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	<title>images, notes et mouvements &#187; pixel</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Sun Jung Yeo : Pesanteur et Couleur digitale</title>
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		<comments>http://blog.technart.fr/2010/01/sun-jung-yeo-pesanteur-et-couleur-digitale/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 06:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entre le ciel et la terre]]></category>
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		<description><![CDATA[Pesanteur et Couleur digitale : Uishet et Entre le Ciel et la Terre de Jacques Perconte Sun Jung Yeo, Université Paris 3, dans: Dubois, Philippe/Làºcia Ramos Monteiro/Bordina, Alessandro (2009): Qui, c’est du cinéma/Yes, it’s cinema. Formes et espaces de l’image en mouvement/Forms and Spaces of the Moving Image. Pasian di Prato : Campanotto Editore A partir des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/01/sun-jung-yeo-pesanteur-et-couleur-digitale/">Sun Jung Yeo : Pesanteur et Couleur digitale</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pesanteur et Couleur digitale : <em>Uishet</em> et <em>Entre le Ciel et la Terre </em>de Jacques Perconte</strong><br />
<span style="font-weight: normal; font-size: 12px;">Sun Jung Yeo, Université Paris 3, dans: Dubois, Philippe/Làºcia Ramos Monteiro/Bordina, Alessandro (2009): Qui, c’est du cinéma/Yes, it’s cinema. Formes et espaces de l’image en mouvement/Forms and Spaces of the Moving Image. Pasian di Prato : Campanotto Editore</span></p>
<p><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452136782/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/172/452136782_63421614c9_o.jpg" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437" width="800" height="577" /></a></p>
<p>A partir des oeuvres de Jacques Perconte, je me propose de découvrir comment l’épreuve physique de la pesanteur peut intervenir dans la conception de l’oeuvre numérique, et de montrer en particulier comment la question de la couleur nous amène à  penser la <em>physicité</em> des images numériques. Ce que j’appelle la physicité, plutôt que la physicalité, provient du mot grec <em>phusis</em> qui ne désigne pas exactement la nature au sens moderne du terme ni les choses physiques, mais ‟ le processus total de la nature, l’actualisation constante des potentialités de la substance matérielle ”<a href="#_ftn1">[1]</a>. Est-il possible d’édifier un fondement physique du numérique dont le procédé et le résultat visuel sont immatériels par excellence ? Comment réfléchir sur le numérique qui domine la situation contemporaine de l’art, voire notre rapport au monde ?</p>
<p>Des images numériques aux installations chez Jacques Perconte, la question de la pesanteur me semble fondamentale. En premier lieu il s’agira de réfléchir sur la compression multiple : la pluralité de la pesanteur qui en résulte conditionne l’apparition de la couleur. Cette dernière tombe ou s’élève en répondant à  la force de pesanteur ou en gardant une tension avec elle. En deuxième lieu je m’interrogerai sur sa conception du numérique en tant que tas. À travers une figure de tas géo-chromatique, je mettrai en parallèle notamment la vidéo numérique <em>Uishet</em> (2007) et l’installation via GPS<em> Entre le Ciel et la Terre </em>(2007). En effet la terre et la couleur numérique se trouvent intimement liées par le geste de l’entassement.</p>
<h2><em>La couleur et la pluralité du poids</em></h2>
<p>Pour Perconte, l’image numérique pèse en effet. Bien entendu, ce poids n’est pas matériel, d’autant que l’image ne détient pas de masse î condition primordiale du poids physique (F = mg). Certes les unités d’information, comme le bit ou l’octet, désignent au plus la quantité des données informatiques représentées par un chiffre binaire composé de 0 et de 1, qui occupe la surface du stockage de mémoire (DV, disque dur, etc.), et non le poids. Mais lorsque Perconte écrit que ‟ le film de 8 minutes pèse 3,5 Go ”<a href="#_ftn2">[2]</a>, ce n’est pas une expression d’ordre métaphorique comme on l’exprime souvent dans le langage courant. C’est que le poids résulte toujours d’une causalité. Le poids de l’image est proportionnel au mouvement et à  la taille du détail ainsi qu’au temps et à  l’intensité de la lumière. Selon lui, lors de la rotation des couches qu’il a divisées et multipliées à  partir d’une image, ‟ la valeur sombre s’en va vite et s’évapore<span style="text-decoration: underline;">,</span> devenant transparente ”. En revanche, ‟ la valeur claire disparaît lentement ”, dit-il, car la valeur claire est plus pesante<a href="#_ftn3">[3]</a>.</p>
<p>En effet le poids de l’image est manifeste dans toutes les étapes de création, notamment dans sa conception plastique de la couleur. Mais si l’image pèse, c’est avant tout dans l’ordre du manque, du masque, de la perte : pour ses oeuvres numériques, Perconte engage le procédé singulier d’une compression multiple qui lui permet d’agir sur le poids de l’image. Par exemple, quand l’artiste compresse une image numérique qu’il a filmée, la zone sombre perd davantage ses données informatiques par rapport à  la zone claire qui maintient sa mesure. Plus la zone est sombre, plus elle allège son poids. Comme le revendique Perconte, ‟ ce travail va se concentrer sur la luminosité, sur le temps, sur les liens entre image/compression/lumière. À savoir que plus une image a de zones sombres, moins elle pèse et plus ces zones sont masquées ”<a href="#_ftn4">[4]</a>. Mais le but de cette pratique ne consiste pas seulement à  alléger ou alourdir, mais à  convertir la force de pesanteur elle-même.</p>
<p>Prenons comme exemple l’image que l’artiste nous donne en vue de l’illustration pédagogique de ce mécanisme (voir l’image sur <a href="http://blog.technart.fr/2005/06/19/quelques-mots-sur-lencodage-et-le-paysage/">http://blog.technart.fr/2005/06/19/quelques-mots-sur-lencodage-et-le-paysage/</a>). Elle a été d’abord compressée en divx à  300k/s puis à  190k/s, et puis recompressée en mp2 à  12mb/s. ‟ Dans cette version, dit-il, l’image est très hachée et les blocs compressés se figent facilement, les traînées de blocs qui ne bougent pas entre deux images clés vont se superposer et se mélanger. De nouvelles couleurs hallucinées vont apparaître lorsqu’une zone foncée devient claire ”<a href="#_ftn5">[5]</a>. Ces valeurs lumineuses peuvent être renversées par la compression du négatif. Si l’on transforme le fondu au noir en négatif, comme le sont les images au milieu d’<em>Uishet</em>, le résultat chromatique de sa compression sera plus probant.</p>
<p>La conversion de la force de pesanteur exalte ainsi l’apparition de la couleur, ses accidents ou ses aventures plastiques. Il y a donc une force verticale, susceptible d’être altérée, au sein de laquelle la couleur risque de tomber ou au contraire de rebondir. Il s’agit de rendre plurielle la force de pesanteur, déjouant le poids initialement inscrit sur l’image, sur chaque zone dont la quantité d’information diffère selon sa nature complexe, telles que luminosité, mobilité, temporalité, densité des détails (<em>fig. 1-4</em>). Les pratiques de cette conversion varient selon les ordres que l’artiste impose : dilatation de la taille initiale, c’est-à -dire la décompression en vue de compression, compressions zone par zone, du négatif ou à  l’envers, et répétition différentielle variant des taux de compression.</p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-1-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img title="fig 2 - Uishet" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-2-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img class="alignnone size-full wp-image-2111" title="fig 4 - Uishet" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-4-Uishet.jpg" alt="" width="225" height="180" /> <img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-3-Uishet.jpg" alt="" /></p>
<h2><em>L’espacement et la présence locale</em></h2>
<p>Les forces de pesanteur naissent, pour ainsi dire, de la différence : entre clair et obscur, mouvant et fixe, dense et imprécis. Cette pluralité de pesanteur n’est pas due au changement de la masse matérielle, mais à  ce rapport différentiel, pour ainsi dire l’espacement.</p>
<p><em>Pour les compressions qui m’intéressent c’est-à -dire les compressions temporelles, cela se passe à  la fois au niveau des images fixes et au niveau du mouvement. C’est-à -dire par exemple que dans une séquence vidéo d’un paysage du type de celui du jardin, les parties très sombres (les troncs à  contre-jour par exemple) vont être uniformisées et ne seront pas affectées par les déplacements des parties éclairées (le bord des branches mues par le vent). Les zones vont être simplifiées selon leur importance. Elles se composeront et décomposeront de façon à  restituer plus ou moins fidèlement l’action selon les intentions que l’on a. Le codec permet de régler la sensibilité. On peut complètement détruire la neutralité naturelle de l’image pour lui donner une nouvelle dimension.<a href="#_ftn6">[6]</a></em></p>
<p>Cette mise en espace aura lieu entre les zones de couleur. La force de pesanteur agit sur la présence locale de ces zones colorées. L’artiste espace l’image zone par zone, dit-il,</p>
<p><em>en masquant une grande partie des couleurs et en insérant un nouveau calque à  chaque apparition d’une nouvelle zone […]. De nombreux éléments sont traités individuellement, par exemple, pour une branche qui a dans une version du plan très compressée en divx certaines qualités plastiques, en faisant varier les niveaux de blanc et de noir sur cette zone et la saturation des couleurs, je vais révéler les structures abstraites de l’élément. […] La couche suivante mettra en scène des éléments voisins aux premiers avec une compression différente […]. Il n’y pas de travail sur les transparences dans ce film, tout est collage des mêmes images traitées différemment les unes sur les autres.<a href="#_ftn7">[7]</a> </em></p>
<p>À partir de ces taches non floues, provenant de compressions individuelles et différentes, Perconte tente d’acquérir la <em>physicité</em> de la couleur, d’actualiser une gravité entre les zones colorées. Il brutalise les pixels immatériels ou les carrés de défaut numérique, un peu plus grands que les pixels, au point d’en faire une substance différentielle sans masse, mais répondant à  la force de pesanteur. Ces zones colorées sont le résultat plastique de l’espacement.</p>
<h2><em>Le numérique en tant que tas lisse et cartographique</em></h2>
<p>L’installation via GPS <em>Entre le Ciel et la Terre</em> expose une pensé singulière de l’oeuvre numérique, ayant un rapport aux <em>Earthworks</em> des années 60 ou 70 comme ceux de Robert Morris, de Robert Smithson ou de Ben. L’entassement n’incarne pas seulement le mode d’exposition de ces derniers, mais aussi le mode de production qui édifie une oeuvre numérique d’après Perconte. Il conçoit en effet le numérique en tant que tas. Un amas de terre occupe ainsi le centre de la <em>galerie du Théâtre</em> qui est le lieu d’exposition d’<em>Entre le Ciel et la Terre</em>. Les terres sont prélevées d’un terrain choisi après l’arpentage auquel l’artiste a procédé via GPS aux alentours d’Evry et de l’Essonne : c’est un <em>‟ Nonsite ”</em>, tel que le discute Robert Smithson î un fragment cartographique, déplacé et privé de son Site<a href="#_ftn8">[8]</a>. Entassées sur le sol de la galerie, dans des boîtes en bois qui produisent une structure de forme carré de 2,40 m de côté sur 50 cm de hauteur, les terres pèsent environ 1600 kg. Comme le relate aussi le journal de l’artiste, la question du poids est importante :</p>
<p><em>L’idée est de déplacer une masse de terre extraite d’un terrain vers une structure qui sera disposée dans la galerie du théâtre. […] Le poids de la terre est difficile à  évaluer sans savoir exactement quelle sera sa nature. Selon différentes sources la terre sèche a un poids de 1200 kg par mètre cube. Si la structure qui fait la même taille que le trou est remplie entièrement on aura pour de la terre sèche une densité de 600 kg/m². Seulement la terre ne sera à  priori pas sèche et si elle est suffisamment sèche, elle sera tamisée, ce qui réduira sa densité. Si le sol de la galerie ne supporte pas une telle charge, il est tout à  fait envisageable de combler une partie de l’intérieur de la structure avec une boîte en bois pour remplir et alléger la pression exercée par la terre au sol. Ce qui est fondamental c’est que vue de l’extérieur la terre remplisse entièrement la structure et qu’il y en ait une quantité suffisante pour dégager de la force.<a href="#_ftn9">[9]</a></em></p>
<p>L’idée d’exposition se fonde avant tout sur la migration de la terre d’un terrain original vers la galerie. Et le poids ne doit pas dépasser des capacités de résistance de ce lieu-limite entre <em>Nonsite</em> et <em>Site</em>. Mais il faut de même imposer une quantité suffisamment visible pour donner de la force. Il faut donc tenir compte des conditions qui peuvent faire varier le poids, telles que l’humidité, la densité, c’est-à -dire la nature physique du composant. Lors de la réalisation de l’exposition, la terre a été tamisée, devenant par conséquent moins dense, moins lourde, mais plus imposante à  la vision.</p>
<p>Ici l’organe sensible de la pesanteur, c’est aussi l’oeil cartographique. Autour de cette masse centrale de terre, qui pèse effectivement et s’impose visiblement au plein coeur de la salle d’exposition, gravitent les images numériques : une vidéo du ciel projetée au plafond au dessus de l’amas de terre, des photographies de paysage qu’il a prises pendant son parcours, des donnés géographiques provenant en majorité de <em>Google Earth</em>. Dans cette installation, la masse cartographique de terre, les ballades et leur résultat visuel (la vidéo du ciel ou le bloc des photos) concourent à  créer ‟ une oeuvre numérique ” qui est d’ailleurs le sujet commandé par le Théâtre de l’Agora, scène nationale d’Evry et de l’Essonne. Ils se superposent les uns les autres sur la figure même du lieu. Le terrain choisi est déjà  un lieu potentiel de temps suspendu dans la mesure où il est celui d’un projet inachevé du musée archéologique d’Etiolles.</p>
<p>Or <em>Entre le Ciel et la Terre</em> de Perconte répond certes au tas exposé des <em>Earthworks</em>, sans pour autant s’assimiler totalement à  leur manière. À vrai dire, la forme du tas nivelé dans une structure carrée ne correspond pas exactement à  la définition du tas, rédigée par l’artiste Ben : ‟ La différence entre un tas et une accumulation est dans l’essence même du tas qui est régi par la loi de la pesanteur et dont la base est toujours plus large que le sommet. ”<a href="#_ftn10">[10]</a> Le modèle du cube, plutôt que celui de la pyramide, semble inspirer l’oeuvre de Perconte. Cependant la force de pesanteur continue de la régir. Car la force de pesanteur est déplacée dans un alignement vertical entre ciel et terre, c’est-à -dire dans la vue du ciel filmée en contre-plongée, depuis le trou creusé dans le terrain original, et projetée au plafond de la galerie au-dessus de la masse de terres rapportées. Bien que le <em>Nonsite</em> de Perconte soit tamisé, aplani, il figure le tas lisse et cartographique. C’est que d’après Maurice Fréchuret le tas a une parenté avec ‟ une activité dont il est le résultat palpable ”<a href="#_ftn11">[11]</a>. Et d’après Merleau-Ponty, ‟ le lisse n’est pas une somme de pression semblables, mais la manière dont une surface utilise le temps de notre exploration tactile ou module le mouvement de notre main. ”<a href="#_ftn12">[12]</a></p>
<p>Il est significatif que, dans la huitième ballade pour le projet <em>Entre le Ciel et la Terre,</em> l’artiste rencontre un monticule entassé qui est un ouvrage accidentel, sans doute laissé après un chantier, et qu’il imagine alors le lissage. Perconte dit :</p>
<p><em>J’admire ce que la pluie fait avec le temps et le vent. Elle lisse, elle stabilise, elle finalise le travail, elle l’inscrit dans une temporalité qui donne au lieu son identité. J’imagine plein de choses comme par exemple s’arranger pour trancher horizontalement ces monticules, comme si c’était des arbres. Y faire une coupe nette pour ramener une partie dans un lieu et la confronter avec l’image de la base. Cette idée n’est éloignée de ce que je vais faire avec le trou que je souhaite creuser. Je veux confronter la terre du trou refaçonnée à  l’image de son origine comme la pièce d’un jeu qui en serait extraite. Mettre face à  face un contenant et son contenu. Extirper une masse et l’affirmer comme telle.</em><a href="#_ftn13">[13]</a></p>
<p>Aussi le temps de l’exploration tactile s’inscrit-il dans le lissage cartographique du tas, avec l’idée de l’empreinte digitale qui caractérise essentiellement l’image numérique. Avant tout, c’est dans le lisse que la terre s’approche de la couleur numérique, si la forme du tas est partagée entre deux.</p>
<h2><em>Géo-chromatisme</em></h2>
<p>En effet la terre est pensée en termes de couleur. Les cartographies exposées dans l’installation <em>Entre le Ciel et la Terre</em> ne montrent pas simplement les données géographiques du parcours. Mais ces images satellites fournies par <em>Google Earth</em>, capturant un même lieu, donnent à  voir une sorte de géo-chromatisme, où chaque zone de terre, captée dans la carte, semble dédiée à  la variation de la tonalité et de la teinte.</p>
<p>De même, tandis que les données géographiques ‟ 48° 38’ 02’’ N, 2° 27’ 58’’ E ” restent nettes au milieu de l’image, la vidéo du ciel effectue pendant ses 25 minutes de durée cinq cycles de désintégration par saturation chromatique de sa compression : un passage du géographique au géochromatique (<em>fig. 5-6</em>). Les carrés de couleur s’entassent, comme la terre, dans le tas lisse que constituent les 30-50 couches démultipliées pour saisir la zone de couleur, et qui s’inscrit finalement en une couche sur la surface du stockage de mémoire. La force de pesanteur passe entre ces couches. C’est un montage vertical sans profondeur.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2112" title="fig 5 Entre le ciel et la terre" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-5-Entre-le-ciel-et-la-terre.jpg" alt="" /> <img class="alignnone size-full wp-image-2113" title="fig 6 Entre le ciel et la terre" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-6-Entre-le-ciel-et-la-terre.jpg" alt="" /></p>
<p>La figure des carrés entassés circule dans d’autres oeuvres numériques : l’exposition <em>It’s all about love</em>, l’installation monumentale <em>Solde d’hiver</em> (2008) dans laquelle Perconte édifie un mur de boîtes de chaussures entassées dans l’ordre chromatique, et de là , bloque complètement un passage couvert dans les rues de Bordeaux, ce passage qui est le lieu engendrant un conflit persistant entre l’espace privé et l’espace public (<em>fig. 7</em>). Pour la photo, la vidéo ou l’installation, il semble que Perconte n’ait jamais cessé de soutenir l’oeuvre numérique comme entassement.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2114" title="fig 7 - Soldes d'hiver" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/01/fig-7-Soldes-dhiver.jpg" alt="" width="720" height="578" /></p>
<p>Les carrés de couleur dans l’image numérique ne sont pas simplement accumulés, mais aussi régis par la pesanteur. L’unité et le sujet de l’oeuvre numérique sont pour Perconte soit un pixel, soit une trame comportant des défauts de compression plus grande qu’un pixel. Ces carrés sont féconds si bien qu’ils promettent sans cesse une autre genèse formelle et chromatique, côte à  côte ou mise en abyme. S’attirant l’un vers l’autre, par exemple dans un étirement lors de la compression, ils interagissent en effet. Ils exercent ainsi une force d’attraction qui n’est autre que la force de pesanteur. Le numérique se trouve dans cet entassement de carrés tenus par la force d’attraction.</p>
<h2><em>La couleur digitale en tant qu’exposition</em></h2>
<p>Qu’est-ce qui résulte de cet entassement de carrés ? L’entassement, dont précèdent toujours le creusement et le tassement, met en évidence le fondement sculptural de la couleur qui peut être creusée, tassée, entassée ou touchée, allant plus loin que l’optique ou le pictural. Perconte dit :</p>
<p><em> J’essaie de mettre en avant des percées dans l’image. Je troue le paysage pour qu’on y voie des choses à  travers. Le jeu est très pictural. Et finalement, ces empilements de calques et de rajouts finissent par donner l’impression contraire non pas d’une image qui se déploie dans la hauteur mais au contraire qui se creuse. […] le but n’est pas qu’elle ressemble à  de la peinture mais qu’elle vienne se poser sur le paysage et faire vibrer certaines couleurs et certaines lumières d’une autre façon.<a href="#_ftn14">[14]</a></em></p>
<p>Ainsi <em>la couleur digitale</em> se donne-t-elle <em>en tant qu’exposition</em> et non en tant qu’image visible disposée devant nous. La figure sculpturale du tas dans ses oeuvres numériques, ainsi que les équivalences récurrentes entre la terre et la couleur, nous permettent d’établir la structure muséale de cette dernière.</p>
<p>Ce qui est donné à  voir dans le film, ce n’est pas une vibration impressionniste. Les ‟ mouvements de luminance et de chrominance ” sont plutôt les moyens créés ‟ afin de pouvoir entraîner des déformations colorées ”<a href="#_ftn15">[15]</a>.  Ce qui s’expose avec l’entassement de Perconte, c’est une sensation plus catastrophique que la ‟ sensation colorante ” de Cézanne. La compression est une épreuve du devenir périlleuse, un espacement glissant constamment entre naître et mourir :</p>
<p><em>Vivre dans le devenir, écrit Jeanneret, c’est être toujours en train de naître ou, ce qui revient au même, de mourir. […] cette pensée de l’inchoatif, que nous retrouverons souvent, fonde une philosophie du naître, qui s’oppose à  celle de l’être : naître et naître encore, c’est exister dans la précarité du rebondissement, c’est n’être.<a href="#_ftn16">[16]</a> </em></p>
<p>‟ N’être ” c’est aussi neutre, <em>ne-utre</em> : la compression sollicite l’expérience <em>neutre</em> au sens du terme employé par Maurice Blanchot dans son livre <em>L&rsquo;espace littéraire</em> : ni l’être ni l’autre mais l’expérience de limites confuses entre la mort et la vie, le défaut et l’excès, le visible et la nature non vue.</p>
<p>La compression n’est pas seulement la négation qui bouscule la forme et la couleur jusqu’à  les faire tomber dans l’obscure informe, mais aussi le devenir qui couve le germe d’une couleur inattendue, renaissant sans fin dans cette déchéance. A travers ce ‟ n’être ” permanent de la pesanteur, les couleurs risquent de choir dans le néant, mais peuvent aussi rebondir à  nouveau. Elles vont naître et naître encore, dans une remise en cause de la pesanteur, interminable en principe, donc capable de rendre multiple la force gravitationnelle. Si nous plaçons Perconte dans la filiation de Smithson, Ben, Duchamp, et non dans celle des impressionnistes, cela est dà» à  cette introduction de la pesanteur. La <em>gravitation</em> de compression dont la logique se fonde sur une causalité remaniable à  l’infini, de mouvement, de temps, de densité des détails ou d’intensité lumineuse, cette <em>manière de faire du</em> <em>pesable</em> donne lieu à  l’avènement de couleurs inattendues en remettant en question leur manière d’être. Ainsi sommes-nous exposés ensemble dans une substantialisation de la couleur numérique. C’est un espacement de la physicité dans l’immatériel : la physicité ‟ vient de <em>phusis</em>, qui suggère la croissance ; <em>phuein</em>, de produire/mettre au monde, <em>phunai</em>, de naître. <em>Ta phusika</em> se réfère à  des choses croissant qui sont assujetties à  la génération (et donc, dégénérescence) ”<a href="#_ftn17">[17]</a>. <em>Phusis</em>, le processus total de la nature, intervient ainsi dans le régime principalement immatériel de l’image numérique, en actualisant sans repos les potentialités physiques de la substance. La couleur <em>digitale</em> à  proprement parler résulte de cet élan de la pesanteur entre le naître et le n’être, de ce contact persistant du visible et du pesable.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref">[1]</a> Ted Sadler, <em>Heidegger and Aristotle : the question of being</em>, Athlone Press, London, 1997, p. 62.</p>
<p><a href="#_ftnref">[2]</a> Jacques Perconte, ‟ Encodages… ”, note de son journal, le 1 février 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[3]</a> Propos inédit de Jacques Perconte, in ‟ Entretien avec Sun Jung YEO ”, le 20 novembre 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[4]</a> Jacques Perconte, ‟ page 2. Au fil de temps et de la lumière ”, note de son journal, le 11 février 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[5]</a> Jacques Perconte, ‟ Quelques mots sur l’encodage et le paysage ”, note de son journal sur <em>Uishet</em>, le 19 juin 2005.</p>
<p><a href="#_ftnref">[6]</a> Jacques Perconte, ‟ Sculpter l’image ”, note de son journal, le 23 janvier 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[7]</a> Jacques Perconte, ‟ Composites et trous ”, note de son journal, le 20 mars 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[8]</a> ‟ J’ai imaginé le <em>Nonsite</em> contenant de façon effective le chaos du Site. En un sens, le conteneur n’est lui-même qu’un fragment qui pourrait s’appeler une carte en trois dimensions. Sans faire appel à  des notions telles que â€œgestaltâ€ ou â€œanti-formeâ€, il existe bien en tant que fragment d’une plus grande fragmentation. Il est une perspective tridimensionnelle qui s’est détachée du tout, tout en contenant le manque de sa propre limitation (<em>containment</em>). Il n’y a pas de mystères dans ces vestiges, pas de traces d’une fin ou d’un commencement. ” Robert Smithson, ‟ Une sédimentation de l’esprit : Earth Projects ”, dans <em>Artforum</em>, septembre 1968. Repris dans <em>Robert Smithson. Une rétrospective : le paysage entropique 1960-1973</em>, MAC, Galeries contemporaines des Musées de Marseille, Marseille , 1994, p. 196 (ouvrage réalisé à  l’occasion de l’expos<em>ition </em>‟ Robert Smithson. Une rétrospective : le paysage entropique 1960-1973 ”).</p>
<p><a href="#_ftnref">[9]</a> Jacques Perconte, ‟ Au sujet du trou et des 300kg/m² ”, note de son journal, le 2 mars 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[10]</a> Benjamin Vautier, ‟ Les Tas ” (6 aoà»t 1962), dans Benjamin Vautier, <em>Moi Ben je signe</em>, Lebeer Hossmann, Bruxelles Hamburg, 1975.</p>
<p><a href="#_ftnref">[11]</a> Maurice Fréchuret, <em>Le mou et ses formes. Essai sur quelques catégories de la sculpture du XX<sup>e</sup> siècle</em>,  Editions Jacqueline Chambon, Nîmes, 2004 (1993), p. 127.</p>
<p><a href="#_ftnref">[12]</a> Maurice Merleau-Ponty, <em>Phénoménologie de la perception</em>, Gallimard, Paris, 1981, p. 364.</p>
<p><a href="#_ftnref">[13]</a> Jacques Perconte, ‟ Huitième ballade, vers la Ferté ”, note de son journal sur <em>Entre le Ciel et la Terre</em>, le 15 février 2007.</p>
<p><a href="#_ftnref">[14]</a> Jacques Perconte, ‟ Composites et trous ”, note de son journal, le 20 mars 2006.</p>
<p><a href="#_ftnref">[15]</a> ‟ Je vais chercher à  plusieurs taux de compression à  développer des artéfacts dans les éléments. [...] Ensuite, dit-il, je vais reprendre ces séquences [compressé à  des taux variés] et faire varier les niveaux de blanc dans le temps, créer des mouvements de luminance et ensuite de chrominance afin de pouvoir, en compressant à  nouveau le film entraîner des déformations colorées. ” Jacques Perconte, ‟ premier encodages ”, note de son journal sur <em>Uishet</em>, le 2 juin 2005.</p>
<p><a href="#_ftnref">[16]</a> Michel Jeanneret, <em>Perpetuum mobile. Métamorphoses des corps et des oeuvres de Vinci à  Montaigne</em>, Macula, Paris, 1997, p. 39.</p>
<p><a href="#_ftnref">[17]</a> Charles E. Scott, <em>The Lives of Things</em>, Indiana University Press, Bloomington, 2002, p. 17.</p>
<p>// (c) Sun Jung Yeo / Pasian di Prato : Campanotto Editore, 2009</p>
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		<title>Hande Dosemecioglu : Jacques, Percontesque</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 12:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px"Cet article a été publié par Hande Dosemecioglu à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l'<a href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le dans son intégralité : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5422" target="_blank">Jacques, Percontesque</a>.</span></p>
<p>L’alignement des pixels comme les notes dans une partition de la sonate de Beethoven, donne forme à  des images abruptes. Le pionnier de l’écriture pianistique du 19e siècle, souffrant de la surdité, prépare l’évolution vers le Romantisme, fait épreuve d’une modernité grandiose et a quelque chose de merveilleux, indépendamment de la beauté et de l’originalité de ses idées et de la manière ingénieuse dont il les rend. Et aujourd’hui, les artistes revendiquent cette beauté qui est plaisante à  l’‟oeil” et la convertit afin de plaire directement a l’âme. Le montage hypnotique de Jacques Perconte est une invitation à  creuser au-delà  de ce qu’on voit sur la surface. Le pixel, le carré qui était l’outil décoratif dans Poptronics devient ici le thème du projet de l’artiste. Ce carré aide à  ordonner l’écran mais répand le chaos. ‟L’énergie d’une déambulation intime s’offrant à  l’imagination en changeant constamment la nature de sa focalisation.”<br />
Lors de la démonstration  de ses vidéos, un autre carré m’a intrigué dans la salle, le carré du panneau sur lequel est marqué Bernard Stiegler sur un fond blanc. Ce blanc reflétait l’image qu’on voyait sur la projection.  A partir de ce moment-la, il ne s’agissait plus de représenter quelque chose, mais de construire les objets de la ‟représentation”. Ce blanc, ainsi que j’ai décidé de l’appeler, est une allégorie, une personnification de l’oeuvre de Perconte (1).  Cet espèce de mise en abîme accentue l’intensité et la tension qui existent dans son travail. Cela évoque l’idée de ‟réel-virtuel”.</p>
<p>Ayant enregistré ces séquences, je m’en suis servie comme d’un modèle vivant et j’ai réalisé le ‟portrait” de Perconte. Quant à  lui, il a ses danseurs, ces corps pour reconfigurer, comme un programmateur d’un genre nouveau. Plus encore, fabriquer un être cyborg à  l’aide d’une multiplicité de corps connectés électroniquement via Internet, une sorte de système nerveux externe. Le corps est appréhendé au-delà  de son individualité. Que signifie ‟avoir” un corps? (2) La science répond: des tissus secs et humides, des espaces vides. Il n’y a rien à  l’intérieur. Il n’y a que le vide, à  l’extérieur comme à  l’intérieur. ‟Je” signifie ‟ceci”. ‟Tu” es ‟cela”. Rien de plus. Or, face à  l’oeuvre de Jacques Perconte, je suis face à  un poème où les mots sont impuissants. Dans ses corps, je ne vois pas le corps ‟mutant”: j’y vois la promesse d’une poésie toujours existante dans l’âme. La bande-sonore accompagne ces corps dont la mémoire est saturée. L’homme qui courait plus vite que son corps hier, aujourd’hui répond aux sollicitations du monde technologique.</p>
<p>Certaines oeuvres vidéo de Perconte séduisent aussi par leur lenteur. Chaque seconde de sa vidéo semble ainsi prendre une nouvelle signification par l’allongement du temps, comme si cela permettait de faire ressurgir des choses oubliées. La lenteur détourne l’attention et suscite d’autre idée telle que celle qui m’est arrivée.</p>
<p>Un autre artiste provoque aussi cette assimilation paisible ou il se sert de la lenteur: Douglas Gordon. Quand on regarde A Divided Self II, 1996, on a l’impression d’avoir déjà  vu telle ou telle image. ‟Suis-je capable de plier mon doigt de la même manière?” Ou encore, Twenty-Four Hour Psycho, 1993, où il utilise de vieux bouts de pellicules tirées de films médicaux présente le film Psychose d’Hitchcock de manière à  le faire durer 24 heures. Cela change notre perception par rapport au film original en entier. ‟Quoi qu’il en soit, notre existence est assez schizophrène, alors autant profiter de ces symptômes” pourrait être le percept, dirait Deleuze, de l’artiste. D’après Perconte, l’humour et la dérision sont un moyen de critique comme l’est la destruction aussi. Et à  mon avis, Jacques Perconte arrive à  faire ce qui est le plus difficile, c’est de se diluer sans se détruire, de s’évaporer sans se disperser. L’utilisation du mot ‟destruction”, en y réfléchissant bien n’aura plus de signifiance puisque lui, réussit à  trouver plutôt la rupture dans l’ordre des choses: c’est la fonction fragile sur laquelle nous érigeons notre chaos, notre trouble effet.</p>
<p>(1)  http://www.youtube.com/watch?v=UxOLwvytG08<br />
(2) Virginie Luc. Art à  Mort. Editions Leo Scheer. 2002. Page 38.</p>
<p>Hande Dosemecioglu / copyright ODNMblog</p>
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		<title>Hwajin Lee : Scintillement incessant, étonnant point dâ€™intersection entre refus et désir</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 06:09:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Hwajin Lee à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Scintillement incessant, étonnant point d’intersection entre refus et désir. Parmi les oeuvres que j’ai appréciées pendant la conférence de Jacques Perconte, son travail vidéo m’a le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/hwajin-lee-scintillement-incessant-etonnant-point-d%e2%80%99intersection-entre-refus-et-desir/">Hwajin Lee : Scintillement incessant, étonnant point dâ€™intersection entre refus et désir</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px">Cet article a été publié par Hwajin Lee à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a style="color: #000000;" href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5480">Scintillement incessant, étonnant point d’intersection entre refus et désir</a>.</span></p>
<p>Parmi les oeuvres que j’ai appréciées pendant la conférence de Jacques Perconte, son travail vidéo m’a le plus impressionnée. En effet, je ne sais pas si c’est à  cause de cette impression originale et analogique procurée par son travail ou à  cause des quelques sensations désagréables que j’ai ressenties (mal aux yeux et mal à  la tête) ou encore, à  cause de l’attitude sereine de l’artiste, comme si tout cela avait été fort bien calculé, j’ai lutté continuellement contre mon désir d’apprécier son travail, car, physiquement, je refusais ces images scintillant sans arrêt. Ces images présentant des personnes sont filmées de manière originale, leurs visages étant trop rapprochés de la caméra et déformés par la courbure de l’écran. On assiste aux mouvements de gigantesques pixels qu’on peut apercevoir d’ordinaire lorsqu’on visionne les images d’un fichier vidéo de basse qualité. Des carrés sont disposés ou troués, de manière irréelle, parfois sur les visages, parfois dans l’espace.</p>
<p>Le scintillement de l’écran provoque également une certaine forme de vertige, comme si un écran blanc avait été ajouté entre chaque séquence. Mon corps refuse de contempler cette oeuvre… Je suis curieuse de savoir s’il existe, en art contemporain, d’autres exemples de travaux artistiques qui volontairement visent ce type d’effets. Je ne connais pas exactement l’intention de Jacques Perconte, cependant, étant donné que les spectateurs sont davantage marqués par la fatigue de leurs yeux que par le travail de l’artiste, je m’intéresse de plus en plus à  cet effet.) Alors que la salle de conférence était saturée de ses effets empêchant notre regard de se détourner, j’ai scruté les autres participants. En observant les visages éclatants de ces gens, j’ai réfléchi au point d’intersection surprenant existant entre l’appréciation d’une oeuvre artistique et le refus érigé par notre corps. En effet, comment l’artiste peut-il contrôler son travail en le situant entre un effet artistique et l’acceptation physique des spectateurs?  Le travail vidéo de Jacques Perconte, réunissant tous ces éléments et combinant parfaitement l’ambiguà¯té, le vertige et différents scénarios incertains envahissant l’écran, demeurera pour moi une expérience artistique particulièrement inoubliable.</p>
<p>Hwajin Lee / copyright ODNMblog</p>
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		<title>Nadia Vadori : Un pixel c&#8217;est uniquement de l&#8217;amour!</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 07:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Nadia Vadori à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Un pixel c’est uniquement de l’amour. Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des films pornos [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 9px;">Cet article a été publié par <a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a> à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a style="color: #000000;" href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5250" target="_blank">Un pixel c’est uniquement de l’amour</a>.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;">Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2002/12/07/snsz-red-bang/">films pornos abstraits</a>? Peut-on rendre à  une peinture sa véritable dimension numérique? Les corps vivants sont-ils aussi numériques? Internet est t-il un matériau premier? Ce matériau peut-il être soumis à  des convulsions organiques? Les pixels sont-ils une matrice? Les images numériques ont elles une temporalité? Y a t-il des images-temps? Peut-on sauver, une bonne fois pour toutes, la planète en <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://savethegulfstream.com/">un clic de souris</a>? Peut-on faire une <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2009/05/22/pour-sortir-de-la-crise/">donation</a> à  un artiste pour sortir le monde de la crise?</p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Autant de questions auxquelles Jacques Perconte, artiste du web, nous invite avec humour à  répondre par l’affirmative.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car nous voilà  effectivement entrés au pays des merveilles compris entre 0 et 1. Ici, tout est matière poétique: les stigmates numériques, les défauts de chargement d’une page, les codes java, la compression… On ne se demande plus si le netart existe, c’est une affaire entendue. La question que l’on se pose ici est celle du numérique comme pouvant être une matière vivante et sensible, un matériau premier d’expression.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Depuis le premier ordinateur qu’il a eu entre les mains en 1995, Jaques Perconte a travaillé cette matière dans tous les sens, comme on pétrit, triture, modèle. Mais pour sculpter une telle matière il faut la mélanger. Le numérique est ici un matériau composite aggloméré, fait de pixels de regard, de pixels de temps, de concept, de vision, de réflexion sur l’interaction au monde, de pixels de sexe, de fractionnement, de beauté et d’imaginaire. C’est une matière plastique modifiable à  l’infini, un matériau-mémoire portant la trace de toutes ses compressions successives, de ses cicatrices, de ses rides et de ses ruptures de codes. C’est l’empreinte directe du système nerveux d’un artiste tissée de ses perceptions, de son rythme organique, de la profondeur de ses questionnements, de ses fantasmes pornographiques, de sa qualité d’humain dans un monde en crise, de sa contemplation du corps nu d’une femme qu’il aime, de sa passion exigeante pour la perfection carrée d’un pixel, de son sens poétique de l’absurde, de son expérience du temps.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car Jaques Perconte prend le temps. Dans un web en prise de vitesse qui fonctionne à  haut débit, il passe des mois sur un film. Il laisse se déposer des strates. Il fait de l’archéologie numérique, il creuse, superpose, enfouit, exhume. Car il travaille également avec des images passées : toiles de Van Gogh qu’il </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://thereturnofvangogh.technart.net/">décompose en nuanciers</a> pour les intégrer dans un nouvel espace conceptuel<span>, </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://www.technart.net/TempoEPauseOrdinaryMadness/">films italiens</a><span> des années soixante dix qu’il réinjecte dans la folie ordinaire de la fragmentation des flux numériques, toiles de </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://barnettnewman.technart.net/">Barnett Newman</a><span>, dont il réactualise la texture comme on remonte des trésors du fond de l’eau pour les faire vivre autrement. Le passé devient futur. L’esprit de l’artiste convoque la mémoire pour la tisser à  travers son corps dans une matière actuelle et agir sur le futur. Nous somme proches de la perspective de Bergson dans â€œ</span><em>Matière et mémoire</em><span>â€œ.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Le regard de Jacques Perconte est ancré dans notre époque. Il s’est développé en même temps que la technologie qu’il utilise et dont il a fait une matière organique, émotionnelle.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Par ce matériau, qui est sa peau, son système nerveux étendu, il interroge le monde et ses images nous parlent de nous. Car c’est dans cette immersion même, entre sensation et image, corps et technologie, que nous nous trouvons. Nos développements externes sont un miroir de nos systèmes internes. Et si nous nous y regardons de plus près, un peu de côté, et que nous pénétrons entre deux couches de compression, il se pourrait qu’on tombe sur une balise qui nous réveille et qui déclare:</span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://iloveyou.38degres.net/"><em> &lsquo;It’s all about love!&rsquo;</em></a></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sophie Le Tellier : Entrée dans la matière</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/11/sophie-le-tellier-entree-dans-la-matiere/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2009/11/sophie-le-tellier-entree-dans-la-matiere/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 17:19:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Sophie Le Tellier  à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Entrée dans la matière. Jacques Perconte travaille avec le numérique depuis les années 95. Première problématique exprimée : savoir ce que sont ces images. De quoi sont composées ces [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/sophie-le-tellier-entree-dans-la-matiere/">Sophie Le Tellier : Entrée dans la matière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 9px;">Cet article a été publié par Sophie Le Tellier  à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5156" target="_blank">Entrée dans la matière</a>.</span></p>
<p>Jacques Perconte travaille avec le numérique depuis les années 95. Première problématique exprimée : savoir ce que sont ces images. De quoi sont composées ces images, comment apparaissent elles, est-il possible de les transformer, jusqu’à  quel point, quelles sont leurs limites physiques. À travers l’observation de vidéos sur Internet et en les ‟bricolant” avec pour commencer le logiciel Sillicon : <a href="http://francais.softpicks.net/software/Education/Outils-d-enseignement-et-de-formation/Silicon-Slate-Software_fr-62211.htm">http://francais.softpicks.net/software/Education/Outils-d-enseignement-et-de-formation/Silicon-Slate-Software_fr-62211.htm</a>, Jacques Perconte s’approche techniquement des images. Une connaissance plus sensible et élaborée que celle qu’apporte l’observation critique. S’approprier une image existante en intervenant sur elle est une façon d’approcher corporellement son essence.En utilisant les bancs de montage mis à  sa disposition, il observe un des moyens de production des images et cherche à  comprendre la profondeur du temps, le temps des images comme ‟corps numérique”, ce sera sa deuxième problématique.</p>
<p>Cherchant une dimension picturale, la mise en animation des photos qu’il choisit sur Internet par des gifs animés donne une série de courts-métrages. Son vocabulaire se construit ainsi que ses outils d’artiste. Un commencement d’articulation entre le fond et la forme. Ces petits films sont visibles sur le site qu’il consacre à  l’archivage de son travail:<a href="http://www.jacquesperconte.com/">http://www.jacquesperconte.com/</a>. Java, un programmateur et son désir d’approfondir ses questionnements le conduisent vers le Réseau. La question du temps semble rester entière, du moins il n’en donne pas de réponses durant la conférence. Ses multiples et court petits films sont agités et agaçants, comme une approche fébrile que parfois adoucir les musiques décalées, inattendues.</p>
<p>Vers 1995 il dit ‟entrer dans la matière Internet”. Effectivement nous avons la sensation de déploiement de l’espace quand il détourne des tableaux de Barnett Newman. Considérant que la matière picturale de Newman est insuffisamment rendue sur la Toile où les immenses monochromes de Barnett deviennent minuscules, il rend au tableau réelle taille en pixel ce qui peut, dit-il faire bugger les ordinateurs. Expérimentez si vous le souhaitez avec sa série Ulysse:<a href="http://BarnettNewman.technart.net/Ulysses/Ulysses.html">http://BarnettNewman.technart.net/Ulysses/Ulysses.html</a>.Les reproductions pixélisées de Van Gogh subiront elles, des extractions de set de couleurs, et l’on pourrait si le projet ‟The Return of Van Gogh” se concrétisait, s’asseoir sur Pouf-les-Tournesols tout en mettant ses pieds sur Pouf-l’Homme-à -l’Oreille-Cassée: <a href="http://thereturnofvangogh.technart.net/">http://thereturnofvangogh.technart.net/</a>. Cet essai de ‟design” reste toutefois anecdotique au regard des multiples distorsions que Jacques Perconte fait subir aux pixels.</p>
<p>Jacques Perconte réussi une entrée dans la matière Internet par les liens du coeur, du corps et de la couleur.Son humanité s’exprime avec pudeur et prises de risques.  Cherchant des solutions à  une situation amoureuse en péril, il crée une interaction numérique qui permet à  chaque utilisateur d’<a href="http://iloveyou.38degres.net/">un programme pour voir ce qui ne se voyait peut-être pas assez</a> de constater à  nouveau les mouvances de l’amour.Ses intrusions dans la matière Internet par mouvements, extractions, élargissement de pixels, courses aux limites physiques de l’image seront suivies par une attitude presque inverse quand il compressera les images et les pixels. Ce chemin vers le moins, le plus petit, la soustraction, l’infime donnera pourtant  lieu à  une hypnotique promenade en barque dans ‟Ushet”. Avec la sensation merveilleuse et de voir se mettre en mouvement les Impressionnistes du siècle dernier <a href="http://uishet.technart.fr/">http://uishet.technart.fr/</a>.</p>
<p>Le site technart est d’une lecture difficile, les caractères et le décalage des textes fatiguant, mais pour ceux dont les yeux se ferment, le site envoie au http://blog.technart.fr/ à  la typographie plus douce et dont le contenu donne des ‟ histoires qui se répartissent dans 812 notes… dans des milliers d’<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/">images</a>… dans quelques <a href="http://www.vimeo.com/jacquesperconte/videos">mouvements</a>… ”. Son travail est aussi présenté sur<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/">http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/</a>.Jacques Perconte semble avoir franchi l’écran comme Alice au Pays des Merveilles et certainement les jeux, les surprises et les inconnus y sont infinis.</p>
<p>Sophie Le Tellier</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/sophie-le-tellier-entree-dans-la-matiere/">Sophie Le Tellier : Entrée dans la matière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>I love you &#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &#8211; 58</title>
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		<pubDate>Sun, 18 May 2008 16:56:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[I love you &#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &#8211; 58 série : Winter love xtra, image de décembre 2007 Tirage n°1/3, janvier 2008 Dimensions : 1080mmx1080mmx2mm image altérée par l&#8217;amour, tirage numérique d&#8217;après fichier, 720DPI / 30614x30614pixels, encres à  solvants sur polypropylène contrecollé sur plastic dur (pvc) Tirage numérique réalisé pour l&#8217;exposition &#171;&#160;It&#8217;s all about [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-loo-im21621-24482007-dec-23-09-42-59-58/">I love you &#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &#8211; 58</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="22_108_ItsAllAboutLove_sm by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2280863357/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2322/2280863357_5b6e4bc0f0.jpg" border="0" alt="22_108_ItsAllAboutLove_sm" width="500" height="500" /></a></p>
<p>I love you &#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &#8211; 58<br />
série : Winter love xtra, image de décembre 2007<br />
Tirage n°1/3, janvier 2008<br />
Dimensions : 1080mmx1080mmx2mm</p>
<p>image altérée par l&rsquo;amour, tirage numérique d&rsquo;après fichier, 720DPI / 30614x30614pixels, encres à  solvants sur polypropylène contrecollé sur plastic dur (pvc)</p>
<p>Tirage numérique réalisé pour l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;It&rsquo;s all about love&nbsp;&raquo; à  l&rsquo;artothèque de Pessac en janvier 2008. L&rsquo;image a viré au rose et du fond qui entoure les cheveux n&rsquo;est resté qu&rsquo;une matière rouge.</p>
<p>Collection de l’artothèque de Pessac, Les arts au mur</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-loo-im21621-24482007-dec-23-09-42-59-58/">I love you &#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &#8211; 58</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'I love you &amp;#8211; loo-im216+21-2448@2007 Dec 23 09-42-59 &amp;#8211; 58',url: 'http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-loo-im21621-24482007-dec-23-09-42-59-58/',contentID: 'post-757',suggestTags: '38degres,artothèque de Pessac,collections,encres Ã  solvants,I love you,It\&#039;s all about love,les Arts au Mur,pixel,polypropylène,rose,Tirage numérique',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>I love you &#8211; im nÂ°148, S=2000Âµ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225</title>
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		<pubDate>Sat, 17 May 2008 06:34:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[I love you &#8211; im n°148, S=2000µ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225 It&#8217;s all about love, tirage n°1/5, 530mmx530mmX2mm image : mai 2007, tirage:janvier 2008 Image altérée par l&#8217;amour, tirage numérique d&#8217;après fichier, 720DPI / 15024&#215;15024 pixels encres à  solvants sur polypropylène contrecollé sur plastic dur (pvc) Tirage numérique réalisé pour l&#8217;exposition &#171;&#160;It&#8217;s [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-im-n%c2%b0148-s2000%c2%b52-le-2007-05-101823-ily39-q225/">I love you &#8211; im nÂ°148, S=2000Âµ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="13_53_ItsAllAboutLove_sm by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2280860621/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2030/2280860621_f6a8c81fed.jpg" border="0" alt="13_53_ItsAllAboutLove_sm" width="500" height="500" /><br />
</a><br />
I love you &#8211; im n°148, S=2000µ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225<br />
It&rsquo;s all about love, tirage n°1/5, 530mmx530mmX2mm<br />
image : mai 2007, tirage:janvier 2008</p>
<p>Image altérée par l&rsquo;amour, tirage numérique d&rsquo;après fichier, 720DPI / 15024&#215;15024 pixels<br />
encres à  solvants sur polypropylène contrecollé sur plastic dur (pvc)</p>
<p>Tirage numérique réalisé pour l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;It&rsquo;s all about love&nbsp;&raquo; à  l&rsquo;artothèque de Pessac en janvier 2008. Le principal bug entrainné par le système I LOVE 			YOU a poussé une grande partie de l&rsquo;image dans la pénombre. Une nébuleuse 			de galaxies de pixels jaunes y est apparue.</p>
<p>Collection de l&rsquo;artothèque de Pessac, Les arts au mur</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-im-n%c2%b0148-s2000%c2%b52-le-2007-05-101823-ily39-q225/">I love you &#8211; im nÂ°148, S=2000Âµ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'I love you &amp;#8211; im nÂ°148, S=2000Âµ2, le 2007 05 10.18.23 ; Ily=39, Q=225',url: 'http://blog.technart.fr/2008/05/i-love-you-im-n%c2%b0148-s2000%c2%b52-le-2007-05-101823-ily39-q225/',contentID: 'post-720',suggestTags: '38degres,artothèque de Pessac,collections,encres Ã  solvants,galaxies,I love you,It\&#039;s all about love,les Arts au Mur,pénombre,pixel,polypropylène,Tirage numérique',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Art Press : Didier Arnaudet : It&#8217;s all about love</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 17:33:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique ; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d&#8217;une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l&#8217;altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d&#8217;un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/">Art Press : Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Art Press n°345 - It's all about love by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2440597134/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3224/2440597134_190cc3e5c7.jpg" border="0" alt="Art Press n°345 - It's all about love" width="387" height="500" /></a></p>
<p>Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la  création numérique et la musique ; il explore les ressources conjuguées du  corps, du paysage et de la couleur détachés d&rsquo;une inscription limitative et  contraignante. Caractérisée par l&rsquo;altération programmée, par la puissance  entraînant toute production dans la tension d&rsquo;un flux constamment renouvelé,  son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à   la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces  qui s&rsquo;y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en  la cohérence issue d&rsquo;une structure unifiée, mais dans l&rsquo;énergie d&rsquo;une  déambulation intime s&rsquo;offrant à  l&rsquo;imagination en changeant constamment la  nature de sa focalisation.</p>
<p>Depuis 2003, Jacques Perconte photographie, au plus prés de  sa peau et de sa chaleur, l&rsquo;être aimé. Ces étendues impalpables et fluctuantes  de corps oscillent entre les pôles opposés du déploiement et de la  concentration, et rassemblent la quintessence d&rsquo;une opération presque  alchimique, autrement dit la transmutation d&rsquo;une densité corporelle en  poudroiement de lumières. Puis il photographie à  nouveau ces approches  sensuelles sur un écran d&rsquo;ordinateur qui exhibe les pixels comme des grains de  peau. Ces images sont ensuite intégrées à  I love you, une oeuvre sur Internet. À  chaque fois que l&rsquo;on consulte une image, elle est plus ou moins modifiée (pixellisation,  déformation, nouvelles couleurs, disparition du sujet) avant d&rsquo;être affichée :  un programme (love writing program) altère son code source en remplaçant une  variable par l&rsquo;encodage du texte I love you. It&rsquo;s all about love est un choix  d&rsquo;images issues de ces divers processus de décomposition et recomposition,  d&rsquo;élargissement et de rétrécissement. Ces éléments de corps, interactions de  paysages et de couleurs, de souvenirs et d&rsquo;oublis, sont ainsi maintenus sous  pression par une succession de reprises et de transformations qui les conduit  presque à  un point de rupture. Comme si, pour atteindre le coeur de l&rsquo;émotion,  il fallait se perdre dans l&rsquo;enchevêtrement des images et des multiples voies de  leur effacement progressif. Comme si, pour accumuler des preuves d&rsquo;amour, il  fallait se confronter à  un éblouissement de plus en plus affirmé, et donc  renoncer à  une certaine qualité de représentation.</p>
<p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It&rsquo;s all about love</a> : Les arts au mur &#8211; artothèque 17 janvier &#8211; 17 avril 2008 / <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">Galerie ooblik</a> &#8211; du 29 avril au 24 mai</p>
<p>Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love <em>in</em> <a href="http://www.artpress.com/" target="_blank">Art Press</a>, la revue de l&rsquo;art contemporain /<em> Mai 2008 / n°345<br />
Art Press </em> Tous droits réservés</p>
<p><a title="Art Press n°345 - couverture by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2439769439/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2040/2439769439_5576e8c4cd_m.jpg" border="0" alt="Art Press n°345 - couverture" width="186" height="240" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/">Art Press : Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>A l&#8217;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 18:52:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[évènements]]></category>
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		<description><![CDATA[jeudi le 24 avril de 9h à  12h30 Institut National d&#8217;Histoire de l&#8217;Art 2 rue Vivienne, 75002 Paris Conférences et débats uaoen, 2003 Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {color: #333333} .Style2 {color: #666666} .Style4 {color: #996600} .Style5 { 	font-style: italic; 	color: #333333; 	font-size: 10px; } .Style14 { 	font-size: 16px; 	font-weight: bold; } .Style16 { 	color: #333333; 	font-weight: bold; 	font-size: 16px; } .Style22 { 	color: #666666; 	font-size: 10px; 	font-style: italic; } .Style23 {font-size: 10px} .Style24 {font-style: italic} --></p>
<p>jeudi le 24 avril de 9h à  12h30<br />
Institut National d&rsquo;Histoire de l&rsquo;Art<br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris<br />
Conférences et débats</p>
<p><a title="uaoen, 2003, in°0021 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/129289327/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/46/129289327_e6f75b1634.jpg" border="0" alt="uaoen, 2003, in°0021" width="500" height="400" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://blog.technart.fr/category/uaoen/" target="_blank">uaoen</a>, 2003</span></p>
<p>Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après j’apprenais que Bidhan allait aussi parler de mon travail lors d’une conférence qu’il donnerait le même jour. En croisant Marie il y a quelques semaines, je l’ai invitée à  venir dire quelques mots avec moi … Dans le programme s’inscriront donc ce jeudi matin plusieurs moments de réflexion et de discussion sur mon travail :</p>
<p><em>dans l&rsquo;ordre :</em></p>
<p><span class="Style1"><span class="Style14">Philippe Dubois</span><span class="Style2">, </span></span><span class="Style2">Université Paris 3<br />
</span> <span class="Style4">”</span> Introduction</p>
<p><span class="Style16"><br />
Jacques Perconte</span><span class="Style2">, Artiste</span><br />
<span class="Style4">”</span> Images, couleurs et mouvements</p>
<p class="Style1">J’explore l’image numérique. Le mouvement et les contraintes  de sa reproduction ‟ économique ” ont soutenu des recherches sur les  formats vidéo numériques. recherches qui ne cessent de produire de nouveaux formats. Aussi  précis et innovants soient-ils ils donnent à  ces films qu’ils essaient de ne  pas endommager de nouvelles textures, de nouveaux artéfacts. Mon travail se  base sur une maitrise empirique de cette nouvelle matière. Je m’avance comme un  peintre, je travaille le numérique comme l’huile. Je dilate, je dilue, je  mélange je noie la couleur dans le liant, je la fais ressortir… Il s’agit là  de  découvrir quelques recherches pour la plupart inédites…</p>
<p><span class="Style16"><br />
Marie Canet</span><span class="Style2">, Docteur en arts, spécialité esthétique, critique et  programmatrice indépendante</span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte, &#8230;</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2376761925/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3119/2376761925_632abbb27c.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)" width="500" height="281" /></a><br />
<span class="Style22">Hung Up, 2008</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Sun Jung Yeo</span><span class="Style2">, Université Paris 3 / CRECI </span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte : pesanteur et couleur digitale.</p>
<p class="Style1">A partir des taches provenant     de la compression de l&rsquo;image,     Jacques Perconte tente     d&rsquo;acquérir la physicité de la couleur numérique. Il brutalise     les pixels immatériels au point d&rsquo;en faire une matière de l&rsquo;image.     Le processus de compression avec lui est devenu la condition primaire     d&rsquo;une sensation colorante, de la vibration lumineuse. Des vidéos numériques     aux installations, Perconte travaille d&rsquo;abord avec la lourdeur de l&rsquo;image :     lors de la compression, plus la partie est sombre, plus l&rsquo;image allège     son poids en perdant des informations. Cette lourdeur virtuelle est     mise en rapport à  l&rsquo;apparition de la couleur, ses accidents et aventures.     Il y a donc la force verticale d&rsquo;où la couleur risque de tomber ou     au contraire de rebondir. Une force de pesanteur peuple ainsi la couleur     numérique.</p>
<p class="Style2"><a title="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2377263694/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2278/2377263694_6bd620c593.jpg" border="0" alt="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920" width="500" height="400" /></a><br />
<em><span class="Style23"><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">Uttha</a>, iris&rsquo;s tests, 2008</span></em></p>
<p><span class="Style16"><br />
Bidhan Jacobs</span><span class="Style2">, Université Paris 1</span> <span class="Style4"><br />
”</span> Traitements   des signaux numériques et abstraction</p>
<p><span class="Style1">Des   recherches les plus radicales sur l’image vidéo numérique depuis   les années 90, favorisée par l’accélération des performances des   ordinateurs et l’apparition d’une multitude de logiciels de traitement   d’images et du son en temps réel, se démarque un courant de vidéastes   et artistes numériques qui conçoivent la caméra vidéo comme un simple   outil de captation ne leur fournissant pas des séquences d’images   mais des flux de données, des signaux numériques auxquels ils sont   libres de faire subir une grande diversité de traitements successifs   ou simultanés. Ces artistes expérimentent les médias numériques   dans leurs spécificités techniques. Les travaux des français Pierre-Yves   Cruaud, Jacques Perconte, Pierre Villemin ou du norvégien hc Gilje,   démontrent, en effet, que logiciels de montage, d’effets spéciaux,   d’encodage, environnement de programmation graphique, sont exploités   avec virtuosité au-delà  du confort de manipulation envisagé par l’industrie   qui les a construites, en découvrent des possibilités insoupçonnées,   en vue de créer des formes plastiques radicales de très haute densité   renouvelant les enjeux de l’abstraction. </span></p>
<p><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452136782/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/172/452136782_11ebf31da3.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437" width="500" height="361" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, sans titre n°5, 2007</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Cyril Thomas</span><span class="Style2">, Doctorant en histoire de l&rsquo;art  contemporain à  l&rsquo;université Paris X</span> <span class="Style4"><br />
”</span> &laquo;&nbsp;La vie au carré : &#8230;.&nbsp;&raquo;</p>
<p class="Style1">Cette conférence   se propose d’analyser la dernière oeuvre‟ La vie au carré ” (2007)   de l’artiste Lynn Hershman Leeson, présentée physiquement dans un   musée mais dont l’action et les éléments, en somme toutes les données    reposent sont stockées à  la fois sur les serveurs informatiques de   Secondlife et dans ceux de l’université de Stanford.  Pionnière   de l’installation multimédia, elle a notamment conçu, au début   des années 80, deux vidéos interactives : ‟ <em>Lorna</em> ” 1980-1984   et ‟ <em>Deep Contact : the sexual Fantasy Videodisc</em> ”, 1984-1990   à  l’aide de vidéodisques et d’écrans tactiles.  Au-delà    de ses productions filmiques, ‟ The Electronic Diaries ” (1986-1989)   et ‟ Longshot ” (1989), qui font le lien entre installation et cinéma   plus classique tout en étirant le concept d’expanded cinema, c’est   sa dernière réalisation, inédite, ‟ La vie au carré ” (2007) qui   intrigue et esquisse une nouvelle proposition et traitement tant théorique   que pratique de l’archive. Entre Art et Document, entre Art et Archive,   Lynn Hershman Leeson s’insère dans les brèches théoriques afin   de briser les fondements de toutes ces notions.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Christelle Seguin : Fiche pédagogique</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 12:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[all over]]></category>
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		<description><![CDATA[Exposition de Jacques Perconte It’s all about love, 2008 Son parcours artistique autour du ‟ corps ”: Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="It's all about love, pessac - 24 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2384758768/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2052/2384758768_4a362c33f4.jpg" border="0" alt="It's all about love, pessac - 24" width="500" height="333" /></a></p>
<p align="left"><strong>Exposition de Jacques Perconte</strong><br />
<strong><em>It’s all about love, 2008</em></strong></p>
<p><strong>Son parcours artistique autour du ‟ corps ”:</strong></p>
<p>Très vite le corps s’inscrit dans sa pratique. Il a commencé ses travaux sur ‟ le corps du texte et le texte du corps ”, il pratiquait plutôt la peinture et le dessin, en prenant en compte le trait, <strong>sa texture, la couleur et le modelé</strong>.<br />
Puis il se met à  la vidéo, il filme des corps et regarde les images filmées, et se pose la question <strong>du lien entre la vidéo et</strong> <strong>l’image du corps</strong>, et rapidement il filme les écrans. <strong>En 1997, il fait ses premières photos d’écrans </strong>avec les premiers appareils photos numériques.</p>
<p><strong>En 2002, </strong>il fait la série <strong><em>Corps numériques, </em>(2 photos de cette série sont disponibles à  l’artothèque.)</strong> Il entame une collection de photos de corps.<br />
Dans ces oeuvres Jacques Perconte travaille sur <strong>les différentes étapes de déformation d’un corps et d’une image à  travers des supports comme le multimédia, la vidéo, la photo.</strong> L’artiste filme le corps d’un modèle avec une caméra, celui ci est restitué sur un écran de télévision qui est capturé par un appareil photo numérique pour être interpréter par un ordinateur. Toutes ces étapes créent une image qui est nouvelle, déformée. Cette dernière est à  nouveau filmée par une caméra, puis capturée sur un écran de télévision, et ainsi de suite… l’artiste renouvelle ces opérations jusqu’à  obtenir un résultat qui lui plaise.</p>
<p><strong>En 2003, </strong>l’éditeur<strong> </strong>Didier Vergnaud lui propose de faire un livre de photographies. Il avait rencontré sa compagne, Isabelle, depuis quelques mois, il décide de la prendre comme modèle pour ce <strong>livre/projet qui s’appelle <em>38 degrés</em></strong><strong></strong><em>, </em><strong>et certaines photos de ce projet sont dans l’exposition <em>It’s all about love, </em>à  l’artothèque<em>.</em></strong> En prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour.<br />
Les photos sont prises avec différents appareils numériques (il n’utilise pas d’appareils argentiques), et dans différents contextes (différentes lumières qui sont induites par des prises photos dans différents lieux : chez elle, chez lui, dans un studio, dans l’eau …). Il en résulte une grande collection d’images. La collection contient au départ près de 900 images, il l’a réduite à  100 (qu’il nomme <strong><em>Square</em></strong>). C’est de cette collection que sont tirées certaines des images de l’exposition à  l’artothèque.</p>
<p><strong></strong><strong><em>38 degrés : </em></strong>correspond à  un peu plus chaud que la température du corps, et à  la dominante colorée de ses photos, voir photos dans expo artothèque, il y a une dominante de couleurs chaudes !</p>
<p><strong>Son rapport à  la peinture :</strong></p>
<p>Il a un travail qui renoue ses amours avec la peinture américaine des années 50-60, avec des artistes comme :<br />
- <strong>Barnett Newman</strong> (1905-1970) : il invente les <em>Zips, </em>des coupures, le plus souvent verticales, de peinture, qui séparent ou unissent des plans de couleurs lumineuses, jusqu’au bord de la toile. Il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”</strong><br />
- <strong>Mark Rothko</strong> (1903-1970) : il peint de très grands rectangles lumineux superposés aux limites estompées, il appartient au mouvement <strong>‟ Color-field ”.</strong><br />
- <strong>Ellsworth Kelly</strong> (né en 1923) : il fait des peintures abstraites, qui sont comme des agrandissements, comme avec un microscope géant, de détails de choses vues (le porche d’une église, le bord d’un trottoir, l’ombre d’une fenêtre…). Il construit de grandes sculptures aux formes géométriques complexes et dans ses peintures il donne des formes nettes au contour de ses toiles. Il appartient au mouvement <strong>‟ Hard Edge ”</strong>.</p>
<p><strong><em>Color-field</em></strong> : Mouvement artistique aux Etats-Unis et au Canada des années 1950/60. Signifie ‟ champ de couleur ”. Ce terme désigne des tableaux présentant de vastes plages de peinture uniformes, d’où est exclue toute illusion de profondeur. La toile, souvent recouverte de couleur d’un bord à  l’autre, semble un fragment de surface, ou d’un ‟ champ ” plus vaste. La distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ” </strong>(terme employé pour définir les peintures de Jackson Pollock en 1940, et qui correspond à  une répartition uniforme des éléments picturaux sur toute la surface du tableau, qui semble se prolonger au-delà  des bords).<br />
Il y a un accent sur la planéité du tableau, car pour ces artistes, la peinture doit assumer pleinement sa nature bidimensionnelle.</p>
<p><strong><em>Hard Edge :</em></strong> Mouvement artistique aux Etats-Unis, des années 1950/60. Ce terme s’applique à  des toiles dont la surface est couverte de plages de couleurs uniformes et bien délimitées. Là  aussi, la distinction entre figure et fond disparait au profit du <strong>‟ all over ”.</strong> Ces oeuvres présentent une surface agencée selon une géométrie rigoureusement symétrique.</p>
<p>Jacques Perconte attache une grande importance aux supports (ici ce n’est pas du papier mais un composant synthétique) pour l’impression de ses photographies. Le support est à  envisager comme la toile d’un peintre. Quand il fait un tirage, le papier doit être dans l’image, il fait parti d’elle, il lui donne corps. Dans l’exposition de l’artothèque le support est mat, s’il avait été glacé, les couleurs auraient été plus ‟ flashies ”, différentes, mais en tout cas c’est un choix, c’est ca qui compte pour lui.</p>
<p><strong>Comment crée-t-il les textures de ses images ?</strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte fait un travail de peintre, mais pas avec un logiciel de peinture, il ne retouche jamais ses images !</strong><br />
En photographiant l’image sur l’écran, il recherche <strong>la saturation des couleurs, les défauts des images, pour créer des effets de matières, des textures différentes. Il met en avant les contours de l’image avec les pixels. Les moires, les trames créent également des textures, des matières. </strong>Ces textures peuvent être assimilées à  la texture de la peau, à  son grain.</p>
<p><em>‟ En 2003, Didier Vergnaud, éditeur, me propose de faire un livre de photographies. A ce moment là  je travaillais sur des séries où le corps, sa peau, ses modelés, ses contours rencontraient les pixels, les trames, les saturations de l’image numérique, les déformations de la projection d’une image sur un écran, ses défauts…. ”</em></p>
<p>- Il affiche les photos sur des écrans d’ordinateur différents, plat ou à  tube cathodique (les derniers sont bombés)…<br />
- Il photographie ceux-ci en bougeant autour des écrans, en les regardant de côté, et il bouge aussi les écrans.<br />
- Il utilise des loupes, ou des vitres qu’il met devant l’écran. Mais finalement ce ne sont que des essais aucune image n’est retenue…<br />
- Il manipule les réglages des couleurs et la luminosité des écrans et des appareils photos, pour créer de nouveaux effets :<br />
Ex : dans l’exposition, la photo verte sur le mur de gauche à  côté de l’étagère c’est la même, que la photo de corps cadrée très près dans les tons rouges, seulement il a réglé la balance des blancs de l’appareil photo, et l’a mise sur une balance de rouge.<br />
-  Il ajoute à  cela, un travail sur <strong>la compression des images</strong>, qui lui permet de créer de nouvelles textures.</p>
<p><em>‟ Quand l’image n’était pas assez claire à  mon goà»t, quand les couleurs ne tendaient pas vers là  où je voulais, je jouais avec mon appareil et ses bricolages pour capturer ce que je voulais…. Et ainsi faire de nouvelles images que je regardais encore et que je regardais ailleurs pour voir quelles rencontres elles pouvaient faire : un écran de vidéo projecteur, une télévision, un écran plasma, tous ces écrans n’ont pas la même peau, ne racontent pas les couleurs de la même façon…</em></p>
<p><em>J’ai voulu garder la technologie loin, aucune image n’a jamais été retouchée (trafiquée) intentionnellement dans un logiciel, je n’ai fait que les afficher, c’est avec les réglages des écrans, des appareils photo, avec le mouvement qu’elles ont évolué. Ce sont des captures, des rêves qui ont pris forme à  un moment donné là  sous mes yeux alors que je manipulais des machines… C’est ce qui s’est passé devant l’écran, entre le corps et moi, là  où il fait plus ‟ chaud ”. C’est en parlant de cette chaleur, de celle près du corps que j’ai appelé le livre 38 degrés. ”</em></p>
<p><strong>Compression d’images : </strong>Les formats GIF et JPEG sont des formats d&rsquo;images qui permettent de compresser une image (pour que ça prenne moins de place sur l&rsquo;ordinateur), il en existe d&rsquo;autres (BMP, PNG, TIFF&#8230;). Tous ces formats compressent différemment les images, scientifiquement parlant, ils utilisent des algorithmes de compression différents et ne stockent pas de la même manière les images.</p>
<p>Une image numérique est composée de plusieurs centaines de milliers voire millions de points (pixels). Plus il y en a, plus l&rsquo;image est grosse (en terme de taille informatique, de poids) et grande (en taille). De plus, à  chaque pixel correspond une couleur. Si on multiplie le nombre de pixels par le nombre de couleurs on se retrouve avec un fichier informatique plus ou moins gros. Et dans le monde de l&rsquo;image numérique on atteint très vite des tailles impressionnantes pour la moindre petite photo. A l&rsquo;heure d&rsquo;internet où l&rsquo;échange de photos est grandissant, ou tout simplement pour pouvoir stocker un max de photos, les informaticiens ont dà» trouver une solution pour alléger la photo sans pour autant lui faire perdre en qualité. Pour alléger une photo, il suffit d’enlever un pixel, et elle est plus petite mais il manque quelque chose. Pour cela, les mathématiques arrivent. Par de grands calculs, il est possible de réduire la taille des images. <strong>Chaque format, cité plus haut, utilise un calcul spécifique pour pouvoir compresser une image. Il se peut qu&rsquo;il y ait des erreurs, lors de ces calculs</strong> (c’est ce qui arrivait au début d’internet dans les années 1990). <strong>Ce sont ces erreurs de calculs que Jacques Perconte exploite pour déformer ses photos, vidéos, afin d’obtenir des textures différentes.</strong><br />
Jacques Perconte ne travaille qu’avec un seul format et un seul type de format de compression : le jpeg<br />
<strong>Son rapport à  l’image :</strong></p>
<p><strong>Dans le travail artistique de Jacques Perconte et dans la série </strong><strong><em>Corps numériques </em></strong><strong>(oeuvres disponibles à  l’artothèque)<em>,</em> l’image numérique représente son propre moyen de production et le corps n’est plus qu’une information que l’on peut traiter et déformer</strong>. La photographie est la trace d’un état du corps dans un contexte, celui de l’image et de ses spécificités. <strong>Le corps devient témoin du processus de fabrication d’une image et de toutes ses étapes</strong>. Les photos numériques des vidéos fixent non seulement les images du corps, mais aussi le traitement de celles-ci, par le médium technologique. Par exemple les pixels illuminés deviennent distincts, et l’on peut visualiser des effets de moire de l’écran photographié. A cela s’ajoute une déformation de l’image créée par l’angle de vue, qui provoque une ré interprétation partielle ou totale de l’image.</p>
<p>Ces images technologiques incluent le corps humain dans un autre univers, il se retrouve sur plusieurs supports visuels et d’enregistrements. Le corps occupe plusieurs formats, plusieurs tailles. <strong>La photographie par son cadrage modifie la perception du corps<span style="text-decoration: underline;">.</span></strong></p>
<p><strong>Jacques Perconte et internet :</strong></p>
<p>Il fait ses premières oeuvres internet de 1996-1997. Le site technart.net est la principale interface. En 2006, il ouvre le blog qui concentre (peu à  peu) toutes les archives de ses activités (articles, notes, performances… La toile est gigantesque).<br />
<a href="http://www.technart.net">http://www.technart.net</a><br />
<a href="http://blog.technart.fr">http://blog.technart.fr</a><br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com">http://www.jacquesperconte.com</a></p>
<p><strong>Jacques Perconte et <em>It’s all about love </em>:</strong></p>
<p><strong><em>It’s all about love,</em></strong><strong> </strong>synthétise les grandes étapes d’un travail pour la préparation du livre <em>38 degrés.</em></p>
<p>Avec ce projet de livre, et en prenant pour modèle Isabelle, sa compagne, Jacques Perconte lie son travail photographique à  son histoire d’amour. Il aboutit à  une grande collection d’images, toutes différentes. Dans ce travail la relation entre Jacques Perconte et l’image, s’est développée, agrandie, mais l’artiste s’est éloigné de son modèle Isabelle, et donc de son amour.</p>
<p>Il décide alors de trouver un moyen de quantifier la quantité d’amour qui réside dans l’image, à  chaque fois qu’une image se matérialise. <strong><em>I love you</em></strong> est un oeuvre sur Internet (une pièce de netart) qu’il débute en 2004.</p>
<p>A chaque fois que <strong>l’on consulte une image</strong>,  elle est plus ou moins modifiée avant d’être affichée : <strong>le code source de l’image (le code hexadécimal</strong><strong>)</strong> est altéré par un programme (love writing program) qui remplace une variable, <strong>calculée suivant différents paramètres</strong>, par le texte ‟ I love you ”. Le code source ainsi modifié, l’image est altérée (pixellisation, déformation, nouvelles couleurs, disparition). Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image, dans le code, donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour. Plus d’amour, moins de représentation.</p>
<p><strong> </strong>Voir le site <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/">http://itsallaboutlove.38degres.net/</a> et cliquer sur <a title="I love you, un programme pour connaitre la quantite d'amour dans une image d'elle" href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">un programme pour voir ce qui ne se voyait peut-être pas assez</a></p>
<p><strong> le code hexadécimal :</strong> dans la vie de tous les jours, nous comptons en base 10 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9), c&rsquo;est le système décimal. Les ordinateurs utilisent pour comprendre les données le courant électrique : soit le courant passe (0), soit il passe pas (1) : c&rsquo;est le système binaire, base 2 (0,1). Cependant ce langage prend beaucoup de place pour stocker toutes les données donc des informaticiens ont inventé un autre système de numération prenant moins de place que le binaire. Ils ont choisi le système hexadécimal qui comme son nom ne l&rsquo;indique pas est un système en base 16 (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,A,B,C,D,E,F). Il y a une utilisation des lettres.<br />
Le système hexadécimal permet une conversion simplifiée entre le système binaire et le système hexadécimal.</p>
<p>En binaire : zéro s&rsquo;écrit 0<br />
En hexadécimal : zéro s&rsquo;écrit 0</p>
<p>En binaire : un s&rsquo;écrit 1<br />
En hexadécimal : un s&rsquo;écrit 1</p>
<p>En binaire : deux s&rsquo;écrit (eh non pas 2 mais) 10<br />
En hexadécimal : deux s&rsquo;écrit 2<br />
(Là  on a déjà  gagné un peu)</p>
<p>En binaire : dix s&rsquo;écrit 1010<br />
En hexadécimal : dix s&rsquo;écrit A<br />
(Là  on gagne beaucoup plus)</p>
<p>En binaire : onze s&rsquo;écrit 1011<br />
En hexadécimal onze s’écrit B<strong> </strong></p>
<p>Quand l’internaute ou l’artiste demande à  l&rsquo;ordinateur de lui afficher l&rsquo;image comme l’ordinateur la voit, celui-ci affiche une série de chiffres et de lettres (c’est du code hexadécimal).A ce moment là  le logiciel crée par Jacques Perconte recherche un binôme  de chiffres ou de lettres et les remplaces par I LOVE YOU. (Ex : un ensemble comme : 2G peut être remplacé par I LOVE YOU). Une fois cela terminé, le logiciel réinterprète la photo et celle-ci est modifiée par rapport à  l&rsquo;originale, et plus elle est modifiée plus elle contient de l’amour !</p>
<p><strong>Ces paramètres</strong> créent l&rsquo;oeuvre que l’internaute regarde sur le site. L&rsquo;artiste ne choisit pas la série de chiffres ou de lettres à  remplacer (que l&rsquo;on peut nommer &laquo;&nbsp;variable&nbsp;&raquo;) mais c&rsquo;est l&rsquo;ordinateur qui choisit cette variable; il pourrait la choisir aléatoirement mais l&rsquo;artiste lui demande de choisir cette variable en fonction de divers paramètres comme le nombre pi ou le nombre d&rsquo;or, l&rsquo;heure de connexion, la date, l&rsquo;adresse de l&rsquo;ordinateur sur internet&#8230; là  un calcul est réalisé, on ne peut savoir comment c&rsquo;est calculé, c’est un mélange de toutes ces données, et ceci donne la fameuse variable qui va être remplacée par ILOVEYOU.<br />
En gros, au lieu de prendre une variable aléatoire, l&rsquo;ordinateur en calcule une à  partir de données propres au visiteur. Ceci dans le but d&rsquo;afficher à  l&rsquo;arrivée une oeuvre différente pour chacun. A chaque fois que l’on regarde la photo sur internet, elle est créée devant l’internaute.</p>
<p><strong>Å’uvres exposées à  l’artothèque :</strong></p>
<p><strong>‟ It’s all about love ”</strong> rassemble<br />
des images directement issues des séances avec Isabelle,<br />
des images re-photographiées sur des écrans,<br />
des captures d’écran des <em>I love you</em> numériques issues d’internet,<br />
des photographies d’écrans passées dans <em>I love you,</em><br />
des photographies d’écran de <em>I love you</em>,</p>
<p>Il y a également des i pod : il y a 3 films, ce sont des images des premières séances de pose avec Isabelle, <strong>qu’il a refilmé sur son écran. </strong>Le film le plus à  gauche, a été fait avec un appareil photo sur la fonction ‟ vidéo ”, un canon ixus 860is.<br />
Le second au milieu, refilme le premier film de gauche, avec un cadrage plus serré, et des mouvements plus lâchés.<br />
Le troisième film de droite, refilme le second film, il cherche plus la couleur, et accentue les effets de moire crées par l’écran (un ecran apple 24).</p>
<p><strong><em>Voir plan de l’expo </em></strong><br />
Séance avec Isabelle : <strong><em>Photo Isa</em></strong><br />
Image re-photographiée sur un écran : <strong><em>Photo écran</em></strong><br />
Capture d’écran d’un <em>I love you</em> numérique issu d’internet: <strong><em>Capture I love you</em></strong><br />
Photographie d’écran de <em>I love you: <strong>Photo I love you</strong></em><br />
Photographie d’écran passée dans <em>I love you : <strong>Photo écran passée dans I love you</strong></em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/christelle-seguin-fiche-pedagogique/">Christelle Seguin : Fiche pédagogique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<description><![CDATA[Encoder sa déclaration d&#8217;amour dans un programme numérique consacré au corps de son aimée, c&#8217;est la carte du tendre selon Jacques Perconte. Jacques Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille clichés d&#8217;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a non plus, ce n&#8217;est pas très original. Ce [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212860084/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2212860084_a73981145c.jpg" border="0" alt="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels" width="334" height="500" /></a></p>
<p>Encoder  sa déclaration d&rsquo;amour dans un programme numérique consacré au corps de  son aimée, c&rsquo;est la carte du tendre selon Jacques Perconte.</p>
<p>Jacques  Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille  clichés d&rsquo;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a  non plus, ce n&rsquo;est pas très original. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est  Jacques Perconte lui-même. Photographe passionné d&rsquo;image numérique, il  a tiré de cette rencontre une pièce contemporaine intitulé ‟ I love you  ” qui est exposé pour la première fois à  l&rsquo;artothèque de Pessac. Il  s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de photos qui au premier coup d&rsquo;oeil ressemblent  pas mal à  la peinture abstraite américaine d&rsquo;un Barnett Newman ou d&rsquo;un  Ellsworth Kelly, avec de grandes surface de couleurs saturées et des  formes aléatoires. Le fait que les photographies soient tirées sur un  support mat, et que de loin elles puissent facilement être confondues  avec de la peinture est bien entendu tout sauf un hasard.</p>
<p>Pour  le reste, c&rsquo;est un ensemble qui est dans la continuité du travail de  Perconte, lequel a beaucoup photographié le corps en utilisant un  appareil numérique et en s&rsquo;intéressant à  la manière dont la peau, le  modelé et les contours ‟ rencontrent les pixels, les trames, les  saturations de l&rsquo;image numérique, les déformations de la projection  d&rsquo;une image sur un écran, ses défauts ”. C&rsquo;est là  que pour lui résident  la sensualité et la magie.</p>
<p>En  2003, un livre de photos vient de lui être commandé par un éditeur.  Après l&rsquo;irruption d&rsquo;Isabelle dans sa vie, Perconte a décidé d&rsquo;en faire  son sujet unique, renonçant à  l&rsquo;utilisation de modèles ou de  photographies de films. La manière dont la lumière joue sur ce corps et  dont le numérique interprète certains détails devient sa préoccupation  première. Les impacts, les imperfections liées à  la compression  numérique, il les revendique, et il agrandit les images pour que l&rsquo;on  en perçoive la texture. Progressivement, il surajoute des degrés à  son  jeu, notamment en clichant la surface d&rsquo;un écran pour utiliser les  déformations de l&rsquo;image, l&rsquo;effet de moirage. Il change souvent  d&rsquo;appareil pour obtenir des textures différentes. Le grain de l&rsquo;image,  la saturation des couleurs deviennent le coeur de son expérience  plastique : ‟ une matière se crée, l&rsquo;image s&rsquo;enrichit ”.</p>
<p>Mais  il ne s&rsquo;arrête pas en si bon chemin. Constatant que le corps d&rsquo;Isabelle  est de plus en plus absent des images numériques qui tendent vers  l&rsquo;abstraction, il crée un site Internet, entre dans son code  mathématique, et change une des variables encodées contre la séquence  verbale ‟ I love you ”. L&rsquo;intégrité de la description numérique s&rsquo;en  trouve brisée et les images deviennent de plus en plus aléatoires ; ce  sont ces images, dont certaines n&rsquo;apparaîtront qu&rsquo;une fois et sont  impossibles à  retrouver, qu&rsquo;a photographié Perconte pour sa pièce ‟ I  love you ”. Son procédé lui a déjà  valu le prix du ‟ meilleur faux  virus ” aux Rencontres Internationales des arts numériques à  Évry, il a  aussi eu une mention au grand prix du Net Art. Mais cela ne lui fait  pas oublier Isabelle. Pour lui, ‟ chaque trace, chaque déformation est  une trace d&rsquo;amour latent. ”</p>
<blockquote><p>Dominique Godfrey pour <a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank">Sud Ouest</a> : <a href="http://www.sudouest.com/220108/reg_gironde.asp?Article=220108aP1754298.xml" target="_blank">Amoureux des pixels</a><br />
‟  It&rsquo;s all about love ” de Jacques Perconte, jusqu&rsquo;au 17 avril du mardi  au samedi de 14 heures à  18 heures, le dimanche de 10 heures à  13  heures et sur rendez-vous, Les arts au mur Artothèque, 16 bis avenue  Jean Jaurès, Pessac ; 05 56 46 38 41<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it’s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Pixel + couleur</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 10:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/1334466956/" target="_blank"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1314/1334466956_08a43e0be5.jpg" border="0" alt="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est toutes les représentations que je peux avoir de la plaque réfléchissante. Chaque parcelle de couleur et ses voisines, chaque zone de ce paysage amoureux est mon sujet. Derrière cette mage qui se perçoit dira t’on ‟ simplement ” ‘emplie une quantité de dessins inimaginable. De parties du tout qui vont et viennent en jouant avec le sens de ce que l’on croit voir…  Je suis follement passionné par ces points de couleur qui rappellent à  chaque instant que ce sont des signaux que nous percevons. L’image n’est pas là , c’est nous qui la voyons. En regardant plus profond on commence à  aller dan sec qui la onde. La couleur, l’émotion.</p>
<p>Est-ce qu’une personne se demandera si les tirages ne sont pas loupés ? Pourquoi on voit autant les points ? Qu’est ce qui se passe ? Quand elle ne s’en sert pas pour la propagande, toute l’industrie de la photographie, de l’impression, de l’image essaie de cacher la matérialité de la reproduction de l’image pour que le sujet soit le plus objectif possible… mais aujourd’hui que où presque tout est numérique, il n’y a plus rien d’objectif… ce qui est objectif, c’est le pixel qui raconte que l’image n’est qu’une somme d’appréciations. C’est le point de couleur qui est le résultat d’une perception d’une parcelle de  monde. C’est très relatif pour de l’objectif n’est-ce pas ? Mais c’est très réel. C’est quantifiable. S’il ya bien une spécificité à  l’image numérique elle est là  : elle n’est jamais fondamentalement floue : ce point de couleur est toujours net…</p>
<p>Les aventures que peuvent ‟ vivre ” les images sont traduites  points… Elles ne dissolvent jamais leurs contours, de dénaturent jamais leur fondamentales… simplement leurs images… Parce que c’est points jaune, orange, ces carrés ne sont jamais que des manigances pour afficher quelque part les informations dont nous avons besoin pour croire.</p>
<p>Afficher leur réalité subjective (la couleur) et raconter l’histoire qu’ils entretiennent avec le sujet c’est une façon de dire que je suis accroc à  l’image. A son sujet c’est certain, mais tellement à  ce qu’il y a dedans. Cet infini que je n’arrive pas à  déceler. Même pas à  nommer. Cet horizon que je crois apercevoir de temps en temps… et que je chasse.</p>
<blockquote><p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">images au fil du projet sur flickr</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Scénographie et procesus</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/05/scenographie-et-procesus/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/05/scenographie-et-procesus/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 19:42:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Barnett Newman Life-size collection]]></category>
		<category><![CDATA[Barnett Newman]]></category>
		<category><![CDATA[Betty Parsons Gallery]]></category>
		<category><![CDATA[cartographie]]></category>
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		<category><![CDATA[scénographie]]></category>
		<category><![CDATA[Tate Gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[A propos de Barnett newman life-size collection : Je reprends la scénographie d’une exposition à  la Tate Gallery qui s’est tenue en 2002. Elle-même apparemment reprenait la scénographie de la première expo de Barnett Newman en 1950 à  New York (Betty Parsons Gallery). Toutes les peintures sont remplacées par des écrans 16 :9 tendance recouverts [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/05/scenographie-et-procesus/">Scénographie et procesus</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A propos de <a href="http://blog.technart.fr/category/artworks/barnett-newman-life-size-collection/" title="Barnett Newman" target="_blank">Barnett newman life-size collection</a> :</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/503384235/" target="_blank" title="Barnett Newman"><img src="http://farm1.static.flickr.com/231/503384235_b0af322f0c_o.jpg" style="width: 300px; height: 195px" border="0" height="195" width="300" /></a> <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/503367571/" target="_blank" title="Barnett Newman"><img src="http://farm1.static.flickr.com/224/503367571_8106ffdc1c.jpg" style="width: 260px; height: 195px" border="0" height="195" width="260" /></a></p>
<p>Je reprends la scénographie d’une exposition à  la Tate Gallery qui s’est tenue en 2002. Elle-même apparemment reprenait la scénographie de la première expo de Barnett Newman en 1950 à  New York (Betty Parsons Gallery).</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/503384163/" target="_blank" title="Barnett Newman"><img src="http://farm1.static.flickr.com/199/503384163_430bd91cd7_m.jpg" title="Schema 002 room 02" style="width: 240px; height: 175px" alt="Schema 002 room 02" border="0" height="175" width="240" /></a> <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/503340360/" target="_blank" title="Barnett Newman"><img src="http://farm1.static.flickr.com/226/503340360_66a650cc6e_m.jpg" title="Schema 001 room 01" style="width: 240px; height: 175px" alt="Schema 001 room 01" border="0" height="175" width="240" /></a></p>
<p>Toutes les peintures sont remplacées par des écrans 16 :9 tendance recouverts de dalles tactiles sauf Vir Heroicus Sublimis qui est remplacée par la vidéo projection d’un film abstrait sur Barnett Newman. Chaque écran affiche une peinture en grandeur nature (life size). Les images sont faites par simple agrandissent numérique sans déformation à  partir des reproductions des oeuvres disponibles sur internet. Elles sont affichées directement à  la résolution de l’écran, c&rsquo;est-à -dire que l’image affichée doit avoir sa taille originale (cela dépend de la taille des pixels)*.  Les peintures sont donc beaucoup plus grandes que les téléviseurs qui leurs servent d’écrin.</p>
<p>Avec les dalles tactiles, on peut naviguer dans la peinture avec un doigt (même système de navigation que sur les systèmes de cartographie en ligne du type GoogleMaps). La peinture ne se recale pas quand quelqu’un cesse de naviguer à  l’intérieur de l’image. Ainsi la portion affichée change à  chaque manipulation. Il n’y a aucun moyen de voir la peinture dans son intégralité.<br />
Un cartel accompagne chaque écran et précise les dimensions originales de la toile, les techniques, les collections et les informations relatives au fichier de l’image affichée : le poids du fichier, son poids affichée et sa résolution.</p>
<p>Les images sont localisées sur le site internet, donc chaque écran, est lié à  un ordinateur qui est connecté à  internet.</p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/633387210/" title="Photo Sharing" target="_blank"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1042/633387210_a74596ab00.jpg" style="width: 500px; height: 281px" alt="The Station of the Cross - four stations - exhibition preview" border="0" height="281" width="500" /></a></p>
<p>* Peut-être faudra t’il faire des images à  des résolutions spécifiques de façon à  ce que les images affichées aient exactement les mêmes dimensions que les peintures originales. J’imagine aussi peut-être directement utiliser les images hébergées par les sites des collections ou les sites d’information pour les redimensionner à  l’affichage, mais si une est bougée, elle disparait de l’exposition.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/05/scenographie-et-procesus/">Scénographie et procesus</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>ncorps phase 3.0</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 1999 10:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[ncorps]]></category>
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		<category><![CDATA[java]]></category>
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		<category><![CDATA[sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Laissez les tons être balayés / frôlés / brossés dans l&#8217;existence. 99 sequences open the last sentences of the digital bodies. One last sequence named 00.000.0 will definitively stop the coming flow / flood. Fin of the stocks of trames, the end of the texte. First steps to the pictures, from the picture to the [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/">ncorps phase 3.0</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Laissez les tons être balayés / frôlés / brossés dans l&rsquo;existence. 99 sequences open the last sentences of the digital bodies. One last sequence named 00.000.0 will definitively stop the coming flow / flood. Fin of the stocks of trames, the end of the texte.</p>
<p>First steps to the pictures, from the picture to the information, from the information to the pattern. Some memories, some pictures which get loose from / renouce from / come off their context, partly restored to some temporalities whose flow is modified by the medium they&rsquo;ve known, they&rsquo;ve met and which marked them of stigmatas / marks which tell about them.</p>
<p><a href="http://www.technart.fr/ncorps/" target="_blank">They spread out so well</a>.</p>
<p>Le temps est un espace. L&rsquo;image est un souvenir relating to the reality to the non reality, to both. We see in it a kind of demonstration of time with its layers / tableclothes and its plans. Those pictures, those bodies get loose from their support and go through time. They only exist</p>
<p>when we watch them. They only move when we think of them.</p>
<p>From flesh to matter. From matter to the pixel. From the pixel to the pattern. From the pattern to the memory. From the picture to I yesterday to the one which holds me now.</p>
<p>The temporal flow which carries / bears / holds the digital picture is confused. It&rsquo;s a serie of fixed moments in the instant when they appear, but it&rsquo;s possible to navigate (to move in the work we&rsquo;re visiting) as well to the present as to the past. There isn&rsquo;t fixed chronicity.</p>
<p>Referentiel time / length which is absolute (calculation on a digital scale which the base is the 2nd)</p>
<p>the relative times found in the physic experience of the visited work are not at the same scale than the time spread out by the work itself.</p>
<p>Work which needs millions of calculations by seconds, which spreads out in unbelievable places. The scale of perceptive time is relative to the level of perception which we&rsquo;ve of the interface. Temporality of the experience is relative to the quality of the object. The object we are talking about is digital, uchronic. Time stretches out / sprawls in all directions and pictures go through it without nothing happening to our scale. I love them.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/">ncorps phase 3.0</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>ncorps 1.1, sur Internet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 1998 18:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[ncorps]]></category>
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		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens. Je me sers de cette page pour travailler, j&#8217;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes. L&#8217;image qui suit ces quelques lignes est un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens.</em></p>
<p>Je me sers de cette page pour travailler, j&rsquo;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes.</p>
<p>L&rsquo;image qui suit ces quelques lignes est un des premiers schémas qui résume les opérations que l&rsquo;image subit. On suit le chemin de la lumière qui va du modèle à  la caméra, de la caméra à  sa restitution après copie sur un écran de télévision, sa capture par un appareil numérique, son interprétation par un ordinateur. La nouvelle image formée repasse dans une caméra et est à  nouveau capturée sur un écran de télévision. Ce sont les photos numériques de cette dernière génération qui constituent les images que l&rsquo;on retrouve dans mes toutes premières bandes vidéos de ce style.<img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/4.jpg" alt="a" height="330" />    Du passage d&rsquo;une image au format jpeg (image compressée par lot de pixels) à  une autre image numérique par le biais de générations technologiques. L&rsquo;image passe donc par une télévision puis se retrouve dans un milieu informatique, cette opération a lieu deux fois afin de figer le temps de la première opération sur l&rsquo;image.<a name="transtxt" title="transtxt" id="transtxt"></a><a name="transcriptiontxt" title="transcriptiontxt" id="transcriptiontxt"></a> Ce temps qui est figé sur l&rsquo;image est un temps du médium [<a href="#trans">i</a>]<a href="#transcription">*</a>, il est représentatif et signifiant de ce qui a été, il affirme que l&rsquo;image que l&rsquo;on voit est une image vidéo, la matière de l&rsquo;image n&rsquo;est plus du réel, c&rsquo;est du médium, on identifie l&rsquo;image comme étant une image elle même.</p>
<p><a href="anim/index.html"><img border="0" align="right" width="110" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/a.JPG" alt="a" height="324" /></a> Ce temps de l&rsquo;image est un temps que je m&rsquo;aventure à  appeler &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;. Ces images sont montées en séquences sur un ordinateur avant d&rsquo;être refilmées. Cette opération crée un espace temporel, on a deux sortes de temps qui se côtoient, d&rsquo;une part un temps figé et d&rsquo;autre part un temps créé, dans les deux cas ce sont des représentations du temps, et vu les techniques utilisées, c&rsquo;est une représentation numérique du temps&nbsp;&raquo;. A ces opérations en suivent d&rsquo;autres, toutes ces suites d&rsquo;opérations empilent des strates de temps dans les images, lorsque l&rsquo;on voit la lumière qui dessine l&rsquo;image sur un écran, on est face à  un autre temps qui est propre à  l&rsquo;image, encore un &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  Ces strates temporelles de l&rsquo;image se réfèrent automatiquement au sujet de ces images : des corps. Ces Corps sont transportés hors de la réalité d&rsquo;où ils émergent et transportés dans une dimension technologique.</p>
<p><a name="transcription" title="transcription" id="transcription"></a>* Transcription du texte sur ce document [<a href="#trans">i</a>] (retour au texte : [<a href="#transcriptiontxt">t</a>]).</p>
<p>  [technic'images - vidéo]</p>
<p>  Des images figées dans leur temps médium. Les Photos numériques des vidéos fixent non seulement les images, mais aussi le traitement de celles-ci par le médium : les pixels illuminés deviennent ainsi distincts et ainsi on voit apparaître une barre.</p>
<p>  La déformation de l&rsquo;image est appuyée par les trames de la vidéo qui suivent une déformation identique.</p>
<p>  A cela va s&rsquo;ajouter un champ électrique, du moins il va apparaître à  l&rsquo;image ( une image gelée des champs magnétiques&nbsp;&raquo;). Cela influe complètement sur les couleurs que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;image et cela crée des zones topographiques numériques.</p>
<p>  Il semblerait que ce soit l&rsquo;électricité statique qui suivant le déplacement du canon à  electrons produit cet effet sur l&rsquo;image.</p>
<p>  Des représentations d&rsquo;images par leurs propres moyens de représentation.</p>
<p>  Des images-médium représentant leurs moyens de production.</p>
<p>  Des images technologiques incluant le corps humain dans un autre univers.</p>
<p>  Des corps-images, des corps technologiques virtuels?</p>
<p>  Des sexualités abstraites, des sexualités techno-abstraites?</p>
<p>Pour une petite exposition, je me suis penché sur la montrabilité de ce travail, j&rsquo;ai essayé de le traduire par des séries de tirages informatiques. voici le petit texte qui les accompagnait :</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Image-modèle filmée en vidéo photographiée numériquement. Montage en séquences, exportation vidéo. Image vidéo re-numérisée et déformée algorythmiquement (le type de déformation est en partie issue du hasard suivant un modèle prédéterminé).</p>
<p>  La machine informatique, comprenant des instructions qui lui sont propres va modeler le corps suivant une logique établie par une suite d&rsquo;opérations mathématiques.</p>
<p><a href="../../gal/j_perconte/iv/01.html"><img border="0" align="left" width="220" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/iv.JPG" alt="a" height="147" /></a> La multiplicité résultant d&rsquo;une démarche numérique permet de reproduire à  xn le nombre d&rsquo;exemplaires absolument identiques de chaque image.</p>
<p>  Le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;une information que l&rsquo;on peut traiter et déformer. On est libre de choisir la chair qui va le recouvrir, il devient corps-vidéo ou corps-numérique.</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Je parlerai de corps changés en formes nouvelles&nbsp;&raquo;,</p>
<p>  Ovide, Métamorphoses I,1.</p>
<p>  Les moyens de diffusion tels l&rsquo;internet poussent le corps dans une multiplicité simultanée ou différée qui clone ses moment et son temps indéfiniment. Son image traverse des mondes numériques et se dirige vers qui l&rsquo;appelle.</p>
<p>  http://technart.home.ml.org&nbsp;&raquo;</p>
<p>  (Exposition, faire Son deuil [<a href="../../gal/deuil/expophoto.html#dem01">t</a>], Maison des Arts, Bordeaux, Janvier 1998&Prime;)</p>
<p>  Dans ce traitement d&rsquo;images sont apparus de nouveaux paramètres tels des algorithmes de déformation, automatisés pour la création de ces images. Ces alogorythmes ne sont pas reproductibles en réseau, du moins dans leur état actuel. Ce système de production en série ne peut pas encore s&rsquo;appliquer à  mon travail, mais il permet de produire automatiquement des images. Une fois une image déformée, il est facile de la recréer indéfiniment et toutes les images seront identiques.<a name="tabtxt" title="tabtxt" id="tabtxt"></a> Les transformations subies par l&rsquo;image [<a href="#tab">i</a>]et leurs qualités reproductibles enlèvent aux images leur aspect unique et surtout leur authenticité. Ce sont des formules de clonages numériques d&rsquo;images prédéterminées par une idée et transformées par des calculs aléatoires enregistrés et indéfiniments reproductibles.</p>
<p>Voici un projet de déformateur d&rsquo;images en réseau. Partir sur la base de 50 images jpeg en modifiant leur extension pour qu&rsquo;elles intègrent ergonomiquement l&rsquo;objet qui les altèrera. Elles deviendront ainsi uniquement ( sans les renommer) identifiables par notre &laquo;&nbsp;déformateur&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  { *.jpg =&gt; *.smar }</p>
<p><img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/7.jpg" alt="a" height="261" />Une applet java (1.1) intégrée dans une page html va s&rsquo;occuper de charger les 50 images les unes après les autres en les affichant directement comme elles sont reçues (erreurs comprises). On prend ainsi en compte le temps de chargement de la machine et la qualité de la connexion au réseau. On installe une jauge sur laquelle on voit la progression du chargement, l&rsquo;unité est une unité-image et non temps.</p>
<p>  Lorsque les images se chargent elles subissent des déformations (d&rsquo;après des modèle de variables établis selon des études des ruptures numériques constatées lors de téléchargemnts de fichiers images). Et une fois en plaçant elles se mettent à  tourner en séquence bouclée, et ce, de plus en plus vite. Le résultat dépend de la machine-client et de la qualité des périphériques d&rsquo;affichage.<br />
  <img border="0" align="right" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/9.jpg" alt="a" height="517" />     Recherche sur la présentation en réseau intégrée dans un site internet.</p>
<p>  Dèjà  un petit état des lieux : on trouve sur internet des sites d&rsquo;artistes, la plupart sont de simples catalogues de leurs travaux, mais on trouve quelques réflexion autour des arts en réseau.Il y a les sites de Musées qui sont d&rsquo;immenses catalogues mais surtout ouvrent des accès à  des bases de données sur l&rsquo;art et permettent une &laquo;&nbsp;grande&nbsp;&raquo; diffusion de son histoire. Les sites personnels, les &laquo;&nbsp;homepages&nbsp;&raquo; sont des amas d&rsquo;images souvent récupérées à  droite ou à  gauche&#8230; Ils sont toujours en devenir.</p>
<p>  C&rsquo;est là  une des formes très intérressante de ces &laquo;&nbsp;oeuvres&nbsp;&raquo;, elles ne sont jamais finies, jamais établies, on peut sans cesse les modifier les déplacer, les multiplier&#8230; mais comme on va le voir leur nombre et quasi infini.</p>
<p>  L&rsquo;art sur internet se cherche encore, on peut apercevoir des essais, des tentatives diverses mais encore trop limitées à  l&rsquo;&nbsp;&raquo;effet galerie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  L&rsquo;internet peut-être plus fort que les médias (télé, journeaux, radio) car il est tout ça à  la fois, il peut etre plus répendu&#8230; Il subit un constant développement et cela entraîne une évolution continue de tout qui s&rsquo;y trouve. L&rsquo;avancée technologique est le principal des paramètres de son existence.</p>
<p>  Il est nécéssaire de mettre à  jour les oeuvres sur internet. Si elles n&rsquo;évoluent pas avec le réseau, elles deviennent passives et ne sont alors plus réellement intégrées à  celui ci.</p>
<p>  Ma tentative d&rsquo;expérience vidéo qui se base (en théorie pour l&rsquo;instant et en pratique bientôt [<a href="index02.html">e</a>]) sur une suite d&rsquo;images libres (et après une suite d&rsquo;images piochées sur l&rsquo;internet par un moteur de recherche) qui se construit d&rsquo;une façon aléatoire et dont la forme temporelle dépend de paramètres internes au réseau va vers une utilisation totale du médium (le réseau lui même).</p>
<p><img border="0" align="left" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/gp.jpg" alt="a" height="100" />Voici un shéma de connections au serveur par trois utilisateurs.connectés à  des temps t1, t2 et t3, il est impossible de prévoir les temps de réponses du serveur, comme on le voit sur le shéma les informations se baladent sur le réseau, elle se perdent des fois, les temps varie selon les qualités de connexion et les fréquentations du réseau.</p>
<p>Voici pour exemple, les résultats des deux connections au serveur a des temps différents.</p>
<p>n°1</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:06:33PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p></em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Adress</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>6 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>5 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>22 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>25 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>21 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>195.220.180.225</td>
<td>bagnolet-eurogate.renater.ft.net</td>
<td>233 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>202 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td>144.232.0.130</td>
<td>sl-bb2-chi-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>77 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>223 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>257 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :1226 ms</p>
<p align="justify">Dans le second cas de connexion qui suit, on voit bien que plus de serveurs répondent correctement, mais que les temps de réponse sont beaucoup plus élevés.</p>
<p>n°2</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:31:20PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p>  </em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Address</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>3 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.f</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>4 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>14 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>48 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>66 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>59 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>73 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>472 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>508 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>144.232.4.5</td>
<td>sl-bb10-stk-1-3.sprintlink.net</td>
<td>477 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>144.232.4.46</td>
<td>sl-bb5-stk-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>311 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>144.232.8.94</td>
<td>sl-bb1-chi-1-1-0.sprintlink.net</td>
<td>343 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>170 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>144.228.18.82</td>
<td>sl-dnetch-1&#8211;T3.sprintlink.net</td>
<td>175 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>182 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>188 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :3095 ms</p>
<p align="justify">La question du son.</p>
<p>  ( la monobande)</p>
<p>Dans mes bandes vidéos, j&rsquo;ai toujours attaché une grande importance au son, qui détermine le sens de l&rsquo;image et apport de la sensation au spectateur. Je ne pense pas encore avoir trouvé de véritable son qui colle parfaitement à  ma démarche, la plupart des bandes sons utilisées dans mes bandes sont illustratives, elle ne servent pas mes propos, elles se contentent de créer une tension. A ce moment là , il se peut qu&rsquo;elles aient un effet sur le temps.</p>
<p><img border="0" align="left" width="200" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/wav.JPG" alt="a" height="86" />Mes bandes sons sont des progressions d&rsquo;intensification de répétitions de sons naturels samplés et séquencés sur minidisc et sur pc. Ces &laquo;&nbsp;musiques&nbsp;&raquo; sont très stressantes du fait qu&rsquo;elles augmentent sans cesse jusqu&rsquo;à  rupture. Le spectateur est placé dans un univers clos et il subit l&rsquo;image (séquencée elle aussi) le son produit un effet d&rsquo;étouffement. Il s&rsquo;opère alors un effet de compression de temps, le temps réel laisse place aux temps convoqués par l&rsquo;image et le son.</p>
<p>  (en réseau)</p>
<p>  Lors de projection de bande créée par réseau, ou d&rsquo;installation créant une telle bande, la gestion du temps vidéo relève du réseau lui même.</p>
<p>  Les applets java permettent de faire monter du son en meme temps que l&rsquo;image et de donner à  chaque image un évènement son précis, mais les temps de chargements (afin d&rsquo;avoir une bonne qualité) ne sont pas encore acceptables).</p>
<p><a name="trans" title="trans" id="trans"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#transtxt">t</a>]</p>
<p>  Transcription de ce document. [<a href="#transcription">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="500" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/8.jpg" alt="a" height="522" /><br />
  <a name="tab" title="tab" id="tab"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#tabtxt">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="553" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/tabl.JPG" alt="a" height="695" /></p>
<p>http://technart.home.ml.org</p>
<p>http://silicon.montaigne.u-bordeaux.fr:8001/Ex/Eth</p>
<p><img border="0" width="155" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/logo.jpg" alt="a" height="37" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'ncorps 1.1, sur Internet',url: 'http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/',contentID: 'post-377',suggestTags: 'accident,Algorithme,caméra,clonage,Corps numériques,erreur,générations technologiques,Internet,la relation au temps,lumière,matière,medium,modèle,ncorps,netart,Ovide,pixel,pour comprendre,procesus,profondeur de temps,refilmage,schémas,séquence,temps technologique,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
	</channel>
</rss>
