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	<title>images, notes et mouvements &#187; couleur</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Les millions de couleurs défient la pesanteur !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 00:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le film part! Le temps se contracte. L&#8217;image s&#8217;envole. Et cela ne s&#8217;arrête plus. Les millions de couleurs défient la pesanteur ! continuer &#224; lire Les millions de couleurs défient la pesanteur ! sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/les-millions-de-couleurs-defient-la-pesanteur/">Les millions de couleurs défient la pesanteur !</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le film part! Le temps se contracte. L&rsquo;image s&rsquo;envole. Et cela ne s&rsquo;arrête plus. Les millions de couleurs défient la pesanteur !</p>
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		<title>Rudolf Steiner : Faire plus que regarder les couleurs</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 06:24:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[[...] Et nous vivons vraiment déjà  en un temps où – si toute participation vivante de l&#8217;homme au monde ne doit pas &#8211; l&#8217;être humain doit à  nouveau plonger dans les ondes spirituelles des puissances naturelles, c&#8217;est-à -dire, des entités spirituelles présentes derrière les phénomènes naturels. Il nous faut retrouver la possibilité de faire plus que [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/rudolf-steiner-faire-plus-que-regarder-les-couleurs/">Rudolf Steiner : Faire plus que regarder les couleurs</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Et nous vivons vraiment déjà  en un temps où – si toute participation vivante de l&rsquo;homme au monde ne doit pas &#8211; l&rsquo;être humain doit à  nouveau plonger dans les ondes spirituelles des puissances naturelles, c&rsquo;est-à -dire, des entités spirituelles présentes derrière les phénomènes naturels. Il nous faut retrouver la possibilité de faire plus que regarder les couleurs et en recouvrir ici ou là  extérieurement quelque toile; il faut pouvoir à  nouveau vivre avec la couleur, ressentir intérieurement le dynamisme interne de la couleur. C&rsquo;est ce que nous ne pouvons pas faire lorsque nous nous bornons à  étudier en peintre comment telle ou telle couleur se joue ici ou là , à  fixer sur elle notre regard; nous ne pouvons le faire qu&rsquo;en plongeant de toute notre âme dans le mouvement fluctuant du rouge ou du bleu par exemple, quand l&rsquo;ondoiement des couleurs prend directement vie pour nous. Nous ne pouvons le faire, mes chers amis, que si nous sommes à  même d&rsquo;animer de vie la couleur – sans par exemple élaborer un symbolisme, ce serait une voie tout à  fait fausse naturellement – de découvrir vraiment ce qui est déjà  dans la couleur comme est en l&rsquo;être humain qui rit la force du rire. [...]</p>
<p><em> </em></p>
<p>LE MONDE CRÉATEUR DE LA COULEUR<em><br />
Dornach, 26 juillet 1914</em><br />
Le rapport de l&rsquo;homme avec la couleur. De l&rsquo;océan ondoyant des couleurs, il s&rsquo;est élevé à  la perception pure par le Moi. L&rsquo;à‚me animale et l&rsquo;océan ondoyant des couleurs. Le cheminement futur vers le monde fluctuant des couleurs en liaison avec la spiritualisation du corps astral. L&rsquo;expérience vivante de la couleur : le rouge vient à  notre rencontre, le bleu s&rsquo;éloigne; forme et couleur; repos et mouvement. L&rsquo;ondoiement des couleurs cache dans l&rsquo;organisme humain. La tache future de l&rsquo;art : plonger dans la vie des éléments. Le ‟ Bau” -:- l&rsquo;art : plonger dans la vie des éléments. Le ‟ Bau” nouvelle aspiration artistique.</p>
<p>Rudolf Steiner dans Nature des couleurs, L’expérience de la couleur, les quatre couleurs-images.  Conférences à  Dornach les 6-7 et 8 mai 1921, éditions TRIADE</p>
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		<title>Rafael Rozendaal : into time (2010)</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 06:06:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je voudrais partager cette découverte : into time de Rafael Rozendaal (2010) http://www.intotime.com/ . Il n&#8217;y a pas forcément besoin d&#8217;accompagner cette recommandation d&#8217;un guide. J&#8217;ai laissé le site ouvert sur mon second écran. Il me baigne dans une aventure colorée ce matin. Il me réchauffe. Si je le partage, c&#8217;est que j&#8217;ai eu envie que ce moment se reproduise. À [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/rafael-rozendaal%c2%a0-into-time-2010/">Rafael Rozendaal : into time (2010)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-2415" title="Capture d’écran 2010-12-13 à  06.42.12" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/12/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2010-12-13-%C3%A0-06.42.12-e1292219145246.png" alt="Rafael Rozendaal (2010) into time" width="0" height="0" />Je voudrais partager cette découverte : into time de Rafael Rozendaal (2010) <a href="http://www.intotime.com/" target="_blank">http://www.intotime.com/</a> . Il n&rsquo;y a pas forcément besoin d&rsquo;accompagner cette recommandation d&rsquo;un guide. J&rsquo;ai laissé le site ouvert sur mon second écran. Il me baigne dans une aventure colorée ce matin. Il me réchauffe. Si je le partage, c&rsquo;est que j&rsquo;ai eu envie que ce moment se reproduise. À chacun de trouver une voie au travers de ces clics et de construire sa tente lumineuse. Peindre avec un ordinateur a tout son sens. En voilà  un exemple qui s&rsquo;inscrit naturellement en résonance (et pas forcément en référence) à  l&rsquo;histoire de la peinture. Dans l&rsquo;expérience de l&rsquo;interactivité, le glissement vers l&rsquo;outil ne se fait pas sentir de trop. Le petit coup d&rsquo;index qui découpe l&rsquo;image ne nous éloigne pas la couleur. Et j&rsquo;ai été surpris par le doux rapport au temps retenu. Il y a assez de magie pour laisser planer le doute sur la détermination ou l&rsquo;indétermination en jeux. Assez pour ne pas retenir mon attention. Cette simplicité me laisse libre. C&rsquo;est assez rare pour que des oeuvres à  l&rsquo;oeuvre dans l&rsquo;ordinateur retiennent réellement mon attention. Il n&rsquo;y a pas à  dire si elle est majeure ou non, si elle souligne des concepts ou pas. Juste qu&rsquo;elle nourrit quelque chose en moi contre d&rsquo;autres qui tentent de suspendre tout pour m&rsquo;endormir&#8230;</p>
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		<title>Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&#8217;image numérique, et le sublime</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 17:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#8217;après Jacques Perconte, the Digital Image, and the Sublime by Violaine Boutet de Monvel Digitalarti Mag (Paris), no. 2, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de films numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, Impressions [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;après <strong> Jacques Perconte, <a title="Jacques Perconte : The Digital Image, and the Sublime" href="http://www.violaineboutetdemonvel.com/Digitalarti_02_Jacques_Perconte_FR_Frame.html" target="_blank">the Digital Image, and the Sublime</a> </strong>by Violaine Boutet de Monvel<br />
<a href="http://www.digitalartimag.com/" target="_blank"> Digitalarti</a> Mag (Paris), <a href="http://www.digitalarti.com/en/blog/digitalarti_mag/digitalarti_mag_2_new_online_multimedia_mag" target="_blank">no. 2</a>, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok</p>
<p><a title="Dgitalarti #2 - double page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4544745445/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4016/4544745445_cd11aff047_b.jpg" alt="Dgitalarti #2 - double page" width="900" height="580" /></a></p>
<p>L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de <em>films</em> numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, <em>Impressions de</em>, une référence et révérence aux Impressionnistes  auxquels il a toujours été incidemment rapporté par la critique.</p>
<p>Comment ne pourrait-il pas l’être? Grâce à  un travail méticuleux et artisanal de compressions multiples, de collages et de superpositions, Jacques Perconte raconte l&rsquo;histoire de la pixellisation structurelle et vibrante qui donne une nouvelle expression formelle à  tout changement simple de la lumière et du vent, qui, entre autres, anime doucement ses paysages vidéo. Comme les Impressionnistes usaient autrefois de coups de pinceau morcelés de couleurs non mélangées pour traduire en termes plastiques la lumière et la chaleur qui ont capté ce paysage d’un instant, Jacques Perconte utilise les imperfections évidentes ou les aberrations &#8211; on pourrait dire dans une époque qui fait l&rsquo;éloge d’une définition de plus en plus déterminée- de ses images qu&rsquo;il a soumis à  une énorme perte de données. &laquo;&nbsp;Un bug n&rsquo;est pas une erreur pour le programme, il ne devrait pas en être une pour moi ”, dit-il.</p>
<p>Une promenade chanceuse est à  la source de tous les films de la série, car l&rsquo;artiste se déplace souvent avec une caméra à  portée de main, comme les Impressionnistes avec leurs tubes de peinture et chevalets. Pour <em>Impressions de</em> (2010), Jacques Perconte recueille actuellement des images en Normandie, suivant un sentier de pèlerinage qui suit les peintres de la fin du XIXe siècle. Tous les autres films <em>uaoen</em> (2003), <em>uishet</em> (2007), <em>Pauillac-Margaux</em> (2008), <em>Le Passage</em> (2009) et <em>Après le feu</em> (2010), ont été tournés en transit, à  partir de la fenêtre d&rsquo;un train, une voiture, ou même en navigant en bateaux. Quelle que soit la connexion spéciale et romantique que Jacques Perconte peut avoir avec la nature qui se déroule sous ses yeux au moment de l&rsquo;enregistrement, la narration numérique derrière le paysage se dévoile de retour à  son studio, jour après jour, compression après compression, aberration après aberration, couches après couches, jusqu&rsquo;à  ce que l&rsquo;instinct de l&rsquo;artiste et sa sensibilité lui indiquent que l’oeuvre est finie. Qu&rsquo;y a-t-il?</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des paysages, ainsi que l&rsquo;histoire qui se déroule au cours de leur perception. D&rsquo;une certaine façon, ils sont des promenades. Le récit s&rsquo;installe dans les transformations dont l&rsquo;image souffre. D&rsquo;abord et à  priori naturaliste, cela met l&rsquo;accent sur le paysage, sa plasticité ; il devient alors moins objectif, peut-être plus impressionniste. La lumière dessine, la couleur magnifie, la matière l&rsquo;emporte, et, enfin, le paysage devient peu à  peu abstrait. Familier d&rsquo;abord, il devient un espace expressif et mental. &laquo;&nbsp;(</em>Jacques Perconte)</p>
<p>Ainsi, dans chacun de ses films, le récit est l&rsquo;histoire d&rsquo;un changement fantasque et progressif de l’impression initiale du paysage de l&rsquo;artiste contemplée par son viseur à  son expression numérique sur l&rsquo;écran de l&rsquo;ordinateur par le biais des éclats de pixels colorés et fourmillants ; de la surface plane et l&rsquo;apparence d&rsquo;une image vidéo à  la richesse organique et plastique qui se cache derrière le voile mince de la haute définition; du Naturalisme à  l&rsquo;Impressionnisme, et même dans une certaine mesure, le Fauvisme, si nous poursuivions ce jeu de comparaisons contingentes; de la perception et l&rsquo;enregistrement original à  l&rsquo;imaginaire infini, l&rsquo;image peut donc être transmise à  travers les yeux des spectateurs. &laquo;&nbsp;Nous ne distinguons plus l&rsquo;image du paysage, nous voyons le paysage de l&rsquo;image”, dit l&rsquo;artiste.</p>
<p>L&rsquo;abstraction progressive de l&rsquo;image en elle-même après l&rsquo;introduction de l&rsquo;exposition systématique à  son référent originel et naturel, un paysage réel qui donna naissance à  chaque film de la série, est en fait ce qui permet à  l&rsquo;image même d&rsquo;être un espace mental: en perdant lentement la prise sur la réalité, le film devient un paysage qui lui est propre et son récit, même si il s&rsquo;impose magnifiquement, n&rsquo;est ni dictatorial, ni conceptuel, ni même trop technique (contrairement à  la production de longue haleine). Il est naturel pour le spectateur de prolonger les films de Jacques Perconte avec sa propre mémoire et imagination, car ils ne prétendent pas autre chose que de bercer notre sensibilité, peut-être notre sens de la beauté. Dans une certaine mesure, l&rsquo;expérience est proche de l’écoute de la musique. <em>Flânerie</em> est peut-être le seul mot d&rsquo;ordre.</p>
<p>Avec <em>Après le feu</em> (2010), créé lors d&rsquo;un voyage en Corse après un incendie de forêt, Jacques Perconte a ouvert une nouvelle dimension symbolique à  ses paysages. Comme nous l&rsquo;avons compris plus tôt, les travaux de l&rsquo;artiste et ses expériences sont en communion avec les résultats dangereux que les programmes de compression des données peuvent rendre. Pour son dernier film, tout en recueillant avec soin et en combinant des bugs ou des aberrations dans ses images, il a réussi à  créer l&rsquo;illusion d&rsquo;une profondeur dans son décor qu&rsquo;il n&rsquo;existait tout simplement pas dans le paysage d&rsquo;origine corse. Sur l&rsquo;écran, dans une vallée qui semble suivre le cours du train, à  l&rsquo;arrière de laquelle l&rsquo;artiste enregistrait des images, succède progressivement un vide immense, vertigineux, pixélisé, sous les voies. En d&rsquo;autres termes, tout en tournant lentement son attention de l&rsquo;extérieur à  l&rsquo;intérieur, du paysage perçu à  son expression numérique, l&rsquo;image réécrit littéralement et radicalement sa topographie naturelle afin de raconter une histoire entièrement nouvelle. Pourtant, et pour couronner le tout, du début à  la fin, le film ne cesse jamais complètement de dépeindre la nature en dépit de tous les pixels aliénants, restés connectés à  ce qui était autrefois la lumière chatoyante qui frappait les feuilles d&rsquo;un arbre. Non sens?</p>
<p>Les tours de magie de Jacques Perconte permirent à  l&rsquo;image de <em>Après le feu</em> non seulement d’être libéré, détrônant Mère Nature pour le Grotesque, mais aussi de devenir folle! Au cours du processus, il a gagné une âme qui est prête à  réinterpréter radicalement notre perception contre nos sens -l&rsquo;expérience empirique de l&rsquo;extérieur-, tout en nous jetant dans son corps variable, infini et inépuisable. Il nous emmène sur une chevauchée fantastique qui nous  inspire un sentiment accablant de Sublime. Si la série de paysages de Jacques Perconte peut être proche de l&rsquo;esthétique des Impressionnistes, en passant ses paysages on ne peut plus romantique, pour leur beauté qui reste toujours &laquo;&nbsp;liée à  la forme de l&rsquo;objet&nbsp;&raquo;, qui est en fait représenté par une ‟ infinité ”( Emmanuel Kant, Critique du jugement, 1790). Jacques Perconte réussit à  concilier la beauté avec le Sublime dans sa <em>Flânerie</em> numérique contre l&rsquo;idéal et la compréhension actuelle de la perfection de haute définition. Loin d&rsquo;être reçu à  nouveau comme froid, conceptuel et trop technique, ses abstractions numériques vibrent, ressentent et nous provoquent.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Pecha Kucha : Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 07:49:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme souvent j&#8217;avais intégralement rédigé mon intervention au volume 11 de Pecha Kucha Paris. Comme souvent j&#8217;ai dit autre chose. On m&#8217;a félicité. J&#8217;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent j&rsquo;avais intégralement rédigé mon intervention au <a title="pecha kucha au centre pompidou" href="http://blog.technart.fr/2010/02/11/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">volume 11 de Pecha Kucha Paris</a>. Comme souvent j&rsquo;ai dit autre chose. On m&rsquo;a félicité. J&rsquo;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument faire passer&#8230; Voilà  un montage entre le texte que j&rsquo;avais préparé et des <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157623415192416/" target="_blank">photographies de l&rsquo;évènement</a>, il est possible que la vidéo soit montée sur le site de <a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">Pecha Kucha Paris</a>.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350076653/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4065/4350076653_d0a43fa7ee_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="530" /></a></p>
<p>J’ai découvert ce qu&rsquo;on appelle les nouvelles technologies il y a une quinzaine d’années en même temps que la vidéo à  la fac. J’étais plongé dans le dessin et la peinture. Je cherchais un médium. J’ai eu le sentiment que je l’avais trouvé tellement tout cela était nouveau et vertigineux. Je me suis engagé sans hésiter dans le questionnement plastique de ces nouvelles pistes. Je ne jurais que par la réalité virtuelle, que par les réseaux. Mais j’ai vite déchanté. J’ai compris la puissance fascinante de ces technologies qui semblait déplacer le rapport aux choses dans la science-fiction. Le spectacle du dispositif ne me plaisait pas. Je ne voulais pas hypnotiser les gens. On ne parlait que d’informatique, plus d’art. Je ne pouvais pas faire les choses à  la légère. J’ai laissé de côté la synthèse et tout ce qui s’accordait trop aux attentes et aux tendances technologiques. Depuis je travaille à  libérer mes gestes des outils et de leurs usages. Je cite vite fait Ivan Illich et Vilèm Flusser qui traitent merveilleusement de cette question de la relation qui lie l’homme à  l’outil. J’aime l’idée d’un outil convivial dont l’homme n’est plus l’esclave. Je suis fasciné par les rapports que j’entretiens avec le monde. Je suis fasciné par les liens entre les images et leurs sujets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822782/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4058/4350822782_eb295cf509_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Et quand je suis invité à  créer par une entreprise, je décide de la considérer comme un médium à  part entière. Et c’est tout ce qui la constitue qui devient un élément de l’oeuvre commandée. Soldes d’hiver dont vous voyez défiler les images est une installation réalisée en 2008 avec Michard Ardillier à  Bordeaux. La pièce inclut dans son dispositif le magasin avec son économie et plus particulièrement les soldes d’hiver. Elle joue avec les relations publiques et politiques au travers de ce mur qui a séparé la galerie bordelaise en deux durant une semaine. En choisissant les soldes et en appelant l’installation de la sorte toute communication pour l’oeuvre l’était pour le magasin et vice versa. Le mur a été érigé clandestinement et la surprise troublante au petit matin pour les bordelais qui se voyaient privés de leur raccourci privilégié a été largement reprise par les médias. Le trouble résidait en grande partie dans le doute sur les intentions qui avaient élevé le mur : une oeuvre d’art ? Une publicité virulente pour les soldes ? Un coup de gueule politique ? Les bordelais étaient ravis qu’il se passe quelque chose d’inattendu. Ceux qui me connaissent ont vu dans ce mur à  deux faces encore une manifestation de ma tendance à  entasser des pixels de couleur et à  collectionner les vibrations chromatiques.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822964/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2728/4350822964_b26cb7f0c8_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Ma plus belle collection s’appelle ‟ It’s all about love ”. Je l’ai commencée il y a sept ans quand Didier Vergnaud m’a invité pour le second numéro de sa collection de livres de photographie. Quelques semaines auparavant je rencontrais Isabelle. C’est pour elle que j’ai quitté le Sud-Ouest. J’ai eu envie de raconter cette histoire d’amour plus que mon histoire avec les images. J’ai photographié. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes, sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l’image. Pas sur elle. Alors, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de ces machines que j’utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. J’ai fait une application qui peut quantifier ce que ces images ont dans le coeur. C’est-à -dire qui peut connaître exactement quelle quantité d’amour contient une image à  l’instant précis où elle s’affiche sur un écran. L’application s’appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823024/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4048/4350823024_8ba0acd96e_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu’une image d’Isabelle doit être vue par quelqu’un de connecté à  ces collections de photographies, l’image est plus ou moins transformée par un programme. Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée. Une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu’une nouvelle image doit s’afficher. Une fois déterminé, l’application cherche le nombre dans le code de l’image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l’expression ‘I love you’ : ainsi, l’architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d’afficher l’image. Mais comme il ne comprend pas l’amour dans le code, plus il y a de i love you, moins il arrive a afficher l’image. Par la poésie et les acrobaties, l’image qui est fabriquée est la représentation de la quantité d’amour qu’elle contient. À ce jour il y en a eu plus de 300Mo d&rsquo;amour diffusé sur les réseaux. Une preuve d’amour, un I love you équivaut à  dix octets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823222/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4350823222_c253acd774_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je cherche à  donner du poids au numérique. On dit qu’il est tout le temps froid, j’essaie d’élever sa température. Dans mes films il est question de la gravité de la couleur. Elle pèse sur l’image. Je remercie Sun Jung Yeo qui a mis des mots sur ce phénomène que j’étudie en alchimiste. Vous voyez chronologiquement les étapes de mon dernier film : Après le feu. C’est l’histoire d’un paysage et de son image. En travaillant le poids du fichier informatique qui contient la vidéo, les a priori psychovisuels des ingénieurs qui permettent à  nos ordinateurs de contenir de plus en plus de films en préservant la qualité apparente de l’image s’affirment être des outils extraordinaires pour sculpter la matière numérique. Leurs consignes pour le gain de place réécrivent l’image. Dans ce film la compression creuse les ombres projetées par les arbres sur les rails. Elles se transforment en crevasses menaçantes dont les arêtes sont emportées par la matière de l’image.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823398/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4350823398_d87175a9e5_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je sculpte et je bricole l’image, l’art et la réalité pour affirmer des idées qui ne peuvent pas s’exprimer ailleurs. Je ne cherche pas, je m&rsquo;aventure&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 9px;">Photographies :  isabelle S.</span></p>
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		<title>Sun Jung Yeo : Pesanteur et Couleur digitale</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 06:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entre le ciel et la terre]]></category>
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		<description><![CDATA[Pesanteur et Couleur digitale : Uishet et Entre le Ciel et la Terre de Jacques Perconte Sun Jung Yeo, Université Paris 3, dans: Dubois, Philippe/Làºcia Ramos Monteiro/Bordina, Alessandro (2009): Qui, c’est du cinéma/Yes, it’s cinema. Formes et espaces de l’image en mouvement/Forms and Spaces of the Moving Image. Pasian di Prato : Campanotto Editore A partir des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/01/sun-jung-yeo-pesanteur-et-couleur-digitale/">Sun Jung Yeo : Pesanteur et Couleur digitale</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pesanteur et Couleur digitale : <em>Uishet</em> et <em>Entre le Ciel et la Terre </em>de Jacques Perconte</strong><br />
<span style="font-weight: normal; font-size: 12px;">Sun Jung Yeo, Université Paris 3, dans: Dubois, Philippe/Làºcia Ramos Monteiro/Bordina, Alessandro (2009): Qui, c’est du cinéma/Yes, it’s cinema. Formes et espaces de l’image en mouvement/Forms and Spaces of the Moving Image. Pasian di Prato : Campanotto Editore</span></p>
<p><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452136782/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/172/452136782_63421614c9_o.jpg" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437" width="800" height="577" /></a></p>
<p>A partir des oeuvres de Jacques Perconte, je me propose de découvrir comment l’épreuve physique de la pesanteur peut intervenir dans la conception de l’oeuvre numérique, et de montrer en particulier comment la question de la couleur nous amène à  penser la <em>physicité</em> des images numériques. Ce que j’appelle la physicité, plutôt que la physicalité, provient du mot grec <em>phusis</em> qui ne désigne pas exactement la nature au sens moderne du terme ni les choses physiques, mais ‟ le processus total de la nature, l’actualisation constante des potentialités de la substance matérielle ”<a href="#_ftn1">[1]</a>. Est-il possible d’édifier un fondement physique du numérique dont le procédé et le résultat visuel sont immatériels par excellence ? Comment réfléchir sur le numérique qui domine la situation contemporaine de l’art, voire notre rapport au monde ?</p>
<p>Des images numériques aux installations chez Jacques Perconte, la question de la pesanteur me semble fondamentale. En premier lieu il s’agira de réfléchir sur la compression multiple : la pluralité de la pesanteur qui en résulte conditionne l’apparition de la couleur. Cette dernière tombe ou s’élève en répondant à  la force de pesanteur ou en gardant une tension avec elle. En deuxième lieu je m’interrogerai sur sa conception du numérique en tant que tas. À travers une figure de tas géo-chromatique, je mettrai en parallèle notamment la vidéo numérique <em>Uishet</em> (2007) et l’installation via GPS<em> Entre le Ciel et la Terre </em>(2007). En effet la terre et la couleur numérique se trouvent intimement liées par le geste de l’entassement.</p>
<h2><em>La couleur et la pluralité du poids</em></h2>
<p>Pour Perconte, l’image numérique pèse en effet. Bien entendu, ce poids n’est pas matériel, d’autant que l’image ne détient pas de masse î condition primordiale du poids physique (F = mg). Certes les unités d’information, comme le bit ou l’octet, désignent au plus la quantité des données informatiques représentées par un chiffre binaire composé de 0 et de 1, qui occupe la surface du stockage de mémoire (DV, disque dur, etc.), et non le poids. Mais lorsque Perconte écrit que ‟ le film de 8 minutes pèse 3,5 Go ”<a href="#_ftn2">[2]</a>, ce n’est pas une expression d’ordre métaphorique comme on l’exprime souvent dans le langage courant. C’est que le poids résulte toujours d’une causalité. Le poids de l’image est proportionnel au mouvement et à  la taille du détail ainsi qu’au temps et à  l’intensité de la lumière. Selon lui, lors de la rotation des couches qu’il a divisées et multipliées à  partir d’une image, ‟ la valeur sombre s’en va vite et s’évapore<span style="text-decoration: underline;">,</span> devenant transparente ”. En revanche, ‟ la valeur claire disparaît lentement ”, dit-il, car la valeur claire est plus pesante<a href="#_ftn3">[3]</a>.</p>
<p>En effet le poids de l’image est manifeste dans toutes les étapes de création, notamment dans sa conception plastique de la couleur. Mais si l’image pèse, c’est avant tout dans l’ordre du manque, du masque, de la perte : pour ses oeuvres numériques, Perconte engage le procédé singulier d’une compression multiple qui lui permet d’agir sur le poids de l’image. Par exemple, quand l’artiste compresse une image numérique qu’il a filmée, la zone sombre perd davantage ses données informatiques par rapport à  la zone claire qui maintient sa mesure. Plus la zone est sombre, plus elle allège son poids. Comme le revendique Perconte, ‟ ce travail va se concentrer sur la luminosité, sur le temps, sur les liens entre image/compression/lumière. À savoir que plus une image a de zones sombres, moins elle pèse et plus ces zones sont masquées ”<a href="#_ftn4">[4]</a>. Mais le but de cette pratique ne consiste pas seulement à  alléger ou alourdir, mais à  convertir la force de pesanteur elle-même.</p>
<p>Prenons comme exemple l’image que l’artiste nous donne en vue de l’illustration pédagogique de ce mécanisme (voir l’image sur <a href="http://blog.technart.fr/2005/06/19/quelques-mots-sur-lencodage-et-le-paysage/">http://blog.technart.fr/2005/06/19/quelques-mots-sur-lencodage-et-le-paysage/</a>). Elle a été d’abord compressée en divx à  300k/s puis à  190k/s, et puis recompressée en mp2 à  12mb/s. ‟ Dans cette version, dit-il, l’image est très hachée et les blocs compressés se figent facilement, les traînées de blocs qui ne bougent pas entre deux images clés vont se superposer et se mélanger. De nouvelles couleurs hallucinées vont apparaître lorsqu’une zone foncée devient claire ”<a href="#_ftn5">[5]</a>. Ces valeurs lumineuses peuvent être renversées par la compression du négatif. Si l’on transforme le fondu au noir en négatif, comme le sont les images au milieu d’<em>Uishet</em>, le résultat chromatique de sa compression sera plus probant.</p>
<p>La conversion de la force de pesanteur exalte ainsi l’apparition de la couleur, ses accidents ou ses aventures plastiques. Il y a donc une force verticale, susceptible d’être altérée, au sein de laquelle la couleur risque de tomber ou au contraire de rebondir. Il s’agit de rendre plurielle la force de pesanteur, déjouant le poids initialement inscrit sur l’image, sur chaque zone dont la quantité d’information diffère selon sa nature complexe, telles que luminosité, mobilité, temporalité, densité des détails (<em>fig. 1-4</em>). Les pratiques de cette conversion varient selon les ordres que l’artiste impose : dilatation de la taille initiale, c’est-à -dire la décompression en vue de compression, compressions zone par zone, du négatif ou à  l’envers, et répétition différentielle variant des taux de compression.</p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-1-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img title="fig 2 - Uishet" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-2-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img class="alignnone size-full wp-image-2111" title="fig 4 - Uishet" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-4-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-3-Uishet.jpg" alt="" /></p>
<h2><em>L’espacement et la présence locale</em></h2>
<p>Les forces de pesanteur naissent, pour ainsi dire, de la différence : entre clair et obscur, mouvant et fixe, dense et imprécis. Cette pluralité de pesanteur n’est pas due au changement de la masse matérielle, mais à  ce rapport différentiel, pour ainsi dire l’espacement.</p>
<p><em>Pour les compressions qui m’intéressent c’est-à -dire les compressions temporelles, cela se passe à  la fois au niveau des images fixes et au niveau du mouvement. C’est-à -dire par exemple que dans une séquence vidéo d’un paysage du type de celui du jardin, les parties très sombres (les troncs à  contre-jour par exemple) vont être uniformisées et ne seront pas affectées par les déplacements des parties éclairées (le bord des branches mues par le vent). Les zones vont être simplifiées selon leur importance. Elles se composeront et décomposeront de façon à  restituer plus ou moins fidèlement l’action selon les intentions que l’on a. Le codec permet de régler la sensibilité. On peut complètement détruire la neutralité naturelle de l’image pour lui donner une nouvelle dimension.<a href="#_ftn6">[6]</a></em></p>
<p>Cette mise en espace aura lieu entre les zones de couleur. La force de pesanteur agit sur la présence locale de ces zones colorées. L’artiste espace l’image zone par zone, dit-il,</p>
<p><em>en masquant une grande partie des couleurs et en insérant un nouveau calque à  chaque apparition d’une nouvelle zone […]. De nombreux éléments sont traités individuellement, par exemple, pour une branche qui a dans une version du plan très compressée en divx certaines qualités plastiques, en faisant varier les niveaux de blanc et de noir sur cette zone et la saturation des couleurs, je vais révéler les structures abstraites de l’élément. […] La couche suivante mettra en scène des éléments voisins aux premiers avec une compression différente […]. Il n’y pas de travail sur les transparences dans ce film, tout est collage des mêmes images traitées différemment les unes sur les autres.<a href="#_ftn7">[7]</a> </em></p>
<p>À partir de ces taches non floues, provenant de compressions individuelles et différentes, Perconte tente d’acquérir la <em>physicité</em> de la couleur, d’actualiser une gravité entre les zones colorées. Il brutalise les pixels immatériels ou les carrés de défaut numérique, un peu plus grands que les pixels, au point d’en faire une substance différentielle sans masse, mais répondant à  la force de pesanteur. Ces zones colorées sont le résultat plastique de l’espacement.</p>
<h2><em>Le numérique en tant que tas lisse et cartographique</em></h2>
<p>L’installation via GPS <em>Entre le Ciel et la Terre</em> expose une pensé singulière de l’oeuvre numérique, ayant un rapport aux <em>Earthworks</em> des années 60 ou 70 comme ceux de Robert Morris, de Robert Smithson ou de Ben. L’entassement n’incarne pas seulement le mode d’exposition de ces derniers, mais aussi le mode de production qui édifie une oeuvre numérique d’après Perconte. Il conçoit en effet le numérique en tant que tas. Un amas de terre occupe ainsi le centre de la <em>galerie du Théâtre</em> qui est le lieu d’exposition d’<em>Entre le Ciel et la Terre</em>. Les terres sont prélevées d’un terrain choisi après l’arpentage auquel l’artiste a procédé via GPS aux alentours d’Evry et de l’Essonne : c’est un <em>‟ Nonsite ”</em>, tel que le discute Robert Smithson î un fragment cartographique, déplacé et privé de son Site<a href="#_ftn8">[8]</a>. Entassées sur le sol de la galerie, dans des boîtes en bois qui produisent une structure de forme carré de 2,40 m de côté sur 50 cm de hauteur, les terres pèsent environ 1600 kg. Comme le relate aussi le journal de l’artiste, la question du poids est importante :</p>
<p><em>L’idée est de déplacer une masse de terre extraite d’un terrain vers une structure qui sera disposée dans la galerie du théâtre. […] Le poids de la terre est difficile à  évaluer sans savoir exactement quelle sera sa nature. Selon différentes sources la terre sèche a un poids de 1200 kg par mètre cube. Si la structure qui fait la même taille que le trou est remplie entièrement on aura pour de la terre sèche une densité de 600 kg/m². Seulement la terre ne sera à  priori pas sèche et si elle est suffisamment sèche, elle sera tamisée, ce qui réduira sa densité. Si le sol de la galerie ne supporte pas une telle charge, il est tout à  fait envisageable de combler une partie de l’intérieur de la structure avec une boîte en bois pour remplir et alléger la pression exercée par la terre au sol. Ce qui est fondamental c’est que vue de l’extérieur la terre remplisse entièrement la structure et qu’il y en ait une quantité suffisante pour dégager de la force.<a href="#_ftn9">[9]</a></em></p>
<p>L’idée d’exposition se fonde avant tout sur la migration de la terre d’un terrain original vers la galerie. Et le poids ne doit pas dépasser des capacités de résistance de ce lieu-limite entre <em>Nonsite</em> et <em>Site</em>. Mais il faut de même imposer une quantité suffisamment visible pour donner de la force. Il faut donc tenir compte des conditions qui peuvent faire varier le poids, telles que l’humidité, la densité, c’est-à -dire la nature physique du composant. Lors de la réalisation de l’exposition, la terre a été tamisée, devenant par conséquent moins dense, moins lourde, mais plus imposante à  la vision.</p>
<p>Ici l’organe sensible de la pesanteur, c’est aussi l’oeil cartographique. Autour de cette masse centrale de terre, qui pèse effectivement et s’impose visiblement au plein coeur de la salle d’exposition, gravitent les images numériques : une vidéo du ciel projetée au plafond au dessus de l’amas de terre, des photographies de paysage qu’il a prises pendant son parcours, des donnés géographiques provenant en majorité de <em>Google Earth</em>. Dans cette installation, la masse cartographique de terre, les ballades et leur résultat visuel (la vidéo du ciel ou le bloc des photos) concourent à  créer ‟ une oeuvre numérique ” qui est d’ailleurs le sujet commandé par le Théâtre de l’Agora, scène nationale d’Evry et de l’Essonne. Ils se superposent les uns les autres sur la figure même du lieu. Le terrain choisi est déjà  un lieu potentiel de temps suspendu dans la mesure où il est celui d’un projet inachevé du musée archéologique d’Etiolles.</p>
<p>Or <em>Entre le Ciel et la Terre</em> de Perconte répond certes au tas exposé des <em>Earthworks</em>, sans pour autant s’assimiler totalement à  leur manière. À vrai dire, la forme du tas nivelé dans une structure carrée ne correspond pas exactement à  la définition du tas, rédigée par l’artiste Ben : ‟ La différence entre un tas et une accumulation est dans l’essence même du tas qui est régi par la loi de la pesanteur et dont la base est toujours plus large que le sommet. ”<a href="#_ftn10">[10]</a> Le modèle du cube, plutôt que celui de la pyramide, semble inspirer l’oeuvre de Perconte. Cependant la force de pesanteur continue de la régir. Car la force de pesanteur est déplacée dans un alignement vertical entre ciel et terre, c’est-à -dire dans la vue du ciel filmée en contre-plongée, depuis le trou creusé dans le terrain original, et projetée au plafond de la galerie au-dessus de la masse de terres rapportées. Bien que le <em>Nonsite</em> de Perconte soit tamisé, aplani, il figure le tas lisse et cartographique. C’est que d’après Maurice Fréchuret le tas a une parenté avec ‟ une activité dont il est le résultat palpable ”<a href="#_ftn11">[11]</a>. Et d’après Merleau-Ponty, ‟ le lisse n’est pas une somme de pression semblables, mais la manière dont une surface utilise le temps de notre exploration tactile ou module le mouvement de notre main. ”<a href="#_ftn12">[12]</a></p>
<p>Il est significatif que, dans la huitième ballade pour le projet <em>Entre le Ciel et la Terre,</em> l’artiste rencontre un monticule entassé qui est un ouvrage accidentel, sans doute laissé après un chantier, et qu’il imagine alors le lissage. Perconte dit :</p>
<p><em>J’admire ce que la pluie fait avec le temps et le vent. Elle lisse, elle stabilise, elle finalise le travail, elle l’inscrit dans une temporalité qui donne au lieu son identité. J’imagine plein de choses comme par exemple s’arranger pour trancher horizontalement ces monticules, comme si c’était des arbres. Y faire une coupe nette pour ramener une partie dans un lieu et la confronter avec l’image de la base. Cette idée n’est éloignée de ce que je vais faire avec le trou que je souhaite creuser. Je veux confronter la terre du trou refaçonnée à  l’image de son origine comme la pièce d’un jeu qui en serait extraite. Mettre face à  face un contenant et son contenu. Extirper une masse et l’affirmer comme telle.</em><a href="#_ftn13">[13]</a></p>
<p>Aussi le temps de l’exploration tactile s’inscrit-il dans le lissage cartographique du tas, avec l’idée de l’empreinte digitale qui caractérise essentiellement l’image numérique. Avant tout, c’est dans le lisse que la terre s’approche de la couleur numérique, si la forme du tas est partagée entre deux.</p>
<h2><em>Géo-chromatisme</em></h2>
<p>En effet la terre est pensée en termes de couleur. Les cartographies exposées dans l’installation <em>Entre le Ciel et la Terre</em> ne montrent pas simplement les données géographiques du parcours. Mais ces images satellites fournies par <em>Google Earth</em>, capturant un même lieu, donnent à  voir une sorte de géo-chromatisme, où chaque zone de terre, captée dans la carte, semble dédiée à  la variation de la tonalité et de la teinte.</p>
<p>De même, tandis que les données géographiques ‟ 48° 38’ 02’’ N, 2° 27’ 58’’ E ” restent nettes au milieu de l’image, la vidéo du ciel effectue pendant ses 25 minutes de durée cinq cycles de désintégration par saturation chromatique de sa compression : un passage du géographique au géochromatique (<em>fig. 5-6</em>). Les carrés de couleur s’entassent, comme la terre, dans le tas lisse que constituent les 30-50 couches démultipliées pour saisir la zone de couleur, et qui s’inscrit finalement en une couche sur la surface du stockage de mémoire. La force de pesanteur passe entre ces couches. C’est un montage vertical sans profondeur.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2112" title="fig 5 Entre le ciel et la terre" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-5-Entre-le-ciel-et-la-terre.jpg" alt="" /> <img class="alignnone size-full wp-image-2113" title="fig 6 Entre le ciel et la terre" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-6-Entre-le-ciel-et-la-terre.jpg" alt="" /></p>
<p>La figure des carrés entassés circule dans d’autres oeuvres numériques : l’exposition <em>It’s all about love</em>, l’installation monumentale <em>Solde d’hiver</em> (2008) dans laquelle Perconte édifie un mur de boîtes de chaussures entassées dans l’ordre chromatique, et de là , bloque complètement un passage couvert dans les rues de Bordeaux, ce passage qui est le lieu engendrant un conflit persistant entre l’espace privé et l’espace public (<em>fig. 7</em>). Pour la photo, la vidéo ou l’installation, il semble que Perconte n’ait jamais cessé de soutenir l’oeuvre numérique comme entassement.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2114" title="fig 7 - Soldes d'hiver" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-7-Soldes-dhiver.jpg" alt="" width="720" height="578" /></p>
<p>Les carrés de couleur dans l’image numérique ne sont pas simplement accumulés, mais aussi régis par la pesanteur. L’unité et le sujet de l’oeuvre numérique sont pour Perconte soit un pixel, soit une trame comportant des défauts de compression plus grande qu’un pixel. Ces carrés sont féconds si bien qu’ils promettent sans cesse une autre genèse formelle et chromatique, côte à  côte ou mise en abyme. S’attirant l’un vers l’autre, par exemple dans un étirement lors de la compression, ils interagissent en effet. Ils exercent ainsi une force d’attraction qui n’est autre que la force de pesanteur. Le numérique se trouve dans cet entassement de carrés tenus par la force d’attraction.</p>
<h2><em>La couleur digitale en tant qu’exposition</em></h2>
<p>Qu’est-ce qui résulte de cet entassement de carrés ? L’entassement, dont précèdent toujours le creusement et le tassement, met en évidence le fondement sculptural de la couleur qui peut être creusée, tassée, entassée ou touchée, allant plus loin que l’optique ou le pictural. Perconte dit :</p>
<p><em> J’essaie de mettre en avant des percées dans l’image. Je troue le paysage pour qu’on y voie des choses à  travers. Le jeu est très pictural. Et finalement, ces empilements de calques et de rajouts finissent par donner l’impression contraire non pas d’une image qui se déploie dans la hauteur mais au contraire qui se creuse. […] le but n’est pas qu’elle ressemble à  de la peinture mais qu’elle vienne se poser sur le paysage et faire vibrer certaines couleurs et certaines lumières d’une autre façon.<a href="#_ftn14">[14]</a></em></p>
<p>Ainsi <em>la couleur digitale</em> se donne-t-elle <em>en tant qu’exposition</em> et non en tant qu’image visible disposée devant nous. La figure sculpturale du tas dans ses oeuvres numériques, ainsi que les équivalences récurrentes entre la terre et la couleur, nous permettent d’établir la structure muséale de cette dernière.</p>
<p>Ce qui est donné à  voir dans le film, ce n’est pas une vibration impressionniste. Les ‟ mouvements de luminance et de chrominance ” sont plutôt les moyens créés ‟ afin de pouvoir entraîner des déformations colorées ”<a href="#_ftn15">[15]</a>.  Ce qui s’expose avec l’entassement de Perconte, c’est une sensation plus catastrophique que la ‟ sensation colorante ” de Cézanne. La compression est une épreuve du devenir périlleuse, un espacement glissant constamment entre naître et mourir :</p>
<p><em>Vivre dans le devenir, écrit Jeanneret, c’est être toujours en train de naître ou, ce qui revient au même, de mourir. […] cette pensée de l’inchoatif, que nous retrouverons souvent, fonde une philosophie du naître, qui s’oppose à  celle de l’être : naître et naître encore, c’est exister dans la précarité du rebondissement, c’est n’être.<a href="#_ftn16">[16]</a> </em></p>
<p>‟ N’être ” c’est aussi neutre, <em>ne-utre</em> : la compression sollicite l’expérience <em>neutre</em> au sens du terme employé par Maurice Blanchot dans son livre <em>L&rsquo;espace littéraire</em> : ni l’être ni l’autre mais l’expérience de limites confuses entre la mort et la vie, le défaut et l’excès, le visible et la nature non vue.</p>
<p>La compression n’est pas seulement la négation qui bouscule la forme et la couleur jusqu’à  les faire tomber dans l’obscure informe, mais aussi le devenir qui couve le germe d’une couleur inattendue, renaissant sans fin dans cette déchéance. A travers ce ‟ n’être ” permanent de la pesanteur, les couleurs risquent de choir dans le néant, mais peuvent aussi rebondir à  nouveau. Elles vont naître et naître encore, dans une remise en cause de la pesanteur, interminable en principe, donc capable de rendre multiple la force gravitationnelle. Si nous plaçons Perconte dans la filiation de Smithson, Ben, Duchamp, et non dans celle des impressionnistes, cela est dà» à  cette introduction de la pesanteur. La <em>gravitation</em> de compression dont la logique se fonde sur une causalité remaniable à  l’infini, de mouvement, de temps, de densité des détails ou d’intensité lumineuse, cette <em>manière de faire du</em> <em>pesable</em> donne lieu à  l’avènement de couleurs inattendues en remettant en question leur manière d’être. Ainsi sommes-nous exposés ensemble dans une substantialisation de la couleur numérique. C’est un espacement de la physicité dans l’immatériel : la physicité ‟ vient de <em>phusis</em>, qui suggère la croissance ; <em>phuein</em>, de produire/mettre au monde, <em>phunai</em>, de naître. <em>Ta phusika</em> se réfère à  des choses croissant qui sont assujetties à  la génération (et donc, dégénérescence) ”<a href="#_ftn17">[17]</a>. <em>Phusis</em>, le processus total de la nature, intervient ainsi dans le régime principalement immatériel de l’image numérique, en actualisant sans repos les potentialités physiques de la substance. La couleur <em>digitale</em> à  proprement parler résulte de cet élan de la pesanteur entre le naître et le n’être, de ce contact persistant du visible et du pesable.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref">[1]</a> Ted Sadler, <em>Heidegger and Aristotle : the question of being</em>, Athlone Press, London, 1997, p. 62.</p>
<p><a href="#_ftnref">[2]</a> Jacques Perconte, ‟ Encodages… ”, note de son journal, le 1 février 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[3]</a> Propos inédit de Jacques Perconte, in ‟ Entretien avec Sun Jung YEO ”, le 20 novembre 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[4]</a> Jacques Perconte, ‟ page 2. Au fil de temps et de la lumière ”, note de son journal, le 11 février 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[5]</a> Jacques Perconte, ‟ Quelques mots sur l’encodage et le paysage ”, note de son journal sur <em>Uishet</em>, le 19 juin 2005.</p>
<p><a href="#_ftnref">[6]</a> Jacques Perconte, ‟ Sculpter l’image ”, note de son journal, le 23 janvier 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[7]</a> Jacques Perconte, ‟ Composites et trous ”, note de son journal, le 20 mars 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[8]</a> ‟ J’ai imaginé le <em>Nonsite</em> contenant de façon effective le chaos du Site. En un sens, le conteneur n’est lui-même qu’un fragment qui pourrait s’appeler une carte en trois dimensions. Sans faire appel à  des notions telles que â€œgestaltâ€ ou â€œanti-formeâ€, il existe bien en tant que fragment d’une plus grande fragmentation. Il est une perspective tridimensionnelle qui s’est détachée du tout, tout en contenant le manque de sa propre limitation (<em>containment</em>). Il n’y a pas de mystères dans ces vestiges, pas de traces d’une fin ou d’un commencement. ” Robert Smithson, ‟ Une sédimentation de l’esprit : Earth Projects ”, dans <em>Artforum</em>, septembre 1968. Repris dans <em>Robert Smithson. Une rétrospective : le paysage entropique 1960-1973</em>, MAC, Galeries contemporaines des Musées de Marseille, Marseille , 1994, p. 196 (ouvrage réalisé à  l’occasion de l’expos<em>ition </em>‟ Robert Smithson. Une rétrospective : le paysage entropique 1960-1973 ”).</p>
<p><a href="#_ftnref">[9]</a> Jacques Perconte, ‟ Au sujet du trou et des 300kg/m² ”, note de son journal, le 2 mars 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[10]</a> Benjamin Vautier, ‟ Les Tas ” (6 aoà»t 1962), dans Benjamin Vautier, <em>Moi Ben je signe</em>, Lebeer Hossmann, Bruxelles Hamburg, 1975.</p>
<p><a href="#_ftnref">[11]</a> Maurice Fréchuret, <em>Le mou et ses formes. Essai sur quelques catégories de la sculpture du XX<sup>e</sup> siècle</em>,  Editions Jacqueline Chambon, Nîmes, 2004 (1993), p. 127.</p>
<p><a href="#_ftnref">[12]</a> Maurice Merleau-Ponty, <em>Phénoménologie de la perception</em>, Gallimard, Paris, 1981, p. 364.</p>
<p><a href="#_ftnref">[13]</a> Jacques Perconte, ‟ Huitième ballade, vers la Ferté ”, note de son journal sur <em>Entre le Ciel et la Terre</em>, le 15 février 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[14]</a> Jacques Perconte, ‟ Composites et trous ”, note de son journal, le 20 mars 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[15]</a> ‟ Je vais chercher à  plusieurs taux de compression à  développer des artéfacts dans les éléments. [...] Ensuite, dit-il, je vais reprendre ces séquences [compressé à  des taux variés] et faire varier les niveaux de blanc dans le temps, créer des mouvements de luminance et ensuite de chrominance afin de pouvoir, en compressant à  nouveau le film entraîner des déformations colorées. ” Jacques Perconte, ‟ premier encodages ”, note de son journal sur <em>Uishet</em>, le 2 juin 2005.</p>
<p><a href="#_ftnref">[16]</a> Michel Jeanneret, <em>Perpetuum mobile. Métamorphoses des corps et des oeuvres de Vinci à  Montaigne</em>, Macula, Paris, 1997, p. 39.</p>
<p><a href="#_ftnref">[17]</a> Charles E. Scott, <em>The Lives of Things</em>, Indiana University Press, Bloomington, 2002, p. 17.</p>
<p>// (c) Sun Jung Yeo / Pasian di Prato : Campanotto Editore, 2009</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/01/sun-jung-yeo-pesanteur-et-couleur-digitale/">Sun Jung Yeo : Pesanteur et Couleur digitale</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS, Société de curiosité, paris</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 07:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 16 décembre à  20H A la société de curiosité, Paris PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS un work in progress avec Jacques Perconte APRES LE FEU ! première soirée . uishet,2005-2007, 13min . Après le feu, en cours. 4 x 7 min Avec les performances musicales d’&#8217;Arnaud Castagné .Satyagraha, 2009, 5 min . Bribes d’art, de numérique [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/paysages-matieres-films-societe-de-curiosite-paris/">PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS, Société de curiosité, paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="cropped-ottavio-th-niemyer by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4194673602/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4045/4194673602_207b15dfd8_o.jpg" alt="cropped-ottavio-th-niemyer" width="770" height="140" /></a></p>
<p><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;">Le 16 décembre à  20H<br />
</span><span style="font-family: Georgia;">A <a title="La société de curiosité, Paris" href="http://instantnet.wordpress.com/i">la société de curiosité</a>, Paris</span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
</span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-large;"><strong>PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS</strong></span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
un work in progress avec Jacques Perconte</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; font-size: large;"><strong>APRES LE FEU !</strong></span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
première soirée</span></p>
<p>. uishet,2005-2007, 13min<br />
. Après le feu, en cours. 4 x 7 min<br />
Avec les performances musicales d’&rsquo;<strong>Arnaud Castagné</strong><br />
.Satyagraha, 2009, 5 min<br />
. Bribes d’art, de numérique et de cinéma<br />
rencontre avec <strong>Bidhan Jacobs</strong></p>
<p><a title="n105179732090_4113 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4193917995/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2787/4193917995_d130d86f08_o.jpg" alt="n105179732090_4113" width="200" height="91" /></a></p>
<p>Réserver à  : <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #3333cc;" href="mailto:lasocietedecuriosites@gmail.com" target="_blank">lasocietedecuriosites@gmail.com</a></span><br />
Ouverture des portes 19h30. Traiteur japonais à  disposition.</p>
<p>*</p>
<p>Ces soirées sont nées de l’envie de partager l’&rsquo;aventure de quelques films. Des expériences plastiques, chromatiques musicales et culturelles&#8230;</p>
<p>Jacques Perconte explore le corps, le paysage et la couleur à  travers les supports numériques. Chaque œuvre trouve naturellement son expression dans la photographie, la vidéo, la création interactive, l&rsquo;écriture ou la musique&#8230;<br />
‟Comme rien de la machine ne lui est étranger, Jacques Perconte sait pousser celle-ci à  ses limites, penser à  partir de ses insuffisances, créer en fonction de ses erreurs. La machinerie informatique pour lui n’est pas fidèle au monde en ce qu’elle serait capable d’en enregistrer et traiter les apparences, mais parce qu’elle peut dégager des vibrations, en particulier chromatiques, non pas mimétiques, mais analogues aux vibrations du réel. Auteur d’une vingtaine de films, de plusieurs expositions monographiques, il déclare  : “Je ne cherche pas, je m’aventure”.” (Nicole Brenez)</p>
<p>Découvrir un travail en cours. Glisser de la prise de vue naturaliste à  la composition technologique la plus récente. S’immerger dans les différentes expériences qui conduisent à  la fabrication d’un film. Comprendre le bricolage. Écouter chaque espace de recherche musicale. Rencontrer. Découvrir des influences potentielles et s’immiscer dans une histoire actuelle des images en mouvement.</p>
<p>Chaque soirée se déroulera en trois temps de durées variables.<br />
Elles commenceront par la projection d’un ou deux films de Jacques Perconte pour rentrer dans son travail.<br />
Ensuite, un temps sera consacré à  l’exploration d’un de ses films en cours. Le musicien qui compose la musique originale expérimentera en direct sur plusieurs pistes visuelles.<br />
Puis un second invité viendra croiser ce travail avec d’autres productions.</p>
<p>Les invités de la première soirée :</p>
<p>Arnaud Castagné<br />
Musicien, développe des projets aux frontières de l&rsquo;electronica, l&rsquo;ambient et le field recording. Il collabore régulièrement avec des plasticiens et des artistes multimédias (Muriel Rodolosse, Valérie Champigny, Patrick Hospital ou Julien ‟ v3ga ”). <a style="color: #3333cc;" href="http://www.splankstudio.com/" target="_blank">www.splankstudio.com</a></p>
<p>Bidhan Jacobs<br />
Historien, critique et cinéaste, Bidhan Jacobs développe une théorie des usages radicaux du flou au cinéma. Il travaille à  tisser les liens entre cinéma et art.</p>
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		<title>Satyagraha, premi&#232;res images</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 05:37:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Satyagraha Paname]]></category>
		<category><![CDATA[argentique]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Gandhi]]></category>
		<category><![CDATA[noir et blanc]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici les premières images du film monté. Il dure un peu plus de 5 minutes. Je ne pense pas qu&#8217;il soit fini. Peut-être faut-il encore que je pousse la couleur. Les image d&#8217;archives sont toutes argentiques. Les reports successifs en vidéo puis en numérique ont détruit toute réalité chromatique. Les images sont en couleur. le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/satyagraha-premieres-images/">Satyagraha, premi&egrave;res images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2648/3945487644_d9e362668e.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00002" width="700" height="394" /></p>
<p>Voici les premières images du <a title="satyagraha" href="http://www.technart.net/Satyagraha/" target="_blank">film</a> monté. Il dure un peu plus de 5 minutes. Je ne pense pas qu&rsquo;il soit fini. Peut-être faut-il encore que je pousse la couleur. Les image d&rsquo;archives sont toutes argentiques. Les reports successifs en vidéo puis en numérique ont détruit toute réalité chromatique. Les images sont en couleur. le noir et blanc qui persiste est une impression. Cette couleur qui pointe son doigt doit à  mon avis être relâchée. C&rsquo;est comme ça que je le sens.</p>
<p>Il y a d&rsquo;autres images sur flickr à  cette adresse: h<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157622406367644/" target="_blank">ttp://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157622406367644/</a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00220 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944705487/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2435/3944705487_82718920ca.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00220" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00249 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3945489216/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2587/3945489216_a17ee1029a.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00249" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00351 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944707743/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3491/3944707743_2c370c5cf6.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00351" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00384 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944708607/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2651/3944708607_28f209af43.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00384" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00482 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944710373/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2546/3944710373_0c2e658b3f.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00482" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00562 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944710911/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3482/3944710911_fcf9d465b4.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00562" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00722 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944711799/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2447/3944711799_4d9da068a2.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00722" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00776 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944712283/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3427/3944712283_fc329e70ac.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00776" width="700" height="394" /></a></p>
<p><a title="Satyagraha MC sat_00816 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944713289/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2598/3944713289_1fe6d3dfea.jpg" alt="Satyagraha MC sat_00816" width="700" height="394" /></a></p>
<p>Cette note se rapporte au film <a style="color: #000000;" href="http://www.technart.net/Satyagraha/">Satyagraha</a>.</p>
<p><a title="Satyagraha, histoire - a set on Flickr by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3961169617/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2506/3961169617_667b82a5b7_o.png" alt="Satyagraha, histoire - a set on Flickr" width="700" height="1392" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/satyagraha-premieres-images/">Satyagraha, premi&egrave;res images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 23:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entre le ciel et la terre]]></category>
		<category><![CDATA[Hung Up]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[isz]]></category>
		<category><![CDATA[Le jour où la Terre...]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[uishet]]></category>
		<category><![CDATA[White Altair]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<category><![CDATA[Impakt]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National D'Histoire de l'Art]]></category>
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		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &#171;&#160;le jour où la terre&#160;&#187;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/">Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &laquo;&nbsp;le jour où la terre&nbsp;&raquo;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception : elle a même affronté, en les spatialisant, toutes les ambiguà¯tés qu’un art de la réécriture numérique du réel ne peut manquer de susciter.</p>
<p><a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s1600-h/perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462103556727810" style="width: 200px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s200/perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s1600-h/perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462287931045266" style="width: 200px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s200/perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s1600-h/perconte6.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462456713775602" style="width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s200/perconte6.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  un amoncellement pyramidal de tables, aussi monumental que son art est minutieux, aussi géométrique que ses pixellisations, on pouvait donc voir et entendre, sur l’écran principal de la salle jullian investie et reconfigurée pour l’occasion, une rétrospective, un trajet à  travers l’ensemble de la production de l’artiste, depuis ses débuts à  filmer le maillage électronique coloré d’un tube cathodique, puis à  revisiter le clip de <em>hung up</em> par madonna ou les <em>altaà¯rs</em> d’hugo verlinde, et jusqu’à  son oeuvre la plus célèbre, <em>uishet</em>, splendide promenade en barque au gré du courant d’huchet, qui évoque autant klimt et Seurat que la remontée d’un fleuve vietnamien filmé par coppola. sauf que l’horreur a fait place à  la splendeur absolue, l’histoire et le paysage à  une abstraction somptueuse, hypnotique, néanmoins traversée par des bribes d’inquiétude devant la métamorphose qu’une machine numérique parvient à  faire subir au réel : <em>apocalypse now</em> ?</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s1600-h/perconte8.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463187070585650" style="width: 174px; height: 189px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s200/perconte8.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s1600-h/perconte4.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463359811830882" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s200/perconte4.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s1600-h/perconte1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463491092918274" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s200/perconte1.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Et de chaque côté de ce trajet intime dans sa propre pratique d’images, Jacques Perconte a placé, pour figurer littéralement cet écartèlement d’une pensée fascinée par la beauté des choses autant que préoccupée par leur possible disparition, à  droite, son installation <em>i love you</em>, où un ordinateur quantifie la part d’amour contenue dans les photographies de la femme aimée, à  gauche, le film issu de l’exposition <em>entre le ciel et la terre</em>. les deux projections latérales ont lieu sur des écrans aux dimensions réduites, proches des spectateurs qui peuvent d’ailleurs les traverser et en bouleverser l’ordonnancement lumineux ; elles sont flanquées de deux ipods munis d’écouteurs, qui diffusent à  nouveau, en modèle très réduit, <em>hung up</em> et <em>uishet</em>.</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s1600-h/perconte5.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464517226624722" style="width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s200/perconte5.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s1600-h/ImpaKt-Perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464712104009362" style="width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s200/ImpaKt-Perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s1600-h/ImpaKt-Perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464905163856514" style="width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s200/ImpaKt-Perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  son public, l’artiste exposait enfin son corps même aux prises avec ses machines, en train de créer en direct des plages de musiques électroniques, un environnement sonore qui achevait de faire de cette séance un véritable opéra numérique et écologique où ont cohabité de façon critique le fétichisme et la bonne distance. Jacques Perconte y a littéralement mis les spectateurs à  ses pieds par cette mise en perspective sensible d’une création audiovisuelle qui enregistre et capte le réel autant qu’elle le défigure et le fait s’évanouir sous les nappes de couleur, les points d’or et les pans d’incarnat dignes des plus grands peintres.</p>
<p><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320467264349498658" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 267px; text-align: center;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYYybKlbSI/AAAAAAAAAHA/zRTY7hQ4FhM/s400/ImpaKt-Perconte7.jpg" border="0" alt="" /><br />
Cette séance impaKt aura duré ce que durent les roses, mais les roses d’<em>isz</em>, dont les pétales imperceptibles, travaillés en explosante-fixe de couleurs, forment l’inoubliable substrat de l’amour.</p>
<blockquote><p><a href="http://impakt-3l.blogspot.com/2009/04/explosante-fixe.html">Texte de Marie Martin pour Impakt</a>, publié le vendredi 3 avril 2009. photographies gary Dejean et jacques Perconte</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/">Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Aube enneigée bleue (le passage)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/02/aube-enneigee-bleue-le-passage/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 20:23:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[le passage]]></category>
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		<category><![CDATA[couleur]]></category>
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		<category><![CDATA[Passage film festival]]></category>
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		<description><![CDATA[Le passage, rushes / P1040336 from Jacques Perconte on Vimeo. Seconde aube enneigée. Petit matin dans le train qui me mène à  l&#8217;université de Valenciennes. Je suis amusé de voir à  nouveau mon retard augmenter de façon considérable parce que j’ai pris le premier train. Et en même temps je suis très content de pouvoir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/aube-enneigee-bleue-le-passage/">Aube enneigée bleue (le passage)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="281" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=3279926&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=ff0179&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="281" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=3279926&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=ff0179&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<a href="http://vimeo.com/3279926">Le passage, rushes / P1040336</a> from <a href="http://vimeo.com/jacquesperconte">Jacques Perconte</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p class="MsoNormal">Seconde aube enneigée. Petit matin dans le train qui me mène à  l&rsquo;université de Valenciennes. Je suis amusé de voir à  nouveau mon retard augmenter de façon considérable parce que j’ai pris le premier train. Et en même temps je suis très content de pouvoir profiter du spectacle. Je filme. Je pense à  ce film que je prépare pour le passage film festival. Je pense à  mon aube et je filme le fil de bleu. Je suis presque sur que je n’utiliserai pas ces images, je n’ai pas envie de tendre ma proposition dans ces tonalités. <span> </span>J’imagine le jaune et le blanc. J’imagine le vert peut-être. Mon film annonce le réveil. Dans mes idées il annoncera le printemps. Ce sera la dernière neige.</p>
<p class="MsoNormal">Cette vidéo fait partie des rushes du <a title="passage film festival" href="http://blog.technart.fr/2008/11/30/le-passage-film-festival-2009/" target="_blank">projet de passage</a>…</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/aube-enneigee-bleue-le-passage/">Aube enneigée bleue (le passage)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Aube enneigée bleue (le passage)',url: 'http://blog.technart.fr/2009/02/aube-enneigee-bleue-le-passage/',contentID: 'post-1494',suggestTags: 'aube,bleu,couleur,HD720p,neige,Passage film festival,retard,rushes,vidéo,vimeo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		<title>Color love into lx3</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/color-love-into-lx3/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 05:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[images]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[écran]]></category>
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		<category><![CDATA[lumix lx3]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[pour voir]]></category>
		<category><![CDATA[résolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà  un nouvel appareil photo. Il me donne des couleurs incroyable sur l’écran. Alors quand je vois ça, ce qui me vient à  l’esprit ce sont mes images d’I love you. Cet appareil donne t’il plus de couleurs aux choses du monde ? Donnera t’il  plus de couleurs à  mes images si je les rephotographie [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/color-love-into-lx3/">Color love into lx3</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°25 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3085971171/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3215/3085971171_cbb7d61752.jpg" alt="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°25" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Voilà  un nouvel appareil photo. Il me donne des couleurs incroyable sur l’écran. Alors quand je vois ça, ce qui me vient à  l’esprit ce sont mes images d’I love you. Cet appareil donne t’il plus de couleurs aux choses du monde ? Donnera t’il  plus de couleurs à  mes images si je les rephotographie ?<br />
J’aime bien cette perspective. A chaque fois que  j’ai un nouvel appareil je réalise de nouvelles séries. Comme si à  chaque fois pouvaient surgir de nouvelles images. Non seulement l’algorithme qui soutient l’oeuvre* est à  même d’aider à  produire de nouvelles images mais ces nouvelles machines ne voient pas la même chose. Elles ne lisent pas de la même façon les écrans que je photographie, elles ne donnent pa sla même profondeur de champ et ne piquent pas la même résolution&#8230;</p>
<p><a title="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°29 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3086808790/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3267/3086808790_3d8a76711e.jpg" alt="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°29" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°37 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3085973721/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3118/3085973721_ac5df86159.jpg" alt="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°37" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°23 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3085970745/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3277/3085970745_3c1d1ccffa.jpg" alt="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°23" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°30 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3085972187/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3097/3085972187_523fe269da.jpg" alt="It's all about love collection into lx3 test n°1 im  n°30" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Toutes <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157610731032923/" target="_blank">les images sur flickr</a>&#8230;</p>
<blockquote><p>* <a href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">I love you</a> est un programme de quantification de l’amour dans les images. Il permet d’afficher des images d’isabelle en évaluant la quantité d’amour contenue dans l’image affichée.</p>
<p>Images réalisées sur un écran eizo avec un lumix LX3</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/color-love-into-lx3/">Color love into lx3</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Color love into lx3',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/color-love-into-lx3/',contentID: 'post-1633',suggestTags: '38degres,couleur,écran,eizo,I love you,lumix lx3,photographie,pour voir,résolution',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cy Twombly, Cycles and Seasons</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/09/cy-twombly-cycles-and-seasons/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/09/cy-twombly-cycles-and-seasons/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 15:38:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[automne]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Cy Twombly]]></category>
		<category><![CDATA[été]]></category>
		<category><![CDATA[exposition Ã  voir]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[inspirattion]]></category>
		<category><![CDATA[les quatres saisons]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[matière]]></category>
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		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[Quattro Stagioni]]></category>
		<category><![CDATA[Tate Modern]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà  que je fais une note sur une exposition que  je n’ai pas vue…  J’étais à  Londres avant, j’y retournerai après, mais j’ai louppé Cy Twombly. Seulement je ne pouvais manquer d’écrire parce que même si je n’ai pas vu grand-chose j’ai beaucoup pensé à  cette exposition. J’avais très envie d’y aller mais comme souvent [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/cy-twombly-cycles-and-seasons/">Cy Twombly, Cycles and Seasons</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="line-height: 12px;"><img class="size-full wp-image-978" title="cy-twombly-from-quattro-stagioni-primavera-1993-5-2" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/cy-twombly-from-quattro-stagioni-a-painting-in-four-parts-quattro-stagioni-primavera-1993-5-2.jpg" alt="Cy Twombly : Primavera 1993-5" width="500" height="299" /></span></p>
<p class="MsoNormal">Voilà  que je fais une note sur une exposition que<span>  </span>je n’ai pas vue…<span>  </span>J’étais à  Londres avant, j’y retournerai après, mais j’ai louppé Cy Twombly. Seulement je ne pouvais manquer d’écrire parce que même si je n’ai pas vu grand-chose j’ai beaucoup pensé à  cette exposition. J’avais très envie d’y aller mais comme souvent j’ai laissé passer le temps. La couleur et la matière me travaillent. J’aime beaucup la peinture poétique de Cy Twombly … Voici quelques entrées sur cette exposition. Je reviendrai sur ce billet dans les jours qui viennent&#8230;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-980" title="tateshot-video-01" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/tateshot-video-01.jpg" alt="" width="500" height="279" /></p>
<p><strong>Les quatre saisons</strong></p>
<p> <br />
<img class="size-full wp-image-979" title="cy-twombly-from-quattro-stagioni-primavera-1993-5" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/cy-twombly-from-quattro-stagioni-a-painting-in-four-parts-quattro-stagioni-primavera-1993-5.jpg" alt="Cy Twombly : Primavera 1993-5" width="301" height="500" /></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ViewWork?workid=235">Quattro Stagioni: Primavera  1993-5</a><br />
Acrylic, oil, crayon, and pencil on canvas<br />
support: 3132 x 1895 x 35 mm frame: 3230 x 1996 x 67 mm<br />
de <em>Quattro Stagioni</em> (A Painting in Four Parts) (T07887-T07890; complete)</p>
<p> </p>
<p><img class="size-full wp-image-975" title="cy-twombly-from-quattro-stagioni-autunno-1993-5" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/cy-twombly-from-quattro-stagioni-a-painting-in-four-parts-quattro-stagioni-autunno-1993-5.jpg" alt="Cy Twombly : Cycles and Seasons - Quattro Stagioni: Autunno 1993-5" width="341" height="500" /></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ViewWork?workid=64" target="_blank">Quattro Stagioni: Autunno  1993-5<br />
</a>Acrylic, oil, crayon and pencil on canvas<br />
support: 3136 x 2150 x 35 mm frame: 3230 x 2254 x 67 mm<br />
de <em>Quattro Stagioni</em> (A Painting in Four Parts) (T07887-T07890; complete)</p>
<p><img class="size-full wp-image-976" title="cy-twombly-from-quattro-stagioni-estate-1993-5" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/cy-twombly-from-quattro-stagioni-a-painting-in-four-parts-quattro-stagioni-estate-1993-5.jpg" alt="Cy Twombly - Quattro Stagioni: Estate 1993-5" width="340" height="500" /></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ViewWork?workid=236" target="_blank">Quattro Stagioni: Estate  1993-5<br />
</a>Acrylic and pencil on canvas<br />
support: 3141 x 2152 x 35 mm frame: 3241 x 2250 x 67 mm<br />
de <em>Quattro Stagioni</em> (A Painting in Four Parts) (T07887-T07890; complete)</p>
<p><img class="size-full wp-image-977" title="cy-twombly-from-quattro-stagioni-inverno-1993-5" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/cy-twombly-from-quattro-stagioni-a-painting-in-four-parts-quattro-stagioni-inverno-1993-5.jpg" alt="Cy Twombly - Inverno 1993-5" width="351" height="500" /></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ViewWork?workid=236" target="_blank">Quattro Stagioni: Inverno  1993-5<br />
</a>Acrylic, oil, and pencil on canvas<br />
support: 3135 x 2210 x 35 mm frame: 3229 x 2300 x 67 mm<br />
de <em>Quattro Stagioni</em> (A Painting in Four Parts) (T07887-T07890; complete)</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><img class="alignnone size-full wp-image-982" title="tateshot-video-03" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/09/tateshot-video-03.jpg" alt="" width="500" height="301" /></span></p>
<p>En anglais : <a href="http://www.tate.org.uk/tateshots/episode.jsp?item=14530" target="_blank"><br />
video :  Work in Focus : John Squire on why he loves Cy Twombly&rsquo;s paintings</a> <a href="http://www.tate.org.uk/learning/learnonline/modernpaints/twombly.htm" target="_blank"><br />
audio : Cy Twombly Quattro Stagione, Tate Modern podcast</a></p>
<blockquote><p>*<a href="http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/cytwombly/" target="_blank">Cy Twombly : Cycles and Seasons<br />
19 June î 14 September 2008</a></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk" target="_blank">TATE MODERN</a><br />
International modern and contemporary art<br />
Bankside &#8211; London SE1 9TG</p>
<p>Toutes les images sur cette page sont sous le © de Cy Twombly et de la Tate Modern.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/cy-twombly-cycles-and-seasons/">Cy Twombly, Cycles and Seasons</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Cy Twombly, Cycles and Seasons',url: 'http://blog.technart.fr/2008/09/cy-twombly-cycles-and-seasons/',contentID: 'post-898',suggestTags: 'automne,couleur,Cy Twombly,été,exposition Ã  voir,hiver,inspirattion,les quatres saisons,Londres,matière,peinture,printemps,Quattro Stagioni,Tate Modern',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>interfaces : littttl&#8217;boxes</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/09/interfaces-littttlboxes/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 09:21:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[technart.net / blog.technart.fr]]></category>
		<category><![CDATA[architectures de données]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[interface]]></category>
		<category><![CDATA[jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[Voir les petites boites ? Il fut un temps où je changeais souvent les interfaces de mes sites. technart.net était connu pour ça. La navigation faisait partie des propositions esthétiques. Je vais essayer de ramenner ces jeux à  la surface : pas fouiller les archives mais repratiquer le mélange de mots et de couleurs pour [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/interfaces-littttlboxes/">interfaces : littttl&rsquo;boxes</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.technart.fr/boxes/" target="_blank">Voir les petites boites ?</a></p>
<p><a title="images, notes et mouvements, jacques perconte : littttl'boxes by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2847331089/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3198/2847331089_1ce6a456d3.jpg" border="0" alt="images, notes et mouvements, jacques perconte : littttl'boxes" width="500" height="221" /></a></p>
<p>Il fut un temps où je changeais souvent les interfaces de mes sites. technart.net était connu pour ça. La navigation faisait partie des propositions esthétiques. Je vais essayer de ramenner ces jeux à  la surface : pas fouiller les archives mais repratiquer le mélange de mots et de couleurs pour faire de toutes ces histoires les noeuds de la complexité qui file mes approches&#8230; Voilà  réouverte la partie, premier petit jet : les <a title="hop" href="http://blog.technart.fr/boxes/">littttl&rsquo;boxes</a>, interface colorée où chaque post du blog s&rsquo;affiche autant de fois qu&rsquo;il est répertorié dans des catégories, le tout se range dans l&rsquo;ordre chronologique inversé, les couleurs s&rsquo;attribuent par catégories, je jeu de couleur change à  chaque chargement de la page&#8230;.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/interfaces-littttlboxes/">interfaces : littttl&rsquo;boxes</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'interfaces : littttl&amp;rsquo;boxes',url: 'http://blog.technart.fr/2008/09/interfaces-littttlboxes/',contentID: 'post-881',suggestTags: 'architectures de données,couleur,interface,jeux',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Hung Up a little more</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 13:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Hung Up]]></category>
		<category><![CDATA[abstraction]]></category>
		<category><![CDATA[compression]]></category>
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		<category><![CDATA[vidéo clip]]></category>

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		<description><![CDATA[Suspendue à  la surface de l’image elle danse et chante. La madone se manifeste au travers du souffle de la couleur comme les icônes s’extrayaient du monde physique des images et des hommes pour devenir des signaux transcendants. Manifestation de l’inconscient matériel…  je me rappelle de cette séquence qui date de mes cours à  la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/">Hung Up a little more</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2420297657/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3066/2420297657_783ca578c7.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop)" width="500" height="401" /></a></p>
<p>Suspendue à  la surface de l’image elle danse et chante. La  madone se manifeste au travers du souffle de la couleur comme les icônes  s’extrayaient du monde physique des images et des hommes pour devenir des  signaux transcendants.<br />
Manifestation de l’inconscient matériel…  je me rappelle de cette séquence qui date de  mes cours à  la faculté. Je cherche dans l’image une force cachée. Cette force  même ceux-là  qui entourent madonna l’ignorent je crois (dans leurs rôles en  tout cas). De jour ils se débâtent dans les bleus. Et lorsque la nuit tombe et  qu’ils vont danser après s’être préparé toute la journée, la compression  s’empare de la pénombre et encore plus qu’avant les corps se fondent dans le  magma pictural. Parmi toutes ces plaques de couleurs se baladent masquées et  subliminales des images qui essaient de résister.</p>
<p>La couleur de la peau de madonna, le blond de ses  cheveux,  le rose de ses habits restent  ce qui flotte à  la surface de a matière.   Mais il faut se rappeler que tout cela n’est que surface matérialisée  sur un écran. Une forme abstraite très colorée y est bien plus réelle qu’un  simulacre réaliste… Est-ce que le clip de madonna est réaliste ? En tout  cas c’est une représentation dans laquelle ils sont nombreux à  se projeter et à   inconsciemment y trouver une source de réconfort.</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)(crop) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2420305479/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3118/2420305479_e2ab235af8.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)(crop)" width="500" height="368" /></a></p>
<p>Le clip récupéré en ligne n’est pas été modifié dans sa  structure fondamentale. Le montage image/musique n’a pas été pas recomposé.  Je l’ai pris comme un tout. Je l’ai  ‟ peint ” à  force de compression et de sculpture picturale.  L’inhibition de la couleur fondue dans la neutralité de la  chorégraphie faisaient de ces images un standard exceptionnel de l’image  consommable (la bonne image et son savoir faire).   Seulement maintenant que je suis revenu sur ces images, je trouve  l’original irregardable. Il lui manque toute la dynamique de la matière. Comme  si madonna avait besoin de la feuille d’or pour réellement atteindre son statut  d’icône. L’enrichissement de l’image pauvre, pale copie d’une réalité qu’on  tente de mettre en scène…</p>
<blockquote><p>Le film sera <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/31/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/" target="_blank">diffusé pour la première fois le jeudi 24 avril 2008 à  L&rsquo;institut national d&rsquo;histoire de l&rsquo;art.</a><br />
A lire : <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/10/madonna-hung-up-compression/" target="_blank">Madonna fait son chemin dans mes histoires avec la couleur</a><br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/collections/72157604589069601/" target="_blank">Hung Up ! revolutions</a> premières images sur flickr… mot clef : Hung Up<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hung_Up" target="_blank"><br />
Hung Up</a> video, Madonna; Confessions on a Dance Floor /  17.12.2005 Shirland Road, London, England<br />
© Madonna / Warner Bros / Stuart Price / Johan Renck</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/">Hung Up a little more</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Hung Up a little more',url: 'http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/',contentID: 'post-699',suggestTags: 'abstraction,compression,consomation,couleur,Hung Up,image,inconscient matériel,Madonna,surface,vibration,vidéo clip',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>A l&#8217;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 18:52:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[jeudi le 24 avril de 9h à  12h30 Institut National d&#8217;Histoire de l&#8217;Art 2 rue Vivienne, 75002 Paris Conférences et débats uaoen, 2003 Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {color: #333333} .Style2 {color: #666666} .Style4 {color: #996600} .Style5 { 	font-style: italic; 	color: #333333; 	font-size: 10px; } .Style14 { 	font-size: 16px; 	font-weight: bold; } .Style16 { 	color: #333333; 	font-weight: bold; 	font-size: 16px; } .Style22 { 	color: #666666; 	font-size: 10px; 	font-style: italic; } .Style23 {font-size: 10px} .Style24 {font-style: italic} --></p>
<p>jeudi le 24 avril de 9h à  12h30<br />
Institut National d&rsquo;Histoire de l&rsquo;Art<br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris<br />
Conférences et débats</p>
<p><a title="uaoen, 2003, in°0021 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/129289327/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/46/129289327_e6f75b1634.jpg" border="0" alt="uaoen, 2003, in°0021" width="500" height="400" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://blog.technart.fr/category/uaoen/" target="_blank">uaoen</a>, 2003</span></p>
<p>Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après j’apprenais que Bidhan allait aussi parler de mon travail lors d’une conférence qu’il donnerait le même jour. En croisant Marie il y a quelques semaines, je l’ai invitée à  venir dire quelques mots avec moi … Dans le programme s’inscriront donc ce jeudi matin plusieurs moments de réflexion et de discussion sur mon travail :</p>
<p><em>dans l&rsquo;ordre :</em></p>
<p><span class="Style1"><span class="Style14">Philippe Dubois</span><span class="Style2">, </span></span><span class="Style2">Université Paris 3<br />
</span> <span class="Style4">”</span> Introduction</p>
<p><span class="Style16"><br />
Jacques Perconte</span><span class="Style2">, Artiste</span><br />
<span class="Style4">”</span> Images, couleurs et mouvements</p>
<p class="Style1">J’explore l’image numérique. Le mouvement et les contraintes  de sa reproduction ‟ économique ” ont soutenu des recherches sur les  formats vidéo numériques. recherches qui ne cessent de produire de nouveaux formats. Aussi  précis et innovants soient-ils ils donnent à  ces films qu’ils essaient de ne  pas endommager de nouvelles textures, de nouveaux artéfacts. Mon travail se  base sur une maitrise empirique de cette nouvelle matière. Je m’avance comme un  peintre, je travaille le numérique comme l’huile. Je dilate, je dilue, je  mélange je noie la couleur dans le liant, je la fais ressortir… Il s’agit là  de  découvrir quelques recherches pour la plupart inédites…</p>
<p><span class="Style16"><br />
Marie Canet</span><span class="Style2">, Docteur en arts, spécialité esthétique, critique et  programmatrice indépendante</span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte, &#8230;</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2376761925/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3119/2376761925_632abbb27c.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)" width="500" height="281" /></a><br />
<span class="Style22">Hung Up, 2008</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Sun Jung Yeo</span><span class="Style2">, Université Paris 3 / CRECI </span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte : pesanteur et couleur digitale.</p>
<p class="Style1">A partir des taches provenant     de la compression de l&rsquo;image,     Jacques Perconte tente     d&rsquo;acquérir la physicité de la couleur numérique. Il brutalise     les pixels immatériels au point d&rsquo;en faire une matière de l&rsquo;image.     Le processus de compression avec lui est devenu la condition primaire     d&rsquo;une sensation colorante, de la vibration lumineuse. Des vidéos numériques     aux installations, Perconte travaille d&rsquo;abord avec la lourdeur de l&rsquo;image :     lors de la compression, plus la partie est sombre, plus l&rsquo;image allège     son poids en perdant des informations. Cette lourdeur virtuelle est     mise en rapport à  l&rsquo;apparition de la couleur, ses accidents et aventures.     Il y a donc la force verticale d&rsquo;où la couleur risque de tomber ou     au contraire de rebondir. Une force de pesanteur peuple ainsi la couleur     numérique.</p>
<p class="Style2"><a title="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2377263694/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2278/2377263694_6bd620c593.jpg" border="0" alt="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920" width="500" height="400" /></a><br />
<em><span class="Style23"><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">Uttha</a>, iris&rsquo;s tests, 2008</span></em></p>
<p><span class="Style16"><br />
Bidhan Jacobs</span><span class="Style2">, Université Paris 1</span> <span class="Style4"><br />
”</span> Traitements   des signaux numériques et abstraction</p>
<p><span class="Style1">Des   recherches les plus radicales sur l’image vidéo numérique depuis   les années 90, favorisée par l’accélération des performances des   ordinateurs et l’apparition d’une multitude de logiciels de traitement   d’images et du son en temps réel, se démarque un courant de vidéastes   et artistes numériques qui conçoivent la caméra vidéo comme un simple   outil de captation ne leur fournissant pas des séquences d’images   mais des flux de données, des signaux numériques auxquels ils sont   libres de faire subir une grande diversité de traitements successifs   ou simultanés. Ces artistes expérimentent les médias numériques   dans leurs spécificités techniques. Les travaux des français Pierre-Yves   Cruaud, Jacques Perconte, Pierre Villemin ou du norvégien hc Gilje,   démontrent, en effet, que logiciels de montage, d’effets spéciaux,   d’encodage, environnement de programmation graphique, sont exploités   avec virtuosité au-delà  du confort de manipulation envisagé par l’industrie   qui les a construites, en découvrent des possibilités insoupçonnées,   en vue de créer des formes plastiques radicales de très haute densité   renouvelant les enjeux de l’abstraction. </span></p>
<p><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452136782/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/172/452136782_11ebf31da3.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437" width="500" height="361" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, sans titre n°5, 2007</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Cyril Thomas</span><span class="Style2">, Doctorant en histoire de l&rsquo;art  contemporain à  l&rsquo;université Paris X</span> <span class="Style4"><br />
”</span> &laquo;&nbsp;La vie au carré : &#8230;.&nbsp;&raquo;</p>
<p class="Style1">Cette conférence   se propose d’analyser la dernière oeuvre‟ La vie au carré ” (2007)   de l’artiste Lynn Hershman Leeson, présentée physiquement dans un   musée mais dont l’action et les éléments, en somme toutes les données    reposent sont stockées à  la fois sur les serveurs informatiques de   Secondlife et dans ceux de l’université de Stanford.  Pionnière   de l’installation multimédia, elle a notamment conçu, au début   des années 80, deux vidéos interactives : ‟ <em>Lorna</em> ” 1980-1984   et ‟ <em>Deep Contact : the sexual Fantasy Videodisc</em> ”, 1984-1990   à  l’aide de vidéodisques et d’écrans tactiles.  Au-delà    de ses productions filmiques, ‟ The Electronic Diaries ” (1986-1989)   et ‟ Longshot ” (1989), qui font le lien entre installation et cinéma   plus classique tout en étirant le concept d’expanded cinema, c’est   sa dernière réalisation, inédite, ‟ La vie au carré ” (2007) qui   intrigue et esquisse une nouvelle proposition et traitement tant théorique   que pratique de l’archive. Entre Art et Document, entre Art et Archive,   Lynn Hershman Leeson s’insère dans les brèches théoriques afin   de briser les fondements de toutes ces notions.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Christelle Seguin : Fiche pédagogique</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 12:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Exposition de Jacques Perconte It’s all about love, 2008 Son parcours artistique autour du ‟ corps ”: Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love, pessac - 24 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2384758768/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2052/2384758768_4a362c33f4.jpg" border="0" alt="It's all about love, pessac - 24" width="500" height="333" /></a></p>
<p align="left"><strong>Exposition de Jacques Perconte</strong><br />
<strong><em>It’s all about love, 2008</em></strong></p>
<p><strong>Son parcours artistique autour du ‟ corps ”:</strong></p>
<p>Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le trait, <strong>sa texture, la couleur et le modelé</strong>.<br />
Puis il se met à  la vidéo, il filme des corps et regarde les images filmées, et se pose la question <strong>du lien entre la vidéo et</strong> <strong>l’image du corps</strong>, et rapidement il filme les écrans. <strong>En 1997, il fait ses premières photos d’écrans </strong>avec les premiers appareils photos numériques.</p>
<p><strong>En 2002, </strong>il fait la série <strong><em>Corps numériques, </em>(2 photos de cette série sont disponibles à  l’artothèque.)</strong> Il entame une collection de photos de corps.<br />
Dans ces oeuvres Jacques Perconte travaille sur <strong>les différentes étapes de déformation d’un corps et d’une image à  travers des supports comme le multimédia, la vidéo, la photo.</strong> L’artiste filme le corps d’un modèle avec une caméra, celui ci est restitué sur un écran de télévision qui est capturé par un appareil photo numérique pour être interpréter par un ordinateur. Toutes ces étapes créent une image qui est nouvelle, déformée. Cette dernière est à  nouveau filmée par une caméra, puis capturée sur un écran de télévision, et ainsi de suite… l’artiste renouvelle ces opérations jusqu’à  obtenir un résultat qui lui plaise.</p>
<p><strong>En 2003, </strong>l’éditeur<strong> </strong>Didier Vergnaud lui propose de faire un livre de photographies. Il avait rencontré sa compagne, Isabelle, depuis quelques mois, il décide de la prendre comme modèle pour ce <strong>livre/projet qui s’appelle <em>38 degrés</em></strong><strong></strong><em>, </em><strong>et certaines photos de ce projet sont dans l’exposition <em>It’s all about love, </em>à  l’artothèque<em>.</em></strong> En prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour.<br />
Les photos sont prises avec différents appareils numériques (il n’utilise pas d’appareils argentiques), et dans différents contextes (différentes lumières qui sont induites par des prises photos dans différents lieux : chez elle, chez lui, dans un studio, dans l’eau …). Il en résulte une grande collection d’images. La collection contient au départ près de 900 images, il l’a réduite à  100 (qu’il nomme <strong><em>Square</em></strong>). C’est de cette collection que sont tirées certaines des images de l’exposition à  l’artothèque.</p>
<p><strong></strong><strong><em>38 degrés : </em></strong>correspond à  un peu plus chaud que la température du corps, et à  la dominante colorée de ses photos, voir photos dans expo artothèque, il y a une dominante de couleurs chaudes !</p>
<p><strong>Son rapport à  la peinture :</strong></p>
<p>Il a un travail qui renoue ses amours avec la peinture américaine des années 50-60, avec des artistes comme :<br />
- <strong>Barnett Newman</strong> (1905-1970) : il invente les <em>Zips, </em>des coupures, le plus souvent verticales, de peinture, qui séparent ou unissent des plans de couleurs lumineuses, jusqu’au bord de la toile. Il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”</strong><br />
- <strong>Mark Rothko</strong> (1903-1970) : il peint de très grands rectangles lumineux superposés aux limites estompées, il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”.</strong><br />
- <strong>Ellsworth Kelly</strong> (né en 1923) : il fait des peintures abstraites, qui sont comme des agrandissements, comme avec un microscope géant, de détails de choses vues (le porche d’une église, le bord d’un trottoir, l’ombre d’une fenêtre…). Il construit de grandes sculptures aux formes géométriques complexes et dans ses peintures il donne des formes nettes au contour de ses toiles. Il appartient au mouvement <strong>‟ Hard Edge ”</strong>.</p>
<p><strong><em>Color-field</em></strong> : Mouvement artistique aux Etats-Unis et au Canada des années 1950/60. Signifie ‟ champ de couleur ”. Ce terme désigne des tableaux présentant de vastes plages de peinture uniformes, d’où est exclue toute illusion de profondeur. La toile, souvent recouverte de couleur d’un bord à  l’autre, semble un fragment de surface, ou d’un ‟ champ ” plus vaste. La distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ” </strong>(terme employé pour définir les peintures de Jackson Pollock en 1940, et qui correspond à  une répartition uniforme des éléments picturaux sur toute la surface du tableau, qui semble se prolonger au-delà  des bords).<br />
Il y a un accent sur la planéité du tableau, car pour ces artistes, la peinture doit assumer pleinement sa nature bidimensionnelle.</p>
<p><strong><em>Hard Edge :</em></strong> Mouvement artistique aux Etats-Unis, des années 1950/60. Ce terme s’applique à  des toiles dont la surface est couverte de plages de couleurs uniformes et bien délimitées. Là  aussi, la distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ”.</strong> Ces oeuvres présentent une surface agencée selon une géométrie rigoureusement symétrique.</p>
<p>Jacques Perconte attache une grande importance aux supports (ici ce n’est pas du papier mais un composant synthétique) pour l’impression de ses photographies. Le support est à  envisager comme la toile d’un peintre. Quand il fait un tirage, le papier doit être dans l’image, il fait parti d’elle, il lui donne corps. Dans l’exposition de l’artothèque le support est mat, s’il avait été glacé, les couleurs auraient été plus ‟ flashies ”, différentes, mais en tout cas c’est un choix, c’est ca qui compte pour lui.</p>
<p><strong>Comment crée-t-il les textures de ses images ?</strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte fait un travail de peintre, mais pas avec un logiciel de peinture, il ne retouche jamais ses images !</strong><br />
En photographiant l’image sur l’écran, il recherche <strong>la saturation des couleurs, les défauts des images, pour créer des effets de matières, des textures différentes. Il met en avant les contours de l’image avec les pixels. Les moires, les trames créent également des textures, des matières. </strong>Ces textures peuvent être assimilées à  la texture de la peau, à  son grain.</p>
<p><em>‟ En 2003, Didier Vergnaud, éditeur, me propose de faire un livre de photographies. A ce moment là  je travaillais sur des séries où le corps, sa peau, ses modelés, ses contours rencontraient les pixels, les trames, les saturations de l’image numérique, les déformations de la projection d’une image sur un écran, ses défauts…. ”</em></p>
<p>- Il affiche les photos sur des écrans d’ordinateur différents, plat ou à  tube cathodique (les derniers sont bombés)…<br />
- Il photographie ceux-ci en bougeant autour des écrans, en les regardant de côté, et il bouge aussi les écrans.<br />
- Il utilise des loupes, ou des vitres qu’il met devant l’écran. Mais finalement ce ne sont que des essais aucune image n’est retenue…<br />
- Il manipule les réglages des couleurs et la luminosité des écrans et des appareils photos, pour créer de nouveaux effets :<br />
Ex : dans l’exposition, la photo verte sur le mur de gauche à  côté de l’étagère c’est la même, que la photo de corps cadrée très près dans les tons rouges, seulement il a réglé la balance des blancs de l’appareil photo, et l’a mise sur une balance de rouge.<br />
-  Il ajoute à  cela, un travail sur <strong>la compression des images</strong>, qui lui permet de créer de nouvelles textures.</p>
<p><em>‟ Quand l’image n’était pas assez claire à  mon goà»t, quand les couleurs ne tendaient pas vers là  où je voulais, je jouais avec mon appareil et ses bricolages pour capturer ce que je voulais…. Et ainsi faire de nouvelles images que je regardais encore et que je regardais ailleurs pour voir quelles rencontres elles pouvaient faire : un écran de vidéo projecteur, une télévision, un écran plasma, tous ces écrans n’ont pas la même peau, ne racontent pas les couleurs de la même façon…</em></p>
<p><em>J’ai voulu garder la technologie loin, aucune image n’a jamais été retouchée (trafiquée) intentionnellement dans un logiciel, je n’ai fait que les afficher, c’est avec les réglages des écrans, des appareils photo, avec le mouvement qu’elles ont évolué. Ce sont des captures, des rêves qui ont pris forme à  un moment donné là  sous mes yeux alors que je manipulais des machines… C’est ce qui s’est passé devant l’écran, entre le corps et moi, là  où il fait plus ‟ chaud ”. C’est en parlant de cette chaleur, de celle près du corps que j’ai appelé le livre 38 degrés. ”</em></p>
<p><strong>Compression d’images : </strong>Les formats GIF et JPEG sont des formats d&rsquo;images qui permettent de compresser une image (pour que ça prenne moins de place sur l&rsquo;ordinateur), il en existe d&rsquo;autres (BMP, PNG, TIFF&#8230;). Tous ces formats compressent différemment les images, scientifiquement parlant, ils utilisent des algorithmes de compression différents et ne stockent pas de la même manière les images.</p>
<p>Une image numérique est composée de plusieurs centaines de milliers voire millions de points (pixels). Plus il y en a, plus l&rsquo;image est grosse (en terme de taille informatique, de poids) et grande (en taille). De plus, à  chaque pixel correspond une couleur. Si on multiplie le nombre de pixels par le nombre de couleurs on se retrouve avec un fichier informatique plus ou moins gros. Et dans le monde de l&rsquo;image numérique on atteint très vite des tailles impressionnantes pour la moindre petite photo. A l&rsquo;heure d&rsquo;internet où l&rsquo;échange de photos est grandissant, ou tout simplement pour pouvoir stocker un max de photos, les informaticiens ont dà» trouver une solution pour alléger la photo sans pour autant lui faire perdre en qualité. Pour alléger une photo, il suffit d’enlever un pixel, et elle est plus petite mais il manque quelque chose. Pour cela, les mathématiques arrivent. Par de grands calculs, il est possible de réduire la taille des images. <strong>Chaque format, cité plus haut, utilise un calcul spécifique pour pouvoir compresser une image. Il se peut qu&rsquo;il y ait des erreurs, lors de ces calculs</strong> (c’est ce qui arrivait au début d’internet dans les années 1990). <strong>Ce sont ces erreurs de calculs que Jacques Perconte exploite pour déformer ses photos, vidéos, afin d’obtenir des textures différentes.</strong><br />
Jacques Perconte ne travaille qu’avec un seul format et un seul type de format de compression : le jpeg<br />
<strong>Son rapport à  l’image :</strong></p>
<p><strong>Dans le travail artistique de Jacques Perconte et dans la série </strong><strong><em>Corps numériques </em></strong><strong>(oeuvres disponibles à  l’artothèque)<em>,</em> l’image numérique représente son propre moyen de production et le corps n’est plus qu’une information que l’on peut traiter et déformer</strong>. La photographie est la trace d’un état du corps dans un contexte, celui de l’image et de ses spécificités. <strong>Le corps devient témoin du processus de fabrication d’une image et de toutes ses étapes</strong>. Les photos numériques des vidéos fixent non seulement les images du corps, mais aussi le traitement de celles-ci, par le médium technologique. Par exemple les pixels illuminés deviennent distincts, et l’on peut visualiser des effets de moire de l’écran photographié. A cela s’ajoute une déformation de l’image créée par l’angle de vue, qui provoque une ré interprétation partielle ou totale de l’image.</p>
<p>Ces images technologiques incluent le corps humain dans un autre univers, il se retrouve sur plusieurs supports visuels et d’enregistrements. Le corps occupe plusieurs formats, plusieurs tailles. <strong>La photographie par son cadrage modifie la perception du corps<span style="text-decoration: underline;">.</span></strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte et internet :</strong></p>
<p>Il fait ses premières oeuvres internet de 1996-1997. Le site technart.net est la principale interface. En 2006, il ouvre le blog qui concentre (peu à  peu) toutes les archives de ses activités (articles, notes, performances… La toile est gigantesque).<br />
<a href="http://www.technart.net">http://www.technart.net</a><br />
<a href="http://blog.technart.fr">http://blog.technart.fr</a><br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com">http://www.jacquesperconte.com</a></p>
<p><strong>Jacques Perconte et <em>It’s all about love </em>:</strong></p>
<p><strong><em>It’s all about love,</em></strong><strong> </strong>synthétise les grandes étapes d’un travail pour la préparation du livre <em>38 degrés.</em></p>
<p>Avec ce projet de livre, et en prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour. Il aboutit à  une grande collection d’images, toutes différentes. Dans ce travail la relation entre Jacques Perconte et l’image, s’est développée, agrandie, mais l’artiste s’est éloigné de son modèle Isabelle, et donc de son amour.</p>
<p>Il décide alors de trouver un moyen de quantifier la quantité d’amour qui réside dans l’image, à  chaque fois qu’une image se matérialise. <strong><em>I love you</em></strong> est un oeuvre sur Internet (une pièce de netart) qu’il débute en 2004.</p>
<p>A chaque fois que <strong>l’on consulte une image</strong>,  elle est plus ou moins modifiée avant d’être affichée : <strong>le code source de l’image (le code hexadécimal</strong><strong>)</strong> est altéré par un programme (love writing program) qui remplace une variable, <strong>calculée suivant différents paramètres</strong>, par le texte ‟ I love you ”. Le code source ainsi modifié, l’image est altérée (pixellisation, déformation, nouvelles couleurs, disparition). Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image, dans le code, donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour. Plus d’amour, moins de représentation.</p>
<p><strong> </strong>Voir le site <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/">http://itsallaboutlove.38degres.net/</a> et cliquer sur <a title="I love you, un programme pour connaitre la quantite d'amour dans une image d'elle" href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">un programme pour voir ce qui ne se voyait peut-être pas assez</a></p>
<p><strong> le code hexadécimal :</strong> dans la vie de tous les jours, nous comptons en base 10 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9), c&rsquo;est le système décimal. Les ordinateurs utilisent pour comprendre les données le courant électrique : soit le courant passe (0), soit il passe pas (1) : c&rsquo;est le système binaire, base 2 (0,1). Cependant ce langage prend beaucoup de place pour stocker toutes les données donc des informaticiens ont inventé un autre système de numération prenant moins de place que le binaire. Ils ont choisi le système hexadécimal qui comme son nom ne l&rsquo;indique pas est un système en base 16 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C,D,E,F). Il y a une utilisation des lettres.<br />
Le système hexadécimal permet une conversion simplifiée entre le système binaire et le système hexadécimal.</p>
<p>En binaire : zéro s&rsquo;écrit 0<br />
En hexadécimal : zéro s&rsquo;écrit 0</p>
<p>En binaire : un s&rsquo;écrit 1<br />
En hexadécimal : un s&rsquo;écrit 1</p>
<p>En binaire : deux s&rsquo;écrit (eh non pas 2 mais) 10<br />
En hexadécimal : deux s&rsquo;écrit 2<br />
(Là  on a déjà  gagné un peu)</p>
<p>En binaire : dix s&rsquo;écrit 1010<br />
En hexadécimal : dix s&rsquo;écrit A<br />
(Là  on gagne beaucoup plus)</p>
<p>En binaire : onze s&rsquo;écrit 1011<br />
En hexadécimal onze s’écrit B<strong> </strong></p>
<p>Quand l’internaute ou l’artiste demande à  l&rsquo;ordinateur de lui afficher l&rsquo;image comme l’ordinateur la voit, celui-ci affiche une série de chiffres et de lettres (c’est du code hexadécimal).A ce moment là  le logiciel crée par Jacques Perconte recherche un binôme  de chiffres ou de lettres et les remplaces par I LOVE YOU. (Ex : un ensemble comme : 2G peut être remplacé par I LOVE YOU). Une fois cela terminé, le logiciel réinterprète la photo et celle-ci est modifiée par rapport à  l&rsquo;originale, et plus elle est modifiée plus elle contient de l’amour !</p>
<p><strong>Ces paramètres</strong> créent l&rsquo;oeuvre que l’internaute regarde sur le site. L&rsquo;artiste ne choisit pas la série de chiffres ou de lettres à  remplacer (que l&rsquo;on peut nommer &laquo;&nbsp;variable&nbsp;&raquo;) mais c&rsquo;est l&rsquo;ordinateur qui choisit cette variable; il pourrait la choisir aléatoirement mais l&rsquo;artiste lui demande de choisir cette variable en fonction de divers paramètres comme le nombre pi ou le nombre d&rsquo;or, l&rsquo;heure de connexion, la date, l&rsquo;adresse de l&rsquo;ordinateur sur internet&#8230; là  un calcul est réalisé, on ne peut savoir comment c&rsquo;est calculé, c’est un mélange de toutes ces données, et ceci donne la fameuse variable qui va être remplacée par ILOVEYOU.<br />
En gros, au lieu de prendre une variable aléatoire, l&rsquo;ordinateur en calcule une à  partir de données propres au visiteur. Ceci dans le but d&rsquo;afficher à  l&rsquo;arrivée une oeuvre différente pour chacun. A chaque fois que l’on regarde la photo sur internet, elle est créée devant l’internaute.</p>
<p><strong>Å’uvres exposées à  l’artothèque :</strong></p>
<p><strong>‟ It’s all about love ”</strong> rassemble<br />
des images directement issues des séances avec Isabelle,<br />
des images re-photographiées sur des écrans,<br />
des captures d’écran des <em>I love you</em> numériques issues d’internet,<br />
des photographies d’écrans passées dans <em>I love you,</em><br />
des photographies d’écran de <em>I love you</em>,</p>
<p>Il y a également des i pod : il y a 3 films, ce sont des images des premières séances de pose avec Isabelle, <strong>qu’il a refilmé sur son écran. </strong>Le film le plus à  gauche, a été fait avec un appareil photo sur la fonction ‟ vidéo ”, un canon ixus 860is.<br />
Le second au milieu, refilme le premier film de gauche, avec un cadrage plus serré, et des mouvements plus lâchés.<br />
Le troisième film de droite, refilme le second film, il cherche plus la couleur, et accentue les effets de moire crées par l’écran (un ecran apple 24).</p>
<p><strong><em>Voir plan de l’expo </em></strong><br />
Séance avec Isabelle : <strong><em>Photo Isa</em></strong><br />
Image re-photographiée sur un écran : <strong><em>Photo écran</em></strong><br />
Capture d’écran d’un <em>I love you</em> numérique issu d’internet: <strong><em>Capture I love you</em></strong><br />
Photographie d’écran de <em>I love you: <strong>Photo I love you</strong></em><br />
Photographie d’écran passée dans <em>I love you : <strong>Photo écran passée dans I love you</strong></em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[artothèque de Pessac]]></category>
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		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Godfrey]]></category>
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		<category><![CDATA[Sud Ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[Encoder sa déclaration d&#8217;amour dans un programme numérique consacré au corps de son aimée, c&#8217;est la carte du tendre selon Jacques Perconte. Jacques Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille clichés d&#8217;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a non plus, ce n&#8217;est pas très original. Ce [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212860084/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2212860084_a73981145c.jpg" border="0" alt="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels" width="334" height="500" /></a></p>
<p>Encoder  sa déclaration d&rsquo;amour dans un programme numérique consacré au corps de  son aimée, c&rsquo;est la carte du tendre selon Jacques Perconte.</p>
<p>Jacques  Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille  clichés d&rsquo;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a  non plus, ce n&rsquo;est pas très original. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est  Jacques Perconte lui-même. Photographe passionné d&rsquo;image numérique, il  a tiré de cette rencontre une pièce contemporaine intitulé ‟ I love you  ” qui est exposé pour la première fois à  l&rsquo;artothèque de Pessac. Il  s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de photos qui au premier coup d&rsquo;oeil ressemblent  pas mal à  la peinture abstraite américaine d&rsquo;un Barnett Newman ou d&rsquo;un  Ellsworth Kelly, avec de grandes surface de couleurs saturées et des  formes aléatoires. Le fait que les photographies soient tirées sur un  support mat, et que de loin elles puissent facilement être confondues  avec de la peinture est bien entendu tout sauf un hasard.</p>
<p>Pour  le reste, c&rsquo;est un ensemble qui est dans la continuité du travail de  Perconte, lequel a beaucoup photographié le corps en utilisant un  appareil numérique et en s&rsquo;intéressant à  la manière dont la peau, le  modelé et les contours ‟ rencontrent les pixels, les trames, les  saturations de l&rsquo;image numérique, les déformations de la projection  d&rsquo;une image sur un écran, ses défauts ”. C&rsquo;est là  que pour lui résident  la sensualité et la magie.</p>
<p>En  2003, un livre de photos vient de lui être commandé par un éditeur.  Après l&rsquo;irruption d&rsquo;Isabelle dans sa vie, Perconte a décidé d&rsquo;en faire  son sujet unique, renonçant à  l&rsquo;utilisation de modèles ou de  photographies de films. La manière dont la lumière joue sur ce corps et  dont le numérique interprète certains détails devient sa préoccupation  première. Les impacts, les imperfections liées à  la compression  numérique, il les revendique, et il agrandit les images pour que l&rsquo;on  en perçoive la texture. Progressivement, il surajoute des degrés à  son  jeu, notamment en clichant la surface d&rsquo;un écran pour utiliser les  déformations de l&rsquo;image, l&rsquo;effet de moirage. Il change souvent  d&rsquo;appareil pour obtenir des textures différentes. Le grain de l&rsquo;image,  la saturation des couleurs deviennent le coeur de son expérience  plastique : ‟ une matière se crée, l&rsquo;image s&rsquo;enrichit ”.</p>
<p>Mais  il ne s&rsquo;arrête pas en si bon chemin. Constatant que le corps d&rsquo;Isabelle  est de plus en plus absent des images numériques qui tendent vers  l&rsquo;abstraction, il crée un site Internet, entre dans son code  mathématique, et change une des variables encodées contre la séquence  verbale ‟ I love you ”. L&rsquo;intégrité de la description numérique s&rsquo;en  trouve brisée et les images deviennent de plus en plus aléatoires ; ce  sont ces images, dont certaines n&rsquo;apparaîtront qu&rsquo;une fois et sont  impossibles à  retrouver, qu&rsquo;a photographié Perconte pour sa pièce ‟ I  love you ”. Son procédé lui a déjà  valu le prix du ‟ meilleur faux  virus ” aux Rencontres Internationales des arts numériques à  Évry, il a  aussi eu une mention au grand prix du Net Art. Mais cela ne lui fait  pas oublier Isabelle. Pour lui, ‟ chaque trace, chaque déformation est  une trace d&rsquo;amour latent. ”</p>
<blockquote><p>Dominique Godfrey pour <a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank">Sud Ouest</a> : <a href="http://www.sudouest.com/220108/reg_gironde.asp?Article=220108aP1754298.xml" target="_blank">Amoureux des pixels</a><br />
‟  It&rsquo;s all about love ” de Jacques Perconte, jusqu&rsquo;au 17 avril du mardi  au samedi de 14 heures à  18 heures, le dimanche de 10 heures à  13  heures et sur rendez-vous, Les arts au mur Artothèque, 16 bis avenue  Jean Jaurès, Pessac ; 05 56 46 38 41<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it’s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Bruno Caubet : Un mur de boîtes qui déboîte !</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/bruno-caubet-un-mur-de-boites-qui-deboite/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 15:22:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[La Galerie Bordelaise, rue &#8216; Sainte-Catherine, sera bientôt assiégée par des hordes de consommateurs frénétiques. Une surprise les attend : les soldes d&#8217;hiver, l&#8217;oeuvre monumentale de l&#8217;artiste Jacques Perconte. Imaginez un mur de boites à  chaussures démesuré, scindant la Galerie Bordelaise en deux. Un amas de boites en carton arrimées à  un échafaudage ‟ qu&#8217;on [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/bruno-caubet-un-mur-de-boites-qui-deboite/">Bruno Caubet : Un mur de boîtes qui déboîte !</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Bruno Caubet - Un mur de boîtes qui déboîte by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2242193006/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2159/2242193006_d58f25f0de.jpg" border="0" alt="Bruno Caubet - Un mur de boîtes qui déboîte" width="500" height="305" /></a></p>
<p>La Galerie Bordelaise, rue &lsquo; Sainte-Catherine, sera bientôt assiégée par des hordes de consommateurs frénétiques. Une surprise les  attend : les soldes d&rsquo;hiver, l&rsquo;oeuvre monumentale de l&rsquo;artiste Jacques Perconte.</p>
<p>Imaginez un mur de boites à  chaussures démesuré, scindant la Galerie Bordelaise en deux. Un amas de boites en carton arrimées à  un échafaudage ‟ qu&rsquo;on a envie de casser ” dixit un passant rencontré sur les lieux. Nous avons rencontré le personnage responsable de ce curieux assemblage.<br />
A l&rsquo;origine, Jacques Perconte s&rsquo;est interrogé sur l&rsquo;usage possible de toutes ces boites abandonnées. Les soldes d&rsquo;hiver de l&rsquo;an 2008 apparaissent comme une opportunité de retenir l&rsquo;attention des foules, drainées par les bonnes affaires.</p>
<p>Les enjeux de cette installation in situ sont multiples. C&rsquo;est une ‟ critique de l&rsquo;art contemporain ”, explique l&rsquo;artiste, ouvert et détendu, ‟ ca touche même ceux qui veulent pas être touchés . On peut dire ‟ on s&rsquo;en fout ”, on peut être emmerdé ou pas. ” Son idée : faire une pièce ‟ très choc ”, sur le gaspillage lié à  la consommation.</p>
<p>L&rsquo;artiste n&rsquo;est pas pour autant un obsédé des boites à  chaussures: ‟ Pourquoi j&rsquo;aime pas les boites à  chaussures ? J&rsquo;en vois pas l&rsquo;utilité. ” Pourtant, elles sont bien la base de cette oeuvre. Rien de contradictoire cependant. Amoureux de la photo, il confie : ‟J&rsquo;aime le carré, le pixel, la couleur. ” Ainsi, le travail d&rsquo;assemblage est calculé pour donner une tonalité picturale représentative de son émotion esthétique. Quelle sera la vôtre ? De lundi 7 janvier au samedi 19 janvier, forgez vous une opinion sur cette pièce à  controverses.</p>
<blockquote><p>Bruno Caubet<br />
<strong>Soldes d&rsquo;Hiver</strong> : <a href="http://www.technart.fr/SoldesdHiver/" target="_blank">Jacques Perconte &amp; Michard Ardillier’s Soldes d’hiver à  Bordeaux, jusqu’au 19 janvier</a></p>
<p> </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/bruno-caubet-un-mur-de-boites-qui-deboite/">Bruno Caubet : Un mur de boîtes qui déboîte !</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Bruno Caubet : Un mur de boîtes qui déboîte !',url: 'http://blog.technart.fr/2008/01/bruno-caubet-un-mur-de-boites-qui-deboite/',contentID: 'post-650',suggestTags: 'art contemporain,Bordeaux,couleur,espace public,galerie Bordelaise,installation,Michard Ardillier,monumental,mur,rue Sainte-Catherine,Soldes d\&#039;Hiver',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Pixel + couleur</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 10:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/1334466956/" target="_blank"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1314/1334466956_08a43e0be5.jpg" border="0" alt="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est toutes les représentations que je peux avoir de la plaque réfléchissante. Chaque parcelle de couleur et ses voisines, chaque zone de ce paysage amoureux est mon sujet. Derrière cette mage qui se perçoit dira t’on ‟ simplement ” ‘emplie une quantité de dessins inimaginable. De parties du tout qui vont et viennent en jouant avec le sens de ce que l’on croit voir…  Je suis follement passionné par ces points de couleur qui rappellent à  chaque instant que ce sont des signaux que nous percevons. L’image n’est pas là , c’est nous qui la voyons. En regardant plus profond on commence à  aller dan sec qui la onde. La couleur, l’émotion.</p>
<p>Est-ce qu’une personne se demandera si les tirages ne sont pas loupés ? Pourquoi on voit autant les points ? Qu’est ce qui se passe ? Quand elle ne s’en sert pas pour la propagande, toute l’industrie de la photographie, de l’impression, de l’image essaie de cacher la matérialité de la reproduction de l’image pour que le sujet soit le plus objectif possible… mais aujourd’hui que où presque tout est numérique, il n’y a plus rien d’objectif… ce qui est objectif, c’est le pixel qui raconte que l’image n’est qu’une somme d’appréciations. C’est le point de couleur qui est le résultat d’une perception d’une parcelle de  monde. C’est très relatif pour de l’objectif n’est-ce pas ? Mais c’est très réel. C’est quantifiable. S’il ya bien une spécificité à  l’image numérique elle est là  : elle n’est jamais fondamentalement floue : ce point de couleur est toujours net…</p>
<p>Les aventures que peuvent ‟ vivre ” les images sont traduites  points… Elles ne dissolvent jamais leurs contours, de dénaturent jamais leur fondamentales… simplement leurs images… Parce que c’est points jaune, orange, ces carrés ne sont jamais que des manigances pour afficher quelque part les informations dont nous avons besoin pour croire.</p>
<p>Afficher leur réalité subjective (la couleur) et raconter l’histoire qu’ils entretiennent avec le sujet c’est une façon de dire que je suis accroc à  l’image. A son sujet c’est certain, mais tellement à  ce qu’il y a dedans. Cet infini que je n’arrive pas à  déceler. Même pas à  nommer. Cet horizon que je crois apercevoir de temps en temps… et que je chasse.</p>
<blockquote><p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">images au fil du projet sur flickr</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 05:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {font-size: 10px} --></p>
<p>Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de  l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que  cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les  tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le  corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet  de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire  écran au sens où le terme ‟ couleur ” renvoie à  la notion de  ‟ couleur-écran ” dans son acception la plus ancienne. En effet, <em>chroa </em>ou<em> chroia, </em>avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau.<em> Chromata </em>se  rapporte à  la surface des corps, à  la carnation. Ainsi, des effets de  grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le  pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors  comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau  chromatique à  travers l’image du corps?</p>
<blockquote><p>‟ C’est que l’épaisseur de chair entre le voyant et  la chose est constitutive de sa visibilité à  elle comme de sa  corporéité à  lui; ce n’est pas un obstacle entre lui et elle, c’est  leur moyen de communication. (…) La chair n’est pas matière, n’est pas  esprit, n’est pas substance. Il faudrait, pour la désigner, le vieux  terme d’<em>élément</em>. ”</p>
<p>Maurice Merleau-Ponty, <em>Le visible et l’invisible</em>, Gallimard, Paris, 1964, p. 176.</p></blockquote>
<p>Cette chair-élément est le médium de la perception tactile  permettant les échanges entre le tangible et le visible. Dans la  phénoménologie de Merleau-Ponty, la chair n’est pas seulement la  substance d’un corps, mais l’élément qui fonde la dimension même du  sensible. Pénétrer les strates du visible et du visuel, de la surface  vers les profondeurs de l’image, du macroscopique vers le  microscopique, pour goà»ter à  la vie intime des éléments dans une  micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de gratter le  vernis des peaux visuelles afin d’aller jusqu’au coeur analytique des  choses. C’est ainsi que notre réflexion se construit, s’attachant à  la  fois à  l’image de la chair en tant que représentation visuelle et  artistique du corps humain, mais aussi au corps de l’image, et ce, plus  précisément au sein du médium numérique qui permet de multiples  retouches d’une image réelle. Les images issues des nouveaux médias se  nourrissent de l’humain, de la chair entre l’organique et le numérique  au sens où les pixels, les éléments premiers à  l’origine de l’image  numérique sont pris en compte tout en soulevant l’idée d’une chair  numérique comme épiderme et derme de l’image. Des liens se tissent  alors entre l’intérieur du corpsîsubstance et l’extérieur du  corps-objet et de façon plus large, à  mi-chemin entre le visible et  l’invisible.</p>
<p>En situant notre analyse plastique entre l’organique et le  numérique, positionnons-nous sur le fil d’un entre-deux, entre surface  et profondeur, entre l’extérieur, la peau et l’intérieur, l’inconnu  comme possible virtuel. Le concept même de peau ne cesse d’hésiter  entre le tégument, ce qui recouvre, et le derme, le sous-cutané issu  des couches profondes de la peau. Dans sa terminologie même, la chair  se dote de plusieurs sens. Cette exploration plastique de la chair  subit un impossible départage entre la surface des chairs et leur  dessous : chair de l’écran et chair du corps, peaux numériques et peaux  organiques. La chair du dedans évoque une animation intérieure. Cet  aspect cellulaire et vivant rejoint la dimension numérique et  pulsationnelle des bits et des pixels contenue dans la matrice  mathématique d’un ordinateur. Cette substance numérique quasi organique  intéresse les artistes, car elle symbolise la véritable matrice  charnelle qui figure un état primitif de l’image, un état de celle-ci  avant sa réalisation en tant qu’apparence. Mais cette chair numérique  se nourrit d’un paradoxe. Alors, comment faire naître du corporel, de  l’organique à  partir du numérique? Qu’est-ce qui est d’essence  organique dans une oeuvre numérique? Devient-il possible d&rsquo;exprimer la  sensualité du corps, cette chair sensible au creux des nouvelles images  plutôt lisses et parfaites à  priori? Dans ce parcours au travers des  différentes couches superposées de l’image, le fait de s’infiltrer et  de percer les secrets de son processus de création nous permet de  comprendre comment l’image peut-elle à  la fois, se faire chair et  représentation de la chair.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;section=texte&amp;no=294&amp;note=ok&amp;surligne=oui&amp;mot=&amp;PHPSESSID=e0492849c2362024ade906e4ac2ea2b3#1">L’organique de l’image numérique</a><a name="1"></a></p>
<p>La définition technologique d’une image numérique incite à   découvrir ce que cache la peau extérieure de l’image pour mieux  percevoir cette notion d’organique. Dès lors, explorons la morphogenèse  de l’image numérique. Depuis quelques années, il existe de nouvelles  formes d’images. Si parler de l&rsquo;image<a name="_ftnref1"></a>,  c&rsquo;est aussi traiter de la représentation, c&rsquo;est avant tout dans la  relation au réel qu&rsquo;entretiennent les nouveaux traitements numériques  de ces images. Dans le domaine des arts plastiques, l’image peut se  définir comme un tout composé de formes et de couleurs en un certain  ordre assemblées. De même, dans les arts visuels, l&rsquo;image numérique  reste une image composée d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;éléments discontinus et  déterminés numériquement totalement maîtrisables. Depuis le 19e siècle,  artistes et techniciens se sont engagés à  la recherche et à  la conquête  du plus petit élément constituant de l&rsquo;image, de même que les  scientifiques avec l&rsquo;atome et l&rsquo;ADN cherchaient à  reconstituer le  processus du vivant. Dans les réseaux de l’ordinateur, des milliers de  fils et de cellules se tissent entre eux, à  l’instar de tissus vivants  organiques animés par des flux sanguins. Le flux des informations  contenues dans les algorithmes va permettre à  l’image de s’accomplir et  de s’afficher sur l’écran.</p>
<p>Le pixel ou <em>picture element</em> est le plus petit composant de  l’image, il est difficilement perceptible. Ordonné par des coordonnées  spatiales et chromatiques, chaque pixel est issu d’un calcul. Il  appartient à  la fois à  la matrice numérique virtuelle et à  la face  visible et sensible de l’image. Le pixel doit son existence à  un  triplet de lumières colorées appelées luminophores auxquels  correspondent trois éléments phosphorescents rouge, vert et bleu.  Lorsque ces trois luminophores sont activés, ils permettent la  composition de millions de nuances selon le principe de la synthèse  additive des couleurs. La texture de l’image et la forme des pixels  vont dépendre des écrans de visualisation choisis. L&rsquo;affichage des  couleurs sur un écran se fait donc en mode <em>RVB</em><a name="_ftnref2"></a>,  ce qui peut se percevoir dans des images très fortement agrandies. Les  pixels subtilement visibles renferment les potentialités de l’image,  ils <em>incarnent</em> les particules élémentaires dont sera faite la  chair de l’image. Ces points infimes agissent comme des entités  revigorées par la lumière qui appartiennent à  un tout beaucoup plus  vaste formant l’image. Symbolisant l’élément géniteur de la couleur tel  un grain de lumière, le pixel simule la vie à  l’image. Assimilé à  une  cellule de l’organisme, il contient dans son noyau, les germes du  génotype qui commande à  la constitution de ce tout-image. Tel un  échantillon, ce grain de lumière s’apprête à  se reproduire pour se  répandre à  la surface de l’écran.</p>
<p>De fait, avec l’ordinateur, l’image rompt définitivement avec son  passé pour changer radicalement de nature, quittant l’ordre de la  représentation pour entrer dans celui de la simulation. Elle n’est plus  témoin de ‟ ce qui a été ”, elle ne matérialise plus un apparaître  immédiat comme nous l’a démontré Roland Barthes<a name="_ftnref3"></a> pour la photographie analogique, mais l’image numérique renvoie vers  une infinité de possibles. L’artiste peut ainsi expérimenter un  éventail riche de paradoxes et d’ambiguà¯tés dans sa démarche créatrice.  L’image devient alors le terrain fertile à  toutes les alternatives  plastiques. Le corps peut alors subir des trucages charnels et des  hybridations qui bouleversent les normes habituelles entre le réel et  l’imaginaire. Le discours plasticien se déplace alors vers cette  nouvelle esthétique de l’image qui pour certains, cristallise une image  nette et lisse d’une perfection extrême et pour d’autres, une image  rugueuse et sensitive. Il est important de constater que l’image  plastique de la chair se retrouve mise en valeur dans sa chair même, au  sein de la photographie numérique. De la sorte, après avoir dévoilé les  dessous de l’image numérique, il s’ensuit une étude plastique des  représentations humaines qui apparaissent à  l’orée de l’image et à   l’extérieur des corps.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>L’artiste Jacques Perconte<a name="_ftnref11"></a> approche visuellement le corps de sa compagne afin de la photographier  dans ses parties les plus intimes jusqu’à  l’abstraction et la  sublimation de l’être aimé. Les pigments de la peau et les pixels  tendent alors à  se confondre. Dans sa création intitulée <em>38 degrés</em>,  il offre la peau comme écran. Le grain de peau envahit l’image, qui est  redoublée par les effets granulaires des pixels grossis. La chair est  ici à  son état pur entre l’organique et le numérique. Le processus  numérique est visible.Ses photographies numériques ont la particularité  de ne pas être retouchées, ce sont des photographies de photographies.  Les photographies obtenues depuis un appareil photo numérique sont  déplacées et explorées via différents supports de visualisation  (moniteur d’ordinateur, écran de téléviseur à  cristaux liquides, etc.)  Les supports d’émission de l’image étant de qualités différentes,  l’image se dote d’une texture et d’un poids particuliers que l’artiste  photographie à  nouveau. L’image originale de départ se retrouve  enrichie en matières et en textures visuelles. Il y a une superposition  des différentes strates de l’image qui confère à  l’image finale une  certaine profondeur. Les corpuscules colorés ou pixels normalement  impalpables, redoublent le message de l’artiste qui explore le corps  humain dans une approche très sensuelle et intimiste au plus près de la  peau et de sa température <em>38 degrés</em>. Ce qui pourrait apparaître  comme une défaillance technique devient ici une richesse, une valeur  ajoutée. Le corps se retrouve sublimé à  l’image, en un paysage doux et  coloré qui appelle le toucher et les plaisirs de la chair. Perconte  approche la chair numérique comme une matière sensible et sensuelle  dont il fait valoir le grain numérique, la trame, les failles. Ayant  subie différents passages d’un média à  l’autre, l’image du corps  résultant de <em>38 degrés</em> n’est pas lisse et nette. Elle ne  rejoint pas la réalité des codes esthétiques sociaux soulevée par les  oeuvres explorées précédemment.</p>
<p>Mais Jacques Perconte va encore plus loin dans cette perception de la chair écranique. La série de <em>38 degrés </em>se poursuit dans sa création intitulée <em>i love you</em><a name="_ftnref12"></a> selon un processus d’évolution interactive mis à  l’oeuvre sur le réseau internet. <em>I love you</em> est un travail sur le code informatique de l’image. Au départ, l’artiste propose à  l’internaute des images originales de <em>38 degrés, </em>représentant  artistiquement le corps de la femme aimée. Une application logicielle  ouvre à  chaque fois l’image et en décode la source pour y chercher une  variable qui est calculée selon certains paramètres. Si cette variable  est présente dans le code de l’image, elle est remplacée par  l’expression ‟ i love you<em> ”. </em>La configuration du code source de  l’image est ainsi déformée. Son modèle ainsi exposé engendre une image  nouvelle dont les caractéristiques mêlent la sensualité du corps et  celle du support de visualisation plus technologique. L’image est  transformée par ce code qui peut aller jusqu&rsquo;à  l’anéantir totalement  avec l’apparition d’artefacts tels que la pixellisation, le crénelage,  la réinterprétation partielle ou totale de l’image. Plus ce message  d’amour est présent dans le code, moins les images sont visibles, plus  elles s’évaporent jusqu’à  devenir imperceptibles pour laisser voir la  véritable chair numérique en dévoilant son origine matricielle dans ses  dérèglements informatiques. La plupart des images quoique  matériellement planes et sans épaisseur, suggèrent des impressions  liées au toucher comme l’épaisseur, la densité, la fluidité, la  granulosité, etc. Le regard palpe et caresse cette peau visuelle. Le  traitement numérique épaissit alors l’image d’une dimension tactile. Le  spectateur peut s’immiscer dans les interstices d’une réalité composite  mi-image, mi-substance. La texture écranique déstabilise et crée une  sorte de passage vers un espace pictural. Après avoir exploré cette  facette sensuelle et numérique de la chair à  l’image, il est temps de  s’immerger dans tous les états de chair, dans tous les sens du terme,  entre le numérique, l’organique et le plastique.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>Cette chair plastique à  l’image attire et agit comme frontière,  comme pellicule de peau que l’on effleure des yeux. Et la tentation de  la chair se fait sentir vers la transgression qui nous pousse à   pénétrer les couches de ses multiples sens pour s’enfoncer plus loin.  Cette caresse visuelle des peaux virtuelles et impalpables ajoute une  sorte d’érotisme à  l’image. La chair alimente et entretient notre  imaginaire. L’image numérique qui retravaille la chair dans son  acception la plus large, ouvre une voie vers l’inconnu de l’ordre du  sublime qui fascine et répugne à  la fois. Toutes ces expérimentations  plastiques mènent une réflexion sur le visible. Cette voie de la  perception rejoint la théorie de la chair propre à  Merleau-Ponty. La  chair forme ainsi le lieu où s&rsquo;entrelacent le <em>corps voyant</em> et le <em>corps visible</em>.  Du même tissu et de la même chair que le monde de la vie, nous  pénétrons dans la chair du monde qui réciproquement nous pénètre. Il  existe un va-et-vient entre notre chair et la chair du monde, dans  cette relation en ‟ chiasme ” qui relie et inverse l’âme et le corps,  le dedans et le dehors.</p>
<p>Dans leur hétérogénéité, ces images de la chair bouchée, liftée,  pixellisée, disséquée ou liquéfiée ont toutes la capacité d’ouvrir sur  le monde de nouvelles perspectives pour nous apprendre à  mieux nous  connaître. Mais notre réflexion repose aussi sur des concepts propres  aux problématiques actuelles liées aux nouvelles technologies. Dans son  livre intitulé <em>Images. De l&rsquo;optique au numérique</em>, Edmond  Couchot voit dans ce passage une véritable mutation, car les techniques  de l&rsquo;image portent en elle une nouvelle vision du monde.  Les images  lisses et glaciales d’Aziz et Cucher et de Tran Ba Vang dénoncent un  avenir aseptisé sous un culte extrême de la perfection tandis que  celles de Perconte ou de Cirotteau créent un univers plus sensuel et  physique. Mais quitter l&rsquo;épaisseur de son corps serait quitter la chair  du monde, oublier le goà»t des choses. Alors, allons-nous échapper à   notre corps, à  ce tas organique que nous sommes ? Le corps est un  brouillon que le monde occidental veut transformer voire même ‟ liquider<a name="_ftnref17"></a> ”. La fusion entre le numérique et l’organique évacuerait un monde  virtuel sans rugosités et sans chair, amputé de la saveur du monde.  Entre l’organique et le numérique, la notion de chair reste en mutation  au coeur des nouvelles images, mais nous interroge en retour sur la  société dans laquelle nous évoluons.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn1"></a> Il est évident de constater que le terme ‟ image” (latin <em>imaginem, imago</em>) se  définit, dans son acception la plus large, comme une représentation  graphique, picturale ou sculpturale, comme représentation par la  pensée, reproduction visuelle d’un objet réel, représentations mentales  produites par l’esprit ou l’imagination, en rêve ou éveillé. La notion  d’image est chargée d’un sens très large, évoquant toute représentation  sensible, fixée, palpable, liée définitivement à  son support, puis  soumise à  des influences extérieures.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn2"></a> <em>RVB </em>:  système de représentation additive des couleurs à  partir du rouge, vert  et bleu, normalisé par la Commission Internationale de l’Eclairage.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn3"></a> Roland Barthes, <em>La chambre claire : notes sur la photographie</em>, Gallimard/Le Seuil, Paris, 1980.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn11"></a> Jacques Perconte est artiste plasticien. Il travaille autour des supports numériques depuis 1995. Son site &lt; <a href="http://www.technart.net/">http://www.technart.net</a>&gt; présente ses différents projets comme <em>38 degrés</em>.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn12"></a> <em>I love you</em> est consultable sur le site &lt; <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05">http://iloveyou.38degres.net/</a>&gt;</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn17"></a> David Le Breton, <em>L’Adieu au corps</em>, Métailié, Paris, 1999.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Sandrine Maurial, <span id="date"><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">La chair entre l’organique et le numérique</a>, décembre 2007, revue <a href="http://archee.qc.ca/" target="_blank">archée</a></span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>nouvelle machine, nouvelles images</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/nouvelle-machine-nouvelles-images/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 13:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, j’ai fait l’acquisition d’un nouvel appareil photo compact. J’ai décidé de définitivement quitter Sony et de revenir vers canon. Mon premier compact î il y a 7 ans- était un ixus. Le premier ixus. Je l’ai encore, il fonctionne toujours. Ce sont les images de ce petit appareil qui m’ont [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/nouvelle-machine-nouvelles-images/">nouvelle machine, nouvelles images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2133188204/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2128/2133188204_7479081f67.jpg" border="0" alt="I love you" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Il y a quelques semaines, j’ai fait l’acquisition d’un nouvel appareil photo compact. J’ai décidé de définitivement quitter Sony et de revenir vers canon. Mon premier compact î il y a 7 ans- était un ixus. Le premier ixus. Je l’ai encore, il fonctionne toujours. Ce sont les images de ce petit appareil qui m’ont conduit sur le style de photographie que je fais aujourd’hui. Canon plus que d’autres donne aux images une certaine tonalité î essentiellement par la couleur- qui me plait beaucoup.</p>
<p><a title="I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2132397169/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2002/2132397169_7fb55e8f9d.jpg" border="0" alt="I love you" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Quand j’ai eu ce nouvel appareil (ixus860), évidement une des premières choses que j’ai faites instinctivement, c’est de rephotographier un écran. Je l’ai fait sans le planifier. Et là  j’ai retrouvé ce quelque chose qui m’avait mis sur la voie de mon travail il y a7 ans… l’ixus tient toujours cette particularité dans la reproduction d’images d’écrans. Je ne vais pas essayer d’expliquer ce que c’est mais toujours est-il que je me suis du coup lancé dans une nouvelle série d’images pour 38degrés. Et du coup j’ai fait un nouvelle série de I love you…</p>
<p><a title="I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2133023560/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2018/2133023560_7236edbda8.jpg" border="0" alt="I love you" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Sur ces images, il y a beaucoup de choses qu’on ne voit qu’à  peine à  cette échelle. Elles ne sont pas faites pour être vues si petites… On ne découvrira ce qui s’y passe (à  leur surface) que le jour où l’on les verra accrochées à  un mur…</p>
<blockquote><p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">images au fil du projet sur flickr</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/nouvelle-machine-nouvelles-images/">nouvelle machine, nouvelles images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>tirages numériques &#8211; polypropylène &amp; solvants à  720dpi</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Dec 2007 08:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a à  peu prés deux mois Isabelle s’est retrouvée face à  une porte scellée sans aucune indication en allant à  l’atelier d’impression avec lequel nous travaillions… J’avais trouvé à  deux pas de chez moi un atelier d’impression numérique qui tirait des images sur des matières synthétiques (essais en couleurs) qui me plaisaient bien. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/tirages-numeriques-polypropylene-solvants-a-720dpi/">tirages numériques &#8211; polypropylène &#038; solvants à  720dpi</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love (...) 28 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2095807897/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2120/2095807897_cf1cfeff8a.jpg" alt="It's all about love (...) 28" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Il y a à  peu prés deux mois Isabelle s’est retrouvée face à  une porte scellée sans aucune indication en allant à  l’atelier d’impression avec lequel nous travaillions…  J’avais trouvé à  deux pas de chez moi un atelier d’impression numérique qui tirait des images sur des <a href="http://blog.technart.fr/2006/02/08/essais-en-couleur/" target="_blank">matières synthétiques</a> (<a href="http://blog.technart.fr/2006/04/20/essais-en-plastique/" target="_blank">essais en couleurs</a>) qui me plaisaient bien. J’y avais tiré toutes les images de mon exposition<a href="http://blog.technart.fr/category/artworks/entre-le-ciel-et-la-terre/" target="_blank"> entre le ciel et la terre</a>. J’y avais fait aussi pas mal d’essais pour I love you et je comptais y faire tous les tirages pour mon exposition de <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">janvier</a>…</p>
<p>Donc fini, plus d’atelier pour faire des images : faillite. J’ai cherché un autre endroit à  Paris. Je voulais faire des essais. J’ai été étonné du manque de professionnalisme général. Je ne vais pas citer les cinq ou six ateliers où je suis passé et où j’ai eu plutôt peur simplement en faisant faire des devis et en essayant de faire tirer une planche d’essais. Certains même ne m’accordaient aucun crédit et refusaient de me tirer un A4 avec le devis.</p>
<p>Finalement ne trouvant pas trop ce que je cherchais j’ai fini par me rabattre vers un atelier qu’on m’avait plus ou moins recommandé. Je gardais la solution de secours de deux amis Beba Michard et Miguel Chevalier qui tout deux ayants des imprimantes grand format m’avaient proposé l’alternative de venir travailler chez eux î je les en remercie. Bref… cet atelier je ne le sentais pas trop. Le technicien que j’ai rencontré à  chaque fois me paraissait un peu mou, sympathique mais mou. Il n’avait pas du tout l’air de vouloir m’aider. Tirer les images oui, mais chercher la meilleure solution pour faire ce que je voulais non.  Je lui ai laissé de quoi faire un essai et ai attendu le devis. Au bout d’une dizaine de jours je n’avais toujours pas de nouvelles. Et puis, je ne le sentais pas. J’avais cette impression de faire une bêtise. De laisser aller la facilité. On m’avait parlé d’un autre atelier. Plus loin…</p>
<p>J’ai donc zappé. Je suis allé chez d*b*. J’y ai été très bien reçu. Même tout de suite ils ont été très amusés par ce que je proposais. Alors ils se sont proposé de faire des essais. Non pas pour me répondre directement mais pour voir si eux pouvaient me répondre, si ce que je voulais était possible. Alors trois jours plus tard je revenais pour voir les essais. J’étais assez emballé.<br />
Nous avons fait des essais sur deux matières : le polypropylène et le pvc. Le second s’est avéré plus pratique pour la correspondance des couleurs mais cela ne m’intéresse pas. Je ne cherche pas à  reproduire mes images à  l’identique. Je cherche leur juste expression sur un matériau. C’est pour cela que je ne fais pas des tirages lambda. Je ne veux pas faire des photos…</p>
<p><a title="IMG_0310 Digilab test Polypro.. 306 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2110472312/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2372/2110472312_8d5d6d3e3e.jpg" alt="IMG_0310 Digilab test Polypro.. 306" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Le polypropylène… voilà  une matière qui me plait beaucoup. Elle a une certaine matière. C’est très blanc. Les couleurs aux solvants y brillent. On peut produire des tons très saturés. La qualité à  l’air étonnante. Je suis retourné à  l’atelier après les premiers essais pour voir comment pousser le piqué des images.</p>
<p><a title="IMG_0349 Digilab Calage résolution-couleur.. 343 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2112769230/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2203/2112769230_2345fcfd91.jpg" alt="IMG_0349 Digilab Calage résolution-couleur.. 343" width="500" height="281" /></a></p>
<p>En théorie, pour de l’impression grand format, on doit produire un fichier en 72dpi (120max) à  la taille d’impression finale, 300 au quart. J’ai voulu voir ce qui se passait si l’on allait progressivement vers la résolution de l’imprimante. Nous avons fait une série de tests à  taille réelle sur une bande de 85cm de long sur 10 ou 15 de large : impression à  720dpi sur l’imprimante : 72, 120, 200, 300 et 720 pour le fichier image. Et à  1440 dpi sur l’imprimante : 200 ET 720dpi pour l’image. Attention ! ce que je raconte là  n’est utile que dans le cas où vous travailler comme moi, c&rsquo;est-à -dire avec des images construite de carrés. Mes images ne sont au final que des mosaà¯ques de carrés : des pseudos pixels…<br />
Et en fait, plus la résolution est grande dans mon image au départ plus le piqué de l’impression et fort. Par contre cela sature les couleurs. C’est donc plus compliqué de faire des images riches et fines en ‟ volumes ” dans les ‟ modelés ”. Mais cela produit des images étonnantes. Et la sursaturation donne à  la couleur la place que je cherchais. Pour marquer le coup, j’ai dessiné un bloc de 60 pixels de côté pour l’imprimer à  720dpi en 720dpi. Nous savons vérifier le piqué sur les bordures avec un compte fil. Cela a beaucoup amusé tout le monde.  Je suis vraiment étonné et content de ces essais.</p>
<p><a title="IMG_0366 Essais résolution-couleur.. 346 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2111992615/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2002/2111992615_16c0691eee.jpg" alt="IMG_0366 Essais résolution-couleur.. 346" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Je remercie ces personnes (qui se reconnaitront peut-être) de m’avoir accordé beaucoup de temps et d’avoir voulu répondre à  mes envies en les faisant leurs. C’est ce que je cherchais : une collaboration. C’est ça qui fera que l’exposition sera réussie…</p>
<blockquote><p>*Je garde leur nom à  l’écart pour le moment parce qu’ils choisissent avec qui ils travaillent et ne souhaitent pas à  priori trop de publicité.<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">images au fil du projet sur flickr</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/tirages-numeriques-polypropylene-solvants-a-720dpi/">tirages numériques &#8211; polypropylène &#038; solvants à  720dpi</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'tirages numériques &amp;#8211; polypropylène &amp; solvants à  720dpi',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/tirages-numeriques-polypropylene-solvants-a-720dpi/',contentID: 'post-604',suggestTags: 'couleur,définition,encres Ã  solvants,essais,I love you,matériau,matière,matières synthétiques,medium,Miguel Chevalier,polypropylène,résolution,support,tirage lambda,Tirage numérique',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Hung Up, 16ème couche</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 07:56:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines j’ai eu envie de jouer avec une vidéo : de la pousser pour voir ce qui pouvait se passer avec un contenu préexistant puisqu’à  l’habitude je ne travaille l’image avec la compression qu’à  partir de séquences que je tourne afin de préserver une certaine idée de l’analogie avec le sujet. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/">Hung Up, 16ème couche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 276 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2109705483/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2342/2109705483_f3e074db73.jpg" border="0" alt="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 276" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Il y a quelques semaines j’ai eu envie de jouer avec une vidéo :  de la pousser pour voir ce qui pouvait se passer avec un contenu préexistant puisqu’à  l’habitude je ne travaille l’image avec la compression qu’à  partir de séquences que je tourne afin de préserver une certaine idée de l’analogie avec le sujet.</p>
<p>Quelque part je tiens à  faire de mes films les images d’une réalité, en filmant moi-même je réduit la distance entre l’image initiale et l’objet… Bref. Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à  Madonna. J’ai pensé à  Hung Up. En fait si, je pense savoir : elle m’est venue à  l’esprit à  cause des histoires qu’il ya avait eu avec son disque sur itunes… et puis parce qu’elle est célèbre, que l’envie de travailler avec des images fabriquées m’a poussé vers le clip et tout cela additionné cela  fait Hung Up… le clip que j’avais vu.</p>
<p>Hung Up fonctionne bien fondamentalement puisque cela veut dire raccroché, pendu…  Je compresse, j’encode successivement le film sous divers formats en baissant progressivement la qualité, en modifiant les dynamiques de couleurs, en passant à  l’endroit, à  l’envers, en mélangeant les outils 3ivx, divx, xvid…  J’efface peu à  peu les signaux explicites des détails. Mais la compression psychovisuelle s’attache fondamentalement à  un certain sens. Finalement la fondamentale de l’image ne disparait pas. Pas encore, au moment où j’écris je n’en suis qu’au 16ème  passage.</p>
<p><a title="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 280 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2110482808/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2250/2110482808_08619fcaef.jpg" border="0" alt="Madonna, Hung Up &quot;a little more&quot;, premières bavures - 280" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Cela est amusant de faire le parallèle entre cette situation où l’homme fabrique une image, il met en scène par tous les moyens dont il dispose une figure (ici Madonna) et construit une histoire. Ce fondement reste pendu dans l’image, sans la volonté de le détruire, simplement en réduisant peu à  peu les données descriptives, en tout cas en diminuant la place qu’on leur accorde, il semble apparaitre une limite en dessous de laquelle les logiciels ne veulent plus trop aller.  Justement à  cause de ce sens qui risquerait peut-être d’être altéré.  Là  où j’en suis, l’histoire, on ne la compresse pas.</p>
<p>J’ai envie de faire de ce clip dégradé dans l’image et dans le son une pièce autonome. Quelque chose qui soit l’écho d’un tube, une histoire tangente où justement les fondements auraient disparus ‟ naturellement ” à  cause de passages à  travers des ‟ filtres ” qui essaient de rendre aux données plus de place devant le sens de la figure exposée.</p>
<p>En quelque sorte je sculpte le clip de Madonna, j’y révèle des possibles de la matière psychovisuelle, j’y déchaine les couleurs au delà  des limites de la représentation à  priori…</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157603451926274/" target="_blank">Hung Up ! revolutions</a> premières images sur flickr&#8230; mot clef : Hung Up<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hung_Up" target="_blank"><br />
Hung Up</a> video, Madonna; Confessions on a Dance Floor /  17.12.2005 Shirland Road, London, England<br />
© Madonna / Warner Bros / Stuart Price / Johan Renck</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/">Hung Up, 16ème couche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Hung Up, 16ème couche',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/madonna-hung-up-compression/',contentID: 'post-600',suggestTags: 'analogique,célébrité,compression,couleur,Hung Up,image,itunes,Madonna,matière,pour comprendre,psychovisuel,sculpture,signal,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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