David Sepeau qui m’a (nous a) beaucoup aidé à monter ce mur est resté à Bordeaux alors que je suis rentré à Paris. Il continue à aller quotidiennement aux abords du mur. Il continue à le photographier, à croiser les gens qui se confrontent à cet obstacle, ceux qui rient et les autres. Il est aussi resté pour les soldes…. Vous pouvez voir sa sélection sur son site internet où il a consacré une page à ce mur des Soldes d’hiver à Bordeaux….
David Sepeau : http://www.davidsepeau.com
Soldes d’hiver,Galerie Bordelaise, Michard Ardillier, Bordeaux, janvier 2008.




Commentaires
On passe par où maintenant ?
et bien par chance, le magasin est ouvert pendant les soldes et l’on peut y suivre la déviation
les travaux dans les passages marchands,
s’ils ne sont pas signalés par un panneau de conformité
sont tjrs difficiles à supporter pour les boutiques.
Personnellement, avec une balle de tennis,
on pourrait faire un tetris, Mais là encore,
il ne faut pas toucher, même en activité.
As t’on au moins retiré les chaussures dedans ?
ouii,
zut, pas moyen d’en trouver une paire.
Et bien en fait tous les commecrants ont donné leur accord pour la construction du mur.
Avec une balle de tennis le tetris serait un peu frustrant puisque les cartons ne tomberaient pas. C’est bête hein, on a prévu l’éventualité. On peut toucher, c’est toi qui dis qu’on ne peut pas toucher. C’est ton sentiment.
Et puis pour les paires de chaussures comme tu as pu le lire, ces boites sont toutes les boites que n’ont pas emportées les cliens lors de leurs achats. L’équipe du magasin les a mises de côté. Donc effectivement il n’y a pas de chaussures dedans, ce sont des restes de consomation….
restes sur le carreau, des oubliés donc
en barricade si je touche on m’en voudra
faudra que j’achéte ou que je repasse après choix
et puis non , je laisse cela à d’autres je me détourne
reprend un autre chemin ett jette l’emballage.
Empilation
et puis venu le temps du net_oyage on se côtoie plus
passage retrouvé, vitrine à fleur 2 peaux, en pied
j’emporte , ça renverse par dessus tout, prix cassés
Livré, à domicile
tout fait pour , éventuellement si je laisse un temps
une empreinte sur , nul trace visibles resterons lÃ
Sensass
j’espère que la postérité vous comprendra, moi, moyen…peut-être que les idées sont trop dissimulées
La postérité , laquelle Jacques ?
Celle d’après vos messages. Avec internet la postérité est immédiate.
Vivement qu’il obstrue la rue Ste Catherine de boîtes Big Mac au niveau du célèbre restaurant ; s’ils souhaitent se rendre rue Porte Dijeau les soldophiles pourront alors réfléchir au subtil concept du y’en a m’art que ting en empruntant le passage obligé par cet antre de l’avale-moi que je t’avale ( peut-être même se laisseront-ils aller à gober un mac Bacon, c’est so arty et au moins on est sûr que c’est du cochon). Décidément, on espère que Jacques Perconte est dorénavant considéré comme une pointure par ses pairs, parce que quant à nous on se lasse d’être mis en boîte par des figures cabo(t)tines dont on se demande surtout de quoi elles semellent.
Et bien très cher bordelais mécontent, j’avoue ne pas avoir joué au ping pong depuis longtemps et je dois dire qu’ici on y joue en embuscade, masqué et de dos. je dois avouer que cela me fait plaisir que cela ne vous ai pas fait plaisir. A comprendre ce que cela veut dire. Vous voyez ce que vous voulez, je vois ce que je vois, tout le monde est heureux. Mais au moins mon mur ne se dissimulait pas, votre critique est endimanchée, comme si le ton pouvait faire mouche… en tout cas j’espère qu’elle vous plait ;)
Je constate que certaines personnes semblent vouloir réserver le rayonnement d’événements culturels à une élite choisie… Dans un cadre régi par des codes conventionnels…
Heureusement que nos clients moins élevés que vous y sont réceptifs…
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