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	<title>images, notes et mouvements &#187; société</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Nicolas Charlet : Dans la lumière</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Dec 2010 10:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&#8217;image et de la communication. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/nicolas-charlet-dans-la-lumiere/">Nicolas Charlet : Dans la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} --> <!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} -->Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&rsquo;image et de la communication. Laquelle semble échapper là  tout système tant son énergie provient d&rsquo;une démultiplication de flux immatériels. L&rsquo;art numérique est une nébuleuse en perpétuelle expansion qui utilise des outils en constante mutation. Notre espace-temps n&rsquo;est plus linéaire, il s&rsquo;étire comme une eau tourbillonnante.</p>
<p>L&rsquo;hybridation technologique et artistique se développe très vite depuis une dizaine d&rsquo;années serait-elle loin de notre vie ? Les nouvelles images, transverses, n&rsquo;ont ni origine ni fin, elles procèdent d&rsquo;une démarche industrielle qui exclut dans sa nature même la relation à  l&rsquo;unicité, à  l&rsquo;intimité, au mystère. Pourtant, le corps est bel et bien le lieu privilégié de l&rsquo;expérimentation numérique. Il est question de vivre de nouvelles expériences, avec notre corps augmenté. Entre objectivité et subjectivité. Entre la machine et l&rsquo;homme.</p>
<p>Notre présence au monde et notre conception de la vie sont désormais indissociables de l&rsquo;intelligence artificielle. La véritable révolution r·est pas technologique, elle est anthropologique : l&rsquo;homme n&rsquo;est plus fasciné par la machine il l&rsquo;a intégrée à  son mode de vie avec le téléphone portable, l&rsquo;Internet, l&rsquo;ordinateur.</p>
<p>La question n&rsquo;est plus de savoir si la vie et l&rsquo;art sont concernés par la révolution numérique, moins bien de donner du sens aux usages numériques. Le problème n&rsquo;est pas non plus identitaire : la spécificité des ‟ arts numériques ” (l&rsquo;immersion, l&rsquo;interactivité, la transversalité, l&rsquo;instantanéité..) est une question périphérique. Elle occupe bien des esprits, mais elle divise et élude le coeur du sujet. Si tout a changé vite, il est indispensable de penser la mutation. Comprendre le sens de cette révolution. Quel regard portons-nous sur le monde ? Où allons-nous ?</p>
<p>Les artistes utilisent le langage et les codes ,de leur temps, mais de tout temps ils interrogent la vie, la mort, l&rsquo;amour, le corps, l&rsquo;espace, la lumière&#8230; Ces questions ont traversé l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et l&rsquo;histoire de l&rsquo;homme. Elles restent d&rsquo;actualité.</p>
<p>L&rsquo;association accès(s) est résolument engagée dans cette voie. Nous invitons le public, tous les ans depuis 2000, à  s&rsquo;interroger sur le sens de notre vie aujourd&rsquo;hui à  l&rsquo;ère numérique. Notre propos est étroitement connecté à  notre réalité quotidienne. Nous nous exprimons naturellement avec les nouvelles technologies, de manière décomplexée, sans euphorie.</p>
<p>Pour le dixième anniversaire d&rsquo;accès(s), nous explorons durant une dizaine de jours la lumière. Question récurrente de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, au coeur de la création numérique aujourd&rsquo;hui. La lumière par delà  l&rsquo;image est onde, flux, énergie. Un champ énergétique où le réel croise le virtuel, la vision l&rsquo;imagination. Lumière diffractée d&rsquo;un mobile translucide figurant un son, lumière irréelle sortant des yeux d&rsquo;un enfant pour éclairer un monde lunaire, mur de lumière rouge incandescent pulsé par une ambiance sonore industrielle, lumière couleur d&rsquo;un paysage impressionné par la chaleur, le mouvement, la vie intérieure.</p>
<p>Ce n’est trois fois rien. Peu de chose&#8230; un point lumineux au milieu de l&rsquo;océan. La présence improbable d&rsquo;un phare au loin ou d&rsquo;une luciole dans la nuit. La luciole apparaît et disparaît, à  l&rsquo;image du souvenir d&rsquo;un rêve. On croyait les lucioles disparues. La ‟ survivance des lucioles ”. Comme l&rsquo;écrit Didi-Huberman n&rsquo;est pas un miracle, elle est le signe d&rsquo;un espoir, d&rsquo;une possible résistance. Dans un monde aveuglé par les lumières de la guerre et de la consommation, il reste malgré tout quelque chose qui résiste, quelque chose qui n&rsquo;apparaît que dans la nuit.</p>
<blockquote><p>Manifeste éditorial tracté le jeudi 18 novembre 2010 lors de la soirée d&rsquo;ouverture du <a href="http://www.acces-s.org/" target="_blank">festival Accè(s)</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/nicolas-charlet-dans-la-lumiere/">Nicolas Charlet : Dans la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>L&#8217;homme matière première de l&#8217;outil.</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 08:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au stade avancé de la production de masse, une société produit sa propre destruction. La nature est dénaturée. L&#8217;homme déraciné, castré dans sa créativité, est verrouillé dans sa capsule individuelle. La collectivité est régie par le jeu combiné d&#8217;une polarisation exacerbée et d&#8217;une spécialisation à  l&#8217;outrance. Le souci de toujours renouveler modèles et marchandises &#8211; [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/lhomme-matiere-premiere-de-loutil/">L&rsquo;homme matière première de l&rsquo;outil.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Austin, Texas by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/128567205/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/46/128567205_4287426983_o.jpg" alt="Austin, Texas" width="800" height="600" /></a></p>
<p>Au stade avancé de la production de masse, une société produit sa propre destruction. La nature est dénaturée. L&rsquo;homme déraciné, castré dans sa créativité, est verrouillé dans sa capsule individuelle. La collectivité est régie par le jeu combiné d&rsquo;une polarisation exacerbée et d&rsquo;une spécialisation à  l&rsquo;outrance. Le souci de toujours renouveler modèles et marchandises &#8211; usure rongeuse du tissu social &#8211; produit une accélération du changement qui ruine le recours au précédent comme guide de l&rsquo;action. Le monopole du mode industriel de production fait des hommes la matière première que travaille l&rsquo;outil. Et cela n&rsquo;est plus supportable. Peu importe qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un monopole privé ou public: la dégradation de la nature, la destruction des liens sociaux, la désintégration de l&rsquo;homme ne pourront jamais servir le peuple.</p>
<p>Ivan Illich, la Convivialité, Le Seuil (collection ‟ Points ”)</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/lhomme-matiere-premiere-de-loutil/">L&rsquo;homme matière première de l&rsquo;outil.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Être soi, en voilà  une belle idée&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 18:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4287782142/" title="IMG_5683 by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4062/4287782142_593ce43e86_o.jpg" width="900" height="300" alt="IMG_5683" /></a></p>
<p>Il est entendu qu&rsquo;être soi, c&rsquo;est ne pas céder au conformisme, c&rsquo;est se développer à  partir de l&rsquo;intérieur plutôt que de se couler dans le moule que la société vous tend et vous impose de l&rsquo;extérieur. Certes. Et pourtant, aujourd&rsquo;hui les figures de révoltés, de rebelles qui passent pour le modèle du véritable être-soi, ce sont précisément la culture ambiante, l&rsquo;air du temps qui les imposent ! Dans ce cas, de deux choses l&rsquo;une. Ou bien vous adhérez à  ce modèle – mais alors, sous les dehors de l&rsquo;insoumission, vous êtes précisément en train de vous conformer à  ce que l&rsquo;on attend de vous. Ou bien vous n&rsquo;y adhérez pas – mais alors vous vous exposez à  ce que les autres, au lieu de voir en vous l&rsquo;image valeureuse de l&rsquo;insoumis, vous regardent comme un conformiste – celui qui accepte de vivre selon les normes d&rsquo;un ordre ancien –, autant dire un médiocre. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un artiste ou un écrivain bien intégré dans les classes favorisées, célèbre et désireux de soutenir son prestige social pourra se croire obligé, précisément dans ce but, de poser au révolté, au réprouvé, au mal-aimé, voire au maudit; à  moins que ce ne soit un journaliste qui, pour le mettre en valeur, lui applique ce poncif.<br />
Les déclarations du genre â€œ Je me fiche de ce que les autres en pensent â€ sont porteuses de la même contradiction. Le contenu de l&rsquo;énoncé est, certes, une déclaration d&rsquo;indépendance. Toutefois, étant donné que, dans l&rsquo;Occident moderne, l&rsquo;indépendance d&rsquo;esprit est considérée comme un trait essentiel de l&rsquo;individu véritable, le fait même de dire que l&rsquo;on se fiche de l&rsquo;opinion des autres équivaut à  se prévaloir de ce trait, donc à  se faire reconnaître d&rsquo;eux en se conformant à  leur critère de valeur. On déclare fièrement que l&rsquo;on est indépendant des autres et cependant, puisqu&rsquo;on éprouve le besoin de le leur dire, c&rsquo;est que l&rsquo;on désire toutefois encore faire une certaine impression sur eux, donc que l&rsquo;on est sensible à  l&rsquo;opinion qu&rsquo;ils se font de nous.</p>
<p>François Flahault, Be yourself ! : Au-delà  de la conception occidentale de l&rsquo;individu (Mille et une nuits, 2006).</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/01/etre-soi-en-voila-une-belle-idee/">Être soi, en voilà  une belle idée&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Être soi, en voilà  une belle idée&amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2010/01/etre-soi-en-voila-une-belle-idee/',contentID: 'post-2099',suggestTags: 'artiste,citation,conformisme,François Flahault,insoumission,le sens du monde,société',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Développement des humanités et des sciences sociales, contestation et journalisme</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/10/developpement-des-humanites-et-des-sciences-sociales-contestation-et-journalisme/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 06:42:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai voulu retrouver le discours original de Valérie Pécresse qui était à  la source de l&#8217;article de l&#8217;Humanité Les sciences humaines dans la ligne de mire de Pécresse paru le 4 septembre 2009. Il m&#8217;a fallu un certain temps pour remonter jusqu&#8217;au texte original. Je vous propose de comparer l&#8217;article et le discours. Et d&#8217;ouvrir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/developpement-des-humanites-et-des-sciences-sociales-contestation-et-journalisme/">Développement des humanités et des sciences sociales, contestation et journalisme</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="IMG_3779 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4026474003/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2655/4026474003_4ef7908d78_o.jpg" alt="IMG_3779" width="900" height="300" /></a></p>
<p>J&rsquo;ai voulu retrouver le discours original de Valérie Pécresse qui était à  la source de l&rsquo;article de l&rsquo;Humanité Les sciences humaines dans la ligne de mire de Pécresse paru le 4 septembre 2009. Il m&rsquo;a fallu un certain temps pour remonter jusqu&rsquo;au texte original. Je vous propose de comparer l&rsquo;article et le discours. Et d&rsquo;ouvrir la réflexion.</p>
<p><a title="IMG_3411 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3994226129/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2569/3994226129_a64b154d2f_o.jpg" alt="IMG_3411" width="900" height="300" /></a></p>
<p>J&rsquo;ai fait cette recherche pour deux raisons. La première est que les mots et les intentions rapportés par l&rsquo;article de Ixchel Delaporte pour l&rsquo;Humanité m&rsquo;avaient scotchés. Comme si c&rsquo;était la signature d&rsquo;un retour vers une société totalitarisme. Seulement je me méfiais.  Ces propos étaient rassurants dans le sens où ils confortaient mes positions et soutenaient par une preuve évidente ce mouvement que je discernais. Donc c&rsquo;était un outil idéal de conversation sympathisante avec des semblables en accord avec ces idées. La seconde est qu&rsquo;en écrivant un texte pour un livre je citais Descartes et les attachements de la pensée prométhéenne qui donnaient aux sciences un statut absolu. Elles seules devaient être constitutives de notre rapport au monde si nous voulions le maîtriser. Descartes posait ses idées il y plus de trois cent cinquante ans. Aujourd&rsquo;hui, Valérie Pécresse enterrait semble-t-il tous les &lsquo;progrès&rsquo; subjectifs en sciences sociales qu&rsquo;il y a eu depuis.  Je me suis senti piégé par mon rapport au texte. Trop utilitaire. Trop facile. Voyons d&rsquo;abord des extraits du <a href="http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2009/97/1/aInstallation_du_CDHSS_020909_117971.pdf" target="_blank">discours de Valérie Pécresse</a> (en intégralité si vous suivez lets du <a href="http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2009/97/1/aInstallation_du_CDHSS_020909_117971.pdf" target="_blank"> lien</a>) puis un extrait de <a href="http://www.humanite.fr/2009-09-04_Societe_Les-sciences-humaines-dans-la-ligne-de-mire-de-Pecresse" target="_blank">l&rsquo;article qui avait suscité mon intérêt</a> (aussi en intégralité en suivant le <a href="http://www.humanite.fr/2009-09-04_Societe_Les-sciences-humaines-dans-la-ligne-de-mire-de-Pecresse" target="_blank">lien</a>).</p>
<p><a title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956947686/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2483/3956947686_931e2e6b4a_o.jpg" alt="Paris, par 4 au moins..." width="900" height="300" /></a></p>
<p>Extraits de l&rsquo;allocution de Allocution de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, à  l’occasion de l’installation du Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales</p>
<blockquote><p>[...]<br />
A l’heure de la bataille mondiale de l’intelligence, la tradition française d’excellence dans ces disciplines est un atout tout simplement exceptionnel. La France peut être fière de ses sciences humaines et sociales, fière d’être le pays de Bloch, de Febvre et de Braudel, de Lévi-Strauss, de Mauss et de Durkheim, de René Cassin et de Barthes, de Foucault, de Girard et de Derrida.<br />
Ce n’est pas qu’une question de prestige ou de magistère moral et intellectuel. C’est un atout social, un atout qui a fait et fera beaucoup pour la grandeur et la compétitivité de notre pays. Mais encore faut-il reconnaître aux humanités et aux sciences sociales leur juste place. Et je me dois de l’ajouter, encore faut-il que ces disciplines ne craignent pas de l’occuper&#8230;<br />
[...]<br />
Mais d’un autre côté, l’image de la culture littéraire ne cesse de s’infléchir : la part de la subjectivité et de la sensibilité y est survalorisée, aux dépens de la rigueur, du sens de la démonstration et de l’esprit d’analyse que les humanités et les sciences sociales requièrent tout autant que les sciences dites ‟ dures ”.<br />
Cette image est fausse. Elle entretient le sentiment que les humanités et les sciences sociales constituent un univers certes respectable, mais parfaitement étanche et que les qualités qu’elles développent ou les savoirs qu’elles établissent n’ont pas d’influence sur la vie de la nation ou d’utilité dans la vie professionnelle.<br />
C’est cette image qu’il nous faut changer. Elle fait en effet de la singularité des humanités et des sciences sociales une faiblesse. Avec, en retour, un risque : celui que la communauté ne s’enferme dans cette spécificité, à  laquelle elle se trouve en permanence renvoyée.<br />
[...]<br />
Ces questions sont en effet au coeur de toute politique en matière d’enseignement supérieur et de recherche : comment garantir l’insertion professionnelle des étudiants ? Comment accroître le rayonnement de notre recherche ? Comment reconnaître les projets les plus novateurs ?<br />
Sur chacun de ces sujets, la communauté des humanités et des sciences sociales doit faire entendre sa voix singulière, non pour affirmer une irréductible spécificité, mais pour enrichir notre compréhension des défis qui s’offrent à  nous et esquisser des solutions.<br />
Sur l’insertion professionnelle, par exemple : pour qui reste prisonnier d’une approche mécanique du lien entre formation et emploi, il est facile de dresser un portrait caricatural des sciences humaines et sociales, qui seraient alors l’archétype des ‟ filières sans débouchés ”.<br />
D’où une tentation que nous connaissons parfois, celle de refuser toute ouverture professionnelle et d’affirmer par contrecoup la gratuité du savoir et de la culture, qui sont à  elles-mêmes leurs propres fins. Mais céder à  cette tentation, c’est confirmer le jugement que l’on voulait réfuter. Et c’est aussi s’enfermer dans des débats qui, très vite, pourraient se révéler stériles.<br />
[...] les sciences humaines et sociales ont tout pour figurer à  l’avant-garde de la réflexion sur l’évaluation ou, pour utiliser les termes du rapport d’Alain Supiot, la ‟ valorisation ” de la recherche.<br />
Car les humanités et les sciences sociales sont, par nature, particulièrement conscientes des difficultés qui accompagnent la construction d’une position objective. C’est en effet l’un de leurs sujets de réflexion privilégiés.<br />
Forte des enseignements de l’épistémologie, de la sociologie, de la philosophie ou de l’anthropologie, la communauté des sciences humaines et sociales est sans doute la mieux à  même de proposer des règles pour la construction d’un évaluation réfléchie et, pour tout dire, bien pensée. Et j’en suis certaine : de telles réflexions ne tarderaient alors pas à  essaimer dans les autres disciplines, contribuant ainsi à  aiguiser notre compréhension et notre pratique de l’évaluation.<br />
Une chose est sà»re : rien ne serait plus préjudiciable à  mes yeux que d’opposer à  toute tentative d’évaluation le fait que les sciences humaines et sociales échappent par nature à  l’objectivation. Sans doute l’objectivité est-elle toujours à  construire et imparfaite. Mais poser son impossibilité dans ces disciplines, ce serait les vider de leur sens même.</p></blockquote>
<p>Voici le très court extrait de l&rsquo;article de l&rsquo;Humainité de Ixchel Delaporte Les sciences humaines dans la ligne de mire de Pécresse paru le 4 septembre 2009.</p>
<blockquote><p>Dans son allocution, la ministre exprime une volonté de reprise en main de disciplines considérées comme trop ‟ subjectives ”, trop indépendantes et, par conséquent, génératrices d’une pensée critique. En un mot, contestataires.</p></blockquote>
<p><a title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956946924/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2551/3956946924_02242d5945_o.jpg" alt="Paris, par 4 au moins..." width="900" height="300" /></a></p>
<p>Effectivement le traitement journalistique du discours perturbe tant il a perdu toute objectivité. Le résumé est cinglant. Il soutient tous les prétextes de résistance que nous pouvons avoir vis à  vis de ce positionnement de la ministre qu&rsquo;évidement je désapprouve. Cet article est un acte revendicatif. Seulement il se concentre à  la surface de la contestation. Celle qui n&rsquo;est pas efficace et qui n&rsquo;entraine que des bavardages.  Je vois là  plus largement au delà  de la crise de la subjectivité un retour effrayant du principe d&rsquo;évaluation. C&rsquo;est l&rsquo;outil scientifique garant de la productivité. C&rsquo;est la méthode qui protège de tout. Si avant chaque action on évalue objectivement la situation, les accidents risquent de diminuer. Les accident c&rsquo;est d&rsquo;abord ce qui protège de l&rsquo;uniformité. De la bêtise. Mais notre société tend à  construire dans ce mot la perception de la somme de tous les dangers pour l&rsquo;homme : l&rsquo;accident serait négatif. On y risque notre peau. Et je sais que c&rsquo;est faux. Ce sont les accidents qui nous sauvent. Comment on évalue objectivement quelque chose qui sort de la norme ?  Quelque chose qui n&rsquo;est pas prévu dans un mode opératoire ? Je travaille depuis trois ans dans un centre de formation professionnel où l&rsquo;évaluation est maître. On en finit par effacer l&rsquo;individu et son potentiel parce que ce n&rsquo;est pas ce qui peut être évalué. On ne peut pas garantir cela.</p>
<p>Il faut résister contre l&rsquo;automatisation des fonctions vitales de l&rsquo;homme. Il faut échapper aux raccourcis cognitifs quand il s&rsquo;agit de réagir à  l&rsquo;oppression menaçante. Il faut être productif au sens physique du terme. Rapporter ses opinions et circonscrire toutes les émotions par le bavardage peut être plaisant mais cela ne sert à  rien. Il faut parler pour dire. Et là  la journaliste ne dis rien, elle prêche à  des convaincus. Pourquoi n&rsquo;a t&rsquo;elle pas construit quelque chose ? C&rsquo;est son métier qui l&rsquo;en empêche. Peut-être même qui la formate. Elle n&rsquo;est pas constructrice, elle est rapporteuse.  Mais qui le décide ?</p>
<p><em>ill. Les gens et leurs&#8230; JP, 2009.</em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/developpement-des-humanites-et-des-sciences-sociales-contestation-et-journalisme/">Développement des humanités et des sciences sociales, contestation et journalisme</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Robert F. Kennedy, un chance de vivre la vie avec résolution et bonheur</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 23:34:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui est un temps de honte et de chagrin. Ce n&#8217;est pas un jour pour la politique. Je saisis cette opportunité afin de vous parler de la menace non-réfléchie de la violence en Amérique qui a nouveau entache notre pays et à  nouveau chacun de nos vies. Ce n&#8217;est pas une question de race. Les [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/robert-f-kennedy-la-chance-de-vivre-leur-vie-avec-resolution-et-bonheur/">Robert F. Kennedy, un chance de vivre la vie avec résolution et bonheur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Quad, 2009-10-13-21 09 30 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4009982051/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2543/4009982051_88a5f17eb4_o.jpg" alt="Quad, 2009-10-13-21 09 30" width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="Quad, 2009-10-13-21 07 53 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4010748386/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2584/4010748386_5189302d94_o.jpg" alt="Quad, 2009-10-13-21 07 53" width="900" height="300" /></a></p>
<p>Aujourd&rsquo;hui est un temps de honte et de chagrin. Ce n&rsquo;est pas un jour pour la politique. Je saisis cette opportunité afin de vous parler de la menace non-réfléchie de la violence en Amérique qui a nouveau entache notre pays et à  nouveau chacun de nos vies.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas une question de race. Les victimes de la violence sont noires et blanches, riches et pauvres, jeunes et vieux, célèbres et inconnues. Elles sont, avant tout, des êtres humains que d&rsquo;autres êtres humains aiment et dont ils ont besoin.</p>
<p>Aucun méfait n&rsquo;a jamais été réglé par une émeute ou un désordre civil. Un tireur d&rsquo;élite n&rsquo;est qu&rsquo;un lâche, pas un héros; et une foule non-contrôlée et incontrôlable n&rsquo;est que la voix de la folie, pas la voix de la raison.</p>
<p>A chaque fois que la vie d&rsquo;un Américain est ôtée par un autre Américain sans nécessité &#8211; que cela soit accompli au nom de la loi ou en défiant la loi, par un homme ou par un gang, de sans froid ou par passion, dans une violente attaque ou en réponse à  la violence &#8211; à  chaque fois que nous déchirons ce tissu qu&rsquo;est la vie qu&rsquo;un autre homme a difficilement, et du mieux qu&rsquo;il peut, cousu pour lui et ses enfants, la nation toute entière est dégradée.</p>
<p>Trop souvent nous honorons les parades et les éclats et les exercices de force; trop souvent nous excusons ceux qui ont la volonté de construire leurs propres vies sur les rêves anéantis des autres. Certains Américains prêchent la non-violence à  l&rsquo;étranger, mais oublient de la pratiquer ici, chez eux. Certiains cherchent des boucs-émissaires, d&rsquo;utres cherchent des conspirateurs, mais ce qui est clair, c&rsquo;est que : la violence engendre la violence, la répression amène les représailles.</p>
<p>Parce qu&rsquo;il y a un autre genre de violence, plus lente mais tout aussi destructrice qu&rsquo;un tir ou une bombe dans la nuit. C&rsquo;est la violence des institutions; indifférence et passivité et lent déclin. C&rsquo;est la violence qui est affligée aux pauvres, qui empoisonne les relations entre les hommes parce que leur peau ont des couleurs différentes. C&rsquo;est la lente destruction d&rsquo;un enfant par la faim, des écoles sans libres et des maisons chaleur en hiver. C&rsquo;est briser l&rsquo;esprit d&rsquo;un homme en lui niant la chance d&rsquo;être un père et un homme parmi d&rsquo;autres hommes.</p>
<p>Nous apprenons, finalement, à  regarder nos frères comme des étrangers, des hommes avec lesquels nous partageons une ville, mais pas une communauté; des hommes liés entre eux par un domicile commun, mais pas par un effort commun. Nous apprenons uniquement à  partager une peur commune, un commun désir de se replier loin de l&rsquo;autre, uniquement dans une pulsion commune de faire face aux désaccords avec force. Pour tout ça, il n&rsquo;y a pas de réponses finales.</p>
<p>Nos vie sur terre sont trop courtes et le travail à  accomplir trop grand pour laisser cet esprit encore se propager sur cette terre. Bien sà»r, nous ne pouvons pas le vaincre avec un programme, ni avec une résolution. Mais nous pouvons peut-être nous souvenir, même si ce n&rsquo;est que pour un instant, que ceux qui vivent avec nous sont nos frères, qu&rsquo;ils partagent avec nous ces mêmes courts instants de vie; qu&rsquo;ils cherchent, tout comme nous, rien d&rsquo;autre que la chance de vivre leur vie avec résolution et bonheur, en obtenant ce qu&rsquo;ils peuvent de satisfaction et d&rsquo;accomplissement.</p>
<p>Le jour de l’assassinat de Martin Luther King, le 4 avril 1968, Robert F. Kennedy est dans un ghetto noir. Il y fait un ce discours qui apaise les ardeurs et n’est probablement pas étranger à  l’absence d’émeutes.</p>
<p><a title="Remarks on the Assassination of Martin Luther King, Jr." href="http://www.americanrhetoric.com/speeches/rfkonmlkdeath.html" target="_blank">http://www.americanrhetoric.com/speeches/rfkonmlkdeath.html</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/robert-f-kennedy-la-chance-de-vivre-leur-vie-avec-resolution-et-bonheur/">Robert F. Kennedy, un chance de vivre la vie avec résolution et bonheur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Droit d&#8217;image, photographie sous l&#8217;imperméable</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 09:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Certains d&#8217;entre vous sont au courant de ma tendance à  faire des centaines d&#8217;images par semaine. J&#8217;aime figer ces instants que je parcoure. Je change régulièrement d&#8217;appareil photo, toujours à  la recherche de l&#8217;outil idéal. J&#8217;ai plusieurs manières de faire de la photographie. il y a celle qui est posée, qui prend le temps de [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/droit-dimage-photographie-sous-limpermeable/">Droit d&rsquo;image, photographie sous l&rsquo;imperméable</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="IMG_3612 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3994281649/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2571/3994281649_62d2870099_o.jpg" alt="IMG_3612" width="900" height="300" /></a></p>
<p>Certains d&rsquo;entre vous sont au courant de ma tendance à  faire des centaines d&rsquo;images par semaine. J&rsquo;aime figer ces instants que je parcoure. Je change régulièrement d&rsquo;appareil photo, toujours à  la recherche de l&rsquo;outil idéal. J&rsquo;ai plusieurs manières de faire de la photographie. il y a celle qui est posée, qui prend le temps de construire ou de s&rsquo;adapter à  la réalité tangente. Il y a celle qui sursaute et capture ce qu&rsquo;elle peut dans l&rsquo;instant. Et y la la sauvage. Celle qui attrape ce que je croise dans la vitesse des temps de déplacement.</p>
<p>Depuis que les appareils photos se sont mélangés aux téléphones (ou autres appareils miniatures) et qu&rsquo;ils ont disparus en tant qu&rsquo;yeux dans le paysage urbain. La photographie se suspend. Les regards se posent. Savent-ils que je les photographie ?</p>
<p>Quel droit leur reste t&rsquo;il dans ces images ? Je les prends. Je les photographies avec un point de vue sensiblement voisin de celui des occidentaux qui vont poser leur regards de reporters, de journalistes, de sociologues sur ces populations étrangères sans jamais se soucier de cette question inhérente du droit à  l&rsquo;image. Ce droit est-il exclusif au citoyens des pays développés ? Si l&rsquo;on se permet de le refuser à  d&rsquo;autres, refusons le à  tous.</p>
<p>Si la société nous à  réduits à  devoir exister via cette image en partie fictionnelle que nous devons construire et tenir en devanture. Alors ces images sont au même titre que celles qui sont témoins des effets de la guerre, de la pauvreté, de la malchance sur les hommes, les témoignages de l&rsquo;effet de notre travail à  exister dans l&rsquo;espace visuel collectif. Entre être et paraitre, le temps passe. Entre faire et se laisser aller à  aimer, nous résistons malgré tout à  la pression stupide du monde modal.</p>
<p><a title="IMG_3637 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3995049038/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2571/3995049038_05605d37b4_o.jpg" alt="IMG_3637" width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="IMG_3635 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3995048504/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3448/3995048504_7990735030_o.jpg" alt="IMG_3635" width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="IMG_3521 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3995012472/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2446/3995012472_0e9e66472c_o.jpg" alt="IMG_3521" width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="IMG_3411 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3994226129/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2569/3994226129_a64b154d2f_o.jpg" alt="IMG_3411" width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956947686/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2483/3956947686_931e2e6b4a_o.jpg" alt="Paris, par 4 au moins..." width="900" height="300" /></a></p>
<p><a title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956946924/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2551/3956946924_02242d5945_o.jpg" alt="Paris, par 4 au moins..." width="900" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956115447/" title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3488/3956115447_ebdab2cc7e_o.jpg" width="900" height="300" alt="Paris, par 4 au moins..." /></a></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3956885622/" title="Paris, par 4 au moins... by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3536/3956885622_1b2bbcdd01_o.jpg" width="900" height="300" alt="Paris, par 4 au moins..." /></a></p>
<p>http://blog.technart.fr/2009/10/09/droit-dimage-photographie-sous-limpermeable/</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/droit-dimage-photographie-sous-limpermeable/">Droit d&rsquo;image, photographie sous l&rsquo;imperméable</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 06:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;aimerais envisager l&#8217;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&#8217;art et l&#8217;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&#8217;excluant au possible. Les lois de l&#8217;entreprise contraindraient la liberté d&#8217;expression. L&#8217;artiste en s&#8217;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/">Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;aimerais envisager l&rsquo;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&rsquo;art et l&rsquo;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&rsquo;excluant au possible. Les lois de l&rsquo;entreprise contraindraient la liberté d&rsquo;expression. L&rsquo;artiste en s&rsquo;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie voire son salut. Les seules relations à  priori possibles seraient celles qui excluraient toute réciprocité. Bien sur je ne parlerai pas de l&rsquo;art dans l&rsquo;entreprise ni comme thérapie ni comme couverture murale. De la même manière je ne parlerai pas de l&rsquo;art qui lit l&rsquo;entreprise et garde ses distances pour y porter une critique.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium au même titre que la peinture ou la vidéo c&rsquo;est comprendre ce qu&rsquo;est l&rsquo;entreprise, entendre ses réalités, y voir une mécanique et trouver la technique afin d&rsquo;extruder une forme expressive.</p>
<p>Nous avons traversé une crise qui n&rsquo;a pas fini de faire parler d&rsquo;elle. Il me parait évident que l&rsquo;entreprise doit trouver comment transformer sa place au sein de la société. Elle ne doit plus simplement être un moteur de production elle doit s&rsquo;interfacer avec le monde tel qu&rsquo;il est et accepter sa place. Il faudrait que l&rsquo;on arrête de se raconter des histoires. Les pollutions, le gaspillage, l&rsquo;ultra libéralisme sont des réalités. L&rsquo;écologie doit être entendue au-delà  de l&rsquo;environnement naturel. Il faut imaginer une forme d&rsquo;écologie globale où la terre et les sociétés tiennent une place fondamentale. Les produits, les services, la communication ne peuvent plus se passer de qualité ni d&rsquo;éthique.<br />
2012 serait selon la plupart des calendriers ésotériques le moment du changement d&rsquo;ère. Un changement d&rsquo;âge où nos civilisations devraient vivre des bouleversements extraordinaires. Nous n&rsquo;avons pas les moyens de vivre au niveau de vie que nous arborons. Nous le faisons au prix de l&rsquo;équilibre de la planète. Qu&rsquo;avons-nous à  y gagner si ce n&rsquo;est quelques illusions de plénitude. Nous le voyons bien, tout peut se casser la figure instantanément. Et notre niveau de conscience est si faible que nous sommes capables de détourner le regard à  la moindre frayeur (la focalisation médiatique nous aidant à  ne rien voir).</p>
<p>Soyons honnêtes. Combien d&rsquo;entre nous vont au de-là  des idées&#8230; Bref, tout cela va loin. Il faut refaire le monde.</p>
<p>Quel est le principal enjeu de cette perspective d&rsquo;une entreprise pensée comme un médium? C&rsquo;est de trouver quelle ligne tracer pour que le texte soit juste. La consommation est consciente, elle n&rsquo;est pas conditionnée. Elle est compulsive. Nous surconsommons pour vivre. Les entreprises ont-elles besoin de surproduire pour vivre ? Ou courent-elles simplement après le profit ?</p>
<p>Quel sentiment avons-nous quand une entreprise offre le meilleur de ce qu&rsquo;elle sait faire et qu&rsquo;elle montre que c&rsquo;est son principal souci. ‟Aide-toi, le ciel t&rsquo;aidera ”. Une économie durable, puisque le terme à  la mode, ne peut pas simplement donner l&rsquo;image d&rsquo;un respect des hommes. Elle doit soutenir leur existence en sacrifiant le profit là  où il serait à  l&rsquo;origine de la peine. Nous devons trouver comment faire confiance à  notre système. Et telles que les choses fonctionnent aujourd&rsquo;hui cela n&rsquo;est pas évident.</p>
<p>En janvier 2008 j&rsquo;ai réalisé la pièce ‟soldes d&rsquo;hiver” à  Bordeaux&#8230; Michard Ardillier est un magasin de chaussures tendance et de qualité. On ne peut pas dire que les produits y soient réellement bon marché. Mais ils sont souvent rares et courus. L&rsquo;entreprise réussit bien et est devenue réputée pour la pertinence de ses choix et la dynamique de ses positions. Ses soldes d&rsquo;hiver sont célèbres. On vient d&rsquo;un peu partout pour s&rsquo;arracher les objets précieux. Pour l&rsquo;occasion le magasin est transformé et habillé. La chaussure est un objet convoité. Un objet de consommation courante. Beaucoup de gens n&rsquo;emportent même pas les boites des chaussures qu&rsquo;ils achètent.</p>
<p>Le magasin est situé au centre de Bordeaux. Il a une grande vitrine sur la très passante rue Sainte- Catherine juste en face des Galeries Lafayette et il a une autre très grande vitrine sur la Galerie Bordelaise. La galerie est un passage couvert en diagonale. C&rsquo;est un monument classé. Il est géré par une copropriété qui regroupe la plupart des logements et des commerces du bloc. Ce qui fait que beaucoup des copropriétaires ne bénéficient d&rsquo;aucune vue ni d&rsquo;aucun accès sur ce passage. Ce passage a une obligation d&rsquo;ouverture au public la journée du lundi au samedi. C&rsquo;est un espace qui navigue entre sphères privées et publiques. Et lorsqu&rsquo;il est question de mettre de l&rsquo;argent dans son entretien les choses se compliquent vite. La galerie est infiltrée par les eaux, Les pierres des corniches tombent. Les verrières sont remplacées par des plastiques depuis longtemps.</p>
<p>En décembre 2006 j&rsquo;ai proposé à  Colas Michard de réaliser une installation dans la galerie. Je voulais parler de l&rsquo;art dans l&rsquo;espace public. Je voulais parler de l&rsquo;art et de la communication. De toutes les ambigüités des relations entre la production d&rsquo;oeuvres par l&rsquo;entreprise et l&rsquo;image de l&rsquo;art vendu. Je voulais parler de la consommation. Je voulais parler des rapports de l&rsquo;art au public et au privé. L&rsquo;entreprise était au croisement de toutes ces questions. Pierre-Pascal Michard a accepté ma proposition d&rsquo;élever un mur infranchissable au centre de la galerie Bordelaise pour les soldes. Le magasin a conservé toutes les boîtes que les clients n&rsquo;emportaient pas de décembre 2006 à  Janvier 2008. Nous avons élevé un mur de 6,50m de haut entre le 5 et le 7 janvier 2008. Et ce lundi-là , les Bordelais on découvert leur passage muré en son centre. J&rsquo;ai co-signé les soldes avec le magasin : ‟Jacques Perconte &amp; Michard Ardillier&rsquo;s Soldes d&rsquo;hiver” incluant ainsi les soldes dans ma proposition. Nous n&rsquo;avons pas communiqué sur l&rsquo;action. Nous n&rsquo;avons demandé les autorisations (sous forme de proposition) qu&rsquo;aux commerçants de la galerie en laissant de côté les autorités publiques. Le succès a été immédiat. Les médias se sont agités sur l&rsquo;évènement. Le public a été un peu bousculé. Je pensais que les réactions officielles seraient rapides, qu&rsquo;on me demanderait de retirer la pièce comme on l&rsquo;avait fait pour Christo, mais le mur est resté debout huit jours&#8230;. La structure est restée le temps des soldes. Le magasin a fait de très belles soldes avec une progression conséquente par rapport à  l&rsquo;année précédente. Et finalement des résolutions politiques ont permis de débloquer temporairement la situation de la galerie.</p>
<p>Est-ce que Michard Ardiller a été mon médium? De toute évidence c&rsquo;est bien au travers de l&rsquo;entreprise, de son identité, de son activité et de son magasin, ainsi que des contextes sociaux, théoriques et politiques que j&rsquo;ai exposé mon écriture. C&rsquo;est une occasion, il y aurait pu en avoir d&rsquo;autres. C&rsquo;est exactement là  que se tend le temps du médium. Pour quel résultat ? Une prise de place dans la rue. Pour dire au public que d&rsquo;être vivant c&rsquo;est ne plus être surpris d&rsquo;être là  : être conscient de soi. Que de résister à  la pression est la première chose à  entreprendre. Cette coupure, cette obligation à  faire un détour (à  reprendre sa route puisque c&rsquo;était un raccourcis), cette contrainte doit être vue à  la fois comme un pied de nez et comme une libération&#8230;</p>
<p>Bien sur, Michard Ardillier assume ses positions. Cela ne changera rien au monde. La tension dramatique n&rsquo;est pas là . Elle est en nous. Rien ne changera si nous ne changeons pas. Ce n&rsquo;est pas les medias qui nous changeront et qui referont le monde. Le mouvement doit venir de l&rsquo;intérieur.</p>
<p>Michael Sellam a présenté l&rsquo;installation ‟ scratch ” lors de la dernière nuit blanche. Il a travaillé avec une entreprise spécialisée dans la robotique de pointe dans la perspective de détourner de son usage un robot ultra-rapide. Ses intentions étaient principalement critiques. L&rsquo;entreprise voyait là  un moyen intéressant de communiquer et de dessiner son image au travers de la visibilité de la nuit blanche. La collaboration a permis des expérimentations qui ont servi l&rsquo;entreprise et ont certainement ouverts des pistes de travail pour l&rsquo;artiste. Mais chacun est resté à  sa place.</p>
<p>Quelles sont les attentes à  priori de l&rsquo;entreprise vis-à -vis de la production de l&rsquo;artiste qui viendrait à  sa rencontre ? Est-il simplement question de plus value ? Soit l&rsquo;artiste produira une image qui améliorera temporairement ou durablement la communication de l&rsquo;entreprise, soit il se livrera la production de l&rsquo;entreprise à  son imagination pour donner de nouvelles formes ou de nouveaux plans d&rsquo;usages aux produits&#8230;. Doit-on parler de création artistique si on s&rsquo;en tient cette entente cordiale ? Évidement que tout le monde peut s&rsquo;y retrouver. Mais les non dits épuisent les possibilités. Pourquoi le modèle économique alors ne serait pas interne à  l&rsquo;entreprise s&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas avant tout de culture ? Sinon dans cette logique il faudrait que le ministère de la culture soutienne la production de la publicité.</p>
<p>Dans la relation de l&rsquo;artiste à  l&rsquo;entreprise, je vois l&rsquo;impossibilité d&rsquo;ignorer l&rsquo;entreprise comme fondement du questionnement&#8230; Lorsqu&rsquo;il oeuvre l&rsquo;artiste ne se soustrait pas à  lui-même.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium c&rsquo;est arriver à  se faire rencontrer deux hommes. C&rsquo;est arriver à  assumer deux positions, deux réalités qui ne doivent en devenir qu&rsquo;une le temps d&rsquo;une oeuvre. C&rsquo;est peut-être demander à  l&rsquo;entreprise de s&rsquo;incarner.</p>
<p>Faut-il des entreprises propres ? Il faut arriver à  dessiner des images vraies. L&rsquo;ambigüité est réelle. Le profit est réel. La mauvaise qualité est réelle. Est-ce systématique ? C&rsquo;est une question d&rsquo;harmonie. Il faut accorder les paradigmes pour que l&rsquo;écho ne sonne plus faux.</p>
<p>Si je prône ces idées c&rsquo;est que j&rsquo;ai envie de questionner le monde, notre monde avec d&rsquo;autres moyens que ceux qui sont communs, j&rsquo;ai envie d&rsquo;écrire l&rsquo;entreprise pour dire le monde. C&rsquo;est ce que nous vivons aujourd&rsquo;hui, nous vivons l&rsquo;économie.</p>
<p>Il faut bien comprendre que je parle d&rsquo;entreprise et pas d&rsquo;industrie. Dans mon approche questionner la production industrielle dans le sens de la recherche aussi bien que dans l&rsquo;exploitation de l&rsquo;actif ne suffit pas. Il faut échapper à  la fuite des contenus. Il est à  mon avis fondamental que le sens et que le geste soient forts.</p>
<p>La création pourrait définir le moment de rupture où l&rsquo;entreprise déciderait de transformer ou de moduler son rapport éthique à  la production, au commerce, aux hommes. Et si la plus value était humaniste ?</p>
<p>&#8230;</p>
<blockquote><p>Jacques Perconte, premières notes, octobre 2008 r2</p>
<p>Je publie ce texte tard. J&rsquo;ai commencé à  l&rsquo;écrire il y a presque un an et j&rsquo;attendais d&rsquo;en faire quelque chose de concret. Et lorsque les choses traînent elles s&rsquo;endorment. Alors aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai invité quelques personnes dans un espace encore privé : <a title="l'entreprise comme médium" href="http://www.e-medium.org/" target="_blank">http://www.e-medium.org/</a> espace aussi au repos depuis un moment&#8230; Il s&rsquo;y ouvre une discussion, vous pouvez me contactez si vous êtes intérréssés jacques.pecronte @rob technart.fr </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/">Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Chasse aux sorcières</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/03/chasse-aux-sorcieres/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 08:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Réaction sur le vif&#8230;. Je me suis un peu tenu à  l&rsquo;écart du relant Hadopi* de ces derniers jours même si j&rsquo;ai quand même fait suivre quelques mails. Mais ce matin je réagis quand même (brièvement) à  ce que je viens de lire dans Libération : <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101555241-nadine-morano-porte-plainte-contre-dailymotion?xtor=EPR-450206">Nadine Morano porte plainte contre Dailymotion</a>. Soit. Elle est insultée, elle porte plainte, je ne trouve pas cela réellement discutable, même si quand on fait de la politique on s&rsquo;expose à  ce genre de situation&#8230; c&rsquo;est la tendance de porter plainte.  Réagir à  ca c&rsquo;est se focaliser sur le mauvais problème.</p>
<p>Mais par contre quand je lis que suite à  ‟ une plainte par la secrétaire d&rsquo;Etat à  la Famille contre Dailymotion ” basée sur le ‟  reproche au site de partage et d&rsquo;échanges de vidéos de ne pas avoir retiré des commentaires d&rsquo;internautes, jugés pour certains injurieux, postés sous les vidéos qui la concernent ”. Et qu&rsquo; ‟ une partie de cette enquête préliminaire consiste à  obtenir de Dailymotion les identifiants des ordinateurs à  partir desquels les commentaires ont été envoyés. ”. Je ne comprends plus&#8230; ce n&rsquo;est pas Dailymotion qui est attaqué ?</p>
<p>Dailymotion est responsable de ce qui se passe sur son site. C&rsquo;est évident. Mais aller pécher les internautes (dont je ne défends pas l&rsquo;action, l&rsquo;insulte étant le niveau le plus bas de la réaction), qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? Serait-ce le retour de la chasse aux sorcières ? Un soubresaut de  maccarthysme à  la french touch ?</p>
<p>Le ridicule de la situation réveille de nombreux souvenirs cinématographiques et littéraires où le glas des libertés est sonné par des évènements insignifiants. Mais en même temps j&rsquo;ai cette impression tous jours. Alors&#8230; ?</p>
<p>Les conversations aidant, la presse aidant, internet résonant je vois de moins en moins comment il pourrait y avoir une fin intelligente, la stabilisation où le retour à  la situation précédente n&rsquo;étant pas terrible. Il y a trop de négation, trop de résistances, trop de pressions, trop de je-m&rsquo;en-foutismes tournés bien loin des véritables questions et des véritables raisons de ces crises.</p>
<p>Et si chacun arrêtait de déconner et faisait de son mieux pour faire tout du mieux ? Quelle démarche utopique non ? Je ne dis pas arrêter comme dans le plaisir de l&rsquo;an zéro (arrêter de travailler). Mais je dis vivre pour soi et pour les autres. Travailler pour soi mais pour les autres. C&rsquo;est à  ca que sert le travail non ? Aux autres ? Nous avons quand même réussi à  bâtir une société où il est quasiment impossible de vivre ensembles. Ce qui est ennuyeux vu notre nombre&#8230; Enfin&#8230; tout n&rsquo;est pas perdu, c&rsquo;est le propre de l&rsquo;homme.</p>
<blockquote><p>* Je fais partie des signataires de ‟ Téléchargez-moi ” : 86 artistes disent non au projet Hadopi &#8230; </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/chasse-aux-sorcieres/">Chasse aux sorcières</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Quand l&#8217;hôpital s&#8217;étend&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 08:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il ne faut pas longer les palissades aux abords des chantiers. Ici, il y a quelques jours quelqu’un aurait pu y laisser sa peau. Bêtement le mur en démolition s’est écroulé. Je trouve ca juste fou. J’ai assisté à  la scène depuis un restaurant à  quelques mètres. Vingt secondes avant que le mur ne s’écroule [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/">Quand l&rsquo;hôpital s&rsquo;étend&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="l'hopital thenon s'étend (7) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2988760446/" target="blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3143/2988760446_39b7409e7a.jpg" border="0" alt="l'hopital thenon s'étend (7)" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Il ne faut pas longer les palissades aux abords des chantiers. Ici, il y a quelques jours quelqu’un aurait pu y laisser sa peau. Bêtement le mur en démolition s’est écroulé. Je trouve ca juste fou. J’ai assisté à  la scène depuis un restaurant à  quelques mètres. Vingt secondes avant que le mur ne s’écroule passait par là  une classe de très jeunes enfants…. Personne ne s’est énervé contre les responsables de ce chantier. J’aurais aimé qu’il y ait des excuses publiques,  un panneau prévenant du danger,  un signal… Mais non, les responsables ont maquillé la faille et nettoyé les débris pour que l’on ne voit surtout pas l’accident. J’ai guetté les traces le lendemain, elles étaient discrètes. Je n’ai pas fait d’images mais je devrais peut-être.  Cela pourrait devenir une proposition : la mise en scène du maquillage. Au-delà  du questionnement du pourquoi si peu de prévention, pourquoi sur un chantier où on sait que l’accident est plus attendu qu’ailleurs, l’écho me travaille… La volonté d’effacer les traces saillantes de ce qui nous touche de près pour oublier l’instant trivial en parallèle de l’abus d’information sur ce qui nous touche de loin. Les malheurs ailleurs nous terrorisent (à  priori) mais nous rassurent. Ici nous devons nous sentir en sécurité. Je pourrais faire naître une certaine colère. Si quelqu’un s’était fait écraser quel aurait été le relai ? Certainement qu’on aurait mis une plaque et quelques bouquets. Qu’on aurait sacralisé le lieu. Mais là , dans le potentiel, la faille est seulement colmatée. J’aurais aimé qu’on la signale. Que l’on écrive dans l’espace cette ouverture de la matière qui pousse le danger…. Et c’est un hôpital qu’on construit.</p>
<p><a title="l'hopital Tenon s'étend by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2988757606/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3272/2988757606_d36edfe57a.jpg" alt="l'hopital Tenon s'étend" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Hôpital Tenon, Paris 20ème, le 27 octobre 2008 vers treize heures. Je photographie de temps en temps les travaux de l&rsquo;<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157608524076766/" target="_blank">hôpital Tenon</a> qui est à  deux pas de chez moi&#8230;.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/">Quand l&rsquo;hôpital s&rsquo;étend&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Quand l&amp;rsquo;hôpital s&amp;rsquo;étend&amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/',contentID: 'post-1328',suggestTags: 'accident,chantier,danger,espace public,hopital,mort,palissades,Paris,signal,société,Tenon,travaux',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>La marque : Michel Serres, Le Mal propre</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 00:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Marquer : ce verbe a pour origine la marque du pas, laissée sur la terre par le pied. Les putains d&#8217;Alexandrie, jadis, avaient coutume, dit-on, de ciseler, en négatif, leurs initiales sous la semelle de leurs sandales, pour que, les lisant, imprimées sur le sable de la plage, le client éventuel reconnaisse la personne désirée [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/la-marque-michel-serres-le-mal-propre/">La marque : Michel Serres, Le Mal propre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="la ment by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/396610109/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/135/396610109_df52b0bb92.jpg" border="0" alt="la ment" width="500" height="333" /></a></p>
<p><span>Marquer : ce verbe a pour origine la marque du pas, laissée sur la terre par le pied. Les putains d&rsquo;Alexandrie, jadis, avaient coutume, dit-on, de ciseler, en négatif, leurs initiales sous la semelle de leurs sandales, pour que, les lisant, imprimées sur le sable de la plage, le client éventuel reconnaisse la personne désirée en même temps que la direction de sa couche. Les présidents des grandes marques reproduites par les publicitaires sur les affiches des villes jouiront sans doute, ensemble, d&rsquo;apprendre qu&rsquo;ils descendent en droite ligne, comme de bons fils, de ces putains-là .</span></p>
<blockquote><p><span>Michel Serres, <em>Le Mal propre      : Polluer pour s&rsquo;approprier ?</em> (Editions le Pommier, 2008).  </span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/la-marque-michel-serres-le-mal-propre/">La marque : Michel Serres, Le Mal propre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'La marque : Michel Serres, Le Mal propre',url: 'http://blog.technart.fr/2008/10/la-marque-michel-serres-le-mal-propre/',contentID: 'post-1175',suggestTags: 'affiche,Alexandrie,citation,écriture,le sens du monde,Marque,médias,Michel Serres,pollution,publicité,société',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>The Darjeeling Limited, très limited (vuitton limited)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/04/the-darjeeling-limited-vuitton-critique/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 07:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Une petite perle signée Wes Anderson. Complètement barré, absurde, nostalgique, frais et mélancolique, The Darjeeling Limited subjugue par ses personnages improbables, mal fagotés mais s&#8217;alliant si bien, son ambiance unique, sa musique et son scénario parfait. Un modèle de minutie et de puissance narrative baignant dans une délicatesse infinie&#8230; &#160;&#187; Heu&#8230; Une petite note quand [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/the-darjeeling-limited-vuitton-critique/">The Darjeeling Limited, très limited (vuitton limited)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Darjeeling Limited - still living ? by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2485137697/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3136/2485137697_a2b1b00f90.jpg" border="0" alt="Darjeeling Limited - still living ?" width="500" height="280" /></a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Une petite perle signée Wes Anderson. Complètement barré, absurde, nostalgique, frais et mélancolique, <em>The Darjeeling Limited</em> subjugue par ses personnages improbables, mal fagotés mais s&rsquo;alliant si  bien, son ambiance unique, sa musique et son scénario parfait. Un  modèle de minutie et de puissance narrative baignant dans une  délicatesse infinie&#8230; &nbsp;&raquo; Heu&#8230;</p>
<p>Une petite note quand même sur ce film que j’ai cru  apprécier… Je ne reviens pas sur l’histoire de ce trio à  priori  sympathique : trois frères se retrouvent pour un voyage initiatique à  la  recherche de leur mère en Inde un an après la mort de leur  père. Isabelle a détesté le ton, la façon  qu’ils ont de ne pas respecter les choses.   Au début j’étais très attaché à  leur désinvolture, mais leur absence en  chaque situation, la façon dont ils se protègent de tout ce qui leur arrive par  leur occidentalistique humour a fini par me glacer. Je ne rigolais pas trop, je  ne m’ennuyais pas mais je me demandais ce que c’était que ce film. Le monde  extra occidental serait-il un zoo ? Les protagonistes respectent les  individus,  leurs ‟ natures ”  et leur culture autant que l’on respecte un animal que l’on ramène dans un  pseudo parc pour le contempler. L’exotisme idéaliste est une absurdité. Ce film  à  l’air grave. Si seulement il pouvait apparaitre comme une critique de la  superficialité, ce serait bien, mais les gens se complaisent, même ils se  retrouvent dans ces dandies qu’ils envient secrètement…. Nous sommes allés voir  le film dans un complexe ugc sur les champs Elysées, haut lieu de l’exotisme et  de l’occidentalisme…. En sortant nous sommes tombés sur la boutique Vuitton qui  a fait les bagages du film… c’est merveilleux n’est-ce pas ? Nous sommes  des sauvages culturels.</p>
<p><a title="Darjeeling Limited Louis Vuitton, Champs elysées, Paris 002 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2481913019/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2115/2481913019_e36a4fc7ea.jpg" border="0" alt="Darjeeling Limited Louis Vuitton, Champs elysées, Paris 002" width="500" height="281" /></a></p>
<blockquote><p><em>The Darjeeling Limited</em> Un film américain de Wes Anderson avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason  Schwartzman, Waris Ahluwalia, Irfan Khan, Barbet Schroeder, Camilla  Rutherford, Bill Murray, Amara Karan, et Wallace Wolodarsky.<br />
Accrorche de l&rsquo;article de : <a href="http://www.buzzline.fr/index.php/?2008/02/19/2664-the-darjeeling-limited-ovni-melancolique-nostalgique-decale-et-brillant" target="_blank">noodles</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/the-darjeeling-limited-vuitton-critique/">The Darjeeling Limited, très limited (vuitton limited)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 10:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="carnet n°14 - Carrefour des possibles by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2097698615/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2211/2097698615_6338495218.jpg" border="0" alt="carnet n°14 - Carrefour des possibles" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/08/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/" target="_blank">comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde</a>. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver à  proposer des outils pour anticiper le monde. Nous voulons calculer le plus précisément l’axe par lequel nous allons pénétrer l’espace et la connaissance. L&rsquo;évolution des technologies et de la pensée théorique de l&rsquo;ergonomie nous dessine ces interfaces qui nous laissent le choix&#8230; croyons le ou pas, on nous pense acteurs mais on définit un ensemble de possible à  notre liberté d&rsquo;action. De toutes nos forces nous essayons de sécuriser et de maitriser les quelques prochaines minutes de notre présence ici. Mais les outils exposent des alternatives partielles. Ils fabriquent des raccourcis. Ils peuvent être effectivement efficaces. Mais au lieu d&rsquo;optimiser ils deviennent d&rsquo;une certaine façon l&rsquo;alternative.. On gardera en contre exemple quelques initiatives qui sont ancrées dans la réalité et qui répondent de manière non symbolique aux besoins.</p>
<p>Je passe rapidement sur ce que cela veut dire de réagir de la sorte par rapport à  la ville. Anticiper la ville… faire de l’urbanisme une science de l’anticipation, désigner (dé-écrire) l’espace pour la perception délocalisée, on utilitarise au maximum, on modifie l’écriture du monde. Est-ce que le soucis de l&rsquo;urbaniste ce n&rsquo;est pas au contraire de ramener l&rsquo;homme dans la ville et par ses savoirs et son expérience écrire la ville pour perception immédiate, pour qu&rsquo;on la vive.</p>
<p>J&rsquo;ai un bête souci avec les nouvelles technologies (et les autres aussi, mais la démocratisation est moins forte). C&rsquo;est un souci du rapport de fascination avec l&rsquo;objet. Comment en voulant finalement faire bien (qu&rsquo;on dit), on peut se focaliser sur le fonctionnement d&rsquo;un outil et des performances de ses adaptations au monde. L&rsquo;homme pense des objets pour gérer, comment il se détache de la nature pour vivre plus haut. Mais la finalité pour certains est d&rsquo;observer cette mécanique anti-divine, connue, certifiée, expliquée et profondément humaine. J’ai peur que cela empêche de voir plus loin que son nez. Que du coup on ne puisse jamais avoir autre chose que l&rsquo;illusion d&rsquo;être là  puisqu&rsquo;on se projette ailleurs en fait. Peut-être que les meilleurs outils sont ceux qu&rsquo;on ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas.</p>
<p>Alors le carrefour des possibles suit la tendance. Qu&rsquo;est ce qui va intéresser ? L&rsquo;innovation ou l&rsquo;utilité ? Je ne vais pas revenir sur les projets qui ont été présentés. Je ne veux pas en critiquer un en particulier. Mais inventer de nouveaux usages, tenter de répondre à  ce qu&rsquo;on penserait comme un mouvement d&rsquo;enthousiasme, qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? On est dans de la suggestion d&rsquo;interfaces, on ne parle plus de l&rsquo;homme ni du monde.</p>
<p>Pour &laquo;&nbsp;&#8230; tous les membres pour qui partager est un besoin vital&nbsp;&raquo; la révolution numérique est une nouvelle ère&#8230;. Qu&rsquo;est ce que fait le web 2.0. Je ne répond pas là , je gratte. On cercle la relation inter-humaine, on piège l&rsquo;égo et le développement de soi dans ses relations inter-humaines. On multiplie les points de surfaces du tissu social qui finit par se dessiner alors que jusqu&rsquo;à  présent c&rsquo;était quelque chose d&rsquo;implicite. On figure le système qui sous-tend notre relation aux autres. On crée une interface déficiente (partielle) à  un système très complexe. On aplatit la société.</p>
<p>On développe des modèles technologiques paliatifs destinés à  supporter des réactions de peur. On ne prétend pas y répondre de façon réelle. On tend vers la possibilité de savoir. On se rassure en quelque sorte. On est plus peureux de la sorte.</p>
<p>Franchement on entend de ces choses qu&rsquo;on dit acceptables. on imagine des modèles de marketing supportables où l&rsquo;utilisateur joue le jeu du parasitage publicitaire en échange de ce dont il croit avoir besoin. On sent bien qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de limite à  l&rsquo;acceptable ni au supportable tant que le service excite&#8230; et est gratuit! Mais oui Internet est gratuit.</p>
<p>Comment rester Libre ? Échapper au modèle économique. Rester maître de ses outils et de ses vecteurs d&rsquo;information ? Mais comment ? Il faut tout inventer. Ce n&rsquo;est que le début. mais il faut arriver maintenant parce que les ouvertures rétrécissent et les places libres diminuent.</p>
<p>Le totalitarisme bien pensant qui s&rsquo;instaure est le plus dangereux de tous, pire qu&rsquo;inconscient il est aveugle. Il faut comprendre le monde, l&rsquo;individu, soi, il faut arriver à  être honnêtes et ce au prix que cela peut coà»ter.</p>
<blockquote><p>Le 6 décembre, projetez-vous dans l&rsquo;avenir de l&rsquo;internet avec les 10 projets innovants du 47e <a href="http://www.carrefourdespossibles.org/" target="_blank">Carrefour des Possibles</a> spécial Ville 2.0 : De 18h30 à  21h30 à  l&rsquo;Université Paris Descartes Faculté de Pharmacie, 4 avenue de l&rsquo;Observatoire &#8211; 75006.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que le Carrefour des Possibles ? Un processus au service des innovateurs et des utilisateurs des technologies de l&rsquo;information et de la communication (repérages, présélections, sélection, soirée publique). C&rsquo;est un lieu de découverte d&rsquo;usages nouveaux qui dynamise les échanges d&rsquo;informations et les partenariats. Durant la soirée publique, 10 projets innovants se présentent : jeunes entreprises et laboratoires installés, associations et services publics, étudiants et créateurs, etc&#8230; Autour d&rsquo;un verre, les participants peuvent ensuite retrouver les porteurs de projets qui disposent chacun d&rsquo;un espace pour détailler et démontrer leur idée…</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Comment Internet change notre façon de penser ?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 18:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment Internet change notre façon de penser Ce mois-ci, Emmanuel Sander écrit dans le magazine Sciences Humaines un article qui porte ce titre : ‟ Comment Internet change notre façon de penser ”. L’accroche est : Dématérialisant les supports de connaissance, s’affranchissant de l’espace et du temps, Internet offre de nouvelles manières d’organiser les connaissances. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/">Comment Internet change notre façon de penser ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/10/american-apparels-2003faesthetic.jpg" border="0" alt="fuck the brand - American Apparel is known for comfortable clothing as well as provocative photography." /></p>
<p>Comment Internet change notre façon de penser<br />
Ce mois-ci, Emmanuel Sander écrit dans le magazine Sciences  Humaines un article qui porte ce titre : ‟ Comment Internet change notre façon  de penser ”. L’accroche est : Dématérialisant les supports de connaissance,  s’affranchissant de l’espace et du temps, Internet offre de nouvelles manières  d’organiser les connaissances. Une révolution cognitive ? ”.  Je ne parlerai pas de l’article dans son  intégralité mais de la chute, de la régression proposée.</p>
<p>2007 : Emmanuel Sander, Prothèse d’un nouveau type (tiré du  magazine)</p>
<blockquote><p><em>[…] Internet est une prothèse d’un nouveau type. Extension  corporelle, il l’est par l’intermédiaire de la souris et du clavier qui  permettent à  chacun d’oeuvrer sur la Toile. Sa nature intrinsèquement  décentralisée et communautaire, son caractère immatériel et la globalité de son  champ d’interaction avec les autres activités humaines lui donnent un statut  particulier. L’ampleur des changements qu’il induit dans les conceptions du  monde environnant en témoigne plus encore. En cohérence avec les théories de  l’embodiment, ces conceptions sont appelées à  constituer de nouvelles sources  d’analogie, car un objet d’analogie peut à  son tour en devenir source dès lors  qu’il est suffisamment maîtrisé.<br />
Durant la fraction temporelle, infime à  l’échelle de l’évolution  humaine, de son existence, la prothèse Internet est pensée par analogie au  monde sensible. Mais elle est appelée à  devenir elle-même outil de pensée.  Lorsque le monde sensible se concevra par analogie avec Internet, ce sera une  nouvelle révolution.</em></p></blockquote>
<p>1988 : Jean Baudrillard : le Xerox et l’infini</p>
<blockquote><p><em>Si les hommes créent ou phantasmes des machines  intelligentes, c&rsquo;est qu&rsquo;ils désespèrent secrètement de leur intelligence, ou  qu&rsquo;ils succombent sous le poids d&rsquo;une intelligence monstrueuse et inutile : ils  l&rsquo;exorcisent alors dans des machines pour pouvoir en jouer et en rire. Confier  cette intelligence à  des machines nous délivre en quelque sorte de toute  prétention au savoir exhaustif comme de confier le pouvoir à  des hommes  politiques nous permet de rire de toute prétention à  gouverner les hommes.<br />
Si les hommes rêvent, contre toute évidence, de machines  originales et géniales, c&rsquo;est qu&rsquo;ils désespèrent de leur originalité, ou qu&rsquo;ils  préfèrent s&rsquo;en dessaisir et en jouir par machines interposées. Car ce qu&rsquo;offrent  ces machines, c&rsquo;est d&rsquo;abord le spectacle de la pensée, et les hommes, en les  manipulant, s&rsquo;adonnent au spectacle de la pensée plus qu&rsquo;à  la pensée même. […]</em></p></blockquote>
<p>Quelle distance y-a-t-il entre ces deux pensées ? L’homme  est au centre du monde. Tout tourne autour de lui. C’est le référentiel.  L’homme et le spectacle de la pensée. L’homme  et le spectacle de la vie. L’homme et le sentiment d’exister.</p>
<p>Emmanuel Sander s’excite qu’à  l’avenir la réalité se  modélise sur le spectacle de la pensée. Parce qu’il ne faut pas halluciner et  l’analogie modélisée ne sera jamais qu’un élément du spectacle, du bavardage.  Même si cela est constructif, même si cela tend dans le sens de l’évolution que  nous suivons, il faut bien entendre que nous nous séparons du sensible pour le  sensé.</p>
<p>Penser des outils de pensée pour vivre la pensée… Voilà  de  quoi sera fait notre futur. Je me rappelle des extropiens et de ceux qui quand je  jalonnais les textes théoriques tout va il y a plus de dix ans voyaient leur  avenir dans la séparation du corps et l’esprit où le corps est une prothèse.</p>
<p>A moins d’y arriver physiquement, de s’injecter dans les  réseaux, d’exister dans l’euphorie et la vitesse pour ne pas laisser de place à   la mémoire, la dépression frappera parce que nous n’habitons pas un corps mais  nous sommes un tout. On ne pense pas des émotions, on n’est pas indifférent à   soi même si on le pense et qu’on se bat contre soi, on est là  et la distance ne  se réduit jamais. Il faut être honnête et s’avouer que l’on ne doit plus  laisser progresser la séparation corps/esprit. On ne doit surtout pas pousser  la création de doubles : je suis qui je sais, et je montre qui je ne suis pas  mais j’aimerais être, je m’étends, je m’épands par ma pensée et ma culture,  mais je suis loin d’être moi. Ces modèles doivent être combattus.</p>
<p>Soyons honnêtes avec nous même. Je suis en train de lire les  textes de François Flahault rien que par le titre on entend de quoi il et  question : Le sentiment d’exister (ce qui ne va pas de soi) et ‟ Be yourself !  Au-delà  de la conception occidentale de l’individu ”.<br />
Quel est l’avenir de l’homme s’il continue sa route comme ça ? Ecologiquement  on le sait : il est  perdu. Socialement  aussi certainement. Mais pourquoi ?A cause de ses choix ? Parce qu’il pense  trop. Ou parce qu’il pense qu’il pense et finalement il s’écoute ? Et le  capitalisme ? Tout en vrac, ce qui émerge, c’est que l’homme a réussi à  se  refuser en tant qu’élément de la nature. Il se cherche au-delà  (ailleurs ?)  tellement il se sent supérieur. Comme la plupart de ses projections (de ses  certitudes) sont fausses, il ne comprend pas ce qui ne va pas.</p>
<p>Alors internet change de notre façon de penser ?  Malheureusement il change surtout notre façon de nous comporter, il renforce les  inégalités, amplifie les tendances communautaires…. L’homme est face à  un défi (pas un nouveau) :  arriver à  maitriser ses désirs d’ubiquité et son égo, sa fainéantise et ses  peurs. Alors Internet c’est mal ? C’est mal comme tout. Il faut comprendre  que ce n’est pas ca qui est en cause, ce ne sont jamais les outils, ce sont les  usages qui sont en causes…  Dixit Vilém  Flüsser : ‟ <a title="le projet initial de la télévision" href="http://blog.technart.fr/2006/09/23/le-projet-initial-de-la-television/" target="_blank">Ce qui caractérise les projets humains, en effet, c’est  qu’ils poursuivent des intentions.</a> ”. Alors l’idée, c’est d’être  pleinement conscients de nos intentions…  et que ces intentions ne soient pas mauvaises  (et là  il s’agit encore de comprendre ce que cela veut vraiment dire)… C’est  pas gagné…</p>
<blockquote>
<p title="Emmanuel Sander, Comment Internet change notre façon de penser, Sciences Humaines">Emmanuel Sander, <a href="http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&amp;id_article=21255" target="_blank"><em>Comment Internet change notre façon de  penser</em></a>, Sciences Humaines 186, 2007<br />
Jean Baudrillard, <em><a title="Jean Baudrillard, Le Xerox et l’infini, Traverses " href="http://www.egs.edu/faculty/baudrillard/baudrillard-le-xerox-et-linfinity.html" target="_blank">Le Xerox et l’infini</a>, </em>Traverses 44-45,  Machines Virtuelles, Revue du centre Pompidou, 1988<br />
François Flahault, <a href="http://www.editions-descartes.fr/livres/essais/sentiment_exister.html" target="_blank"><em>Le Sentiment d’exister. Ce soi qui ne va pas de soi</em></a><em>,</em> Paris, Descartes &amp; Cie, 2002, 825 p.<br />
François Flahault, <em><a title="François Flahault, ‟ Be Yourself ”" href="http://www.scienceshumaines.com/be-yourself--au-dela-de-la-conception-occidentale-de-l-individu_fr_15296.html" target="_blank">‟ Be Yourself ”</a>,</em> Paris, Mille et une nuits 2006.<br />
Vilém Flüsser, <em><a title="Vilém Flüsser, Pour une phénoménologie de la télévision" href="http://www.amazon.fr/Civilisation-m%e9dias-Vil%e9m-Fl%fcsser/dp/2842422090/sr=1-2/qid=1159354178/ref=sr_1_2/171-7996005-4587462?ie=UTF8&amp;s=books" target="_blank">Pour une phénoménologie de la télévision</a></em> in <a href="http://www.amazon.fr/Civilisation-m%e9dias-Vil%e9m-Fl%fcsser/dp/2842422090/sr=1-2/qid=1159354178/ref=sr_1_2/171-7996005-4587462?ie=UTF8&amp;s=books" target="_blank"><em>La Civilisation des médias</em></a>, 2006.<br />
<em>ill.</em> <a title="American Apparel is known for comfortable clothing as well as provocative photography." href="http://www.americanapparel.net/gallery/photocollections/" target="_blank">American Apparel</a>, 2003.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/">Comment Internet change notre façon de penser ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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