Arts plastiques, numérique, films et pensées... LE BLOG EST EN TRAVAUX ! ;)
Les histoires se répartissent dans 1003 notes... dans des milliers d'images... dans quelques mouvements...
@newsletterjacquesperconte.com
Posté le 29 juillet 2010 dans Impressions -> lien permanent
Juillet, D’Etretat A Fécamp

2010-07-18 16-10-02 - DSC00512DSC00512

J’ai invité mon ami italien Simonluca Laitempergher à  venir quelques jours en France. C’est lui qui s’occupera de la musique de ce film (impressions) que je prépare doucement. Nous allons aller voir les falaises de juillet…

Avec Simonluca nous avons pris le train ce matin. Tôt nous avons traversé Paris pour la gare d’Austerlitz où nous avons pris le train pour Fécamp. Arrivés nous n’avons eus que quelques minutes à  patienter avant que le bus pour Etretat ne parte. Je me suis demandé dans quel sens nous allions parcourir ces douze kilomètres de cote. Celui que je préfère est celui qui part de Fécamp. Les deux ou trois premiers kilomètres laissent deviner ce qui peut nous attendre plus loin sans trop en dévoiler. Dans ce sens, les efforts sont récompensés. La vue et de plus en plus belle. L’arrivée sur Etretat est magique. Mais pour des raisons pratiques, nous la ferons dans l’autre sens. Il fait très beau. D’Etretat nous grimpons la centaine de mètres de dénivelé pour aller côtoyer les vertigineuses falaises.
Tout le long de la route, les Normandes nous regardent. Je n’avais pas pensé a elles. Ces vaches sont magnifiques. Elles sont si paisibles. Mais je déteste voir leurs cornes coupées qui rappellent plus que tout que ces bêtes sont contraintes à  des situations détestables.

2010-07-18 15-00-27 - DSC00473DSC00473

Je les filme. Elles sont fascinantes. Je n’ai emporté qu’un petit appareil numérique. Il filme d’une façon surprenante. Même si le format des fichiers est délicat a manipuler. En plein jour – comme aujourd’hui – il est capable de faire des images impressionnantes. Le stabilisateur est très bon. On peut presque faire de long plans fixes à  main levée.
Simonluca a pris son enregistreur portable.

Nous voilà  tous les deux paris dans une longue balade sur les falaises. Le soleil tape. La lumière vibre. Ce paysage finit toujours par me manquer quand je m’en éloigne trop longtemps. La manche dégage une odeur marine bien particulière. Je suis habitué à  l’océan du sud-ouest. Mais je dois dire que celui-là  me plait plus. Il a aussi une manière bien à  lui de refléter le soleil. Les nuages qui filent laissent passer de rayons plus dont les jaunes et les rouges ne sont pas doux et ronds mais bleus et précis. C’est la nature qui par ses délicates ondulations adoucit les formes. Le vent y sème le désordre. Et juillet accueille mille et une bestioles volantes. Les mouettes dansent. Tout s’agite subtilement.

J’enregistre. Je ne sais pas ce que ne vais faire de tout cela. Surtout la je suis surpris de la quantité d’images de vaches que je fais. C’est sur je ne ferais pas un film sur elles. Non pas que je le sache, mais je ne veux ne pas faire un filme sur tout. Je veux faire un film sur cette prise qu’à  ici la nature sur moi. La lumière est magique certes. Mais la magie s’opère de manière bien plus générale. Il y a ici peut-être plus qu’ailleurs de merveilleuses énergies.

Douze kilomètres sous un soleil de plomb. Douze kilomètres entrecoupés de dizaines de micros détours pour aller capture ça et la une image ou un son. Une marche qui nous pousse petit à  petit dans nos retranchements. Coups de soleil, fatigue des multiples dénivelés. Mais à  aucun moment donné, je n’ai l’impression de faire autre chose que de me balader. Une promenade qui nous prend finalement toute la journée, pour finir par devoir courir jusqu’au train de crainte de le manquer… Et finalement de retour à  Paris, j’emmène Simonluca éreinté au village, à  Parmentier. Vous connaissez ?? C’est un de mes restaurants préféré. Un sénégalais. Joli virage qui nous a permis de discuter pleinement de ce qui pouvait se tramer musicalement dans ce film….

2010-07-18 13-14-26 - DSC00446DSC00446

 

Note suivante : . Note précédente :
Où voir les choses en vrai ? Expositions, projections, conférences...
& pour le reste : archives / next...
          * accès réservé ou sur invitation
fil d'idées et d'images : Twitter
14/09@09:10 Ouvrir une école, c’est fermer une prison,... Cher Victor Hugo, si seulement c'était encore vrai. l', il faut.
12/09@15:34 Proton levels indicating a sudden spike. Approaching CME may be near. Stay tuned.
14/09@08:13 Futur is now :) help soldiers run faster !