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Posté le 13 janvier 2007 dans % François Mauriac, au fil des projets -> lien permanent
Page 1. Premières Notes Sur Le Film

% François Mauriac, pourcent artistique / région Aquitaine

2007 01 - page 1

Travailler le paysage à  partir d’une image référence. Interpréter le paysage. L’idée première est de faire un film « interactif  » qui joue avec le temps et la nature. Peut-être travailler un film qui dessinerait ce qui ne se voit pas dans l’image, qui inscrirait une dimension magique et poétique au-delà  du visible : par exemple des traits qui se dessineraient, partant des branches, il se serviraient des forces qui animent la nature et la mettent en mouvement pour se générer. Un trait partirait du bout d’une branche et progresserait mu par les vecteurs calculés selon les mouvements naturels : la branche est poussée par le vent….

Il s’agit de travailler l’image du paysage, le film du par cet son déploiement dans le temps, les rapports intérieurs qui peuvent se créer et s’écrire dans cette histoire. Il y a l’idée d’interpréter l’image. Pas forcément de façon absolue, il ne s’agit pas de comprendre ses signes ( de savoir ce qui est un arbre ou une branche, une feuille, un passant…), mais de pouvoir connaître une structure temporaire du film le moment d’une image en analysant formellement et poétiquement son âme technique. C’est-à -dire de connaître physiquement la structure technique de l’image et de voir ce qui là  peut servir comme déclencheur ou matière.

Même si j’y pense beaucoup, je ne pense pas forcément garder ces histoires de lignes qui se dessinent. Je ne suis pas sur que la génération synthétique soit intéressante. Cela me dérange. Cela n’apporte pas ce que j’attends. C’est peut être trop graphique. Trop attendu. Mais c’est une étape du projet, une passerelle qui me permet de saisir les directions que je dois prendre.

A mon avis, je vais fouiller le rapport entre l’image enregistrée et compressée et la réalité. Qu’est ce qui différencie l’image plus ou moins analogique captée par la caméra et l’image que je vais garder en la compressant. De quelle nature sera la perte d’information, qu’est ce qui disparaîtra où qu’est ce qui apparaîtra. Qu’est ce que je vais pouvoir aller chercher? La compression psychovisuelle (types de compression couramment utilisés) cache des choses…. Elle efface des éléments de façon ‘intelligente’. Peut-être que c’est dans cette voie qu’il faut fouiller. Peut-être qu’il faut que je continue dans l’axe de recherche plastique qui soutient déjà  mon travail de cinéaste (et de plasticien).

François Mauriac et ceux qui venaient fréquenter ce lieu instauraient durant leur séjour une relation à  ce paysage. Une des envies de ce projet est d’en écrire une autre, une qui soit liée à  l’histoire, au chalet, à  sa transformation…

 

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