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Posté le 20 octobre 2005 dans 38degres, Barnett Newman Life-size collection, Chi Ocsha, évènements, I love you -> lien permanent
Plasticiens Du Web Au Centre Pompidou

Samuel Bianchin, Martin le Chevallier, David Olivier Lartigaud, Jacques Perconte

Ce jeudi 20 octobre, à  l’occasion d’un nouvelle conférence des plasticiens du web au Centre Georges Pompidou, sur l’invitation de Géraldine Gomez, je présentais quelques uns de mes travaux. La soirée était modérée par David Olivier Lartigaud : Samuel Bianchini et Martin Le Chevallier explorent l’image interactive. Pour réaliser une image interactive, l’artiste élabore d’un côté des stratégies pour prévoir et conditionner les gestes du spectateur qui activera son image ; de l’autre, le spectateur-utilisateur s’emploie à  manipuler l’image, à  en jouer. Chacun (artiste et spectateur) élabore donc sa tactique et se projette dans l’activité de l’autre. Cette manipulation à  double sens est à  comprendre aussi bien sous son acception idéologique que gestuelle. Nous verrons ainsi plusieurs oeuvres interactives. Jacques Perconte quant à  lui travaille avec les logiciels de compression et imagine de nouvelles images, formes hybrides et conceptuelles, source d’un nouveau cinéma expérimental. Les trois démarches sont très différentes, je vous invite à  découvrir le travail de martin et de Samuel si vous ne les connaissez pas.

Ce jeudi soir, j’ai commencé mon intervention par une petite perfomrance autour de chi ocsha par une lecture accompagnée d’une projection*. La lecture était rapide et sèche. La projection simulait une navigation sur l’intégralité du site. Je voulais l’intervention déboussolante et presque insaisissable, elle a durée un peu moins de 15 minutes. Ensuite, j’ai présenté I love you, et le projet du livre 38degrés. Et j’ai terminé ma présentation en parlant de mes projets sur la peinture abstraite américaine des années 50-70: Barnett Newman, le site Internet où l’on peut re-découvrir les peintures de l’artiste en grandeur nature, en 72dpi et Barnett Newman, le film documentaire (abstrait), j’ai planté mon navigateur avec une des peintures du site Internet pour bien montrer que Internet n’est pas fait pour regarder des peintures qui font plus de 3 mètres de large… J’ai fini sur la projection des quelques images d’essai du projet de film.

Ma conférence était faite de trois mouvements bien distincts, un premier, sérieux, immergé dans la fiction et la violence, impénétrable, difficile à  partager et qui agite les curiosités presque malsaines. Un second, dédié à  l’image et au corps, à  l’amour et à  la beauté, à  la couleur et à  la simplicité. Et un troisième, plus humoristique et léger, ou finalement le message que je passe devient clair, et où la création se montre sous un de ses visages les plus beaux, de liberté et de simplicité. Toutes les complexités ne sont que des artéfacts.

Ensuite, ont suivies les questions, la plupart concernaient mon travail, la technique, et j’y répondais qu’elle n’était pas la question, mais le moyen…

* vous pouvez retrouver là  la lecture intégrale : Artémisia Gentileschi, portrait d’une passion

 

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