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Posté le 13 octobre 2009 dans aujourd'hui -> lien permanent
Robert F. Kennedy, Un Chance De Vivre La Vie Avec Résolution Et Bonheur

Quad, 2009-10-13-21 09 30

Quad, 2009-10-13-21 07 53

Aujourd’hui est un temps de honte et de chagrin. Ce n’est pas un jour pour la politique. Je saisis cette opportunité afin de vous parler de la menace non-réfléchie de la violence en Amérique qui a nouveau entache notre pays et à  nouveau chacun de nos vies.

Ce n’est pas une question de race. Les victimes de la violence sont noires et blanches, riches et pauvres, jeunes et vieux, célèbres et inconnues. Elles sont, avant tout, des êtres humains que d’autres êtres humains aiment et dont ils ont besoin.

Aucun méfait n’a jamais été réglé par une émeute ou un désordre civil. Un tireur d’élite n’est qu’un lâche, pas un héros; et une foule non-contrôlée et incontrôlable n’est que la voix de la folie, pas la voix de la raison.

A chaque fois que la vie d’un Américain est ôtée par un autre Américain sans nécessité – que cela soit accompli au nom de la loi ou en défiant la loi, par un homme ou par un gang, de sans froid ou par passion, dans une violente attaque ou en réponse à  la violence – à  chaque fois que nous déchirons ce tissu qu’est la vie qu’un autre homme a difficilement, et du mieux qu’il peut, cousu pour lui et ses enfants, la nation toute entière est dégradée.

Trop souvent nous honorons les parades et les éclats et les exercices de force; trop souvent nous excusons ceux qui ont la volonté de construire leurs propres vies sur les rêves anéantis des autres. Certains Américains prêchent la non-violence à  l’étranger, mais oublient de la pratiquer ici, chez eux. Certiains cherchent des boucs-émissaires, d’utres cherchent des conspirateurs, mais ce qui est clair, c’est que : la violence engendre la violence, la répression amène les représailles.

Parce qu’il y a un autre genre de violence, plus lente mais tout aussi destructrice qu’un tir ou une bombe dans la nuit. C’est la violence des institutions; indifférence et passivité et lent déclin. C’est la violence qui est affligée aux pauvres, qui empoisonne les relations entre les hommes parce que leur peau ont des couleurs différentes. C’est la lente destruction d’un enfant par la faim, des écoles sans libres et des maisons chaleur en hiver. C’est briser l’esprit d’un homme en lui niant la chance d’être un père et un homme parmi d’autres hommes.

Nous apprenons, finalement, à  regarder nos frères comme des étrangers, des hommes avec lesquels nous partageons une ville, mais pas une communauté; des hommes liés entre eux par un domicile commun, mais pas par un effort commun. Nous apprenons uniquement à  partager une peur commune, un commun désir de se replier loin de l’autre, uniquement dans une pulsion commune de faire face aux désaccords avec force. Pour tout ça, il n’y a pas de réponses finales.

Nos vie sur terre sont trop courtes et le travail à  accomplir trop grand pour laisser cet esprit encore se propager sur cette terre. Bien sà»r, nous ne pouvons pas le vaincre avec un programme, ni avec une résolution. Mais nous pouvons peut-être nous souvenir, même si ce n’est que pour un instant, que ceux qui vivent avec nous sont nos frères, qu’ils partagent avec nous ces mêmes courts instants de vie; qu’ils cherchent, tout comme nous, rien d’autre que la chance de vivre leur vie avec résolution et bonheur, en obtenant ce qu’ils peuvent de satisfaction et d’accomplissement.

Le jour de l’assassinat de Martin Luther King, le 4 avril 1968, Robert F. Kennedy est dans un ghetto noir. Il y fait un ce discours qui apaise les ardeurs et n’est probablement pas étranger à  l’absence d’émeutes.

http://www.americanrhetoric.com/speeches/rfkonmlkdeath.html

 

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