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	<title>images, notes et mouvements &#187; Chi Ocsha</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 07:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;Artémisia G. Elle assassine avec un savoir-faire inégalé. Seulement quand ceux qui la paient se trompent et essaient de l&#8217;éliminer, elle se retrouve seule. Elle efface tout ce qui constituait son monde. Elle élimine ses adversaires. Elle se trouve face à  une situation nouvelle : partir à  nouveau. Mais d&#8217;où? Sans passé, sans [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/chi-ocsha-10-ans-et/">Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/254654021/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/98/254654021_7f0fa7aa38_o.jpg" alt="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page" width="900" height="592" /></a></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia G. Elle assassine avec un savoir-faire inégalé. Seulement quand ceux qui la paient se trompent et essaient de l&rsquo;éliminer, elle se retrouve seule. Elle efface tout ce qui constituait son monde. Elle élimine ses adversaires. Elle se trouve face à  une situation nouvelle : partir à  nouveau. Mais d&rsquo;où? Sans passé, sans idéal, elle n&rsquo;a que sa technique et son expérience. Elle glisse dans le terrorisme. Mais elle n&rsquo;a pas l&rsquo;âme portée par la politique. Elle ne voit pas comment construire de leitmotiv. Ce milieu est trop différent de ce qu&rsquo;elle connaissait. Elle file mercenaire et se retrouve face à  la foi qui pousse des hommes à  oublier leur vie. Elle se rend compte à  quel point cela lui manque. Elle ne peut plus se contenter de savoir guerroyer. Elle décide alors de partir sur cette nouvelle route : celle de la foi. À partir de ce moment-là , elle doit entreprendre deux voyages. Le premier l&rsquo;amènera à  ses origines. Le second à  sa destinée. Qui est son Dieu ? Est-ce celui de tous les autres ? Non ce n&rsquo;est pas possible. Où sont les textes qui lui disent qui elle sera ? Cela ne peut être que ceux que personne n&rsquo;a jamais réussi à  traduire. C&rsquo;est là  qu&rsquo;elle se rend compte que toutes les histoires du monde convergent vers la sienne : la plupart des informations dans les médias racontent ce qu&rsquo;elle a vécu.<br />
Un de ses voyages lui permet de découvrir les textes qu&rsquo;elle cherchait. Elle les traduit sans effort. Les mots s&rsquo;inscrivent au plus profond de son âme et l&rsquo;illuminent. Elle sait. Elle s&rsquo;engage dans une nouvelle voie. Elle doit maintenant porter la prophétie. Changer le monde. Lui révéler sa vraie nature. Elle lorsque ce sera fini. Le ciel s&rsquo;ouvrira et les armées de ses serviteurs viendront faire d&rsquo;elle la déesse d&rsquo;une nouvelle ère.</p>
<p>Chi ocsha reste un mystère dans le paysage de mes productions. Voilà  dix ans que ce projet reste plus ou moins d&rsquo;actualité. Je n&rsquo;ai jamais réussi à  tenir à  l&rsquo;oral ni à  l&rsquo;écrit une explication qui résiste à  l&rsquo;incompréhension. J&rsquo;ai de plus en plus la certitude que c&rsquo;est là  le fond. Ce collage est un chaos. C&rsquo;est un avertissement. C&rsquo;est un gouffre qui décrit comment il peut être simple de s&rsquo;enivrer d&rsquo;écriture et de noir pour glisser ailleurs. Seulement le chemin pour en sortir n&rsquo;est pas évident. La façon dont je travaille sur ce projet serait à  mettre en lumière. Ce n&rsquo;est que dans les périodes d&rsquo;introspection, de peur et de colère dissimulées que les mots viennent. Mieux je suis, moins Artémisia est là . Plus je grandis, plus elle s&rsquo;éclaircit. Elle cherche dans la direction opposée de la mienne. C&rsquo;est peut-être sa mission. Me montrer la voie extrême opposée. Elle a une foi irrévocable en l&rsquo;image. Les rumeurs de la société nourrissent son histoire. Elle se construit sur tout ce qui fait le monde. L&rsquo;idée est son idéal.</p>
<p>Dans quelques jours, je présente mon travail à  l&rsquo;école des Arts Déco de Paris. Depuis longtemps je commence systématiquement mes interventions par Chi Ocsha. C&rsquo;est à  chaque fois quelque chose d&rsquo;assez compliqué étant donné que le projet est difficile à  expliquer, qu&rsquo;il a une forme complexe, que ce que je donne à  entendre et à  voir ne facilite pas la réception. J&rsquo;embrouille. C&rsquo;est ça l&rsquo;histoire.</p>
<p>Cette fois, je pense que je laisserais ce projet de côté. Il est temps que je donne une forme particulière à  ce travail. Je pense beaucoup au documentaire. À suivre&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/chi-ocsha-10-ans-et/">Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, 10 ans et &amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2009/10/chi-ocsha-10-ans-et/',contentID: 'post-1958',suggestTags: 'aprocalypse,Artemisia Gentileschi,chaos,documetaire,pour comprendre,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Ã‰critures hypertextuelles]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
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		<category><![CDATA[Marida Di Crosta]]></category>
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		<description><![CDATA[[...] Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3155093575/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3258/3155093575_ecfc9d4b03.jpg" alt="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha" width="236" height="500" /></a></p>
<p>[...]</p>
<p>Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des autres psychoses chroniques (schizophrénie, psychose hallucinatoire chronique,psychose paranoà¯aque) par la coexistence d'une intense activité délirante limitée à  certains domaines de la vie intellectuelle, et une vie par ailleurs normale dans d'autres domaines. Ainsi, le paraphrène agit et pense comme si le délire n'avait pas envahi tous les domaines de sa vie psychique : il existe une bonne adaptation au réel. ]. On retient, à  l’image de l’ambiance des récits de J.L. Borgès, une quantité de pistes parallèles, de détails très réalistes et un climat de mystères, créant un grand écart entre le réel et l’imaginaire.</p>
<p>Marida signale qu’aborder ce travail par la narratologie n’est sans doute pas la meilleure façon d’en saisir la nature. La question se déplace pour elle du côté de la situation de lecture que Jacques propose : une lecture parlant d’un personnage qui parle d’autres personnages et dont un lecteur (la lecture est enregistrée) active les liens, fouille le code source.</p>
<p>La question se pose finalement de savoir si ce travail s’inscrit dans une démarche de plurimédia ou pour le dire autrement de l’idée d’une déclinaison médiatique de mise en abyme (texte &gt; livre &gt; hypertexte &gt; vidéo d’une lecture &gt; lecture performée ) dans laquelle chaque média prendrait en charge un aspect de la fiction. N’a-t-il pas finalement la forme de l’impossibilité d’un film ? A cette question, Jacques répondra un peu plus tard : â€œCette question peut être longue a résoudre. Je l’ai tournée autrement avec le temps. est-ce que le film était le bon support ? Il y a un film en préparation. ce ne sera pas une fiction telle qu’il était prévu de le faire. Mais cela ne sera qu’un élément supplémentaire au même titre que le livre. Une prise dans une réalité pour augmenter les tensions…â€</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>Extrait du compte rendu sur ma <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/rencontre-du-groupe-hypertexte/">présentation</a> par <a title="Articles par Luc Dall'Armellina" href="http://www.hypertexte.org/blog/?author=1">Luc Dall&rsquo;Armellina</a> sur le  blog du groupe HYPERTEXTE. Vous pouvez le trouver dans son intégralité directement sur la page : <a href="http://www.hypertexte.org/blog/?p=66" target="_blank">présentation de Jacques Perconte - 11 décembre 2008</a>. </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/',contentID: 'post-1421',suggestTags: 'Ã‰critures hypertextuelles,Chi Ocsha,fiction,film,hypertexte,imaginaire,Jean Clément,Jorges Louis Borgès,Lecture,Luc Dall\&#039;Armellina,Marida Di Crosta,paraphrénie,réalité,schizophrénie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A).</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 10:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[nouvel arrangement de la lecture, chi ocsha, portrait d&#8217;artméisia G. PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A). 11 décembre 2008 Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&#8217;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&#8217;en tenir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/">PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>nouvel arrangement de la </em><a href="http://blog.technart.fr/2005/10/20/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/"><em>lecture</em></a><em>, </em><a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank"><em>chi ocsha, portrait d&rsquo;artméisia G.</em></a></p></blockquote>
<p>PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).<br />
11 décembre 2008</p>
<p>Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&rsquo;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&rsquo;en tenir au second chapitre à  savoir : le portrait d&rsquo;Artémisia G&#8230;</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale. Je voulais voir les lumière faire vibrer ces visages dont on m&rsquo;avait tant parlé.</p>
<p>A l’époque Piero travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables au travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans les scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire. Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre, je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques. Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits et des plus compliqués que j’ai rencontré. Elle n&rsquo;arrêtait pas de nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  une sorte de rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, et avec du recul rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ou à  moins que ce ne soit moi qui soit finalement devenu fou. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>â€œCe n’est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
â€œEt ce n’est plus de moi dont il s’agit.â€</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s’associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d’intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n’employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>R.D.X. can be made by the surprisingly simple method outlined hereafter. It is much easier to make in the home than all other high explosives, with the possible exception of ammonium nitrate.</p>
<p>&#8230; Le Labyrinthe et le fil d&rsquo;Ariane &#8211; Une enfilade indéfinie de salles dont les murs sont des portes &#8211; Une seule permet d&rsquo;accéder à  la salle suivante &#8211; toutes les autres exactement semblables ouvrent sur des placards où l&rsquo;on meure sans le savoir &#8211; ou sur des couloirs qui par un coude retournent aux salles précédentes.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Ange Allène d‘Aumont<br />
Lisbone, 29 décembre 2005</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l’intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Nous pensons et nous croyons ce que nous avons besoin de penser et de croire, c’est ce qui donne à  nos pensées et à  nos croyances, au cours de notre histoire, ce fond indestructible d’humanité qu’elles ont toutes. Tolstoà¯ a dit ce qui était nécessaire de dire à  l’instant où il l’a dit. Moi je viens ici aujourd’hui, et au présent, car c’est ici dans le temps de votre lecture que les choses prennent place, donner un son à  ces maux qu’un renouveau pourra éteindre.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l’histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu’elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Deux heures plus tôt Artémisia était encore à  l’aéroport, elle savait bien que d’arriver plus tôt, que de s’installer quelque part n’aurait pas été judicieux. Deux heures pour se préparer, louer une voiture et trouver Frederico M. Bien sà»r elle était déjà  venue, bien sà»r elle savait où le trouver, et surtout quel était son programme précis ce jeudi de novembre.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique. C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu’on appelle le â€ livre des âmes â€œ, â€œle livre du chaosâ€, n’est pas une légende. C’est un recueil de textes dans une langue qu’on ne parle plus depuis des siècles. C’est certainement la seule trace de cette langue dont l’écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d’Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu’elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Je t’embrasse<br />
Je te serre, je déchire toutes ces larmes de tissus et de cuir de chair et de muscles<br />
Je défonce tout ce qui empêche ce vrai corps<br />
De passer au-delà <br />
De couler<br />
De baiser<br />
Le sol sacré de ces terres<br />
De charbons et de sang<br />
De feuilles vertes<br />
De lacs et d’eaux encore en glaces</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture… Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Je te serre<br />
Sans que<br />
Rien ne se passe<br />
Pour que tu laisses<br />
Pour que tu effaces<br />
Et que tu saches<br />
Que rien ne sera<br />
Jamais plus comme<br />
Ni proche<br />
De ce qui fut<br />
A toi<br />
Pour toi<br />
Pour ces territoires<br />
Qu’il te faut<br />
Que tu dois<br />
Atteindre</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Je t’arracherai les yeux<br />
Je t’arracherai le coeur<br />
Je t’arracherai à  toi<br />
Sans que tu ne saches<br />
Ni ou et quand<br />
Ou comment</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>Je t’arracherai le mieux<br />
Du possible autant<br />
Que je le pourrai<br />
Ce qui correspond en temps<br />
A quelque chose comme<br />
L’éternité</p>
<p>Je te serre<br />
Je t’éteins<br />
Je t’étouffe<br />
Je t’aveugle<br />
Pour que<br />
Tu ne te retournes pas<br />
Vers ces mirages</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/">PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Shmul : Chi Ocsha, Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/09/shmul-chi-ocsha-jacques-perconte/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/09/shmul-chi-ocsha-jacques-perconte/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 05:52:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>

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		<description><![CDATA[publié le Mar Sep 25, 2007 sur Shmul.net forum périlittéraire par tef Chi Ocsha Jacques Perconte Chi Ocsha se présente comme un récit ésotérique à  travers les fragments d&#8217;une histoire, celle d&#8217;Artemisia Gentileschi, &#171;&#160;tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/09/shmul-chi-ocsha-jacques-perconte/">Shmul : Chi Ocsha, Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>publié le Mar Sep 25, 2007 sur <a href="http://www.schmul.net/forum/viewtopic.php?p=1128#1128" target="_blank">Shmul.net</a> forum périlittéraire par tef</p>
</blockquote>
<p>  <img src="http://chi.ocsha.com/_m/ill.chiocsha.passage.gif" alt="chi ocsha" border="0"> 
</p>
<ul>
  <a href="http://chi.ocsha.com/" target="_blank">Chi Ocsha</a> <br />
  <a href="http://www.technart.net/" target="_blank">Jacques Perconte</a> 
</ul>
<p>
Chi Ocsha se présente comme un récit ésotérique à  travers les fragments d&rsquo;une histoire, celle d&rsquo;Artemisia Gentileschi, &laquo;&nbsp;tueuse  professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images,  de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver  une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction)&nbsp;&raquo; (<a href="http://chi.ocsha.com/" target="_blank">ref</a>). </p>
<p>N&rsquo;attendez pas une histoire toute simple mais une oeuvre qui se joue de  sa propre matière, récit ésotérique à  part entière lancé sur les pistes  d&rsquo;un livre non moins ésotérique, &laquo;&nbsp;le livre de Chi&nbsp;&raquo; rédigé dans une  langue aujourd&rsquo;hui incompréhensible. De là , rien ne sera &laquo;&nbsp;évident&nbsp;&raquo;, à   commencer par l&rsquo;avant-propos de Piero Miccinari, qui, bien que fictif,  nous met en garde : </p>
<table align="center" border="0" cellpadding="3" cellspacing="1" width="90%">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Citation:</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>
        Comment comprendre ce qu’[Artemisia]  nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les  époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans  cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle  pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait  d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce  qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément  qu’il est difficile d’en sortir un trame unique. C’est encore pire dans  le code. </p>
<p>        <a href="http://chi.ocsha.com/" target="_blank">http://chi.ocsha.com/</a> 
      </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Et quand on parle de &laquo;&nbsp;code&nbsp;&raquo;, il s&rsquo;agit bien du code source HTML, truffé  de notes, références, prolongements. L&rsquo;oeuvre devient une matière à   fouiller, interpréter. Cette structure peut paraître complexe et en  rebuter plus d&rsquo;un, mais ça vaut vraiment la peine de s&rsquo;accrocher. Si  l&rsquo;histoire met un peu de temps à  se décanter, on finit par y prendre  ses marques. Et là , si vous aimez ces littératures-là , ça devient un  régal. </p>
<p>Et j&rsquo;oublie complètement de parler de ce qui retint mon attention au  départ, avant même de lire : la disposition et le travail graphique des  pages. C&rsquo;est du bel Html, j&rsquo;ai rarement vu une telle maîtrise, et même  jamais, je crois. C&rsquo;est pas compliqué, on aurait envie de les imprimer  et de les afficher en poster. </p>
<p>
Je vais m&rsquo;arrêter là  car, à  continuer, je risque encore de dé-lire-r et  je vous conseille ardemment d&rsquo;aller faire un tour du côté de Chi Ocsha, ne serait-ce que pour voir ce dont est capable ce bon vieux Html. </p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; <br />
Nb : l&rsquo;oeuvre n&rsquo;est pas finie mais je ne pense pas qu&rsquo;elle soit faite pour l&rsquo;être.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/09/shmul-chi-ocsha-jacques-perconte/">Shmul : Chi Ocsha, Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>artémisia, nouveau cadre</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2006/02/artemisia-nouveau-cadre/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2006 10:02:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce matin en me réveillant j’ai pensé à  Artémisia Gentilleschi. Je me rappelle la dernière fois que je l’ai croisée, ce jour où je faisais une conférence au centre Pompidou pour parler d’elle. Elle venait à  Paris mais ne s’est pas déplacée pour venir me voir. Dans les mois qui vont venir, ce projet va [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/02/artemisia-nouveau-cadre/">artémisia, nouveau cadre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/02/20060215artemisia.jpg" style="width: 400px; height: 224px" id="image145" alt="artemisia, agnes Merlet" height="224" width="400" /></p>
<p>Ce matin en me réveillant j’ai pensé à  <a href="http://chi.ocsha.com" title="portrait d'artémisia G." target="_blank">Artémisia Gentilleschi</a>. Je me rappelle la dernière fois que je l’ai croisée, ce jour où je faisais une conférence au centre Pompidou pour parler d’elle. Elle venait à  Paris mais ne s’est pas déplacée pour venir me voir.<br />
Dans les mois qui vont venir, ce projet va évoluer, je change. C’est lié. Il était régit par une énergie vaine qui frappait la réalité, secouait l’image et la religion. Artémisia en était le vecteur. Je pense qu’il est temps qu’elle fasse un pas de plus et ajoute à  cette longue histoire les notes d’un nouveau présent. Après la fiction, tueuse à  gages, le terrorisme, animée par une quête identitaire sociale, elle a parcouru les guerres vendant ses compétences meurtrières encore et toujours à  la recherche de son âme. Elle a vu les autres animés d’une religion et d’une foie. Elle a essayé de trouver sa voix, empruntant les mêmes chemins qu’eux puis le sien pour finalement se rendre compte qu’elle ne pouvait plus aller encore plus loin. A cette limite de la réalité, elle n’existe plus, elle est en dehors du monde et surtout elle est en dehors de son corps. Et moi, je sais où elle doit aller. Il est temps qu’elle se recentre et qu’elle se pénètre. Qu’elle s’habite comme elle ne l’a jamais fait. Et elle sait, que son travail envers les autres n’a pas changé. Aujourd’hui elle comprend ce qui se passe. La force qui la poussait à  les pousser reste là , mais il ne s’agit plus de les transpercer mais de les révéler. Il ne s’agit plus de les déchirer mais de les ouvrir. Qu’ils soient ici, dans ce monde, pas là -bas, dans cette image…</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/02/artemisia-nouveau-cadre/">artémisia, nouveau cadre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>plasticiens du web au centre Pompidou</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2005/10/plasticiens-du-web-au-centre-pompidou/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2005 21:04:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[Barnett Newman Life-size collection]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce jeudi 20 octobre, à  l&#8217;occasion d&#8217;un nouvelle conférence des plasticiens du web au Centre Georges Pompidou, sur l&#8217;invitation de Géraldine Gomez, je présentais quelques uns de mes travaux. La soirée était modérée par David Olivier Lartigaud : Samuel Bianchini et Martin Le Chevallier explorent l&#8217;image interactive. Pour réaliser une image interactive, l&#8217;artiste élabore d&#8217;un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/plasticiens-du-web-au-centre-pompidou/">plasticiens du web au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/02/20051020beaubourg.jpg" style="width: 400px; height: 138px" alt="Samuel Bianchin, Martin le Chevallier, David Olivier Lartigaud, Jacques Perconte" name="image29" id="image29" height="138" width="400" /></p>
<p>Ce jeudi 20 octobre, à  l&rsquo;occasion d&rsquo;un nouvelle conférence des <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/0fd8d02dabcc8daac125704b0030b27f?OpenDocument" title="Image et web, les plasticiens au centre pompidou" target="_blank">plasticiens du web</a> au <a href="http://www.centrepompidou.fr/" title="Centre Georges Pompidou" target="_blank">Centre Georges Pompidou</a>, sur l&rsquo;invitation de Géraldine Gomez, je présentais quelques uns de mes travaux. La soirée était modérée par <a href="http://perso.magic.fr/dol/" title="David Olivier Lartigaud" target="_blank">David Olivier Lartigaud</a> : <a href="http://www.dispotheque.org/" title="Samuel Bianchini" target="_blank">Samuel Bianchini</a> et <a href="http://www.martinlechevallier.net/" title="Martin Le Chevallier" target="_blank">Martin Le Chevallier</a> explorent l&rsquo;image interactive. Pour réaliser une image interactive, l&rsquo;artiste élabore d&rsquo;un côté des stratégies pour prévoir et conditionner les gestes du spectateur qui activera son image ; de l&rsquo;autre, le spectateur-utilisateur s&rsquo;emploie à  manipuler l&rsquo;image, à  en jouer. Chacun (artiste et spectateur) élabore donc sa tactique et se projette dans l&rsquo;activité de l&rsquo;autre. Cette manipulation à  double sens est à  comprendre aussi bien sous son acception idéologique que gestuelle. Nous verrons ainsi plusieurs oeuvres interactives. Jacques Perconte quant à  lui travaille avec les logiciels de compression et imagine de nouvelles images, formes hybrides et conceptuelles, source d&rsquo;un nouveau cinéma expérimental. Les trois démarches sont très différentes, je vous invite à  découvrir le travail de martin et de Samuel si vous ne les connaissez pas.</p>
<p>Ce jeudi soir, j’ai commencé mon intervention par une petite perfomrance autour de <a href="http://readme.ocsha.com/20051020.html" title="l'intégralité de la lecture" target="_blank">chi ocsha</a> par une lecture accompagnée d’une projection*. La lecture était rapide et sèche. La projection simulait une navigation sur l’intégralité du site. Je voulais l’intervention déboussolante et presque insaisissable, elle a durée un peu moins de 15 minutes. Ensuite, j’ai présenté <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05" title="i love you" target="_blank">I love you</a>, et le projet du livre <a href="http://www.38degres.net" title="38 degrés" target="_blank">38degrés</a>. Et j’ai terminé ma présentation en parlant de mes projets sur la peinture abstraite américaine des années 50-70: <a href="http://barnettNweman.technart.net" title="Barnett Newman" target="_blank">Barnett Newman</a>, le site Internet où l’on peut re-découvrir les peintures de l’artiste en grandeur nature, en 72dpi et <a href="http://www.noeze.com/-/2006%20BarnettNewman/index.php" title="Barnett Newman" target="_blank">Barnett Newman</a>, le film documentaire (abstrait), j’ai planté mon navigateur avec une des peintures du site Internet pour bien montrer que Internet n’est pas fait pour regarder des peintures qui font plus de 3 mètres de large… J’ai fini sur la projection des quelques images d’essai du projet de film.</p>
<p>Ma conférence était faite de trois mouvements bien distincts, un premier, sérieux, immergé dans la fiction et la violence, impénétrable, difficile à  partager et qui agite les curiosités presque malsaines. Un second, dédié à  l’image et au corps, à  l’amour et à  la beauté, à  la couleur et à  la simplicité. Et un troisième, plus humoristique et léger, ou finalement le message que je passe devient clair, et où la création se montre sous un de ses visages les plus beaux, de liberté et de simplicité. Toutes les complexités ne sont que des artéfacts.</p>
<p>Ensuite, ont suivies les questions, la plupart concernaient mon travail, la technique, et j’y répondais qu’elle n’était pas la question, mais le moyen…</p>
<p>* vous pouvez retrouver là  la lecture intégrale : <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/20/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/" title="lecture de Jacques Perconte au centre pompidou" target="_blank">Artémisia Gentileschi, portrait d&rsquo;une passion </a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/plasticiens-du-web-au-centre-pompidou/">plasticiens du web au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'plasticiens du web au centre Pompidou',url: 'http://blog.technart.fr/2005/10/plasticiens-du-web-au-centre-pompidou/',contentID: 'post-17',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>portrait d&#8217;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
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		<category><![CDATA[ésotérisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois. C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois.</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale.</p>
<p>A l’époque Piero Miccinari travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables a travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans ces scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire.  Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre,  je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques.  Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits que j’ai rencontré. Elle nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  un rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce n&rsquo;est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
&laquo;&nbsp;Et ce n&rsquo;est plus de moi dont il s&rsquo;agit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s&rsquo;associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d&rsquo;intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n&rsquo;employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î  la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord  Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique.  C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu&rsquo;on appelle le &nbsp;&raquo; livre des âmes &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;le livre du chaos&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est pas une légende. C&rsquo;est un recueil de textes dans une langue qu&rsquo;on ne parle plus depuis des siècles. C&rsquo;est certainement la seule trace de cette langue dont l&rsquo;écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d&rsquo;Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu&rsquo;elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia  fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>The story of Artemisia G, professional killer</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 09:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fiction: The story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the fiction. How can she understand? 1. World of books 2. Une [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/">The story of Artemisia G, professional killer</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fiction: The  story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her  hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to  survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the  fiction. How can she understand?</p>
<p>1. <em>World of books</em></p>
<p>2. Une lecture d’<em>ArtemiÅ¡zea</em> <em>GuÄ™ntilleschi.</em> L’avant.</p>
<p>3. Ille Nis  Saan Etche Ocsha (Sczane Vlad Tepes)</p>
<p>4. The AL’Chadel Book of Ancient Magic Philosophy</p>
<p>5. Les premiers pas (au nombre de cinq)</p>
<p>6. Rites et initiations, le  passage, le corps</p>
<p>7. Waiting room (ellipsis)</p>
<p>8. 999 Ensign of Circle. L’après.</p>
<p><strong>Before</strong>.</p>
<p>Al-mue&rsquo;ll</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>L&rsquo;image à  son envers.</p>
<p>Portrait d&rsquo;une femme libre ?</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia Gentileschi changes what she can  see. Sometimes I imagine that she&rsquo;s only a movie character (escaped from a novel).  She may have borrowed her name (Is she Artémisia Maddu Ocsha ?). There are  so many things I cannot tell you : either because I still did not understood  everything or because I do not know if facts are true.</p>
<p>Behind the code ?</p>
<p>Les images  qui mentent.</p>
<p>Artémisia était une tueuse à  gages, elle a passé les dix dernières  années à  parcourir le monde.</p>
<p>Cette image  peut livrer sa source.</p>
<p><strong>CHAPITRE PREMIER</strong></p>
<p><strong>A</strong>rtémisia G. : <strong>Portrait</strong></p>
<p>(Al-mue&rsquo;ll)</p>
<p>La lime mord le métal.</p>
<p>&laquo;&nbsp;celui qui détruit &#8211; celui qui  cause la destruction&nbsp;&raquo;</p>
<p>Autsin, texas, Friday the 19th of november :</p>
<p>I’ll speak of bodies changed in new forms.</p>
<p><strong>Je  te mordrai. </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>H</strong>ow  could we understand what she tells us ? She presents herself through texts  that relate several times of her life : the search of her parents, shady and  initiatory ages for she travelled incessantly in quest of a new life or of  something in what she could believe.</p>
<p>Language is the music with which we charm the  serpents guarding another’s treasure. Language is the science of seduction.</p>
<p><strong>She  showed me how to become a </strong><strong>Witch</strong>.</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia tell us about  pictures that made her. This assemblage of forms and texts may appear untidy  but this is the only way to understand her, this is what defines her the best.  It happens so many things simultaneously that it&rsquo;s difficult to get just a  single framework of her mental activity. It&rsquo;s even worth in the code.</p>
<p>_ Who knows ?</p>
<p>Treize cent trois.</p>
<p>Elle se tenait debout au bord du  lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet  endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux  qui    vivaient là . On les avait chassé du village,  elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux  qui touchent l’eau.</p>
<p>Les petites vagues mouillaient sa  robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand  son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre, les bras pliants, elle  se couchait, son corps trempait dans sa tache de sang.</p>
<p>948 828 537 + seconds -</p>
<p>gone since the birth of Artémisia Maddu Ocsha, known under the name of  &lsquo;Artémisia Gentileschi’</p>
<p>_</p>
<p>La souffrance est  salutaire.[Dan Brown] Da Vinci code</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia  writes several books in the same time. None is accomplished today. The first is  an autobiographical novel that will most probably become a bestseller. The  second one, her quest, is based on translations of ancient books (the ‘Book of  Chi&rsquo;, XIth Ce AD and ‘Ï€ÏÎ±Î³Î¼Î±Ï„Î¹ÎºÏŒ Î±Î¯Î¼Î±’, IIIrd AD, among others). You&rsquo;ll find quotations of those books here.  It remains a mystery… I confess you that it&rsquo;s still difficult to me to  understand it too, it looks like other esoteric or mythologic books i red but  nothing is really identifiable. This book talks about the mystical initiation  trip of a woman who is also named Artemisia and who will have to renounce to  everything she believed for accessing to a new identity. Only her faith can  help her to discover what a new life could be. Artemisia is a seer who will serv  a passion through sacrifice….</p>
<p>- De  même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se  divise en plusieurs études différentes s&rsquo;embrouille et s&rsquo;affaiblit. [léonard de vinci]</p>
<p>I hope you to spend a pleasant time arround here.</p>
<p>All those texts  were written centuries appart by writers fom very different philosophical  beliefs with not the same technical vocabularies and sometimes complete oposite  aims&#8230;</p>
<p>Artemisia was born in 1969 in Santiago de  chile’suburbs, serparated from her parents at the age og 6 she left  american continent to Europe  with the first familly where she was placed. She’ll escape three times and  cross borderlines before beeing sent back to her substitute parents.</p>
<p>This story can be separated in two parts :  the before and the after. The complexity lies  in the fact that those two parts are always present.</p>
<p>Nitric Acid        ____    Potassium Perchlorate     ____      Sulfuric Acid      ____    Potassium Chlorate     ____      95% Ethanol        ____    Picric Acid (usually a powder)  ____      Toluene            ____    Ammonium Nitrate     ____      Perchloric Acid    ____    Powdered Magnesium</p>
<p>____     Hydrochloric Acid  ____     Powdered Aluminum</p>
<p>Alchimie, perseverance, movements  et prophecies,</p>
<p>Esse Artémisia, ille misczies talve  llani opte valk trepan</p>
<p>Bashki noo selte opte vaan</p>
<p>I’ve learnt to handle weapons : the ones you know  and the others that you even can imagine the  existance.</p>
<p>Psychic reality | premise according that unconscious formations are  organized as a causality strictly pshychic based on the hypothesis of the  unconcious. The initial link of psychic is the fantasy, which are tied up  repressed memories.</p>
<p>Her name is artemisia.</p>
<p>Almost desert highway. Grey sky, torential rain. The roard is blue. Two  cars go side by side. They run very fast. A window opens. Cars go closer.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she knew that  landing earlier, that waiting somewhere wouldn’t have been wise. Two hours for  getting ready, renting a car and finding Frederico M. For sure she already came  here, for sure she knew where to find him and particulary what was his precise  planning for this november day.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; -</p>
<p>Artémisia (fake) :</p>
<p>The fidelity i gave to what was teached to me would have last only my  childhood time. I confide in you : i do not consider to turn myself towards  what others look at . i’m trying to get rid of my memories and reuse the few  traces of it to understand what really happen. I do not  do that in the hope of beeing able to realy  reconstruct my past but because this will be the theater of  somthing new.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she was going out  of the plane dressed with one of her smartest long coat. She weared high heels  black boots and dark trousers.</p>
<p>She was going down the plane incognito, no handbag. We only see her.</p>
<p>Six month later, artemisia will have completly deleted this past. While  i say deleted, it’s that there exist no more trace nor a person that can swear  he knew her at one day.</p>
<p>A new artemisia ?</p>
<p>AEremisia Two years later :</p>
<p>I feel them somewhere, i know they are looking for me.</p>
<p>But i need some more time to find them. This is just a quetsion of  time&#8230;</p>
<p>Pas d’espace.</p>
<p>De temps.</p>
<p align="center">: [...] Qui  ne voit pas ces forêts de cyprès</p>
<p>noirs plongées dans la brume des vallées de Transylvanie [...] et ces immenses</p>
<p>châteaux appuyant leurs remparts</p>
<p>et leurs tours sur les bords de</p>
<p>falaises à  pic&#8230;</p>
<p>Do not put your faith in such trinkets of deceit! We are in Transylvania,  and Transylvania is not England  [Ni ailleurs]. Our ways are not your ways. And, to you, there shall be many  strange things . [2003]</p>
<p align="center"> </p>
<p>9 : self -portrait</p>
<p>Let’s imagine that artemisia is  really the one, the chosen one&#8230;</p>
<p>We all know her, she’s really a  great looking girl&#8230; that we can’t stop.</p>
<p>Her past and all the mysteries surrounding her character help artemisia  to be to best person chosen for this quest.</p>
<p>Let’s imagine, for real this time î that there is a new prophecy. Right  here. Right now. Artemsia knows she has to convince us.</p>
<p>She’s the one who knows.</p>
<p>She’s  the face of  a new enregy.</p>
<p>How can we understand a world where icons are loosing their colors ?  Maybe a simple movment of her hands can change everything for us î is this  magical ? i do not think so.</p>
<p>En 1610, en Italie, Artemisia  Gentileschi a 17 ans. Son père, Orazio, peintre reconnu, lui a transmis sa  passion de la peinture. Une passion interdite par ce qu&rsquo;une femme n&rsquo;a pas droit  de suivre les cours de l&rsquo;Académie…</p>
<p>Who is not like me ?</p>
<p>My sister artemisia was born in 69 near Santiago. She spent her childhood in our  village. She was lovely. So lovely i do not know how to describer &#8230; I swear u  : she lighted up your heart every time she smiled.</p>
<p>In 1996 artemisia set up in Bistrita, she’ll spend six month there  before to leave for few weeks in the forests&#8230;</p>
<p>Paraphrénie | Je suis une force qui va. Hernani</p>
<p>Bivello</p>
<p>San Asteffe</p>
<p>Alligia</p>
<p>south america, end of the afternoon, a beach&#8230;</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>décor :  composite</p>
<p>A : SMITH &amp; WESSON TACTICAL</p>
<p>B : Madagascar  = http://nah296.free.fr/images/plage.JPG&lt;br&gt;</p>
<p>C : This is not south America &#8211; this is Bora Bora  &lt;br&gt;</p>
<p>D: China Beach www.securenet.net/3rdbn5th/  india35/r.htm</p>
<p>A la recherche d&rsquo;une image de  fillette &#8211; artémisia ?.</p>
<p>E : http://www.mmsh.univ-aix.fr/pisrsh/centmille_02.htm  Fillette en algérie</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p>Artemisia is 4 years old. Her feet are in the sea. She leans forward to  pick up a shell. Her hair fall on the face, she hold them with a hand and stand  up again. He father, Dan karss commes to her. He kisses her.</p>
<p>Artemisia (off)</p>
<p>Mi padre, Dan Harker nacà­o en  Allemana por los grandes bosques de Bavière. Cual aà±o ? No sé exactamente para  decir la verdad, pero no es tan importante. Ha vivido en una familia bastante  rica, creo que era orfelino… De cierta  manera, un poco como  nosotros.</p>
<p>Artemisia leans forward again to the sea and plunge her hand into the  water.</p>
<p>She rummages a little longr than the first time&#8230;</p>
<p>She takes a remington bullet out the sea&#8230;</p>
<p>She closes her eyes.</p>
<p align="center"> </p>
<p>La mort n’est plus symbolisée par  le groupe social, seul l’imaginaire individuel prend en charge le travail de  deuil, ouvrant des brèches à  des dérives fantasmatiques chaotiques.</p>
<p>I am  sure that my father was a  mercenary î he fighted and killed î not for ideas î not for faith î not for me  î not for my mother î for money.</p>
<p>I used to be like him&#8230; but :</p>
<p>I am not like that.</p>
<p>Are u ?</p>
<p>Tà¶ten ist eine Gestalt unseres wandernden Trauerns…</p>
<p>Primero tenà­amos tres semanas para  entrenarse como paramilitares : manejamiento de armas, de los explosivos,  aprender cà³mo caer corectamente…</p>
<p>Les douze portes étaient douze  perles; chaque porte était d&rsquo;une seule perle. La place de la ville était d&rsquo;or  pur, comme du verre transparent.</p>
<p>Artemisia was here for hours.. waiting for someone to pass to shoot.  Anybody. None can go across this part of the forest.</p>
<p>I am a sniper.</p>
<p>I’m am fighting to escape from my past.</p>
<p>I do not believe in those wars.</p>
<p>Everytime i tried to understand what was conducting the revolution i  noticed that it was not my fight, not my ideas, not my world, not my freinds,  not my religion, not my language, not my futre, nothing x 3.</p>
<p>But i was here.</p>
<p>I think of a ring.</p>
<p>I need one circle.</p>
<p>THIS is the Form of the Magic Ring, or rather Disc, of Solornon, the  figure</p>
<p>whereof is to be inade in gold or silver. It is to be held before the  face of the exorcist</p>
<p>to preserve him from the stinking sulphurous fumes and flaming breath of  the Evil</p>
<p>Spirits.</p>
<p>A CHI</p>
<p>D’Artémisia Maddu Ocsha</p>
<p>(Palagruza) from 20/12/00 7:26</p>
<p>iz : 12/05/03 14:19:53 -&gt; rev 16</p>
<p>Illsze calita en cia tore</p>
<p>N. villia et chiase en tenebr Acte  et Ancien</p>
<p>(cf. Querelle des anciens</p>
<p>et des modernes) anticipation,</p>
<p>art,Art pour art (Théorie de  l&rsquo;&nbsp;&raquo;art pour l&rsquo;art&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Cf. Wilde Oscar, Article, Auteur,  Biographie,</p>
<p>Comédie, Comédien (ne), conte,  Créateur,</p>
<p>chroniques et Drames, écrire,des  Écrits,</p>
<p>l&rsquo;Écriture, Encyclopédie (après le  chaos), Énigme,</p>
<p>Épître, Essai (s), Expression,  Fantastique, Fiction, Histoire, Imaginaire, Immortel, Langage, Lecture (s) et  réalité, Légende, Lexique (3), Littérature,</p>
<p>â€œ4.Wanting to write on love, is facing the mess of language: this panic  area where language is both not enough yet too excessive […] and poor […].â€</p>
<p>Livre, Lyrique, Mélodrame  contemporain ? Mémoires (flash-back) (slide-return), Moderne, Muse (peinture),  Mythe (origine), Mythologie (actuelle), Naturalisme (média), Poésie (illusion),  Préface (preuve), Publication (mensonge), Rationalisme (distance), Récit, Roman  d&rsquo;anticipation, Romantisme et Science-fiction, Théâtre.</p>
<p>i will not surrender because of this earth which exagerate so much the  importance of heaven.</p>
<p>the spirit of the sun &#8230;</p>
<p align="center">i will not surrender because you are not fighting with me</p>
<p align="center">i will not surrender because i know that reality is not just a fiction.</p>
<p align="center">Moi homme  des dieux et chef des miens</p>
<p>Je fige ces  écrits qui ne sont que pour toi</p>
<p>Sur des  pierres lisses dans leur dos</p>
<p>Avec mon  sang noirci par l&rsquo;amour</p>
<p>Bite me.</p>
<p align="center">Eth Ckoleiv Nam</p>
<p>Iskero an chi visz</p>
<p>Viptim a Chi</p>
<p>A estero da ocsha</p>
<p>Jive eth chi</p>
<p align="center">Rien ne vous dit ce qui se passe, rien ne vous laisse  croire que c&rsquo;est faux.</p>
<p>Nothing tells you what’s  happening, nothing lets you thing it’s fake.</p>
<p align="center">six weeks ago.</p>
<p>ARTEMISIA SPEEDS UP</p>
<p align="center">66</p>
<p align="center">HISTORY WILL HAVE THE LAST WORD</p>
<p>I’LL HAVE THE FOLLOWING ONE</p>
<p align="center">she goes away.</p>
<p align="center">Et voilà </p>
<p>Que je t’embrasse</p>
<p>Je veux te fendre</p>
<p>Je veux t’épuiser</p>
<p>Je veux te vider</p>
<p align="center">we could believe that some  histories incssantly start again</p>
<p>Il faudra les transpercer</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p align="center">YOU</p>
<p>You’ll arrive here</p>
<p>You’ll destroy those words</p>
<p>As one goes along you’ll read them</p>
<p>You’ll see</p>
<p>You’ll destroy thoses pages</p>
<p>As one goes you ‘ll accomplish them</p>
<p>You’ll know.</p>
<p align="center">you are this tree</p>
<p>you are this book</p>
<p>you are this picture</p>
<p align="center">you know that</p>
<p align="center">Et on parle  de chantage,</p>
<p>Je ne suis que ces mots,</p>
<p>je ne serais que ces mots,</p>
<p>vous ne  serez plus que ces mots.</p>
<p>Le texte, le  fanatisme, la foi..</p>
<p>l&rsquo;image ne  sait décidément pas se taire.</p>
<p align="center">1303</p>
<p align="center">WE HAD TO CHOOSE A DATE</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>will you follow me ?</p>
<p align="center">NOONE IS STILL WAITING FOR THE SKY TO OPEN IN TWO PARTS.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/">The story of Artemisia G, professional killer</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>claireM, quelles directions ?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/clairem-quelles-directions/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/11/clairem-quelles-directions/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2004 20:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Claire M]]></category>

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		<description><![CDATA[Lui, il est très fort, grand, sombre comme un homme qui ne boit pas pour aimer. Elle a peut-être huit ans, dix ans, elle a un peu connu sa mère. Elle sait que son père souffre. Les autres traînent leurs corps de ça et de là  au hasard des possibles. Ce film n&#8217;est pas le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/clairem-quelles-directions/">claireM, quelles directions ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199498501/" title="Clairem sur flickr" target="_blank"><img src="http://static.flickr.com/66/199498501_898b69f6f9.jpg" style="width: 400px; height: 175px" alt="ClaireM - essais, dec out from tun, day" border="0" height="175" width="400" /></a></p>
<p>Lui, il est très fort, grand, sombre comme un homme qui ne boit pas pour aimer. Elle a peut-être huit ans, dix ans, elle a un peu connu sa mère. Elle sait que son père souffre. Les autres traînent leurs corps de ça et de là  au hasard des possibles. Ce film n&rsquo;est pas le leur.</p>
<p>Imaginons que cette Claire dont nous parlons est une de ces jeunes filles que le <a href="http://blog.technart.fr/index.php/tag/Chi+Ocsha" title="Chi Ocsha ?" target="_blank">maddu</a> va observer durant des années à  la recherche de son artémisia. Il est là  il regarde claire, elle a quelque chose qui l&rsquo;attire et qui lui fait croire qu&rsquo;elle est peut-être l&rsquo;élue, elle compute &#8211; elle structure des réalités autour d&rsquo;elle, elle remet sans cesse en question la crédibilité de l&rsquo;espace dans lequel elle évolue. Mai seulement l&rsquo;amour qu&rsquo;elle port à  son père et ce qu&rsquo;il lui rend en ne trahissant jamais sa confiance lui permet de ne jamais disparaître dans ce monde fantasmagorique : c&rsquo;est n&rsquo;est pas artémisia.</p>
<p>Claire passe beaucoup de temps seule, elle navigue entre des formes de relations très différentes avec les gens qu&rsquo;elle a autour d&rsquo;elle. Ses comportements avec ses camarades de classe ou bien avec ses professeurs se restructurent au fur et à  mesure de ses expériences et de l&rsquo;évolution de la réalité dans laquelle elle évolue. elle tend à  savoir certains comportements très adultes -&gt; la façon dont elle questionne ses professeurs ou les autres icônes de l&rsquo;ordre et de la connaissance qui l&rsquo;entourent: elle remet en doute la réalité de ce qu&rsquo;ils racontent, ne comprenant pas la distance qu&rsquo;elle peut avoir avec les autres : comment cela se peut-il que des enfants comme moi, ailleurs soient confrontés à  des réalités négatives. Pourquoi suis-je née ici ? Qui à  décidé qui seraient mes parents.</p>
<p>Claire a des relations étranges avec les garçons de son age, elle n&rsquo;est pas à  la recherche d&rsquo;un garçon qui serait son amoureux, mais elle cherche un modèle baroudeur fort, quelqu&rsquo;un qui aurait un charisme comparable à  celui du frère d&rsquo;artémisia.</p>
<p>Le maddu observe. Claire pourrait être artémisia, mais seulement ce qu&rsquo;elle ne remet pas en doute ici bas c&rsquo;est son père. elle l&rsquo;admire, le chéri, lui excuse beaucoup de choses et n&rsquo;envisage pas ses fautes comme des manques de respects ni des manquements à  quelque devoir qu&rsquo;il eut. Claire s&rsquo;occupe de lui, l&rsquo;attend mais de façon sereine, elle est calme, elle n&rsquo;est pas triste, elle n&rsquo;est pas déchirée, même si sa mère lui manque, comme ont peut se l&rsquo;imaginer (elle manque beaucoup plus à  son père).</p>
<p>Rien ne dit que Cette claire ne sera pas artémisia, celle qui ira loin, mais le maddu sait qu&rsquo;il n peu lui parler tant que son père sera là , il sait que rien ne lui permettra de  l&rsquo;aider à  voir au plus profond de la nouvelle réalité qu&rsquo;il lui proposera tant que son père vivra. Doit-il le tuer ? Comment ? Le détruire ? Par quelle image ?</p>
<p>Le maddu ne serait il pas un malin qui pousse l&rsquo;être vers l&rsquo;extrême corruption de sa perception de la réalité ? Qui pousserait celui qui voit rouge dans le rouge pour en finir avec cette couleur ? Qui pousserait le père de claire à  souffrir à  se perdre ?</p>
<p>Mais il résiste, il lui arrive de résister et de plus en plus ?</p>
<p>Il irait donc de moins ne moins dans les bars, rentrerait de plus en plus tôt, se comporterait de façon de plus en plus distante avec les putes, serait de moins en moins un personnage noir mais de plus en plus un père soucieux de préserver l&rsquo;image de sa femme dans l&rsquo;amour qu&rsquo;il porte à  son enfant ?</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/clairem-quelles-directions/">claireM, quelles directions ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Chi Ocsha, nouvelle version</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/04/chi-ocsha-nouvelle-version/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/04/chi-ocsha-nouvelle-version/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2004 06:22:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[http://chi.cosha.com continuer &#224; lire Chi Ocsha, nouvelle version sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/04/chi-ocsha-nouvelle-version/">Chi Ocsha, nouvelle version</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://" target="_blank">http://chi.cosha.com</a></p>
<p><a title="[seasons] chi ocsha | artémisia Gentileschi (portrait) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4588621096/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3315/4588621096_086e2d1c9f_o.jpg" alt="[seasons] chi ocsha | artémisia Gentileschi (portrait)" width="934" height="5336" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/04/chi-ocsha-nouvelle-version/">Chi Ocsha, nouvelle version</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, nouvelle version',url: 'http://blog.technart.fr/2004/04/chi-ocsha-nouvelle-version/',contentID: 'post-2229',suggestTags: 'Chi Ocsha',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		</item>
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		<title>Alexandre Boucherot : les contes de Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/03/alexandre-boucherot-les-contes-de-perconte/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/03/alexandre-boucherot-les-contes-de-perconte/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2004 15:49:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Claire M]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>

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		<description><![CDATA[par Alexandre Boucherot sur fluctuat.net Difficile de définir Jacques Perconte. De la photo à  la vidéo en passant par la musique, il ne se plie à  aucune frontière artistique. Concepteur de sites web primés (Technart.net, jcommejour.net) mais aussi de cédéroms (Gestes), son intérêt s&#8217;est progressivement orienté vers la fiction interactive. A son actif, une demi-douzaine [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/03/alexandre-boucherot-les-contes-de-perconte/">Alexandre Boucherot : les contes de Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>par Alexandre Boucherot sur <a href="http://www.fluctuat.net/" target="_blank" title="fluctuat.net">fluctuat.net</a></p>
<p><a href="http://www.fluctuat.net/" target="_blank" title="fluctuat.net"></a>Difficile de définir Jacques Perconte. De la photo à  la vidéo en passant par la musique, il ne se plie à  aucune frontière artistique. Concepteur de sites web primés (<a href="http://www.technart.net/" target="blank">Technart.net</a>, <a href="http://www.jcommejour.net/" target="blank">jcommejour.net</a>) mais aussi de cédéroms (Gestes), son intérêt s&rsquo;est progressivement orienté vers la fiction interactive. A son actif, une demi-douzaine de contes numériques qui comptent moins pour leur histoire que par l&rsquo;orientation qu&rsquo;on peut leur faire prendre. Dans le cadre de ses &laquo;&nbsp;scanners&nbsp;&raquo;, la <a href="http://www.la-gaite-de-paris.info/" target="blank">Gaîté Lyrique</a> lui laisse carte blanche. Sa sélection : <a href="http://www.clairem.net/" target="blank">Claire M</a>, court-métrage qui joue sur les rapports entre une petite fille, son père alcoolique et le public, figurants de leurs scènes de vie. <a href="http://www.ncorps.net/" target="blank">Re : corps</a> se pose du côté de la photographie, celle du corps humain découpé en séquences, une sorte de puzzle-parcours. A travers des interfaces textuelles, <a href="http://www.technart.net/llll._/" target="blank">Chi Ocsha</a> narre l&rsquo;obsession d&rsquo;une femme pour le Livre de Chi à  la lecture duquel elle va se perdre. Enfin, reste une installation vidéo abstraite, Uaoen, paysage ouvert à  l&rsquo;imagination du spectateur qui s&rsquo;y enfonce.</p>
<p>Scanner : Fictions de Jacques Perconte, à  la Maison européenne de la photographie (MEP). 5-7 rue de Fourcy. Paris 4e. M° Saint-Paul ou Pont-Marie. Tél. 01 44 78 75 00 Le mercredi 18 février 2004 à  17h30. Entrée libre.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/03/alexandre-boucherot-les-contes-de-perconte/">Alexandre Boucherot : les contes de Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Alexandre Boucherot : les contes de Perconte',url: 'http://blog.technart.fr/2004/03/alexandre-boucherot-les-contes-de-perconte/',contentID: 'post-61',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Frac Aquitaine : pingn°8</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/03/frac-aquitaine-pingn%c2%b08/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/03/frac-aquitaine-pingn%c2%b08/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2004 10:07:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Exercices d'équilibres]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Tempo e pause]]></category>
		<category><![CDATA[Frac Aquitaine]]></category>
		<category><![CDATA[jeudis multimédias]]></category>
		<category><![CDATA[Joachim Desarménien]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Européenne de la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Artiste prolixe, naviguant avec aise dans des champs aussi variés que le net.art, la vidéo, le film expérimental, l&#8217;imagerie numérique, les cd-rom, la création sonore, la performance, la photographie et l&#8217;installation, Jacques Perconte est à  l&#8217;honneur ce mois-ci dans PING ! A l&#8217;occasion d&#8217;une actualité chargée (entre autres : son intervention dans le cadre des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/03/frac-aquitaine-pingn%c2%b08/">Frac Aquitaine : pingn°8</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Artiste prolixe, naviguant avec aise dans des champs aussi variés que le net.art, la vidéo, le film expérimental, l&rsquo;imagerie numérique, les cd-rom, la création sonore, la performance, la photographie et l&rsquo;installation, Jacques Perconte est à  l&rsquo;honneur ce mois-ci dans PING ! A l&rsquo;occasion d&rsquo;une actualité chargée (entre autres : son intervention dans le cadre des <a title="jeudis multimedia" href="http://www.medias-cite.org/05actualites/actualite2.asp?id=741" target="_blank">jeudis multimédias</a> le 04 avril, quatre projets à  la <a title="Maison Européenne de la Photographie" href="http://www.la-gaite-de-paris.info/__/_php/ag_doc.php?mots_cles=%25internet%25&amp;macouleur=FFFF00&amp;id=63" target="_blank">Maison Européenne de la Photographie</a> il y a une quinzaine de jours, et sa participation à  l’exposition <a title="d'ailleurs" href="http://www.incident.net/users/KRN/Dailleurs/" target="_blank">‟ D’ailleurs ”</a> à  Paris en février… PING ! se propose de revenir sur les travaux menés par l&rsquo;artiste ex-bordelais et de renaviguer au travers <a title="Jacques Perconte" href="http://www.frac-aquitaine.net/extraballe/ping/ping-08.php" target="_blank">des histoires et des images qu&rsquo;il nous raconte</a>.</p>
<blockquote><p>par Joachim Desarménien, pingn°8, Frac Aquitaine</p>
<p class="mo">En vrac [les liens ne sont plus à  jour pour la plupart mais il devrait y avoir des articles sur le blog concernant chaque projet...] : le printemps de poètes : performance de <a href="http://www.printempsdespoetes.com/participez/moteur.php?fiche_eve&amp;cle=9387" target="_blank">jacques perconte</a>. Chi Ocsha (1999, 2004)<a href="http://www.ocsha.com/" target="_blank"> http://www.ocsha.com</a> (<a href="http://chi.ocsha.com/" target="_blank">http://chi.ocsha.com</a>) î <a href="http://chi.ocsha.com/" target="_blank">http://www.technart.net/llll._</a> tempo e pause, Ordinary Madness (2001)<a href="http://www.technart.net/%2B/tempo.e.pause/" target="_blank"> http://www.technart.net/+/tempo.e.pause/</a> 44 stereo landscape (musique : Marc Em) (2002)<br />
<a href="http://incident.net/hors/landscape/44/content.html#_____________44/s_stereo_landscape_%2B_tv_%2B_tralala_%2B_danz" target="_blank">http://incident.net/hors/landscape/44/content.html#__44/s_stereo_landscape_+_tv_+_tralala_+_danz</a> Les Mortels (2001)<a href="http://www.technart.net/%2B/les_mortels/" target="_blank"> http://www.technart.net/+/les_mortels/</a> faces (2001)<a href="http://www.technart.net/%2B%2B/faces/" target="_blank"> http://www.technart.net/++/faces/</a> Pi (numbers) (1999)<a href="http://www.technart.net/%2B%2B%2B%2B/pi" target="_blank"> http://www.technart.net/++++/pi</a> Gestes (2001)<a href="http://www.technart.net/=/gestes" target="_blank"> http://www.technart.net/=/gestes/</a> Ellipses (2002)<a href="http://www.opsound.org/opsound/pool/perconte.html" target="_blank"> http://www.opsound.org/opsound/pool/perconte.html</a> Didier Arnaudet/Jacques Perconte (2003,2004)<a href="http://www.technart.net/=/oo" target="_blank"> http://www.technart.net/=/oo</a> Für Eine Handvoll â‚¬uro (Web only version) (2003)<a href="http://www.various-euro.com/framez-rez.html" target="_blank"> http://www.various-euro.com/framez-rez.html</a> 35h (2003)<a href="http://www.arsonore.net/35h/submit/tech/35x35.html" target="_blank"> http://www.arsonore.net/35h/submit/tech/35&#215;35.html </a></p>
</blockquote>
<blockquote><p><img id="image71" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/02/20040308frac.jpg" alt="jacques perconte" width="400" height="130" /></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/03/frac-aquitaine-pingn%c2%b08/">Frac Aquitaine : pingn°8</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Frac Aquitaine : pingn°8',url: 'http://blog.technart.fr/2004/03/frac-aquitaine-pingn%c2%b08/',contentID: 'post-38',suggestTags: 'Frac Aquitaine,jeudis multimédias,Joachim Desarménien,Maison Européenne de la Photographie,presse',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>quatre vingt dix minutes à  la mep</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/02/quatre-vingt-dix-minutes-a-la-mep/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/02/quatre-vingt-dix-minutes-a-la-mep/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2004 09:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Claire M]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier j&#8217;étais à  la maison Européenne de la photographie pour une conférence sur mon travail. C&#8217;était en fin de journée, c&#8217;était gratuit&#8230; je n&#8217;avais jamais vu une salle si pleine. le rayonnement de ce lieu est étonnant&#8230; J&#8217;étais intimidé au début. cela faisait longtemps que je n&#8217;avais pas pris la parole devant autant de monde, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/quatre-vingt-dix-minutes-a-la-mep/">quatre vingt dix minutes à  la mep</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/132254275/" target="_blank" title="Photo Sharing"><img src="http://farm1.static.flickr.com/48/132254275_ecb4df6bbe_m.jpg" style="width: 240px; height: 180px" title="scanner, février 2004 004" alt="scanner, février 2004 004" border="0" height="180" width="240" /></a><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/132254381/" target="_blank" title="Photo Sharing"><img src="http://farm1.static.flickr.com/54/132254381_14bce56bb1_m.jpg" style="width: 240px; height: 180px" title="scanner, février 2004" alt="scanner, février 2004" border="0" height="180" width="240" /></a></p>
<p>Hier j&rsquo;étais à  la <a href="http://blog.technart.fr/2004/10/29/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/" title="jacques perconte fictions à  la mep" target="_blank">maison Européenne de la photographie</a> pour une conférence sur mon travail. C&rsquo;était en fin de journée, c&rsquo;était gratuit&#8230; je n&rsquo;avais jamais vu une salle si pleine. le rayonnement de ce lieu est étonnant&#8230; J&rsquo;étais intimidé au début. cela faisait longtemps que je n&rsquo;avais pas pris la parole devant autant de monde, mais surtout je voulais absolument présenter le projet ClaireM. Mais il est très compliqué à  expliquer d&rsquo;autant que toutes les maquettes qui existent ne sont pas visuellement expressives et il est difficile d&rsquo;exposer les processus&#8230; Alors je me suis lancé dans la préparation d&rsquo;un <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/01/expliquer-une-fiction-interactive/" target="_blank">schéma pour expliquer</a> tout cela&#8230; Mais je crois que je me suis embrouillé, ce projet me perd parceque quelque prt, il faudrait que je le finisse, que je le montre pour que les gens comprennent&#8230; C&rsquo;est assez délicat d&rsquo;expliquer quelque chose qu&rsquo;on fabrique&#8230; Mais ensuite, avec Chi Ocsha, 38degrés et uaoen je me suis rattrapé, et surtout j&rsquo;ai rattrapé mon public.<br />
Chi Ocsha captive certaines personnes il fait de l&rsquo;effet. D&rsquo;autres se sentent de suite rejetés par cette histoire assez dense&#8230; 38degrés séduit beaucoup. Ce projet est une vraie réussite et le livre sera certainement un chef d&rsquo;oeuvre. Uaoen a plongé la salle dans le noir pour petit à  petit poser une ambiance extrêmement douce. pas un bruit pendant le film, toute l&rsquo;agitation et la tension que je ressentais pendant mon intervention s&rsquo;est apaisée. Lors que le film finit les applaudissements claquent. Je ne sais pas combien de personne il y a. Je suis ému. Je réponds aux quelques questions. Deux trois se portent sur la technique puis un me dit qu&rsquo;il s&rsquo;est endormi, pas parce que cela ne lui plaisait pas mais parce que cela le berçait, parce que l&rsquo;image le portait, la musique l&rsquo;enrobait&#8230;En souriant je lui dit que le film a certainement du continuer dans ses rêves comme à  l&rsquo;écran. Il n&rsquo;y aucun problème à  se laisser aller&#8230; Au contraire&#8230; C&rsquo;est fini, Thomas Bécacrt de télerama.fr me demande un rendez-vous pour aller plus loin&#8230; Je remercie Anne Roquigny&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/quatre-vingt-dix-minutes-a-la-mep/">quatre vingt dix minutes à  la mep</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'quatre vingt dix minutes à  la mep',url: 'http://blog.technart.fr/2004/02/quatre-vingt-dix-minutes-a-la-mep/',contentID: 'post-164',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Fictions, Maison Européenne de la photographie, Paris</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/02/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/02/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2004 09:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2004/10/29/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/</guid>
		<description><![CDATA[Présentation des projets vidéo de fictions de Jacques Perconte, autour de trois films qui traitent du support numérique, des différentes formes de médias et de l’abstraction. Scanner: Jacques Perconte, ‟fictions” / Gaîté Lyrique Les Scanners, ou petites causeries apéritives du mercredi soir, proposent au public des rencontres précieuses et rares sur le mode de la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/">Fictions, Maison Européenne de la photographie, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/254653736/" target="_blank" title="Chi Ochsa, www, 2004"><img src="http://farm1.static.flickr.com/115/254653736_4140f88a24.jpg" title="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0004 - page" alt="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0004 - page" border="0" height="384" width="500" /></a></p>
<p>Présentation des projets vidéo de fictions de Jacques Perconte, autour de trois films qui traitent du support numérique, des différentes formes de médias et de l’abstraction.</p>
<p>Scanner: Jacques Perconte, ‟fictions” / Gaîté Lyrique</p>
<p>Les Scanners, ou petites causeries apéritives du mercredi soir, proposent au public des rencontres précieuses et rares sur le mode de la confidence avec les différents protagonistes des arts numériques.</p>
<p>Dans le cadre de Scanner, Jacques Perconte présente ‟fictions”, projets en cours et en développement. L’artiste travaille depuis 1996 autour du cinéma, de la vidéo et du réseau. 3 Projets seront présentés &gt; Claire M, film de fiction qui veut mettre en jeu les qualités d’un support numérique sans pour autant mettre en scène une image de la technique. &gt; Chi Ocsha, projet de fiction qui s’étend sur plusieurs médias: le livre, la télévision, le cinéma, les réseaux &#8230;Il questionne la foi d’un personnage qui se construit à  partir des environnements médiatiques. &gt; 38 degrés, un livre d&rsquo;images et de couleurs extraordinaire&#8230;</p>
<p>29 octobre 2004<br />
auditorium de la Maison Européenne de la photographie<br />
5-7, rue de Fourcy &#8211; 75 004 Paris &#8211; M° Saint Paul<br />
&gt; entrée libre</p>
<p>interactif<br />
internet<br />
fiction<br />
T. 01 44 59 69 97<br />
visite@la-gaite-de-paris.info<br />
www.la-gaite-de-paris.info</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/">Fictions, Maison Européenne de la photographie, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Fictions, Maison Européenne de la photographie, Paris',url: 'http://blog.technart.fr/2004/02/fictions-maison-europeenne-de-la-photographie-paris/',contentID: 'post-162',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Chronic&#8217;art : jacques perconte fictionne&#8230;</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/02/chronicart-jacques-perconte-fictionne/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/02/chronicart-jacques-perconte-fictionne/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2004 00:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2004/02/18/chronicart-jacques-perconte-fictionne/</guid>
		<description><![CDATA[@rt Outsiders et la Gaîté Lyrique invitent Jacques Perconte, artiste multimédia, à  présenter quatre projets numériques autour de la fiction à  la maison Européenne de la Photographie. Jacques Perconte explore les supports électroniques (Internet, vidéo, photo, musique). Depuis 1997, il développe le site technart.net. Il est titulaire d&#8217;une bourse Dicream en 2002-2003 pour la fiction [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/chronicart-jacques-perconte-fictionne/">Chronic&rsquo;art : jacques perconte fictionne&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/03/20040218chronicart.jpg" alt="Chi Ocsha, 2004" name="image285" id="image285" height="217" width="400" /></p>
<p><a href="http://www.art-outsiders.com/" title="art outsiders" target="_blank">@rt Outsiders</a> et la <a href="http://www.arscenic.info/lagaite/__/_php/ag_doc.php?id=63&amp;macouleur=000000" title="gaité lyrique">Gaîté Lyrique</a> invitent Jacques Perconte, artiste multimédia, à  présenter quatre projets numériques autour de la fiction à  la maison Européenne de la Photographie. Jacques Perconte explore les supports électroniques (Internet, vidéo, photo, musique). Depuis 1997, il développe le site technart.net. Il est titulaire d&rsquo;une bourse Dicream en 2002-2003 pour la fiction interactive Claire. Invité à  participer à  plusieurs résidences, il collabore notamment avec Emmanuelle Marie pour le CDrom Gestes (Mac/PC, Musée du Dessin et de l’Estampe Originale de Gravelines, Médiathèque de Gravelines, Médias Cité) et avec Nathalie Six pour le site jcommejour.net (Permanences de la Littérature, Médias Cité). Au programme : Claire M (film / fiction / installation) ; Re:corps (photographie) ; Chi Ocsha (fiction / internet / performance) ; Uaoen (film expérimental / vidéo).</p>
<blockquote><p>Chronic&rsquo;art, actu</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/02/chronicart-jacques-perconte-fictionne/">Chronic&rsquo;art : jacques perconte fictionne&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Camille Duvelleroy : hyper activité</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/10/camille-duvelleroy-hyper-activite/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Oct 2002 18:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Les Mortels]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le â€œlivre de chiâ€, une e-oeuvre de Jacques Perconte, sept lignes sont écrites : toutes s’intitulent â€œje t’embrasseâ€. Par le déplacement de la souris, de nouvelles phrases apparaissent. A chaque passage de celle-ci, le texte change. La caresse de l’écran est un mouvement, une interactivité nouvelle, aussi le rôle de la souris va-t-il être [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/10/camille-duvelleroy-hyper-activite/">Camille Duvelleroy : hyper activité</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>         Dans le â€œlivre de chiâ€, une e-oeuvre de Jacques Perconte, sept lignes sont écrites : toutes s’intitulent â€œje t’embrasseâ€. Par le déplacement de la souris, de nouvelles phrases apparaissent. A chaque passage de celle-ci, le texte change. La caresse de l’écran est un mouvement, une interactivité nouvelle, aussi le rôle de la souris va-t-il être étudié dans cette deuxième partie.</p>
<p>         Le mouvement est ici le déclencheur : il est subjectif, deux internautes ne se déplacent pas de la même façon ; il est surprenant, aucun élément visuel ne permet d’appréhender cet événement ; enfin, il est acteur, il fait progresser, évoluer le texte et sa lecture. La souris incarne donc la plume de l’auteur et le regard du lecteur, elle est le point de rencontre mouvant de ces deux entités. Elle est le prolongement du bras, de la main, d’un geste humain dans une interface informatique. Alors qu’un clic a, dans la majeure partie des cas, un lieu déterminé, le déplacement est aléatoire. Elle crée également la surprise, l’étonnement, l’interrogation de l’internaute. La souris est bien un instrument de l’interactivité.</p>
<p>[...]</p>
<p>Jacques Perconte développe, quant à  lui, une esthétique de la caresse :<br />
â€œla surface de l&rsquo;image est comme un espace sensible que l&rsquo;on devrait caresser ou frapper suivant les cas (mouseOver, mouseOut : caresses ; clique : coup de poing).â€ Dans le â€œLivre de Chiâ€, technart.net, une page est particulièrement intéressante. Le texte est au départ neutre : tout a une forme unique, les mêmes phrases, vingt-neuf pour être précis. Puis la souris se déplace, en passant sur ces mots, des phrases s’écrivent, d’autres se détruisent, certaines se répètent. Quelques pages plus loin, deux images de chaque côté d’un trait. Quand la souris â€œcaresseâ€ l’image de gauche, des lettres apparaissent, vraisemblablement de façon aléatoire, sur l’autre visage. Petit à  petit, après plusieurs tentatives, deux mots se forment : â€œhelp meâ€. L’écriture s’est donc construite dans le mouvement, dans les caresses successives.</p>
<p>La souris déclenche les séquences de lecture, de texte, la construction du récit se fait mienne. Je ne décide pas de la nature du changement ni de son contenu mais je suis l’acteur, le réalisateur de ce changement. </p>
<p>â€œAu même sens que le regard se balade, réagit et entraîne des transformations, la souris se balade et, interne à  la relation, engageant le rapport au contenu, elle représente notre tendance, notre désir, comme une main qui se baladerait sur un corps, et qui, en effleurant la peau, le ferait réagir. La caresse a la particularité d’être libre, elle se promène. La souris se balade peut être avec cette finalité de trouver un bouton ou un indice, mais elle va entraîner des transformations hors de ce système clos. Et on ne s&rsquo;y attend pas, il se passe quelque chose qu&rsquo;on n’avait pas prévu, et on se rend finalement compte qu’on n&rsquo;avait pas forcément porté de réelle attention à  la zone événement&#8230; En multipliant ces réactions, on instaure de plus en plus un dialogue avec l&rsquo;utilisateur : il n&rsquo;est plus en train de se laisser porter par l&rsquo;interface-objet, mais il est en train de s&rsquo;inscrire dans une esthétique relative&#8230; â€, Perconte. </p>
<p>Ainsi il s’agit de surprendre l’internaute, de sortir des systèmes clos du clic, de caresser un texte pour le dévoiler, le révéler ; la souris devient un instrument d’écriture, de lecture, elle est réellement interactive. </p>
<p>[...]</p>
<p>La polémique semble, pour l’instant, apaisée mais les interrogations subsistent. L’interactivité serait-elle un leurre ?</p>
<p>Jacques Perconte a réalisé une oeuvre critique autour de ces vraies-fausses participations, intitulée â€œLes Mortelsâ€. Les visiteurs de l’exposition â€œL’art est ouvertâ€ -Ribérac, oct/nov 2001- contribuaient à  la création de l’oeuvre, quatre expériences sont proposées, à  la fin de chacune, il est possible de déposer un â€œgesteâ€ : image, film ou toute autre forme d’expression. Ce geste-souvenir s’intégrera ensuite dans l’oeuvre. Parmi les participations, certaines sont extrêmement pertinentes, d’autres poétiques mais aussi hors sujet. Quelques internautes vont même jusqu’à  envoyer leurs travaux uniquement dans le but de se faire connaître et non pas pour participer à  l’oeuvre. Ce travail révèle donc un problème de â€œréceptivitéâ€ de l’interactivité :<br />
les gens n’ont pas compris le rôle qu’ils avaient à  jouer, ils n’ont pas su saisir cette opportunité d’être émetteur, de s’intégrer dans une oeuvre. Cela reste encore une nouvelle façon d’appréhender l’oeuvre. â€œLes Mortelsâ€ illustrent aussi l’ambiguà¯té de l’interactivité : quand un internaute envoie un â€œgesteâ€ sans aucun rapport avec l’oeuvre est-ce réellement interactif  ? Le dialogue est-il réellement établi ? </p>
<p>Finalement, â€œl&rsquo;interactivité mal gérée aurait tendance à  aller contre l&rsquo;oeuvre, à  laisser le spectateur à  ses frais â€, Perconte.<br />
L’interactivité peut être dangereuse dans le sens où faire de l’interactif â€œà  tout prixâ€ dessert l’oeuvre. L’interactivité, censée éveiller la curiosité du lecteur, son investissement, provoque alors un relatif sentiment de frustration : l’interaction d’une oeuvre avec son lecteur est plus réduite que ce qu’on veut bien lui faire croire. </p>
<p>Pour conclure, â€œfaire cliquerâ€ est une fausse interactivité car finalement, l’auteur reste tout puissant. Ensuite, la souris est un instrument de surprise : elle révèle des éléments cachés par la caresse, elle provoque des événements inattendus, elle permet le dialogue entre l’utilisateur et l’oeuvre. Enfin le clavier offre la possibilité au lecteur d’entrer directement dans le processus d’écriture en le transformant en un écrivain d’un jour. Néanmoins une oeuvre mal gérée, faussement interactive, se discrédite d’elle-même. Ainsi une oeuvre interactive est une oeuvre qui surprend son lecteur, qui lui laisse la liberté de modifier une partie ou la totalité de l’oeuvre. Elle doit lui permettre de s’approprier le déroulement du récit, elle induit tacitement un effacement -relatif- de l’auteur et une place plus importante donné au lecteur qui se projetterait ainsi dans une interface dont il serait  le modulateur.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/10/camille-duvelleroy-hyper-activite/">Camille Duvelleroy : hyper activité</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chi ocsha, Lecture à  L&#8217;arobas, Bordeaux</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2001 21:50:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2001/11/24/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/</guid>
		<description><![CDATA[Morgane Bébin, Samuel André (répétition) En lieu de vernissage à  l&#8217;exposition d&#8217;affiches tirées du travail sur Chi Ocsha à  L&#8217;arobas, Morgane Bébin se mettra dans la peau d&#8217;artémisia Gentileschi pour la soirée et viendra lire un extrait d ela traduction de son livre. La lecture durera environ 40 minutes. Elle sera accompagnée d&#8217;un travail d&#8217;improvisation [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/">Chi ocsha, Lecture à  L&rsquo;arobas, Bordeaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/447005777/" title="flickr:Chi ocsha, Lecture à  L'arobas, Bordeaux - 05" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/243/447005777_aa2f32028d.jpg" style="width: 500px; height: 375px" class="flickr-photo" alt="Chi ocsha, Lecture à  L'arobas, Bordeaux - 05" border="0" /></a><br />
Morgane Bébin, Samuel André (répétition)</p>
<p>En lieu de vernissage à  l&rsquo;<a href="http://blog.technart.fr/2001/11/20/le-livre-de-chi-du-24-novembre-au-22-decembre-bordeaux/" target="_blank">exposition d&rsquo;affiches tirées du travail sur Chi Ocsha à  L&rsquo;arobas</a>, Morgane Bébin se mettra dans la peau d&rsquo;artémisia Gentileschi pour la soirée et viendra lire un extrait d ela traduction de son livre. La lecture durera environ 40 minutes. Elle sera accompagnée d&rsquo;un travail d&rsquo;improvisation sonore par Samuel André.</p>
<blockquote><p>  photographies : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/447005777/" target="_blank">Chi ocsha, Lecture à  L&rsquo;arobas, Bordeaux</a><br />
Extrait du texte (<a href="http://blog.technart.fr/2001/11/24/chi-ocsha-lecture-du-24-novembre-2001/" target="_blank">lecture intégrale</a>) (pdf)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/">Chi ocsha, Lecture à  L&rsquo;arobas, Bordeaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi ocsha, Lecture à  L&amp;rsquo;arobas, Bordeaux',url: 'http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/',contentID: 'post-232',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chi ocsha, Lecture du 24 Novembre 2001</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-du-24-novembre-2001/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2001 08:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2001/11/24/chi-ocsha-lecture-du-24-novembre-2001/</guid>
		<description><![CDATA[Lecture d’Artémisia Gentileschi Dans le cadre de : ‟ le livre de Chi, premières traductions ” Bordeaux, 2001 Des cendres Sur les yeux De ceux qui voient mal Au lieu d&#8217;icônes Tachées de ces mensonges Reniant les maux Kürsthau Et là  En tout Il faudra oublier Pour annuler Ce que l&#8217;autre a fait Ce qu&#8217;il [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-du-24-novembre-2001/">Chi ocsha, Lecture du 24 Novembre 2001</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lecture d’<strong>Artémisia Gentileschi</strong><br />
Dans le cadre de :<br />
‟ <strong>le livre de Chi, premières traductions</strong> ”<br />
Bordeaux, 2001</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/445830288/" target="_blank" title="Photo Sharing"><img src="http://farm1.static.flickr.com/202/445830288_7d40adb092_m.jpg" style="width: 168px; height: 240px" title="011" alt="011" border="0" height="240" width="168" /></a></p>
<p>Des cendres<br />
Sur les yeux<br />
De ceux qui voient mal<br />
Au lieu d&rsquo;icônes<br />
Tachées de ces mensonges<br />
Reniant les maux<br />
Kürsthau<br />
Et là <br />
En tout<br />
Il faudra oublier<br />
Pour annuler<br />
Ce que l&rsquo;autre a fait<br />
Ce qu&rsquo;il dit parfait<br />
Surfait oui<br />
Et pas pour toi<br />
Pas pour moi<br />
Il s&rsquo;agit de sentir<br />
Il s&rsquo;agit de voir<br />
De reconnaître<br />
De s&rsquo;avouer<br />
De confesser<br />
De souffrir<br />
De jouer<br />
De respirer</p>
<p>De toucher<br />
De passer<br />
De tendre<br />
De se tendre<br />
De se tordre<br />
De s&rsquo;ouvrir<br />
De se vider<br />
De s&rsquo;enfoncer<br />
De se laisser pénétrer<br />
De se laisser dévorer<br />
De se laisser user<br />
Aussi longtemps<br />
Que le temps<br />
S&rsquo;abandonnera à <br />
Pousser sur les berges<br />
Et sur les côtes<br />
Les eaux<br />
Les bleus<br />
Les autres<br />
Qu&rsquo;ils ont versées<br />
Avec moi<br />
Pour toi<br />
Les rouges<br />
Qui salissent les habits<br />
Les blancs<br />
Portés par ceux qui coulent<br />
Sans voir<br />
Qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus<br />
Pour eux<br />
Que ce ne sera plus<br />
Nulle part<br />
Que le tour a passé<br />
Que le nombre est tombé<br />
Depuis longtemps<br />
Le passage s&rsquo;est ouvert<br />
Il s&rsquo;agit de l&rsquo;écouter</p>
<p>A toi<br />
Du précédant<br />
Le second<br />
Celui qui dit que<br />
Tu seras morte<br />
Et pas comme eux<br />
Tu resteras là <br />
Et après eux<br />
Si tu sais<br />
Il s&rsquo;agit de voir<br />
Avant d&rsquo;aller<br />
Avant de croire<br />
Avant de penser<br />
Avant tout<br />
Il s&rsquo;agit de voir<br />
Avant tout<br />
Sois silence<br />
Il s&rsquo;agit de voir<br />
De se souvenir<br />
De tuer<br />
De glisser<br />
De se laisser faire<br />
De montrer<br />
De se battre<br />
De boire</p>
<p>De faire dix pas vers moi<br />
En te saignant<br />
De faire en sorte que<br />
Ces mots ne soient pas des reflets<br />
De veiller à  ce que<br />
Ces mots ne restent pas écrits<br />
De se rendre compte que<br />
Ces mots ne sont rien d&rsquo;autre que toi<br />
Kalle opta<br />
Je te pousse<br />
Quand il est question d&rsquo;en faire dix<br />
C&rsquo;est passer de l&rsquo;avant vers l&rsquo;après<br />
De sortir de cet espace sans teinte<br />
Sans son<br />
De nager vers la couleur<br />
Et quitter l&rsquo;été<br />
Quand il est question de se rendre compte<br />
Il faut jurer de s&rsquo;en aller mourir<br />
De sacrifier ce visage évanoui<br />
Pour comprendre que rien n&rsquo;est là <br />
De savoir que rien n&rsquo;existe<br />
Que tout est de terre<br />
En noir<br />
Je te cherche comme<br />
Je te sens comme<br />
Si<br />
Et voilà </p>
<p>Que je t&rsquo;embrasse<br />
Je veux te fendre<br />
Je veux t&rsquo;épuiser<br />
Je veux te vider<br />
Je ne veux plus que tu me voies<br />
Et que tu lises<br />
Et plus que ça<br />
Et que tu fasses<br />
Pour traverser<br />
Le temps d&rsquo;un moment<br />
Avant<br />
Le milieu<br />
Espace jaune<br />
Pas si pur<br />
De rues et de noms gravés<br />
D&rsquo;encore<br />
Et puis<br />
Dix pas<br />
Après<br />
Pour que tu regardes<br />
Pour tout ça<br />
Avant</p>
<p>La main<br />
Ma main<br />
La tienne<br />
Plus loin<br />
Je t&rsquo;embrasse<br />
Je te serre<br />
Je déchire<br />
Toutes ces larmes<br />
De tissus et de cuir<br />
De chair et de muscles<br />
Qui couvrent tes os<br />
Et empêchent ce vrai corps<br />
De passer au-delà <br />
De couler<br />
De baiser<br />
Le sol sacré de ces terres<br />
De charbons et de sangs<br />
De feuilles vertes<br />
De lacs et d&rsquo;eaux en glaces<br />
Je te serre<br />
Sans que<br />
Rien ne se passe<br />
Pour que tu laisses<br />
Pour que tu effaces<br />
Et que tu saches<br />
Que rien ne sera<br />
Jamais plus comme<br />
Ni proche<br />
De ce qui fut<br />
A toi<br />
Pour toi<br />
Vers ces forêts</p>
<p>Que tu regardes<br />
Je te serre<br />
Je t&rsquo;éteins<br />
Je t&rsquo;aveugle<br />
Je t&rsquo;étrangle<br />
Pour que<br />
Tu ne te retournes pas<br />
Vers ces mirages<br />
Perdue<br />
Que personne<br />
Ne voudra<br />
Jamais sauver<br />
Je te serre<br />
Je t&rsquo;éteins<br />
Je t&rsquo;aveugle<br />
Je t&rsquo;étrangle<br />
Pour que<br />
Tu ne te dises pas<br />
Que tu as envie de les aimer<br />
Perdue<br />
Qu&rsquo;eux seuls<br />
Et pas sans moi<br />
Sont prêts à  sauver<br />
C&rsquo;est tout ce que j&rsquo;avais à  faire<br />
Te renaître<br />
Petite Maddu Ocsha<br />
Je t&rsquo;embrasse<br />
Je vomis mes envies d&rsquo;homme<br />
Sur ce sol stérile où rien ne sue</p>
<p>J&rsquo;entends déjà  le fer fendre et pénétrer<br />
Les joues de mes enfants trop innocents<br />
J&rsquo;aurai aimé les abandonner<br />
Ces maux qui tardent à  nous étouffer<br />
A déchirer doucement nos corps<br />
A manger nos organes<br />
Qui même traînent exprès<br />
A l&rsquo;arrivée d&rsquo;une première fin<br />
Celle de ses vies inutiles qui s&rsquo;agitent<br />
Si inconscientes et si faibles<br />
Elles me dégoà»tent tant<br />
Une première fin qu&rsquo;elles méritent<br />
Peut-être une seconde plus tard<br />
Celles de chairs épuisées<br />
Avant un renouveau naà¯f et futile<br />
Qui sera celui du calme<br />
Avant que ne s&rsquo;éveille le chaos<br />
Le mien parce que je l&rsquo;attends<br />
Le votre parce que tu l&rsquo;attends<br />
Celui du chi parce que c&rsquo;est eux<br />
Je te mords<br />
Je vomis les lueurs<br />
Qui m&rsquo;on fait faiblir<br />
Par ma langue interdite si difficile<br />
Celle des armées qui s&rsquo;approchent de toi<br />
Celles qui te possèdent déjà <br />
S&rsquo;il y a quelque chose qui ne leur appartient pas<br />
C&rsquo;est tout ce qui fà»t avant<br />
Ces tas de choses connues<br />
Ces heures de bonheur et de vie<br />
Trop mauvais pour qu&rsquo;ils ne soient pas<br />
Rien que de simples souvenirs<br />
A raconter et même pas<br />
Et comment</p>
<p>La langue qu&rsquo;ils m&rsquo;ont offerte comme seule issue<br />
Moi homme des dieux et chef des miens<br />
Je fige ces écrits qui ne sont que pour toi<br />
Sur des pierres lisses dans leur dos<br />
Avec mon sang noirci par l&rsquo;amour<br />
C&rsquo;est pour les perdre ici et là <br />
Dans ces lieux sombres<br />
Vers ces cieux puants<br />
Aux pas de leur monde<br />
Celui qui nous donne tant<br />
Et qui s&rsquo;efforce de tout nous prendre<br />
Au pas de ma vie<br />
Si elle a jamais existée<br />
A eux<br />
A qui nous vouons nos morts<br />
Les vôtres<br />
Je donne leur ici<br />
A ta foi<br />
Brà»le<br />
Je te tue<br />
Je te saigne<br />
Je me vide<br />
De tout ce qui me plait<br />
Par amour pour rien<br />
Je ne vous hais pas<br />
Je ne vous aime pas<br />
Je ne vous connais pas<br />
Et je ne veux rien de ce que vous voulez<br />
Seulement vous saurez qui vous êtes<br />
Surtout toi<br />
Petite catin</p>
<p>En étant ce livre<br />
En étant ce que tu ne dois pas<br />
Vous apprendrez<br />
Vous me comprendrez<br />
Ce n&rsquo;est pas rien de s&rsquo;offrir le monde<br />
Nous n&rsquo;avons pas réussi<br />
Ce n&rsquo;était pas le temps<br />
Nous ne sommes pas battus<br />
Ce n&rsquo;était pas ça<br />
Nous sommes faibles<br />
Surtout moi<br />
Et je m&rsquo;en veux<br />
Nous allons en mourir<br />
Et c&rsquo;est mieux<br />
Avec toi<br />
Enfin<br />
Moi je m&rsquo;en vais<br />
Celle là <br />
C&rsquo;est une histoire de mains<br />
Pas de gestes biens<br />
Tenus trop<br />
Tendus<br />
Tant qu&rsquo;ils ne touchent rien<br />
Simplement<br />
De peur que<br />
D&rsquo;un temps trop donné<br />
Ils se perdent et<br />
Sentent</p>
<p>Leurs doigts<br />
Se geler<br />
Se défaire de leurs pattes<br />
Pour ainsi<br />
Jamais ne plus toucher<br />
Ni de satins tièdes<br />
Ni de lames brà»lantes<br />
De peur de<br />
Ils se masquent<br />
De silences et de fêtes<br />
En célébrant la mort<br />
Du geste<br />
Se laissent<br />
Couverts de soupçons<br />
En distances tracées<br />
D&rsquo;un un à  l&rsquo;autre<br />
Un<br />
C&rsquo;était si<br />
Cette histoire de mains<br />
Immortelle<br />
De peur de<br />
Qu&rsquo;en<br />
Kilomètres de promesses<br />
Qu&rsquo;ils voulaient qu&rsquo;on leurs fît<br />
Donnant cette idée d&rsquo;un air<br />
Bien<br />
Juste<br />
Qui<br />
De la main<br />
Ne détacherait<br />
Rien</p>
<p>Ils vous mettront<br />
Bardés de lances<br />
D&rsquo;épées de haches de flammes<br />
Et d&rsquo;armes que l&rsquo;on ne connaît pas<br />
Ils vous battront<br />
Les armées reviendront<br />
Elles<br />
Prendront vos corps<br />
Les perdront<br />
Les jetteront<br />
Les gaspilleront<br />
Vides de tout<br />
Comme des bouts de viande<br />
Ils se laisseront glisser<br />
S&rsquo;écorcher sur les pieux<br />
Les pics acérés les tailleront<br />
Et effaceront leurs mirages<br />
Aussi banals que l&rsquo;illusion<br />
De ces choses vues<br />
Qui leurs servent de vêtements<br />
De tout parce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien<br />
Sans moyen de faire<br />
Et je suis là  pour les aider<br />
Elles sont ce qui vous dérange<br />
Ce qui vous fausse et vous puni<br />
Ce qui vous rend étrange<br />
Et non plus fort<br />
Mais pute comme un rien<br />
Qui se prend pour un ver<br />
Qui se tend comme un brin</p>
<p>Au risque de se briser<br />
Au souffle d&rsquo;un baiser<br />
D&rsquo;un regard<br />
Qui ne ferait que passer à  côté<br />
Qui ne vous serait même pas destiné<br />
Je vais me jeter fers au poings<br />
Pille terke palt<br />
Me faire empaler<br />
Dans les bras trop rouges<br />
De ces guerriers en paille<br />
Atta griildm<br />
Je serai le lien<br />
Je serai le lien<br />
Je ne vais pas te tenir la main<br />
Non<br />
Je ne vais pas te tenir<br />
Mais je te possèdes<br />
Toi et ton sang<br />
Comme un rien<br />
Et tu me cherches<br />
Comme si je ne le savais pas<br />
Entre toi et eux<br />
Vois-tu où tu vas<br />
Pas si ce n&rsquo;est que ça</p>
<p>Tu viens vers moi<br />
Pour moi<br />
Vers le bas<br />
En montant<br />
A pas serrés<br />
Loin de ces images de toi<br />
Que tu connais<br />
Que tu me racontes<br />
Que tu uses<br />
A force de si et de je<br />
En faisant croire que<br />
De toi tu offres<br />
Le tout ou rien<br />
Ou mieux en moins<br />
Mais toi seule sait<br />
Comme si je ne savais pas<br />
Alors que je suis attentif<br />
A tout et surtout à  toi<br />
Qui en voit rien ou mal<br />
Encore<br />
Je crois<br />
En ça au moins<br />
Alors<br />
Regarde dessous<br />
Avant<br />
Qu&rsquo;une ombre ne glisse<br />
Aussi lasse que lisse<br />
Douce et vivante<br />
Comme un être bas<br />
Trop simple pour vivre<br />
Parce qu&rsquo;elle veut te baiser<br />
Pour te dire<br />
Pour te faire entendre<br />
Artemisia c&rsquo;est le moment<br />
Fille du roi et des cieux</p>
<p>Dont la mère ne fut<br />
Mais est et sera<br />
Celle qui aura amené<br />
L&rsquo;Artemisia<br />
La petite du second à  moi<br />
Lui-même<br />
Je ne vais pas te tenir la main<br />
Je vais te dire<br />
Jive uiltzak ghus<br />
Pour te dire<br />
Que ce n&rsquo;est pas beau<br />
De ne voir Qu&rsquo;une Artemisia<br />
Aussi bien que les autres<br />
Que ce n&rsquo;est pas beau<br />
De ne faire que comme<br />
Pour avoir<br />
Que ce n&rsquo;est pas beau<br />
De croire que c&rsquo;est comme<br />
Ca<br />
Pour te dire<br />
Que ce n&rsquo;est pas beau<br />
De ne voir qu&rsquo;Amsitzea<br />
Toi<br />
Pour te dire<br />
Que je ne suis pas bien<br />
Pour elles<br />
Pour eux</p>
<p>Pour tout<br />
Car je suis<br />
Ce qui fait<br />
Ce qui est<br />
Ce qui suit<br />
Ce qui verra<br />
Eux<br />
Qu&rsquo;ils sont faux<br />
Les signes<br />
Les trop mous<br />
Les trop mignons<br />
D&rsquo;une histoire si fausse<br />
Ces anges bleus et blancs<br />
Sans ailes ni plumes<br />
Les mots<br />
Qui n&rsquo;en sont pas<br />
Les océans<br />
Plus tellement déchaînés<br />
Depuis si longtemps<br />
Les cieux<br />
Qui ne cessent de se fermer<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai liée<br />
Dans une histoire de dix<br />
Un décalogue de pas<br />
Aussi seuls et lents<br />
Les uns<br />
Autant que les autres<br />
Pas pour un rien<br />
Pas comme eux<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
Artemisia<br />
Là </p>
<p>Eth nella Chahe<br />
Mon bras<br />
Mes mains<br />
Et tout ça<br />
Pour être<br />
Ton bras<br />
Tes mains<br />
Et tout ça<br />
Pour voir<br />
Que tes doigts sont beaux<br />
Même tachés de mort<br />
Que tes yeux<br />
Aident ton regard si profond<br />
Même tachés de vérité<br />
Des mensonges disent-ils<br />
Menteuse<br />
Putain du diable<br />
Et voilà <br />
Comme si le rouge<br />
Avait à  voir<br />
Avec eux ou moi<br />
Ils ne comprendraient pas<br />
Ni de vérités si petites<br />
Autre que celles de ces dieux<br />
De soie et de vide<br />
De foi<br />
De tout pire que moi<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
Pour les faire sortir de là </p>
<p>Ces pleins qui ne sont pas à  moi<br />
Ni à  eux<br />
Ni à  toi<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
Pour voir<br />
Et monter si loin<br />
Et bien plus haut<br />
Là  où les hommes<br />
Ne s&rsquo;imaginent<br />
Ni ciel<br />
Ni nuage<br />
Ni Physique<br />
Ni possible<br />
Amoureuse<br />
Tendre<br />
Et sage<br />
C&rsquo;est toi<br />
Am&rsquo;ar teszi&rsquo;a<br />
Roueth hie<br />
Ocsha<br />
C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
Pour glisser à  travers leurs corps<br />
Pour fissurer leurs yeux<br />
D&rsquo;une lumière sans couleur<br />
Qui ne serait qu&rsquo;une pieuse<br />
Image de roi<br />
Hors<br />
De</p>
<p>C&rsquo;est toi que j&rsquo;ai attrapée<br />
Pour faire des sauts dans les unités<br />
De temps et d&rsquo;espace<br />
De distance et de poids<br />
Afin d&rsquo;ouvrir les cieux<br />
Et tout ce que tu désires<br />
Si tu veux de moi<br />
Au lieu de te demander<br />
Là <br />
A rester et hésiter<br />
Encore<br />
Et à  jamais<br />
Dans tes vies<br />
Dans tes rêves<br />
Partout là <br />
En journées<br />
Où tu te souviendras<br />
Que tu t&rsquo;es trompée<br />
Que tu en souffres<br />
Que tu te tordes<br />
Et crie<br />
J&rsquo;y veillerai<br />
Du moins vers<br />
Si tu glisses<br />
Et jusqu&rsquo;à  ce que je te retrouve<br />
Et que tu m&rsquo;appartiennes<br />
Libérée de ces tombes<br />
Tu ne seras esclave<br />
Que de tes dix pas<br />
En trois<br />
De trois<br />
A moi<br />
Pour toi<br />
Artemisia</p>
<p>Ille pneà¯m dohemer<br />
Kapte komba a chi<br />
Jusqu&rsquo;à  la fin<br />
Sans démordre<br />
Adroite<br />
Perpétuellement<br />
Naissante<br />
Artemiz e<br />
A<br />
Moi<br />
Je serai le tien<br />
La corde qui te passera autour du cou<br />
Ce qui te lira à  jamais à  eux<br />
Ce qui te dira où faire et quoi<br />
Quand et comment tu frapperas<br />
La raison d&rsquo;une perte ou d&rsquo;un retour<br />
Au-delà  de ce qui te fige dans le temps<br />
L&rsquo;espace où tu crois les voir<br />
Les mains qui te serreront le col<br />
Ce qui t&rsquo;offrira à  jamais<br />
Ce qui t&rsquo;éprendra<br />
Qui t&rsquo;offriras<br />
L&rsquo;idéale prospection<br />
Au-delà  de ce qui figure le mieux<br />
L&rsquo;espace où tu crois les suivre<br />
Je serai la lame qui respirera entre tes os</p>
<p>Pour te rappeler que tu ne dois pas<br />
Pour te faire voir ce que tu ne veux pas<br />
Je serai le dard qui dormira entre tes eaux<br />
Qui te fera souffrir ceux que tu aimes<br />
Par ce que tu ne les veux pas<br />
Et ils doivent s&rsquo;y faire<br />
Je serai le seul plaisir que tu auras<br />
Le seul qui portera<br />
Le seul qui sera vrai<br />
Avant l&rsquo;extase d&rsquo;un chaos à  partager<br />
D&rsquo;un ordre à  savourer<br />
D&rsquo;une puissance à  jouir<br />
Sans second degré<br />
Sans mal et sans bonté<br />
Sans peur ni envol<br />
Sans commune ni cité<br />
Je serai une âme<br />
Autre que la tienne<br />
Autre que la leur<br />
C&rsquo;est l&rsquo;avant<br />
Ouvre-toi<br />
Ma douce<br />
De ce qui va<br />
Me donne et<br />
Délicatement<br />
Ordonne</p>
<p>Frappe<br />
Talde<br />
Frapperas tu ta tête contre le sol<br />
Jusqu&rsquo;à  ce que le sang t&rsquo;empêche de voir<br />
Je t&rsquo;arracherai les yeux<br />
Je t&rsquo;arracherai le coeur<br />
Je t&rsquo;arracherai à  toi<br />
Sans que tu ne saches<br />
Ni où et quand<br />
Ou comment<br />
Il a tué son amour<br />
Il lui a dit<br />
Il lui a prit<br />
Il l&rsquo;a poignardée<br />
Je t&rsquo;arracherai le mieux<br />
Du possible autant<br />
Que je le pourrai<br />
Ce qui correspond en temps<br />
A quelque chose comme<br />
L&rsquo;éternité<br />
Il a tué ceux qui dormaient<br />
Il leur a dit<br />
Il leur a prit<br />
Il les a égorgés<br />
Je viendrai mordre ton dos<br />
Te pousser d&rsquo;en bas<br />
Pour que d&rsquo;un saut<br />
Tu nages vers eux<br />
Sans moi</p>
<p>Jusqu&rsquo;à  ce que tu t&rsquo;étouffes<br />
Il va et sent<br />
Les corps vides et froids<br />
Dans le sang des siens<br />
Des autres et encore<br />
Je te prendrai même si<br />
Rien ne s&rsquo;entend ni<br />
N&rsquo;en résulte sans<br />
Que tu te dise que<br />
Je suis là  pour<br />
Bien plus que toi<br />
Et moi<br />
Avant</p>
<blockquote><p><a href="http://blog.technart.fr/2001/11/24/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/" target="_blank">Lecture par Morgane Bébin</a>, <a href="http://readme.ocsha.com/20011124_Fr_Bordeaux_Artemisia_Gentileschi_book.pdf" target="_blank">extrait du livre à  télécharger</a>.<a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank"><br />
Chi Ocsha</a>. Jacques Perconte</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/chi-ocsha-lecture-du-24-novembre-2001/">Chi ocsha, Lecture du 24 Novembre 2001</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le livre de chi, du 24 novembre au 22 décembre, Bordeaux</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/11/le-livre-de-chi-du-24-novembre-au-22-decembre-bordeaux/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2001/11/le-livre-de-chi-du-24-novembre-au-22-decembre-bordeaux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2001 08:34:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vernissage et la lecture du 24 novembre continuer &#224; lire Le livre de chi, du 24 novembre au 22 décembre, Bordeaux sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/le-livre-de-chi-du-24-novembre-au-22-decembre-bordeaux/">Le livre de chi, du 24 novembre au 22 décembre, Bordeaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157600047050050/" target="_blank" title="Le livre de chi"><img src="http://farm1.static.flickr.com/171/445833499_20dbfcf651.jpg" style="width: 379px; height: 500px" title="aff" alt="aff" border="0" height="500" width="379" /><br />
</a><br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157600047050050/" target="_blank" title="Le livre de chi"></a><a href="http://blog.technart.fr/2001/11/24/chi-ocsha-lecture-a-larobas-bordeaux-05/" target="_blank">Le vernissage et la lecture du 24 novembre</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/11/le-livre-de-chi-du-24-novembre-au-22-decembre-bordeaux/">Le livre de chi, du 24 novembre au 22 décembre, Bordeaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Artemisia Maddu Ocsha : Je tâ€™étouffe</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Mar 2001 06:14:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2001/03/17/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/</guid>
		<description><![CDATA[Je t’embrasse Je te serre Je déchire Toutes ces larmes De tissus et de cuir De chair et de muscles Qui couvrent tes os Et empêchent ce vrai corps De passer au-delà  De couler De baiser Le sol sacré de ces terres De charbons et de sang De feuilles vertes De lacs et d’eaux en [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/">Artemisia Maddu Ocsha : Je tâ€™étouffe</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je t’embrasse</p>
<p>Je te serre<br />
Je déchire<br />
Toutes ces larmes<br />
De tissus et de cuir<br />
De chair et de muscles<br />
Qui couvrent tes os<br />
Et empêchent ce vrai corps<br />
De passer au-delà <br />
De couler<br />
De baiser<br />
Le sol sacré de ces terres<br />
De charbons et de sang<br />
De feuilles vertes<br />
De lacs et d’eaux en glaces</p>
<p>Je te serre<br />
Sans que<br />
Rien ne se passe<br />
Pour que tu laisses<br />
Pour que tu effaces<br />
Et que tu saches<br />
Que rien ne sera<br />
Jamais plus comme<br />
Ni proche<br />
De ce qui fut<br />
A toi<br />
Pour toi<br />
Pour ces territoires<br />
Qu’il te faut<br />
Que tu dois<br />
Atteindre</p>
<p>Je te serre<br />
Je t’éteins<br />
Je t’étouffe<br />
Je t’aveugle<br />
Pour que<br />
Tu ne te retournes pas<br />
Vers ces <a href="http://chi.ocsha.com" title="chi ocsha : etouffer" target="_blank">mirages</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/">Artemisia Maddu Ocsha : Je tâ€™étouffe</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Artemisia Maddu Ocsha : Je tâ€™étouffe',url: 'http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/',contentID: 'post-450',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2001/03/artemisia-maddu-ocsha-etouffer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Artemisia Maddu Ocsha : Avant</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/02/artemisia-maddu-ocsha-avant/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2001/02/artemisia-maddu-ocsha-avant/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2001 16:07:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2001/02/13/artemisia-maddu-ocsha-avant/</guid>
		<description><![CDATA[Avant Je te voyais Il y a mille ans Petite Imagée Comme nue mais non Commune Ce n&#8217;était pas Celle là  Ni toi Plusieurs fois j&#8217;y ai cru Mais pas si fort Ces petites putes Ne cherchaient de moi Qu&#8217;un guide à  leur yeux Pour leurs mains D&#8217;un plaisir Si peux vicieux Encore dans l&#8217;étreinte [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/02/artemisia-maddu-ocsha-avant/">Artemisia Maddu Ocsha : Avant</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant</p>
<p>Je te voyais<br />
Il y a mille ans<br />
Petite<br />
Imagée<br />
Comme nue<br />
mais non<br />
Commune<br />
Ce n&rsquo;était pas<br />
Celle là <br />
Ni toi<br />
Plusieurs fois j&rsquo;y ai cru<br />
Mais pas si fort<br />
Ces petites putes<br />
Ne cherchaient de moi<br />
Qu&rsquo;un guide à  leur yeux<br />
Pour leurs mains<br />
D&rsquo;un plaisir<br />
Si peux vicieux<br />
Encore dans l&rsquo;étreinte<br />
Encore primaire<br />
Entre leurs cuisses<br />
Transpirantes de rien<br />
Juste une odeur<br />
Juste de la peau<br />
Justes<br />
Mais pas bien loin<br />
Elles me voyaient<br />
Comme le rouge<br />
Comme le noir<br />
Comme un nom<br />
Issu du ventre<br />
Je le suis<br />
Je n&rsquo;en veux plus<br />
Elles voulaient du bien<br />
Le leur<br />
Sans moi<br />
Sans elles<br />
Juste un petit peu<br />
Au-dessus<br />
Et pas en dessous<br />
Là  où il est<br />
J&rsquo;ai dit<br />
J&rsquo;ai crié<br />
J&rsquo;ai montré<br />
J&rsquo;ai craché<br />
En vain<br />
Comme une bête sale<br />
Impuissantes<br />
Elles m&rsquo;ont ri au nez</p>
<p>En rien</p>
<p>Rien</p>
<p>J&rsquo;ai pris leurs membres<br />
Les ai vidé de leurs bois<br />
A ces filles de personne<br />
Les ai laissé molles<br />
Me voir d&rsquo;en haut<br />
D&rsquo;un corps éclaté<br />
Sans bras<br />
Sans jambes<br />
Sans cou<br />
Sans seins<br />
Sans sexe<br />
Sans trou<br />
Sans son<br />
Sans rien<br />
D&rsquo;autre que moi<br />
J&rsquo;ai montré que je ne les tuerai pas<br />
Ni de pitié ou quoi que ce soit<br />
Je les laisserai<br />
Je les ai laissées<br />
Pour vivantes sans leur forme<br />
Honteuses<br />
Dérangeantes<br />
Sans maladie<br />
Juste trop mal faites pour vivre<br />
Pour exister chez elles<br />
Trop mal faites pour moi<br />
Trop mal faites pour lui<br />
Ou pour être toi</p>
<p>Artemisia</p>
<p>Pour la seconde fois<br />
Je te reconnais là <br />
Toujours peintre<br />
Toujours tueuse<br />
Toujours à  chercher<br />
Plus qu&rsquo;une idole<br />
Quelque part<br />
Entre ici et là <br />
Entre toi et le sol<br />
finis</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;<a href="http://chi.ocsha.com" title="Chi Ocsha : c'est l'après maintenant" target="_blank">après</a> maintenant</p>
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		<title>Draculea RomâneascÄƒ</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jan 2001 07:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Bram Stoker]]></category>
		<category><![CDATA[Dracula]]></category>

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		<description><![CDATA[Draculea RomâneascÄƒ î le Dracula des roumains &#8211; est une traversée fantastique emportée par le souvenir de deux histoires qui se croisent et se recroisent, deux grandes fresques, de ces récits qui font oublier et qui effraient, une véritable histoire de violence et de peur qui s’est disposée dans la réalité d&#8217;un moyen-age lointain puis [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/01/draculea-romaneasca/">Draculea RomâneascÄƒ</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span>Draculea </span><span lang="RO-MO">Româneasc</span><span>Äƒ î le Dracula des roumains &#8211; est une traversée fantastique emportée par le souvenir de deux histoires qui se croisent et se recroisent, deux grandes fresques, de ces récits qui font oublier et qui effraient, une véritable histoire de violence et de peur qui s’est disposée dans la réalité d&rsquo;un moyen-age lointain puis dans des contes qui continuent à  nous hanter.</span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span>La Transylvanie, les Carpates, au son du nom de ces contrées si mystérieuses, qui ne se laisse pas à  imaginer les paysages fabuleux de ces terres où les vampires règnent sur les êtres vivants depuis si longtemps… Qui ne voit pas ces forêts de cyprès noirs plongées dans la brume des vallées et ces châteaux appuyant leurs remparts et leurs tours sur les bords de falaises à  pic… Qui n’entend pas les hurlements des loups ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La bibliothèque du British Museum de Londres recèle de vieux ouvrages décrivant les paysages et le folklore de ces contrées lointaines, de ces grandes plaines et ces montagnes de la Roumanie transylvanienne. Un magnifique voyage en bateau de Whitby jusqu&rsquo;à  Amsterdam puis en train par Munich, Prague, Vienne, Budapest à  travers les images d&rsquo;une fin de XX<sup>e</sup> siècle à  la fois riche, romantique et pourtant si décadente, pour aller en terre roumaine à  la rencontre de Dracula.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>On n&rsquo;emploie pas le mot &lsquo;vampire&rsquo; avant le début du XVIII<sup>e</sup> siècle, on l&rsquo;utilise pour la première fois en Hongrie, dans un rapport des autorités autrichiennes faisant le jour sur le cas d&rsquo;un paysan nommé Peter Plogojowictz, accusé d&rsquo;être réapparu après sa mort et d&rsquo;avoir causé le décès de huit personnes dans son village natal de Kizilova. A la même époque beaucoup de cas sont rapportés de toutes les campagnes d&rsquo;Europe. L&rsquo;Eglise qui dans un premier temps essaiera de recenser les faits sans y trouver de solution avant de prendre une position obscurantiste et de démentir l&rsquo;existence de telles transformations.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un vampire est un mort qui sortirait de sa tombe et irait planter ses canines pointues dans la jugulaire de sa victime pour absorber son fluide vital : le sang, ce qui lui permettrait de se régénérer perpétuellement et d&rsquo;acquérir une quasi-immortalité, la victime devenant alors à  son tour un vampire après d&rsquo;atroces souffrances la menant à  la mort. Selon les traditions populaires, il existe de nombreuses circonstances dans lesquelles on risque de devenir un vampire (infection, inceste, malédiction, signes physiques particuliers…). Selon ces mêmes traditions, il existe des remèdes contre ces états (argent, ail, crucifix, pieux…). Le vampire est contraint de respecter des lois très strictes quant à  sa <em>vie</em> : Il ne peut pas sortir de son cercueil avant le crépuscule, il est obligé d&rsquo;y retourner dès le chant du coq, il ne peut franchir une étendu d&rsquo;eau qu&rsquo;à  marée basse…<span>  </span>Dans les calendriers populaires, de nombreuses dates sont encore marquées par ces légendes de vampires et de créatures infernales.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Sophocle au VI<sup>e</sup> siècle avant Jésus-Christ, fait prédire à  Oedipe que son ‟ corps froid viendra sucer le sang chaud ” des tibétains après leur défaite. Dans la bible, on trouve trois références que l&rsquo;on pourrait entendre comme étant des allusions au vampirisme. Moà¯se se défendait d&rsquo;invoquer quelqu&rsquo;esprit par crainte de voir les morts revenir à  la vie, le roi David reprenait des forces en absorbant la chaleur de ses jeunes esclaves pendant leur sommeil, Lilith, créature redoutée et haà¯e dans la religion hébraà¯que suçait le sang des hommes. On retrouvera sans cesse des références dans toutes les cultures, le vampire est un mythe quasiment universel.</span></p>
<p class="MsoBodyText3"><span>S&rsquo;il eut jamais au monde, disait Jean-Jacques Rousseau, une histoire garantie et prouvée, c&rsquo;est celle des vampires ; rien n&rsquo;y manque : rapports officiels, témoignages de personnes de qualités de chirurgiens, de prêtres, de juges : l&rsquo;évidence est complète.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dans l’histoire, dans les religions, dans les mythologies, les folklores… On retrouve leurs traces partout, seulement le pays auquel on les associe si facilement est la Roumanie. Les traditions populaires roumaines sont très riches, on retrouve beaucoup de croyances qui font apparaître la présence de dits vampires tout au long de l&rsquo;histoire. Il apparaît que ces traditions sont à  la base du mythe romantique que nous connaissons et que ce sont celles-là  mêmes qui ont inspirées le <em>Dracula</em> formalisé et immortalisé par le roman de Bram Stoker.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Une grande partie de l&rsquo;action de son roman prend place Londres et à  Whitby, en Angleterre. On peut encore se laisser aller à  travers les décors dans lesquels ses héros ont nourri le mythe. Ils sont pour la plupart devenus des lieux de culte ou l&rsquo;on se rassure des icônes classiques. Whitby plus que Londres est devenue un lieu de Pèlerinage dédié où les lieux ont été particulièrement aménagés pour saisir les fans dans leurs attentes d&rsquo;exotisme.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les premiers textes littéraires largement diffusés et ayant un certain succès s&rsquo;inspirant des vampires datent du XVIII<sup>e</sup> siècle. Le romantisme courant du siècle suivant et la collaboration de grands écrivains comme Lord Byron, Mary et Percy Shelley ont permis aux vampires de devenir de véritables héros de romans. Baudelaire se servira aussi de ces inspirations pour écrire <em>les métamorphoses du vampire</em> dans <em>les fleurs du mal</em>. Joseph Sheridan Le Fanu sera le premier à  ouvrir une nouvelle voie dans le genre avec <em>Carmilla </em>peu avant que ne paraisse le livre de Bram stoker qui donna naissance en 1897 au plus célèbre des vampires : Dracula.<span> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText3"><span>De la frontière roumaine à  Bistrita, on traverse les premiers plateaux des Carpates et puis on pénètre dans une des plus anciennes cités saxonnes du pays à  la recherche de l&rsquo;hôtel de La Couronne d&rsquo;Or avant de reprendre la route et de s&rsquo;aventurer vers le col de Borgo vers ce château qui n&rsquo;existe peut-être pas.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Sur tout le territoire de la Roumanie on trouve des dizaines de hordes de loups. C&rsquo;est un pays où ils ont toujours vécu près des hommes, aujourd&rsquo;hui on peut les croiser au petit matin quittant les rues des villes pour regagner les forêts. Ils n&rsquo;ont jamais été domestiqués et font partie intégrante des légendes locales. Le loup, porteur de la rage, tueur de mouton, si rusé, si violent &#8211; avec la chauve-souris et le rat î est la forme que prend le vampire pour se déplacer sans que l&rsquo;homme ne s&rsquo;approche de lui et sans qu&rsquo;il ne s&rsquo;enfuie.</span></p>
<p class="MsoBodyText3"><span>En 1978, Orson Welles disait en se confiant à  Peter Bogdanovich : ‟ Savez-vous ce qui ferait un bon film ? Dracula, personne ne l’a vraiment jamais réalisé. C’est le roman le plus beau et le plus terrifiant. Dieu, c’est une merveille ! Mais ils n’y ont même pas pensé ! Ils ne l’ont même pas lu ! </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Bram stoker a choisi les yeux et le coeur de Jonathan Harker pour faire découvrir son Dracula aux lecteurs. Ce jeune Anglais de la haute société a pour mission de traverser l’Europe pour aller à  la rencontre de ce personnage qu’il ne connaît pas. Il va voyager à  travers des décors extraordinaires en passant par les plus belles villes longeant le Danube lors de son voyage en train vers le fin fond des Carpates, vers le conte Dracula.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Jonathan Harker, parfait portait du jeune bourgeois victorien se rend en Roumanie, à  l&rsquo;abri de tout, protégé pars sa culture et ses manières, il s&rsquo;avance dans ces contrées sauvages les moins connues d&rsquo;Europe à  la rencontre d&rsquo;un acheteur : Le conte Dracula. Jonathan lui présente ses découvertes, quelques lieux londoniens dans des endroits très précis exigés par le conte, il s&rsquo;interroge sur ce curieux ôte qui semble venir d&rsquo;ailleurs et qui vit si étrangement. Il se fait piéger par l&rsquo;inconnu et l&rsquo;inconcevable l&rsquo;entraîne vers la folie. Il se retrouve embarqué dans une croisade pour protéger son amour et le monde contre les pouvoirs maléfiques de ce Dracula qui s&rsquo;avère n&rsquo;être que l&rsquo;un des descendants d&rsquo;un tyran sanguinaire devenu vampire et parcourant les temps afin de conquérir les vivants. Seules la science et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit seront des armes efficaces contre cet ennemi hors de tout sinon de sa légende.</span></p>
<p class="MsoBodyText3"><span>L&rsquo;image de ce Dracula est devenue l&rsquo;archétype du personnage de vampire. Bram Stoker le fait apparaître la première fois sous les traits d&rsquo;un vieillard aux cheveux blancs, vêtu de noir terriblement fort qui recouvre sa jeunesse et devient de plus en plus fort au fur à  mesure de ses vampirisations. Il est extrêmement cultivé et très intelligent, mais il a l&rsquo;air féroce et connaît tous les déboires de la vie d&rsquo;un vampire. Il règne en maître sur la nuit et ses créatures. Il est avide de pouvoir et veut conquérir le monde, renverser l&rsquo;ordre religieux, éthique et moral…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Après de très nombreuses adaptations théâtrales, plus d&rsquo;une centaine de films de vampires sont venus nourrir les rêves d&rsquo;un XX<sup>e</sup> siècle avide de récits fantastiques. L&rsquo;image du vampire a évoluée, elle s&rsquo;est dramatisée, notamment avec des interprètes comme Bela Lugosi avec sa grande cape noire et sa canne. Seulement en 1993, sur un scénario de James V.Hart, Francis Ford Coppola donne une nouvelle version de <em>Dracula</em>, la plus fidèle au roman initial et la seule qui donne une nouvelle dimension au vampire romantique de Bram Stoker en donnant au mythe ses origines historiques et en y peignant une histoire d&rsquo;amour intemporelle : &nbsp;&raquo; J&rsquo;étais convaincu qu&rsquo;il y avait matière à  faire un film qui n&rsquo;avait jamais été fait. J&rsquo;ai cherché à  rendre l&rsquo;aspect érotique de Dracula et les qualités épiques du roman de Stoker.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>De Cluj-Napoca en Transylvanie à  Å¢ârgoviste, Bucarest, Brà lia, Kilia, BraÅŸov, Snagov… suivant les traces des armées et des batailles, croisant les églises et monastères byzantins persistent les vestiges médiévaux de la Valachie, première terre roumaine, la Tara RomâneascÄƒ, bordée par le Danube au sud, à  l&rsquo;Est, à  l&rsquo;Ouest par la Mer noire, et au Nord par les plus hauts sommets des Carpates méridionales.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le vrai Dracula, celui qui n&rsquo;était pas un vampire, habitait à  Poenari, à  Brasov… dans ses demeures en Valachie et non pas en Transylvanie. On dit que quand il fà»t tué et enterré, on ne retrouva jamais son corps. On dit que c&rsquo;est lui qui s&rsquo;est relevé de sa propre mort, maudit par le mal qu&rsquo;il avait fait, et qu&rsquo;il a infesté des centaines d&rsquo;hommes, de femmes et d&rsquo;enfants en leur suçant le sang. Si tant de peur avait survécu à  sa mort, c&rsquo;est Que Vlad Å¢epeÅŸ était une légende de son vivant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La vie de Vlad Å¢epeÅŸ une des figures mythiques de l’histoire Valaque, grand prince qui a régné sur la Tara RomâneascÄƒ dans la seconde moitié du XV<sup>e</sup> siècle à  inspiré de nombreux récits. Les premiers sont apparus à  peine quelques années après sa mort d’abord en Allemagne, puis en Russie. Il est devenu le vampire le plus célèbre de la littérature grâce à  Bram Stoker qui se servit de lui pour créer le personnage de Dracula, même personnage qui à  son tour, dans la profusion de l’inspiration vampirique du XX<sup>e</sup> inspira plus d’une centaine de films.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dracula, Vlad Å¢epeÅŸ (l’empaleur) est considéré à  tort comme l’initiateur d’une nation qui deviendra la Roumanie, descendant des Barsab, grande dynastie fondatrice de l&rsquo;état, il n&rsquo;est que l&rsquo;un de ses grand défenseur. Nicolas Ceausescu s&rsquo;identifiera à  lui en soignant son image de gardien de l&rsquo;indépendance roumaine face au grand frère soviétique, turc à  l’époque.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les XIII</span><sup><span>e </span></sup><span>et XIV</span><sup><span>e</span></sup><span> siècles sont des périodes difficiles qui oscillent entre ordre et désordre pour les voà¯vodes roumains qui doivent repousser les hordes tartares et essayer de rester autonomes face aux pressions hongroises. Les mouvements de populations s&rsquo;ajoutant à  cela, le territoire se divise en principautés (Moldavie et Valachie) qui, fiefs hongrois se déclarent indépendantes à  la fin du XIV</span><sup><span>e</span></sup><span>. Les invasions ottomanes débutent, de la fin du XIV</span><sup><span>e</span></sup><span> au XVI</span><sup><span>e </span></sup><span><span> </span>siècle l&rsquo;existence de ces peuples se résume à  la simple résistance de leurs princes. Mais les drapeaux sont souvent remplacés, les trahisons succèdent aux invasions et aux terreurs imposées par les pouvoirs successifs.<span>  </span>Cependant le joug turc est loin d’avoir été aussi pesant pour les pays roumains que pour les divers peuples balkaniques. Il n&rsquo;a pas entraîné de bouleversements démographiques, ni instauré d&rsquo;islamisation forcée. Les princes devaient payer un tribut afin que leurs<span>  </span>principautés conservent une certaine autonomie et la possibilité de poursuivre librement leur développement culturel.</span></p>
<p class="MsoBodyText3"><span>Les Turcs prennent en otages Vlad Dracula et son frère Radu pour faire chanter leur père Vlad II, voà¯vode de la Valachie. Le trône connaîtra Vladislav II installé par les Hongrois avant que Vlad Dracula ne parvienne à  la tête de la principauté avec l&rsquo;aide des Turcs. Deux mois plus tard il est chassé par Vladislav II et il se réfugie en Moldavie. En 1456, il récupère son trône et essaie de régner sur son peuple en résistant contre les appétits d&rsquo;annexion de la Hongrie et ceux non moins dévorants de l&rsquo;Empire ottoman. Il instaure la terreur à  l&rsquo;intérieur et à  l&rsquo;extérieur de ses frontières. Ses violences lui valent son nom légendaire : Vlad Å¢epeÅŸ (Vlad l&rsquo;Empaleur). Jusqu&rsquo;en 1462 les Turcs restent en défaite face à  sa hargne et sa folie. A la suite d&rsquo;une fausse lettre prouvant l&rsquo;allégeance de Vlad à  la souveraineté de Mehmed II, il est emprisonné par les troupes hongroises. Dix ans après il récupère encore une fois son trône en se convertissant officiellement au Christianisme. Il meurt dans une bataille contre les Turcs deux ans plus tard.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Quand on visite le moindre texte se rapportant à  ce personnage, ce qui résonne c’est sa cruauté, citant les chiffres de 500, 20 000 jusqu&rsquo;à  50 000 empalés lors de massacres, des histoires d&rsquo;horreur, il en existe des<span>  </span>dizaines… Le personnage historique, celui qui n’est pas un vampire existe au même rang que tous les mythes de son pays, c’est une légende, de ce qui était vrai, on se le demande.</span></p>
<p><span>Son histoire a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un livre écrit et imprimé de son vivant en Allemagne î il existe deux autres versions &#8211; : Geschichte Dracole Waide. Le texte a été largement diffusé en Europe centrale et méditerranéenne du X<span>v</span><sup>e</sup> au XVIII<sup>e</sup> siècle. L&rsquo;histoire de ce livre est conforme à  ce que fà»t la vie du Voà¯vode et de ce qu&rsquo;il a infligé à  ses ennemis. Hors mis la tradition Orale, ses transcriptions,<span>  </span>les correspondances entre les hauts dignitaires de cette époque directement liés à  l&rsquo;histoire de ce personnage, c&rsquo;est le seul écrit accessible qui donne à  connaître Vlad Dracula. Mais il y a beaucoup de légende déjà , beaucoup de rectifications de la vérité qui transformèrent aussi tôt Å¢epeÅŸ en monstre et en mythe. </span></p>
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		<title>Draculea, intentions</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Jan 2001 06:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Bram Stoker]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Dracula]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[mythologies]]></category>
		<category><![CDATA[Roumanie]]></category>
		<category><![CDATA[vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[Le roman de Bram Stoker n&#8217;a jamais cessé d&#8217;être publié depuis sa première édition en 1897. Il y a dans ce roman quelque chose de très puissant. Stoker a su mettre l&#8217;accent sur des points essentiels dans les attentes de ses lecteurs qui ont fait de ces aventures un passage inévitable. Les éléments qui en [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/01/draculea-intentions/">Draculea, intentions</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span>Le roman de Bram Stoker n&rsquo;a jamais cessé d&rsquo;être publié depuis sa première édition en 1897. Il y a dans ce roman quelque chose de très puissant. Stoker a su mettre l&rsquo;accent sur des points essentiels dans les attentes de ses lecteurs qui ont fait de ces aventures un passage inévitable. Les éléments qui en font sa force sont complexes et intemporels, la solitude liée à  l&rsquo;immortalité, le désir d&rsquo;un amour infini, le combat manichéen, la lutte pour le pouvoir, la peur de l&rsquo;inconnu qui se tapit au-delà  des frontières de nos cultures.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Quand on décortique l&rsquo;histoire de ce roman, tous les mystères nous renvoient à  la Roumanie. Dans les Folklores, dans l&rsquo;histoire de ce pays, résonnent toutes les facettes de ce vampire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>C&rsquo;est d&rsquo;abord un film sur les vampires, sur ces êtres étranges dont le nom fait toujours frissonner. C&rsquo;est ensuite une histoire de la littérature sur les vampires pour en arriver à  Bram Stoker et à  Dracula. Ce romantisme est une belle représentation d&rsquo;un point de vue obscurantiste de ce début de XX<sup>e </sup>siècle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Même si ce fut l&rsquo;époque de révolutions industrielles et intellectuelles en Europe Occidentale, la quête de l&rsquo;exotisme est restée la principale attraction recherchée dans la visite des cultures étrangères. Même si le roman de Bram Stoker est très riche en descriptions, on a l&rsquo;impression que ce pays n&rsquo;existe pas.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Nous filmerons l&rsquo;histoire de ce vampire dans ces terres de Transylvanie à  travers les vestiges de cette fin de XIX<sup>e</sup>. C&rsquo;est là  que nous rencontrerons les racines du roman : l&rsquo;histoire du prince de la Valachie, première contrée roumaine. Histoire qui elle aussi a ses vestiges et qui est aussi étonnante et alléchante parce qu&rsquo;elle s&rsquo;est transformée en légende.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>C&rsquo;est au travers de la figure centrale de Dracula, personnage trouble à  la frontière mouvante entre le mythe et l&rsquo;histoire, que nous avons décidé de réaliser un documentaire sur une vision de la Roumanie. Il permettra en effet de faire le lien entre l&rsquo;image onirique et mythique de ce pays et son image historique</span><span>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ce film en deux parties propose de voyager dans une petite période de l&rsquo;histoire d&rsquo;un pays qui n’a vécu ici î c’est à  dire dans nos perceptions î qu’à  travers ses images historiques (Ceausescu en 89, les élections récemment…) et mythologiques réappropriées. En enquêtant sur ces légendes, en visitant ce pays, ces ruines, ces âmes, on se retrouve face à  une réalité qu&rsquo;il est facile d&rsquo;oublier quand on ne la côtoie pas.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Confronter l’image romanesque du Dracula de Bram Stocker, du passé fantastique chaotique au fil de paysages et de décors naturels roumains à  celle du Vlad Å¢epeÅŸ et de cette période terrifiante, voilà  de quoi il est question.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le documentaire est divisé en deux grands mouvements, un mythologique regroupant les deux premières parties et un historique : la troisième partie. Ce découpage situe les trois voyages dans le contexte du film.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La première partie du film, racontant les vampires et leurs origines, amenant le folklore roumain, est un voyage à  travers les plus belles villes de cette Europe qui a été si riche. Un voyage sur les pas du Héros de Bram Stoker qui s&rsquo;est enfoncé peu à  peu dans l&rsquo;inconnu.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La seconde, toujours en suivant le voyage de Jonathan Harker jusqu&rsquo;au Château de Dracula est une plongée dans le passé, peu à  peu nous quittons les villes et les villages à  la recherche d&rsquo;icônes illustrant le vampire en question.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La troisième partie, Historique est une traversée de la Roumanie, de la Transylvanie à  la Valachie jusqu&rsquo;au bord de la mer noire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le film sera conduit par une journaliste qui nous emmènera découvrir ces<span>  </span>terres et ces légendes. L&rsquo;évolution de son voyage touristique devenant presque scientifique fera progresser sa position dans l&rsquo;image. Ce qui engendrera une transformation du filmage et du découpage pour avoir un premier mouvement onirique, exotique et un second mouvement plus rationnel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il faudra prévoir les interventions historiens, d&rsquo;écrivains, de cinéastes…<span>  </span>proposant leurs lectures et connaissances aussi facilement en <em>in</em> qu&rsquo;en <em>off</em>. Il y aura des extraits de romans et de poésies, illustrant plus les paysages que les légendes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>L&rsquo;effet dramatique fera partie des moyens utilisés pour asseoir le spectateur dans son imaginaire lors des parties traitant de la légende et il atteindra son paroxysme quand nous découvrirons les paysages des montagnes noires en Roumanie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le film doit imposer une image qui soit à  la hauteur de l&rsquo;imaginaire qu&rsquo;il déploie. De ce fait la photographie nécessite un soin très particulier. La majeur partie des images du film seront tournées en Haute Définition ou sur support argentique. Peu de documents seront rapportés au montage, il y aura essentiellement des extraits de films cinématographiques qui viendront illustrer aussi bien les légendes (les loups, les vampires…) que l&rsquo;histoire (Vlad Å¢epeÅŸ et ses batailles).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il faut mentionner que le film présentera à  plusieurs reprises des textes dans leur langue et écriture originelle, ces pages seront mises en scène comme des paysages.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>L&rsquo;habillage sera très sobre et en parfaite interaction avec la construction de l&rsquo;image, rappelant essentiellement les idées de voyage, d&rsquo;histoire et de légende.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le son î plus de prises directes que de voix off &#8211; doit lui aussi faire preuve d&rsquo;une grande attention î textures &#8211; étant donné que la musique choisse sera celle du Dracula de Francis Ford Coppola, c&rsquo;est à  dire les partitions de Wojiech Kilar. Ce sera un élément narratif adéquat pour accompagner ces paysages et ces thèmes.</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><span>Projet de documentaire<br />
Proposé par Jacques PERCONTE<br />
janvier 01</span></p>
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		<title>Draculea RomâneascÄƒ</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2001/01/draculea-romaneasca-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Jan 2001 07:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Bram Stoker]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;… La puissance du vampire tient à  ce que personne ne croit en son existence…&#160;&#187; Bram Stoker Dracula, 1897 De la grande bibliothèque du British muséum de Londres aux frontières roumaines de l&#8217;ancien empire ottoman, nous voyagerons sur les traces de ce qui avait guidé l&#8217;imagination de Bram Stoker poussant ses personnages vers la Transylvanie, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/01/draculea-romaneasca-2/">Draculea RomâneascÄƒ</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;… La puissance du vampire tient à  ce que personne ne croit en son existence…&nbsp;&raquo;</p>
<p>Bram Stoker<br />
Dracula, 1897</p>
<p class="MsoBodyText3"><span>De la grande bibliothèque du British muséum de Londres aux frontières roumaines de l&rsquo;ancien empire ottoman, nous voyagerons sur les traces de ce qui avait guidé l&rsquo;imagination de Bram Stoker poussant ses personnages vers la Transylvanie, à  travers la légende, au-delà  de l&rsquo;histoire, nous rêverons aussi au long de ce documentaire, en croisant les loups et les vampires pour rencontrer le plus célèbre d&rsquo;entre eux, Dracula, avant de découvrir l&rsquo;histoire qui a écrit ce nom.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Vlad Dracula dit Vlad Å¢epeÅŸ (l&rsquo;empaleur), un des princes de la Valachie au <span>xv</span><sup>e</sup> siècle est celui qui inspira le Dracula de Bram Stocker. Il est resté pour les Roumains l&rsquo;un des grands défenseurs de la croix chrétienne face aux invasions turques.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>A travers les écrits Dracula reste un personnage emblématique à  la frontière entre le mythe et l’histoire. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dans ce film, en prenant Dracula comme axe d&rsquo;investigations,<span>  </span>nous entendons confronter l’image fantastique et l’image authentique d&rsquo;un pays que l&rsquo;on connaît mal et dont seuls les légendes et les maux arrivent à  traverser les frontières, laissant les richesses et les beautés loin de tout.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span>Les deux parties articuleront la mythologie et l&rsquo;histoire autour de tableaux naturalistes, de vestiges et de peintures, d&rsquo;archives et de films, de témoignages et d&rsquo;aventures.</span></p>
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		<title>Un autre vampire</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jan 2001 07:13:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Bucovine]]></category>
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		<description><![CDATA[Le dictionnaire infernal de Collin du Plancy, le Nécronomicon, le livre des êtres imaginaires de Jorge Luis Borges, toutes choses étranges que l&#8217;on rencontre à  travers ces ouvrages… Qu&#8217;est ce qui à  la base de ces mythes ? Il y en a tellement. Qui a pensé à  ces bêtes, à  ces monstres qui sont terrifiants [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2001/01/un-autre-vampire/">Un autre vampire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText3"><span>Le dictionnaire infernal de Collin du Plancy, le Nécronomicon, le livre des êtres imaginaires de Jorge Luis Borges, toutes choses étranges que l&rsquo;on rencontre à  travers ces ouvrages… Qu&rsquo;est ce qui à  la base de ces mythes ? Il y en a tellement. Qui a pensé à  ces bêtes, à  ces monstres qui sont terrifiants ? De ces êtres, lequel est le plus proche de nous ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Depuis que je travaille sur l&rsquo;image des mythes, je n&rsquo;arrête pas de me référer à  celui du vampire et plus particulièrement à  Dracula. En allant un peu plus loin, j&rsquo;ai découvert toutes ces peintures byzantines sur les églises de Bucovine en Roumanie, ces fresques murales m&rsquo;ont époustouflées, on y voit des êtres étonnants, des Dragons, des hommes-loups, une sainte (S<sup>te</sup> Marina) tuant le Diable de son marteau…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ce pays est si prospère en contes et légendes, que les murs de leurs églises expriment ces richesses populaires. Mais je ne connais pas ce pays, que de brefs petits extraits de son histoire et un Dracula, un autre.</span></p>
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		<title>Extrait du scénario</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/05/extrait-du-scenario/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 May 2000 19:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2000/05/20/extrait-du-scenario/</guid>
		<description><![CDATA[Séquence 001 î Extérieur &#124; jour. France, Bordeaux, fin d’après midi, Appartement d’Artemisia. - Artemisia, 20 ans, en tailleur noir. - Petar Petrovic, 46 ans, en costume. - Le chauffeur de Taxi. - Quelques passants. - Des voisins. Une rue assez calme, seuls quelques piétons s’y tiennent. Un taxi s’arrête devant une très belle porte [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/05/extrait-du-scenario/">Extrait du scénario</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Séquence 001 î</p>
<p>Extérieur | jour.</p>
<p>France, Bordeaux, fin d’après midi, Appartement d’Artemisia.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans, en tailleur noir.</p>
<p>- Petar Petrovic, 46 ans, en costume.</p>
<p>- Le chauffeur de Taxi.</p>
<p>- Quelques passants.</p>
<p>- Des voisins.</p>
<p>Une rue assez calme, seuls quelques piétons s’y tiennent. Un taxi s’arrête devant une très belle porte en fer forgé au pied d’un immeuble luxueux. Le chauffeur descend, fait le tour du véhicule et ouvre la portière à  Artemisia. Elle descend lentement et reste devant la voiture. Le chauffeur va sonner à  la porte de l’immeuble puis revient vers la voiture, ouvre le coffre et en sort une valise de taille moyenne, il l’amène vers la porte de l’immeuble.</p>
<p>Une voiture arrive derrière le taxi. Petar Petrovic, le gardien, sort, et se dirige vers Artemisia qui se met à  marcher vers l’entrée.</p>
<p>Il lui donne les clefs.</p>
<p>Artemisia entre et va tout droit, elle arrive devant une autre grande porte dont elle a la clef. Elle ouvre et passe à  travers un petit couloir qui donne sur une pièce remplie de cartons, l’appartement semble très lumineux. Artemisia prend son temps et regarde autour d’elle. Petor arrive. Il a la valise, il la lui donne.</p>
<p>(En français)</p>
<p>Artemisia Je n’aime pas passer des semaines à  chercher où je vais m’installer quand je change de ville ou de pays.</p>
<p>Alors je ne me déplace pas, je m’en remets à  une agence italienne qui s’occupe de chercher ce que vous vous voulez où vous voulez et au meilleur prix possible.</p>
<p>C’est la quatrième fois que j’ai recours à  eux, et à  chaque fois, ils m’ont trouvé des lieux extraordinaires.</p>
<p>Cette fois-ci, je leur ai demandé de me dégoter un appartement à  l’abri du bruit, je le supporte de moins en moins…</p>
<p>Je n’aime pas les vieux meubles, pour être au calme, il faut que je sois dans un espace qui ait le moins d’histoire possible, alors je ne vis que dans du neuf.</p>
<p>J’essaie de faire en sorte que dans tous les appartements ou maisons où je vis un certain moment, tous les meubles soient toujours organisés de la même façon, comme cela je m’y déplace aisément même dans le noir le plus complet.</p>
<p>J’ai besoin de faire le vide.</p>
<p>J’essaie d’avoir le moins de relations possibles avec les gens qui m’entourent temporairement, moins ils me connaissent, mieux c’est, comme ça chacun reste tranquillement à  sa place, j’ai horreur des gens qui se transforment en parasites et qui se mettent à  dévorer votre temps.</p>
<p>Je rencontre des gens quand j’en ai besoin, c’est comme ça que je vis.</p>
<p>Mon métier me demande beaucoup de recul, de sérénité, il n’est pas question de s’emballer.</p>
<p>(En Anglais)</p>
<p>En Italie, j’ai quitté une petite ville très calme, où il n’y avait presque rien, où tout était très beau, j’ai pas mal flâné là -bas, je me suis posée et j’ai lu, beaucoup lu. Je me suis rappelé la Yougoslavie, et j’ai voyagé à  travers sa littérature : Zlatarovo Zlato, Seljacka buna…</p>
<p>(En Français)</p>
<p>En fait, cela faisait longtemps que je n’étais pas revenue en France, peut-être trois ou quatre ans.</p>
<p>C’est assez étrange le rapport que j’ai avec ce pays. Je ne sais jamais comment l’aborder. Tout à  l’air si défini et posé. Je ne crois pas que je pourrai passer ma vie ici.</p>
<p>Artemisia ne lui répond pas, mais lui sourit. Elle défait la veste de son tailleur et la pose sur la seule chaise qui est totalement déballée. Elle prend sa valise et en sort un ordinateur portable, elle l’installe par terre, le connecte à  l’électricité et à  son téléphone portable, elle le démarre.</p>
<p>Elle se retourne vers Petor qui est en train de partir, il ferme la porte derrière lui. Artemisia ouvre sa valise, dedans il y a cinq pistolets argentés arrangés dans un étui de velours.</p>
<p>Séquence 002 î</p>
<p>Extérieur | jour.</p>
<p>Angleterre. Centre-ville, dans le bus.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans.</p>
<p>- Laura, 9 ans.</p>
<p>- Tom, 10 ans.</p>
<p>- Un homme d’affaire.</p>
<p>- Des passagers.</p>
<p>Dans le bus, Laura et Tom s’amusent, ils sont assez turbulents, les gens les regardent d’un mauvais oeil, comme s’ils dérangeaient tout le monde.</p>
<p>Le bus s’arrête, les portes s’ouvrent, deux femmes, un jeune homme ainsi qu’un homme d’affaires montent, personne ne descend, parmi eux, il y a Artemisia. Elle entre doucement et va s’installer.</p>
<p>Elle se tient assise presque au fond du bus, elle regarde ses pieds, habillée comme une fillette de vingt ans qui revient des cours. Il y a beaucoup de bruits, les gens ne discutent apparemment de rien, ils font simplement du bruit. Artemisia lève la tête. Elle regarde vers l’avant du bus, son regard est très pointu, son visage ne laisse rien paraître, maintenant, elle ne ressemble plus à  une petite fille.</p>
<p>Sous le pull qu’elle a dans les mains, elle tient un de ses Smith&amp;wesson équipé d’un silencieux, elle vise très discrètement un homme qui se tient à  l‘avant du bus.</p>
<p>Le bus freine très violemment.</p>
<p>Elle tire une fois à  travers les sièges, l’homme qui était devant elle est projeté en avant par la force de la balle qui vient de le transpercer pour aller se loger dans le bas de la tête de sa cible. Personne n’a rien vu, dans la panique du freinage, tout le monde a focalisé sur le bus, elle a changé de place…</p>
<p>C’est la dernière des personnes présente que l’on pourrait suspecter. Quelques secondes après les coups de feu, l’homme s’écroule. Les gens ayant remarqué le carnage se mettent à  crier ou à  descendre du bus.</p>
<p>Artemisia descend, et disparaît dans la foule.</p>
<p>La police arrive.</p>
<p>Artemisia ne se retourne pas.</p>
<p>Séquence 003 î</p>
<p>Extérieur | jour.</p>
<p>Ex-Yougoslavie. En bordure d’une ville.</p>
<p>- Artemisia, 19 ans.</p>
<p>- Igor Stevan, 41 ans, treillis foncé.</p>
<p>- Des miliciens.</p>
<p>- Des habitants.</p>
<p>- Quelques résistants.</p>
<p>La ville ne ressemble plus à  un champ de bataille. Dans un quartier maîtrisé, Artemisia court vers un groupe de militaires et de civils à  l’abri dans une petite cour. Elle s’adresse à  un des militaires.</p>
<p>(En Serbo-croate)</p>
<p>Artemisia Que se passe-t-il, pourquoi, ce rassemblement ?</p>
<p>Nous devons remonter le plus vite possible vers le front, il ne faut pas que nous perdions la situation de pression que nous avons réussi à  mettre en place, il ne faut pas qu’ils aient le temps de se réfugier dans une autre ville.</p>
<p>Le militaire On a fait sauter leur dernière position il y a cinq minutes. Igor et quelques-autres ne veulent plus se battre, Danilo est mort à  cause d’un journaliste qui l’a empêché de se dégager à  temps.</p>
<p>Le journaliste est mort lui aussi. Ils en ont marre de risquer leur vie aussi loin de leurs familles.</p>
<p>Artemisia Il ne faut pas s’arrêter de se battre, nous reprendrons les villes une par une, et vous réunifierez votre pays…</p>
<p>Un milicien Tu veux quoi ? La moitié des gens ici veut retourner près des siens. Moi le premier. On a cette ville, on a plein de villes. C’est largement suffisant… Et puis ce n’est pas ma guerre.</p>
<p>Artemisia se tient debout, un fusil automatique à  la main. Igor et ses compagnons se rapprochent du groupe, ce sont des vétérans de ces guerres qui déchirent les balkans. Artemisia pénètre plus dans le groupe, elle marche en direction de Igor.</p>
<p>Artemisia […] Une ville peut toujours être encerclée, ses voies d’accès, aussi bien les métros, les égouts, les remblais être bloquées, et la population être strictement contrôlée à  partir d’un découpage urbain en maisons, blocs, quartiers, etc., dà»ment numérotés et surveillés par des îlotiers…</p>
<p>Mais le soutien populaire reste, même s’il peut être étouffé…</p>
<p>Souillé par une méfiance…</p>
<p>La résistance oscille entre une clandestinité stérile et une violence débridée où les insurgés risquent alors d’être facilement localisés, cernés et détruits.</p>
<p>La ville est un piège !</p>
<p>Ce n’est pas là  qu’il faut se battre !</p>
<p>Mais il faut se battre.</p>
<p>Igor s’approche d’Artemisia, il lui tend son arme. Il la regarde d’une façon très dure. Les hommes derrière lui se rapprochent aussi.</p>
<p>Igor Je ne veux plus me battre, Vathek, je ne veux plus me battre.</p>
<p>Je ne veux plus défendre cette idée de pays…</p>
<p>Elle est morte depuis longtemps, les nationalistes l&rsquo;ont tuée. Je ne veux pas défendre l&rsquo;Etat de qui que ce soit, qui porterait le nom d’entre nous par détournement d&rsquo;héritage. Je suis croate, c’est mon histoire…</p>
<p>Mais j&rsquo;ai toujours vécu ici.</p>
<p>Artemisia avance vers lui, elle le regarde droit dans les yeux. Il ne faiblit pas du regard et remonte son arme entre elle et lui.</p>
<p>Artemisia Il n’est pas question de lutter pour une idéologie, mais de faire taire ces politiques qui ne veulent pas de vous. Et de sentir cette liberté…</p>
<p>De poser une image de votre pays qui n’est pas celle que les gens connaissent, vous ne vous battez pas pour des ruines !</p>
<p>Igor Non, mais cela ne finira jamais, il y aura toujours de gens comme toi, ou des politiques véreux… dont l’intérêt ne sera pas forcément le notre, et qui essaieront de nous préserver du bonheur… pour que l’on serve leurs causes.</p>
<p>Un milicien En attendant nous sommes là , et c’est pour vous que nous risquons nos vies.</p>
<p>Igor Qui vous paie ? Vathek ? Qui vous paie ? Ce n’est pas nous et pourtant vous vous battez depuis longtemps à  nos côtés. Pour qui ? Vous nous avez montré beaucoup de fois votre loyauté… Mais Vous ne nous répondez jamais.</p>
<p>Séquence 004 î</p>
<p>Intérieur | nuit.</p>
<p>France, Bordeaux. Appartement d’Artemisia.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans.</p>
<p>Artemisia est allongée par terre près de sa télévision sur son tapis tout neuf, elle est devant son ordinateur, elle chatte sur irc avec un jeune bordelais en même temps qu’elle feuillète un catalogue de chez ikea.</p>
<p>A la télé passe un documentaire sur les techniques de communication de la publicité et les théories qui en découlent : l’exemple sur la publicité pour les pâtes italiennes de Roland Barthes.</p>
<p>(En Français)</p>
<p>La télévision : Roland Barthes ne fait que peu de place au message plastique dans sa rhétorique, mais il existe, et par sa compréhension on peut mieux comprendre les deux autres messages. Le message plastique regroupe les éléments formels et matériels de l’oeuvre.</p>
<p>On distingue quatre signes. Le premier signe serait le signifiant. L’ensemble de la composition. Une connotation faisant appel au savoir collectif, qui est souvent partagé par les personnes à  qui s’adresse l’oeuvre.</p>
<p>le second signe est aussi une connotation, mais faisant cette fois appel à  un savoir collectif plus particulier, spécifique à  une culture, l’italianité.</p>
<p>Par contre, le troisième signe est une dénotation, il pourrait mettre en valeur les relations entre signifié et le signifiant.</p>
<p>Le quatrième signe est une connotation dans l’histoire des images, il peut nous rappeler un genre pictural très précis. Ce signe fait appel à  une connaissance très loin du savoir ménager, il n’est donc pas perceptible par tout le monde.</p>
<p>Elle donne rendez-vous à  un garçon qui n’habite pas très loin, elle éteint tout, se lève, se change vite et s’en va.</p>
<p>Séquence 005 î</p>
<p>Extérieur &#8211; Intérieur | nuit.</p>
<p>France, Bordeaux. Un petit bar.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans.</p>
<p>- Bruno, 23 ans.</p>
<p>Artemisia arrive devant un petit bar très sombre, quelque chose plongeant dans une forme d’intimité abstraite. Un garçon assis dans le fond la regarde et lui fait signe. Elle s’approche de lui et s’assied.</p>
<p>(En Français)</p>
<p>Bruno Bonsoir, ça va ?</p>
<p>Artemisia Oui merci et toi ?</p>
<p>Cela fait longtemps que tu es arrivé ?</p>
<p>Tu as commandé quelque chose ?</p>
<p>Bruno Non, je t’attendais. Qu’est ce que tu prends ?</p>
<p>Artemisia La même chose que toi&#8230;</p>
<p>Bruno Ca Fait longtemps que tu vas discuter sur irc ? Qu’est ce qui t’y plait ?</p>
<p>Artemisia Ca fait longtemps&#8230;</p>
<p>On ne va pas parler d’irc, c’est quand même une alternative assez décevante pour une première discussion face à  face non ?</p>
<p>Bruno Oui&#8230; On parlait de quoi toute à  l’heure ?</p>
<p>Artemisia De rien, c’est pour ça qu’on est là .</p>
<p>Bruno tu disais que tu venais juste de t’installer à  bordeaux&#8230; tu viens d’où ?</p>
<p>Artemisia sourit. Le serveur passe, il prend les commandes : un gin tonic pour Bruno et une tequila agrémentée de mescal pour Artemisia.</p>
<p>Artemisia Oui&#8230; Je viens d’Amérique Latine.. mais il y a quinze jours j’étais en Italie&#8230;</p>
<p>Il y a un mois et demi, j’étais en Grèce, avant en Angleterre, je n’arrête pas de bouger, c’est mon métier&#8230;</p>
<p>Je suis ici pour deux ou trois mois au plus, je pense que je vais prendre quelques vacances.</p>
<p>Bruno Wouah&#8230; Et t’es payée pour voyager, je veux faire la même chose.</p>
<p>Artemisia Je ne pense pas que tu aies le bon gabarit.. Ni la bonne histoire. Je voyage autant parce que je passe inaperçue dans un pays étranger, je parle beaucoup de langues&#8230; et puis j’ai toujours fait ça&#8230;</p>
<p>Tu sais, être tout le temps en déplacement demande que tu n’aies pas d’attaches&#8230; aucune&#8230; Il faut aimer rester seul.</p>
<p>Bruno boit son verre tranquillement en écoutant Artemisia.</p>
<p>Artemisia En Italie, j’ai du parler à  deux ou trois personnes en un mois. J’ai passé mon temps à  lire ou à  travailler. A m’enfermer pour ne pas laisser s’échapper toutes ces choses qui s’offraient à  moi. Je me suis promenée dans des endroits fabuleux, et d’ailleurs, la société qui m’emploie va y installer un hôtel&#8230; J’ai découvert une petite vallée, quelque part pas très loin de là  où je m’étais installée en fait, c’était un lieu vraiment impressionnant par le calme et la douceur qui y régnait, et il y avait une petite église, envahie par la végétation, elle avait du brà»ler, il ne restait plus que la pierre, elle était entourée d’oliviers&#8230; à  cinquante mètres de là , on entendait un petit ruissellement, je suis allée me tremper dedans&#8230;</p>
<p>Séquence 006 î</p>
<p>Intérieur jour.</p>
<p>France, Bordeaux. Maison de la première victime.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans, en tailleur gris clair.</p>
<p>Artemisia se tient dans la chambre de Victor et Natasha Olgan. Elle se ballade lentement, frôlant les murs, elle a un tout petit appareil photo, elle fait et refait le chemin qu’elle empruntera pour exécuter ses victimes.</p>
<p>Séquence 007 î</p>
<p>Intérieur jour.</p>
<p>France, Bordeaux, fin d’après midi, Appartement d’Artemisia.</p>
<p>- Artemisia, 20 ans, en treillis vert et t-shirt blanc.</p>
<p>Artemisia accroche des photos à  son mur, ce sont celles de Pierre Canaquanne. Elle les organise et entoure son visage en rouge sur certains clichés. Elle accroche une carte du centre de Bordeaux agrandie et photocopiée.</p>
<p>A la télévision les informations.</p>
<p>La télévision : Samedi après-midi, accompagné d&rsquo;un soldat français de la force multinationale au Kosovo (KFOR), elle a parcouru l&rsquo;étroite passerelle de bois en ignorant la menace d&rsquo;éventuels snipers, pour aller faire les courses pour sa famille de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Ibar, sans passer par des quartiers serbes.</p>
<p>Construite par les Français de la KFOR, qui l&rsquo;ont mise en service vendredi, la passerelle a changé la vie des familles albanaises qui vivent dans trois tours d&rsquo;habitation situées sur le bord de l&rsquo;Ibar, dans la partie nord de la ville, où la population est majoritairement serbe.</p>
<p>Sevdije Citaku et sa famille avaient fui leur appartement, comme un millier d&rsquo;autres Albanais, après une flambée de violence inter-communautaire qui avait fait au moins dix morts et des dizaines de blessés en février.</p>
<p>En mars, les Citaku sont revenus, mais dans un blindé de la KFOR. La force multinationale veut assurer le retour progressif dans leurs foyers, sous protection armée, d&rsquo;Albanais qui ont quitté le nord, puis de Serbes qui ont fui le sud.</p>
<p>L&rsquo;enclave où vivent les Citaku est maintenant entourée de fils de fer barbelés. A leur retour, plus d&rsquo;une centaine de militaires protégeaient les Albanais contre une foule de Serbes qui leur lançaient des pierres.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La passerelle est la bienvenue, mais nous espérons qu&rsquo;un jour nous pourrons traverser l&rsquo;Ibar en passant par le pont central, en voiture&nbsp;&raquo;, déclare Sevdije Citaku.</p>
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		<title>Chi Ocsha : synopsis</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/05/chi-ocsha-synopsis/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 May 2000 19:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Chi Ocsha est un voyage dans les périphéries de l’imagination d’Artemisia. Un voyage initiatique à  travers les yeux d’une fille de vingt ans. ‟ Mon père, Dan Skarss est né en Angleterre, je vous avouerais que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&#8217;est pas vraiment très important. Il a vécu dans [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/05/chi-ocsha-synopsis/">Chi Ocsha : synopsis</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chi Ocsha est un voyage dans les périphéries de l’imagination d’Artemisia. Un voyage initiatique à  travers les yeux d’une fille de vingt ans.</p>
<p>‟ Mon père, Dan Skarss est né en Angleterre, je vous avouerais que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin, d&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous. </p>
<p>Arrivé à  un age ou il s&rsquo;est senti responsable de ses actes, il s&rsquo;est engagé dans l&rsquo;armée, il a tout fait pour partir à  l&rsquo;étranger, il a beaucoup voyagé, et dans les années 60, il s&rsquo;est retrouvé à  Panama, il y était en permission&#8230; </p>
<p>Dans un village, lui et un de ses amis ont été pris dans une altercation entre militaires et révolutionnaires qui a vite tourné au combat de rue très violent. Ils se sont réfugiés chez des habitants, mais c&rsquo;était difficile de se sortir de tout ce fracas, et c&rsquo;est comme ça que mon père a rencontré ma mère…<br />
Ce dont je suis sure, c&rsquo;est qu&rsquo;elle était très belle&#8230;</p>
<p>Je n’ai pas vraiment beaucoup de souvenirs d&rsquo;elle, seulement quelques odeurs et surtout sa voix… Elle avait vraiment une de ces voix&#8230; La plus belle musique qui vient vous bercer et qui à  elle seule est capable de vous guérir de n&rsquo;importe quel mal&#8230;</p>
<p>Voilà  comment mes parents se sont rencontrés, dans une petite maison, sous les coups de feu. </p>
<p>Mon père n&rsquo;a pas réalisé tout de suite ce qu&rsquo;il se passait entre eux, mais il savait qu&rsquo;il n&rsquo;allait jamais retourner chez lui. Il n&rsquo;a jamais revu son ami qu&rsquo;il a quitté à  ce moment là . Dan, mon père a suivi Floia Anna Maderos, ma mère. Il s&rsquo;est battu à  ses côtés, mais sur cette période je sais très peu de choses, je n&rsquo;ai pas réussi à  retrouver leurs traces dans les archives&#8230;<br />
Et quelques années plus tard, ils s&rsquo;expatrient au Chili, ils arrivent à  El Tiente, moi et Vathek, mon frère, nous sommes nés entre 1966 et 1967, dans cette petite bourgade d&rsquo;une centaine d&rsquo;habitants… </p>
<p>Et puis, mon frère et moi avons vu nos parents se faire massacrer sous nos yeux… </p>
<p>Ca je ne vais pas vous en parler, j’ai pas envie…</p>
<p>Mais moi et mon frère, on a été séparé…</p>
<p>Je sais qu’on l’a envoyé sur l’autre continent, en Belgique je crois, et il n’est resté que quelques semaines dans sa famille d’accueil, il n’a pas arrêté de s’enfuir depuis, il s’est retrouvé en Roumanie e 1985, et puis j’ai perdu sa trace, je sais qu’il s’est battu là  bas, il y est sà»rement encore et si cela se trouve il se bat toujours… </p>
<p>Vathek est un vrai guerrier.”</p>
<p>Artemisia s’invente sans cesse… C’est sa plus grande occupation : apprendre son personnage et son histoire, celle d’une Europe déchirée.</p>
<p>Nous sommes en 2001, c&rsquo;est le début de l&rsquo;hiver. </p>
<p>Artemisia, une fille magnifique d’une vingtaine d’années arrive à  Bordeaux. </p>
<p>Elle s’installe dans un appartement très luxueux qu’elle a loué simplement parce que les photos qu’elle en avait vu lui plaisaient beaucoup. Artemisia a besoin de calme et de lumière pour exister, elle fuit toutes les agressions urbaines comme elle peut, elle n’a pas de voiture par exemple, mais elle trouve cela oppressant de se déplacer en bus, alors elle est tout le temps en taxi, ce qui lui permet de toujours rester très calme. Artemisia a choisi un ancien quartier pour s’installer. Elle voulait être au coeur de cette ville. </p>
<p>Elle est ici afin de remplir une mission pour une entreprise immobilière qui gère de grands hôtels dans le monde entier.  Elle doit établir un état des lieux de la ville, ce qui veut dire, qu’elle va se renseigner sur les espaces et les activités culturelles, les installations touristiques comme les casinos et les hôtels, elle doit connaître cette ville… son histoire, ses secrets… Artemisia adore savourer la mémoire des lieux quand elle s’y déplace, savoir que contre ces murs, les destins et les vies se sont entrechoqués, embrassés…  et qu’elle elle les voit. Elle aime visiter ces lieux où la mort s’est montrée derrière le visage de quelque tueur que se soit pour venir saisir un corps… Artemisia se promène souvent très tôt le matin, avant que le jour ne se lève, pour profiter du vide, du silence de cette ville qui s’est calmée.<br />
Elle croise les derniers citadins, fatigués des abus qu’ils ont fait, mais elle les ignore, elle est là  pour la ville. Elle est là  pour son travail… pour une organisation criminelle internationale à  qui elle doit sa liberté. Et depuis, elle est souvent sur les traces de personnes apparemment sans importance.<br />
La réussite du contrat pour lequel elle est là   repose sur  l’élimination de sept personnes impliquées dans le maintien de l’équilibre social de la région… </p>
<p>Pierre Canaquanne  puis Victor et Natasha Olgan sont ses premières victimes, elle n’a pas encore reçu les identités des autres cibles à  éliminer. Il faut qu’elle soit très précise, et qu’elle les abatte au moment qui sera le plus opportun, comme elle le fait si bien. C’est une professionnelle, malgré son jeune âge, elle a peu de concurrence… Qui se douterait qu’elle a connu la guerre ? Qu’elle s’est battue non pas pour des idées mais pour de l’argent, qu’elle n’a jamais envisagé sa vie autrement ?</p>
<p>C&rsquo;est le début de l&rsquo;hiver. Artemisia est très belle, une fille de vingt ans qui vit déjà  plus que bien. Elle n’arrête pas de voyager, là , elle revient d’Italie.</p>
<p>Artemisia s&rsquo;installe très vite dans ce nouvel appartement en centre ville. Elle n&rsquo;aime pas être dans un lieu qui ne lui appartient pas. </p>
<p>Elle s’occupe tout le temps, ce n’est pas le genre de fille à  se laisser aller. De temps en temps, elle se connecte sur le net, elle va essayer de trouver quelqu’un qui habite pas si loin que ça de chez elle, elle aime énormément rencontrer des gens et leur raconter son histoire, il faut dire qu’elle est extraordinaire son histoire… Ces conversations ne vont jamais plus loin que ça, Artemisia a besoin d’être seule, elle se pose tant de questions.</p>
<p>Mais elle n’oublie jamais le but de sa mission, elle suit à  la lettre les plans qu’elle a établis. Elle ne lâche pas d’une semelle ses cibles jusqu’au moment opportun où elle peut agir.</p>
<p>Artemisia est à  la recherche de son frère, de son histoire, elle lit beaucoup, elle est tout le temps en éveil, afin de jamais manquer la moindre trace, le moindre indice qui pourrait l’aider à  comprendre qui elle est vraiment.</p>
<p>Elle pense que son frère a suivi l’explosion des Balkans, restant au service des plus offrants, il a du vivre toutes ces histoires politiques qui étaient certainement un bon moyen pour lui, pour elle aussi, d’aller plus loin. C’est là  bas qu’elle le cherche. C’est au Chili qu’elle cherche son histoire. </p>
<p>Elle découvre un livre. Un ouvrage occulte. Le livre de Chi. Artemisia ne comprend pas pourquoi elle est si attirée par ce livre, mais elle n’arrive pas à  penser à  autre chose, comme si ce qu’elle en avait vu avait déclenché quelque chose de nouveau en elle, comme si les réponses à  toutes les questions qu’elle se posait étaient écrites dans ce livre. Elle part en Angleterre à  sa recherche. </p>
<p>Le livre de Chi a traversé l’histoire de l’Europe ; son parcours géographique reste des plus complexes.  C’est un ouvrage mystérieux et ésotérique, le récit initiatique d’un peuple de Moldavie qui vivait en relation avec des forces supérieures au monde des hommes. Recopié plusieurs fois, près de 9 copies entre le IXe et le XIXe siècle, il fut tour à  tour encensé, mis à  l’index, brà»lé, transformé. L’ouvrage original est perdu : écrit au IVe siècle aux frais d’un questeur romain reprenant les inscriptions et gravures murales dans des grottes aménagées en Moldavie, il aurait été détruit, car son existence même était un enfreint aux règles sur la transmission du culte de Chi, les seuls écrits qui pouvaient exister étaient les gravures originelles. ..</p>
<p>Ce livre est écrit dans une langue que personne ne connaît. Artemisia se penche sur les systèmes de codage qui étaient utilisés pour envoyer des messages secrets employés pendant la grande guerre. Elle apprend à  connaître les systèmes de codage, mais en fait le livre se dévoile plus vite qu’elle ne l’aurait pensé. Elle en imagine une traduction. </p>
<p>Les textes lui montrent qu’elle est l’élue, que c’est elle qui doit s’engager dans l’accomplissement de la prophétie des armées de Chi… </p>
<p>Artemisia se découvre et s’abandonne à  ce culte qui la transcende. </p>
<p>Elle essaie de tout mettre de côté et de se donner à  ces écrits. </p>
<p>Elle tue. Jusqu’au dernier souffle de sa quête, elle se demandera qui viendra l’embrasser quand elle sera.</p>
<p>Où sont les armées de Chi ?</p>
<p>Est-ce qu’elles viendront sauver Artemisia ?</p>
<p>Si tout  cela ne rime à  rien, que ces dieux n’existent pas qui est-elle ? Comment retrouvera-t-elle son passé, son frère ? </p>
<p>Qu’est ce qu’elle  va faire maintenant ?</p>
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		<title>Forme filmique</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2000 19:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour traverser ce film, il faudra glisser sur les supports et les registres, faire valoir la matière et le langage. Chi Ocsha se veut être une forme de panorama de l’image à  travers lequel se ballade Artemisia. Dans Chloé, il était question de mettre en place un système de fenêtrage et de travail sur le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/05/forme-filmique/">Forme filmique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour traverser ce film, il faudra glisser sur les supports et les registres, faire valoir la matière et le langage.</p>
<p>Chi Ocsha se veut être une forme de panorama de l’image à  travers lequel se ballade Artemisia.</p>
<p>Dans Chloé, il était question de mettre en place un système de fenêtrage et de travail sur le cadre afin d’essayer de créer une narration propre au support en parallèle avec celle du film, ce qui permettait de déplacer les nouvelles esthétiques associées aux supports numériques vers le cinéma comme une forme linguistique et non comme simple illustration.<br />
Ce film nécessite des temps de montage et de post production très longs.</p>
<p>&laquo;&nbsp;[...] C&rsquo;est une histoire, une belle histoire. Une suite de petits moments, de souvenirs, qui ne s&rsquo;estompent pas, simplement parce qu&rsquo;ils sont ancrés au plus profond de nous, et que rien ne peut les effacer. Des fois ils disparaissent quelque temps puis, ils reviennent nous réchauffer l&rsquo;âme quand quelque chose nous manque. Ces images existent. Ces moments existent. Mais tout ça ne vit plus que dans mon petit coeur. Et si je l&rsquo;écris, c&rsquo;est pour y repenser. Pour les réinscrire dans ma vie. Pour les revivre.&nbsp;&raquo; (Extrait d’un monologue de Chloé). Comme elle le dit, dans le film, les images sont sans cesse fragmentées, découpées, entrecoupées, mélangées…</p>
<p>Dans Chi Ocsha, il n’est pas question de mettre tant la figure en avant, même si elle est très importante elle devra rester en retrait et servir réellement de support à  l’histoire sans la complexifier.</p>
<p>De même que la forme s’accommode à  l’action et se métamorphose selon les registres qui sont convoqués (fiction, documentaire…), le choix du support ne sera jamais laissé au hasard ( 35mm, super 8, Dvcam, MiniDv, Beta, VHS…)</p>
<p>Par exemple, lorsque nous suivons Artemisia à  quatre ans, au bord de l’océan avec son père, nous naviguons dans un de ses souvenirs qui n’est rien d’autre qu’une fabulation. Nous sommes complètement plongés dans la fiction, nous allons donc la filmer en pellicule et l’illustrer d’un mouvement tel un travelling puis un panoramique :</p>
<p><strong>Séquence -001 î</strong></p>
<p>Extérieur | jour.<br />
Amérique latine, fin d’après midi, sur la plage.</p>
<p>- Artemisia, 4 ans, maillot de bain.<br />
- Dan Skarss, 32 ans,  treillis foncé et une arme automatique en bandoulière.</p>
<p>(En Espagnol) Voix off, Artemisia petite fille.</p>
<p>Artemisia 	Mon père, Dan skarss est né en Allemagne dans  les grandes forêts de la Bavière, je vous avouerai que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin…<br />
D&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous.</p>
<p>-&gt; Travelling vers Artemisia</p>
<p>Artemisia au bord de l’océan, mer calme.</p>
<p>-&gt; gros plan î panoramique très lent</p>
<p>Artemisia a les pieds dans l’eau. Elle se penche pour ramasser un coquillage, ses cheveux lui tombent sur le visage, elle porte une main pour se découvrir les yeux et se relève, elle sourit. Son père, un homme très impressionnant arrive derrière elle, il se penche et lui embrasse le haut du front. Il se redresse et continue son chemin.</p>
<p>-&gt; Travelling arrière</p>
<p>Artemisia se penche de nouveau vers la mer et y replonge la main, elle farfouille un petit peu plus longtemps que la première fois. Elle se redresse et sort une balle de 65mm | insert de la balle |de l’eau, elle la tend et la regarde.</p>
<p>-&gt; gros plan î panoramique très lent</p>
<p>Elle la fait tourner. Elle baisse les bras et ferme les yeux.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Artemisia Maddu Ocsha : l&#8217;éternité</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/04/artemisia-maddu-ocsha-eternite/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Apr 2000 09:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Frapperas tu ta tête contre le sol Jusqu’à  ce que le sang t’empêche de voir Je t’arracherai les yeux Je t’arracherai le coeur Je t’arracherai à  toi Sans que tu ne saches Ni ou et quand Ou comment Il a tué son amour Il lui a dit Il lui a prit Il l’a poignardée Je [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/artemisia-maddu-ocsha-eternite/">Artemisia Maddu Ocsha : l&rsquo;éternité</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Frapperas tu ta tête contre le sol<br />
Jusqu’à  ce que le sang t’empêche de voir</p>
<p>Je t’arracherai les yeux<br />
Je t’arracherai le coeur<br />
Je t’arracherai à  toi<br />
Sans que tu ne saches<br />
Ni ou et quand<br />
Ou comment</p>
<p>Il a tué son amour<br />
Il lui a dit<br />
Il lui a prit<br />
Il l’a poignardée</p>
<p>Je t’arracherai le mieux<br />
Du possible autant<br />
Que je le pourrai<br />
Ce qui correspond en temps<br />
A quelque chose comme<br />
L’éternité</p>
<p>Il a tué ceux qui dormaient<br />
Il leur a dit<br />
Il leur a prit<br />
Il les a égorgés</p>
<p>Je viendrai mordre ton dos<br />
Te pousser d’en bas<br />
Pour que d’un saut<br />
Tu nages vers eux<br />
Sans moi<br />
Jusqu’à  ce que tu t’étouffes</p>
<p>Il va et sent<br />
Les corps vides et froids<br />
Dans le sang des siens<br />
Des autres et encore</p>
<p>Je te prendrai même si<br />
Rien ne s’entend ni<br />
N’en résulte sans</p>
<p>Que tu te dise que</p>
<p>Je suis là  pour<br />
Bien plus que toi</p>
<p>Et moi</p>
<p><a href="http://chi.ocsha.com" title="chi ocsha : l'éternité" target="_blank">Avant</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Lâ€™histoire dâ€™une schizophrénie</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/04/l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99une-schizophrenie/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Apr 2000 19:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[‟ J’ai l’impression qu’on me regarde tout le temps, alors je joue le jeu. ” Ce film est l’histoire d’une schizophrénie, mais ce n’est pas seulement celle d’Artemisia, c’est aussi celle du spectateur dont la perception va complètement se détacher de l’image pour ne plus exister que dans l’imaginaire qu’elle déploie et se laisser porter [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99une-schizophrenie/">Lâ€™histoire dâ€™une schizophrénie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>‟ J’ai l’impression qu’on me regarde tout le temps, alors je joue le jeu. ”</p>
<p>Ce film est l’histoire d’une schizophrénie, mais ce n’est pas seulement celle d’Artemisia, c’est aussi celle du spectateur dont la perception va complètement se détacher de l’image pour ne plus exister que dans l’imaginaire qu’elle déploie et se laisser porter par le film jusqu’au moment où il va découvrir que cette représentation sur laquelle reposent toutes ses espérances est totalement fausse, que le point de vue d’Artemisia n’existe que par Artemisia, qu’elle évolue dans quelque chose qui ressemble de plus en plus à  un délire. Elle est là  toute seule au milieu de ces gens qui attendent que l’on leur explique ce qu’ils doivent faire, elle n’interagit avec rien, elle est la seule à  jouer, elle est la seule à  ‘être’ pour le spectateur, elle est la seule trace fictive à  l’intérieur de cette image de moins en moins construite et peu à  peu abandonnée dans un état de fixité absolue.</p>
<p>Artemisia déploie ses personnalités, quelque part elle est sà»rement consciente de son état, c’est pour cela qu’elle se raconte, elle sait très bien qu’elle n’existe que si on pense à  elle, que si on partage sa folie, c’est à  dire que si on la croit, c’est pour cela qu’elle existe à  travers le cinéma.</p>
<p>Elle essaie d’exister le plus loin possible dans l’imaginaire des gens.</p>
<p>‟ J’ai l’impression qu’on me regarde tout le temps, alors je me montre pour que personne ne me voie. ”</p>
<p>Artemisia c’est un personnage conscient de son état d’image qui finit par se battre contre la perception que l’on a de lui tellement il veut qu’on l’aime…<br />
Mais Artemisia ne sait pas aimer.</p>
<p>Elle croit que le spectateur attend de l’action, de la science-fiction, une intrigue mystique, de l’image qui le fera rêver mais elle essaye de pousser tout cela si loin que tout s’écroule, quelque part, elle n’a plus envie de se mentir.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99une-schizophrenie/">Lâ€™histoire dâ€™une schizophrénie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Lâ€™histoire dâ€™une schizophrénie',url: 'http://blog.technart.fr/2000/04/l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99une-schizophrenie/',contentID: 'post-471',suggestTags: '',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<item>
		<title>Suis-je simplement une image</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/04/suis-je-simplement-une-image/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Apr 2000 19:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[‟ Je m’appelle Artemisia J’ai oublié comment les choses se sont passées… Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient… Parce que c’est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d’une fille de mon âge ou presque. Celle d’une vie pensée comme un rêve. Celle d’un devenir pas [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/suis-je-simplement-une-image/">Suis-je simplement une image</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>‟ Je m’appelle Artemisia<br />
J’ai oublié comment les choses se sont passées…<br />
Voilà  simplement une histoire.<br />
Une histoire qui vous appartient…<br />
Parce que c’est vous qui la faites exister.<br />
Une histoire que je raconte pour vivre.<br />
Celle d’une fille de mon âge ou presque. Celle d’une vie pensée comme un rêve. Celle d’un devenir pas forcément très clair…<br />
C’est mon histoire et celle des gens que j’essaie d’aimer…<br />
C’est l’histoire d’une image qui traverse la réalité pour essayer de se voir quelque part ailleurs que dans un miroir. ”</p>
<p>La première fois que j’ai abordé à  travers la pratique une réflexion sur l’image au cinéma (Chloé), j’ai essayé de saisir le support pour amener le spectateur où je voulais sans qu’il ne s’en aperçoive vraiment. Dans ce travail, la forme et le fond dialoguaient sans cesse pour finalement reconstruire une seule et même histoire : celle de gens qui n’arrivent pas à  se voir comme ils l’aimeraient et que la vie semble perdre dans un dédale temporel trop compliqué pour le maîtriser. </p>
<p>Depuis, mon travail s’est resserré autour de l’information, ce qui m’intéresse dans l’image, au-delà  de sa forme, c’est sa perception, que vont voir les spectateurs dans mes images, comment je dois les construire pour qu’ils ne les voient pas ? </p>
<p>Artemisia a vingt ans, mais elle ne le dit pas, elle ne dit jamais vraiment son age, à  la rigueur, elle parlera de son année de naissance… elle est une image, un personnage imaginaire dont l’histoire est trop parfaite. Elle s’invente, elle se raconte, elle construit le film dans lequel elle évolue et je dois conduire le spectateur sur le chemin d’Artemisia pour ne pas qu’il voit ce que je fais car je fais du cinéma.</p>
<p>‟ Mon père, Dan Skarss est né Angleterre, je vous avouerai que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin…<br />
D&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous. ”</p>
<p>Artemisia invente tout, elle vit dans une sphère mentale impénétrable d’intelligence et d’imaginaire. </p>
<p>Elle s’installe dans un appartement très luxueux à  Bordeaux. Sous le couvert d’une mission au sein d’une entreprise immobilière qui gère de grands hôtels, elle travaille pour une organisation criminelle. La réussite du contrat pour lequel elle est là  est l’élimination de sept personnes impliquées dans le maintien de l’équilibre social de la région. </p>
<p>Artemisia aime énormément discuter, ne serait-ce que l’espace d’une soirée avec des hommes qu’elle rencontre sur le net.<br />
Artemisia est un véritable trou noir qui avale toutes les informations qui sont à  sa disposition, elle est engagée dans une quête de la connaissance sans limite, les excuses de ces recherches sont principalement son histoire et celle de son frère.</p>
<p>Elle découvre un livre. Un ouvrage occulte. Elle en imagine une traduction. Les textes lui disent qu’elle est l’élue, que c’est elle qui doit s’engager dans l’accomplissement de la prophétie des armées de Chi… Artemisia se découvre et s’abandonne à  ce culte qui la transcende. Elle essaie de tout abandonner et de se donner à  ces écrits. Elle tue. Jusqu’au dernier souffle de sa quête, elle se demandera qui viendra l’embrasser quand elle sera.</p>
<p> ‟ Je ne sais pas si tu sais d’où je viens, mais si je ne me rappelle pas, c’est peut-être que je n’existais pas avant que tu me rencontres. ”</p>
<p>Artémisia existe par ses multiples facettes, elle met en scène beaucoup d’histoires différentes qui construisent l’intrigue, elle traverse tout ce qu’elle aimerait connaître, et plus elle avance dans sa quête identitaire, plus elle se renferme sur sa folie… elle s’engage sur une voie sans retour qui la met face à  une question à  laquelle elle a toujours essayé d’échapper : Est-ce que tout ce que j’ai fait, je l’ai réellement fait ? </p>
<p>Lorsque nous découvrons, Artemisia, elle est souvent toute seule, elle existe par ses activités, au fur à  mesure que nous apprenons à  la connaître, elle ouvre son espace… Elle avance au milieu de la foule, elle court. Mais personne ne la remarque. Elle ne se rend compte de rien, mais elle est en train de poser une question à  son monde : Est-ce que tu me vois ?  </p>
<p>De ce parallèle entre sa folie et ses relations au monde émergent des interrogations qui répondent à  la forme et aux fins du film ( Artemisia est une histoire ).</p>
<p>Artemisia :</p>
<p>	Est-ce que j’existe ?<br />
	Suis-je simplement une image ?<br />
	Qui vais-je aimer ?<br />
	Est-ce que les armées du chaos, existent ? </p>
<p>‟ J’ai l’impression qu’on me regarde tout le temps, alors je joue le jeu. ”</p>
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		<title>Artemisia, premier portrait</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/04/artemisia-premier-portrait/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2000 18:58:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2000/04/20/artemisia-premier-portrait/</guid>
		<description><![CDATA[‟ Des fois j’ai l’impression qu’ils me manquent tellement… Et qu’il n’y a jamais eu quoique se soit d’aussi fort dans ma vie… Je les sens, quelque part, je sais qu’ils me cherchent. Mais il me faut un peu de temps pour arriver jusqu’à  eux. Ce n’est plus qu’une question de temps… Pas d’espace… De [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/artemisia-premier-portrait/">Artemisia, premier portrait</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>‟ Des fois j’ai l’impression qu’ils me manquent tellement…</p>
<p>Et qu’il n’y a jamais eu quoique se soit d’aussi fort dans ma vie… Je les sens, quelque part, je sais qu’ils me cherchent. Mais il me faut un peu de temps pour arriver jusqu’à  eux. Ce n’est plus qu’une question de temps… Pas d’espace… De temps. ”</p>
<p>La réalité dépend de l’actuel et évolue selon les interactions qu’entretient avec elle l’être vivant. Sa connaissance, à  un moment donné pour un sujet n’est ni vrai, ni fausse, elle est possible ou elle ne l’est pas. Artemisia est là , c’est une certitude, étant donné que l’on prend du temps avec elle, mais elle est où ?</p>
<p>Elle est sans cesse en train de dialoguer avec les images, mais elle ne peut les interroger que dans leurs fonds, seul le spectateur peut voir le rapport qu&rsquo;a Artemisia avec la forme, il est le seul à  savoir où elle est&#8230; Sauf s&rsquo;il s&rsquo;est laissé prendre par sa folie et à  ce moment là , il est à  côté d&rsquo;elle, à  attendre quelque chose.</p>
<p>Artemisia a presque vingt ans. Elle navigue entre plusieurs dimensions qui n’interagissent pas avec la réalité que nous connaissons. Elle se constitue des systèmes de représentation qui vont lui permettre de comprendre notre monde à  sa façon.</p>
<p>Elle s&rsquo;approprie toutes ces choses qui fondent sa perception et engendrent sa réalité.</p>
<p>Elle essaie de maîtriser cette réalité. A défaut d’y arriver, elle en construit une qu’elle peut soumettre à  son contrôle. Elle ne se rend pas compte à  quel point elle dérive tellement tout ce qu’elle fait reste cohérent.</p>
<p>De l’univers dans lequel nous la découvrons à  celui vers lequel elle nous emmène, Artemisia s’efforce de s’expliquer et de se convaincre qu’elle est son personnage. Elle n’en doute pas mais elle a besoin de tout mettre en scène comme si elle se regardait.</p>
<p>Artemisia a quelque chose comme vingt ans, elle est complètement déconnectée de tout ce qu&rsquo;elle a pà»t être… Elle a reconstruit son histoire à  travers sa jeune culture des médias ; inconsciemment mais très consciencieusement elle regarde et apprend tout ce qu&rsquo;elle rencontre.</p>
<p>Artemisia</p>
<p>C&rsquo;est une tueuse qui travaille pour le compte de quelque malfaiteur… du moins elle en est convaincue.<br />
Ce qui est étonnant avec cette fille c&rsquo;est la façon qu&rsquo;elle a de croire en elle, même si c&rsquo;est évident qu&rsquo;elle se ment.</p>
<p>Artemisia tuait parce qu’elle croyait qu’elle pourrait en vivre, puis elle a compris pourquoi elle le faisait. Maintenant elle s’applique et s’explique.</p>
<p>Si elle connaît tant de choses c’est qu’elle a 30 ans et que depuis des années elle essaie de tout comprendre. Ce qui lui donne le plus de mal, c’est de trouver un moyen d’uniformiser cette quête à  travers la connaissance. Elle voyage beaucoup pour s’imprégner le plus possible des ces cultures qui ont été les siennes, celles des siens.</p>
<p>Artemisia écrit beaucoup et lit beaucoup, elle marque, elle dessine, elle peint, elle colle, elle regarde et construit des espaces d’activité, elle est si sensible à  tout ce qu’elle fait qu’elle ne peut pas évoluer dans un milieu qu’elle ne maîtrise pas.</p>
<p>Innocente qui tue et qui viole les vies de ces inconnus que des forces désignent, et la nature dans tout ça ? Elle est si intelligente la petite qu’elle ne peut se confondre avec eux. Si elle est la et pas comme eux, ce n’est pas pour rien. Si elle comprend tout c’est qu’elle est la seule. Si elle tue ce n’est pas pour rien, et si elle comprend, c’est pas pour rien.</p>
<p>Artemisia est la devant nous, on va la suivre, se perdre avec elle dans un périple intellectuel. La caméra la prend en photo &#8211;  c’est elle qui développe son espace jusqu’à  ce que nous passions de l’autre côté de la toile.</p>
<p>Elle ne se donne pas. Elle se garde pour elle, sale égoà¯ste complètement barrée dans des systèmes structurant un espace qui n’existe que derrière ses yeux.</p>
<p>Cet art qu’elle met en place elle le structure de plus en plus. Nous faisons pareil, nous nous rapprochons d’elle, elle est là , son visage reflète tout &#8211; seulement sa soeur pourrait comprendre, nous la contournons pour nous placer derrière elle comme à  l’intérieur d’un miroir qui voudrait savoir tout ce qu’elle fait. Mais est ce qu’elle lui parle à  cette image, est ce qu’elle explique à  son reflet ce qu’elle a l’intention de faire de sa vie ? Pourquoi elle n’est pas la pour elle mais pour son frère… Sa soeur ?<br />
Est-ce qu’elle a envie de se faire l’amour devant nous ? Est-ce qu’elle communique avec son image, son corps astral ?<br />
Qui sait ce qu’elle voit dans ce miroir, elle n’est tellement plus là  qu’elle est la plus forte.</p>
<p>Est-ce que son reflet fait les mêmes choses qu’elle ?</p>
<p>C’est étrange ce rapport qu’elle a avec son frère, cette idée d’avoir encore des liens physiques et psychiques avec lui, est-ce qu’elle n’est pas tout simplement lui, est-ce que ce frère était un garçon, est ce qu’il a existé ?<br />
Archéologie des médias, archéologie de sa vie, archéologie de son âme. Pendant le temps que nous partageons avec elle, Artemisia nous  offre toute sa soif d’Histoire et d’identité, elle nous fait voyager dans ce qui aurait pu être la vie d’une famille marquée par notre siècle.<br />
Et ce qui fait l’Histoire, ce sont les accidents, ces petites portions de temps qui n’appartiennent qu’à  quelques personnes en même temps et dont on cultive le souvenir ou l’oubli…</p>
<p>Artemisia s’en est donné beaucoup et elle les serre très fort c’est son histoire.</p>
<p>C&rsquo;est elle qui construit l&rsquo;histoire, en fouillant dans les différents niveaux de sa personnalité et dans son système de fonctionnement, on découvre comment Artemisia opère. Elle manipule les gens avec son image. Elle reconstruit la réalité afin d&rsquo;exister dans un espace de perception qu&rsquo;elle maîtrise totalement : celui du spectateur.</p>
<p>Artemisia a quelque chose comme vingt ans, elle va découvrir sa véritable identité dans une quête initiatique, ce quelle va comprendre est hors de nos systèmes, à  première vue ce serait quelque chose lié à  une forme d&rsquo;ésotérisme, mais tout se passe dans sa tête.</p>
<p>Artemisia est sur les traces de son passé, elle cherche qui elle était, qui était sa famille. Devant l&rsquo;absence de réponse, due à  sa personne, elle invente, elle se construit une vie&#8230; La moins commune mais la plus vraie, qui retrace une aventure de sa génération à  travers l&rsquo;histoire.</p>
<p>Dans sa quête identitaire d&rsquo;une connaissance la plus vaste possible, elle croise des pays, des lieux qui ne sont rien d&rsquo;autre que des cartes postales…<br />
C&rsquo;est au détour de stigmates médiatiques qu&rsquo;elle découvre ce livre étrange qui va bouleverser ses perspectives.</p>
<p>Artemisia veut le lire même si cet ouvrage est écrit dans une langue occulte.<br />
Pour le comprendre, elle en imagine une traduction. Elle est la seule à  pouvoir le déchiffrer. Elle découvre enfin qui elle est.</p>
<p>Qui est-elle ? Qui est dieu ? Est-ce qu’il était plusieurs ?</p>
<p>Qui sommes nous ?</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/04/artemisia-premier-portrait/">Artemisia, premier portrait</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Artemisia Maddu Ocsha : Il sâ€™agit de voir</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-voir/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-voir/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2000 17:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Il s’agit de voir De se souvenir De tuer De glisser De se laisser faire De montrer De se battre De boire De faire dix pas vers moi En te saignant De faire en sorte que Ces mots ne soient pas des images De veiller à  ce que Ces mots ne restent pas des illusions [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-voir/">Artemisia Maddu Ocsha : Il sâ€™agit de voir</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’agit de voir<br />
De se souvenir</p>
<p>De tuer</p>
<p>De glisser<br />
De se laisser faire<br />
De montrer<br />
De se battre</p>
<p>De boire</p>
<p>De faire dix pas vers moi<br />
En te saignant</p>
<p>De faire en sorte que<br />
Ces mots ne soient pas des images</p>
<p>De veiller à  ce que<br />
Ces mots ne restent pas des illusions</p>
<p>De se rendre compte que<br />
Ces mots ne sont rien d’autre que toi</p>
<p>Kalle opta</p>
<p>Je te pousse</p>
<p>Quand il est question d’en faire dix<br />
C’est passer de l’avant vers l’après<br />
De sortir de cet espace sans teinte<br />
De nager vers la couleur<br />
Et quitter l’été</p>
<p>Quand il est question de se rendre compte<br />
Il faut jurer de s’en aller mourir<br />
De sacrifier ce visage évanoui<br />
Pour comprendre que rien n’est là <br />
De savoir que rien n’existe<br />
Que tout est de terre</p>
<p>En noir</p>
<p>Quand ces mots se formeront<br />
Tu connaîtras ton sort<br />
Non pas une fin<br />
Mais un ensuite<br />
Qui fera de toi l’unique<br />
La et non une<br />
<a href="http://chi.ocsha.com" title="chi ocsha : voir" target="_blank">Enoncée d’un règne</a></p>
<p>En or</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-voir/">Artemisia Maddu Ocsha : Il sâ€™agit de voir</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Casus Belli : Chi Ocsha</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/03/34/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2000/03/34/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2000 09:16:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2000/03/15/34/</guid>
		<description><![CDATA[par Maà«l Le Mée dans Casus Belli Net art / Les artistes travaillant sur la World Wide Toile commençant à  être légion, un inventaire international de sites de création, permet de s’y retrouver (ou plutôt de se perdre plus facilement). À voir aussi : panoplie.org, revue d’art plusieurs fois primée dans les festivals numériques. À [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/34/">Casus Belli : Chi Ocsha</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/02/2000ChiOcsha.gif" id="image67" alt="Chi Ocsha, 2000" height="130" width="400" /><br />
<em> par Maà«l Le Mée<br />
dans Casus Belli</em></p>
<p><a href="http://blog.technart.fr/wp-admin/www.aecom.org/aecom/netart/portail.html" title="net art ?" target="_blank">Net art </a>/ Les artistes travaillant sur la World Wide Toile commençant à  être légion, un inventaire international de sites de création, permet de s’y retrouver (ou plutôt de se perdre plus facilement). À voir aussi : <a href="http://panoplie.org" title="panoplie" target="_blank">panoplie.org</a>, revue d’art plusieurs fois primée dans les festivals numériques. À voir encore : <a href="http://www.technart.net" title="technart.net" target="_blank">www.technart.net</a>, un travail multimédia mené par le Bordelais Jacques Perconte en parallèle de l’écriture d’un long métrage. Il y explore avec un graphisme somptueux et des interfaces textuelles fascinantes la plongée d’une femme dans le <a href="http://chi.ocsha.com" title="chi ocsha" target="_blank">Livre de Chi</a>, sorte de Nécronomicon de l’Europe centrale. Très inspirant dans une optique de création d’univers et de brassage mythologique.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/34/">Casus Belli : Chi Ocsha</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Artemisia Maddu Ocsha : La peste</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-la-peste/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-la-peste/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2000 05:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2000/03/03/artemisia-maddu-ocsha-la-peste/</guid>
		<description><![CDATA[La peste Je vais creuser ton corps Je vais en sortir Toutes ces choses Inutiles Communes Ces organes Trahissant ta puissance Otant à  ton être Toute immortalité La peste Pas celle des hommes La tienne Celle qui finit Celle qui ouvre Et qui pousse Dehors Dedans Partout En même temps La peste Je vais te [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-la-peste/">Artemisia Maddu Ocsha : La peste</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La peste</p>
<p>Je vais creuser ton corps<br />
Je vais en sortir<br />
Toutes ces choses<br />
Inutiles<br />
Communes<br />
Ces organes<br />
Trahissant ta puissance<br />
Otant à  ton être<br />
Toute immortalité</p>
<p>La peste<br />
Pas celle des hommes<br />
La tienne<br />
Celle qui finit<br />
Celle qui ouvre<br />
Et qui pousse<br />
Dehors<br />
Dedans<br />
Partout<br />
En même temps</p>
<p>La peste<br />
Je vais te couvrir<br />
De baisers et autres<br />
D&rsquo;objets<br />
De verre<br />
Pour que tu sentes<br />
Ce corps<br />
Qui sert à  quoi</p>
<p>Ce sera ta <a href="http://chi.ocsha.com" title="chi ocsha : la peste" target="_blank">peste</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/03/artemisia-maddu-ocsha-la-peste/">Artemisia Maddu Ocsha : La peste</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Artemisia Gentileschi, homepage</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Feb 2000 09:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
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		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Santiago de Chili]]></category>
		<category><![CDATA[sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Artemisia J&#8217;ai oublié comment les choses se sont passées… Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient… Parce que c&#8217;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&#8217;une fille de mon âge ou presque. Celle d&#8217;une vie pensée comme un rêve. Celle d&#8217;un devenir pas forcément [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/">Artemisia Gentileschi, homepage</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artemisia.technart.net - introduction by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655795/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3125/2897655795_736dcdf6a2.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - introduction" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Je m&rsquo;appelle <strong>Artemisia</strong></p>
<p>J&rsquo;ai oublié comment les choses se sont passées…</p>
<p>Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient…</p>
<p>Parce que c&rsquo;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&rsquo;une fille de mon âge ou presque. Celle d&rsquo;une vie pensée comme un rêve. Celle d&rsquo;un devenir pas forcément très clair…<br />
C&rsquo;est mon histoire et celle des gens que j&rsquo;essaie d&rsquo;aimer… C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une image qui traverse la réalité pour essayer de se voir quelque part ailleurs que dans un miroir.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime Artemisia. </strong></p>
<p>Ma soeur, artemisia est née le 22 janvier 1969 à  El Tiente pas très loin de Santiago de Chile. Elle a grandi dans notre village, elle était adorable, si belle que j’ai du mal à  décrire son visage, elle illuminait votre coeur à  chaque fois qu’elle vous souriait. Elle aimait passer son temps à  rire, les plus vieux souvenirs que j’ai d’elle, ce sont des éclats de rire. Une fois, je me rappelle que mon père s’était endormi sur la terrasse de notre petite maison avec artemisia sur son ventre. Elle le regardait ronfler et ça la faisait rire, et quand j’avais monté les trois marches qui séparait le jardin de la terrasse, elle s’était retournée vers moi et m’avait offert un de ces sourire que l’on oublie jamais. Elle a très vite montré qu’elle serait une artiste, elle peignait et dessinait beaucoup.</p>
<p>Ce qu’elle aimait le plus c’est passer du temps assise par terre pas très loin de la maison, il faut dire que le sol où nous habitions était très pur, et donc elle prenait des poignées de terre et les triait, je ne sais pas ce qu’elle y cherchait, mais en tout cas elle la triait et la petite quantité qu’elle sélectionnait lui servait de base pour la peinture qu’elle allait faire.<br />
Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.</p>
<p>Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.<br />
On a été tout de suite séparés, on l’a emmenée loin&#8230;<br />
et après c’est moi qu’on a emmené encore plus loin, je n’ai jamais réussi à  avoir de ses nouvelles, et j’ai passé ma vie à  essayer de la retrouver, ou que je sois, je voulais qu’elle soit là  avec moi.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime l&rsquo;autre Artemisia, celle qui a peint si fort.</strong></p>
<p>C&rsquo;est inimaginable comme ces toiles me parlent, quand je les vois, je fais corps avec elles, elles sont si fortes, si tristes&#8230; elle a du tellement souffrir.<br />
J&rsquo;aurai voulu être là  pour lui dire que je l&rsquo;aimais.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime la roumanie, là  où mon frère Vathek a passé sa jeunesse.</strong></p>
<p><strong>j&rsquo;aime le chili, le pays de mon enfance.</strong></p>
<p><a title="artemisia.technart.net - passage by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655911/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3035/2897655911_b1b2650d78.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - passage" width="500" height="326" /></a></p>
<p><strong>j&rsquo;aime y retourner, essayer de retrouver des traces de mon passé.</strong></p>
<p>J&rsquo;éssaie d&rsquo;aller là  bas tous les deux ou trois ans, c&rsquo;est vrai que partir en expédition me coute assez cher, mais je me doit bien ça et peut -être qu&rsquo;un jour, au détour d&rsquo;un de ces petits villages, je retrouverai des souvenirs qui m&rsquo;étaient très chers.</p>
<p>La dernière fois que j&rsquo;y suis allée en septembre 1998, je suis restée trois semaines à  arpenter les plaines désertiques, je me souvenais avoir passé quelques vaccances dans de tels décors avec mes parents et mon frère, mais je ne sais plus vraiment où.<br />
C&rsquo;était merveilleux de retrouver la chaleur de ces étendues extraordinairement belles et accueillantes.</p>
<p>Je ne voulais rencontrer personne, j&rsquo;évitais les villes et les villages, ce que j&rsquo;espérai c&rsquo;était retrouver ces sensations de bonheur que j&rsquo;éprouvais quand j&rsquo;étais toute petite en respirant le plus profondément possible l&rsquo;air si pur qui venait glisser le long de ces immences plaines. Je respirais, je me laissais aller au grès de mon imagination, pas de route juste des images. Et puis un jour, voilà , je me retrouvai devant cette image qui m&rsquo;apparu comme si familiaire, ces chevaux devant les montagnes, je les avais déjà  vus, enfin j&rsquo;étais là .</p>
<p>Et en me promenant autour d&rsquo;eux, je reconnaissais chaque forme, chaque pierre, à  quelques mètres de là  je retrouvais le petit lac dans lequel nous nous baignions tous ensembles. Avec Vathek, nous passions nos journées à  courir autour de ce petit lac à  nous attrapper et nous jeter à  l&rsquo;eau. J&rsquo;adorais rester assise les fesses dans l&rsquo;eau et regarder mes parents debouts pas très loin de nous qui restaient là  à  nous observer.</p>
<p>En 1996 j&rsquo;ai passé une semaine à  Santiago, il était question de retrouver des traces de ma famille dans les registres administratifs, mais je n&rsquo;ai rien trouvé, pas même les actes de propriété des terres que ma famille avait acheté près de notre village. Alors je suis retournée à  El Tiente, mais le village n&rsquo;existait plus, il avait été abandonné petit à  petit et était devenu en 1977 un des derniers bastion de combat à  la suite du coup d&rsquo;Etat militaire qui a eu lieu en 1964 au Brésil et de la destruction presque complète des groupes de guérilla urbaine qui s&rsquo;étaient formés pour le combattre.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime mes parents qui y sont morts il y a longtemps.</strong></p>
<p>Mon père, Dan skarss est né en Allemagne dans  les grandes forêts de la Bavière, je vous avouerai que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin, d&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous. Arrivé à  un age ou il s&rsquo;est senti responsable de ses actes, il s&rsquo;est engagé dans l&rsquo;armée, il a tout fait pour partir à  l&rsquo;étranger, il a beaucoup voyagé, et dans les années 60, il s&rsquo;est retrouvé à  Panama, il y était en permission&#8230; Dans un village, lui et un de ses amis sont tombés face à  une altercation entre militaires et révolutionnaires qui a vite tourné au combat de rue très violent. ils se sont réfugiés chez des habitants, mais c&rsquo;était difficile de se sortir de tout ce fracas, et c&rsquo;est comme ça que mon père à  rencontré ma mère. Ce dont je suis sure, c&rsquo;est qu&rsquo;elle était très belle&#8230; J&rsquo;ai vraiment pas beaucoup de souvenirs d&rsquo;elle, seulement quelques odeurs et surtout des voix, elle avait vraiment une de ces voix&#8230;  La plus belle musique qui vient vous bercer et qui à  elle seule est capable de vous guérir de n&rsquo;importe quel mal&#8230; Voilà  comment mes parents se sont rencontrés, dans une petite maison, sous le son des balles qui viennent de s&rsquo;enfoncer dans le bois. Mon père n&rsquo;a pas réalisé tout de suite ce qu&rsquo;il se passait entre eux, mais il savait qu&rsquo;il n&rsquo;allait jamais retourner en Allemagne. Il n&rsquo;a jamais revu son ami qu&rsquo;il a quitté à  ce moment là , Dan, mon père a suivi Floia Anna Maderos ma mère. Il s&rsquo;est battu à  ses côtés, mais sur cette période je sais très peu de choses, je n&rsquo;ai pas réussi a retrouver leurs traces dans les archives&#8230; et en 1971, ils s&rsquo;expatrient au Chili, et arrivent à  El Tiente, moi et vathek, mon frère, nous sommes nés en 1966, dans cette petite bourgade d&rsquo;une centaine d&rsquo;habitants.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Ces textes se trouvaient sur artemisia.technart.net. Ils ont été publiés en février 2000, aujourd&rsquo;hui ils sont <a href="http://www.ocsha.com/artemisia" target="_blank">accessibles</a> via les archives du projet. Vous pouvez trouver les traces des medias là <br />
Cela fait partie du projhet <a href="http://www.ocsha.com/" target="_blank">Chi Ocsha </a></p></blockquote>
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		<title>Le livre de chi / Histoire des écrits</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Feb 2000 18:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Le livre de Chi a traversé l’histoire de l’Europe ; son parcours géographique reste des plus complexes. C’est un ouvrage mystérieux et ésotérique, le récit initiatique d’un peuple de Moldavie qui vivait en relation avec des forces supérieures aux hommes. Recopié plusieurs fois, près de 9 copies entre le IXe et le XIXe siècle, il [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/le-livre-de-chi-histoire-des-ecrits/">Le livre de chi / Histoire des écrits</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le livre de Chi a traversé l’histoire de l’Europe ; son parcours géographique reste des plus complexes. C’est un ouvrage mystérieux et ésotérique, le récit initiatique d’un peuple de Moldavie qui vivait en relation avec des forces supérieures aux hommes.<br />
Recopié plusieurs fois, près de 9 copies entre le IXe et le XIXe siècle, il fut tour à  tour encensé, mis à  l’index, brà»lé, transformé.</p>
<p>L’ouvrage original est perdu : écrit au IVe siècle aux frais d’un questeur romain reprenant les inscriptions et gravures murales dans des grottes aménagées en moldavie, il aurait été détruit, car son existence même était un enfreint aux règles sur la transmission du culte de Chi, les seuls écrits qui pouvaient exister étaient les gravures originelles.<br />
La première copie se trouve à  Rome entre 340 et 390 sous la forme de tablettes de marbre vert veinées de rouge. Elle orne ainsi la Villa maritime de ce questeur qui n’a pas la moindre idée de ce que représentent ces écrits.<br />
Il est copié une première fois au VIe siècle par un esclave Moldave inconnu. La copie suivante, notre première référence visible, fut réalisée par un moine bénédictin en voyage en Poméranie au XIe siècle. Les Rouleaux de parchemins (près de 800) sont conservés dans le Scriptorium de l’abbaye de Cadouin (Dep. 24) jusqu’au XVIe siècle avant de disparaître à  jamais.</p>
<p>La copie suivante, nommée Chi Wilem, du nom du copiste, est réalisée en 1421. La copie est perdue, elle aussi.</p>
<p>En 1100, une copie de l’ouvrage est connue en Scandinavie, en 1250 il est en Angleterre. C’est par cette voix que le livre nous est parvenu.</p>
<p>En 1555, une copie est visible dans la ville de Sarlat (Dep. 24) î toujours en Dordogne. Mais il ne s’agit pas de la copie de Cadouin.</p>
<p>En 1600, l’ouvrage anglais reste la référence. Il est à  Londres chez un riche Lord. Il réalise de nombreuses copies î en résultent le nom actuel de livre de Chi. Des 10 copies, il en reste 4 au XVIIIe siècle :<br />
Une à  Londres, Une à  Hasting<br />
Une à  Paris,<br />
Une à  Sarlat, très endommagée et incomplète.</p>
<p>Au XVIIIe le livre de Chi est oublié î le siècle des lumières passe sans le voir.</p>
<p>Le XIXe siècle verra sa renaissance.<br />
Un historien de Sarlat, Léo Darmiger, trouve la copie î très abîmée î du XVIIIe siècle. Il réalise en 1889 la première publication du Chi sous le titre : livre paà¯en des peuples Slaves.<br />
Les copies anglaise sont également publiées à  Londres : The Book of Chi.</p>
<p>En 1912 une édition sort à  Paris î publié par le fil de Darmiger î intitulé : Le Livre Moldave. Il est dans forme graphique originale : le Ch !</p>
<p>En 1950 le livre est réédité par Jules Rendar, de l’Académie.</p>
<p>L’ouvrage du XVIIIe siècle, la base actuelle du texte, est conservé en deux exemplaires. Celui de Londres et celui de hasting.<br />
Les copies sont inscrites dans la langue de Ch !</p>
<p>Recherches historiques : Stéphane Pouyllau<br />
Chi <a href="http://www.ocsha.com" title="Chi Ocsha !">Ocsha</a> /</p>
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		<title>je les aime parce que c&#8217;est comme ça</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/12/je-les-aime/</link>
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		<pubDate>Sat, 25 Dec 1999 16:22:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout ce qu&#8217;il y a de long, c&#8217;est de voir ces images si sérieuses du jeu&#8230; celui auquel ils jouent au lieu de se dire qu&#8217;ils pourraient simplement aller&#8230; et d&#8217;attendre qu&#8217;ils se mettent à  pousser trop loin pour ne plus arriver à  les comprendre&#8230; Je pourrais regarder un film. Au lieu de les écouter, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/12/je-les-aime/">je les aime parce que c&rsquo;est comme ça</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout ce qu&rsquo;il y a de long, c&rsquo;est de voir ces images si sérieuses du jeu&#8230; celui auquel ils jouent au lieu de se dire qu&rsquo;ils pourraient simplement aller&#8230; et d&rsquo;attendre qu&rsquo;ils se mettent à  pousser trop loin pour ne plus arriver à  les comprendre&#8230; Je pourrais regarder un film. Au lieu de les écouter, je pourrais. Mais je les laisse faire. Et le pire. Mais je me demande ce qu&rsquo;ils voient d&rsquo;eux. En kilos de bulles et de dur. Et je les aime parce que c&rsquo;est comme ça. Et la fin ne se montre pas, elle se met à  disparaître. Et on entend&#8230; des fois ce n&rsquo;est pas long, et on sent&#8230; des fois tout s&rsquo;écarte. Et on (n&rsquo;)attend(pas)&#8230; jusqu&rsquo;à  ce que l&rsquo;on veuille +géner&#8230; et c&rsquo;est lent, non ce n&rsquo;est pas ennuyeux, pas toujours, ca dépend de ce qu&rsquo;on veut&#8230; si on le sait. + Et puis la on fait un geste. + Et puis on touche.</p>
<p>Artémisia :</p>
<p>De quelques mots<br />
De regards<br />
En jeux</p>
<p>Rien ne me touche<br />
Rien ne me tend<br />
Rien ne me détruit<br />
J&rsquo;équilibre</p>
<p>Rorcée<br />
Règlée</p>
<p>je suis lente.</p>
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		<title>perspectives imaginaires</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/07/perspectives-imaginaires/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1999/07/perspectives-imaginaires/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 1999 19:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/1999/07/29/perspectives-imaginaires/</guid>
		<description><![CDATA[Ch!. La réalité dépend de l’actuel. Elle évolue selon les interactions qu’entretient avec elle l’être vivant. Sa connaissance, à  un moment donné pour un sujet n’est ni vrai, ni fausse, elle est possible ou elle ne l’est pas. L’enjeu ici est celui de la représentation d’une réalité qui se construit sans cesse. Artemisia a vingt [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/07/perspectives-imaginaires/">perspectives imaginaires</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ch!. </strong></p>
<p>La réalité dépend de l’actuel. Elle évolue selon les interactions qu’entretient avec elle l’être vivant. Sa connaissance, à  un moment donné pour un sujet n’est ni vrai, ni fausse, elle est possible ou elle ne l’est pas. L’enjeu ici est celui de la représentation d’une réalité qui se construit sans cesse. Artemisia a vingt ans. Elle fabrique son histoire et s’y met en scène.</p>
<p>De l’univers dans laquelle nous la découvrons à  celui vers lequel elle nous emmène, elle s’efforce à  s’expliquer et à  se convaincre qu’elle est son personnage. Elle n’en doute pas mais elle a besoin de tout valider par des principes ou par des préceptes.</p>
<p>Artemisia essaie de maîtriser la réalité. A défaut d’y arriver, elle en construit une qu’elle peut soumettre à  son contrôle. Elle ne se rend pas compte à  quel point elle dérive tellement tout ce qu’elle fait reste cohérent.</p>
<p><strong>Chloe </strong></p>
<p>La réflexion développée dans ce film fait directement suite aux essais réalisés lors de l’expérience précédente : Chloe.</p>
<p>C&rsquo;était l&rsquo;histoire d&rsquo;un film qui s&rsquo;inscrit dans une autre forme, qui elle ne repose sur aucun support, mais qui se déploie autour des moments partagés par les acteurs et tous les protagonistes de cette histoire. Un film qui d’abord s’appuyait sur l’expérience en espérant devenir une trace de se qui se déployait autour de lui.</p>
<p><strong></p>
<p>Ch!. </strong></p>
<p>Artemisia a quelque chose comme vingt ans. Elle navigue entre plusieurs univers qui s’éloignent de plus en plus de la réalité que nous connaissons. Elle se construit des systèmes de représentations qui vont lui permettre de comprendre notre monde.</p>
<p>Artemisia tuait parce qu’elle croyait qu’elle pourrait en vivre, puis elle a compris pourquoi elle le faisait. Maintenant elle s’applique et s’explique.</p>
<p>Si elle connaît tant de choses c’est qu’elle a 30 ans et que depuis des années elle essaie de tout connaître. Ce qui lui donne le plus de mal, c’est de trouver le moyen d’uniformiser cette quête à  travers la connaissance. Elle voyage beaucoup pour s’imprégner le plus possible des ces cultures qui ont été les siennes, celles de siens.</p>
<p>‟ Je les aime mais ils sont si simples ”</p>
<p>  Je les aime, mais ils sont si simples.</p>
<p>Artemisia écrit beaucoup et lit beaucoup, elle marque, elle dessine, elle peint, elle colle, elle regarde et construit des espaces d’activité, elle est si sensible à  tout ce qu’elle fait qu’elle ne peut pas évoluer dans un espace qu’elle ne maîtrise pas.</p>
<p>Innocente qui tue et qui viole les vies de ces inconnus que des forces désignent, et la nature dans tout ça ? Elle est si intelligente la petite qu’elle ne peut se confondre avec eux. Si elle est la et pas comme eux, ce n’est pas pour rien. Si elle comprend tout c’est qu’elle est la seule. Si elle tue ce n’est pas pour rien, et si elle comprend, c’est pas pour rien.</p>
<p>‟ Ce n est pas pour rien ”</p>
<p>  <strong>Ch!. </strong></p>
<p>Artemisia est la devant nous, on va la suivre, se perdre avec elle dans un périple intellectuel. La caméra la prend en photo &#8211; c’est elle qui développe son espace jusqu’à  ce que nous passions de l’autre côté du miroir.</p>
<p>  Elle ne se donne pas. Elle se garde pour elle, sale égoà¯ste complètement barrée dans des systèmes structurants un espace qui n’existe que derrière ses yeux.</p>
<p>  Ce système qu’elle met en place elle le structure de plus en plus. Nous faisons pareil, nous nous rapprochons d’elle, elle est là , son visage reflète tout &#8211; seulement sa soeur pourrait comprendre, on la contourne pour se placer derrière elle comme à  l’intérieur d’un miroir qui voudrait savoir tout ce qu’elle fait. Mais est ce qu’elle lui parle à  ce miroir, est ce qu’elle explique à  son reflet ce qu’elle a l’intention de faire de sa vie et pourquoi elle n’est pas la pour elle mais pour son frère ? Pour sa soeur ?</p>
<p>  Est-ce qu’elle a envie de se faire l’amour devant nous ? Elle communique avec son image, son corps astral ? Qui sait ce qu’elle voit dans ce miroir, elle n’est tellement plus là  qu’elle est la plus forte.</p>
<p>  Est-ce que son reflet fait les mêmes choses qu’elle ?</p>
<p>Où sont les dieux de cH!</p>
<p>C’est étrange ce rapport qu’elle a avec son frère, cette idée d’avoir encore des liens physiques et psychiques avec lui, est-ce qu’elle n’est pas tout simplement lui, est-ce que ce frère était garçon, est ce qu’il a existé ?</p>
<p>Archéologie des médias, archéologie de sa vie, archéologie de son âme. Qui est-elle ? Qui est dieu ? Est-ce qu’il était plusieurs ?</p>
<p>Qui sommes nous ?</p>
<p>  <strong> <br />
Artemisia </strong></p>
<p>C&rsquo;est elle qui construit l&rsquo;histoire, en fouillant dans les différents niveaux de sa personnalité et dans son système de fonctionnement, on découvre comment Artemisia opère. Elle manipule les gens avec son image. Elle reconstruit la réalité afin d&rsquo;exister dans un espace de perception qu&rsquo;elle maîtrise totalement.</p>
<p>Niveau 0</p>
<p>C&rsquo;est le début de l&rsquo;hiver. Artemisia arrive à  Bordeaux, elle a déjà  trouvé un appartement. Elle s&rsquo;installe très vite. Elle est là  pour son travail. Elle va passer un peu de temps ici, histoire de connaître la ville et de renseigner ses employeurs sur les qualités touristiques haut de gamme de la région. Artemisia prend son temps pour travailler.</p>
<p>Niveau 1</p>
<p>C&rsquo;est le début de l&rsquo;hiver. Artemisia arrive à  Bordeaux. Elle a déjà  trouvé un appartement et s&rsquo;y installe très vite. Elle est là  pour son travail, elle doit éliminer certaines personnes gênantes pour l&rsquo;organisation qui utilise ses talents. Elle sait être discrète.</p>
<p>Niveau 2</p>
<p>C&rsquo;est le début de l&rsquo;hiver. Artemisia arrive à  Bordeaux. Elle a déjà  trouvé un appartement. Elle s&rsquo;installe très vite. Elle s&rsquo;installe très vite. Elle n&rsquo;aime pas être dans un lieu qui ne lui appartient pas. Elle voulait changer d&rsquo;air. Artemisia prend son temps pour réfléchir.</p>
<p><strong>Ch!.</strong></p>
<p>Artemisia a quelque chose comme vingt ans, elle va découvrir sa véritable identité dans une quête initiatique, ce quelle va comprendre est hors de nos systèmes, à  première vue ce serait quelque chose lié à  une forme d&rsquo;ésotérisme, mais tout se passe dans sa tête.</p>
<p>Artemisia est sur les traces de son passé, elle cherche qui elle était, qui était sa famille. Devant l&rsquo;absence de réponse, du à  sa personne, elle invente, elle se construit une histoire&#8230; La moins commune mais la plus vraie, qui retrace l&rsquo;histoire de sa génération à  travers l&rsquo;histoire.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/07/perspectives-imaginaires/">perspectives imaginaires</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Chi Ocsha, l&#8217;histoire du dehors</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/06/chi-ocsha-lhistoire-du-dehors/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 1999 10:08:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[L’histoire ne se découpe qu’en deux mouvements : avant et après la découverte du livre qui changera sa vie. La complexité vient du personnage même d’Artémisia et de ses façons d’exister. Ar t e mi sia Le personnage construit l’histoire, c’est en fouillant dans les différents niveaux de sa personnalité et dans son système de [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/06/chi-ocsha-lhistoire-du-dehors/">Chi Ocsha, l&rsquo;histoire du dehors</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire ne se découpe qu’en deux mouvements : avant et après la découverte du livre qui changera sa vie. La complexité vient du personnage même d’Artémisia et de ses façons d’exister.</p>
<p>Ar t e mi sia</p>
<p>Le personnage construit l’histoire, c’est en fouillant dans les différents niveaux de sa personnalité et dans son système de fonctionnement que l’on découvre comment Artémisia opère. Elle manipule les gens avec son image. Elle reconstruit la réalité afin de se retrouver dans un espace de perception qu’elle maîtrise totalement.</p>
<p>Niveau 0</p>
<p>C’est le début de l’hiver. Artémisia arrive à  bordeaux, elle a déjà  trouvé un appartement, elle s’installe très vite. Elle est là  pour son travail, elle va passer un peu de temps ici, histoire de connaître la ville et de renseigner ses employeurs sur les qualités touristiques haut de gamme de la région. Artémisia prend son temps pour travailler.</p>
<p>Niveau 1</p>
<p>C’est le début de l’hiver. Artémisia arrive à  bordeaux, elle a déjà  trouvé un appartement, elle s’installe très vite. Elle est là  pour son travail, elle doit éliminer certaines personnes gênantes pour l’organisation qui utilise ses talents. Elle sait être discrète.</p>
<p>Niveau 2</p>
<p>C’est le début de l’hiver. Artémisia arrive à  bordeaux, elle a déjà  trouvé un appartement, elle s’installe très vite, elle n’aime pas être dans un lieu qui ne lui appartient pas. Elle voulait changer d’air. Artémisia prend son temps pour réfléchir.</p>
<p>Artémisia a quelque chose comme vingt ans, elle va découvrir sa véritable identité dans une quête initiatique, ce qu’elle va comprendre est hors de nos systèmes, à  première vue ce serait quelque chose lié à  une forme d’ésotérisme, mais tout se passe dans sa tête.</p>
<p>Artémisia est sur les traces de son passé, elle cherche qui elle était, qui était sa famille, devant l’absence de réponse, du à  sa personne, elle invente, elle se construit une histoire qui est la moins commune, qui retrace l’histoire de sa génération à  travers l’histoire.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/06/chi-ocsha-lhistoire-du-dehors/">Chi Ocsha, l&rsquo;histoire du dehors</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Artemisia G.</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/04/artemisia-g/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 1999 06:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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		<description><![CDATA[Artemisia est une image vierge, une image dont on ne se souvient pas quand on la voit la première fois, elle n’a pas eu lieu ailleurs ni avant, elle est là  maintenant. On peut la rattacher à  des signes que l’on croit reconnaître, elle est faite de signes, c’est ce qu’elle donne en premier lieu [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/04/artemisia-g/">Artemisia G.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Artemisia est une image vierge, une image dont on ne se souvient pas quand on la voit la première fois, elle n’a pas eu lieu ailleurs ni avant, elle est là  maintenant. On peut la rattacher à  des signes que l’on croit reconnaître, elle est faite de signes, c’est ce qu’elle donne en premier lieu à  voir, qui elle est , elle le cherche, elle essaie de le découvrir, elle cache son passé, qu ‘elle ne connaît pas d’ailleurs en s’inventant une histoire, ce n’est pas possible qu’elle n’ait pas existé avent le film ! Ou était-elle alors que la projection n’avait pas encore commencé, alors que les spectateurs étaient encore devant le cinéma ou bien aux caisses en train de faire la queue pour aller la voir, pour aller se demander ce qu’elle allait devenir dans ce film ? Artemisia n’existe pas avant le film.</p>
<p>Ce que cela veut dire, c’est qu’il est impossible d’envisager quelqu’un que le spectateur serait susceptible de reconnaître pour interpréter, mieux pour vivre le rôle et la vie médiatique de mon artemisia. Elle commence là , dans ce film, pas dans une publicité et encore moins dans un autre film.</p>
<p>C’est l’histoire d’une fille de vingt ans, une fille vraiment pas comme les autres vu qu’elle est la seule à  savoir que tout ce qui l’entoure a comme quelque chose de très suspect. Elle cherche )à  savoir qui elle est, et elle y parviendra, c’est le film qui lui répondra : Artemisia, le film est fini.</p>
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