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Posté le 23 mars 2001 dans écrits / notes -> lien permanent
Sur Le Fantastique…

A l’origine, le fantastique, le cinéma de Georges Méliès est présenté comme une attraction foraine, très vite il trouve un mode de projection particulier et les genres se diversifient. La notion fondamentale reste le spectacle.

La science n’est pas seulement une promesse de voyages et de bonheur, elle peut bricoler les corps et mettre l’humain en péril et devient un amoncellement de menaces prophétiques. La peur, partie du corps humain, se communique au corps social, et les anti-utopies apocalyptiques se multiplient (catastrophe cosmique.)

Le genre repose souvent essentiellement sur un état de fait impossible, ‟ je suis mort, mais c’est moi qui raconte et je vais me venger”. Comment est-ce possible ? Le contexte et l’histoire, ainsi que la plupart des éléments sont construits sur des paradoxes énormes. La vraisemblance jetée à  bas est finalement restaurée. Le désordre se transforme en sens et construit le rapport entre les spectateurs et le film.

Ce cinéma ne se nourrit que de légendes et de mythes contemporains ou ancestraux. Le thème du voyage initiaque est omniprésent, on invite le spectateur à  découvrir et à  apprendre certains codes qui lui permettront de comprendre.

L’émerveillement et les principes en sont les principaux enjeux.

Si l’on considère l’idée de spectacle au cinéma comme une concession du fond à  la forme (sans que cela ne soit forcément négatif), est-ce que la notion de spectacle est inhérente ou genre ou l’est-elle devenue, ou est-elle simplement inévitable quand on parle de cinéma ?

L’auteur, le cinéaste devient un prophète, qu’il le veuille ou non, son annonce obscurantiste détruit les conventions sociales l’instant du film.

l’image est plus séduisante que le récit sauf quand celui-ci est l’ouvre d’un scénariste spécialisé; parfois la déconstruction débouche sur l’insolite et sur la poésie, mais souvent elle se laisser aller au minimum.

L’épouvante propre au conte fantastique sévit seulement en un monde incrédule, où les lois de la nature sont tenues pour inflexibles et immuables. Elle y apparaît comme la nostalgie ou la menace d’un univers accessible aux puissances des ténèbres et aux émissaires de l’au-delà .

Croyez-vous aux fantômes?

Non, mais j’en ai peur.

La politique-fiction avec des films comme Docteur Folamour de Stanley Kubrick est évidemment une satire sociale, la science-fiction l’est aussi souvent, elle donne souvent à  voir et à  revoir des notions basiques d’humilité, d’humanité, de tolérance.

Ce genre est victime d’apparents choix sans cesse similaires de personnages types, de situations peu variables, de pourvoir d’armes ou de vertus analogues et de mêmes épreuves.

 

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