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Posté le 21 mars 2006 dans au fil des projets, uishet -> lien permanent
Uishet

Uishet commence à  prendre forme. Depuis le début du travail sur ce projet mes recherches formelles ont pris diverses directions. Le travail se fait toujours dans une perspective d’exaltation du support et du paysage. L’équilibre entre le travail plastique et le sujet commence à  se tenir. J’aime beaucoup la première version que j’ai faite, on y voit de belles choses, mais ce n’est pas vraiment vers ça que j’avais envie d’aller. Je ne sais pas encore comment gérer ces différentes versions, je pense que je vais les remanier pour qu’il n’en reste que deux différentes… La nouvelle maquette ne dure que 13 minutes contre 31 pour la précédente. On va s’enfoncer de la même façon dans la forêt sur le courant, en partant du lac… Au son des grincements de rames et de l’eau fendue la barque avance. A chaque coup, on sent la force qui nous emmène vers le rivage. On passe le flotteur qui nous prévient de l’entrée dans la réserve naturelle.

uishet, sans titre n°4, bleu, 2006

Au fur et à  mesure que l’on s’approche des berges, certains éléments de la flore s’agitent par petites touches d’abord. La nature et l’image se révèlent par impulsions dans les hautes herbes et les arbres. La couleur commence à  se manifester. Et puis assez vite s’est tout le paysage qui se transforme pixel par pixel au rythme des spasmes de la compression, les couleurs changent, tout se complexifie, les arbres, les feuilles, les branches, tous se mélange plus ou moins et se met à  foisonner. On arrive au courant, là  où il y a les premiers écueils, on pose les rames et … noir.

uishet, sans titre n°4, cyan, 2006

On va part à  la rencontre de ce qui vient de se manifester, le noir se déchire bloc par bloc de rouge, roses, pourpres, violets, jaunes et verts on retrouve le courant, si calme et si paisible. Bercés par la forêt et ses chants, sur les frémissements de l’eau qui coule et nous emmène doucement, c’est l’image qui nous enchante, elle perce le décor, comme si on pouvait voir la magie qui compose les formes. Encore plus vivace et répondant à  une autre logique, les couleurs se travaillent et s’exposent du vert vers le rose. Le ciel se transforme, l’image se peint. Et petit à  petit tous les tons tournent au jaune.

uishet, sans titre n°4, blanc, 2006

Il est fort probable que je ne garde pas le jaune comme chute.

 

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