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	<title>images, notes et mouvements &#187; pour comprendre</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Impressions / Quiétudes</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 16:02:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Eckhart Tolle]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 14.0px Optima} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} -->Impressions est un parcours initiatique, un dépassement de l&rsquo;image de la nature par la quiétude et la couleur. Il nous conduit là  où après le feu mon précédent film nous laissait. C&rsquo;est la Haute-Normandie, berceau impressionniste – le paysage à  priori idéal pour moi – que j&rsquo;explore afin d&rsquo;y découvrir (ou sceller) une nouvelle perspective. L&rsquo;image donne à  voir quelque chose qui au travers de sa structure matricielle rend une dimension secrète du paysage !</p>
<p><strong><em>Continuité</em></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ouverture : l&rsquo;arrivée</span></p>
<p>Parti en train, j&rsquo;arrive sur la côte normande. Il faut quelques jours pour me défaire de la pression radioactive urbaine. Je vois le dessin de cette société dont la technologie est à  défaire. Il faut que je me défasse du bruit, de mes pensées, de mes attachements. Il faut que je profite pleinement de la nature et que j&rsquo;accède à  l&rsquo;essence de cette envie de faire un film. Pour porter attention à  une pierre, une fleur ou un animal, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;y penser. Bien au contraire. Il faut le percevoir, et l&rsquo;entretenir dans sa conscience pour qu&rsquo;une part de son essence nous parvienne.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déconstruction de la pensée : le repas</span></p>
<p>La fatigue se dépasse et comme une bouffée boulimique mon histoire avec la nature s&rsquo;emballe. La falaise est dangereuse. Elles me donnent le vertige. Je ne peux pas échapper à  l&rsquo;innocence de l&rsquo;inconscience. Ce père laisse ses enfants jouer à  grimper là  où des tonnes de terres pourraient s&rsquo;affaisser. Le paysage boucle et entre en résonance. Tout chavire. Une minute intense. Je digère.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Impression : La nature et la quiétude.</span></p>
<p>C&rsquo;est une manière extraordinaire de se rendre compte de l&rsquo;espace. J&rsquo;y prends du temps avec le silence. Je ne cherche pas le chant des oiseaux ni la surprise d&rsquo;un animal au coin d&rsquo;un bois. Je cherche à  me libérer de la connaissance pour observer et profiter de la conscience. C&rsquo;est le moment de l&rsquo;histoire où par l&rsquo;absence d&rsquo;évènement se tisse le temps. La nature est là , la pensée s&rsquo;en va. Je ne m&rsquo;aperçois pas qu&rsquo;elle s&rsquo;en est allée. C&rsquo;est le temps où je profite du vaste pour sentir chacune de mes perceptions. L&rsquo;immobilité silencieuse de la nature comme je peux maintenant la contempler me rappelle la futilité du mouvement. En m&rsquo;immobilisant et laissant de côté toutes considérations, en relâchant tout pour en venir à  être là  dans le paysage, dans la quiétude.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Éveil : la couleur</span></p>
<p>Il faut avoir une certaine présence pour avoir conscience de la beauté, de la majestuosité et du sacré de la nature. Cette dimension magique se manifeste dès lors que j&rsquo;ai réellement laissé de côté ce corps terrestre. Dès lors, du vert, couleur morte de la vie, s&rsquo;éveillent les vibrations rouges, couleurs vives du mouvement. Le monde invisible s&rsquo;agite. Le paysage révèle ses secrets.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L&rsquo;intériorité et le retour à  l&rsquo;expérience du calme</span></p>
<p>Après le feu d&rsquo;artifice, sans se presser, calmement la couleur reprend sa place et la quiétude du paysage me rappelle que cet espace immense est là . Tout doucement le paysage retrouve ses ontologies et me laisse finir la balade en pleine conscience de la force intérieure que je suis capable de déployer. Dans, le calme, le silence et l&rsquo;immensité qui s&rsquo;ouvre quand je ferme les yeux et que j&rsquo;ouvre le coeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Impressions / première partie</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 15:57:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[impressions]]></category>
		<category><![CDATA[pour comprendre]]></category>

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		<description><![CDATA[Première partie Voici sur le papier la continuité que je propose pour la première partie du film. Cette première partie, annoncée comme les autres par un carton portant son titre sera la seule accompagnée d&#8217;une voix off (trop naà¯ve, à  voir&#8230;). Le film ira en crescendo plastique. Cette séquence durera aux alentours de cinq minutes. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/impressions-premiere-partie/">Impressions / première partie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Première partie</p>
<p>Voici sur le papier la continuité que je propose pour la première partie du film. Cette première partie, annoncée comme les autres par un carton portant son titre sera la seule accompagnée d&rsquo;une voix off (trop naà¯ve, à  voir&#8230;). Le film ira en crescendo plastique. Cette séquence durera aux alentours de cinq minutes. Ce ne sont que quelques notes&#8230;</p>
<p>/ Ouverture : l&rsquo;arrivée</p>
<p>Noir. <em>Je suis un citadin. J&rsquo;ai régulièrement besoin de prendre le large. J&rsquo;ai envie de voir le ciel. J&rsquo;ai envie de respirer. De sentir la terre sous mes pieds. Mais difficile d&rsquo;arrêter cette machine ! Même si je viens là  pour laisser tout ce qui me rattache à  la ville, je n&rsquo;arrête pas de penser comme si j&rsquo;y étais.</em><br />
En face de moi, à  quelques centaines de mètres, un minuscule tracteur fait des aller-retour sur les hauts d&rsquo;une colline. Le vent balaie doucement l&rsquo;immense plaine qui me sépare de lui, quelques oiseaux passent.</p>
<p><em>Et quand je suis ce spectateur de la nature, que j&rsquo;inspire dans ce paysage. J&rsquo;essaie de lâcher mes épaules. Et de quitter ces impressions intellectuelles qui me tiraillent. Je ne suis pas venu pour lutter contre une machine infernale !</em><br />
Deux magnifiques vaches normandes baignées dans un soleil chaleureux broutent sur les hauteurs face à  la mer. On voit au loin quelques maisons qui forment un bourg.<br />
<em><br />
Quand j&rsquo;ai pensé ce film, je me suis dit que cela ne serait pas un film politique. Seulement malgré moi face à  la magie extraordinaire de la nature, je sème des mots comme des graines, je fais pousser des idées armées. Cette terre, je me demande ce qu&rsquo;on lui fait ! Tout ce qui se passe aujourd&rsquo;hui mérite que l&rsquo;on se révolte ! Mais je déteste la sympathique conversation. Et l&rsquo;action que nous conduirons doit se faire au travers d&rsquo;un éveil.</em></p>
<p>De petites vagues poussent doucement leurs écumes sur les vestiges des fondations d&rsquo;une maison. Quelques mouettes jouent. Elles se laissent emporter délicatement d&rsquo;une pièce à  l&rsquo;autre en profitant de la visite des courants. L&rsquo;une d&rsquo;elles saute d&rsquo;une petite hauteur pour aller se poser dans un bassin.<br />
Derrière un ciel strié des lignes électriques s&rsquo;élève la fumée blanche d&rsquo;un des quatre réacteurs de la centrale nucléaire. Les silos sont enterrés devant moi. Ils obstruent la perspective.</p>
<p>De l&rsquo;autre côté, peut-être à  deux ou trois kilomètres, presque loin de ces machines menaçantes, plusieurs bateaux jouent une régate au milieu d&rsquo;un océan presque turquoise. Le soleil les découpe d&rsquo;une façon étrange. Il est si fort qu&rsquo;on croirait les bateaux découpés dans du papier et posés sur image. Ils glissent doucement. Se rapprochent et s&rsquo;éloignent. La centrale, au loin derrière se rappelle dans la continuité de son impassibilité et la fumée continue de s&rsquo;élever. Elle essaie de rester discrète.</p>
<p>L&rsquo;horizon de la côte est remplacé par l&rsquo;horizon des plaines. Dans l&rsquo;immensité des cultures un tracteur surgit accompagné de dizaines des mouettes dansant et tournoyant autour de lui.</p>
<p>Dans un sous-bois le soleil perce les branchages pour m&rsquo;éblouir. Le vent se balade dans les branchages.<br />
<em>Il y a quelque chose à  trouver. C&rsquo;est là  en Normandie !</em><br />
Noir. Titre. Impressions.</p>
<p>Une vague s&rsquo;écrase sur la falaise. J&rsquo;essaie de la filmer. La caméra ne bouge pas. Le vent souffle. Je souffle. Je fais quelques pas.<br />
Le vent souffle doucement sur les hautes herbes. Un oiseau nous emmène au dessus de l&rsquo;océan. L&rsquo;à -pic de 100 mètres aussi étourdissant soit-il ne se manifeste pas par le danger qu&rsquo;il représente, mais il fascine. L&rsquo;oiseau vole et il captive le regard. Étourdis, on l&rsquo;impression que l&rsquo;univers se manifeste soudain à  nous en rappelant que tout ce que l&rsquo;ont voit là  n&rsquo;est pas réel, mais l&rsquo;image tangible d&rsquo;un ailleurs. La plastique du numérique tend l&rsquo;image du film par les mathématiques. La visualisation dévie et l&rsquo;image s&rsquo;emporte quelques secondes pour nous rendre assez vite l&rsquo;oiseau. Nous vivons un véritable saut quantique. Le temps s&rsquo;étend. Nous changeons de dimension le temps d&rsquo;un instant.</p>
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		<title>La petite lucarne : rencontre avec Jacques Perconte</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 10:03:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
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		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<category><![CDATA[Rodolphe Olcèse]]></category>

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		<description><![CDATA[http://www.brefmagazine.com/pages/lpl.php?id_rubrique=3&#038;id_film=90 http://www.lesproductionsdulama.com/ continuer &#224; lire La petite lucarne : rencontre avec Jacques Perconte sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/06/la-petite-lucarne-rencontre-avec-jacques-perconte/">La petite lucarne : rencontre avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="550" height="434" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://blip.tv/play/hL8igeDxFwA" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="550" height="434" src="http://blip.tv/play/hL8igeDxFwA" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>http://www.brefmagazine.com/pages/lpl.php?id_rubrique=3&#038;id_film=90</p>
<p>http://www.lesproductionsdulama.com/</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/06/la-petite-lucarne-rencontre-avec-jacques-perconte/">La petite lucarne : rencontre avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Impressions de : projet CNAP</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 06:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Centre National des Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[Projet soumis au CNAP Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Projet soumis au CNAP</em></p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732293/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2757/4418732293_1a2d6069a8_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toute leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Tout se mélange. Terre, mer et ciel communiquent. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées. La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ? J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Ce projet donnera lieu au sixième film.</p>
<p>Je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Avec le temps j’ai développé de nombreuses techniques propres à  un travail spécifique du film numérique. Cela ne se passe pas vraiment lors de la prise de vue qui même si elle est faite avec des techniques numériques reste classique, mais à  l’atelier. Chaque plan sera travaillé dans le bloc. La matière sera révélée. Et le film tendra ce fil entre le paysage rendu et sa captation, son interprétation, son impression, son expression numérique.</p>
<p>J’explore le motif du paysage depuis plusieurs années. Ce film doit être un point culminant de la série. Pour cela je veux me mettre dans la peau de l’itinérant qui parcourt le pays à  la recherche de la lumière. Je suis nourri de ses histoires et terriblement ému par ses images impressionnistes (et par la peinture américaine abstraite post 50). On m’en rapproche souvent et c’est pour écrire ce lien une fois pour toutes, que ce film sera fait avec dans le coeur l&rsquo;envie de faire des impressions de.</p>
<p>Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des lieux ainsi que par l’histoire qui s’écrit lors de leurs perceptions. D’une certaine façon ce sont des promenades. La narration s’installe dans les transformations que subit l’image. D’abord et à  priori naturaliste, elle met en valeur le paysage, sa plasticité, puis elle devient moins objective, peut-être plus impressionniste d’ailleurs et la lumière dessine, la couleur s’emporte, la matière se marque et finalement le paysage va devenir peu à  peu abstrait. Ce que je donne à  voir ce sont ces tensions qu’il y a entre le monde tel qu’on le connait et ses images telles qu’elles sont physiquement.<br />
Il est systématiquement question d’un renversement du paysage, d’abord décor familier il va se transformer en espace intériorisé, totalement expressif et souvent abstrait. On pourrait penser aux rapports historiques et référentiels qu’ont certaines images avec la peinture, mais ces références sont innocentes, plus ou moins involontaires, implicites sans jamais être le sujet. Il s’agit de faire des images fortes picturalement où naissent de nombreuses sensibilités que l’on aura avec la peinture.</p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4419501574/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2741/4419501574_9b80eb08d5_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>J&rsquo;essaie de trouver comment les technologies numériques pourraient acquérir un véritable statut de médium plastique. On critique souvent le numérique parce que les artistes qui l&rsquo;emploient ne savent souvent pas se défaire de la technique, de leurs envies de démonstrations savantes, de leurs désirs de produire de l&rsquo;intelligence à  tout pris. On dit la plupart du temps que le numérique n&rsquo;a pas d&rsquo;âme, qu&rsquo;il est froid. Souvent on ne comprend pas ce qui est produit parce qu&rsquo;il y a une véritable rupture culturelle : l&rsquo;art numérique ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;à  ceux qui le connaissent déjà  qui sont baignés dans ses mondes hermétiques. Contre cet égoà¯sme je développe un cinéma simple et merveilleux. Je peins le monde par un bricolage technologique. Je fais de peintures en mouvement. Je cherche à  donner aux spectateurs une place dans cet avenir du cinéma en numérique où la matière change, où les codes changent. Mes films sont très bien accueillis par les publics non initiés. J&rsquo;en fais un point d&rsquo;honneur.</p>
<p>Haute définition, dizaines de millions de pixels&#8230; les appareils qui nous permettent de filmer aujourd’hui peuvent capturer des images du monde dans des résolutions de plus en plus hautes. Il est question plus que jamais de voir la réalité plus grande qu’elle n’est. La conséquence directe est que les images enregistrées sont de plus en plus difficiles à  stocker. Les innovations qui poussent les capacités de capture doivent être suivies par des ruses qui permettent d’enregistrer ces images sur un support. Pour cela des méthodes de compression permettent de réduire la taille des médias produits. Elles usent de logiques potentielles basées sur la perception humaine. Pour alléger ces fichiers, il n’y a pas de secret, il faut réduire la quantité d’information. Par exemple est-il nécessaire de garder autant de détails dans une zone sombre que dans une zone claire? Est-ce judicieux de décrire à  chaque seconde une zone de l’image qui ne change pas pendant un certain temps? Contre la redondance, dans un souci d’économie draconienne le résultat est fait d’approximations, de moyennes, de réductions. Bien sà»r il est question de maquiller au maximum ces défauts inhérents à  la technique. Mais la qualité de cette dissimulation est fonction du coà»t du matériel. Alors, l’à -peu-près de l’image devient le quotidien de beaucoup. La haute définition marketing fait partie de ces outils qui soutiennent le désir de capturer le monde dans sa totalité contre la fuite du temps. Mais beaucoup n’y voient que ce qu’ils veulent et passent vitre outre ces défauts qui ne sont à  priori pas là . Et les artéfacts numériques glissent dans le flou de l’imagerie approximative de masse.</p>
<p>J’aime ces images pour ce qu’elles sont. Je l’exprime radicalement. Et par cette voie paradoxale, la haute définition reprend sa place. Puisqu’au final c’est chaque pixel qui vibre. Les imperfections de l’interprétation disparaissent. On ne peut pas être plus engagé dans la qualité technique de ce piqué. On ne voit plus l’image du paysage. On voit le paysage de l’image.</p>
<p>Les machines numériques sont des pinceaux, je m’en sers pour jouer avec la lumière et donc la couleur. Je peins. Mais je ne suis pas un peintre numérique qui utiliserait des outils de peinture artificiels. Je filme, je prends du temps avec mon matériel dans un paysage. J&rsquo;enregistre le son&#8230; je laisse la lumière passer d&rsquo;un endroit à  un autre. Je capte cette histoire de vibration sur l&rsquo;instant. Et je fais des films.</p>
<p>‟ Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi.”<br />
Zong Bing (375,443)</p>
<p>Je filme puis je ramène toutes ces prises à  mon atelier pour traiter la matière. je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx,divx,xvid…) comme beaucoup font pour dupliquer en réduisant leurs poids les films dont ils possèdent des copies commerciales avec parfois l’intention de les diffuser au travers des réseaux de partage&#8230; Mais ce qu’ils cherchent à  fuir en tentant de trouver un équilibre entre le poids du fichier à  échanger et le respect de la qualité de la reproduction du film. Je l’affirme en réglant l’image de manière à  faire ressortir les aberrations formelles dues aux compressions. Compressions que je pousse aux extrêmes. Je joue du poids de la couleur.</p>
<p>Dans un film, un oiseau peut laisser une trace de son passage dans le ciel. Si l’on décide d’une qualité faible de compression, on peut arriver à  ce que l’accent soit mit uniquement sur le mouvement de l’oiseau. Avant son passage le ciel est composé de zones rectangulaires bleues. Quand il arrive, ces zones se complexifient et la quantité de détail augmente. Derrière lui il laisse un sillon dans l’image. C’est un peu comme s’il faisait une brasse dans l’eau qu’il déplaçait la matière du ciel autour de lui. Derrière, le ciel ne va pas se recomposer de la même façon et des artéfacts de l’oiseau se mêleront au ciel… Le ciel est une matière, l’oiseau rampe sur du sable bleu…<br />
je fais des dizaines et des dizaines de compressions. On pourrait croire que j’épuise le sujet, mais au contraire, c’est difficile d’imaginer à  quel point il se révèle et se renforce. Je suis encore et toujours surprise de cette intimité  et de ces prises entre la technologie et le monde&#8230;. Ces dizaines de compressions je les découpe et je les superpose. Toutes ces versions du même film sont alignées les unes au-dessus des autres. Je travaille l’image en compositing (collage et superpositions) pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, le les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence. Leur mouvement diffère, la plupart du temps, j’ai réduit dans ces zones l’information au minimum pour que les déformations soient importantes. Je travaille un peu comme ces cinéastes expérimentaux qui révèlent la matière du film en développant leur pellicule&#8230;</p>
<p>Je cherche à  pousser le paysage dans une dimension plastique magique, merveilleuse. Je filme des voyages. Je fais des films pour faire rêver.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Pecha Kucha : Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 07:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[Soldes d'Hiver]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[collection]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
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		<category><![CDATA[Pecha Kucha Paris]]></category>
		<category><![CDATA[pesanteur]]></category>
		<category><![CDATA[pour comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Sun Jung Yeo]]></category>
		<category><![CDATA[Vilém Flusser]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme souvent j&#8217;avais intégralement rédigé mon intervention au volume 11 de Pecha Kucha Paris. Comme souvent j&#8217;ai dit autre chose. On m&#8217;a félicité. J&#8217;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent j&rsquo;avais intégralement rédigé mon intervention au <a title="pecha kucha au centre pompidou" href="http://blog.technart.fr/2010/02/11/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">volume 11 de Pecha Kucha Paris</a>. Comme souvent j&rsquo;ai dit autre chose. On m&rsquo;a félicité. J&rsquo;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument faire passer&#8230; Voilà  un montage entre le texte que j&rsquo;avais préparé et des <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157623415192416/" target="_blank">photographies de l&rsquo;évènement</a>, il est possible que la vidéo soit montée sur le site de <a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">Pecha Kucha Paris</a>.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350076653/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4065/4350076653_d0a43fa7ee_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="530" /></a></p>
<p>J’ai découvert ce qu&rsquo;on appelle les nouvelles technologies il y a une quinzaine d’années en même temps que la vidéo à  la fac. J’étais plongé dans le dessin et la peinture. Je cherchais un médium. J’ai eu le sentiment que je l’avais trouvé tellement tout cela était nouveau et vertigineux. Je me suis engagé sans hésiter dans le questionnement plastique de ces nouvelles pistes. Je ne jurais que par la réalité virtuelle, que par les réseaux. Mais j’ai vite déchanté. J’ai compris la puissance fascinante de ces technologies qui semblait déplacer le rapport aux choses dans la science-fiction. Le spectacle du dispositif ne me plaisait pas. Je ne voulais pas hypnotiser les gens. On ne parlait que d’informatique, plus d’art. Je ne pouvais pas faire les choses à  la légère. J’ai laissé de côté la synthèse et tout ce qui s’accordait trop aux attentes et aux tendances technologiques. Depuis je travaille à  libérer mes gestes des outils et de leurs usages. Je cite vite fait Ivan Illich et Vilèm Flusser qui traitent merveilleusement de cette question de la relation qui lie l’homme à  l’outil. J’aime l’idée d’un outil convivial dont l’homme n’est plus l’esclave. Je suis fasciné par les rapports que j’entretiens avec le monde. Je suis fasciné par les liens entre les images et leurs sujets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822782/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4058/4350822782_eb295cf509_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Et quand je suis invité à  créer par une entreprise, je décide de la considérer comme un médium à  part entière. Et c’est tout ce qui la constitue qui devient un élément de l’oeuvre commandée. Soldes d’hiver dont vous voyez défiler les images est une installation réalisée en 2008 avec Michard Ardillier à  Bordeaux. La pièce inclut dans son dispositif le magasin avec son économie et plus particulièrement les soldes d’hiver. Elle joue avec les relations publiques et politiques au travers de ce mur qui a séparé la galerie bordelaise en deux durant une semaine. En choisissant les soldes et en appelant l’installation de la sorte toute communication pour l’oeuvre l’était pour le magasin et vice versa. Le mur a été érigé clandestinement et la surprise troublante au petit matin pour les bordelais qui se voyaient privés de leur raccourci privilégié a été largement reprise par les médias. Le trouble résidait en grande partie dans le doute sur les intentions qui avaient élevé le mur : une oeuvre d’art ? Une publicité virulente pour les soldes ? Un coup de gueule politique ? Les bordelais étaient ravis qu’il se passe quelque chose d’inattendu. Ceux qui me connaissent ont vu dans ce mur à  deux faces encore une manifestation de ma tendance à  entasser des pixels de couleur et à  collectionner les vibrations chromatiques.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822964/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2728/4350822964_b26cb7f0c8_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Ma plus belle collection s’appelle ‟ It’s all about love ”. Je l’ai commencée il y a sept ans quand Didier Vergnaud m’a invité pour le second numéro de sa collection de livres de photographie. Quelques semaines auparavant je rencontrais Isabelle. C’est pour elle que j’ai quitté le Sud-Ouest. J’ai eu envie de raconter cette histoire d’amour plus que mon histoire avec les images. J’ai photographié. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes, sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l’image. Pas sur elle. Alors, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de ces machines que j’utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. J’ai fait une application qui peut quantifier ce que ces images ont dans le coeur. C’est-à -dire qui peut connaître exactement quelle quantité d’amour contient une image à  l’instant précis où elle s’affiche sur un écran. L’application s’appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823024/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4048/4350823024_8ba0acd96e_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu’une image d’Isabelle doit être vue par quelqu’un de connecté à  ces collections de photographies, l’image est plus ou moins transformée par un programme. Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée. Une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu’une nouvelle image doit s’afficher. Une fois déterminé, l’application cherche le nombre dans le code de l’image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l’expression ‘I love you’ : ainsi, l’architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d’afficher l’image. Mais comme il ne comprend pas l’amour dans le code, plus il y a de i love you, moins il arrive a afficher l’image. Par la poésie et les acrobaties, l’image qui est fabriquée est la représentation de la quantité d’amour qu’elle contient. À ce jour il y en a eu plus de 300Mo d&rsquo;amour diffusé sur les réseaux. Une preuve d’amour, un I love you équivaut à  dix octets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823222/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4350823222_c253acd774_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je cherche à  donner du poids au numérique. On dit qu’il est tout le temps froid, j’essaie d’élever sa température. Dans mes films il est question de la gravité de la couleur. Elle pèse sur l’image. Je remercie Sun Jung Yeo qui a mis des mots sur ce phénomène que j’étudie en alchimiste. Vous voyez chronologiquement les étapes de mon dernier film : Après le feu. C’est l’histoire d’un paysage et de son image. En travaillant le poids du fichier informatique qui contient la vidéo, les a priori psychovisuels des ingénieurs qui permettent à  nos ordinateurs de contenir de plus en plus de films en préservant la qualité apparente de l’image s’affirment être des outils extraordinaires pour sculpter la matière numérique. Leurs consignes pour le gain de place réécrivent l’image. Dans ce film la compression creuse les ombres projetées par les arbres sur les rails. Elles se transforment en crevasses menaçantes dont les arêtes sont emportées par la matière de l’image.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823398/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4350823398_d87175a9e5_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je sculpte et je bricole l’image, l’art et la réalité pour affirmer des idées qui ne peuvent pas s’exprimer ailleurs. Je ne cherche pas, je m&rsquo;aventure&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 9px;">Photographies :  isabelle S.</span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>étoilements, décembre 2009</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/12/etoilements-decembre-2009/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 08:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[publications]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Jeune Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Daphné Le Sergent]]></category>
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		<category><![CDATA[pellicule]]></category>
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		<category><![CDATA[Rodolphe Olcèse]]></category>
		<category><![CDATA[Roland Barthes]]></category>
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		<description><![CDATA[I Love You dans la revue étoilements, décembre 2009, trois pages de texte et une double page couleur. Voilà  l&#8217;éditorial, le sommaire, le texte publié à  cette occasion et en note l&#8217;appel à  publication. Editorial de Rodolphe Olcèse Peaux / pellicules. Un lien élémentaire. Viviane Vagh, en évoquant comment elle a conçu son dernier film, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/etoilements-decembre-2009/">étoilements, décembre 2009</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>I Love You </strong>dans la revue <a href="http://www.cjcinema.org/pages/etoilements.php?etoile=9" target="_blank"><strong>étoilements</strong></a>, décembre 2009, trois pages de texte et une double page couleur.<br />
Voilà  l&rsquo;éditorial, le sommaire, le texte publié à  cette occasion et en note l&rsquo;appel à  publication.</p>
<p><a title="étoilements scan-livre by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289580891/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4013/4289580891_e4e656d750_m.jpg" alt="étoilements scan-livre" width="210" height="240" /></a> <a title="étoilements scan-page1 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289583043/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2754/4289583043_e3b73b2e05_m.jpg" alt="étoilements scan-page1" width="171" height="240" /></a></p>
<p><a title="étoilements scan-double page couleur by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289588263/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4060/4289588263_c89c4dc101.jpg" alt="étoilements scan-double page couleur" width="340" height="240" /></a> <a title="étoilements scan-double page texte by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4290334922/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2780/4290334922_cf941d4493.jpg" alt="étoilements scan-double page texte" width="340" height="240" /></a></p>
<p><strong>Editorial </strong>de Rodolphe Olcèse</p>
<p>Peaux / pellicules. Un lien élémentaire. Viviane Vagh, en évoquant comment elle a conçu son dernier film, rappelle cette équivalence que nous faisons spontanément entre ces deux membranes. C’est cette même correspondance qui sert de point de départ à  Raphaà«l Bassan pour explorer un film de Morgan Fischer ou que Daphné Le Sergent déploie dans un beau texte sur des travaux de Christian Lebrat. Sous toutes ces figures, ce qui nous est donné à  penser, c’est que le cinéma expérimental, qui se plait à  manipuler ses matériaux et son histoire, prend la peau pour ce qu’elle est : ce qui, d’une personne ou d’une oeuvre, s’expose aux blessures et cicatrices, voire, comme dans le texte de Violeta Salvatierra sur Smooth de Catherine Corringer, peut devenir le recouvrement d’une transformation des corps engloutis dans la compénétration.</p>
<p>Pour autant, la pellicule suffit-elle à  donner à  nos films un accès à  la peau, et par elle, au réel ? Didier Kiner interroge les mutations que connaît l’industrie cinématographique aujourd’hui pour questionner, en évoquant le travail troublant d’Alain Della Negra et Kaori Kinoshita, notre rapport à  la réalité, qui, de facto, et à  chaque instant, passe par la peau. C’est une même inquiétude qui anime les questions de Raphaà«l Soatto, dans une autre direction : de quoi notre peau est-elle la trace ? De quoi nos échanges silencieux avec la réalité et ses images nous enrichissent-ils ? Jacques Perconte nous rappelle que la poésie numérique n’abolit pas nécessairement ces dimensions de l’expérience du monde et des images, mais peut au contraire être l’espace même de leur renouvellement. Et c’est heureux.</p>
<p>Si notre ambition était d’interroger la peau comme surface, substrat ou support, nous voulions également, et plus décisivement, la penser comme lieu pour le monde. C’est de manière providentielle que La peau de Thierry Kuntzel est venue à  notre rencontre. C’est grâce à  la peau et par elle que les sentiments les plus profond peuvent venir à  portée de regard et de main. Dans l’oeuvre de Thierry Kuntzel, bien plus radicalement, c’est le monde lui même, son histoire et ses saisons qui semblent pouvoir frayer et se livrer, tout un, à  notre regard. Rares sont les oeuvres qui nous rappellent avec une telle adresse que si nous avons reçu vêtements de peaux, c’est parce que, du monde, nous avons la garde.</p>
<p><strong>Sommaire</strong> :</p>
<p><strong>Paradoxes de la surface une et unique : le désarroi, le sublime</strong> par Paul-Emmanuel Odin / Philippe Duciel / <strong>Du found footage, de la mémoire, du film&#8230; De la peau de mon film </strong>par Viviane Vagh / <strong>Petites peaux entrevues</strong> par Rodolphe Olcèse / <strong>Le sensible de surfaces</strong> par Raphaà«l Soatto / <strong>I Love You</strong> par Jacques Perconte / <strong>Saw VI</strong> par Francine Flandrin /<strong>Contact digital</strong> par Didier Kiner / <strong>Détressage de formats (Notes sur Standard Gauge de Morgan Fischer)</strong> par Raphaà«l Bassan / <strong>Les rubans photographiques de Christian Lebrat</strong> par Daphné Le Sergent / <strong>Le cinéma dans les mains de Catherine Corringer (A propos de Smooth)</strong> par Violeta Salvatierra / <strong>Paysages</strong> par Smaranda Olcèse-Trifan /</p>
<h1><strong><span style="color: #ff00ff;">I LOVE YOU</span></strong></h1>
<p><span style="font-size: 14;"> â€œ4. Vouloir écrire l&rsquo;amour, c&rsquo;est affronter le gâchis du langage : cette région d&rsquo;affolement où le langage est à  la fois trop et trop peu, excessif […] et pauvre […]â€ Roland Barthes, fragments d&rsquo;un discours amoureux.</span></p>
<p>Trente-huit degrés, c’est la température qu’il doit faire à  quelques centimètres de sa peau, de ces photographies et de leurs images, c’est une chaleur qui ne se perd pas. J’ai rencontré Isabelle en mai deux mille trois. Je l’ai photographiée (pour ce livre) de décembre deux mille trois à  mars deux mille cinq…</p>
<p>Quand je pense à  son corps, je rêve de paysages si grands que l’on se perd complètement. Il y a tellement de choses à  reconnaître. Des kilomètres de peau où règne le chaud. Un doux désert presque vide. Beauté, immensité où chaque vibration de la lumière pousse les couleurs à  se montrer autrement. Les variations de sa ‘nature en pose’ sont infinies. Je joue.</p>
<p>‘Trente-huit degrés’. Une série où chaque image de son corps devient la pièce maîtresse d’une collection.  Chaque jour m’offre quelque chose de nouveau à  voir. Par réflexe de peintre, de photographe ou de vidéaste, je fais des images… Ce que j’essaye d’écrire dans ce livre, c’est une collection de ces impressions et de ces moments qui ne me quittent pas. Chaque fois que je recommence à  les photographier, je me plonge dans un état d’attention extrême, à  la recherche d’un point de vue magique, pour voir un je ne sais quoi. Je l&rsquo;aperçois, je le sens, mais il m’est bien sà»r impossible de l’écrire où que ce soit. Peut-être parce que ce que j’ai envie de voir est bien loin au-delà  de l’image, de l’autre côté de cette surface pleine de couleurs, mais mon regard percute la surface de l&rsquo;écran et c’est à  travers elle que je défie l’infiniment grand.</p>
<p>L&rsquo;histoire continue et à  chaque chapitre naissent de nouvelles formes. Chaque partie, sans titre, sera l&rsquo;occasion d&rsquo;une nouvelle déambulation fragmentée le long de son corps. C&rsquo;est un carnet de voyage. Je vous raconte. Tout a commencé il y a fort longtemps. À l’époque, j’enquêtais sur l’image et plus particulièrement sur cette nouvelle image informatisée. Je l’expérimentais dans tous les sens par une approche plus théorique que sensible. Du moins, c&rsquo;est ce que j’entendais. Saoul des lectures qui me passionnaient, je cherchais à  mettre en évidence une nouvelle dimension perceptible liée à  son aventure technologique. Chaque étape de fabrication laissait quelques stigmates visibles. Le sujet était confronté à  l’histoire de sa représentation… Chaque passage d&rsquo;un état à  un autre, chaque captation laissaient une trace forte dans la matière. Je voulais l&rsquo;expliquer. C&rsquo;est très compliqué. La théorie a fini par devenir lassante. Ce n’était certainement qu’un prétexte dans cette recherche plastique. Je cherchais l&rsquo;équilibre entre l’image et son support, entre le désir que m’inspire le sujet, l’image du corps et ce support qui lui donne un temps et une texture.</p>
<p>J&rsquo;ai rencontré Isabelle. Il y a eu ce projet de livre. Je n&rsquo;ai plus réfléchi.  Le livre allait raconter notre histoire amoureuse au travers de mon aventure avec son image. J&rsquo;ai photographié. Plusieurs lieux. Plusieurs époques. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes : sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l&rsquo;image. Pas sur elle. Alors, j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il fallait que je me serve de ces machines que j&rsquo;utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. Je me suis mis dans la tête de faire une application qui pourrait quantifier ce que ces images avaient dans le coeur. C&rsquo;est-à -dire pouvoir connaître exactement quelle quantité d&rsquo;amour contenait une image à  l&rsquo;instant précis où elle s&rsquo;affichait sur un écran. L&rsquo;application s&rsquo;appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu&rsquo;une image d&rsquo;Isabelle doit être vue par quelqu&rsquo;un de connecté à  ces collections de photographies, l&rsquo;image est plus ou moins transformée par un programme (love writing program).</p>
<p>&gt; love story : isabelle</p>
<p>$first = 14*07*2003;<br />
$tim = $tim*sin($or)*$pi;<br />
$tim = $tim*$first;<br />
$tim = $tim*($_SERVER['REMOTE_PORT']*$_SERVER['REMOTE_ADDR']);</p>
<p>Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu&rsquo;une nouvelle image doit s&rsquo;afficher. Une fois déterminé, l&rsquo;application cherche le nombre dans le code de l&rsquo;image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l&rsquo;expression ‘I love you&rsquo; : ainsi, l&rsquo;architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d&rsquo;afficher l&rsquo;image. Mais les transformations de la source peuvent modifier son apparence en entraînant l&rsquo;apparition d&rsquo;artefacts tels que la pixellisation, la déformation, l&rsquo;addition de nouvelles couleurs, la réinterprétation partielle ou totale de l&rsquo;image, la disparition du sujet et voire même l&rsquo;impossibilité absolue au navigateur d&rsquo;afficher l&rsquo;image : apparition d&rsquo;une icône brisée.</p>
<p>Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très</p>
<p>[...]sBcbcIHLQ9ZfQ90pd3NpdA5aEZATVUfbf5KKXDYz7gexk2f1nuALjsIzAioFg947KurFw9rZEQXVNOWnLFcB7pt5YvNs3Tb<br />
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<p>Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image directement dans le code donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour. Plus il est présent moins les images sont visibles.</p>
<p>Et puis j&rsquo;ai photographié ces images produites par l&rsquo;ordinateur. Et je les ai fait imprimer en travaillant à  chaque fois au plus près de la réalité de la transformation technique. Quand une image doit être imprimée ce qui compte c&rsquo;est l&rsquo;histoire entre le support, la photographie et la machine. L&rsquo;aventure se tient dans l&rsquo;expression détournée des spécificités industrielles. L&rsquo;amour, c&rsquo;est ce qui fait vibrer n&rsquo;importe quoi.</p>
<p><a href="http://www.38degres.net" target="_blank">38degres.net</a> / <a href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">iloveyou.38degres.net</a> / <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net">itsallaboutlove.38degres.net</a></p>
<p><strong>L&rsquo;appel était le suivant :</strong></p>
<p>â€œ<em>Membrane dense, épaisse, qui enveloppe et couvre extérieurement toutes les parties du corps de l&rsquo;homme</em>â€ (Littré), la peau est aussi, et peut-être en premier lieu, ce sans quoi l’air le plus calme autour de nous nous deviendrait vite insupportable. Notre peau est ce qui fait que nous sommes constamment, et par toute la surface de notre corps, en contact, en communication, et finalement en accord, sensitif à  tout le moins, avec le monde.</p>
<p>De la peau au film, le lien semble se faire de lui-même, par la pellicule, qui est pareillement, et par le même Littré, qualifiée de membrane. La pellicule peut-elle être pensée comme la peau du film qui se loge sur chacun des photogrammes ? Sans doute, mais à  ceci près que c’est une peau qui n’est pas seulement en contact avec le monde, mais nous y ouvre un accès. Peut-être est-ce vrai de toutes peaux ?</p>
<p>Il est beau que le cinéma n’ait d’abord accès à  la singularité des personnes qu’en prêtant attention à  leur corps, et donc, fut-elle dissimulée sous d’épais vêtements d’hiver, à  leur(s) peau(x). Il est beau également que nos peaux puissent elles-mêmes devenir écran, accueillir des images, et dans ce mouvement même, les transformer. Les relations entre peaux et cinéma sont sans doute plus complexes. Nous attendons vos textes pour creuser avec vous ces questions.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/etoilements-decembre-2009/">étoilements, décembre 2009</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Jean-Jacques Birgé : Jacques Perconte tord le réel</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 11:13:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annette entre deux pays]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Jean-Jacques Birgé, samedi 7 novembre 2009 Sous quel angle le prendre ? Par quel bout commencer ? Quelle route choisir ? Filmant les paysages en accéléré, à  la campagne ou à  Paris, en bus, en train ou en voiture, Jacques Perconte montre les changements de vitesse de nos vies. En faisant virer les couleurs, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/jean-jacques-birge-jacques-perconte-tord-le-reel/">Jean-Jacques Birgé : Jacques Perconte tord le réel</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Par <a href="http://www.drame.org/blog/index.php?2009/11/07/1522-jacques-perconte-tord-le-reel" target="_blank">Jean-Jacques Birgé, samedi 7 novembre 2009</a></p>
<p><a title="http---www.drame.org-blog-index.php?2009-11-07-1522-jacques-perconte-tord-le-reel by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4094517267/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2776/4094517267_c4327868c5.jpg" alt="http---www.drame.org-blog-index.php?2009-11-07-1522-jacques-perconte-tord-le-reel" width="500" height="489" /></a></p>
<p>Sous quel angle le prendre ? Par quel bout commencer ? Quelle route choisir ? Filmant les paysages en accéléré, à  la campagne ou à  Paris, en bus, en train ou en voiture, Jacques Perconte montre les changements de vitesse de nos vies. En faisant virer les couleurs, il leur trouve une âme, active des perceptions qui nous étaient interdites et nous offre une nouvelle vision du monde. Comme si nous étions quelque insecte lacanien pour qui le réel est tout autre, Perconte joue du cristal de l&rsquo;oeil pour retourner l&rsquo;impossible. Parfois les pixels tordent la perspective. Le temps n&rsquo;est pas le même pour tous, l&rsquo;espace non plus. Les trajets deviennent des explorations où le quotidien prend un autre sens. Sur Viméo, le vidéaste propose 46 extraits de films qui nous font voyager en restant sur place. À moins qu&rsquo;ils nous fassent prendre conscience de notre place, immuable, en nous faisant bouger ? En regardant par la fenêtre je vois les arbres se pencher vers moi, ils me parlent, les couleurs de l&rsquo;automne virent aux flammes et je vais me passer un peu d&rsquo;eau froide sur le visage.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.drame.org/">Jean-Jacques Birgé</a> est un artiste français indépendant, à  la fois compositeur de musique, réalisateur de films, auteur multimédia, designer sonore, fondateur du label de disques GRRR. Spécialiste des rapports entre le son et l&rsquo;image, il fut l&rsquo;un des premiers synthésistes et créateurs du home studio en France dès 1973, et avec Un d.m.i. le précurseur du retour au ciné-concert en 19767. À partir de 1995, il devient l&rsquo;un des designers sonores les plus en vogue du multimédia et le spécialiste de la composition musicale interactive. (wikipedia)</p>
<p>Ps. Jean-Jacques, j&rsquo;ai tes L.</p></blockquote>
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		<title>Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 07:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/254654021/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/98/254654021_7f0fa7aa38_o.jpg" alt="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page" width="900" height="592" /></a></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia G. Elle assassine avec un savoir-faire inégalé. Seulement quand ceux qui la paient se trompent et essaient de l&rsquo;éliminer, elle se retrouve seule. Elle efface tout ce qui constituait son monde. Elle élimine ses adversaires. Elle se trouve face à  une situation nouvelle : partir à  nouveau. Mais d&rsquo;où? Sans passé, sans idéal, elle n&rsquo;a que sa technique et son expérience. Elle glisse dans le terrorisme. Mais elle n&rsquo;a pas l&rsquo;âme portée par la politique. Elle ne voit pas comment construire de leitmotiv. Ce milieu est trop différent de ce qu&rsquo;elle connaissait. Elle file mercenaire et se retrouve face à  la foi qui pousse des hommes à  oublier leur vie. Elle se rend compte à  quel point cela lui manque. Elle ne peut plus se contenter de savoir guerroyer. Elle décide alors de partir sur cette nouvelle route : celle de la foi. À partir de ce moment-là , elle doit entreprendre deux voyages. Le premier l&rsquo;amènera à  ses origines. Le second à  sa destinée. Qui est son Dieu ? Est-ce celui de tous les autres ? Non ce n&rsquo;est pas possible. Où sont les textes qui lui disent qui elle sera ? Cela ne peut être que ceux que personne n&rsquo;a jamais réussi à  traduire. C&rsquo;est là  qu&rsquo;elle se rend compte que toutes les histoires du monde convergent vers la sienne : la plupart des informations dans les médias racontent ce qu&rsquo;elle a vécu.<br />
Un de ses voyages lui permet de découvrir les textes qu&rsquo;elle cherchait. Elle les traduit sans effort. Les mots s&rsquo;inscrivent au plus profond de son âme et l&rsquo;illuminent. Elle sait. Elle s&rsquo;engage dans une nouvelle voie. Elle doit maintenant porter la prophétie. Changer le monde. Lui révéler sa vraie nature. Elle lorsque ce sera fini. Le ciel s&rsquo;ouvrira et les armées de ses serviteurs viendront faire d&rsquo;elle la déesse d&rsquo;une nouvelle ère.</p>
<p>Chi ocsha reste un mystère dans le paysage de mes productions. Voilà  dix ans que ce projet reste plus ou moins d&rsquo;actualité. Je n&rsquo;ai jamais réussi à  tenir à  l&rsquo;oral ni à  l&rsquo;écrit une explication qui résiste à  l&rsquo;incompréhension. J&rsquo;ai de plus en plus la certitude que c&rsquo;est là  le fond. Ce collage est un chaos. C&rsquo;est un avertissement. C&rsquo;est un gouffre qui décrit comment il peut être simple de s&rsquo;enivrer d&rsquo;écriture et de noir pour glisser ailleurs. Seulement le chemin pour en sortir n&rsquo;est pas évident. La façon dont je travaille sur ce projet serait à  mettre en lumière. Ce n&rsquo;est que dans les périodes d&rsquo;introspection, de peur et de colère dissimulées que les mots viennent. Mieux je suis, moins Artémisia est là . Plus je grandis, plus elle s&rsquo;éclaircit. Elle cherche dans la direction opposée de la mienne. C&rsquo;est peut-être sa mission. Me montrer la voie extrême opposée. Elle a une foi irrévocable en l&rsquo;image. Les rumeurs de la société nourrissent son histoire. Elle se construit sur tout ce qui fait le monde. L&rsquo;idée est son idéal.</p>
<p>Dans quelques jours, je présente mon travail à  l&rsquo;école des Arts Déco de Paris. Depuis longtemps je commence systématiquement mes interventions par Chi Ocsha. C&rsquo;est à  chaque fois quelque chose d&rsquo;assez compliqué étant donné que le projet est difficile à  expliquer, qu&rsquo;il a une forme complexe, que ce que je donne à  entendre et à  voir ne facilite pas la réception. J&rsquo;embrouille. C&rsquo;est ça l&rsquo;histoire.</p>
<p>Cette fois, je pense que je laisserais ce projet de côté. Il est temps que je donne une forme particulière à  ce travail. Je pense beaucoup au documentaire. À suivre&#8230;</p>
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		<title>Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 06:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;aimerais envisager l&#8217;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&#8217;art et l&#8217;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&#8217;excluant au possible. Les lois de l&#8217;entreprise contraindraient la liberté d&#8217;expression. L&#8217;artiste en s&#8217;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/">Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;aimerais envisager l&rsquo;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&rsquo;art et l&rsquo;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&rsquo;excluant au possible. Les lois de l&rsquo;entreprise contraindraient la liberté d&rsquo;expression. L&rsquo;artiste en s&rsquo;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie voire son salut. Les seules relations à  priori possibles seraient celles qui excluraient toute réciprocité. Bien sur je ne parlerai pas de l&rsquo;art dans l&rsquo;entreprise ni comme thérapie ni comme couverture murale. De la même manière je ne parlerai pas de l&rsquo;art qui lit l&rsquo;entreprise et garde ses distances pour y porter une critique.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium au même titre que la peinture ou la vidéo c&rsquo;est comprendre ce qu&rsquo;est l&rsquo;entreprise, entendre ses réalités, y voir une mécanique et trouver la technique afin d&rsquo;extruder une forme expressive.</p>
<p>Nous avons traversé une crise qui n&rsquo;a pas fini de faire parler d&rsquo;elle. Il me parait évident que l&rsquo;entreprise doit trouver comment transformer sa place au sein de la société. Elle ne doit plus simplement être un moteur de production elle doit s&rsquo;interfacer avec le monde tel qu&rsquo;il est et accepter sa place. Il faudrait que l&rsquo;on arrête de se raconter des histoires. Les pollutions, le gaspillage, l&rsquo;ultra libéralisme sont des réalités. L&rsquo;écologie doit être entendue au-delà  de l&rsquo;environnement naturel. Il faut imaginer une forme d&rsquo;écologie globale où la terre et les sociétés tiennent une place fondamentale. Les produits, les services, la communication ne peuvent plus se passer de qualité ni d&rsquo;éthique.<br />
2012 serait selon la plupart des calendriers ésotériques le moment du changement d&rsquo;ère. Un changement d&rsquo;âge où nos civilisations devraient vivre des bouleversements extraordinaires. Nous n&rsquo;avons pas les moyens de vivre au niveau de vie que nous arborons. Nous le faisons au prix de l&rsquo;équilibre de la planète. Qu&rsquo;avons-nous à  y gagner si ce n&rsquo;est quelques illusions de plénitude. Nous le voyons bien, tout peut se casser la figure instantanément. Et notre niveau de conscience est si faible que nous sommes capables de détourner le regard à  la moindre frayeur (la focalisation médiatique nous aidant à  ne rien voir).</p>
<p>Soyons honnêtes. Combien d&rsquo;entre nous vont au de-là  des idées&#8230; Bref, tout cela va loin. Il faut refaire le monde.</p>
<p>Quel est le principal enjeu de cette perspective d&rsquo;une entreprise pensée comme un médium? C&rsquo;est de trouver quelle ligne tracer pour que le texte soit juste. La consommation est consciente, elle n&rsquo;est pas conditionnée. Elle est compulsive. Nous surconsommons pour vivre. Les entreprises ont-elles besoin de surproduire pour vivre ? Ou courent-elles simplement après le profit ?</p>
<p>Quel sentiment avons-nous quand une entreprise offre le meilleur de ce qu&rsquo;elle sait faire et qu&rsquo;elle montre que c&rsquo;est son principal souci. ‟Aide-toi, le ciel t&rsquo;aidera ”. Une économie durable, puisque le terme à  la mode, ne peut pas simplement donner l&rsquo;image d&rsquo;un respect des hommes. Elle doit soutenir leur existence en sacrifiant le profit là  où il serait à  l&rsquo;origine de la peine. Nous devons trouver comment faire confiance à  notre système. Et telles que les choses fonctionnent aujourd&rsquo;hui cela n&rsquo;est pas évident.</p>
<p>En janvier 2008 j&rsquo;ai réalisé la pièce ‟soldes d&rsquo;hiver” à  Bordeaux&#8230; Michard Ardillier est un magasin de chaussures tendance et de qualité. On ne peut pas dire que les produits y soient réellement bon marché. Mais ils sont souvent rares et courus. L&rsquo;entreprise réussit bien et est devenue réputée pour la pertinence de ses choix et la dynamique de ses positions. Ses soldes d&rsquo;hiver sont célèbres. On vient d&rsquo;un peu partout pour s&rsquo;arracher les objets précieux. Pour l&rsquo;occasion le magasin est transformé et habillé. La chaussure est un objet convoité. Un objet de consommation courante. Beaucoup de gens n&rsquo;emportent même pas les boites des chaussures qu&rsquo;ils achètent.</p>
<p>Le magasin est situé au centre de Bordeaux. Il a une grande vitrine sur la très passante rue Sainte- Catherine juste en face des Galeries Lafayette et il a une autre très grande vitrine sur la Galerie Bordelaise. La galerie est un passage couvert en diagonale. C&rsquo;est un monument classé. Il est géré par une copropriété qui regroupe la plupart des logements et des commerces du bloc. Ce qui fait que beaucoup des copropriétaires ne bénéficient d&rsquo;aucune vue ni d&rsquo;aucun accès sur ce passage. Ce passage a une obligation d&rsquo;ouverture au public la journée du lundi au samedi. C&rsquo;est un espace qui navigue entre sphères privées et publiques. Et lorsqu&rsquo;il est question de mettre de l&rsquo;argent dans son entretien les choses se compliquent vite. La galerie est infiltrée par les eaux, Les pierres des corniches tombent. Les verrières sont remplacées par des plastiques depuis longtemps.</p>
<p>En décembre 2006 j&rsquo;ai proposé à  Colas Michard de réaliser une installation dans la galerie. Je voulais parler de l&rsquo;art dans l&rsquo;espace public. Je voulais parler de l&rsquo;art et de la communication. De toutes les ambigüités des relations entre la production d&rsquo;oeuvres par l&rsquo;entreprise et l&rsquo;image de l&rsquo;art vendu. Je voulais parler de la consommation. Je voulais parler des rapports de l&rsquo;art au public et au privé. L&rsquo;entreprise était au croisement de toutes ces questions. Pierre-Pascal Michard a accepté ma proposition d&rsquo;élever un mur infranchissable au centre de la galerie Bordelaise pour les soldes. Le magasin a conservé toutes les boîtes que les clients n&rsquo;emportaient pas de décembre 2006 à  Janvier 2008. Nous avons élevé un mur de 6,50m de haut entre le 5 et le 7 janvier 2008. Et ce lundi-là , les Bordelais on découvert leur passage muré en son centre. J&rsquo;ai co-signé les soldes avec le magasin : ‟Jacques Perconte &amp; Michard Ardillier&rsquo;s Soldes d&rsquo;hiver” incluant ainsi les soldes dans ma proposition. Nous n&rsquo;avons pas communiqué sur l&rsquo;action. Nous n&rsquo;avons demandé les autorisations (sous forme de proposition) qu&rsquo;aux commerçants de la galerie en laissant de côté les autorités publiques. Le succès a été immédiat. Les médias se sont agités sur l&rsquo;évènement. Le public a été un peu bousculé. Je pensais que les réactions officielles seraient rapides, qu&rsquo;on me demanderait de retirer la pièce comme on l&rsquo;avait fait pour Christo, mais le mur est resté debout huit jours&#8230;. La structure est restée le temps des soldes. Le magasin a fait de très belles soldes avec une progression conséquente par rapport à  l&rsquo;année précédente. Et finalement des résolutions politiques ont permis de débloquer temporairement la situation de la galerie.</p>
<p>Est-ce que Michard Ardiller a été mon médium? De toute évidence c&rsquo;est bien au travers de l&rsquo;entreprise, de son identité, de son activité et de son magasin, ainsi que des contextes sociaux, théoriques et politiques que j&rsquo;ai exposé mon écriture. C&rsquo;est une occasion, il y aurait pu en avoir d&rsquo;autres. C&rsquo;est exactement là  que se tend le temps du médium. Pour quel résultat ? Une prise de place dans la rue. Pour dire au public que d&rsquo;être vivant c&rsquo;est ne plus être surpris d&rsquo;être là  : être conscient de soi. Que de résister à  la pression est la première chose à  entreprendre. Cette coupure, cette obligation à  faire un détour (à  reprendre sa route puisque c&rsquo;était un raccourcis), cette contrainte doit être vue à  la fois comme un pied de nez et comme une libération&#8230;</p>
<p>Bien sur, Michard Ardillier assume ses positions. Cela ne changera rien au monde. La tension dramatique n&rsquo;est pas là . Elle est en nous. Rien ne changera si nous ne changeons pas. Ce n&rsquo;est pas les medias qui nous changeront et qui referont le monde. Le mouvement doit venir de l&rsquo;intérieur.</p>
<p>Michael Sellam a présenté l&rsquo;installation ‟ scratch ” lors de la dernière nuit blanche. Il a travaillé avec une entreprise spécialisée dans la robotique de pointe dans la perspective de détourner de son usage un robot ultra-rapide. Ses intentions étaient principalement critiques. L&rsquo;entreprise voyait là  un moyen intéressant de communiquer et de dessiner son image au travers de la visibilité de la nuit blanche. La collaboration a permis des expérimentations qui ont servi l&rsquo;entreprise et ont certainement ouverts des pistes de travail pour l&rsquo;artiste. Mais chacun est resté à  sa place.</p>
<p>Quelles sont les attentes à  priori de l&rsquo;entreprise vis-à -vis de la production de l&rsquo;artiste qui viendrait à  sa rencontre ? Est-il simplement question de plus value ? Soit l&rsquo;artiste produira une image qui améliorera temporairement ou durablement la communication de l&rsquo;entreprise, soit il se livrera la production de l&rsquo;entreprise à  son imagination pour donner de nouvelles formes ou de nouveaux plans d&rsquo;usages aux produits&#8230;. Doit-on parler de création artistique si on s&rsquo;en tient cette entente cordiale ? Évidement que tout le monde peut s&rsquo;y retrouver. Mais les non dits épuisent les possibilités. Pourquoi le modèle économique alors ne serait pas interne à  l&rsquo;entreprise s&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas avant tout de culture ? Sinon dans cette logique il faudrait que le ministère de la culture soutienne la production de la publicité.</p>
<p>Dans la relation de l&rsquo;artiste à  l&rsquo;entreprise, je vois l&rsquo;impossibilité d&rsquo;ignorer l&rsquo;entreprise comme fondement du questionnement&#8230; Lorsqu&rsquo;il oeuvre l&rsquo;artiste ne se soustrait pas à  lui-même.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium c&rsquo;est arriver à  se faire rencontrer deux hommes. C&rsquo;est arriver à  assumer deux positions, deux réalités qui ne doivent en devenir qu&rsquo;une le temps d&rsquo;une oeuvre. C&rsquo;est peut-être demander à  l&rsquo;entreprise de s&rsquo;incarner.</p>
<p>Faut-il des entreprises propres ? Il faut arriver à  dessiner des images vraies. L&rsquo;ambigüité est réelle. Le profit est réel. La mauvaise qualité est réelle. Est-ce systématique ? C&rsquo;est une question d&rsquo;harmonie. Il faut accorder les paradigmes pour que l&rsquo;écho ne sonne plus faux.</p>
<p>Si je prône ces idées c&rsquo;est que j&rsquo;ai envie de questionner le monde, notre monde avec d&rsquo;autres moyens que ceux qui sont communs, j&rsquo;ai envie d&rsquo;écrire l&rsquo;entreprise pour dire le monde. C&rsquo;est ce que nous vivons aujourd&rsquo;hui, nous vivons l&rsquo;économie.</p>
<p>Il faut bien comprendre que je parle d&rsquo;entreprise et pas d&rsquo;industrie. Dans mon approche questionner la production industrielle dans le sens de la recherche aussi bien que dans l&rsquo;exploitation de l&rsquo;actif ne suffit pas. Il faut échapper à  la fuite des contenus. Il est à  mon avis fondamental que le sens et que le geste soient forts.</p>
<p>La création pourrait définir le moment de rupture où l&rsquo;entreprise déciderait de transformer ou de moduler son rapport éthique à  la production, au commerce, aux hommes. Et si la plus value était humaniste ?</p>
<p>&#8230;</p>
<blockquote><p>Jacques Perconte, premières notes, octobre 2008 r2</p>
<p>Je publie ce texte tard. J&rsquo;ai commencé à  l&rsquo;écrire il y a presque un an et j&rsquo;attendais d&rsquo;en faire quelque chose de concret. Et lorsque les choses traînent elles s&rsquo;endorment. Alors aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai invité quelques personnes dans un espace encore privé : <a title="l'entreprise comme médium" href="http://www.e-medium.org/" target="_blank">http://www.e-medium.org/</a> espace aussi au repos depuis un moment&#8230; Il s&rsquo;y ouvre une discussion, vous pouvez me contactez si vous êtes intérréssés jacques.pecronte @rob technart.fr </p></blockquote>
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		<title>Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 23:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &#171;&#160;le jour où la terre&#160;&#187;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/">Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &laquo;&nbsp;le jour où la terre&nbsp;&raquo;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception : elle a même affronté, en les spatialisant, toutes les ambiguà¯tés qu’un art de la réécriture numérique du réel ne peut manquer de susciter.</p>
<p><a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s1600-h/perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462103556727810" style="width: 200px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s200/perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s1600-h/perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462287931045266" style="width: 200px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s200/perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s1600-h/perconte6.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462456713775602" style="width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s200/perconte6.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  un amoncellement pyramidal de tables, aussi monumental que son art est minutieux, aussi géométrique que ses pixellisations, on pouvait donc voir et entendre, sur l’écran principal de la salle jullian investie et reconfigurée pour l’occasion, une rétrospective, un trajet à  travers l’ensemble de la production de l’artiste, depuis ses débuts à  filmer le maillage électronique coloré d’un tube cathodique, puis à  revisiter le clip de <em>hung up</em> par madonna ou les <em>altaà¯rs</em> d’hugo verlinde, et jusqu’à  son oeuvre la plus célèbre, <em>uishet</em>, splendide promenade en barque au gré du courant d’huchet, qui évoque autant klimt et Seurat que la remontée d’un fleuve vietnamien filmé par coppola. sauf que l’horreur a fait place à  la splendeur absolue, l’histoire et le paysage à  une abstraction somptueuse, hypnotique, néanmoins traversée par des bribes d’inquiétude devant la métamorphose qu’une machine numérique parvient à  faire subir au réel : <em>apocalypse now</em> ?</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s1600-h/perconte8.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463187070585650" style="width: 174px; height: 189px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s200/perconte8.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s1600-h/perconte4.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463359811830882" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s200/perconte4.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s1600-h/perconte1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463491092918274" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s200/perconte1.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Et de chaque côté de ce trajet intime dans sa propre pratique d’images, Jacques Perconte a placé, pour figurer littéralement cet écartèlement d’une pensée fascinée par la beauté des choses autant que préoccupée par leur possible disparition, à  droite, son installation <em>i love you</em>, où un ordinateur quantifie la part d’amour contenue dans les photographies de la femme aimée, à  gauche, le film issu de l’exposition <em>entre le ciel et la terre</em>. les deux projections latérales ont lieu sur des écrans aux dimensions réduites, proches des spectateurs qui peuvent d’ailleurs les traverser et en bouleverser l’ordonnancement lumineux ; elles sont flanquées de deux ipods munis d’écouteurs, qui diffusent à  nouveau, en modèle très réduit, <em>hung up</em> et <em>uishet</em>.</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s1600-h/perconte5.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464517226624722" style="width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s200/perconte5.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s1600-h/ImpaKt-Perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464712104009362" style="width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s200/ImpaKt-Perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s1600-h/ImpaKt-Perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464905163856514" style="width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s200/ImpaKt-Perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  son public, l’artiste exposait enfin son corps même aux prises avec ses machines, en train de créer en direct des plages de musiques électroniques, un environnement sonore qui achevait de faire de cette séance un véritable opéra numérique et écologique où ont cohabité de façon critique le fétichisme et la bonne distance. Jacques Perconte y a littéralement mis les spectateurs à  ses pieds par cette mise en perspective sensible d’une création audiovisuelle qui enregistre et capte le réel autant qu’elle le défigure et le fait s’évanouir sous les nappes de couleur, les points d’or et les pans d’incarnat dignes des plus grands peintres.</p>
<p><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320467264349498658" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 267px; text-align: center;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYYybKlbSI/AAAAAAAAAHA/zRTY7hQ4FhM/s400/ImpaKt-Perconte7.jpg" border="0" alt="" /><br />
Cette séance impaKt aura duré ce que durent les roses, mais les roses d’<em>isz</em>, dont les pétales imperceptibles, travaillés en explosante-fixe de couleurs, forment l’inoubliable substrat de l’amour.</p>
<blockquote><p><a href="http://impakt-3l.blogspot.com/2009/04/explosante-fixe.html">Texte de Marie Martin pour Impakt</a>, publié le vendredi 3 avril 2009. photographies gary Dejean et jacques Perconte</p></blockquote>
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		<title>Petite note sur la vitesse (et moi)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/03/petite-note-sur-la-vitesse-et-moi/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 05:41:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai passé quelques heures à  essayer de caler un ralenti sur le plan que je vais utiliser pour ce film. Je travaille avec after effects pour ça. La technique est assez simple, il y a un ‘effet’ approprié qui permet de manier le remappage temporel. A partir de chaque image la machine recrée des images [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/petite-note-sur-la-vitesse-et-moi/">Petite note sur la vitesse (et moi)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai passé quelques heures à  essayer de caler un ralenti sur le plan que je vais utiliser pour ce film. Je travaille avec after effects pour ça. La technique est assez simple, il y a un ‘effet’ approprié qui permet de manier le remappage temporel. A partir de chaque image la machine recrée des images intermédiaires pour nourrir le changement de régime. Bien sur recréer des images comme cela c’est facilement hasardeux. Il y a d’autres techniques plus précises mais qui nécessitent d’êtres envisagées au montage chose que je n’ai pas prévu puisque j’ai filmé sans préparer.  Alors je me suis bagarré avec les réglages pour essayer d’obtenir quelque chose de décent. Mais j’ai filmé avec mon appareil photo. Il y a des défauts assez amusant dans l’image. Alors le logiciel n’arrive pas à  me sortir quelque chose qui irait idéalement… Mais qu’est ce que je cherche ? Ca a l’air très intéressant ce qui se passe là . Il n’y arrive pas ? Ca c’est moi qui le dit. Effectivement il fait n’importe quoi. Mais ce n’importe quoi est lié à  des critères qui devraient plus ou moins êtres pondérés par ma démarche.  Et finalement ce que j’attends de lui réellement c’est ce qu’il est pas capable de faire.  Pas une autofiction. Je cherche à  voir ce que fait vraiment la machine. Pas à  continuer le jeu du ‘je veux, fais-le’. Alors ces vagues d’erreurs qui surgissent dans les ralentis sont la véritable expression de cette extension du film qui ne peut pas naturellement (de part sa nature) s’étendre. Comme la compression exprime une lecture du monde, ici le ralenti exprime une idée du mouvement. Le bug n’est pas une erreur pour lui. Cela ne devrait pas en être une pour moi.</p>
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		<title>Pauillac, Margaux, quelques mots&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jan 2009 07:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je reviens un peu sur mon film Pauillac, Margaux.  D&#8217;abord il y a eu un moment. C&#8217;était le 15 avril 2008. Je venais de passer deux jours sur une île au milieu de l&#8217;estuaire de la Gironde à  filmer le vent pousser les arbres. Je devais rentrer à  Bordeaux pour quelques rendez-vous. Il y un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/pauillac-margaux-quelques-mots/">Pauillac, Margaux, quelques mots&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="plat n°1_10002 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2938991738/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3294/2938991738_62df1c1122.jpg" alt="plat n°1_10002" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Je reviens un peu sur mon film <a title="Pauillac, Margaux, site dédié" href="http://www.technart.fr/Pauillac-Margaux/" target="_blank">Pauillac, Margaux</a>.  D&rsquo;abord il y a eu un moment. C&rsquo;était le 15 avril 2008. Je venais de passer deux jours sur une île au milieu de l&rsquo;estuaire de la Gironde à  filmer le vent pousser les arbres. Je devais rentrer à  Bordeaux pour quelques rendez-vous. Il y un peu plus d&rsquo;une heure de train entre les deux. Cette ligne passe par la plupart des villes du Médoc célèbres pour leurs vins. Et le voyage se fait au milieu des vignes. J&rsquo;ai pris un des premiers trains pour arriver tôt en ville. Déjà  en partant de l&rsquo;île la lumière était extraordinaire. J&rsquo;abandonnais un paysage magique&#8230; pour aller bavarder&#8230; J&rsquo;étais un peu dans le coltar. Je me suis installé à  ma place dans le ter. Le train a démarré et tout de suite le soleil a tapé sur ma fenêtre. Je n&rsquo;ai pas sorti ma caméra. J&rsquo;ai regardé un moment vibrer la lumière sur les traces de terre et de sable de poussières et de je ne sais quoi collées sur les vitres. Au travers le paysage tirait des ombres profondes&#8230;  J&rsquo;étais aveuglé. J&rsquo;ai pris mon appareil photo que j&rsquo;ai réglé en mode film et puis j&rsquo;ai <a title="par la fenêtre" href="http://blog.technart.fr/2008/05/20/par-la-fenetre-2/" target="_blank">capturé</a> ce paysage. J&rsquo;ai filmé un peu plus d&rsquo;une heure. J&rsquo;ai posé l&rsquo;appareil contre la fenêtre en équilibre sur un livre. J&rsquo;ai sorti mon petit enregistreur numérique que j&rsquo;ai posé à  côté et lancé.  Je savais que j&rsquo;allais faire un film de ce paysage qui déroulait une magie impressionnante.</p>
<p> <a title="Pauillac, Margaux afx - rendu by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3211512345/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3375/3211512345_3df9eb73df.jpg" alt="Pauillac, Margaux afx - rendu" width="500" height="327" /></a></p>
<p>Quelques jours plus tard chez moi, je regardais ce que j&rsquo;avais filmé. J&rsquo;ai gardé la partie du trajet qui se tenait entre les villes de Pauillac (mon point de départ) et de Margaux. Et j&rsquo;ai travaillé le film. L&rsquo;image était dans une résolution assez moyenne &#8211; filmé avec un petit appareil canon &#8211; 640&#215;480 à  30 images/secondes. Mais la qualité était assez étonnante. Comme quoi, avec une bonne lumière&#8230;  Dès que j&rsquo;ai regardé comment était enregistré le paysage, comment l&rsquo;appareil avait interprété tout ce que je voyais j&rsquo;ai vu quelles pises j&rsquo;allais pousser. J&rsquo;ai compressé des dizaines de fois le film en divx et en 3ivx. J&rsquo;ai utilisé quelques effets pour faire vibrer les couleurs qui apparaissaient. Et ainsi de suite pour révéler plusieurs expressions de la lumière, du paysage, des défauts de l&rsquo;enregistrement, des défauts des encodages. Petit à  petit j&rsquo;ai poussé la résolution du film en agrandissant proportionnellement la taille des pixels pour arriver à  960&#215;720. Et puis comme à  l&rsquo;habitude après avoir fait plusieurs premières versions du film je l&rsquo;ai laissé de côté. De temps en temps j&rsquo;y revenais quelques minutes. Je m&rsquo;y suis remis en juillet, puis en novembre. C&rsquo;est là  que j&rsquo;ai vraiment repris le travail et écrit le vocabulaire que j&rsquo;allais arranger au fil de la progression de l&rsquo;histoire de ce paysage. J&rsquo;ai composé chaque parcelle des rushes pour faire ce composite du film. Je crois que la plupart des essais que j&rsquo;ai faits sont présents quelque part dans l&rsquo;image. J&rsquo;ai laissé le son direct sans y toucher. J&rsquo;ai utilisé la version que j&rsquo;ai faite avec mon enregistreur.</p>
<p>J&rsquo;ai passé du temps à  essayer de faire des versions minidv et dvd du film pour le collectif Jeune Cinéma qui le distribue. Ces versions sont différentes du film original. Elles n&rsquo;ont pas les mêmes luminances. J&rsquo;ai même carrément retravaillé le film pour le miniDV. Cette version sera <a title="38 iffr" href="http://blog.technart.fr/2009/01/15/38th-international-film-festival-rotterdam/" target="_blank">projetée pour la première fois à  Rotterdam</a> le week-end prochain. Il y a maintenant clairement une distinction entre l&rsquo;oeuvre originale et les copies. Je pense que cela est temporaire &#8211; dans cette forme particulière en tout cas.</p>
<p>L&rsquo;oeuvre originale doit inclure le mode de diffusion, elle doit être faite pour lui et vice versa. Elle ne doit pas être montrée autrement. De son côté la copie peut se balader et être modulée.</p>
<p>Tout cela n&rsquo;est pas très poétique. La poésie et la magie ne sont pas dans les mots ni dans la technique ni dans les technologies. C&rsquo;est dans le film.</p>
<p><em>La dernière arborescence du compositing du film:</em></p>
<p><a title="Architecture - Pauillac, Margaux (p) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3212360144/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3361/3212360144_22f4986df2_o.jpg" alt="Architecture - Pauillac, Margaux (p)" width="500" height="1016" /></a></p>
<blockquote>
<p class="MsoNormal"><a title="plat n°1_09919 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2938993032/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3292/2938993032_743e25985c_m.jpg" alt="plat n°1_09919" width="240" height="180" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Un mardi matin d’avril, je quitte l’île de Patiras pour rejoindre Bordeaux. Je traverse le médoc en ter alors que le soleil se lève. La lumière frappe la vitre du train en découpant le paysage. Je ne peux pas faire autrement que de filmer. Alors je colle mon petit appareil photo contre la vitre et je ne décolle pas le regard de ce qui se passe à  l’extérieur. C’est un des plus beaux voyage en train que j’ai fait… Le soleil m’arrache à  la réalité, entre ombre et lumière l’image explose elle s’agite et se remplit.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Pauillac, Margaux</strong><br />
â€Žter, mardi â€Ž15 â€Žavril â€Ž2008, â€â€Ž07h50<br />
HD, 10â€², <strong><span><span style="font-weight: normal;">Dolby® Digital AC-3</span></span><br />
<span>page consacrée au film : </span><a title="Pauillac, margaux, ter..." href="http://www.technart.fr/Pauillac-Margaux/" target="_blank"><span>Pauillac, Margaux</span></a></strong></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/pauillac-margaux-quelques-mots/">Pauillac, Margaux, quelques mots&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Christelle Seguin : Fiche pédagogique</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 12:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Exposition de Jacques Perconte It’s all about love, 2008 Son parcours artistique autour du ‟ corps ”: Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love, pessac - 24 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2384758768/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2052/2384758768_4a362c33f4.jpg" border="0" alt="It's all about love, pessac - 24" width="500" height="333" /></a></p>
<p align="left"><strong>Exposition de Jacques Perconte</strong><br />
<strong><em>It’s all about love, 2008</em></strong></p>
<p><strong>Son parcours artistique autour du ‟ corps ”:</strong></p>
<p>Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le trait, <strong>sa texture, la couleur et le modelé</strong>.<br />
Puis il se met à  la vidéo, il filme des corps et regarde les images filmées, et se pose la question <strong>du lien entre la vidéo et</strong> <strong>l’image du corps</strong>, et rapidement il filme les écrans. <strong>En 1997, il fait ses premières photos d’écrans </strong>avec les premiers appareils photos numériques.</p>
<p><strong>En 2002, </strong>il fait la série <strong><em>Corps numériques, </em>(2 photos de cette série sont disponibles à  l’artothèque.)</strong> Il entame une collection de photos de corps.<br />
Dans ces oeuvres Jacques Perconte travaille sur <strong>les différentes étapes de déformation d’un corps et d’une image à  travers des supports comme le multimédia, la vidéo, la photo.</strong> L’artiste filme le corps d’un modèle avec une caméra, celui ci est restitué sur un écran de télévision qui est capturé par un appareil photo numérique pour être interpréter par un ordinateur. Toutes ces étapes créent une image qui est nouvelle, déformée. Cette dernière est à  nouveau filmée par une caméra, puis capturée sur un écran de télévision, et ainsi de suite… l’artiste renouvelle ces opérations jusqu’à  obtenir un résultat qui lui plaise.</p>
<p><strong>En 2003, </strong>l’éditeur<strong> </strong>Didier Vergnaud lui propose de faire un livre de photographies. Il avait rencontré sa compagne, Isabelle, depuis quelques mois, il décide de la prendre comme modèle pour ce <strong>livre/projet qui s’appelle <em>38 degrés</em></strong><strong></strong><em>, </em><strong>et certaines photos de ce projet sont dans l’exposition <em>It’s all about love, </em>à  l’artothèque<em>.</em></strong> En prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour.<br />
Les photos sont prises avec différents appareils numériques (il n’utilise pas d’appareils argentiques), et dans différents contextes (différentes lumières qui sont induites par des prises photos dans différents lieux : chez elle, chez lui, dans un studio, dans l’eau …). Il en résulte une grande collection d’images. La collection contient au départ près de 900 images, il l’a réduite à  100 (qu’il nomme <strong><em>Square</em></strong>). C’est de cette collection que sont tirées certaines des images de l’exposition à  l’artothèque.</p>
<p><strong></strong><strong><em>38 degrés : </em></strong>correspond à  un peu plus chaud que la température du corps, et à  la dominante colorée de ses photos, voir photos dans expo artothèque, il y a une dominante de couleurs chaudes !</p>
<p><strong>Son rapport à  la peinture :</strong></p>
<p>Il a un travail qui renoue ses amours avec la peinture américaine des années 50-60, avec des artistes comme :<br />
- <strong>Barnett Newman</strong> (1905-1970) : il invente les <em>Zips, </em>des coupures, le plus souvent verticales, de peinture, qui séparent ou unissent des plans de couleurs lumineuses, jusqu’au bord de la toile. Il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”</strong><br />
- <strong>Mark Rothko</strong> (1903-1970) : il peint de très grands rectangles lumineux superposés aux limites estompées, il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”.</strong><br />
- <strong>Ellsworth Kelly</strong> (né en 1923) : il fait des peintures abstraites, qui sont comme des agrandissements, comme avec un microscope géant, de détails de choses vues (le porche d’une église, le bord d’un trottoir, l’ombre d’une fenêtre…). Il construit de grandes sculptures aux formes géométriques complexes et dans ses peintures il donne des formes nettes au contour de ses toiles. Il appartient au mouvement <strong>‟ Hard Edge ”</strong>.</p>
<p><strong><em>Color-field</em></strong> : Mouvement artistique aux Etats-Unis et au Canada des années 1950/60. Signifie ‟ champ de couleur ”. Ce terme désigne des tableaux présentant de vastes plages de peinture uniformes, d’où est exclue toute illusion de profondeur. La toile, souvent recouverte de couleur d’un bord à  l’autre, semble un fragment de surface, ou d’un ‟ champ ” plus vaste. La distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ” </strong>(terme employé pour définir les peintures de Jackson Pollock en 1940, et qui correspond à  une répartition uniforme des éléments picturaux sur toute la surface du tableau, qui semble se prolonger au-delà  des bords).<br />
Il y a un accent sur la planéité du tableau, car pour ces artistes, la peinture doit assumer pleinement sa nature bidimensionnelle.</p>
<p><strong><em>Hard Edge :</em></strong> Mouvement artistique aux Etats-Unis, des années 1950/60. Ce terme s’applique à  des toiles dont la surface est couverte de plages de couleurs uniformes et bien délimitées. Là  aussi, la distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ”.</strong> Ces oeuvres présentent une surface agencée selon une géométrie rigoureusement symétrique.</p>
<p>Jacques Perconte attache une grande importance aux supports (ici ce n’est pas du papier mais un composant synthétique) pour l’impression de ses photographies. Le support est à  envisager comme la toile d’un peintre. Quand il fait un tirage, le papier doit être dans l’image, il fait parti d’elle, il lui donne corps. Dans l’exposition de l’artothèque le support est mat, s’il avait été glacé, les couleurs auraient été plus ‟ flashies ”, différentes, mais en tout cas c’est un choix, c’est ca qui compte pour lui.</p>
<p><strong>Comment crée-t-il les textures de ses images ?</strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte fait un travail de peintre, mais pas avec un logiciel de peinture, il ne retouche jamais ses images !</strong><br />
En photographiant l’image sur l’écran, il recherche <strong>la saturation des couleurs, les défauts des images, pour créer des effets de matières, des textures différentes. Il met en avant les contours de l’image avec les pixels. Les moires, les trames créent également des textures, des matières. </strong>Ces textures peuvent être assimilées à  la texture de la peau, à  son grain.</p>
<p><em>‟ En 2003, Didier Vergnaud, éditeur, me propose de faire un livre de photographies. A ce moment là  je travaillais sur des séries où le corps, sa peau, ses modelés, ses contours rencontraient les pixels, les trames, les saturations de l’image numérique, les déformations de la projection d’une image sur un écran, ses défauts…. ”</em></p>
<p>- Il affiche les photos sur des écrans d’ordinateur différents, plat ou à  tube cathodique (les derniers sont bombés)…<br />
- Il photographie ceux-ci en bougeant autour des écrans, en les regardant de côté, et il bouge aussi les écrans.<br />
- Il utilise des loupes, ou des vitres qu’il met devant l’écran. Mais finalement ce ne sont que des essais aucune image n’est retenue…<br />
- Il manipule les réglages des couleurs et la luminosité des écrans et des appareils photos, pour créer de nouveaux effets :<br />
Ex : dans l’exposition, la photo verte sur le mur de gauche à  côté de l’étagère c’est la même, que la photo de corps cadrée très près dans les tons rouges, seulement il a réglé la balance des blancs de l’appareil photo, et l’a mise sur une balance de rouge.<br />
-  Il ajoute à  cela, un travail sur <strong>la compression des images</strong>, qui lui permet de créer de nouvelles textures.</p>
<p><em>‟ Quand l’image n’était pas assez claire à  mon goà»t, quand les couleurs ne tendaient pas vers là  où je voulais, je jouais avec mon appareil et ses bricolages pour capturer ce que je voulais…. Et ainsi faire de nouvelles images que je regardais encore et que je regardais ailleurs pour voir quelles rencontres elles pouvaient faire : un écran de vidéo projecteur, une télévision, un écran plasma, tous ces écrans n’ont pas la même peau, ne racontent pas les couleurs de la même façon…</em></p>
<p><em>J’ai voulu garder la technologie loin, aucune image n’a jamais été retouchée (trafiquée) intentionnellement dans un logiciel, je n’ai fait que les afficher, c’est avec les réglages des écrans, des appareils photo, avec le mouvement qu’elles ont évolué. Ce sont des captures, des rêves qui ont pris forme à  un moment donné là  sous mes yeux alors que je manipulais des machines… C’est ce qui s’est passé devant l’écran, entre le corps et moi, là  où il fait plus ‟ chaud ”. C’est en parlant de cette chaleur, de celle près du corps que j’ai appelé le livre 38 degrés. ”</em></p>
<p><strong>Compression d’images : </strong>Les formats GIF et JPEG sont des formats d&rsquo;images qui permettent de compresser une image (pour que ça prenne moins de place sur l&rsquo;ordinateur), il en existe d&rsquo;autres (BMP, PNG, TIFF&#8230;). Tous ces formats compressent différemment les images, scientifiquement parlant, ils utilisent des algorithmes de compression différents et ne stockent pas de la même manière les images.</p>
<p>Une image numérique est composée de plusieurs centaines de milliers voire millions de points (pixels). Plus il y en a, plus l&rsquo;image est grosse (en terme de taille informatique, de poids) et grande (en taille). De plus, à  chaque pixel correspond une couleur. Si on multiplie le nombre de pixels par le nombre de couleurs on se retrouve avec un fichier informatique plus ou moins gros. Et dans le monde de l&rsquo;image numérique on atteint très vite des tailles impressionnantes pour la moindre petite photo. A l&rsquo;heure d&rsquo;internet où l&rsquo;échange de photos est grandissant, ou tout simplement pour pouvoir stocker un max de photos, les informaticiens ont dà» trouver une solution pour alléger la photo sans pour autant lui faire perdre en qualité. Pour alléger une photo, il suffit d’enlever un pixel, et elle est plus petite mais il manque quelque chose. Pour cela, les mathématiques arrivent. Par de grands calculs, il est possible de réduire la taille des images. <strong>Chaque format, cité plus haut, utilise un calcul spécifique pour pouvoir compresser une image. Il se peut qu&rsquo;il y ait des erreurs, lors de ces calculs</strong> (c’est ce qui arrivait au début d’internet dans les années 1990). <strong>Ce sont ces erreurs de calculs que Jacques Perconte exploite pour déformer ses photos, vidéos, afin d’obtenir des textures différentes.</strong><br />
Jacques Perconte ne travaille qu’avec un seul format et un seul type de format de compression : le jpeg<br />
<strong>Son rapport à  l’image :</strong></p>
<p><strong>Dans le travail artistique de Jacques Perconte et dans la série </strong><strong><em>Corps numériques </em></strong><strong>(oeuvres disponibles à  l’artothèque)<em>,</em> l’image numérique représente son propre moyen de production et le corps n’est plus qu’une information que l’on peut traiter et déformer</strong>. La photographie est la trace d’un état du corps dans un contexte, celui de l’image et de ses spécificités. <strong>Le corps devient témoin du processus de fabrication d’une image et de toutes ses étapes</strong>. Les photos numériques des vidéos fixent non seulement les images du corps, mais aussi le traitement de celles-ci, par le médium technologique. Par exemple les pixels illuminés deviennent distincts, et l’on peut visualiser des effets de moire de l’écran photographié. A cela s’ajoute une déformation de l’image créée par l’angle de vue, qui provoque une ré interprétation partielle ou totale de l’image.</p>
<p>Ces images technologiques incluent le corps humain dans un autre univers, il se retrouve sur plusieurs supports visuels et d’enregistrements. Le corps occupe plusieurs formats, plusieurs tailles. <strong>La photographie par son cadrage modifie la perception du corps<span style="text-decoration: underline;">.</span></strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte et internet :</strong></p>
<p>Il fait ses premières oeuvres internet de 1996-1997. Le site technart.net est la principale interface. En 2006, il ouvre le blog qui concentre (peu à  peu) toutes les archives de ses activités (articles, notes, performances… La toile est gigantesque).<br />
<a href="http://www.technart.net">http://www.technart.net</a><br />
<a href="http://blog.technart.fr">http://blog.technart.fr</a><br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com">http://www.jacquesperconte.com</a></p>
<p><strong>Jacques Perconte et <em>It’s all about love </em>:</strong></p>
<p><strong><em>It’s all about love,</em></strong><strong> </strong>synthétise les grandes étapes d’un travail pour la préparation du livre <em>38 degrés.</em></p>
<p>Avec ce projet de livre, et en prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour. Il aboutit à  une grande collection d’images, toutes différentes. Dans ce travail la relation entre Jacques Perconte et l’image, s’est développée, agrandie, mais l’artiste s’est éloigné de son modèle Isabelle, et donc de son amour.</p>
<p>Il décide alors de trouver un moyen de quantifier la quantité d’amour qui réside dans l’image, à  chaque fois qu’une image se matérialise. <strong><em>I love you</em></strong> est un oeuvre sur Internet (une pièce de netart) qu’il débute en 2004.</p>
<p>A chaque fois que <strong>l’on consulte une image</strong>,  elle est plus ou moins modifiée avant d’être affichée : <strong>le code source de l’image (le code hexadécimal</strong><strong>)</strong> est altéré par un programme (love writing program) qui remplace une variable, <strong>calculée suivant différents paramètres</strong>, par le texte ‟ I love you ”. Le code source ainsi modifié, l’image est altérée (pixellisation, déformation, nouvelles couleurs, disparition). Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image, dans le code, donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour. Plus d’amour, moins de représentation.</p>
<p><strong> </strong>Voir le site <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/">http://itsallaboutlove.38degres.net/</a> et cliquer sur <a title="I love you, un programme pour connaitre la quantite d'amour dans une image d'elle" href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">un programme pour voir ce qui ne se voyait peut-être pas assez</a></p>
<p><strong> le code hexadécimal :</strong> dans la vie de tous les jours, nous comptons en base 10 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9), c&rsquo;est le système décimal. Les ordinateurs utilisent pour comprendre les données le courant électrique : soit le courant passe (0), soit il passe pas (1) : c&rsquo;est le système binaire, base 2 (0,1). Cependant ce langage prend beaucoup de place pour stocker toutes les données donc des informaticiens ont inventé un autre système de numération prenant moins de place que le binaire. Ils ont choisi le système hexadécimal qui comme son nom ne l&rsquo;indique pas est un système en base 16 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C,D,E,F). Il y a une utilisation des lettres.<br />
Le système hexadécimal permet une conversion simplifiée entre le système binaire et le système hexadécimal.</p>
<p>En binaire : zéro s&rsquo;écrit 0<br />
En hexadécimal : zéro s&rsquo;écrit 0</p>
<p>En binaire : un s&rsquo;écrit 1<br />
En hexadécimal : un s&rsquo;écrit 1</p>
<p>En binaire : deux s&rsquo;écrit (eh non pas 2 mais) 10<br />
En hexadécimal : deux s&rsquo;écrit 2<br />
(Là  on a déjà  gagné un peu)</p>
<p>En binaire : dix s&rsquo;écrit 1010<br />
En hexadécimal : dix s&rsquo;écrit A<br />
(Là  on gagne beaucoup plus)</p>
<p>En binaire : onze s&rsquo;écrit 1011<br />
En hexadécimal onze s’écrit B<strong> </strong></p>
<p>Quand l’internaute ou l’artiste demande à  l&rsquo;ordinateur de lui afficher l&rsquo;image comme l’ordinateur la voit, celui-ci affiche une série de chiffres et de lettres (c’est du code hexadécimal).A ce moment là  le logiciel crée par Jacques Perconte recherche un binôme  de chiffres ou de lettres et les remplaces par I LOVE YOU. (Ex : un ensemble comme : 2G peut être remplacé par I LOVE YOU). Une fois cela terminé, le logiciel réinterprète la photo et celle-ci est modifiée par rapport à  l&rsquo;originale, et plus elle est modifiée plus elle contient de l’amour !</p>
<p><strong>Ces paramètres</strong> créent l&rsquo;oeuvre que l’internaute regarde sur le site. L&rsquo;artiste ne choisit pas la série de chiffres ou de lettres à  remplacer (que l&rsquo;on peut nommer &laquo;&nbsp;variable&nbsp;&raquo;) mais c&rsquo;est l&rsquo;ordinateur qui choisit cette variable; il pourrait la choisir aléatoirement mais l&rsquo;artiste lui demande de choisir cette variable en fonction de divers paramètres comme le nombre pi ou le nombre d&rsquo;or, l&rsquo;heure de connexion, la date, l&rsquo;adresse de l&rsquo;ordinateur sur internet&#8230; là  un calcul est réalisé, on ne peut savoir comment c&rsquo;est calculé, c’est un mélange de toutes ces données, et ceci donne la fameuse variable qui va être remplacée par ILOVEYOU.<br />
En gros, au lieu de prendre une variable aléatoire, l&rsquo;ordinateur en calcule une à  partir de données propres au visiteur. Ceci dans le but d&rsquo;afficher à  l&rsquo;arrivée une oeuvre différente pour chacun. A chaque fois que l’on regarde la photo sur internet, elle est créée devant l’internaute.</p>
<p><strong>Å’uvres exposées à  l’artothèque :</strong></p>
<p><strong>‟ It’s all about love ”</strong> rassemble<br />
des images directement issues des séances avec Isabelle,<br />
des images re-photographiées sur des écrans,<br />
des captures d’écran des <em>I love you</em> numériques issues d’internet,<br />
des photographies d’écrans passées dans <em>I love you,</em><br />
des photographies d’écran de <em>I love you</em>,</p>
<p>Il y a également des i pod : il y a 3 films, ce sont des images des premières séances de pose avec Isabelle, <strong>qu’il a refilmé sur son écran. </strong>Le film le plus à  gauche, a été fait avec un appareil photo sur la fonction ‟ vidéo ”, un canon ixus 860is.<br />
Le second au milieu, refilme le premier film de gauche, avec un cadrage plus serré, et des mouvements plus lâchés.<br />
Le troisième film de droite, refilme le second film, il cherche plus la couleur, et accentue les effets de moire crées par l’écran (un ecran apple 24).</p>
<p><strong><em>Voir plan de l’expo </em></strong><br />
Séance avec Isabelle : <strong><em>Photo Isa</em></strong><br />
Image re-photographiée sur un écran : <strong><em>Photo écran</em></strong><br />
Capture d’écran d’un <em>I love you</em> numérique issu d’internet: <strong><em>Capture I love you</em></strong><br />
Photographie d’écran de <em>I love you: <strong>Photo I love you</strong></em><br />
Photographie d’écran passée dans <em>I love you : <strong>Photo écran passée dans I love you</strong></em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Encoder sa déclaration d&#8217;amour dans un programme numérique consacré au corps de son aimée, c&#8217;est la carte du tendre selon Jacques Perconte. Jacques Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille clichés d&#8217;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a non plus, ce n&#8217;est pas très original. Ce [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212860084/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2212860084_a73981145c.jpg" border="0" alt="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels" width="334" height="500" /></a></p>
<p>Encoder  sa déclaration d&rsquo;amour dans un programme numérique consacré au corps de  son aimée, c&rsquo;est la carte du tendre selon Jacques Perconte.</p>
<p>Jacques  Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille  clichés d&rsquo;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a  non plus, ce n&rsquo;est pas très original. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est  Jacques Perconte lui-même. Photographe passionné d&rsquo;image numérique, il  a tiré de cette rencontre une pièce contemporaine intitulé ‟ I love you  ” qui est exposé pour la première fois à  l&rsquo;artothèque de Pessac. Il  s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de photos qui au premier coup d&rsquo;oeil ressemblent  pas mal à  la peinture abstraite américaine d&rsquo;un Barnett Newman ou d&rsquo;un  Ellsworth Kelly, avec de grandes surface de couleurs saturées et des  formes aléatoires. Le fait que les photographies soient tirées sur un  support mat, et que de loin elles puissent facilement être confondues  avec de la peinture est bien entendu tout sauf un hasard.</p>
<p>Pour  le reste, c&rsquo;est un ensemble qui est dans la continuité du travail de  Perconte, lequel a beaucoup photographié le corps en utilisant un  appareil numérique et en s&rsquo;intéressant à  la manière dont la peau, le  modelé et les contours ‟ rencontrent les pixels, les trames, les  saturations de l&rsquo;image numérique, les déformations de la projection  d&rsquo;une image sur un écran, ses défauts ”. C&rsquo;est là  que pour lui résident  la sensualité et la magie.</p>
<p>En  2003, un livre de photos vient de lui être commandé par un éditeur.  Après l&rsquo;irruption d&rsquo;Isabelle dans sa vie, Perconte a décidé d&rsquo;en faire  son sujet unique, renonçant à  l&rsquo;utilisation de modèles ou de  photographies de films. La manière dont la lumière joue sur ce corps et  dont le numérique interprète certains détails devient sa préoccupation  première. Les impacts, les imperfections liées à  la compression  numérique, il les revendique, et il agrandit les images pour que l&rsquo;on  en perçoive la texture. Progressivement, il surajoute des degrés à  son  jeu, notamment en clichant la surface d&rsquo;un écran pour utiliser les  déformations de l&rsquo;image, l&rsquo;effet de moirage. Il change souvent  d&rsquo;appareil pour obtenir des textures différentes. Le grain de l&rsquo;image,  la saturation des couleurs deviennent le coeur de son expérience  plastique : ‟ une matière se crée, l&rsquo;image s&rsquo;enrichit ”.</p>
<p>Mais  il ne s&rsquo;arrête pas en si bon chemin. Constatant que le corps d&rsquo;Isabelle  est de plus en plus absent des images numériques qui tendent vers  l&rsquo;abstraction, il crée un site Internet, entre dans son code  mathématique, et change une des variables encodées contre la séquence  verbale ‟ I love you ”. L&rsquo;intégrité de la description numérique s&rsquo;en  trouve brisée et les images deviennent de plus en plus aléatoires ; ce  sont ces images, dont certaines n&rsquo;apparaîtront qu&rsquo;une fois et sont  impossibles à  retrouver, qu&rsquo;a photographié Perconte pour sa pièce ‟ I  love you ”. Son procédé lui a déjà  valu le prix du ‟ meilleur faux  virus ” aux Rencontres Internationales des arts numériques à  Évry, il a  aussi eu une mention au grand prix du Net Art. Mais cela ne lui fait  pas oublier Isabelle. Pour lui, ‟ chaque trace, chaque déformation est  une trace d&rsquo;amour latent. ”</p>
<blockquote><p>Dominique Godfrey pour <a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank">Sud Ouest</a> : <a href="http://www.sudouest.com/220108/reg_gironde.asp?Article=220108aP1754298.xml" target="_blank">Amoureux des pixels</a><br />
‟  It&rsquo;s all about love ” de Jacques Perconte, jusqu&rsquo;au 17 avril du mardi  au samedi de 14 heures à  18 heures, le dimanche de 10 heures à  13  heures et sur rendez-vous, Les arts au mur Artothèque, 16 bis avenue  Jean Jaurès, Pessac ; 05 56 46 38 41<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it’s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 19:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aude Crispel (Pessac, envoyée spéciale) &#8211; fragments : (intégralité?) Choisir quelques images parmi l’infinité qui compose ‟ I Love You ”, de Jacques Perconte, c’est le pari, la performance ou, au choix, une nouvelle version de l’oeuvre Internet qu’accomplit l’artiste à  Pessac. [...] Confronté au réseau Internet, son travail sur le corps se démarque des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/">Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aude Crispel (Pessac, envoyée spéciale) &#8211; fragments : (<a href="http://www.poptronics.fr/Jacques-a-dit-I-Love-You" target="_blank">intégralité?</a>)</p>
<p>Choisir quelques images parmi l’infinité qui compose ‟ I Love You ”, de Jacques Perconte, c’est le pari, la performance ou, au choix, une nouvelle version de l’oeuvre Internet qu’accomplit l’artiste à  Pessac.</p>
<p>[...]</p>
<p>Confronté au réseau Internet, son travail sur le corps se démarque des ‟ galeries photos ” ordinaires, s’inspirant de Roland Barthes : ‟ Vouloir écrire l’amour, c’est affronter le gâchis du langage : cette région d’affolement où le langage est à  la fois trop et trop peu, excessif (…) et pauvre (…). ” Cependant, au lieu de donner raison à  ce monument de l’histoire de la photographie, Perconte confronte amour et langage dans un petit programme informatique où les photographies jouent à  ‟ démontrer le contraire ”. Résultat : l’‟ I Love You ” en ligne est un carré de 10 x 10 photographies sur lesquelles on peut cliquer pour les afficher plein écran. Sauf qu’à  chaque clic, la photographie est effectivement toujours présente, alors que son code hexadécimal subit une légère modification, grâce à  un script qui insère dans le code source de l’image un ‟ I Love You ” rose, entre les successions de chiffres et de lettres noires qui permettent à  l’ordinateur de lire l’image et donc de l’afficher. Le programme peut ainsi ‟ quantifier l’amour contenu dans chaque image ”, explique Jacques Perconte. Depuis novembre 2004, plus de 31 millions (ou pour être précis : 31 549 790 au 21 janvier 2008 à  11h38) déclarations d’amour se sont glissées entre les lignes qui codent les fragments du corps d’Isabelle&#8230;</p>
<p>[...]</p>
<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2136/2212070401_0cdf7984d8.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="316" height="500" border="0" /></p>
<p>Présentée en 2005 au New Media Arts Festival de Bangkok, à  la Web Biennal d’Istanbul, primé au Netarts Grandprize de Machida, au Japon, ‟ I Love You ” a déjà  fait le tour du monde dans sa version Internet. Jacques Perconte, pionnier discret du net-art français [...], expose à  Pessac les images-traces de cette quête d’amour dans le code, comme un retour aux sources [...].</p>
<p><a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212071305/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2337/2212071305_9bb8c3db92_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a> <a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212073669/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2028/2212073669_7be1eea29f_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a> <a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212072449/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2044/2212072449_9c6bcf7be8_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a></p>
<blockquote><p>pour <a href="http://www.poptronics.fr/" target="_blank">Poptronics</a> Aude Crispel : <a href="http://www.poptronics.fr/" target="_blank">Jacques a dit ‟ I Love You ”</a><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank"><br />
It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it&rsquo;s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/">Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»',url: 'http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/',contentID: 'post-640',suggestTags: '38degres,amour,artothèque de Pessac,Aude Crispel,code,corps,I love you,It\&#039;s all about love,les Arts au Mur,netart,pionnier,Poptronics,pour comprendre,presse,Roland Barthes',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>démarche : commentaire audio (76&#8242;)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/demarche-commentaire-audio-76/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 02:23:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2008/01/18/demarche-commentaire-audio-76/</guid>
		<description><![CDATA[  Une présentation audio du travail de 38degrès, de mon histoire avec isabelle jusqu’à  I love you. Je suis avec Anne, Cristelle et Mélanie, je leur explique un peu tout pour leur donner des éclaircissements sur ma démarche et sur ce travail. La prise a été faite le lendemain du vernissage, dans la salle d’exposition. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/demarche-commentaire-audio-76/">démarche : commentaire audio (76&prime;)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love, pessac, montage - 55 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2205373243/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2201/2205373243_4e7d58369c.jpg" border="0" alt="It's all about love, pessac, montage - 55" width="500" height="333" /></a></p>
<p> </p>
<p>Une présentation audio du travail de 38degrès, de mon histoire avec isabelle jusqu’à  I love you. Je suis avec Anne, Cristelle et Mélanie, je leur explique un peu tout pour leur donner des éclaircissements sur ma démarche et sur ce travail. La prise a été faite le lendemain du vernissage, dans la salle d’exposition. Ce serait mieux avec des images pour voir de quelles photographies je parle mais ce sera pour la prochaine fois…<br />
Cette intervention peut aller de paire avec le texte que j’ai écrit pour résumer tout cela  : <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/07/du-debut-jusqua-its-all-about-love/ ">du début jusqu’à  It’s all about love</a>…  A écouter ou à  lire donc…</p>
<blockquote><p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it&rsquo;s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/demarche-commentaire-audio-76/">démarche : commentaire audio (76&prime;)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 19:10:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[extrait (intégral): Ce n’est un secret pour personne, l’institution publique se désengage de l’art tandis que le privé y cherche encore sa voie. Dans ce contexte où la communication se substitue parfois à  l’art, et le créateur est de plus en plus sommé de servir la soupe (de luxe de préférence, voir la H Box [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/annick-rivoire-la-galerie-bordelaise-au-pied-du-mur/">Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="poptronics'soldes d'hiver &gt; Anick Rivoire &gt;La galerie Bordelaise au pie du mur by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2193334944/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2387/2193334944_2b74863fc2.jpg" border="0" alt="poptronics'soldes d'hiver &gt; Anick Rivoire &gt;La galerie Bordelaise au pie du mur" width="319" height="500" /></a> <em>extrait (<a href="http://www.poptronics.fr/La-Galerie-bordelaise-au-pied-du" target="_blank">intégral</a>): </em> Ce n’est un secret pour personne, l’institution publique se désengage de l’art tandis que le privé y cherche encore sa voie. Dans ce contexte où la communication se substitue parfois à  l’art, et le créateur est de plus en plus sommé de servir la soupe (de luxe de préférence, voir la H Box ou les projets de Chanel), le mur de boîtes à  chaussures monté par Jacques Perconte dans la Galerie bordelaise, sorte de temple de la consommation au plafond de verre, esquisse une forme de réponse, plus subtile que son monumentalisme ne le laisse présager. [...] Perconte n’explique pas son mur, il le pose simplement en faisant remarquer qu’il permettra sans doute de ‟ manifester quelles positions l’art et la communication peuvent prendre aujourd’hui et comment il peut être délicat de les comprendre ”.  A lire sur poptronics &gt; <a href="http://www.poptronics.fr/La-Galerie-bordelaise-au-pied-du" target="_blank">Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur</a> &lt; janvier 2008 <a href="http://www.technart.fr/SoldesdHiver/" target="_blank">Jacques Perconte &amp; Michard Ardillier&rsquo;s Soldes d&rsquo;hiver à  Bordeaux, jusqu&rsquo;au 19 janvier</a>&#8230;&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/annick-rivoire-la-galerie-bordelaise-au-pied-du-mur/">Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Annick Rivoire : La Galerie bordelaise au pied du mur',url: 'http://blog.technart.fr/2008/01/annick-rivoire-la-galerie-bordelaise-au-pied-du-mur/',contentID: 'post-622',suggestTags: 'activisme,Annick Rivoire,Bordeaux,espace public,galerie Bordelaise,Michard Ardillier,monumental,mur,Poptronics,pour comprendre,presse,Soldes d\&#039;Hiver',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 05:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {font-size: 10px} --></p>
<p>Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de  l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que  cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les  tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le  corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet  de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire  écran au sens où le terme ‟ couleur ” renvoie à  la notion de  ‟ couleur-écran ” dans son acception la plus ancienne. En effet, <em>chroa </em>ou<em> chroia, </em>avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau.<em> Chromata </em>se  rapporte à  la surface des corps, à  la carnation. Ainsi, des effets de  grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le  pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors  comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau  chromatique à  travers l’image du corps?</p>
<blockquote><p>‟ C’est que l’épaisseur de chair entre le voyant et  la chose est constitutive de sa visibilité à  elle comme de sa  corporéité à  lui; ce n’est pas un obstacle entre lui et elle, c’est  leur moyen de communication. (…) La chair n’est pas matière, n’est pas  esprit, n’est pas substance. Il faudrait, pour la désigner, le vieux  terme d’<em>élément</em>. ”</p>
<p>Maurice Merleau-Ponty, <em>Le visible et l’invisible</em>, Gallimard, Paris, 1964, p. 176.</p></blockquote>
<p>Cette chair-élément est le médium de la perception tactile  permettant les échanges entre le tangible et le visible. Dans la  phénoménologie de Merleau-Ponty, la chair n’est pas seulement la  substance d’un corps, mais l’élément qui fonde la dimension même du  sensible. Pénétrer les strates du visible et du visuel, de la surface  vers les profondeurs de l’image, du macroscopique vers le  microscopique, pour goà»ter à  la vie intime des éléments dans une  micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de gratter le  vernis des peaux visuelles afin d’aller jusqu’au coeur analytique des  choses. C’est ainsi que notre réflexion se construit, s’attachant à  la  fois à  l’image de la chair en tant que représentation visuelle et  artistique du corps humain, mais aussi au corps de l’image, et ce, plus  précisément au sein du médium numérique qui permet de multiples  retouches d’une image réelle. Les images issues des nouveaux médias se  nourrissent de l’humain, de la chair entre l’organique et le numérique  au sens où les pixels, les éléments premiers à  l’origine de l’image  numérique sont pris en compte tout en soulevant l’idée d’une chair  numérique comme épiderme et derme de l’image. Des liens se tissent  alors entre l’intérieur du corpsîsubstance et l’extérieur du  corps-objet et de façon plus large, à  mi-chemin entre le visible et  l’invisible.</p>
<p>En situant notre analyse plastique entre l’organique et le  numérique, positionnons-nous sur le fil d’un entre-deux, entre surface  et profondeur, entre l’extérieur, la peau et l’intérieur, l’inconnu  comme possible virtuel. Le concept même de peau ne cesse d’hésiter  entre le tégument, ce qui recouvre, et le derme, le sous-cutané issu  des couches profondes de la peau. Dans sa terminologie même, la chair  se dote de plusieurs sens. Cette exploration plastique de la chair  subit un impossible départage entre la surface des chairs et leur  dessous : chair de l’écran et chair du corps, peaux numériques et peaux  organiques. La chair du dedans évoque une animation intérieure. Cet  aspect cellulaire et vivant rejoint la dimension numérique et  pulsationnelle des bits et des pixels contenue dans la matrice  mathématique d’un ordinateur. Cette substance numérique quasi organique  intéresse les artistes, car elle symbolise la véritable matrice  charnelle qui figure un état primitif de l’image, un état de celle-ci  avant sa réalisation en tant qu’apparence. Mais cette chair numérique  se nourrit d’un paradoxe. Alors, comment faire naître du corporel, de  l’organique à  partir du numérique? Qu’est-ce qui est d’essence  organique dans une oeuvre numérique? Devient-il possible d&rsquo;exprimer la  sensualité du corps, cette chair sensible au creux des nouvelles images  plutôt lisses et parfaites à  priori? Dans ce parcours au travers des  différentes couches superposées de l’image, le fait de s’infiltrer et  de percer les secrets de son processus de création nous permet de  comprendre comment l’image peut-elle à  la fois, se faire chair et  représentation de la chair.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;section=texte&amp;no=294&amp;note=ok&amp;surligne=oui&amp;mot=&amp;PHPSESSID=e0492849c2362024ade906e4ac2ea2b3#1">L’organique de l’image numérique</a><a name="1"></a></p>
<p>La définition technologique d’une image numérique incite à   découvrir ce que cache la peau extérieure de l’image pour mieux  percevoir cette notion d’organique. Dès lors, explorons la morphogenèse  de l’image numérique. Depuis quelques années, il existe de nouvelles  formes d’images. Si parler de l&rsquo;image<a name="_ftnref1"></a>,  c&rsquo;est aussi traiter de la représentation, c&rsquo;est avant tout dans la  relation au réel qu&rsquo;entretiennent les nouveaux traitements numériques  de ces images. Dans le domaine des arts plastiques, l’image peut se  définir comme un tout composé de formes et de couleurs en un certain  ordre assemblées. De même, dans les arts visuels, l&rsquo;image numérique  reste une image composée d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;éléments discontinus et  déterminés numériquement totalement maîtrisables. Depuis le 19e siècle,  artistes et techniciens se sont engagés à  la recherche et à  la conquête  du plus petit élément constituant de l&rsquo;image, de même que les  scientifiques avec l&rsquo;atome et l&rsquo;ADN cherchaient à  reconstituer le  processus du vivant. Dans les réseaux de l’ordinateur, des milliers de  fils et de cellules se tissent entre eux, à  l’instar de tissus vivants  organiques animés par des flux sanguins. Le flux des informations  contenues dans les algorithmes va permettre à  l’image de s’accomplir et  de s’afficher sur l’écran.</p>
<p>Le pixel ou <em>picture element</em> est le plus petit composant de  l’image, il est difficilement perceptible. Ordonné par des coordonnées  spatiales et chromatiques, chaque pixel est issu d’un calcul. Il  appartient à  la fois à  la matrice numérique virtuelle et à  la face  visible et sensible de l’image. Le pixel doit son existence à  un  triplet de lumières colorées appelées luminophores auxquels  correspondent trois éléments phosphorescents rouge, vert et bleu.  Lorsque ces trois luminophores sont activés, ils permettent la  composition de millions de nuances selon le principe de la synthèse  additive des couleurs. La texture de l’image et la forme des pixels  vont dépendre des écrans de visualisation choisis. L&rsquo;affichage des  couleurs sur un écran se fait donc en mode <em>RVB</em><a name="_ftnref2"></a>,  ce qui peut se percevoir dans des images très fortement agrandies. Les  pixels subtilement visibles renferment les potentialités de l’image,  ils <em>incarnent</em> les particules élémentaires dont sera faite la  chair de l’image. Ces points infimes agissent comme des entités  revigorées par la lumière qui appartiennent à  un tout beaucoup plus  vaste formant l’image. Symbolisant l’élément géniteur de la couleur tel  un grain de lumière, le pixel simule la vie à  l’image. Assimilé à  une  cellule de l’organisme, il contient dans son noyau, les germes du  génotype qui commande à  la constitution de ce tout-image. Tel un  échantillon, ce grain de lumière s’apprête à  se reproduire pour se  répandre à  la surface de l’écran.</p>
<p>De fait, avec l’ordinateur, l’image rompt définitivement avec son  passé pour changer radicalement de nature, quittant l’ordre de la  représentation pour entrer dans celui de la simulation. Elle n’est plus  témoin de ‟ ce qui a été ”, elle ne matérialise plus un apparaître  immédiat comme nous l’a démontré Roland Barthes<a name="_ftnref3"></a> pour la photographie analogique, mais l’image numérique renvoie vers  une infinité de possibles. L’artiste peut ainsi expérimenter un  éventail riche de paradoxes et d’ambiguà¯tés dans sa démarche créatrice.  L’image devient alors le terrain fertile à  toutes les alternatives  plastiques. Le corps peut alors subir des trucages charnels et des  hybridations qui bouleversent les normes habituelles entre le réel et  l’imaginaire. Le discours plasticien se déplace alors vers cette  nouvelle esthétique de l’image qui pour certains, cristallise une image  nette et lisse d’une perfection extrême et pour d’autres, une image  rugueuse et sensitive. Il est important de constater que l’image  plastique de la chair se retrouve mise en valeur dans sa chair même, au  sein de la photographie numérique. De la sorte, après avoir dévoilé les  dessous de l’image numérique, il s’ensuit une étude plastique des  représentations humaines qui apparaissent à  l’orée de l’image et à   l’extérieur des corps.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>L’artiste Jacques Perconte<a name="_ftnref11"></a> approche visuellement le corps de sa compagne afin de la photographier  dans ses parties les plus intimes jusqu’à  l’abstraction et la  sublimation de l’être aimé. Les pigments de la peau et les pixels  tendent alors à  se confondre. Dans sa création intitulée <em>38 degrés</em>,  il offre la peau comme écran. Le grain de peau envahit l’image, qui est  redoublée par les effets granulaires des pixels grossis. La chair est  ici à  son état pur entre l’organique et le numérique. Le processus  numérique est visible.Ses photographies numériques ont la particularité  de ne pas être retouchées, ce sont des photographies de photographies.  Les photographies obtenues depuis un appareil photo numérique sont  déplacées et explorées via différents supports de visualisation  (moniteur d’ordinateur, écran de téléviseur à  cristaux liquides, etc.)  Les supports d’émission de l’image étant de qualités différentes,  l’image se dote d’une texture et d’un poids particuliers que l’artiste  photographie à  nouveau. L’image originale de départ se retrouve  enrichie en matières et en textures visuelles. Il y a une superposition  des différentes strates de l’image qui confère à  l’image finale une  certaine profondeur. Les corpuscules colorés ou pixels normalement  impalpables, redoublent le message de l’artiste qui explore le corps  humain dans une approche très sensuelle et intimiste au plus près de la  peau et de sa température <em>38 degrés</em>. Ce qui pourrait apparaître  comme une défaillance technique devient ici une richesse, une valeur  ajoutée. Le corps se retrouve sublimé à  l’image, en un paysage doux et  coloré qui appelle le toucher et les plaisirs de la chair. Perconte  approche la chair numérique comme une matière sensible et sensuelle  dont il fait valoir le grain numérique, la trame, les failles. Ayant  subie différents passages d’un média à  l’autre, l’image du corps  résultant de <em>38 degrés</em> n’est pas lisse et nette. Elle ne  rejoint pas la réalité des codes esthétiques sociaux soulevée par les  oeuvres explorées précédemment.</p>
<p>Mais Jacques Perconte va encore plus loin dans cette perception de la chair écranique. La série de <em>38 degrés </em>se poursuit dans sa création intitulée <em>i love you</em><a name="_ftnref12"></a> selon un processus d’évolution interactive mis à  l’oeuvre sur le réseau internet. <em>I love you</em> est un travail sur le code informatique de l’image. Au départ, l’artiste propose à  l’internaute des images originales de <em>38 degrés, </em>représentant  artistiquement le corps de la femme aimée. Une application logicielle  ouvre à  chaque fois l’image et en décode la source pour y chercher une  variable qui est calculée selon certains paramètres. Si cette variable  est présente dans le code de l’image, elle est remplacée par  l’expression ‟ i love you<em> ”. </em>La configuration du code source de  l’image est ainsi déformée. Son modèle ainsi exposé engendre une image  nouvelle dont les caractéristiques mêlent la sensualité du corps et  celle du support de visualisation plus technologique. L’image est  transformée par ce code qui peut aller jusqu&rsquo;à  l’anéantir totalement  avec l’apparition d’artefacts tels que la pixellisation, le crénelage,  la réinterprétation partielle ou totale de l’image. Plus ce message  d’amour est présent dans le code, moins les images sont visibles, plus  elles s’évaporent jusqu’à  devenir imperceptibles pour laisser voir la  véritable chair numérique en dévoilant son origine matricielle dans ses  dérèglements informatiques. La plupart des images quoique  matériellement planes et sans épaisseur, suggèrent des impressions  liées au toucher comme l’épaisseur, la densité, la fluidité, la  granulosité, etc. Le regard palpe et caresse cette peau visuelle. Le  traitement numérique épaissit alors l’image d’une dimension tactile. Le  spectateur peut s’immiscer dans les interstices d’une réalité composite  mi-image, mi-substance. La texture écranique déstabilise et crée une  sorte de passage vers un espace pictural. Après avoir exploré cette  facette sensuelle et numérique de la chair à  l’image, il est temps de  s’immerger dans tous les états de chair, dans tous les sens du terme,  entre le numérique, l’organique et le plastique.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>Cette chair plastique à  l’image attire et agit comme frontière,  comme pellicule de peau que l’on effleure des yeux. Et la tentation de  la chair se fait sentir vers la transgression qui nous pousse à   pénétrer les couches de ses multiples sens pour s’enfoncer plus loin.  Cette caresse visuelle des peaux virtuelles et impalpables ajoute une  sorte d’érotisme à  l’image. La chair alimente et entretient notre  imaginaire. L’image numérique qui retravaille la chair dans son  acception la plus large, ouvre une voie vers l’inconnu de l’ordre du  sublime qui fascine et répugne à  la fois. Toutes ces expérimentations  plastiques mènent une réflexion sur le visible. Cette voie de la  perception rejoint la théorie de la chair propre à  Merleau-Ponty. La  chair forme ainsi le lieu où s&rsquo;entrelacent le <em>corps voyant</em> et le <em>corps visible</em>.  Du même tissu et de la même chair que le monde de la vie, nous  pénétrons dans la chair du monde qui réciproquement nous pénètre. Il  existe un va-et-vient entre notre chair et la chair du monde, dans  cette relation en ‟ chiasme ” qui relie et inverse l’âme et le corps,  le dedans et le dehors.</p>
<p>Dans leur hétérogénéité, ces images de la chair bouchée, liftée,  pixellisée, disséquée ou liquéfiée ont toutes la capacité d’ouvrir sur  le monde de nouvelles perspectives pour nous apprendre à  mieux nous  connaître. Mais notre réflexion repose aussi sur des concepts propres  aux problématiques actuelles liées aux nouvelles technologies. Dans son  livre intitulé <em>Images. De l&rsquo;optique au numérique</em>, Edmond  Couchot voit dans ce passage une véritable mutation, car les techniques  de l&rsquo;image portent en elle une nouvelle vision du monde.  Les images  lisses et glaciales d’Aziz et Cucher et de Tran Ba Vang dénoncent un  avenir aseptisé sous un culte extrême de la perfection tandis que  celles de Perconte ou de Cirotteau créent un univers plus sensuel et  physique. Mais quitter l&rsquo;épaisseur de son corps serait quitter la chair  du monde, oublier le goà»t des choses. Alors, allons-nous échapper à   notre corps, à  ce tas organique que nous sommes ? Le corps est un  brouillon que le monde occidental veut transformer voire même ‟ liquider<a name="_ftnref17"></a> ”. La fusion entre le numérique et l’organique évacuerait un monde  virtuel sans rugosités et sans chair, amputé de la saveur du monde.  Entre l’organique et le numérique, la notion de chair reste en mutation  au coeur des nouvelles images, mais nous interroge en retour sur la  société dans laquelle nous évoluons.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn1"></a> Il est évident de constater que le terme ‟ image” (latin <em>imaginem, imago</em>) se  définit, dans son acception la plus large, comme une représentation  graphique, picturale ou sculpturale, comme représentation par la  pensée, reproduction visuelle d’un objet réel, représentations mentales  produites par l’esprit ou l’imagination, en rêve ou éveillé. La notion  d’image est chargée d’un sens très large, évoquant toute représentation  sensible, fixée, palpable, liée définitivement à  son support, puis  soumise à  des influences extérieures.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn2"></a> <em>RVB </em>:  système de représentation additive des couleurs à  partir du rouge, vert  et bleu, normalisé par la Commission Internationale de l’Eclairage.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn3"></a> Roland Barthes, <em>La chambre claire : notes sur la photographie</em>, Gallimard/Le Seuil, Paris, 1980.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn11"></a> Jacques Perconte est artiste plasticien. Il travaille autour des supports numériques depuis 1995. Son site &lt; <a href="http://www.technart.net/">http://www.technart.net</a>&gt; présente ses différents projets comme <em>38 degrés</em>.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn12"></a> <em>I love you</em> est consultable sur le site &lt; <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05">http://iloveyou.38degres.net/</a>&gt;</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn17"></a> David Le Breton, <em>L’Adieu au corps</em>, Métailié, Paris, 1999.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Sandrine Maurial, <span id="date"><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">La chair entre l’organique et le numérique</a>, décembre 2007, revue <a href="http://archee.qc.ca/" target="_blank">archée</a></span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/',contentID: 'post-717',suggestTags: 'accident,citation,corps,Corps numériques,couleur,David Le Breton,écran,Esthétique,I love you,image,invisible,matière,Maurice Merleau-Ponty,organique,peau,pour comprendre,presse,regards sur mon travail,revue archée,Roland Barthes,Sandrine Maurial,sensualité,substance,théorie,virtuel,visible',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Hung Up, 16ème couche</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 07:56:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines j’ai eu envie de jouer avec une vidéo : de la pousser pour voir ce qui pouvait se passer avec un contenu préexistant puisqu’à  l’habitude je ne travaille l’image avec la compression qu’à  partir de séquences que je tourne afin de préserver une certaine idée de l’analogie avec le sujet. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/">Hung Up, 16ème couche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 276 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2109705483/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2342/2109705483_f3e074db73.jpg" border="0" alt="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 276" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Il y a quelques semaines j’ai eu envie de jouer avec une vidéo :  de la pousser pour voir ce qui pouvait se passer avec un contenu préexistant puisqu’à  l’habitude je ne travaille l’image avec la compression qu’à  partir de séquences que je tourne afin de préserver une certaine idée de l’analogie avec le sujet.</p>
<p>Quelque part je tiens à  faire de mes films les images d’une réalité, en filmant moi-même je réduit la distance entre l’image initiale et l’objet… Bref. Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à  Madonna. J’ai pensé à  Hung Up. En fait si, je pense savoir : elle m’est venue à  l’esprit à  cause des histoires qu’il ya avait eu avec son disque sur itunes… et puis parce qu’elle est célèbre, que l’envie de travailler avec des images fabriquées m’a poussé vers le clip et tout cela additionné cela  fait Hung Up… le clip que j’avais vu.</p>
<p>Hung Up fonctionne bien fondamentalement puisque cela veut dire raccroché, pendu…  Je compresse, j’encode successivement le film sous divers formats en baissant progressivement la qualité, en modifiant les dynamiques de couleurs, en passant à  l’endroit, à  l’envers, en mélangeant les outils 3ivx, divx, xvid…  J’efface peu à  peu les signaux explicites des détails. Mais la compression psychovisuelle s’attache fondamentalement à  un certain sens. Finalement la fondamentale de l’image ne disparait pas. Pas encore, au moment où j’écris je n’en suis qu’au 16ème  passage.</p>
<p><a title="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 280 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2110482808/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2250/2110482808_08619fcaef.jpg" border="0" alt="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 280" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Cela est amusant de faire le parallèle entre cette situation où l’homme fabrique une image, il met en scène par tous les moyens dont il dispose une figure (ici Madonna) et construit une histoire. Ce fondement reste pendu dans l’image, sans la volonté de le détruire, simplement en réduisant peu à  peu les données descriptives, en tout cas en diminuant la place qu’on leur accorde, il semble apparaitre une limite en dessous de laquelle les logiciels ne veulent plus trop aller.  Justement à  cause de ce sens qui risquerait peut-être d’être altéré.  Là  où j’en suis, l’histoire, on ne la compresse pas.</p>
<p>J’ai envie de faire de ce clip dégradé dans l’image et dans le son une pièce autonome. Quelque chose qui soit l’écho d’un tube, une histoire tangente où justement les fondements auraient disparus ‟ naturellement ” à  cause de passages à  travers des ‟ filtres ” qui essaient de rendre aux données plus de place devant le sens de la figure exposée.</p>
<p>En quelque sorte je sculpte le clip de Madonna, j’y révèle des possibles de la matière psychovisuelle, j’y déchaine les couleurs au delà  des limites de la représentation à  priori…</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157603451926274/" target="_blank">Hung Up ! revolutions</a> premières images sur flickr&#8230; mot clef : Hung Up<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hung_Up" target="_blank"><br />
Hung Up</a> video, Madonna; Confessions on a Dance Floor /  17.12.2005 Shirland Road, London, England<br />
© Madonna / Warner Bros / Stuart Price / Johan Renck</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/">Hung Up, 16ème couche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Hung Up, 16ème couche',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/',contentID: 'post-600',suggestTags: 'analogique,célébrité,compression,couleur,Hung Up,image,itunes,Madonna,matière,pour comprendre,psychovisuel,sculpture,signal,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Aeiou : Couleurs : Barnett Newman</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2006/03/aeiou-couleurs-barnett-newman/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2006/03/aeiou-couleurs-barnett-newman/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2006 19:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Barnett Newman Life-size collection]]></category>
		<category><![CDATA[abstraction américaine]]></category>
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		<description><![CDATA[Je reviens sur mon histoire avec Barnett Newman, la peinture en général, le jpeg et les autres trucs comme ça. J’ai une formation assez longue et très classique&#8230; j’ai toujours été très attiré par certains champs de la peinture. Il y a des années, lorsque Internet passait dans les petits tuyaux, il arrivait que lorsque [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/03/aeiou-couleurs-barnett-newman/">Aeiou : Couleurs : Barnett Newman</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je reviens sur mon histoire avec Barnett Newman, la peinture en général, le jpeg et les autres trucs comme ça. J’ai une formation assez longue et très classique&#8230; j’ai toujours été très attiré par certains champs de la peinture. Il y a des années, lorsque Internet passait dans les petits tuyaux, il arrivait que lorsque l’on téléchargeait une image celle-ci n’arrive pas complètement. Mais l’intelligence de la conception du système la laissait s’afficher telle quelle. Cela m’a permis de commencer à  collectionner ces images altérées, j’ai essayé de faire la même chose, de jouer avec et d’en faire un élément essentiel de mes compositions sans que cela ne soit pour autant le sujet. Cela a prit de multiples formes et presque dix ans plus tard pimenté d’amour cela donnait <a href="http://iloveyou.38degres.net/" class="spip_out" target="_blank">i love you</a>.</p>
<p><span class="texte"></p>
<p class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://www.fluctuat.net/blog/IMG/barnett-newman001.jpg" style="border-width: 0px; width: 500px; height: 129px" alt="(JPEG)" height="129" width="500" /></p>
<p class="spip">Avec le temps ma sensibilité aux artéfacts de compression s’est affinée mais n’a fait que se préciser. Lorsqu’il y a deux ans j’ai découvert <a href="http://www.roland-collection.com/rolandcollection/section/14/503C.htm" class="spip_out" target="_blank">The Roland Collection of film and video</a> et que j’ai vu ces documentaires sur l’abstraction américaine, je suis resté bouche bée. Il fallait que je revienne à  parler de la peinture, de la peinture numérisée, des images d’oeuvres dégradées. De toute la peinture, il y a quelques noms qui me restent très chers pour la couleur : Newman, Rothko, Stella, Richter, Riopelle, Twombly, Kelly, Mitchell, Still, Marioni et Van Gogh. Newman et Rothko en premier, une fascination inexplicable pour Barnett. Alors j’ai commencé deux choses en même temps.</p>
<p class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://www.fluctuat.net/blog/IMG/barnett-newman002.jpg" style="border-width: 0px; width: 500px; height: 129px" alt="(JPEG)" height="129" width="500" /></p>
<p class="spip">B. Newman . <em>Mitternacht Blau</em></p>
<p class="spip">Un film, site web avec la volonté de drainer (naturellement) un maximum de visiteurs vers ces travaux : qui cherche Barnett Newman en ligne doit trouver des images adaptées. J’ai téléchargé quelques reproductions de ses tableaux et je les ai remises grandeur nature pour que l’on puisse enfin voir les mètres carrés de couleurs qu’ils proposent. Cette nouvelle collection s’appelle simplement <a href="http://barnettnewman.technart.net/" class="spip_out" target="_blank">Barnett Newman, Life-sized web collection</a>. Je me suis servi de ces images pour faire comme si je filmais les vrais tableaux et que comme dans le documentaire sur l’american abstraction, je mettais en scène ces peintures au rythme de la musique et des voix off. Le film s’appelle <a href="http://www.noeze.com/-/2006%20BarnettNewman/" class="spip_out" target="_blank">Barnett Newman</a>, il est encore en cours de réalisation&#8230;</p>
<p class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://www.fluctuat.net/blog/IMG/barnett-newman-003.jpg" style="border-width: 0px; width: 500px; height: 129px" alt="(JPEG)" height="129" width="500" /></p>
<p class="spip_documents spip_documents_center">&nbsp;</p>
<p class="spip_documents spip_documents_center"><a href="http://blog.technart.fr/2006/03/02/couleurs-sur-aeiou/" title="aeiou, barnett newman" target="_blank"><span class="mgd_notule">Une notule balancée  le 1er mars 2006 à   14h11</span></a> lors de mon invitation sur le blog de fluctuat.net</p>
<p></span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/03/aeiou-couleurs-barnett-newman/">Aeiou : Couleurs : Barnett Newman</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Aeiou : Couleurs : Barnett Newman',url: 'http://blog.technart.fr/2006/03/aeiou-couleurs-barnett-newman/',contentID: 'post-481',suggestTags: 'abstraction américaine,aeiou,Barnett Newman,collection,compression,Internet,Mark Rothko,peinture,pour comprendre',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<category><![CDATA[University of Texas]]></category>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Recontextualisation de la démarche</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/03/recontextualisation-de-la-demarche/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2002 19:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le point de départ de mes réflexions viennent du dessin et de la peinture, j’ai commencé à  approcher la fabrication d’image en passant des heures à  reproduire des modèles durant les cours du soir aux beaux-arts de bordeaux et je me suis attaché au rapport entre le modèle et le trait qui le figurait, petit [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/recontextualisation-de-la-demarche/">Recontextualisation de la démarche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le point de départ de mes réflexions viennent du dessin et de la peinture, j’ai commencé à  approcher la fabrication d’image en passant des heures à  reproduire des modèles durant les cours du soir aux beaux-arts de bordeaux et je me suis attaché au rapport entre le modèle et le trait qui le figurait, petit à  petit je me suis complètement focalisé sur le trait et j’ai laissé tomber le dessin pour aller vers la vidéo, de la même façon je me suis concentré sur le rapport entre l’image et le modèle, et à  l’image est ses processus de fabrication, j’ai alors constitué la première installation multimédia sur l’historicité de mon image (1996). Une suite d’images capturées par une webcam était enregistrée sur un ordinateur (serveur) connecté à  internet, l’image était ainsi diffusée sur le réseau à  chaque connexion vers cette machine. Une autre machine présentation site internet appelant cette suite d’images a travers une application  dont la spécificité était de déterminer le temps de transformation des images (leur temps de déplacement sur le réseau en quelque sorte) et de tenir compte de ces caractéristiques pour infliger une déformation à  l’image elle-même et influer sur son rapport à  la suite à  laquelle elle appartenait. La suite d’image, au final, étant une représentation qui comportait des stigmates des ‘temps de l’image’. J’ai développé ce genre de travaux dans de nombreuses configurations de plus en plus complexes (voir ‘ordinary madness’ en 2001 et ‘corps numériques’ en 1999 dans la rubrique netart). J’ai engagé une recherche expérimentale sous l’intitulé nom  ‘corps numériques’ (n-x) : films, pièces électroniques, installations &#8211;  recherches sur les supports utilisés &#8211; construisant leur narrations si minimales soient-elles sur une figuration de l’historicité de l’image (d’abord formelle puis de plus en plus empreinte de culture) et de son support (http://www.technart.net/n-x/).</p>
<p>Ces questions déjà  indirectement posées au réseau (internet) à  travers le questionnement de la vidéo et sont vite devenues indépendantes. Dès 1996, sans encore y attacher trop d’importance, j’ai commencé à  fabriquer des objets internet autonomes qui ne dépendaient plus physiquement de mes travaux en vidéo. En 1997 métamorph, groupe de recherche fondamentale en art et sciences me plonge dans des questionnements beaucoup plus théoriques et orientent pour une assez courte période mon travail sur l’image de synthèse et surtout sur la réalité virtuelle. Ce passage sera bref, je revins très vite au réseau et me concentre sur les formes de création en ligne et participe au montage de ‘lieudit’ en 1998, premier collectif d’artistes en ligne français. Cette tentative de travail collectif  va durer deux ans. Les premières versions de technart.net se mettent en place et le site ouvre en 1999 dans le cadre d’une résidence virtuelle à  Médias-cité. A ce moment là , ce site fait un effet trou noir dans ma pratique et a depuis ce jour quasiment digéré toutes les productions qui lui étaient antérieures en les redisposant sur internet. Depuis son ouverture j’y ai déposé presque soixante projets. Technart.net est une sorte de carnet dans lequel tout se que j’entreprend s’installe, les formes évoluent sans cesse : chaque initiative y est inscrit et devient (ou ne devient pas) une production achevée. Le site lui-même est aussi expérimental, l’interface principale étant un des projets du tout.</p>
<p>Dans ces recherches, ce qui est fondamental pour moi c’est d’expérimenter le langage du support, d’arriver à  savoir dans quelles conditions les utilisateurs (spectateurs, acteurs…) en possèdent une approche. Je tiens à  construire des systèmes qui ne sont pas à  priori conquis par le public. Ils ont chacun leur langage et leur approche nécessite un apprentissage. Le spectateur aurait peut-être besoin d’un recul qui lui permettrait de se rapprocher des travaux : dépasser une certaine distance technique ou formelle : posséder une certaine grammaire et un certain vocabulaire pour parler sans se faire dépasser par la langue comme arriver a saisir une interface sans pour autant qu’elle soit complètement le guide de toutes les actions (ex-zero.net).</p>
<p>Depuis 1998 mes recherches filmiques et musicales sont étroitement liées, la place de la musique a toujours était quelque chose que je trouvais complexe à  gérer lors de créations picturales et sonores. Depuis deux ans environ, je multiplie les expériences directes avec les musiciens et je participe de plus en plus à  la mise en musique de mes travaux.</p>
<p>Mon travail toujours dans les mêmes axes s’orient de façon relativement différente vers le public, il s’essaie de plus en plus à  la performance, la technologie étant l’instrument et le temps réel, le direct étant le lieu. C’est dans cette esthétique que se dirige une version du projet ‘claire’.</p>
<p>Claire est une réflexion sur l’image et la potentialité de ses frontières î la qualité du temps capable de couler un peu plus ou un peu moins, d’être plus ou moins absent î C’est aussi un film qui construit une interface (esthétique formelle).</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/recontextualisation-de-la-demarche/">Recontextualisation de la démarche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>escape velocity / la vitesse de libération</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/07/escape-velocity-la-vitesse-de-liberation/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 1998 09:16:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
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		<description><![CDATA[La vitesse de libération, c’est la vitesse pour laquelle un vaisseau spatial se défait de la gravitation de la terre. En quelque sorte c’est la vitesse qui permet à  un corps de se défaire de la force de gravitation qui le retient à  son point de départ. De plus en plus, la cyberculture semble être [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/escape-velocity-la-vitesse-de-liberation/">escape velocity / la vitesse de libération</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://membres.lycos.fr/yanu/cours/astro/i007.jpg" target="_blank"><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/09/vitesse.jpg" alt="Loi de Titus-Bode; énergies, vitesse de libération" name="image447" id="image447" border="0" /></a></p>
<p>La vitesse de libération, c’est la vitesse pour laquelle un vaisseau spatial se défait de la gravitation de la terre. En quelque sorte c’est la vitesse qui permet à  un corps de se défaire de la force de gravitation qui le retient à  son point de départ.</p>
<p>De plus en plus, la cyberculture semble être sur le point d&rsquo;atteindre sa vitesse de libération aussi bien sur le plan technique que philosophique. C’est à  dire que la société va oublier que l’informatique a été contraignant et que ces outils vont s’intégrer complètement dans la société. La société va se libérer peu à  peu du temps.</p>
<p>L&rsquo;histoire nous pousse à  évoluer , les techniques, la technologie nous permettent de voir notre avenir de façon différente. Cet avenir sera celui de l&rsquo;information, ou une couche virtuelle, purement conceptuelle nous séparera de tous les actes qui nous semblent être des pertes de temps.</p>
<p>Nos corps seront libérés de tous ces gestes là . Lorsque cela aura été complètement intégré dans nos cultures, c&rsquo;est à  dire lorsque nous aurons dépassé le stade de l&rsquo;extase face à  ces évolutions (Dans certains cas, la technologie nous semble si magique que certains gestes peuvent devenir amusants à  faire alors que nous n&rsquo;y portions pas attention avant que la technique ne s&rsquo;y intéresse.) ,  alors, nous aurons atteint notre vitesse de libération et nous virtualiserons réellement notre rapport au monde.</p>
<p>Les réseaux sont le premier stade de ces changements. Les communautés virtuelles, issues des réseaux, en sont le second stade. Quel avenir avons-nous ? Somme-nous aveugles ? Que sommes nous en train de faire ? Refuser notre condition et nous étouffer dans notre conception ?</p>
<blockquote><p>Illustration <a href="membres.lycos.fr/yanu/cours/astro.html." target="_blank">Geek / Yanu</a>, astrophysique, Loi de Titus-Bode; énergies, vitesse de libération.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/escape-velocity-la-vitesse-de-liberation/">escape velocity / la vitesse de libération</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'escape velocity / la vitesse de libération',url: 'http://blog.technart.fr/1998/07/escape-velocity-la-vitesse-de-liberation/',contentID: 'post-251',suggestTags: 'astrophysique,communautés virtuelles,corps,cyberculture,évolution,gravitation,Internet,medium,nouvelles technologies,physique théorique,pour comprendre,support,Titus-Bode,virtuel,vitesse',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>ncorps 1.1, sur Internet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 1998 18:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens. Je me sers de cette page pour travailler, j&#8217;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes. L&#8217;image qui suit ces quelques lignes est un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens.</em></p>
<p>Je me sers de cette page pour travailler, j&rsquo;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes.</p>
<p>L&rsquo;image qui suit ces quelques lignes est un des premiers schémas qui résume les opérations que l&rsquo;image subit. On suit le chemin de la lumière qui va du modèle à  la caméra, de la caméra à  sa restitution après copie sur un écran de télévision, sa capture par un appareil numérique, son interprétation par un ordinateur. La nouvelle image formée repasse dans une caméra et est à  nouveau capturée sur un écran de télévision. Ce sont les photos numériques de cette dernière génération qui constituent les images que l&rsquo;on retrouve dans mes toutes premières bandes vidéos de ce style.<img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/4.jpg" alt="a" height="330" />    Du passage d&rsquo;une image au format jpeg (image compressée par lot de pixels) à  une autre image numérique par le biais de générations technologiques. L&rsquo;image passe donc par une télévision puis se retrouve dans un milieu informatique, cette opération a lieu deux fois afin de figer le temps de la première opération sur l&rsquo;image.<a name="transtxt" title="transtxt" id="transtxt"></a><a name="transcriptiontxt" title="transcriptiontxt" id="transcriptiontxt"></a> Ce temps qui est figé sur l&rsquo;image est un temps du médium [<a href="#trans">i</a>]<a href="#transcription">*</a>, il est représentatif et signifiant de ce qui a été, il affirme que l&rsquo;image que l&rsquo;on voit est une image vidéo, la matière de l&rsquo;image n&rsquo;est plus du réel, c&rsquo;est du médium, on identifie l&rsquo;image comme étant une image elle même.</p>
<p><a href="anim/index.html"><img border="0" align="right" width="110" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/a.JPG" alt="a" height="324" /></a> Ce temps de l&rsquo;image est un temps que je m&rsquo;aventure à  appeler &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;. Ces images sont montées en séquences sur un ordinateur avant d&rsquo;être refilmées. Cette opération crée un espace temporel, on a deux sortes de temps qui se côtoient, d&rsquo;une part un temps figé et d&rsquo;autre part un temps créé, dans les deux cas ce sont des représentations du temps, et vu les techniques utilisées, c&rsquo;est une représentation numérique du temps&nbsp;&raquo;. A ces opérations en suivent d&rsquo;autres, toutes ces suites d&rsquo;opérations empilent des strates de temps dans les images, lorsque l&rsquo;on voit la lumière qui dessine l&rsquo;image sur un écran, on est face à  un autre temps qui est propre à  l&rsquo;image, encore un &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  Ces strates temporelles de l&rsquo;image se réfèrent automatiquement au sujet de ces images : des corps. Ces Corps sont transportés hors de la réalité d&rsquo;où ils émergent et transportés dans une dimension technologique.</p>
<p><a name="transcription" title="transcription" id="transcription"></a>* Transcription du texte sur ce document [<a href="#trans">i</a>] (retour au texte : [<a href="#transcriptiontxt">t</a>]).</p>
<p>  [technic'images - vidéo]</p>
<p>  Des images figées dans leur temps médium. Les Photos numériques des vidéos fixent non seulement les images, mais aussi le traitement de celles-ci par le médium : les pixels illuminés deviennent ainsi distincts et ainsi on voit apparaître une barre.</p>
<p>  La déformation de l&rsquo;image est appuyée par les trames de la vidéo qui suivent une déformation identique.</p>
<p>  A cela va s&rsquo;ajouter un champ électrique, du moins il va apparaître à  l&rsquo;image ( une image gelée des champs magnétiques&nbsp;&raquo;). Cela influe complètement sur les couleurs que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;image et cela crée des zones topographiques numériques.</p>
<p>  Il semblerait que ce soit l&rsquo;électricité statique qui suivant le déplacement du canon à  electrons produit cet effet sur l&rsquo;image.</p>
<p>  Des représentations d&rsquo;images par leurs propres moyens de représentation.</p>
<p>  Des images-médium représentant leurs moyens de production.</p>
<p>  Des images technologiques incluant le corps humain dans un autre univers.</p>
<p>  Des corps-images, des corps technologiques virtuels?</p>
<p>  Des sexualités abstraites, des sexualités techno-abstraites?</p>
<p>Pour une petite exposition, je me suis penché sur la montrabilité de ce travail, j&rsquo;ai essayé de le traduire par des séries de tirages informatiques. voici le petit texte qui les accompagnait :</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Image-modèle filmée en vidéo photographiée numériquement. Montage en séquences, exportation vidéo. Image vidéo re-numérisée et déformée algorythmiquement (le type de déformation est en partie issue du hasard suivant un modèle prédéterminé).</p>
<p>  La machine informatique, comprenant des instructions qui lui sont propres va modeler le corps suivant une logique établie par une suite d&rsquo;opérations mathématiques.</p>
<p><a href="../../gal/j_perconte/iv/01.html"><img border="0" align="left" width="220" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/iv.JPG" alt="a" height="147" /></a> La multiplicité résultant d&rsquo;une démarche numérique permet de reproduire à  xn le nombre d&rsquo;exemplaires absolument identiques de chaque image.</p>
<p>  Le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;une information que l&rsquo;on peut traiter et déformer. On est libre de choisir la chair qui va le recouvrir, il devient corps-vidéo ou corps-numérique.</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Je parlerai de corps changés en formes nouvelles&nbsp;&raquo;,</p>
<p>  Ovide, Métamorphoses I,1.</p>
<p>  Les moyens de diffusion tels l&rsquo;internet poussent le corps dans une multiplicité simultanée ou différée qui clone ses moment et son temps indéfiniment. Son image traverse des mondes numériques et se dirige vers qui l&rsquo;appelle.</p>
<p>  http://technart.home.ml.org&nbsp;&raquo;</p>
<p>  (Exposition, faire Son deuil [<a href="../../gal/deuil/expophoto.html#dem01">t</a>], Maison des Arts, Bordeaux, Janvier 1998&Prime;)</p>
<p>  Dans ce traitement d&rsquo;images sont apparus de nouveaux paramètres tels des algorithmes de déformation, automatisés pour la création de ces images. Ces alogorythmes ne sont pas reproductibles en réseau, du moins dans leur état actuel. Ce système de production en série ne peut pas encore s&rsquo;appliquer à  mon travail, mais il permet de produire automatiquement des images. Une fois une image déformée, il est facile de la recréer indéfiniment et toutes les images seront identiques.<a name="tabtxt" title="tabtxt" id="tabtxt"></a> Les transformations subies par l&rsquo;image [<a href="#tab">i</a>]et leurs qualités reproductibles enlèvent aux images leur aspect unique et surtout leur authenticité. Ce sont des formules de clonages numériques d&rsquo;images prédéterminées par une idée et transformées par des calculs aléatoires enregistrés et indéfiniments reproductibles.</p>
<p>Voici un projet de déformateur d&rsquo;images en réseau. Partir sur la base de 50 images jpeg en modifiant leur extension pour qu&rsquo;elles intègrent ergonomiquement l&rsquo;objet qui les altèrera. Elles deviendront ainsi uniquement ( sans les renommer) identifiables par notre &laquo;&nbsp;déformateur&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  { *.jpg =&gt; *.smar }</p>
<p><img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/7.jpg" alt="a" height="261" />Une applet java (1.1) intégrée dans une page html va s&rsquo;occuper de charger les 50 images les unes après les autres en les affichant directement comme elles sont reçues (erreurs comprises). On prend ainsi en compte le temps de chargement de la machine et la qualité de la connexion au réseau. On installe une jauge sur laquelle on voit la progression du chargement, l&rsquo;unité est une unité-image et non temps.</p>
<p>  Lorsque les images se chargent elles subissent des déformations (d&rsquo;après des modèle de variables établis selon des études des ruptures numériques constatées lors de téléchargemnts de fichiers images). Et une fois en plaçant elles se mettent à  tourner en séquence bouclée, et ce, de plus en plus vite. Le résultat dépend de la machine-client et de la qualité des périphériques d&rsquo;affichage.<br />
  <img border="0" align="right" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/9.jpg" alt="a" height="517" />     Recherche sur la présentation en réseau intégrée dans un site internet.</p>
<p>  Dèjà  un petit état des lieux : on trouve sur internet des sites d&rsquo;artistes, la plupart sont de simples catalogues de leurs travaux, mais on trouve quelques réflexion autour des arts en réseau.Il y a les sites de Musées qui sont d&rsquo;immenses catalogues mais surtout ouvrent des accès à  des bases de données sur l&rsquo;art et permettent une &laquo;&nbsp;grande&nbsp;&raquo; diffusion de son histoire. Les sites personnels, les &laquo;&nbsp;homepages&nbsp;&raquo; sont des amas d&rsquo;images souvent récupérées à  droite ou à  gauche&#8230; Ils sont toujours en devenir.</p>
<p>  C&rsquo;est là  une des formes très intérressante de ces &laquo;&nbsp;oeuvres&nbsp;&raquo;, elles ne sont jamais finies, jamais établies, on peut sans cesse les modifier les déplacer, les multiplier&#8230; mais comme on va le voir leur nombre et quasi infini.</p>
<p>  L&rsquo;art sur internet se cherche encore, on peut apercevoir des essais, des tentatives diverses mais encore trop limitées à  l&rsquo;&nbsp;&raquo;effet galerie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  L&rsquo;internet peut-être plus fort que les médias (télé, journeaux, radio) car il est tout ça à  la fois, il peut etre plus répendu&#8230; Il subit un constant développement et cela entraîne une évolution continue de tout qui s&rsquo;y trouve. L&rsquo;avancée technologique est le principal des paramètres de son existence.</p>
<p>  Il est nécéssaire de mettre à  jour les oeuvres sur internet. Si elles n&rsquo;évoluent pas avec le réseau, elles deviennent passives et ne sont alors plus réellement intégrées à  celui ci.</p>
<p>  Ma tentative d&rsquo;expérience vidéo qui se base (en théorie pour l&rsquo;instant et en pratique bientôt [<a href="index02.html">e</a>]) sur une suite d&rsquo;images libres (et après une suite d&rsquo;images piochées sur l&rsquo;internet par un moteur de recherche) qui se construit d&rsquo;une façon aléatoire et dont la forme temporelle dépend de paramètres internes au réseau va vers une utilisation totale du médium (le réseau lui même).</p>
<p><img border="0" align="left" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/gp.jpg" alt="a" height="100" />Voici un shéma de connections au serveur par trois utilisateurs.connectés à  des temps t1, t2 et t3, il est impossible de prévoir les temps de réponses du serveur, comme on le voit sur le shéma les informations se baladent sur le réseau, elle se perdent des fois, les temps varie selon les qualités de connexion et les fréquentations du réseau.</p>
<p>Voici pour exemple, les résultats des deux connections au serveur a des temps différents.</p>
<p>n°1</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:06:33PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p></em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Adress</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>6 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>5 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>22 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>25 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>21 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>195.220.180.225</td>
<td>bagnolet-eurogate.renater.ft.net</td>
<td>233 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>202 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td>144.232.0.130</td>
<td>sl-bb2-chi-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>77 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>223 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>257 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :1226 ms</p>
<p align="justify">Dans le second cas de connexion qui suit, on voit bien que plus de serveurs répondent correctement, mais que les temps de réponse sont beaucoup plus élevés.</p>
<p>n°2</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:31:20PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p>  </em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Address</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>3 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.f</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>4 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>14 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>48 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>66 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>59 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>73 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>472 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>508 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>144.232.4.5</td>
<td>sl-bb10-stk-1-3.sprintlink.net</td>
<td>477 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>144.232.4.46</td>
<td>sl-bb5-stk-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>311 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>144.232.8.94</td>
<td>sl-bb1-chi-1-1-0.sprintlink.net</td>
<td>343 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>170 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>144.228.18.82</td>
<td>sl-dnetch-1&#8211;T3.sprintlink.net</td>
<td>175 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>182 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>188 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :3095 ms</p>
<p align="justify">La question du son.</p>
<p>  ( la monobande)</p>
<p>Dans mes bandes vidéos, j&rsquo;ai toujours attaché une grande importance au son, qui détermine le sens de l&rsquo;image et apport de la sensation au spectateur. Je ne pense pas encore avoir trouvé de véritable son qui colle parfaitement à  ma démarche, la plupart des bandes sons utilisées dans mes bandes sont illustratives, elle ne servent pas mes propos, elles se contentent de créer une tension. A ce moment là , il se peut qu&rsquo;elles aient un effet sur le temps.</p>
<p><img border="0" align="left" width="200" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/wav.JPG" alt="a" height="86" />Mes bandes sons sont des progressions d&rsquo;intensification de répétitions de sons naturels samplés et séquencés sur minidisc et sur pc. Ces &laquo;&nbsp;musiques&nbsp;&raquo; sont très stressantes du fait qu&rsquo;elles augmentent sans cesse jusqu&rsquo;à  rupture. Le spectateur est placé dans un univers clos et il subit l&rsquo;image (séquencée elle aussi) le son produit un effet d&rsquo;étouffement. Il s&rsquo;opère alors un effet de compression de temps, le temps réel laisse place aux temps convoqués par l&rsquo;image et le son.</p>
<p>  (en réseau)</p>
<p>  Lors de projection de bande créée par réseau, ou d&rsquo;installation créant une telle bande, la gestion du temps vidéo relève du réseau lui même.</p>
<p>  Les applets java permettent de faire monter du son en meme temps que l&rsquo;image et de donner à  chaque image un évènement son précis, mais les temps de chargements (afin d&rsquo;avoir une bonne qualité) ne sont pas encore acceptables).</p>
<p><a name="trans" title="trans" id="trans"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#transtxt">t</a>]</p>
<p>  Transcription de ce document. [<a href="#transcription">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="500" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/8.jpg" alt="a" height="522" /><br />
  <a name="tab" title="tab" id="tab"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#tabtxt">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="553" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/tabl.JPG" alt="a" height="695" /></p>
<p>http://technart.home.ml.org</p>
<p>http://silicon.montaigne.u-bordeaux.fr:8001/Ex/Eth</p>
<p><img border="0" width="155" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/logo.jpg" alt="a" height="37" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'ncorps 1.1, sur Internet',url: 'http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/',contentID: 'post-377',suggestTags: 'accident,Algorithme,caméra,clonage,Corps numériques,erreur,générations technologiques,Internet,la relation au temps,lumière,matière,medium,modèle,ncorps,netart,Ovide,pixel,pour comprendre,procesus,profondeur de temps,refilmage,schémas,séquence,temps technologique,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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