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	<title>images, notes et mouvements &#187; fiction</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
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		<description><![CDATA[[...] Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3155093575/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3258/3155093575_ecfc9d4b03.jpg" alt="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha" width="236" height="500" /></a></p>
<p>[...]</p>
<p>Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des autres psychoses chroniques (schizophrénie, psychose hallucinatoire chronique,psychose paranoà¯aque) par la coexistence d'une intense activité délirante limitée à  certains domaines de la vie intellectuelle, et une vie par ailleurs normale dans d'autres domaines. Ainsi, le paraphrène agit et pense comme si le délire n'avait pas envahi tous les domaines de sa vie psychique : il existe une bonne adaptation au réel. ]. On retient, à  l’image de l’ambiance des récits de J.L. Borgès, une quantité de pistes parallèles, de détails très réalistes et un climat de mystères, créant un grand écart entre le réel et l’imaginaire.</p>
<p>Marida signale qu’aborder ce travail par la narratologie n’est sans doute pas la meilleure façon d’en saisir la nature. La question se déplace pour elle du côté de la situation de lecture que Jacques propose : une lecture parlant d’un personnage qui parle d’autres personnages et dont un lecteur (la lecture est enregistrée) active les liens, fouille le code source.</p>
<p>La question se pose finalement de savoir si ce travail s’inscrit dans une démarche de plurimédia ou pour le dire autrement de l’idée d’une déclinaison médiatique de mise en abyme (texte &gt; livre &gt; hypertexte &gt; vidéo d’une lecture &gt; lecture performée ) dans laquelle chaque média prendrait en charge un aspect de la fiction. N’a-t-il pas finalement la forme de l’impossibilité d’un film ? A cette question, Jacques répondra un peu plus tard : â€œCette question peut être longue a résoudre. Je l’ai tournée autrement avec le temps. est-ce que le film était le bon support ? Il y a un film en préparation. ce ne sera pas une fiction telle qu’il était prévu de le faire. Mais cela ne sera qu’un élément supplémentaire au même titre que le livre. Une prise dans une réalité pour augmenter les tensions…â€</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>Extrait du compte rendu sur ma <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/rencontre-du-groupe-hypertexte/">présentation</a> par <a title="Articles par Luc Dall'Armellina" href="http://www.hypertexte.org/blog/?author=1">Luc Dall&rsquo;Armellina</a> sur le  blog du groupe HYPERTEXTE. Vous pouvez le trouver dans son intégralité directement sur la page : <a href="http://www.hypertexte.org/blog/?p=66" target="_blank">présentation de Jacques Perconte - 11 décembre 2008</a>. </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/',contentID: 'post-1421',suggestTags: 'Ã‰critures hypertextuelles,Chi Ocsha,fiction,film,hypertexte,imaginaire,Jean Clément,Jorges Louis Borgès,Lecture,Luc Dall\&#039;Armellina,Marida Di Crosta,paraphrénie,réalité,schizophrénie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>rencontre du groupe HYPERTEXTE</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 22:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[évènements]]></category>
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		<description><![CDATA[Jeudi 11 décembre 2008 / Présentation de Jacques PERCONTE Marida DI CROSTA invite Jacques PERCONTE, plasticien. Deux oeuvres seront présentées lors de cette séance. La première est un travail sur le texte, la seconde, un film. Peut-être y entendra-t-on parler de la théorie de la fiction de SCHAEFFER… Le site de Jacques PERCONTE: http://www.technart.net/ Première rencontre avec [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/">rencontre du groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Jeudi 11 décembre 2008 / Présentation de Jacques PERCONTE</em><br />
Marida DI CROSTA invite Jacques PERCONTE, plasticien.</p>
<p><a title="labo hypertext 1000599 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3109282375/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3295/3109282375_e840029b47_m.jpg" alt="labo hypertext 1000599" width="180" height="240" /></a> <a title="labo hypertext 1000598 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3109282203/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3151/3109282203_d6927f4ff9_m.jpg" alt="labo hypertext 1000598" width="180" height="240" /></a></p>
<p>Deux oeuvres seront présentées lors de cette séance. La première est un travail sur le texte, la seconde, un film. Peut-être y entendra-t-on parler de la théorie de la fiction de SCHAEFFER…<br />
Le site de Jacques PERCONTE: <a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net/</a></p></blockquote>
<p>Première rencontre avec Alexandra Saemmer, Jamila Kouati, Jean Clément, Alice Van der Klei, Stephan Hyronde, Sophie de Quatrebarbes, Etienne Armand Amato, Estrella Rojas, Luc Dall&rsquo;Armellina</p>
<p>Voici les pièces que j&rsquo;ai présentées :</p>
<p>Comme souvent j&rsquo;ai attaqué par <strong><a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">chi ocsha</a></strong>, <em>1997-2004, projection navigation web + lecture, ~12</em>â€². J&rsquo;ai retravaillé le texte dont je me sers habituellement pour la lecture. Voici <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/portrait-artemisa-gentileschi/" target="_blank">une version augmentée</a> qui devrait mieux tomber sur le rythme de la projection. Je rapelle que les présentations de chi ocsha se font sur des lectures soutenues par une projection. Projection qui expose une navigation rapide et papillonant du site internet. <a href="http://blog.technart.fr/category/chi-ocsha/">”</a></p>
<p>Ensuite j&rsquo;ai montré <strong><a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a></strong>, <em>2005-2007, film, HD720p, couleur, ac3 stereo, 13â€²</em>. <a href="http://blog.technart.fr/category/uishet/">”</a></p>
<p>Et puis j&rsquo;ai fini par présenter mon travail autour du corps, de l&rsquo;amour et de l&rsquo;image : <strong><a href="http://www.38degres.net" target="_blank">38degrés</a></strong>,<em> 2003-2009, Livre d’art, 135pages</em>, <strong><a href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">I Love you</a></strong>, <em>2004, Site internet : photographie numérique, routine algorithmique</em> et <strong><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/ " target="_blank">It’s all about love</a></strong>, <em>2008, photographie numérique, lithographies numériques, ipods vidéo</em>.  <a href="http://blog.technart.fr/category/38degres">”</a></p>
<blockquote><p>Le groupe de travail &laquo;&nbsp;<a href="http://www.hypertexte.org/blog/" target="_blank">Écritures hypertextuelles</a>&nbsp;&raquo; a pour vocation de réunir régulièrement les étudiants et chercheurs engagés dans un travail en rapport avec la problématique des écritures hypertextuelles&#8230; <br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157611549176968/" target="_blank">Quelques images sur flickr</a>&#8230; Si vous avez n&rsquo;hésitez pas&#8230;</p>
<p>Comptes rendus :</p>
<div class="story">
<div class="details"><a title="I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/">I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<div class="story">
<div class="details"><a title="Uishet, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/uishet-groupe-hypertexe/">Uishet, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<div class="story">
<div class="details"><a title="Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<p><!--rss:[http://api.flickr.com/services/feeds/photoset.gne?set=72157611549176968&#038;nsid=65087033@N00&#038;lang=en-us]--></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/">rencontre du groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Blanche nuit pour la nuit blanche</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/10/blanche-nuit-pour-la-nuit-blanche/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 06:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Blanche nuit&#8230; pour penser au lieu de se dépenser lors de la nuit blanche parisienne… Le secret se lèvera samedi soir au coucher du soleil. Et à  partir de là , de temps en temps, les nuit seront blanches.  Elles se rempliront peu à  peu de lumière. Du sordide, du vulgaire, du pieu au mieux, au [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/blanche-nuit-pour-la-nuit-blanche/">Blanche nuit pour la nuit blanche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blanche-nuit.fr"><img class="alignnone size-full wp-image-1168" title="blanche-nuit" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/10/blanche-nuit.gif" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span><span>Blanche nuit&#8230; pour penser au lieu de se dépenser lors de la nuit blanche parisienne… Le secret se lèvera samedi soir au coucher du soleil.</span> Et à  partir de là , de temps en temps, les nuit seront blanches. <span> </span>Elles se rempliront peu à  peu de lumière. Du sordide, du vulgaire, du pieu au mieux, au lumineux, au blanc… Voilà  l’histoire. A quoi cela sert de faire quelque chose ? Qu’est ce qui glisse à  travers un bout de flash ? A vous de voir… si vous pouvez voir, si vous en prenez le temps, si cela vous chante, si vous ne sortez pas toute la nuit pour la nuit blanche à  Paris !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span><a title="nuit blanche pour une blanche nuit" href="http://www.blanche-nuit.fr/" target="_blank">Blanche Nuit (pour une nuit blanche)</a><br />
à  partir du samedi 4 octobre 2008 19h27, heure de Paris.<br />
</span></span><span>Jacques Perconte &amp; Thibaut Ferreira</span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/blanche-nuit-pour-la-nuit-blanche/">Blanche nuit pour la nuit blanche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Blanche nuit pour la nuit blanche',url: 'http://blog.technart.fr/2008/10/blanche-nuit-pour-la-nuit-blanche/',contentID: 'post-1167',suggestTags: 'Blanche nuit,collaboration,en ligne,éphémérides,fiction,interactivité,nuit,nuit blanche,Paris,secret,soleil,Thibaut Ferreira',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<item>
		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>The story of Artemisia G, professional killer</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 09:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Austin]]></category>
		<category><![CDATA[english]]></category>
		<category><![CDATA[ésotérisme]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Harry Ransom Humanities Research Center]]></category>
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		<category><![CDATA[University of Texas]]></category>

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		<description><![CDATA[Fiction: The story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the fiction. How can she understand? 1. World of books 2. Une [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/">The story of Artemisia G, professional killer</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fiction: The  story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her  hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to  survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the  fiction. How can she understand?</p>
<p>1. <em>World of books</em></p>
<p>2. Une lecture d’<em>ArtemiÅ¡zea</em> <em>GuÄ™ntilleschi.</em> L’avant.</p>
<p>3. Ille Nis  Saan Etche Ocsha (Sczane Vlad Tepes)</p>
<p>4. The AL’Chadel Book of Ancient Magic Philosophy</p>
<p>5. Les premiers pas (au nombre de cinq)</p>
<p>6. Rites et initiations, le  passage, le corps</p>
<p>7. Waiting room (ellipsis)</p>
<p>8. 999 Ensign of Circle. L’après.</p>
<p><strong>Before</strong>.</p>
<p>Al-mue&rsquo;ll</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>L&rsquo;image à  son envers.</p>
<p>Portrait d&rsquo;une femme libre ?</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia Gentileschi changes what she can  see. Sometimes I imagine that she&rsquo;s only a movie character (escaped from a novel).  She may have borrowed her name (Is she Artémisia Maddu Ocsha ?). There are  so many things I cannot tell you : either because I still did not understood  everything or because I do not know if facts are true.</p>
<p>Behind the code ?</p>
<p>Les images  qui mentent.</p>
<p>Artémisia était une tueuse à  gages, elle a passé les dix dernières  années à  parcourir le monde.</p>
<p>Cette image  peut livrer sa source.</p>
<p><strong>CHAPITRE PREMIER</strong></p>
<p><strong>A</strong>rtémisia G. : <strong>Portrait</strong></p>
<p>(Al-mue&rsquo;ll)</p>
<p>La lime mord le métal.</p>
<p>&laquo;&nbsp;celui qui détruit &#8211; celui qui  cause la destruction&nbsp;&raquo;</p>
<p>Autsin, texas, Friday the 19th of november :</p>
<p>I’ll speak of bodies changed in new forms.</p>
<p><strong>Je  te mordrai. </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>H</strong>ow  could we understand what she tells us ? She presents herself through texts  that relate several times of her life : the search of her parents, shady and  initiatory ages for she travelled incessantly in quest of a new life or of  something in what she could believe.</p>
<p>Language is the music with which we charm the  serpents guarding another’s treasure. Language is the science of seduction.</p>
<p><strong>She  showed me how to become a </strong><strong>Witch</strong>.</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia tell us about  pictures that made her. This assemblage of forms and texts may appear untidy  but this is the only way to understand her, this is what defines her the best.  It happens so many things simultaneously that it&rsquo;s difficult to get just a  single framework of her mental activity. It&rsquo;s even worth in the code.</p>
<p>_ Who knows ?</p>
<p>Treize cent trois.</p>
<p>Elle se tenait debout au bord du  lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet  endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux  qui    vivaient là . On les avait chassé du village,  elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux  qui touchent l’eau.</p>
<p>Les petites vagues mouillaient sa  robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand  son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre, les bras pliants, elle  se couchait, son corps trempait dans sa tache de sang.</p>
<p>948 828 537 + seconds -</p>
<p>gone since the birth of Artémisia Maddu Ocsha, known under the name of  &lsquo;Artémisia Gentileschi’</p>
<p>_</p>
<p>La souffrance est  salutaire.[Dan Brown] Da Vinci code</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia  writes several books in the same time. None is accomplished today. The first is  an autobiographical novel that will most probably become a bestseller. The  second one, her quest, is based on translations of ancient books (the ‘Book of  Chi&rsquo;, XIth Ce AD and ‘Ï€ÏÎ±Î³Î¼Î±Ï„Î¹ÎºÏŒ Î±Î¯Î¼Î±’, IIIrd AD, among others). You&rsquo;ll find quotations of those books here.  It remains a mystery… I confess you that it&rsquo;s still difficult to me to  understand it too, it looks like other esoteric or mythologic books i red but  nothing is really identifiable. This book talks about the mystical initiation  trip of a woman who is also named Artemisia and who will have to renounce to  everything she believed for accessing to a new identity. Only her faith can  help her to discover what a new life could be. Artemisia is a seer who will serv  a passion through sacrifice….</p>
<p>- De  même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se  divise en plusieurs études différentes s&rsquo;embrouille et s&rsquo;affaiblit. [léonard de vinci]</p>
<p>I hope you to spend a pleasant time arround here.</p>
<p>All those texts  were written centuries appart by writers fom very different philosophical  beliefs with not the same technical vocabularies and sometimes complete oposite  aims&#8230;</p>
<p>Artemisia was born in 1969 in Santiago de  chile’suburbs, serparated from her parents at the age og 6 she left  american continent to Europe  with the first familly where she was placed. She’ll escape three times and  cross borderlines before beeing sent back to her substitute parents.</p>
<p>This story can be separated in two parts :  the before and the after. The complexity lies  in the fact that those two parts are always present.</p>
<p>Nitric Acid        ____    Potassium Perchlorate     ____      Sulfuric Acid      ____    Potassium Chlorate     ____      95% Ethanol        ____    Picric Acid (usually a powder)  ____      Toluene            ____    Ammonium Nitrate     ____      Perchloric Acid    ____    Powdered Magnesium</p>
<p>____     Hydrochloric Acid  ____     Powdered Aluminum</p>
<p>Alchimie, perseverance, movements  et prophecies,</p>
<p>Esse Artémisia, ille misczies talve  llani opte valk trepan</p>
<p>Bashki noo selte opte vaan</p>
<p>I’ve learnt to handle weapons : the ones you know  and the others that you even can imagine the  existance.</p>
<p>Psychic reality | premise according that unconscious formations are  organized as a causality strictly pshychic based on the hypothesis of the  unconcious. The initial link of psychic is the fantasy, which are tied up  repressed memories.</p>
<p>Her name is artemisia.</p>
<p>Almost desert highway. Grey sky, torential rain. The roard is blue. Two  cars go side by side. They run very fast. A window opens. Cars go closer.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she knew that  landing earlier, that waiting somewhere wouldn’t have been wise. Two hours for  getting ready, renting a car and finding Frederico M. For sure she already came  here, for sure she knew where to find him and particulary what was his precise  planning for this november day.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; -</p>
<p>Artémisia (fake) :</p>
<p>The fidelity i gave to what was teached to me would have last only my  childhood time. I confide in you : i do not consider to turn myself towards  what others look at . i’m trying to get rid of my memories and reuse the few  traces of it to understand what really happen. I do not  do that in the hope of beeing able to realy  reconstruct my past but because this will be the theater of  somthing new.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she was going out  of the plane dressed with one of her smartest long coat. She weared high heels  black boots and dark trousers.</p>
<p>She was going down the plane incognito, no handbag. We only see her.</p>
<p>Six month later, artemisia will have completly deleted this past. While  i say deleted, it’s that there exist no more trace nor a person that can swear  he knew her at one day.</p>
<p>A new artemisia ?</p>
<p>AEremisia Two years later :</p>
<p>I feel them somewhere, i know they are looking for me.</p>
<p>But i need some more time to find them. This is just a quetsion of  time&#8230;</p>
<p>Pas d’espace.</p>
<p>De temps.</p>
<p align="center">: [...] Qui  ne voit pas ces forêts de cyprès</p>
<p>noirs plongées dans la brume des vallées de Transylvanie [...] et ces immenses</p>
<p>châteaux appuyant leurs remparts</p>
<p>et leurs tours sur les bords de</p>
<p>falaises à  pic&#8230;</p>
<p>Do not put your faith in such trinkets of deceit! We are in Transylvania,  and Transylvania is not England  [Ni ailleurs]. Our ways are not your ways. And, to you, there shall be many  strange things . [2003]</p>
<p align="center"> </p>
<p>9 : self -portrait</p>
<p>Let’s imagine that artemisia is  really the one, the chosen one&#8230;</p>
<p>We all know her, she’s really a  great looking girl&#8230; that we can’t stop.</p>
<p>Her past and all the mysteries surrounding her character help artemisia  to be to best person chosen for this quest.</p>
<p>Let’s imagine, for real this time î that there is a new prophecy. Right  here. Right now. Artemsia knows she has to convince us.</p>
<p>She’s the one who knows.</p>
<p>She’s  the face of  a new enregy.</p>
<p>How can we understand a world where icons are loosing their colors ?  Maybe a simple movment of her hands can change everything for us î is this  magical ? i do not think so.</p>
<p>En 1610, en Italie, Artemisia  Gentileschi a 17 ans. Son père, Orazio, peintre reconnu, lui a transmis sa  passion de la peinture. Une passion interdite par ce qu&rsquo;une femme n&rsquo;a pas droit  de suivre les cours de l&rsquo;Académie…</p>
<p>Who is not like me ?</p>
<p>My sister artemisia was born in 69 near Santiago. She spent her childhood in our  village. She was lovely. So lovely i do not know how to describer &#8230; I swear u  : she lighted up your heart every time she smiled.</p>
<p>In 1996 artemisia set up in Bistrita, she’ll spend six month there  before to leave for few weeks in the forests&#8230;</p>
<p>Paraphrénie | Je suis une force qui va. Hernani</p>
<p>Bivello</p>
<p>San Asteffe</p>
<p>Alligia</p>
<p>south america, end of the afternoon, a beach&#8230;</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>décor :  composite</p>
<p>A : SMITH &amp; WESSON TACTICAL</p>
<p>B : Madagascar  = http://nah296.free.fr/images/plage.JPG&lt;br&gt;</p>
<p>C : This is not south America &#8211; this is Bora Bora  &lt;br&gt;</p>
<p>D: China Beach www.securenet.net/3rdbn5th/  india35/r.htm</p>
<p>A la recherche d&rsquo;une image de  fillette &#8211; artémisia ?.</p>
<p>E : http://www.mmsh.univ-aix.fr/pisrsh/centmille_02.htm  Fillette en algérie</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p>Artemisia is 4 years old. Her feet are in the sea. She leans forward to  pick up a shell. Her hair fall on the face, she hold them with a hand and stand  up again. He father, Dan karss commes to her. He kisses her.</p>
<p>Artemisia (off)</p>
<p>Mi padre, Dan Harker nacà­o en  Allemana por los grandes bosques de Bavière. Cual aà±o ? No sé exactamente para  decir la verdad, pero no es tan importante. Ha vivido en una familia bastante  rica, creo que era orfelino… De cierta  manera, un poco como  nosotros.</p>
<p>Artemisia leans forward again to the sea and plunge her hand into the  water.</p>
<p>She rummages a little longr than the first time&#8230;</p>
<p>She takes a remington bullet out the sea&#8230;</p>
<p>She closes her eyes.</p>
<p align="center"> </p>
<p>La mort n’est plus symbolisée par  le groupe social, seul l’imaginaire individuel prend en charge le travail de  deuil, ouvrant des brèches à  des dérives fantasmatiques chaotiques.</p>
<p>I am  sure that my father was a  mercenary î he fighted and killed î not for ideas î not for faith î not for me  î not for my mother î for money.</p>
<p>I used to be like him&#8230; but :</p>
<p>I am not like that.</p>
<p>Are u ?</p>
<p>Tà¶ten ist eine Gestalt unseres wandernden Trauerns…</p>
<p>Primero tenà­amos tres semanas para  entrenarse como paramilitares : manejamiento de armas, de los explosivos,  aprender cà³mo caer corectamente…</p>
<p>Les douze portes étaient douze  perles; chaque porte était d&rsquo;une seule perle. La place de la ville était d&rsquo;or  pur, comme du verre transparent.</p>
<p>Artemisia was here for hours.. waiting for someone to pass to shoot.  Anybody. None can go across this part of the forest.</p>
<p>I am a sniper.</p>
<p>I’m am fighting to escape from my past.</p>
<p>I do not believe in those wars.</p>
<p>Everytime i tried to understand what was conducting the revolution i  noticed that it was not my fight, not my ideas, not my world, not my freinds,  not my religion, not my language, not my futre, nothing x 3.</p>
<p>But i was here.</p>
<p>I think of a ring.</p>
<p>I need one circle.</p>
<p>THIS is the Form of the Magic Ring, or rather Disc, of Solornon, the  figure</p>
<p>whereof is to be inade in gold or silver. It is to be held before the  face of the exorcist</p>
<p>to preserve him from the stinking sulphurous fumes and flaming breath of  the Evil</p>
<p>Spirits.</p>
<p>A CHI</p>
<p>D’Artémisia Maddu Ocsha</p>
<p>(Palagruza) from 20/12/00 7:26</p>
<p>iz : 12/05/03 14:19:53 -&gt; rev 16</p>
<p>Illsze calita en cia tore</p>
<p>N. villia et chiase en tenebr Acte  et Ancien</p>
<p>(cf. Querelle des anciens</p>
<p>et des modernes) anticipation,</p>
<p>art,Art pour art (Théorie de  l&rsquo;&nbsp;&raquo;art pour l&rsquo;art&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Cf. Wilde Oscar, Article, Auteur,  Biographie,</p>
<p>Comédie, Comédien (ne), conte,  Créateur,</p>
<p>chroniques et Drames, écrire,des  Écrits,</p>
<p>l&rsquo;Écriture, Encyclopédie (après le  chaos), Énigme,</p>
<p>Épître, Essai (s), Expression,  Fantastique, Fiction, Histoire, Imaginaire, Immortel, Langage, Lecture (s) et  réalité, Légende, Lexique (3), Littérature,</p>
<p>â€œ4.Wanting to write on love, is facing the mess of language: this panic  area where language is both not enough yet too excessive […] and poor […].â€</p>
<p>Livre, Lyrique, Mélodrame  contemporain ? Mémoires (flash-back) (slide-return), Moderne, Muse (peinture),  Mythe (origine), Mythologie (actuelle), Naturalisme (média), Poésie (illusion),  Préface (preuve), Publication (mensonge), Rationalisme (distance), Récit, Roman  d&rsquo;anticipation, Romantisme et Science-fiction, Théâtre.</p>
<p>i will not surrender because of this earth which exagerate so much the  importance of heaven.</p>
<p>the spirit of the sun &#8230;</p>
<p align="center">i will not surrender because you are not fighting with me</p>
<p align="center">i will not surrender because i know that reality is not just a fiction.</p>
<p align="center">Moi homme  des dieux et chef des miens</p>
<p>Je fige ces  écrits qui ne sont que pour toi</p>
<p>Sur des  pierres lisses dans leur dos</p>
<p>Avec mon  sang noirci par l&rsquo;amour</p>
<p>Bite me.</p>
<p align="center">Eth Ckoleiv Nam</p>
<p>Iskero an chi visz</p>
<p>Viptim a Chi</p>
<p>A estero da ocsha</p>
<p>Jive eth chi</p>
<p align="center">Rien ne vous dit ce qui se passe, rien ne vous laisse  croire que c&rsquo;est faux.</p>
<p>Nothing tells you what’s  happening, nothing lets you thing it’s fake.</p>
<p align="center">six weeks ago.</p>
<p>ARTEMISIA SPEEDS UP</p>
<p align="center">66</p>
<p align="center">HISTORY WILL HAVE THE LAST WORD</p>
<p>I’LL HAVE THE FOLLOWING ONE</p>
<p align="center">she goes away.</p>
<p align="center">Et voilà </p>
<p>Que je t’embrasse</p>
<p>Je veux te fendre</p>
<p>Je veux t’épuiser</p>
<p>Je veux te vider</p>
<p align="center">we could believe that some  histories incssantly start again</p>
<p>Il faudra les transpercer</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p align="center">YOU</p>
<p>You’ll arrive here</p>
<p>You’ll destroy those words</p>
<p>As one goes along you’ll read them</p>
<p>You’ll see</p>
<p>You’ll destroy thoses pages</p>
<p>As one goes you ‘ll accomplish them</p>
<p>You’ll know.</p>
<p align="center">you are this tree</p>
<p>you are this book</p>
<p>you are this picture</p>
<p align="center">you know that</p>
<p align="center">Et on parle  de chantage,</p>
<p>Je ne suis que ces mots,</p>
<p>je ne serais que ces mots,</p>
<p>vous ne  serez plus que ces mots.</p>
<p>Le texte, le  fanatisme, la foi..</p>
<p>l&rsquo;image ne  sait décidément pas se taire.</p>
<p align="center">1303</p>
<p align="center">WE HAD TO CHOOSE A DATE</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>will you follow me ?</p>
<p align="center">NOONE IS STILL WAITING FOR THE SKY TO OPEN IN TWO PARTS.</p>
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		<title>44 stereo landscape</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/05/44-stereo-landscape/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2002 10:23:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[44 stereo landscape]]></category>
		<category><![CDATA[artworks]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[flash]]></category>
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		<description><![CDATA[Onze fictions de trente secondes à  regarder par la fenêtre. 44 stereo landscape, 2002, net / flash. Musique Marc Em Publié dans le hors série Le Paysage / Landscape / Series / Incident.net / 2002 continuer &#224; lire 44 stereo landscape sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/05/44-stereo-landscape/">44 stereo landscape</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="00 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/446277956/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/227/446277956_61006e7530.jpg" alt="00" width="500" height="204" /></a><br />
<a title="04 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/446285309/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/247/446285309_f5dd5aac84.jpg" alt="04" width="500" height="204" /></a></p>
<p>Onze fictions de trente secondes à  regarder par la fenêtre.</p>
<p><a href="http://incident.net/hors/landscape/44/" target="_blank">44 stereo landscape</a>, 2002, net / flash. Musique Marc Em<br />
Publié dans le hors série<a href="http://www.incident.net/hors/landscape/" target="_blank"> Le Paysage / Landscape / Series / Incident.net / 2002</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/05/44-stereo-landscape/">44 stereo landscape</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Artemisia Gentileschi, homepage</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Feb 2000 09:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
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		<category><![CDATA[homepage]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Santiago de Chili]]></category>
		<category><![CDATA[sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Artemisia J&#8217;ai oublié comment les choses se sont passées… Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient… Parce que c&#8217;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&#8217;une fille de mon âge ou presque. Celle d&#8217;une vie pensée comme un rêve. Celle d&#8217;un devenir pas forcément [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/">Artemisia Gentileschi, homepage</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artemisia.technart.net - introduction by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655795/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3125/2897655795_736dcdf6a2.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - introduction" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Je m&rsquo;appelle <strong>Artemisia</strong></p>
<p>J&rsquo;ai oublié comment les choses se sont passées…</p>
<p>Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient…</p>
<p>Parce que c&rsquo;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&rsquo;une fille de mon âge ou presque. Celle d&rsquo;une vie pensée comme un rêve. Celle d&rsquo;un devenir pas forcément très clair…<br />
C&rsquo;est mon histoire et celle des gens que j&rsquo;essaie d&rsquo;aimer… C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une image qui traverse la réalité pour essayer de se voir quelque part ailleurs que dans un miroir.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime Artemisia. </strong></p>
<p>Ma soeur, artemisia est née le 22 janvier 1969 à  El Tiente pas très loin de Santiago de Chile. Elle a grandi dans notre village, elle était adorable, si belle que j’ai du mal à  décrire son visage, elle illuminait votre coeur à  chaque fois qu’elle vous souriait. Elle aimait passer son temps à  rire, les plus vieux souvenirs que j’ai d’elle, ce sont des éclats de rire. Une fois, je me rappelle que mon père s’était endormi sur la terrasse de notre petite maison avec artemisia sur son ventre. Elle le regardait ronfler et ça la faisait rire, et quand j’avais monté les trois marches qui séparait le jardin de la terrasse, elle s’était retournée vers moi et m’avait offert un de ces sourire que l’on oublie jamais. Elle a très vite montré qu’elle serait une artiste, elle peignait et dessinait beaucoup.</p>
<p>Ce qu’elle aimait le plus c’est passer du temps assise par terre pas très loin de la maison, il faut dire que le sol où nous habitions était très pur, et donc elle prenait des poignées de terre et les triait, je ne sais pas ce qu’elle y cherchait, mais en tout cas elle la triait et la petite quantité qu’elle sélectionnait lui servait de base pour la peinture qu’elle allait faire.<br />
Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.</p>
<p>Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.<br />
On a été tout de suite séparés, on l’a emmenée loin&#8230;<br />
et après c’est moi qu’on a emmené encore plus loin, je n’ai jamais réussi à  avoir de ses nouvelles, et j’ai passé ma vie à  essayer de la retrouver, ou que je sois, je voulais qu’elle soit là  avec moi.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime l&rsquo;autre Artemisia, celle qui a peint si fort.</strong></p>
<p>C&rsquo;est inimaginable comme ces toiles me parlent, quand je les vois, je fais corps avec elles, elles sont si fortes, si tristes&#8230; elle a du tellement souffrir.<br />
J&rsquo;aurai voulu être là  pour lui dire que je l&rsquo;aimais.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime la roumanie, là  où mon frère Vathek a passé sa jeunesse.</strong></p>
<p><strong>j&rsquo;aime le chili, le pays de mon enfance.</strong></p>
<p><a title="artemisia.technart.net - passage by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655911/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3035/2897655911_b1b2650d78.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - passage" width="500" height="326" /></a></p>
<p><strong>j&rsquo;aime y retourner, essayer de retrouver des traces de mon passé.</strong></p>
<p>J&rsquo;éssaie d&rsquo;aller là  bas tous les deux ou trois ans, c&rsquo;est vrai que partir en expédition me coute assez cher, mais je me doit bien ça et peut -être qu&rsquo;un jour, au détour d&rsquo;un de ces petits villages, je retrouverai des souvenirs qui m&rsquo;étaient très chers.</p>
<p>La dernière fois que j&rsquo;y suis allée en septembre 1998, je suis restée trois semaines à  arpenter les plaines désertiques, je me souvenais avoir passé quelques vaccances dans de tels décors avec mes parents et mon frère, mais je ne sais plus vraiment où.<br />
C&rsquo;était merveilleux de retrouver la chaleur de ces étendues extraordinairement belles et accueillantes.</p>
<p>Je ne voulais rencontrer personne, j&rsquo;évitais les villes et les villages, ce que j&rsquo;espérai c&rsquo;était retrouver ces sensations de bonheur que j&rsquo;éprouvais quand j&rsquo;étais toute petite en respirant le plus profondément possible l&rsquo;air si pur qui venait glisser le long de ces immences plaines. Je respirais, je me laissais aller au grès de mon imagination, pas de route juste des images. Et puis un jour, voilà , je me retrouvai devant cette image qui m&rsquo;apparu comme si familiaire, ces chevaux devant les montagnes, je les avais déjà  vus, enfin j&rsquo;étais là .</p>
<p>Et en me promenant autour d&rsquo;eux, je reconnaissais chaque forme, chaque pierre, à  quelques mètres de là  je retrouvais le petit lac dans lequel nous nous baignions tous ensembles. Avec Vathek, nous passions nos journées à  courir autour de ce petit lac à  nous attrapper et nous jeter à  l&rsquo;eau. J&rsquo;adorais rester assise les fesses dans l&rsquo;eau et regarder mes parents debouts pas très loin de nous qui restaient là  à  nous observer.</p>
<p>En 1996 j&rsquo;ai passé une semaine à  Santiago, il était question de retrouver des traces de ma famille dans les registres administratifs, mais je n&rsquo;ai rien trouvé, pas même les actes de propriété des terres que ma famille avait acheté près de notre village. Alors je suis retournée à  El Tiente, mais le village n&rsquo;existait plus, il avait été abandonné petit à  petit et était devenu en 1977 un des derniers bastion de combat à  la suite du coup d&rsquo;Etat militaire qui a eu lieu en 1964 au Brésil et de la destruction presque complète des groupes de guérilla urbaine qui s&rsquo;étaient formés pour le combattre.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime mes parents qui y sont morts il y a longtemps.</strong></p>
<p>Mon père, Dan skarss est né en Allemagne dans  les grandes forêts de la Bavière, je vous avouerai que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin, d&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous. Arrivé à  un age ou il s&rsquo;est senti responsable de ses actes, il s&rsquo;est engagé dans l&rsquo;armée, il a tout fait pour partir à  l&rsquo;étranger, il a beaucoup voyagé, et dans les années 60, il s&rsquo;est retrouvé à  Panama, il y était en permission&#8230; Dans un village, lui et un de ses amis sont tombés face à  une altercation entre militaires et révolutionnaires qui a vite tourné au combat de rue très violent. ils se sont réfugiés chez des habitants, mais c&rsquo;était difficile de se sortir de tout ce fracas, et c&rsquo;est comme ça que mon père à  rencontré ma mère. Ce dont je suis sure, c&rsquo;est qu&rsquo;elle était très belle&#8230; J&rsquo;ai vraiment pas beaucoup de souvenirs d&rsquo;elle, seulement quelques odeurs et surtout des voix, elle avait vraiment une de ces voix&#8230;  La plus belle musique qui vient vous bercer et qui à  elle seule est capable de vous guérir de n&rsquo;importe quel mal&#8230; Voilà  comment mes parents se sont rencontrés, dans une petite maison, sous le son des balles qui viennent de s&rsquo;enfoncer dans le bois. Mon père n&rsquo;a pas réalisé tout de suite ce qu&rsquo;il se passait entre eux, mais il savait qu&rsquo;il n&rsquo;allait jamais retourner en Allemagne. Il n&rsquo;a jamais revu son ami qu&rsquo;il a quitté à  ce moment là , Dan, mon père a suivi Floia Anna Maderos ma mère. Il s&rsquo;est battu à  ses côtés, mais sur cette période je sais très peu de choses, je n&rsquo;ai pas réussi a retrouver leurs traces dans les archives&#8230; et en 1971, ils s&rsquo;expatrient au Chili, et arrivent à  El Tiente, moi et vathek, mon frère, nous sommes nés en 1966, dans cette petite bourgade d&rsquo;une centaine d&rsquo;habitants.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Ces textes se trouvaient sur artemisia.technart.net. Ils ont été publiés en février 2000, aujourd&rsquo;hui ils sont <a href="http://www.ocsha.com/artemisia" target="_blank">accessibles</a> via les archives du projet. Vous pouvez trouver les traces des medias là <br />
Cela fait partie du projhet <a href="http://www.ocsha.com/" target="_blank">Chi Ocsha </a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/">Artemisia Gentileschi, homepage</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Tout est vert</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/07/tout-est-vert/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 1998 07:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[scénario]]></category>
		<category><![CDATA[temps]]></category>
		<category><![CDATA[vert]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout est vert. Elle remonte ses bas. Là  assise sur cette chaise au milieu du salon, elle reste immobile en regardant droit devant elle. Il entre dans la pièce. Il ne bouge pas. Il a une arme à  la main et fait deux pas vers elle. Elle se lève. Il tend sa main vers son [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/tout-est-vert/">Tout est vert</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout est vert. Elle remonte ses bas. Là  assise sur cette chaise au milieu du salon, elle reste immobile en regardant droit devant elle. Il entre dans la pièce. Il ne bouge pas. Il a une arme à   la main et fait deux pas vers elle. Elle se lève. Il tend sa main vers son visage et lui caresse la joue. Sa main glisse doucement sur ce visage et se saisit de son cou. Il lui colle le canon de son arme sur le front. Elle le saisit de ses deux mains et ne bouge plus en regardant l&rsquo;arme comme si elle pouvait ralentir la balle qui s&rsquo;en échapper&#8230;</p>
<p>Tout est vert et je vois ces mots se poser là  sur le papier comme si l&rsquo;adolescence d&rsquo;une pensée pouvait soulager les maux d&rsquo;une longue attente. La colère est verte. Je suis amer. la vengeance figure l&rsquo;impossible. Je me lève et avance vers elle. Elle est assie sur le lit. Je pose mon regard sur elle&#8230; et elle le saisit  ne bouge plus en me regardant comme si elle pouvait ralentir le temps qui essayait de s&rsquo;échapper&#8230;</p>
<p>Tout est vert.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/tout-est-vert/">Tout est vert</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sables</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/07/sables/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jul 1997 17:37:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[artworks]]></category>
		<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Sables]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/1997/07/02/sables/</guid>
		<description><![CDATA[Sables est un film en vidéo de 63 minutes. Réalisé par Jacques Perconte en 1997 Des archives, il ne reste que le script et le film. continuer &#224; lire Sables sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/07/sables/">Sables</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sables, de Jacques Perconte" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199461661/" target="_blank"><img style="width: 500px; height: 333px;" title="IMAGE08" src="http://farm1.static.flickr.com/48/199461661_789e6fb65b.jpg" border="0" alt="IMAGE08" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Sables est un film en vidéo de 63 minutes.<br />
Réalisé par Jacques Perconte en 1997<br />
Des archives, il ne reste que le <a href="http://blog.technart.fr/1997/07/02/sables-script/">script</a> et le film.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/07/sables/">Sables</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Sables',url: 'http://blog.technart.fr/1997/07/sables/',contentID: 'post-456',suggestTags: 'fiction,film,Sables',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<item>
		<title>Sables, Script</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/07/sables-script/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1997/07/sables-script/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 1997 06:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sables]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Lacanau]]></category>
		<category><![CDATA[script]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=1101</guid>
		<description><![CDATA[SEQUENCE 1, EXT.JOUR, PLAGE DE LACANAU Aurélie (pantalon, pull blanc), seule (début de séquence de fin). Aurélie court le plus vite qu&#8217;elle peut. Elle est sur la plage de lacanau, elle passe devant les deux blockhaus et se dirige vers des dunes&#8230; Plan 1 : Plan subjectif. Aurélie court, elle passe les blockhaus. On entend [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/07/sables-script/">Sables, Script</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>SEQUENCE 1, EXT.JOUR, PLAGE DE LACANAU</p>
<p>Aurélie (pantalon, pull blanc), seule (début de séquence de fin).<br />
Aurélie court le plus vite qu&rsquo;elle peut. Elle est sur la plage de lacanau, elle passe devant les deux blockhaus et se dirige vers des dunes&#8230;</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan subjectif.<br />
Aurélie court, elle passe les blockhaus.<br />
On entend son souffle et le grondement des vagues.</p>
<p>Plan 2 :<br />
La caméra (épaule) la cadre (de profil) en train de courir.<br />
Elle dépasse les blocks de béton,<br />
La caméra ralentit et se laisse légèrement dépasser.<br />
On entend son souffle et le grondement des vagues.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Panoramique en compensation<br />
Elle court dans le sable mouillé, et se dirige vers les dunes.<br />
On entend plus que le grondement des vagues.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan subjectif.<br />
Elle se rapproche des dunes.<br />
On entend son souffle et le grondement des vagues.</p>
<p>SEQUENCE 2, NOIR, GENERIQUE.</p>
<p>Aurélie, (voix off)<br />
On entend son souffle sur tout le temps du générique</p>
<p>SEQUENCE 2 bis, EXT.NUIT, BORDEAUX MERIADECK.</p>
<p>Jean (jeans, t-shirt, veste, mallette), l&rsquo;agresseur (tout en noir) et son chauffeur.<br />
Jean semble rentrer chez lui, il longe les rues de Meriadeck (il vient de l&rsquo;hôtel pullman et va vers l&rsquo;entrée du Cardinal), un homme surgit (de la préfecture) et l&rsquo;attaque. Une voiture pile (devant l&rsquo;entrée de l&rsquo;immeuble), l&rsquo;agresseur monte, la voiture démarre et disparaît.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Travelling latéral sur le personnage.<br />
Jean marche l long de la rue, il ne regarde nulle part précisément, il sort des clefs de sa poche, les regarde et s&rsquo;arrête..<br />
Bruit des pas, des clefs (souffle léger)</p>
<p>Plan 2 :<br />
La caméra (épaule), cadre serré sur le personnage (de face).<br />
Il regarde ses clefs,<br />
Bruit des pas (très légers), des clefs (souffle léger)</p>
<p>Plan 3 :<br />
La caméra (épaule), cadre serré sur le personnage (de 3/4) raccord sur le geste.<br />
Il replonge sa main dans une de es poches et en sort un autre trousseau de clefs, il farfouille et range le premier.<br />
La caméra (épaule), se déplace pour le prendre de face.<br />
Il se remet à  marcher.<br />
Bruit des pas (très légers) en plus des siens, des clefs (souffle léger)</p>
<p>Plan 4 :<br />
Travelling arrière (personnage de 3/4)<br />
Il marche (se rapproche de l&rsquo;entrée de son immeuble.<br />
La caméra (épaule), se déplace pour le prendre de face.<br />
Il se remet à  marcher.<br />
Bruit des pas (très légers) en plus des siens.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan a l&rsquo;épaule (de face). CAM 1<br />
Il pénètre dans l&rsquo;entrée  du bâtiment et tâtonne pour trouver le trou de la serrure.<br />
Une personne se jette sur lui.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 6 :<br />
Plan a l&rsquo;épaule (de dos). CAM 2<br />
Son agresseur le retourne et le plaque  à  la porte vitrée.<br />
Son direct.<br />
Plan 7 :<br />
Plan a l&rsquo;épaule (coté). CAM 1<br />
Jean lui met un coup. Son agresseur recule et sort quelque chose de sa poche<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 8 :<br />
Plan a l&rsquo;épaule (de dos). CAM 2<br />
Jean se retourne et essaie d&rsquo;ouvrir la porte, son agresseur lui donne des coups de couteau dans le dos<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 9 :<br />
Plan a l&rsquo;épaule (de dos). CAM 1<br />
Jean s&rsquo;écroule, son agresseur se retourne et court au milieu de la rue<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 10 :<br />
Petit travelling avant au niveau du sol.<br />
Une voiture arrive et pile au niveau de l&rsquo;entrée de l&rsquo;immeuble.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 11 :<br />
Plan à  l&rsquo;épaule.<br />
L&rsquo;agresseur fait le tour du véhicule et monte du coté du passager. Il claque la porte et la voiture démarre.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 12 :<br />
Plan fixe (extérieur de la voiture).<br />
Le conducteur regarde jean allongé dans l&rsquo;ombre.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 13 :<br />
Plan subjectif (intérieur de la voiture).<br />
Le conducteur regarde jean allongé dans l&rsquo;ombre.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 14 :<br />
Panoramique en contrechamp (à  environ trois ou quatre mètres de la voiture)<br />
Le véhicule démarre.<br />
Son direct.<br />
Plan 15 :<br />
Plan à  l&rsquo;intérieur de la voiture (depuis la plage arrière).<br />
La voiture roule assez vite en ville<br />
Son direct.</p>
<p>Fondu au noir</p>
<p>SEQUENCE 3, EXT-INT JOUR, BORDEAUX NANSOUTY.</p>
<p>Yannick (jeans, t-shirt de cinéma).<br />
Yannick est seul chez lui, il va aller s&rsquo;installer dans le jardin pour lire (il passe son temps à  lire et à  voir des films). Le téléphone sonne, il ne lève même pas la tête. La journée passe, il rentre, prend à  grignoter dans la cuisine (dans le frigo, il n&rsquo;y a que des bières et des cochonneries) il y allume la radio (on entend parler du fait divers précédent). Il va dans sa chambre, se jette sur son lit, allume la télé en contemplant son mur de vidéocassettes, il finit par se lever, en prendre une et la regarder. Il se lève, attrape un carnet et se met à  prendre des notes, il fait des arrêts sur images&#8230; il analyse ce qu&rsquo;il voit et le retranscrit.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan fixe (extérieur dans le jardin) on cadre la façade intérieure de la maison.<br />
Quelques secondes passent. Une silhouette apparaît dans la cuisine, elle repasse ans le salon puis arrive sur la terrasse pour s&rsquo;installer dans le jardin.<br />
Son direct (micros dans la cuisine et dans le salon sur cam2 et 3).</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan subjectif.<br />
Il tourne les pages (de leçons de mise en scène d&rsquo;Eisenstein) sans trop y faire attention, il s&rsquo;arrête surtout sur les dessins.<br />
Son direct (+ train qui passe).</p>
<p>Plan 3 :<br />
Gros plan.<br />
Il tourne toujours les pages.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Très gros plan.<br />
Il s&rsquo;arrête sur une illustration.<br />
Son direct + Le téléphone sonne.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan moyen en contrechamp.<br />
Yannick ne lève pas les yeux.<br />
Son direct + Le téléphone sonne.</p>
<p>Plan 6 :<br />
Extrême gros plan.<br />
Il ne bouge plus.<br />
Son direct + Le téléphone sonne puis s&rsquo;arrête.</p>
<p>Plan 7 :<br />
Plan large depuis le jardin CAM 1.<br />
Yannick continue à  lire un instant, il pose son livre et se lève, il va vers le salon.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 8 :<br />
Plan moyen (épaule) (suivi de ses faits et gestes) CAM 2.<br />
Il entre dans le salon, va vers une petite radio posée sur un meuble, il l&rsquo;allume (il parle tout seul, on ne comprend pas). Elle émet de la musique, il  revient sur elle, zappe et tombe sur des infos. Il se dirige vers la cuisine.</p>
<p>La caméra suit Yannick dans la cuisine.<br />
Radio.<br />
(&#8230;) sà»rement que nous arriverons à  dépasser ce stade et que nous saurons de quelle manière nous y prendre.<br />
(&#8230;) Les autorités sont sur le point de mettre un terme à  l&rsquo;enquête entreprise il y à  peine deux jours à  la découverte de ce qui semblait n&rsquo;être qu&rsquo;un fait divers de plus. (&#8230;)<br />
Un passant avait retrouvé le corps de l&rsquo;un de ses voisin mort devant l&rsquo;entrée de l&rsquo;immeuble. La police avait d&rsquo;abord cru à  une agression, mais après investigations elle a découvert que cet homme avait des relations douteuses avec des trafiquants de spiritueux.<br />
Une fois de plus, le mobile semble être la seule piste pouvant mener au coupable.<br />
(&#8230;)Cinéma maintenant, même si les critiques ne l&rsquo;aime pas, il faut faire l&rsquo;effort de le découvrir par soi-même et l&rsquo;on apprécia sans doute de se plonger dans cet univers trash-bd&#8230;</p>
<p>Yannick sort du frigo les deux mains prises, il va éteindre la radio (en posant un des sandwichs sur la table), il sort par le couloir et s dirige vers sa chambre. (Il ne ferme pas la porte) Il mord a pleines dents dans un de ses sandwiches alors qu&rsquo;il pose l&rsquo;autre sur son bureau. De sa main libre, il allume la télé et se recule, il se laisse tomber en arrière sur son lit (à  la télé : gilles Deleuze, i comme idée).<br />
Son direct au bout de quelques secondes le sen diminue.</p>
<p>FONDU ENCHAINE SUR LE PLAFOND</p>
<p>Plan 9 :<br />
Plan subjectif.<br />
Yannick regarde le plafond, il se relève en respirant et regarde le mur de cassettes qui se dresse devant lui. Après quelques instants, il se lève et attrape une cassette (la jetée). Il la sort de son boîtier (hors champ) et l&rsquo;insère dans son magnétoscope.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 10 :<br />
Plan moyen (épaule).<br />
Yannick est par terre devant son lit, il regarde le film, il se lève, prend un carnet de croquis. Il se met à  prendre des notes.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 11 :<br />
Plan en plongée par dessus l&rsquo;épaule de Yannick.<br />
Il se met à  faire des croquis de cadrages, il met des notes sur ses dessins , les efface et finit par dessiner le cadrage utilisé.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 12 :<br />
Image refilmée sur un écran.<br />
Yannick continue quelques instants à  dessiner et à  écrire, puis il se lève, attrape son second sandwich et sort du champ.<br />
Son direct (de la première génération).</p>
<p>FONDU AU NOIR</p>
<p>SEQUENCE 4, INT JOUR, BORDEAUX NANSOUTY.</p>
<p>Yannick (jogging, sweat-shirt), un livreur (k-way).<br />
On sonne, Yannick ouvre après avoir regardé par la fenêtre à  l&rsquo;étage, c&rsquo;est un livreur qui lui apporte un paquet, il le règle par chèque et signe le reçu. Il porte le paquet dans sa chambre, il attrape un cutter et l&rsquo;ouvre, il vide lentement son contenu en examinant chaque objet : un appareil photo, divers objectifs&#8230; Il met des piles et une pellicule et va essayer l&rsquo;appareil dans son jardin. (un train passe), il va près du grillage pour essayer quelque photo, mais sans résultat. Il rentre, s&rsquo;installe à  son bureau dans sa chambre et se met à  écrire.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan séquence  (cam 1 et 2) à  l&rsquo;épaule. Noir, ouverture.<br />
On sonne. Yannick qui était dans la cuisine remonte le couloir. Il monte à  l&rsquo;étage et regarde par la fenêtre qui est là . Il le regarde une seconde ou deux. La personne sonne à  nouveaux. Yannick l&rsquo;interpelle de la fenêtre du premier</p>
<p>k pas de plans pris de l&rsquo;extérieur de la maison.</p>
<p>Yannick. (à  la fenêtre)<br />
C&rsquo;est pour quoi&#8230;</p>
<p>Le livreur lève la tète et se recule.</p>
<p>Le livreur.<br />
Bonjour, j&rsquo;ai un paquet pour vous.</p>
<p>Yannick. (à  la fenêtre)<br />
Ne bougez pas j&rsquo;arrive.</p>
<p>Le livreur.<br />
O.K&#8230;</p>
<p>Yannick redescend, prend des clefs qui sont accrochées sur un clou près de la porte. Il ouvre, prend le colis et le pose par terre. Le livreur lui tend le paquet ainsi qu&rsquo;une facture. Yannick la prend et la regarde, il invite le livreur à  rentrer deux secondes.</p>
<p>Yannick.<br />
Entre deux secondes, je vais chercher mon carnet de chèques.</p>
<p>k La caméra reste sur le livreur.</p>
<p>Le livreur regarde sa montre, puis autour de lui. Il regarde dehors, Yannick revient à  ce moment là , il a son carnet de chèques, il rejette un oeil sur la facture, s&rsquo;appuie sur le mur et remplit le chèque. Il se retourne et le tend au livreur qui lui tend un reçu.</p>
<p>Le livreur.<br />
Merci, j&rsquo;ai juste besoin d&rsquo;une petite signature</p>
<p>Yannick lui prend le reçu et le plaque au mur, le signe et le rend au livreur qui en détache le carbone et le rend à  Yannick.</p>
<p>Le livreur.<br />
Bonne journée (&#8230;)</p>
<p>Yannick lui ferme la porte sur le nez.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan séquence à  l&rsquo;épaule.<br />
Yannick rentre dans sa chambre, allume la télé et pose ses affaires (carnet de chèques et reçu) sur son bureau. Il retourne dans le couloir et prend le colis. Il le pose sur son lit, se retourne, ouvre un tiroir duquel il sort un cutter. Il ouvre soigneusement la boite de carton en suivant les scotchs. Il en sort un appareil photo et des objectifs.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3:<br />
Gros plan.<br />
Yannick déballe soigneusement et met des piles.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Plan séquence à  l&rsquo;épaule (de la cuisine).<br />
Sort de sa chambre et va dans le salon, il a l&rsquo;appareil à  la main avec le plus gros des objectifs. Il va dans le jardin. Il fait quelques clichés de ce qui l&rsquo;entoure. Il se dirige vers le fond du jardin.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan séquence à  l&rsquo;épaule (dans le jardin).<br />
Il s&rsquo;approche de la grille du fond, s&rsquo;accroupit, un train passe, il prend quelques photos, met la lanière de l&rsquo;appareil autour du coup, met les doigts dans le grillage et y colle son visage. Le téléphone sonne. Il ne bouge pas.<br />
Son direct.<br />
Plan 6 :<br />
Gros plan.<br />
Un train passe, le visage de Yannick ne bouge pas.<br />
Son direct.</p>
<p>FONDU AU NOIR</p>
<p>SEQUENCE 5, INT JOUR, BORDEAUX NANSOUTY.</p>
<p>Yannick (jeans, torse nu), Aurélie (OFF).<br />
Yannick a quitté sa chambre et s&rsquo;est installé dans le salon pour travailler. Il a laissé la télévision allumée dans sa chambre. Le téléphone sonne. Il finit par décrocher, on entend aurélie qui parle puis qui crie au téléphone, il ne dit pas un mot et raccroche. Il se remet au travail.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan séquence à  l&rsquo;épaule.<br />
Yannick est assis à  la table du salon. Elle est recouverte de ses écrits. Il travaille. Le téléphone sonne, il le laisse sonner deux fois et il se lève et décroche. Il ne dit rien.</p>
<p>Aurélie. (au téléphone)<br />
Yannick, c&rsquo;est aurélie&#8230; C&rsquo;est ça ne dis rien, déjà  que tu donnes pas de nouvelles&#8230; je suis allée à  la fac, ils t&rsquo;ont pas vu depuis trois mois, qu&rsquo;est-ce que tu fous&#8230; Ils m&rsquo;ont dit que si tu n&rsquo;y allais plus tu allais perdre tes bourses&#8230;<br />
Yannick ! tu déconnes, vraiment, tu déconnes.<br />
&#8230; Parle, merde, qu&rsquo;est-ce que je vais dire à  papa et à <br />
maman lorsqu&rsquo;ils vont encore appeler parce qu&rsquo;ils n&rsquo;arrivent pas à  te joindre&#8230; Yann (&#8230;)</p>
<p>Yannick raccroche. Il retourne vers la table. L e téléphone se remet à  sonner, il le laisse. Au bout de cinq ou six fois, il s&rsquo;arrête.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan fixe au raz de la table.<br />
Yannick travaille. Un train passe. Il se lève et met un peu de musique à  la radio, il ne trouve rien, il l&rsquo;arrête et retourne s&rsquo;asseoir.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan moyen.<br />
Il écrit.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 6, INT NUIT, BORDEAUX NANSOUTY.</p>
<p>Yannick (pantalon, pull).<br />
Yannick est dans sa chambre devant la télé, le téléphone sonne, il le laisse sonner un moment et finit par se lever pour le prendre, et le jeter dans la poubelle dehors.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Télévision refilmée.<br />
Martin Scorcese: voyage à  travers le cinéma américain, le film noir.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan large de la pièce, Yannick est de dos au premier plan et la télévision allumée au second.<br />
Il regarde la télévision, le téléphone sonne, il ne réagit puis finit par se lever. Il sort de la pièce.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan moyen dans le couloir (depuis l&rsquo;encadrement de la porte de la cuisine.<br />
Il déboule de la chambre et passe devant la porte de la cuisine.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Plan serré (épaule) dans le salon.<br />
Il rentre dans la pièce, débranche le téléphone, et ressort aussitôt.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan serré (épaule) dans le couloir.<br />
Il sort de la cuisine, marche vite, prend la clef sur le clou et ouvre la porte, il sort, ouvre la poubelle et y jette le téléphone.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 7, INT JOUR, BORDEAUX NANSOUTY.</p>
<p>Yannick (pantalon, t-shirt).<br />
Il regarde des extraits de films, les refilme&#8230; Il prend une nouvelle page pour écrire : repérages.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan large dans le salon.<br />
Yannick est assis et il regarde un film (blue velvet, la scène de fin).<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Gros plan de la télévision.<br />
Plan de la même scène mais déformée.<br />
Travelling arrière.<br />
On découvre Yannick devant la télé (à  quelques dizaines de centimètres).<br />
Travelling compensé.<br />
Il tourne la tête, on voit son visage qui semble ne faire plus qu&rsquo;un avec l&rsquo;image télé qui remplit complètement le second plan. L&rsquo;image de la télévision se fixe. Il se lève et sort du champ.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan large de la pièce.<br />
Yannick revient une caméra à  la main. Il s&rsquo;installe devant la télé, remet le magnétoscope en marche (l&rsquo;image n&rsquo;est plus déformée), il se met à  refilmer la télé, il se colle à  elle.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Plan serré sur Yannick et la télé (téléobj). Pour écraser tte perspective.<br />
Il filme complètement collé à  la télévision. Scène où jeffrey débarque et découvre les deux corps dans l&rsquo;appartement.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Gros plan.<br />
La main et l&rsquo;objectif de la caméra noyés dans l&rsquo;image télé.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 6 :<br />
Très gros plan.<br />
Image télé (pixels).<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 7 :<br />
Très gros plan (incruste dans plan précédent?).<br />
Image télé (pixels).<br />
Plan moyen du couloir.<br />
Yannick avance lentement en regardant d&rsquo;une façon obsessionnelle la caméra, il rit.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 8 :<br />
Très gros plan (incruste dans plan précédent?).<br />
Image télé (pixels).<br />
Gros plan du visage de Yannick.<br />
Il parait être complètement fou.<br />
Son direct.</p>
<p>FONDU ENCHAINE.</p>
<p>Plan 9 :<br />
Travelling en plongée, gros plan de la table du salon.<br />
Yannick s&rsquo;assoit et pose une feuille blanche sur la table, il écrit repérages.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 8, EXT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Yannick (pantalon noir, pull noir, imperméable long sous lequel il cache l&rsquo;appareil photo), des passants (6).<br />
Yannick est sorti de chez lui, il est dans la rue. Il marche au hasard des rues, il prend des photos, suit des gens, le jour, la nuit, il écrit des rapports sur ses observations, attache les pellicules sur les feuilles, il fait des listes des lieux qui l&rsquo;intéressent et s&rsquo;organise des plannings.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan large de rue.<br />
Yannick marche.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan rapproché.<br />
Yannick marche, il croise un jeune.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan moyen sur Yannick.<br />
Il croise un type, il se retourne.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Plan subjectif.<br />
Yannick regarde le type s&rsquo;éloigner.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan rapproché.<br />
Yannick sort un carnet de sa poche, il note quelque chose (l&rsquo;heure et le lieu), il le range et sort son appareil pour faire une photo.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 6 :<br />
SFX.<br />
Photo au travers du viseur de l&rsquo;appareil photo (sur fond bleu puis incruste ?).<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 7 :<br />
Plan séquence, cadre moyen.<br />
Il se met à  le suivre sur quelques rues, puis il abandonne.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 8 :<br />
Plan séquence, cadre moyen.<br />
Il se met suivre une fille qui passe sur le trotter d&rsquo;en face, il la prend en photo, prend note du lieu&#8230;<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 9 :<br />
Plan séquence, cadre moyen.<br />
Il marche aux alentours des quinconces, prend en chasse une autre personne.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 10 :<br />
Plan séquence, cadre moyen.<br />
Il fait des croquis de lieux très fréquentés.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 9, EXT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Yannick (jeans bleus, chemise blanche, imperméable long sous lequel il cache l&rsquo;appareil photo), Régis, des passants (6).<br />
Yannick est dans la rue, il se met à  suivre régis, il fait des rapports très précis sur ses faits et gestes, il le filme, regarde ce qu&rsquo;il a filmé directement sur le viseur de sa caméra..</p>
<p>Plan 1 :<br />
Travelling avant sur la rue, panoramique (180°) sur Yannick depuis le toit d&rsquo;une voiture.<br />
Yannick marche derrière régis. Il prépare son appareil photo.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Panoramique.<br />
Yannick accélère, il traverse la rue, et prend une photo, il va sur le trottoir d&rsquo;en face pour continuer à  le suivre.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan fixe à  un mètre du sol.<br />
Yannick marche derrière régis.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Panoramique de gauche à  droite.<br />
Régis traverse la rue et rentre chez lui.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 5 :<br />
Plan rapproché sur Yannick, petit travelling.<br />
Il note tout.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 10, INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie, sa mère et son père.<br />
Aurélie est chez elle, seule, le téléphone sonne. C&rsquo;est ses parents. Elle ment à  propos de sa situation et à  propos de celle de son frère. Elle dit qu&rsquo;il est en plein examens et qu&rsquo;il passe son temps à  la bibliothèque mais qu&rsquo;il passe de temps en temps pour la voir. Elle leur demande quand ils reviendront, ils répondent que ce ne sera pas avant les prochaines vacances, dans trois mois.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan séquence.<br />
Aurélie est installée sur son canapé, elle lit. Le téléphone sonne, elle se lève.</p>
<p>Aurélie.<br />
Maman (&#8230;)<br />
Oui, ça va bien&#8230; Oh, j&rsquo;aurais mes résultats dans le courant de la semaine.<br />
(&#8230;)<br />
Tout devrait aller pour le mieux, ça c&rsquo;était bien passé.<br />
(&#8230;)<br />
Je suis en train de lire une analyse de la crise de 1929&#8230;<br />
Oui, c&rsquo;est très bien. C&rsquo;est de john&#8230; Attend j&rsquo;attrape le livre&#8230;</p>
<p>(elle pose le téléphone et attrape le livre qu&rsquo;elle avait laissé sur la table du salon)</p>
<p>Voilà  : john Keneth Galbraith.(&#8230;)<br />
Il met en rapport la crise de 1929 et celle de 1987, c&rsquo;est lui qui a écrit le nouvel état industriel&#8230;<br />
(&#8230;)<br />
Guillaume va très bien&#8230; tu sais, il a encore beaucoup de travail, il lui reste encore un oral à  passer  et il a pas été beaucoup en cours cette année&#8230;<br />
Oui, mois non plus. Oui&#8230;<br />
(&#8230;)<br />
Yannick&#8230; Il va bien, il passe son temps entre la fac et la bibliothèque, il reste pas à  la maison pour travailler parce qu&rsquo;il est pas assez concentré&#8230;<br />
C&rsquo;est jamais trop tard pour s(y mettre.<br />
(&#8230;)<br />
Oui, je lui dirais de vous appeler la prochaine fois qu&rsquo;il viendra ma voir&#8230;<br />
Je sais qu&rsquo;il exagère&#8230;<br />
(&#8230;)<br />
Non, c&rsquo;est moi qui ai le double des clefs&#8230;<br />
(&#8230;)<br />
Vous rentrez quand ?<br />
O.K. On viendra.<br />
D&rsquo;accord&#8230;<br />
Tu me passes papa ?<br />
(&#8230;)<br />
Il va bien ?<br />
(&#8230;)<br />
Bon beh tu l&rsquo;embrasses pour moi.<br />
Au revoir.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan séquence.<br />
Elle raccroche, va dans la cuisine et se sert un verre d&rsquo;eau, elle revient et se réinstalle sur le canapé pour reprendre sa lecture.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 11, EXT JOUR, MAISON DE REGIS.</p>
<p>Yannick, Régis, la copine de Régis.<br />
Yannick se rapproche de plus en plus de régis, il le suit jusque chez lui, le suit à  lacanau il cherche son téléphone sur l&rsquo;annuaire, il appelle en se faisant passer pour un copain (la copine de régis le confond avec quelqu&rsquo;un et il apprend ainsi le prénom d&rsquo;un des ses amis) il demande où il est parti.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan fixe large.<br />
Régis traverse la rue, il se dirige vers l&rsquo;entrée de sa maison, il rentre.<br />
Panoramique vers la gauche (Yannick très proche de la caméra).<br />
Yannick le regarde, il prend une photo et se met à  noter sur son carnet.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Double Plan fixe.</p>
<p>Premier plan.<br />
Yannick dessine la porte d&rsquo;entrée de l&rsquo;habitat de régis.<br />
Second Plan.<br />
La porte, au bout d&rsquo;un ou deux secondes, la copine de Régis sort, ferme la porte et sort du champ par la gauche. Elle disparaît derrière le carnet de croquis.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Contrechamp, épaule.<br />
Yannick baisse le carnet, s&rsquo;approche de la boite aux lettres, et note son nom complet. Il se met à  genoux et fait une photo de la boite aux lettres. Il se lève et sort du champ par la droite.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Travelling latéral sur le doigt (lumière d&rsquo;extérieur).<br />
Yannick parcours l&rsquo;annuaire afin de trouver le numéro de téléphone de la personne qu&rsquo;il s&rsquo;est mis à  suivre.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 12, INT JOUR, MAISON DES ARTS.</p>
<p>Régis (une veste), trois étudiants, un ou deux figurants.<br />
Régis arrive à  son bureau, il a à  peine posé sa veste sur son dossier qu&rsquo;un étudiant débarque dans son bureau. Régis le suit jusqu&rsquo;aux bancs de montages.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan fixe.<br />
Régis entre dans son bureau, il pose son sac et commence à  mettre sa veste sur le dossier de son fauteuil.<br />
Travelling arrière.<br />
Un étudiant pénètre dans le champ par la gauche.</p>
<p>L&rsquo;étudiant.<br />
Bonjour régis&#8230;<br />
Dis, tu pourrais pas venir, j&rsquo;ai des petits problèmes.</p>
<p>Régis.<br />
Qu&rsquo;est-ce que t&rsquo;as encore fait ?</p>
<p>L&rsquo;étudiant.<br />
rien&#8230;</p>
<p>Régis (en sortant du bureau).<br />
T&rsquo;as encore tout cassé ! &#8230;</p>
<p>Ils sortent du champ.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan fixe (à  l&rsquo;autre bout du couloir).<br />
Régis et l&rsquo;étudiant arrivent vers la porte de la salle de montages au premier plan. Deux étudiants sortent de la salle. Ils entrent.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 13, EXT JOUR, MAISON DES ARTS.</p>
<p>Yannick, la copine de régis.<br />
Une voiture passe. Yannick est dans une cabine téléphonique, il essaie d&rsquo;avoir des renseignements sur ce Régis. Il apprend le nom d&rsquo;un de  ses amis pour qui il se fera passer.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan rapproché.<br />
Une voiture passe vite.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Petite caméra dans les hauteurs de la cabine.<br />
Yannick compose le numéro de téléphone.</p>
<p>Yannick.<br />
Bonjour, régis est là  ?<br />
(&#8230;) Oui, c&rsquo;est marc.</p>
<p>(il sort un stylo de sa poche et note le prénom sur sa main)</p>
<p>Oui, euh, quand est-ce qu&rsquo;il rentre ?<br />
(&#8230;) Et, il est ou, au travail&#8230;<br />
Merci, non, je rappellerais.<br />
Au revoir.</p>
<p>Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 14, EXT JOUR, MAISON DE REGIS, VOITUIRES.</p>
<p>Yannick, Régis.<br />
Régis sort de chez lui tôt un matin. Yannick est là  dans sa voiture, il note l&rsquo;heure, prend une photo. Régis monte dans sa voiture, il démarre. Il se dirige vers Lacanau. Yannick le suit. Il l&rsquo;observe, note ses faits et gestes.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan subjectif.<br />
Dans la voiture de Yannick Régis sort de chez lui, il monte dans sa voiture. il démarre.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Panoramique.<br />
Yannick démarre à  son tour.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Plan moyen depuis la plage arrière.<br />
Régis roule tranquillement.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Travelling latéral.<br />
Yannick conduit.<br />
Travelling arrière, on dépasse la voiture de Yannick et on arrive au niveau de la voiture de régis.<br />
Régis conduit, il sort une canette et boit.<br />
Travelling arrière, on dépasse la voiture de régis.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 15, INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie, son copain.<br />
Aurélie, essaie d&rsquo;avoir son frère au téléphone, guillaume lui fait une scène, il trouve qu&rsquo;elle perd son temps à  essayer de s&rsquo;occuper de lui. Elle décide d&rsquo;aller voir par elle-même malgré les réticences de son copain.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan séquence.</p>
<p>Aurélie traverse le couloir et prend le téléphone. Elle compose un numéro. Elle attend. Son copain arrive.</p>
<p>Guillaume.<br />
qui est-ce que tu appelles ?</p>
<p>(elle ne répond pas)</p>
<p>Guillaume.<br />
T&rsquo;es encore en train d&rsquo;essayer d&rsquo;avoir ton frère ? (&#8230;) T&rsquo;as pas encore compris qu&rsquo;il se fout de toi et de tes parents ?<br />
(&#8230;) Mais laisse tomber, s&rsquo;il a besoin de toi t&rsquo;inquiète pas qu&rsquo;il saura où te joindre.</p>
<p>(elle se retourne vers lui)</p>
<p>Aurélie.<br />
je crois pas qu&rsquo;il appelle s&rsquo;il a des problèmes.</p>
<p>Guillaume.<br />
moi, j&rsquo;ai besoin de toi, lui il a besoin de tes parents. Depuis un an que vous êtes seuls, il a quitté la fac et il passe ses journées à  glander devant la télé&#8230;<br />
il est incapable de se prendre en mains.</p>
<p>(elle raccroche)</p>
<p>Aurélie.<br />
il est parti de la fac parce que ça ne lui plaisait pas, il préfère travailler&#8230;</p>
<p>Guillaume.<br />
&#8230;travailler&#8230;</p>
<p>Aurélie.<br />
&#8230;.à  la maison&#8230; Il bosse autant que toi.</p>
<p>Guillaume.<br />
tes parents ne sont même pas au courant de tout ça..</p>
<p>( il se retourne et quitte le couloir)</p>
<p>Guillaume.<br />
il est pas là  et il nous fait chier.</p>
<p>(elle ouvre un placard et sort un manteau, il revient en entendant le bruit)</p>
<p>Guillaume.<br />
-qu&rsquo;est-ce que tu fais ?</p>
<p>Aurélie.<br />
Je vais voir s&rsquo;il est à  la maison.</p>
<p>Guillaume.<br />
mais qu&rsquo;est-ce que tu vas perdre ton temps avec lui ? (&#8230;) Tu restes là  !</p>
<p>Aurélie.<br />
non&#8230;</p>
<p>(il s&rsquo;éloigne)</p>
<p>Guillaume.<br />
allez va voir ton frère et reviens quand tu l&rsquo;auras retrouvé.</p>
<p>(Elle sort sans fermer la porte, la caméra la suit)</p>
<p>SEQUENCE 16, EXT JOUR, LACANAU.</p>
<p>Yannick, Régis.<br />
Yannick suit régis dans les dunes.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan fixe (loin des blockhaus).<br />
Régis arrive vers nous, il se promène.<br />
On fait le point sur Yannick, loin dans les Blockhaus.<br />
Yannick avance en courant.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
Plan séquence.<br />
Yannick court sur la plage près des blockhaus, il est à  une cinquantaine de mètres de régis. Il a son bloc de croquis à  la main et son appareil photo autour du coup.<br />
Il dépasse la caméra, panoramique rapide, on cadre sur lui puis sur Régis au loin.<br />
Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 17, EXT-INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie.<br />
Elle va chez son frère afin de prendre des nouvelles, il est parti pour Lacanau. Elle entre (elle a les clefs) elle décide de l&rsquo;attendre, trouvant le temps long, elle fouille un peu et découvre ses notes, et recopie une liste de lieux et de noms dont un est entouré de rouge.</p>
<p>Plan 1 :<br />
Plan fixe de la porte.<br />
On sonne deux fois. On entend des bruits de clefs.<br />
Travelling arrière.<br />
La porte s&rsquo;ouvre, aurélie entre.<br />
Le travelling se termine sur la fin du mouvement de la porte.<br />
Elle entre à  peine dans la chambre de son frère. Elle ressort.<br />
Le travelling arrière reprend (jusque dans la cuisine.<br />
Elle avance, se dirige vers l&rsquo;escalier, appelle son frère.</p>
<p>Guillaume.<br />
-Yannick&#8230; Yannick !</p>
<p>Elle se met à  avancer vers la cuisine.<br />
Elle sort du champ pour entrer dans le salon<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 2 :<br />
A l&rsquo;épaule, raccord sur le mouvement lorsqu&rsquo;elle entre.<br />
Il y a du bazar sur la table. Elle farfouille (scenar, photos, pages manuscrites&#8230;) elle finit par s&rsquo;asseoir sur le canapé et à  se plonger dans la télé.<br />
On va sur la télé en gros plan.<br />
Son direct.</p>
<p>FONDU ENCHAINE.</p>
<p>Plan 3 :<br />
Gros plan sur une image de télévision, on se retourne sur elle.<br />
Aurélie pointe la télécommande vers la télé (caméra) et on entend qu&rsquo;elle s&rsquo;éteint. Elle se lève et commence à  écrire un petit mot à  son frère.<br />
Point.<br />
Son attention est attirée par un papier (sur lequel se trouve le nom de régis entouré en rouge) sur la table. Elle l&rsquo;attrape, rature ce qu&rsquo;elle a écrit pour son frère et recopie le papier.<br />
Son direct.</p>
<p>Plan 4 :<br />
Gros plan sur qu&rsquo;elle écrit.</p>
<p>Son direct.</p>
<p>SEQUENCE 15, EXT-INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Régis, sa copine Yannick.<br />
Régis est à  son bureau, le téléphone sonne, c&rsquo;est sa copine. Elle lui dit que son copain a appelé pour savoir quand est-ce qu&rsquo;il revenait, il lui dit qu&rsquo;il n&rsquo;est pas là  et qu&rsquo;elle a du se tromper en prenant le nom. Ils se disputent. Yannick est dans les toilettes à  coté du bureau de Régis, il entend tout.</p>
<p>SEQUENCE 16, INT NUIT, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie, Guillaume.<br />
Lorsque aurélie rentre chez elle, elle tombe sur son copain qui l&rsquo;attendait. Il lui demande comment va son frère et lui dit que si elle tient autant à  lui, elle n&rsquo;a qu&rsquo;a aller vivre chez lui. Elle ignore et va dans le salon. Il se lève et va se coucher. Elle s&rsquo;installe dans le salon pour dormir. Pendant son sommeil, guillaume vientt fouiller dans son sac et trouve le nom de régis, il recopie l&rsquo;adresse et repose le papier ou il l&rsquo;a trouvé.</p>
<p>SEQUENCE 17, EXT-INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie, Guillaume, la copine de Régis.<br />
Le lendemain matin, guillaume se prépare et sort sans dire mot à  aurélie. Il va à  l&rsquo;adresse. Il rencontre la copine de Régis qui l&rsquo;invite à  entrer.</p>
<p>SEQUENCE 18, EXT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie, Régis, des figurants.<br />
Aurélie va avec sa liste de lieux, elle essaie de trouver Régis. Elle le croise sqns savoir que c&rsquo;est lui.</p>
<p>SEQUENCE 19, EXT-INT JOUR, BORDEAUX, LES QUATRES SOEURS.</p>
<p>Guillaume, la copine de Régis, plein de monde.<br />
Ils sont dans un bar, on entend pas ce qu&rsquo;ils disent, ils ont l&rsquo;air de s&rsquo;amuser.</p>
<p>SEQUENCE 20, INT NUIT, BORDEAUX.</p>
<p>Yannick, un inconnu.<br />
Yannick est en ville assez tard dans la nuit. Il rencontre un étranger, ils s&rsquo;échangent quelque chose.</p>
<p>SEQUENCE 21, EXT-INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Aurélie.<br />
Elle retourne chez son frère, elle attend un peu, elle trouve le scénario, elle le feuillette, en le reposant, elle trouve des balles de revolver.  Elle prend le scénario et relit la dernière séquence du film.</p>
<p>SEQUENCE 22, EXT JOUR, LACANAU.</p>
<p>Aurélie, Yannick Régis.<br />
La dernière du film annonce un meurtre sur une dune, le lieu est très exact. Aurélie n&rsquo;a pas de mal à  savoir où c&rsquo;est, elle s&rsquo;y rend et arrive au moment où son frère allait passer à  l&rsquo;acte.</p>
<p>SEQUENCE 23, EXT-INT JOUR, BORDEAUX.</p>
<p>Générique</p>
<p>SEQUENCE 24, EXT, BORDEAUX.</p>
<p>Images du scénario.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/07/sables-script/">Sables, Script</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>Chloé, première histoire</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1995/12/chloe-premiere-histoire/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Dec 1995 05:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chloe]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici le premier jet de Chloé. Le texte a était à  l&#8217;origine tapé sur une petite machine à  écrire. J&#8217;ai malheureusement perdu ces pages. Je me souviens écrire ces lignes dans ma chambre, sous le toit très tôt le matin… Cela m’a pris quelques jours. Et il avait laissé ses lèvres se poser délicatement sur [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1995/12/chloe-premiere-histoire/">Chloé, première histoire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici le premier jet de Chloé. Le texte a était à  l&rsquo;origine tapé sur une petite machine à  écrire. J&rsquo;ai malheureusement perdu ces pages. Je me souviens écrire ces lignes dans ma chambre, sous le toit très tôt le matin… Cela m’a pris quelques jours.<br />
</em></p>
<p>Et il avait laissé ses lèvres se poser délicatement sur son front nappé de sueur. Il l&rsquo;embrassait avec dilection en laissant sa main s&rsquo;emmêler et se noyer lentement dans le flot de ces longs et doux cheveux châtains qui dégageaient une odeur à  la fois irrésistible et oppressante. Ses deux mains se laissaient glisser langoureusement le long de son cou tendu, idole sacrée aux yeux du prétendant. Il avait, d&rsquo;un geste discret relevé cette tête reposant dans sa paume et décollé son visage de celui qui se reposait dans ses bras. Elle était si belle. Ses yeux brillaient sauvagement dans la pénombre. Mais la lueur qui devait animer un tel regard était difficilement identifiable, était-ce simplement la passion qui essayait de crier, ou bien une rage qui ne demandait qu&rsquo;à  s&rsquo;échapper de ce globe vitreux qu&rsquo;est l&rsquo;oeil, étroite et pénétrante fenêtre de l&rsquo;âme, rien ne laissait dire si la douceur allait faire place à  la douleur dans ce jeu à  la fois spirituel et charnel, que l&rsquo;on appeler amour.<br />
Dans un geste aussi violent que lent, il s&rsquo;était griffé le visage de l&rsquo;oeil à  la lèvre et avait posé son doigt sur la voix de sa tendre victime, alitée, angélique, l&rsquo;avait laissé se promener autour de sa bouche puis le long de son cou. Il semblait laisser une trace profonde dans la chair de sa temporaire esclave des sens, mais ce n&rsquo;était que le sang qui sous le passage de la phalange s&rsquo;éloignait puis revenait. Les deux visages s&rsquo;étaient de nouveau conjugués. Son nez était venu chatouiller ces joues qui semblaient lui promettre quelque chose à  quoi Val ne pouvait pas résister, cette pureté inépuisable de la chair, tentation qui par tous les temps a poussé les moeurs à  évoluer, les hommes à  se trahir et à  se détruire.<br />
La main droite de Val glissait du corps de sa dulcinée pour se tapir un court instant dans la pénombre, puis pour grimper discrètement sur la table du chevet. Une fois sur ses hauteurs, elle saisit un objet dans son tiroir, faiblement éclairé par une petite lampe qui clignotait. La lumière projetée par éclairs écrasait sur les murs blancs à  peine perceptibles dans l&rsquo;obscurité des ombres qui semblaient être les cris déchirants et silencieux des corps qui s&rsquo;enlaçaient.  Un éclair avait précisé la nature de cet objet, c&rsquo;était un Criss.<br />
La lame de ce couteau remontait sur le lit et était venue faire trembler le corps de Chloé. Sa peau avait changé d&rsquo;aspect et était devenue dure et pale. Le fer glissait le long de sa délicate gorge dans un mouvement bien plus que sensuel, elle refroidissait le cou de Chloé qui dans cette position de soumission et d&rsquo;infériorité se tendait et se détendait tout entière. Il faisait ramper la lame sur la peau suave de son jouet. La distance qu&rsquo;il y avait entre la base du cou et le tissu qui recouvrait encore, le corps semblait infini. Chloé ne bougeait plus du tout, son souffle s&rsquo;était comme arrêté, ses mains qui avaient quelques instants avant enlacé son amant s&rsquo;étaient désormais recueillies au-dessus de sa tète et se cachaient maintenant sous l&rsquo;oreiller. En se mettant de la sorte, sa poitrine tendait sa chemise. Les yeux de Val ne s&rsquo;en étaient pas encore aperçus, ils s&rsquo;étaient collés au mouvement de la lame et remontaient vers le visage de Chloé, ils s&rsquo;étaient plongés dans les siens. Lorsque la lame avait atteint l&rsquo;étoffe, elle s&rsquo;était glissée entre les deux bouts et était venue se placer sous le premier bouton de la chemise, le contact appuyé entre elle et le fil qui le retenait accroché avait libéré le corps de Chloé de sa seconde enveloppe, les autres n&rsquo;allaient pas faire long feu, la peau de cette merveilleuse créature était enfin libérée.<br />
Cette lame avait parcouru le corps tout entier et rodait maintenant autour de son nombril, centre de la chair, trou noir de l&rsquo;âme. Elle aussi semblait prendre à  chaque fois un plaisir fou à  se balader ainsi sur cette terre plus fertile que toutes les autres.<br />
Un sourire se dessinait lentement sur le visage dur et très concentré de Val. Il n&rsquo;y avait eu aucune réponse de la part de Chloé. Son regard devenait perçant voire inquiétant, son visage se refroidit légèrement puis un sourire était venu le réchauffer. La main de Val avait abandonné son Criss pour rejoindre la seconde, toutes deux remontaient jusqu&rsquo;à  la gorge de Chloé et s&rsquo;étaient séparées, le corps de Val recouvrait presque complètement celui de sa femme.<br />
Ses mains étaient allées chercher quelque chose derrière les barreaux du lit. Elles étaient revenues avec deux bas, un chacune. Val s&rsquo;était mis à  genoux sur le lit en faisant attention au couteau qu&rsquo;il avait remis sur la table de chevet. Il se s&rsquo;était repenché alors sur cette fille qui était à  moitié dévêtue, allongée sur son lit et qui l&rsquo;observait avec un regard qui aurait plongé n&rsquo;importe quel homme dans la folie la plus pure. Val s&rsquo;était encore une fois penché sur elle, sa bouche venue se coller sur celle de Chloé mais ne s&rsquo;y était pas attardée, son visage s&rsquo;était dressé afin de commander ses mains. Elles s&rsquo;étaient emparées de celles de Chloé et les entraînaient sans mal jusqu&rsquo;aux barreaux du lit aux quels elles n&rsquo;avaient pas eu de mal à  les attacher avec les bas. Chloé s&rsquo;était laissé entraîner vers cette domination, la peur était source d&rsquo;excitation, de plaisir.<br />
Elle semblait ne pas savoir si cette situation la fascinait ou si elle en avait peur. Val se redressait encore une fois, saisit un drap qui s&rsquo;était posé au sol non loin du lit, il allait le déchirer. 	La lumière défectueuse rendait la scène extrêmement étrange voire irréelle. Il caressait ce corps qui s&rsquo;était perdu à  lui avec le bout de tissu détaché du drap, il s&rsquo;était laissé tomber sur elle, son visage était au-dessus du sien, ses mains remontaient vers sa bouche. Sans qu&rsquo;elle ait pu résister, elle s&rsquo;était retrouvée ligotée et bâillonnée sur le lit.<br />
Val s&rsquo;était exécuté avec virtuosité, mais Chloé ne semblait plus avoir envie de jouer. Elle commençait à  gigoter légèrement pensant qu&rsquo;il allait la détacher, que ce n&rsquo;était qu&rsquo;une de ses fantaisies sans retombées. Ses petits gémissements semblaient le prier de la libérer de ses liens. Mais il repassait avec plaisir son visage contre celui de son jouet tant désiré. Il savait combien toutes avaient horreur de ses extravagances, mais ce n&rsquo;est que lorsqu&rsquo;il sentait cette peur monter dans le ventre de ses proies qu&rsquo;il prenait du plaisir avec elles. Il l&rsquo;avait embrassée plusieurs reprises puis s&rsquo;était relevé, il allait faire le tour du lit en la regardant se tordre et essayer de crier toute sa peur.<br />
La chambre était une très grande pièce, quasiment vide comme presque toute la maison, les meubles étaient pour la plupart incrustés dans les murs, les lumières étaient rares et souvent remplacées par des néons bleus ou violets, ce qui donnait à  la maison une ambiance très spéciale. Chloé aurait peut-être espéré un endroit plus féerique pour sa première nuit en tant que femme dans sa nouvelle maison, mais elle avait décelé ce coté noir très étrange chez Val et cela l&rsquo;avait attiré.<br />
Il avait ouvert et disparu à  l&rsquo;intérieur d&rsquo;un placard mural. En ressortit un appareil photo, un Polaroà¯d, il l&rsquo;avait posé à  coté de sa chaîne hi-fi de l&rsquo;autre coté du lit, Chloé le suivait du regard, ses yeux étaient écarquillés. Son regard s&rsquo;était axé vers la table de nuit ou à  chaque éclair apparaissait le couteau, si seulement elle avait pu bouger pour l&rsquo;attraper et partir loin, plus rien ne lui venait à  l&rsquo;esprit à  part l&rsquo;idée d&rsquo;être ailleurs. Val lui était accroupi à  coté de sa chaîne et semblait hésiter sur le choix de musique qu&rsquo;il allait imposer à  Chloé, son doigt parcourait les piles de disques laser bien organisées posées à  terre. Finalement, il avait pris une décision soudaine à  la vue de l&rsquo;un d&rsquo;eux. Il l&rsquo;avait pris, ouvert, enfoncé dans le lecteur, s&rsquo;était retourné et avait lancé un regard étrange, qui n&rsquo;était pas pour réconforter son otage. Une fois le laser enclenché, il s&rsquo;était relevé, il avait la télécommande dans une main et l&rsquo;appareil photo dans l&rsquo;autre. Il était debout, son image allait être immortalisée dans le regard de Chloé à  chaque cri de lumière. Le regard de Val avait totalement changé, il était extrêmement effrayant, sa tête était légèrement penchée vers l&rsquo;avant et son regard pointait droit de ou elle était. Chloé ne voyait que le blanc de ces yeux qui lui mordaient l&rsquo;âme. Cette vision avait déclenché une réaction de folie chez Chloé qui se mis à  se débattre et à  gémir tant qu&rsquo;elle pouvait sans quitter ce démon du regard.<br />
Val lui, il souriait en voyant cela, il avait tendu un bras derrière lui sans se retourner, pointait la télécommande en direction de la chaîne et allait appuyer sur un bouton. A la suite de cet acte un bourdonnement envahit la pièce, et un rythme à  la fois lourd et rapide s&rsquo;était mis à  faire trembler les murs, des accords de guitare venaient déchirer l&rsquo;air encore respirable de la chambre. Le visage de Val était épanoui mais son regard était toujours le même, il ne bougeait pas et admirait ce qui allait être son oeuvre.<br />
Il faisait deux ou trois pas en direction du lit, ses mouvements semblaient générés par cette musique envoà»tante. Il avait finalement saisi son appareil photo des deux mains et fait une photo puis fait le tour du lit et en pris une autre, les flashs étaient plus blancs que les éclairs de la lampe. Il s&rsquo;était penché et avait posé l&rsquo;appareil au sol, il s&rsquo;était approché du lit et avait mis un pied dessus, puis l&rsquo;autre, il se retrouvait ainsi debout sur le lit. Chloé avait tenté de lui donner un coup de pied dans les parties, mais il lavait arrêté net, comme s&rsquo;il l&rsquo;avait attendu. Il tenait sa jambe, il s&rsquo;appuyait dessus et par son poids et sa force la plaquait à  coté de l&rsquo;autre sur le lit. Il avait posé ses deux mains sur les seins de sa victime mais les avait enlevées presque aussitôt, et il s&rsquo;était plié en deux en deux pour attraper le Polaroà¯d. Il faisait de nouveau des photos d&rsquo;elle. Les images, encore invisibles tombaient sur le ventre de Chloé. La main droite de Val avait posé l&rsquo;appareil sur la table de nuit et pris le Criss.<br />
Chloé était sous lui, clouée sur cette couche qui aurait dà» être le lit du fleuve de leurs amours et qui se retrouve être une planche de torture, l&rsquo;autel d&rsquo;un fou. Ses yeux, bleus de l&rsquo;éternel avaient perdu tout ce qui faisait d&rsquo;eux une protection contre l&rsquo;invasion du trouble. Ce n&rsquo;était pas l&rsquo;angoisse qui avait empli son être mais c&rsquo;était bien la peur, une peur sans limites, celle d&rsquo;un être qu&rsquo;elle aurait voulu être tendre, qu&rsquo;elle a voulu pour mari.<br />
Val avait saisi son couteau et pointé sur cette magnifique gorge qui s&rsquo;offrait à  lui, il le faisait ripper la lame jusque devant lui, jusqu&rsquo;au nombril. Cela plaisait beaucoup à  Val, ce corps à  sa merci, tendu, beau. Il abaissait son visage au niveau de celui qui reposait sur cet oreiller et dans un éclair lui avait donné un baiser sur le menton et léchait le corps de sa chère femme, de la lèvre inférieure à  la base de la lame du Criss. Ce corps bandé était terriblement sensible, à  peine effleuré, il se convulsait. Sa respiration se faisait entendre malgré le volume exagéré de la musique, il était discontinu, parfois puissant, d&rsquo;autres fois presque imperceptible, mais, pour Val, elle était un des facteurs principaux de ses motivations, dans l&rsquo;excitation, l&rsquo;empressement de l&rsquo;acte, entendre cette volupté à  la fois inquiétante et rassurante lui permettait d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout.<br />
Sa langue remontait frénétiquement le long du tranchant de la lame, le sang, mêlé à  la salive gouttait de sa chair écorchée et venait s&rsquo;écraser, se perdre dans cette porte qu&rsquo;est le nombril.<br />
Elle semblait crier. Sa bouche était grande ouverte et malgré le tissu qui l&rsquo;étouffait on croyait entendre quelque chose. Ses spasmes qui faisaient trembler tout son corps était de plus en plus violents, les veines de son cou se gonflaient et se rétractaient sans cesse. Sa tête se relevait et basculait lorsqu&rsquo;elle voyait Val, elle se détournait dans l&rsquo;espoir d&rsquo;échapper à  l&rsquo;emprise de son bourreau. Il appuyait plus fort la pointe couteau, la peau cédait lentement mais sans que la lame pénètre trop loin dans la chair. Un son strident s&rsquo;était échappé de sa poitrine, son corps était devenu brà»lant. Elle se s&rsquo;était brutalement redressée. Il avait alors amené son visage à  coté de celui du sien. Elle le regardait avec des yeux exorbités cernés de larmes épaisses. Il lui donnait hors du temps un baiser sur la joue, au même instant, il allait laisser le Criss s&rsquo;enfoncer tendrement, langoureusement, sans qu&rsquo;il puisse perdre une goutte de son regard et cela jusqu&rsquo;à  ce que sa main touche la peau de Chloé.<br />
Quand les lèvres de Val se sont décollées de la joue, elles ont abandonné une trace furtive de sang qui allait vite être rejointe par une larme, la douleur incarnée s&rsquo;était mise à  couler sur ce corps condamné à  l&rsquo;éternité.<br />
Val retenait sa tête, redressée, pétrifiée par l&rsquo;algie qui voulait la détruire, pour qu&rsquo;elle ne retombe pas violemment sur l&rsquo;oreiller. De sa main gauche il avait retiré le bout de tissu qui obstruait sa gorge, un souffle chaud émanant du plus profond de son mal était venu lui caresser le visage. Il y amenait sa bouche et allait refermer cette cavité qu&rsquo;il voulait caresser à  son tour d&rsquo;un langoureux baiser. Il sentait sur son visage la respiration faiblir lentement. Il avait alors reculé, contemplé son regard, présent apathique dur qui se perdait peu à  peu dans le vide. Ses mains avaient rejoint la faille par laquelle ce corps se vidait de sa vie, se perdait dans la pénombre hachée de la pièce. Il retirait le couteau de son trou et l&rsquo;avait remis dans la poche de ses jeans. Il passait ses mains sur la blessure en faisant attention à  ne pas appuyer dessus. Elles étaient alors ensanglantées, il les passait sur son visage. Il s&rsquo;était levé et contemplait son oeuvre, il était allé vers la table de nuit et y pris le Polaroà¯d il avait fait encore une photo de son travail. Il laissait le papier tomber par terre.<br />
Il avait repris le couteau et coupé les bas qui la retenaient attachée. Dans un geste lent et apparemment difficile, elle avait ramené ses bras sur ses jambes. Son corps se prenait de spasmes encore plus violents qui ouvraient ses yeux qu&rsquo;on aurait cru qu&rsquo;ils allaient sortir de leurs orbites. Après quelques clichés, ce corps épuisé voulait être pénétré par la mort, démon qui allait d&rsquo;ici une à  deux heures se rendre maître des lieux qu&rsquo;il avait envahi. Ses mains, lorsqu&rsquo;elles étaient mues par un élan de douleur, attrapaient les draps et se crispaient, mais cela ne durait jamais très longtemps, car elle était très faible. Son ventre, éclairé de temps à  autre par la lampe dont la lumière était si froide, se gonflait et se dégonflait sans cesse, poussant au-dehors le sang bouillonnant qui remplissait l&rsquo;estomac perforé de Chloé.<br />
Sa tête s&rsquo;était retournée vers Val qui dansait à  coté d&rsquo;elle, son regard fatigué, animé alternativement par des reflets qui lui redonnent vie pour un court instant. La douleur ne semblait pas atteindre cette partie de Chloé, seul son corps souffrait, son âme pure resterait alors sereine, essayant simplement de savoir pourquoi tout cela avait lieu.<br />
Val s&rsquo;était penché et avait saisi puis arraché les lambeaux de sa chemise. Le mouvement que cela impliquait à  Chloé la faisait tousser, son souffle s&rsquo;accélérait parfois seulement durant un bref instant. Il s&rsquo;était reculé et avait repris en main son appareil photo. Il tournait quelques instants autour d&rsquo;elle et saisit de son polaroà¯d quelques moments infinis qui immortaliseraient ces images atroces qui lui procurent un tel plaisir.<br />
Il s&rsquo;était rapproché d&rsquo;elle et avait passé la main sur sa peau. Il lui avait défait et enlevé délicatement le pantalon qu&rsquo;elle portait. 	Val s&rsquo;éloignait d&rsquo;elle en la regardant et, sorti de la pièce.<br />
Il était revenu un instant plus tard armé d&rsquo;une éponge et d&rsquo;une bassine d&rsquo;eau. Il avait tiré une chaise qui se trouvait prés de la porte et s&rsquo;était assis dessus. Il s&rsquo;était mis à  éponger le sang qui salissait le corps de cette déesse fuyant notre monde, il essorait l&rsquo;éponge ensanglantée dans la bassine dont l&rsquo;eau avait viré au trouble et au rouge. Il allait se relever et faire quelques photos avant d&rsquo;aller remettre l&rsquo;appareil dans le placard.<br />
Le sol était couvert de photos, certaines étaient tachées de sang. Les éclairs issus de la lampe les faisaient briller, le corps encore vivant était là , seul propre au milieu de ce chaos qu&rsquo;était devenue la chambre.<br />
Il était allé baisser la musique, et ouvrir la fenêtre. Il faisait très noir dehors. Il s&rsquo;était assis un instant sur le bord de la fenêtre, avait sorti un paquet de lucky de sa poche, tiré la chaise du pied afin de s&rsquo;appuyer dessus, pris une cigarette, sorti son briquet de sa poche et allumé d&rsquo;un geste vif la blonde qui dépassait de sa bouche maculée de rouge à  lèvres et de sang. La fumée se pressait à  la débouchée de ses narines, la lumière toujours aussi flaschante dessinait à  chaque éclair un nuage différent. Il attendait qu&rsquo;elle parte. Lorsqu&rsquo;il retournait la tête, on ne voyait rien, c&rsquo;était presque le vide dehors, était-ce ce qu&rsquo;elle allait retrouver dans quelques instants. Il laissait tomber des cendres encore rouges de sa fenêtre et les regardait disparaître dans l&rsquo;obscurité.<br />
Après un long paquet de cigarettes et quelques va et viens entre le lit et la fenêtre, Val était retourné avec la chaise prés du lit. Il s&rsquo;y était assis et lui avait pris la main, elle était si douce et si légère. De son autre main, il lui caressait le visage dépérissant. Elle était glacée de questions, bouillante de fièvre. Elle ne bougeait presque plus. Il était resté comme ça un très long moment.<br />
Chloé, dans une dernière poussée de volonté avait essayé de lui parler, mais elle n&rsquo;avait plus la force de faire le moindre bruit. La lumière qui vivait dans ses yeux allait s&rsquo;éteindre.<br />
Ce dernier souffle encore tiède était à  la fois plein de sensualité et de grâce. C&rsquo;était la mort d&rsquo;un ange. Hegel soutenait que ce n&rsquo;était pas la vie qui reculait devant la mort et se préservait pure de la destruction, mais la vie qui portait la mort, et se maintenait dans la mort même, qui était la vie de l&rsquo;esprit. Pour Val tuer ces filles, c&rsquo;était un peu sacraliser leurs êtres par le rite du sacrifice, mais cela lui permettait surtout d&rsquo;assouvir l&rsquo;accomplissement de son être, de ses fantasmes.<br />
Il était quelqu&rsquo;un pour qui le partage de la mort était la plus grande preuve d&rsquo;amour, mais sa perception du partage était plutôt égoà¯ste. Seulement toute chose devait avoir une fin, il s&rsquo;était dit qu&rsquo;il ne noterait plus jamais la vie à  quelqu&rsquo;un et cela même s&rsquo;il devait en souffrir, car il n&rsquo;aimerait plus.<br />
Val aurait aimé garder le corps, si beau dans son expression dernière, mais malheureusement, le temps humain altérerait trop vite cette pureté innocente et si lourde de sens pour Val.<br />
Il ramassait toutes les photos qui recouvraient le sol, bon nombre d&rsquo;entre elles avaient été altérées par le sang qui avait giclé dessus, et ces altérations immortalisées par le temps qui avait séché le sang. Il les arrangeait dans l&rsquo;ordre chronologique avant d&rsquo;en faire un tas et de le mettre dans une boîte à  chaussures dans le placard.<br />
Val caressait une dernière fois le visage de Chloé, il avait posé sa main sur son front, et la faisait glisser sur son visage et avait fermé définitivement les fenêtres de son âme qui venait de s&rsquo;enfuir.<br />
Il lui avait ramené les bras autour du corps, avait défait les draps blancs ensanglantés dans lesquels il avait roulé le corps. Il avait ramassé le drap par terre, ainsi que les bas et le bout de tissu qui lui avait servi de bâillon et les mis avec la dépouille. 	Une fois le tout bien ligoté à  l&rsquo;aide de cordelettes noires, Val chargé du paquet sur son dos était descendu calmement à  la cave.<br />
Après avoir posé le corps à  terre, et allumé, la cave s&rsquo;éclairait assez vite bien que les lumières aient encore une fois été des néons, elle était une assez grande pièce ou il n&rsquo;y avait rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une cheminée. Le sol, très propre, était en béton inégalement posé, il y avait cependant un espace vierge, en terre, d&rsquo;environ deux mètres sur un mètre, il se trouvait dans le coin opposé de la pièce, juste à  coté de la cheminée. La matière dont étaient faits les murs semblait avoir des reflets métalliques. De part son inanité et son aspect, les lumières ancraient le trouble émanant de ce lieu détaché de la réalité, elles ne projetaient aucune chimère sur les murs. La facture du lieu lui accordait aussi une réaction au bruit très particulière, il semblait s&rsquo;écraser sur les parois et rebondir à  l&rsquo;intérieur sans jamais en ressortir.<br />
Il s&rsquo;accroupit prés du corps, et de ses deux mains défaisait un à  un les noeuds qui liaient les lacets de corde noire étouffant sa tendre évadée. Une fois libérée, elle était indescriptiblement belle, l&rsquo;expression acide et comblée qui parait son visage demandait simplement pardon, pardon d&rsquo;avoir douté de lui, merci de l&rsquo;avoir ainsi délivré, adieu à  celui qu&rsquo;elle aimera pour toujours.<br />
Val avait les mains sur les yeux, comme s&rsquo;il avait voulu se les arracher et les lui offrir. Ses larmes asséchées par sa passion lui creusaient la peau. Il devait achever son don en lui offrant le repos.<br />
Une main à  terre l&rsquo;avait repoussé vers les hauteurs de l&rsquo;homme et d&rsquo;en haut il se rendait près de la bouche démoniaque de cet antre. Sur le côté de la cheminée ornée de deux petites gargouilles si petites qu&rsquo;on ne les dérangeait que si on s&rsquo;approchait d&rsquo;elles se trouvaient une pioche et une pelle. Leurs manches étaient recouvertes de rubans de velours noir et violets, finis par des poignées de bois entourés de cuir. Ses doigts en chatouillant le velours s&rsquo;étaient saisis des deux outils et les avaient emportés près de la parcelle de terre. Il s&rsquo;était lancé à  l&rsquo;ouvrage, minant torse nu maculé de terre, de sang, de larmes, il jetait sa douleur à  chaque coup qu&rsquo;il donnait à  cette planète, elle avait fait de lui un être hors du commun, l&rsquo;avait choisi pour répandre une nouvelle expression de l&rsquo;amour, qui le poussait à  faire le mal pour être bien, cette folie, limite de sa liberté qu&rsquo;il ne pouvait maîtriser lorsque s&rsquo;offrait à  lui la chair, la luxure, rien ni personne n&rsquo;avait mis le doigt sur ses visions, on ne l&rsquo;avait jamais inquiété de la fausseté de sa prophétie. Ces maux qui lui nouaient l&rsquo;estomac, ces mots qui lui écorchaient la gorge, ces cris étouffés courants le long de ses fantasmes et pourtant si dérangeants ne lui permettaient pas de se sentir comme il aurait voulu qu&rsquo;elles vivent leur mort, libérées, la douleur physique, substantielle, séparant âme du corps mettrait celle-ci à  l&rsquo;abri pour le grand voyage qu&rsquo;est la mort terrestre.<br />
Seules les épaules et la tête de Val sortaient du trou qu&rsquo;il avait creusé, le jour allait suspendre la nuit et répondre à  l&rsquo;appel de Val dans quelques moments. De ses deux bras, il s&rsquo;était extrait de la cavité funéraire qui perçait son sol et avait rejoint Chloé, plongée dans ses rêves. Il avait ramassé le drap blanc et jeté dans le trou. Il laissait tomber un regard sur elle et rejoint le drap. Un rayon de douceur venait lui brà»ler, le dos, la lumière allait être, il finissait de tendre le drap et allait sortir pour aller éteindre les lumières. A son retour, il saisit le drap dans lequel dormait cet ange au ventre ouvert à  toute l&rsquo;énergie du cosmos, il la portait au trou, et l&rsquo;y avait plongée. La porte  s&rsquo;était mise à  claquer. Un bruit terrible envahit les lieux dès qu&rsquo;il avait mis  en route le mécanisme d&rsquo;aspiration. Il avait pris une bouteille de trichloréthylène qui se trouvait au pied de la cheminée. Au goulot de celle-ci était attaché un petit masque, il se l&rsquo;était mis autour du cou. Le contenu de la bouteille se déversait sans fin dans le trou et se mêlait à  la terre.  Il avait sorti son briquet, pris la dernière cigarette qui se trouvait sue le rebord de la cheminée dans une boîte plate en fer, c&rsquo;était la vingtième, elle avait cinq ans, lui en avait à  peine vingt de plus. La flamme du briquet s&rsquo;était délicatement posée sur elle. Un nuage de fumée troublait le corps de cette entité brà»lante.<br />
Sa main avait laissé le briquet s&rsquo;envoler, encore allumé vers l&rsquo;orifice qui se présentait à  ses pieds. Le bruit de la ventilation donnait le rythme aux mouvements de Val qui s&rsquo;était pressé de clore la lumière pénétrante du jour qui s&rsquo;émerveille. La base du briquet allait heurter la paroi de l&rsquo;excavation et, il s&rsquo;en était suivi un changement de route qui s&rsquo;achèverait au coté de Chloé, l&rsquo;éclat blanc et jaunâtre, épuisé de sa traversée avait mis feu, seule clarté dans le noir. Lorsque la flamme-enfant était venue narguer l&rsquo;eau de l&rsquo;enfer à  l&rsquo;orée de la chair, ses bras étaient devenus des lances qui avalaient la matière et crachaient la cendre.<br />
Val s&rsquo;approchait de Chloé qui se défaisait de son enveloppe de chair. Il s&rsquo;était assis au bord de la tombe, transpirant. Sa cigarette parlait au brasier à  chaque bouffée.<br />
Il l&rsquo;avait jetée au feu. Ses jambes l&rsquo;avaient poussé hors de lui, il s&rsquo;était levé comme perdu, il avait ramassé la pelle et jeté de toutes ses forces la terre qui fessait rempart sur l&rsquo;un des côtés de l&rsquo;ouverture. Son geste, violent, avait tué le feu et, dés la seconde portée de terre, les flammes s&rsquo;étaient recroquevillées dans leur monde sans plus détruire ni réchauffer dans le nôtre. La pénombre avait beau aveugler Val, la terre allait toujours dans le trou. Une fois encore il se sentait muni d&rsquo;ailes, d&rsquo;une force qui dépasse celle de tous les hommes réunis. Mais une fois qu&rsquo;il n&rsquo;arrivait plus à  attraper la terre encore répandue sur le sol, il avait jeté la pelle et poussa son corps contre le mur.<br />
La lumière perçait maintenant à  travers les volets. Un rayon divin se frayait un chemin dans la poussière que l&rsquo;aspiration n&rsquo;avait pas encore évacuée. Elle lui appuyait sur le milieu du front. Val était épuisé, assis contre le mur. S&rsquo;était-il trompé de Dieu ?<br />
La porte s&rsquo;ouvrait et laissait place à  son passage. Il abandonnait la pièce, il avait coupé l&rsquo;aspiration, ouvert les volets, rendu à  la cave sa sérénité.<br />
Il était ensuite revenu chargé d&rsquo;un sac de ciment, avec de l&rsquo;eau, avec du sable.<br />
Lorsque le sol de la cave avait enfin été uniforme, il avait regagné la surface. La porte du placard de sa chambre s&rsquo;était de nouveau ouverte. La boîte en était sortie. Il regagnait le salon, seule pièce de la maison identifiable par son aspect normal. Il avait mis la boîte sur la grande table poussiéreuse. La boîte s&rsquo;était ouverte. Elle était pleine de photos. A chaque fois qu&rsquo;il posait un cliché sur cette table, une larme s&rsquo;échappait de son coeur, s&rsquo;évadait de son corps par ses yeux  vers le monde des mortels aux coutumes qui n&rsquo;étaient pas les siennes, cette perle de douleur s&rsquo;évaporait au contact du papier glacé et y déposait une marque en forme de cercle, dernière trace terrestre d&rsquo;un amour à  jamais ancré au fond de son âme.<br />
Val s&rsquo;était levé de cette position banale. La vie semblait s&rsquo;éteindre à  l&rsquo;idée de ne plus aimer. Il se teint droit devant la fenêtre durant quelques instants. L&rsquo;avenir ne semblait pas vouloir lui sourire, il se sentait perdu, cette fois on se rendrait compte de la disparition. Jouer au chat et à  la souris avec la police ne le tentait pas plus que finir sa triste existence dans une prison ou un asile. Il devait faire preuve d&rsquo;inventivité pour se sortir de ce gouffre.</p>
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		<pubDate>Tue, 19 Dec 1995 13:02:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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