extrait (intégral): Ce n’est un secret pour personne, l’institution publique se désengage de l’art tandis que le privé y cherche encore sa voie. Dans ce contexte où la communication se substitue parfois à l’art, et le créateur est de plus en plus sommé de servir la soupe (de luxe de préférence, voir la H Box ou les projets de Chanel), le mur de boîtes à chaussures monté par Jacques Perconte dans la Galerie bordelaise, sorte de temple de la consommation au plafond de verre, esquisse une forme de réponse, plus subtile que son monumentalisme ne le laisse présager. [...] Perconte n’explique pas son mur, il le pose simplement en faisant remarquer qu’il permettra sans doute de ‟ manifester quelles positions l’art et la communication peuvent prendre aujourd’hui et comment il peut être délicat de les comprendre ”. A lire sur poptronics > Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur < janvier 2008 Jacques Perconte & Michard Ardillier’s Soldes d’hiver à Bordeaux, jusqu’au 19 janvier……


Commentaires
Et bien, finalement un article qui s’élève un peu. J’écrirais bien quelque chose aussi, je trouve qu’il y a plein de choses à raconter sur ce travail… bravo en tout cas pour le coup d’éclat !
très bon papier en effet. Mais encore une fois la presse ne se fait que régionale. J’habite à Nantes et j’étais de passage à Bordeaux et je me suis demandé si il y aurait un peu d »Ã©cho… Qu’arait-il fallu ? un drame ? si effectivement il y avait eu un feu et que quelqu’un avait été bléssé…. je ne sais pas, il faut que ça bouge pour la télévision non ? En tout cas chapeau !
http://www.flickr.com/photos/lionnel/2201692795/
mais je vois que tu es deja passé…
On peut enfin passer !