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	<title>images, notes et mouvements &#187; Chi Ocsha</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Ecrire au temps du Numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 04:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alexandre Simonet]]></category>
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		<description><![CDATA[La 12e édition du Festival international du roman noir (FIRN) se déroulera du lundi 22 au dimanche 28 juin 2009 à  Frontignan et d’autres villes alentour. A cette occasion, Kawenga propose une soirée autour du thème &#171;&#160;écrire au temps du numérique&#171;&#160;. En présence d&#8217;Alexandre Simonet, cette soirée vous propose un panorama des écritures numériques. Autant [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/ecrire-au-temps-du-numerique/">Ecrire au temps du Numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La 12e édition du Festival international du roman noir (FIRN) se déroulera du lundi 22 au dimanche 28 juin 2009 à  Frontignan et d’autres villes alentour.<br />
A cette occasion, Kawenga propose une soirée autour du thème &laquo;&nbsp;<a href="http://ecmkawenga.com/diffusion/firn09.htm">écrire au temps du numérique</a>&laquo;&nbsp;.<br />
En présence d&rsquo;Alexandre Simonet, cette soirée vous propose un panorama des écritures numériques. Autant de modalités d’expression revisitées par l’utilisation des nouvelles technologies dans la littérature.<br />
Une soirée pour découvrir des auteurs et des artistes qui participent à  une redistribution de l’écrit.</p>
<p>Organisé par l&rsquo;ECM Kawenga dans le cadre de la 12ème édition du <a href="http://www.polar-frontignan.org/" target="_blank">Festival International du Roman Noir de Frontignan</a> du 22 au 28 juin 2009.</p>
<p>Kawenga &#8211; 21 Boulevard Louis Blanc<br />
34000 MONTPELLIER<br />
t : + 33(0)4 67 06 51 66<br />
fax : + 33(0)4 86 68 85 99</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/ecrire-au-temps-du-numerique/">Ecrire au temps du Numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Ecrire au temps du Numérique',url: 'http://blog.technart.fr/2009/06/ecrire-au-temps-du-numerique/',contentID: 'post-1772',suggestTags: 'Alexandre Simonet,Chi Ocsha,écriture interactive,Frontignan,Gestes,Kawenga,littérature numérique,Montpellier',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
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		<description><![CDATA[[...] Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3155093575/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3258/3155093575_ecfc9d4b03.jpg" alt="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Chi Ocsha" width="236" height="500" /></a></p>
<p>[...]</p>
<p>Nous commentons à  chaud cette présentation étourdissante qui laisse nos sens de lecteurs un peu ébouriffés. Jean évoque la schizophrénie du personnage, passant du réel à  l’imaginaire. Jacques parle lui de paraphrénie. [ Selon la Wikipedia : La paraphrénie est une psychose chronique non dissociative responsable d'un état délirant chronique qui se différencie des autres psychoses chroniques (schizophrénie, psychose hallucinatoire chronique,psychose paranoà¯aque) par la coexistence d'une intense activité délirante limitée à  certains domaines de la vie intellectuelle, et une vie par ailleurs normale dans d'autres domaines. Ainsi, le paraphrène agit et pense comme si le délire n'avait pas envahi tous les domaines de sa vie psychique : il existe une bonne adaptation au réel. ]. On retient, à  l’image de l’ambiance des récits de J.L. Borgès, une quantité de pistes parallèles, de détails très réalistes et un climat de mystères, créant un grand écart entre le réel et l’imaginaire.</p>
<p>Marida signale qu’aborder ce travail par la narratologie n’est sans doute pas la meilleure façon d’en saisir la nature. La question se déplace pour elle du côté de la situation de lecture que Jacques propose : une lecture parlant d’un personnage qui parle d’autres personnages et dont un lecteur (la lecture est enregistrée) active les liens, fouille le code source.</p>
<p>La question se pose finalement de savoir si ce travail s’inscrit dans une démarche de plurimédia ou pour le dire autrement de l’idée d’une déclinaison médiatique de mise en abyme (texte &gt; livre &gt; hypertexte &gt; vidéo d’une lecture &gt; lecture performée ) dans laquelle chaque média prendrait en charge un aspect de la fiction. N’a-t-il pas finalement la forme de l’impossibilité d’un film ? A cette question, Jacques répondra un peu plus tard : â€œCette question peut être longue a résoudre. Je l’ai tournée autrement avec le temps. est-ce que le film était le bon support ? Il y a un film en préparation. ce ne sera pas une fiction telle qu’il était prévu de le faire. Mais cela ne sera qu’un élément supplémentaire au même titre que le livre. Une prise dans une réalité pour augmenter les tensions…â€</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>Extrait du compte rendu sur ma <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/rencontre-du-groupe-hypertexte/">présentation</a> par <a title="Articles par Luc Dall'Armellina" href="http://www.hypertexte.org/blog/?author=1">Luc Dall&rsquo;Armellina</a> sur le  blog du groupe HYPERTEXTE. Vous pouvez le trouver dans son intégralité directement sur la page : <a href="http://www.hypertexte.org/blog/?p=66" target="_blank">présentation de Jacques Perconte - 11 décembre 2008</a>. </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/chi-ocsha-groupe-hypertexte/',contentID: 'post-1421',suggestTags: 'Ã‰critures hypertextuelles,Chi Ocsha,fiction,film,hypertexte,imaginaire,Jean Clément,Jorges Louis Borgès,Lecture,Luc Dall\&#039;Armellina,Marida Di Crosta,paraphrénie,réalité,schizophrénie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>rencontre du groupe HYPERTEXTE</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 22:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeudi 11 décembre 2008 / Présentation de Jacques PERCONTE Marida DI CROSTA invite Jacques PERCONTE, plasticien. Deux oeuvres seront présentées lors de cette séance. La première est un travail sur le texte, la seconde, un film. Peut-être y entendra-t-on parler de la théorie de la fiction de SCHAEFFER… Le site de Jacques PERCONTE: http://www.technart.net/ Première rencontre avec [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/">rencontre du groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>Jeudi 11 décembre 2008 / Présentation de Jacques PERCONTE</em><br />
Marida DI CROSTA invite Jacques PERCONTE, plasticien.</p>
<p><a title="labo hypertext 1000599 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3109282375/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3295/3109282375_e840029b47_m.jpg" alt="labo hypertext 1000599" width="180" height="240" /></a> <a title="labo hypertext 1000598 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3109282203/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3151/3109282203_d6927f4ff9_m.jpg" alt="labo hypertext 1000598" width="180" height="240" /></a></p>
<p>Deux oeuvres seront présentées lors de cette séance. La première est un travail sur le texte, la seconde, un film. Peut-être y entendra-t-on parler de la théorie de la fiction de SCHAEFFER…<br />
Le site de Jacques PERCONTE: <a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net/</a></p></blockquote>
<p>Première rencontre avec Alexandra Saemmer, Jamila Kouati, Jean Clément, Alice Van der Klei, Stephan Hyronde, Sophie de Quatrebarbes, Etienne Armand Amato, Estrella Rojas, Luc Dall&rsquo;Armellina</p>
<p>Voici les pièces que j&rsquo;ai présentées :</p>
<p>Comme souvent j&rsquo;ai attaqué par <strong><a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">chi ocsha</a></strong>, <em>1997-2004, projection navigation web + lecture, ~12</em>â€². J&rsquo;ai retravaillé le texte dont je me sers habituellement pour la lecture. Voici <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/portrait-artemisa-gentileschi/" target="_blank">une version augmentée</a> qui devrait mieux tomber sur le rythme de la projection. Je rapelle que les présentations de chi ocsha se font sur des lectures soutenues par une projection. Projection qui expose une navigation rapide et papillonant du site internet. <a href="http://blog.technart.fr/category/chi-ocsha/">”</a></p>
<p>Ensuite j&rsquo;ai montré <strong><a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a></strong>, <em>2005-2007, film, HD720p, couleur, ac3 stereo, 13â€²</em>. <a href="http://blog.technart.fr/category/uishet/">”</a></p>
<p>Et puis j&rsquo;ai fini par présenter mon travail autour du corps, de l&rsquo;amour et de l&rsquo;image : <strong><a href="http://www.38degres.net" target="_blank">38degrés</a></strong>,<em> 2003-2009, Livre d’art, 135pages</em>, <strong><a href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">I Love you</a></strong>, <em>2004, Site internet : photographie numérique, routine algorithmique</em> et <strong><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/ " target="_blank">It’s all about love</a></strong>, <em>2008, photographie numérique, lithographies numériques, ipods vidéo</em>.  <a href="http://blog.technart.fr/category/38degres">”</a></p>
<blockquote><p>Le groupe de travail &laquo;&nbsp;<a href="http://www.hypertexte.org/blog/" target="_blank">Écritures hypertextuelles</a>&nbsp;&raquo; a pour vocation de réunir régulièrement les étudiants et chercheurs engagés dans un travail en rapport avec la problématique des écritures hypertextuelles&#8230; <br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157611549176968/" target="_blank">Quelques images sur flickr</a>&#8230; Si vous avez n&rsquo;hésitez pas&#8230;</p>
<p>Comptes rendus :</p>
<div class="story">
<div class="details"><a title="I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/">I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<div class="story">
<div class="details"><a title="Uishet, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/uishet-groupe-hypertexe/">Uishet, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<div class="story">
<div class="details"><a title="Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE" rel="bookmark" href="http://blog.technart.fr/2008/12/26/chi-ocsha-groupe-hypertexte/">Chi Ocsha, groupe HYPERTEXTE</a> </div>
</div>
<p><!--rss:[http://api.flickr.com/services/feeds/photoset.gne?set=72157611549176968&#038;nsid=65087033@N00&#038;lang=en-us]--></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/">rencontre du groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'rencontre du groupe HYPERTEXTE',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/rencontre-du-groupe-hypertexte/',contentID: 'post-1396',suggestTags: 'Ã‰critures hypertextuelles,Chi Ocsha,fiction,hypertexte,I love you,Lecture,Luc Dall\&#039;Armellina,Marida Di Crosta,ocsha,Paris,recherche,rencontre,uishet',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		</item>
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		<title>PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A).</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 10:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
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		<description><![CDATA[nouvel arrangement de la lecture, chi ocsha, portrait d&#8217;artméisia G. PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A). 11 décembre 2008 Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&#8217;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&#8217;en tenir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/">PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>nouvel arrangement de la </em><a href="http://blog.technart.fr/2005/10/20/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/"><em>lecture</em></a><em>, </em><a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank"><em>chi ocsha, portrait d&rsquo;artméisia G.</em></a></p></blockquote>
<p>PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).<br />
11 décembre 2008</p>
<p>Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&rsquo;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&rsquo;en tenir au second chapitre à  savoir : le portrait d&rsquo;Artémisia G&#8230;</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale. Je voulais voir les lumière faire vibrer ces visages dont on m&rsquo;avait tant parlé.</p>
<p>A l’époque Piero travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables au travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans les scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire. Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre, je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques. Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits et des plus compliqués que j’ai rencontré. Elle n&rsquo;arrêtait pas de nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  une sorte de rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, et avec du recul rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ou à  moins que ce ne soit moi qui soit finalement devenu fou. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>â€œCe n’est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
â€œEt ce n’est plus de moi dont il s’agit.â€</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s’associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d’intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n’employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>R.D.X. can be made by the surprisingly simple method outlined hereafter. It is much easier to make in the home than all other high explosives, with the possible exception of ammonium nitrate.</p>
<p>&#8230; Le Labyrinthe et le fil d&rsquo;Ariane &#8211; Une enfilade indéfinie de salles dont les murs sont des portes &#8211; Une seule permet d&rsquo;accéder à  la salle suivante &#8211; toutes les autres exactement semblables ouvrent sur des placards où l&rsquo;on meure sans le savoir &#8211; ou sur des couloirs qui par un coude retournent aux salles précédentes.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Ange Allène d‘Aumont<br />
Lisbone, 29 décembre 2005</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l’intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Nous pensons et nous croyons ce que nous avons besoin de penser et de croire, c’est ce qui donne à  nos pensées et à  nos croyances, au cours de notre histoire, ce fond indestructible d’humanité qu’elles ont toutes. Tolstoà¯ a dit ce qui était nécessaire de dire à  l’instant où il l’a dit. Moi je viens ici aujourd’hui, et au présent, car c’est ici dans le temps de votre lecture que les choses prennent place, donner un son à  ces maux qu’un renouveau pourra éteindre.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l’histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu’elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Deux heures plus tôt Artémisia était encore à  l’aéroport, elle savait bien que d’arriver plus tôt, que de s’installer quelque part n’aurait pas été judicieux. Deux heures pour se préparer, louer une voiture et trouver Frederico M. Bien sà»r elle était déjà  venue, bien sà»r elle savait où le trouver, et surtout quel était son programme précis ce jeudi de novembre.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique. C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu’on appelle le â€ livre des âmes â€œ, â€œle livre du chaosâ€, n’est pas une légende. C’est un recueil de textes dans une langue qu’on ne parle plus depuis des siècles. C’est certainement la seule trace de cette langue dont l’écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d’Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu’elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Je t’embrasse<br />
Je te serre, je déchire toutes ces larmes de tissus et de cuir de chair et de muscles<br />
Je défonce tout ce qui empêche ce vrai corps<br />
De passer au-delà <br />
De couler<br />
De baiser<br />
Le sol sacré de ces terres<br />
De charbons et de sang<br />
De feuilles vertes<br />
De lacs et d’eaux encore en glaces</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture… Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Je te serre<br />
Sans que<br />
Rien ne se passe<br />
Pour que tu laisses<br />
Pour que tu effaces<br />
Et que tu saches<br />
Que rien ne sera<br />
Jamais plus comme<br />
Ni proche<br />
De ce qui fut<br />
A toi<br />
Pour toi<br />
Pour ces territoires<br />
Qu’il te faut<br />
Que tu dois<br />
Atteindre</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Je t’arracherai les yeux<br />
Je t’arracherai le coeur<br />
Je t’arracherai à  toi<br />
Sans que tu ne saches<br />
Ni ou et quand<br />
Ou comment</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>Je t’arracherai le mieux<br />
Du possible autant<br />
Que je le pourrai<br />
Ce qui correspond en temps<br />
A quelque chose comme<br />
L’éternité</p>
<p>Je te serre<br />
Je t’éteins<br />
Je t’étouffe<br />
Je t’aveugle<br />
Pour que<br />
Tu ne te retournes pas<br />
Vers ces mirages</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/">PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>portrait d&#8217;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Kelley]]></category>
		<category><![CDATA[ésotérisme]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[Fra Angelico]]></category>
		<category><![CDATA[John Dee]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[manuscrit]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Orvieto]]></category>
		<category><![CDATA[Palagruza]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaèl]]></category>
		<category><![CDATA[sacré]]></category>
		<category><![CDATA[tiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/1999/11/30/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</guid>
		<description><![CDATA[Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois. C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois.</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale.</p>
<p>A l’époque Piero Miccinari travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables a travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans ces scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire.  Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre,  je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques.  Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits que j’ai rencontré. Elle nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  un rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce n&rsquo;est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
&laquo;&nbsp;Et ce n&rsquo;est plus de moi dont il s&rsquo;agit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s&rsquo;associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d&rsquo;intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n&rsquo;employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î  la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord  Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique.  C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu&rsquo;on appelle le &nbsp;&raquo; livre des âmes &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;le livre du chaos&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est pas une légende. C&rsquo;est un recueil de textes dans une langue qu&rsquo;on ne parle plus depuis des siècles. C&rsquo;est certainement la seule trace de cette langue dont l&rsquo;écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d&rsquo;Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu&rsquo;elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia  fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>The story of Artemisia G, professional killer</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 09:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fiction: The story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the fiction. How can she understand? 1. World of books 2. Une [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/">The story of Artemisia G, professional killer</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fiction: The  story of Artemisia G, professional killer trapped by twists and turns of her  hysteria, victim of pictures and culture. There is only one way for her to  survive: she has to find a safe path through reality. Here: reality may be the  fiction. How can she understand?</p>
<p>1. <em>World of books</em></p>
<p>2. Une lecture d’<em>ArtemiÅ¡zea</em> <em>GuÄ™ntilleschi.</em> L’avant.</p>
<p>3. Ille Nis  Saan Etche Ocsha (Sczane Vlad Tepes)</p>
<p>4. The AL’Chadel Book of Ancient Magic Philosophy</p>
<p>5. Les premiers pas (au nombre de cinq)</p>
<p>6. Rites et initiations, le  passage, le corps</p>
<p>7. Waiting room (ellipsis)</p>
<p>8. 999 Ensign of Circle. L’après.</p>
<p><strong>Before</strong>.</p>
<p>Al-mue&rsquo;ll</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>L&rsquo;image à  son envers.</p>
<p>Portrait d&rsquo;une femme libre ?</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia Gentileschi changes what she can  see. Sometimes I imagine that she&rsquo;s only a movie character (escaped from a novel).  She may have borrowed her name (Is she Artémisia Maddu Ocsha ?). There are  so many things I cannot tell you : either because I still did not understood  everything or because I do not know if facts are true.</p>
<p>Behind the code ?</p>
<p>Les images  qui mentent.</p>
<p>Artémisia était une tueuse à  gages, elle a passé les dix dernières  années à  parcourir le monde.</p>
<p>Cette image  peut livrer sa source.</p>
<p><strong>CHAPITRE PREMIER</strong></p>
<p><strong>A</strong>rtémisia G. : <strong>Portrait</strong></p>
<p>(Al-mue&rsquo;ll)</p>
<p>La lime mord le métal.</p>
<p>&laquo;&nbsp;celui qui détruit &#8211; celui qui  cause la destruction&nbsp;&raquo;</p>
<p>Autsin, texas, Friday the 19th of november :</p>
<p>I’ll speak of bodies changed in new forms.</p>
<p><strong>Je  te mordrai. </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>H</strong>ow  could we understand what she tells us ? She presents herself through texts  that relate several times of her life : the search of her parents, shady and  initiatory ages for she travelled incessantly in quest of a new life or of  something in what she could believe.</p>
<p>Language is the music with which we charm the  serpents guarding another’s treasure. Language is the science of seduction.</p>
<p><strong>She  showed me how to become a </strong><strong>Witch</strong>.</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia tell us about  pictures that made her. This assemblage of forms and texts may appear untidy  but this is the only way to understand her, this is what defines her the best.  It happens so many things simultaneously that it&rsquo;s difficult to get just a  single framework of her mental activity. It&rsquo;s even worth in the code.</p>
<p>_ Who knows ?</p>
<p>Treize cent trois.</p>
<p>Elle se tenait debout au bord du  lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet  endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux  qui    vivaient là . On les avait chassé du village,  elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux  qui touchent l’eau.</p>
<p>Les petites vagues mouillaient sa  robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand  son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre, les bras pliants, elle  se couchait, son corps trempait dans sa tache de sang.</p>
<p>948 828 537 + seconds -</p>
<p>gone since the birth of Artémisia Maddu Ocsha, known under the name of  &lsquo;Artémisia Gentileschi’</p>
<p>_</p>
<p>La souffrance est  salutaire.[Dan Brown] Da Vinci code</p>
<p><strong>A</strong>rtemisia  writes several books in the same time. None is accomplished today. The first is  an autobiographical novel that will most probably become a bestseller. The  second one, her quest, is based on translations of ancient books (the ‘Book of  Chi&rsquo;, XIth Ce AD and ‘Ï€ÏÎ±Î³Î¼Î±Ï„Î¹ÎºÏŒ Î±Î¯Î¼Î±’, IIIrd AD, among others). You&rsquo;ll find quotations of those books here.  It remains a mystery… I confess you that it&rsquo;s still difficult to me to  understand it too, it looks like other esoteric or mythologic books i red but  nothing is really identifiable. This book talks about the mystical initiation  trip of a woman who is also named Artemisia and who will have to renounce to  everything she believed for accessing to a new identity. Only her faith can  help her to discover what a new life could be. Artemisia is a seer who will serv  a passion through sacrifice….</p>
<p>- De  même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se  divise en plusieurs études différentes s&rsquo;embrouille et s&rsquo;affaiblit. [léonard de vinci]</p>
<p>I hope you to spend a pleasant time arround here.</p>
<p>All those texts  were written centuries appart by writers fom very different philosophical  beliefs with not the same technical vocabularies and sometimes complete oposite  aims&#8230;</p>
<p>Artemisia was born in 1969 in Santiago de  chile’suburbs, serparated from her parents at the age og 6 she left  american continent to Europe  with the first familly where she was placed. She’ll escape three times and  cross borderlines before beeing sent back to her substitute parents.</p>
<p>This story can be separated in two parts :  the before and the after. The complexity lies  in the fact that those two parts are always present.</p>
<p>Nitric Acid        ____    Potassium Perchlorate     ____      Sulfuric Acid      ____    Potassium Chlorate     ____      95% Ethanol        ____    Picric Acid (usually a powder)  ____      Toluene            ____    Ammonium Nitrate     ____      Perchloric Acid    ____    Powdered Magnesium</p>
<p>____     Hydrochloric Acid  ____     Powdered Aluminum</p>
<p>Alchimie, perseverance, movements  et prophecies,</p>
<p>Esse Artémisia, ille misczies talve  llani opte valk trepan</p>
<p>Bashki noo selte opte vaan</p>
<p>I’ve learnt to handle weapons : the ones you know  and the others that you even can imagine the  existance.</p>
<p>Psychic reality | premise according that unconscious formations are  organized as a causality strictly pshychic based on the hypothesis of the  unconcious. The initial link of psychic is the fantasy, which are tied up  repressed memories.</p>
<p>Her name is artemisia.</p>
<p>Almost desert highway. Grey sky, torential rain. The roard is blue. Two  cars go side by side. They run very fast. A window opens. Cars go closer.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she knew that  landing earlier, that waiting somewhere wouldn’t have been wise. Two hours for  getting ready, renting a car and finding Frederico M. For sure she already came  here, for sure she knew where to find him and particulary what was his precise  planning for this november day.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; -</p>
<p>Artémisia (fake) :</p>
<p>The fidelity i gave to what was teached to me would have last only my  childhood time. I confide in you : i do not consider to turn myself towards  what others look at . i’m trying to get rid of my memories and reuse the few  traces of it to understand what really happen. I do not  do that in the hope of beeing able to realy  reconstruct my past but because this will be the theater of  somthing new.</p>
<p>Two hours earlier, Artemisia was still at the airport, she was going out  of the plane dressed with one of her smartest long coat. She weared high heels  black boots and dark trousers.</p>
<p>She was going down the plane incognito, no handbag. We only see her.</p>
<p>Six month later, artemisia will have completly deleted this past. While  i say deleted, it’s that there exist no more trace nor a person that can swear  he knew her at one day.</p>
<p>A new artemisia ?</p>
<p>AEremisia Two years later :</p>
<p>I feel them somewhere, i know they are looking for me.</p>
<p>But i need some more time to find them. This is just a quetsion of  time&#8230;</p>
<p>Pas d’espace.</p>
<p>De temps.</p>
<p align="center">: [...] Qui  ne voit pas ces forêts de cyprès</p>
<p>noirs plongées dans la brume des vallées de Transylvanie [...] et ces immenses</p>
<p>châteaux appuyant leurs remparts</p>
<p>et leurs tours sur les bords de</p>
<p>falaises à  pic&#8230;</p>
<p>Do not put your faith in such trinkets of deceit! We are in Transylvania,  and Transylvania is not England  [Ni ailleurs]. Our ways are not your ways. And, to you, there shall be many  strange things . [2003]</p>
<p align="center"> </p>
<p>9 : self -portrait</p>
<p>Let’s imagine that artemisia is  really the one, the chosen one&#8230;</p>
<p>We all know her, she’s really a  great looking girl&#8230; that we can’t stop.</p>
<p>Her past and all the mysteries surrounding her character help artemisia  to be to best person chosen for this quest.</p>
<p>Let’s imagine, for real this time î that there is a new prophecy. Right  here. Right now. Artemsia knows she has to convince us.</p>
<p>She’s the one who knows.</p>
<p>She’s  the face of  a new enregy.</p>
<p>How can we understand a world where icons are loosing their colors ?  Maybe a simple movment of her hands can change everything for us î is this  magical ? i do not think so.</p>
<p>En 1610, en Italie, Artemisia  Gentileschi a 17 ans. Son père, Orazio, peintre reconnu, lui a transmis sa  passion de la peinture. Une passion interdite par ce qu&rsquo;une femme n&rsquo;a pas droit  de suivre les cours de l&rsquo;Académie…</p>
<p>Who is not like me ?</p>
<p>My sister artemisia was born in 69 near Santiago. She spent her childhood in our  village. She was lovely. So lovely i do not know how to describer &#8230; I swear u  : she lighted up your heart every time she smiled.</p>
<p>In 1996 artemisia set up in Bistrita, she’ll spend six month there  before to leave for few weeks in the forests&#8230;</p>
<p>Paraphrénie | Je suis une force qui va. Hernani</p>
<p>Bivello</p>
<p>San Asteffe</p>
<p>Alligia</p>
<p>south america, end of the afternoon, a beach&#8230;</p>
<p>&lt;!&#8211;</p>
<p>décor :  composite</p>
<p>A : SMITH &amp; WESSON TACTICAL</p>
<p>B : Madagascar  = http://nah296.free.fr/images/plage.JPG&lt;br&gt;</p>
<p>C : This is not south America &#8211; this is Bora Bora  &lt;br&gt;</p>
<p>D: China Beach www.securenet.net/3rdbn5th/  india35/r.htm</p>
<p>A la recherche d&rsquo;une image de  fillette &#8211; artémisia ?.</p>
<p>E : http://www.mmsh.univ-aix.fr/pisrsh/centmille_02.htm  Fillette en algérie</p>
<p>&#8211;&gt;</p>
<p>Artemisia is 4 years old. Her feet are in the sea. She leans forward to  pick up a shell. Her hair fall on the face, she hold them with a hand and stand  up again. He father, Dan karss commes to her. He kisses her.</p>
<p>Artemisia (off)</p>
<p>Mi padre, Dan Harker nacà­o en  Allemana por los grandes bosques de Bavière. Cual aà±o ? No sé exactamente para  decir la verdad, pero no es tan importante. Ha vivido en una familia bastante  rica, creo que era orfelino… De cierta  manera, un poco como  nosotros.</p>
<p>Artemisia leans forward again to the sea and plunge her hand into the  water.</p>
<p>She rummages a little longr than the first time&#8230;</p>
<p>She takes a remington bullet out the sea&#8230;</p>
<p>She closes her eyes.</p>
<p align="center"> </p>
<p>La mort n’est plus symbolisée par  le groupe social, seul l’imaginaire individuel prend en charge le travail de  deuil, ouvrant des brèches à  des dérives fantasmatiques chaotiques.</p>
<p>I am  sure that my father was a  mercenary î he fighted and killed î not for ideas î not for faith î not for me  î not for my mother î for money.</p>
<p>I used to be like him&#8230; but :</p>
<p>I am not like that.</p>
<p>Are u ?</p>
<p>Tà¶ten ist eine Gestalt unseres wandernden Trauerns…</p>
<p>Primero tenà­amos tres semanas para  entrenarse como paramilitares : manejamiento de armas, de los explosivos,  aprender cà³mo caer corectamente…</p>
<p>Les douze portes étaient douze  perles; chaque porte était d&rsquo;une seule perle. La place de la ville était d&rsquo;or  pur, comme du verre transparent.</p>
<p>Artemisia was here for hours.. waiting for someone to pass to shoot.  Anybody. None can go across this part of the forest.</p>
<p>I am a sniper.</p>
<p>I’m am fighting to escape from my past.</p>
<p>I do not believe in those wars.</p>
<p>Everytime i tried to understand what was conducting the revolution i  noticed that it was not my fight, not my ideas, not my world, not my freinds,  not my religion, not my language, not my futre, nothing x 3.</p>
<p>But i was here.</p>
<p>I think of a ring.</p>
<p>I need one circle.</p>
<p>THIS is the Form of the Magic Ring, or rather Disc, of Solornon, the  figure</p>
<p>whereof is to be inade in gold or silver. It is to be held before the  face of the exorcist</p>
<p>to preserve him from the stinking sulphurous fumes and flaming breath of  the Evil</p>
<p>Spirits.</p>
<p>A CHI</p>
<p>D’Artémisia Maddu Ocsha</p>
<p>(Palagruza) from 20/12/00 7:26</p>
<p>iz : 12/05/03 14:19:53 -&gt; rev 16</p>
<p>Illsze calita en cia tore</p>
<p>N. villia et chiase en tenebr Acte  et Ancien</p>
<p>(cf. Querelle des anciens</p>
<p>et des modernes) anticipation,</p>
<p>art,Art pour art (Théorie de  l&rsquo;&nbsp;&raquo;art pour l&rsquo;art&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Cf. Wilde Oscar, Article, Auteur,  Biographie,</p>
<p>Comédie, Comédien (ne), conte,  Créateur,</p>
<p>chroniques et Drames, écrire,des  Écrits,</p>
<p>l&rsquo;Écriture, Encyclopédie (après le  chaos), Énigme,</p>
<p>Épître, Essai (s), Expression,  Fantastique, Fiction, Histoire, Imaginaire, Immortel, Langage, Lecture (s) et  réalité, Légende, Lexique (3), Littérature,</p>
<p>â€œ4.Wanting to write on love, is facing the mess of language: this panic  area where language is both not enough yet too excessive […] and poor […].â€</p>
<p>Livre, Lyrique, Mélodrame  contemporain ? Mémoires (flash-back) (slide-return), Moderne, Muse (peinture),  Mythe (origine), Mythologie (actuelle), Naturalisme (média), Poésie (illusion),  Préface (preuve), Publication (mensonge), Rationalisme (distance), Récit, Roman  d&rsquo;anticipation, Romantisme et Science-fiction, Théâtre.</p>
<p>i will not surrender because of this earth which exagerate so much the  importance of heaven.</p>
<p>the spirit of the sun &#8230;</p>
<p align="center">i will not surrender because you are not fighting with me</p>
<p align="center">i will not surrender because i know that reality is not just a fiction.</p>
<p align="center">Moi homme  des dieux et chef des miens</p>
<p>Je fige ces  écrits qui ne sont que pour toi</p>
<p>Sur des  pierres lisses dans leur dos</p>
<p>Avec mon  sang noirci par l&rsquo;amour</p>
<p>Bite me.</p>
<p align="center">Eth Ckoleiv Nam</p>
<p>Iskero an chi visz</p>
<p>Viptim a Chi</p>
<p>A estero da ocsha</p>
<p>Jive eth chi</p>
<p align="center">Rien ne vous dit ce qui se passe, rien ne vous laisse  croire que c&rsquo;est faux.</p>
<p>Nothing tells you what’s  happening, nothing lets you thing it’s fake.</p>
<p align="center">six weeks ago.</p>
<p>ARTEMISIA SPEEDS UP</p>
<p align="center">66</p>
<p align="center">HISTORY WILL HAVE THE LAST WORD</p>
<p>I’LL HAVE THE FOLLOWING ONE</p>
<p align="center">she goes away.</p>
<p align="center">Et voilà </p>
<p>Que je t’embrasse</p>
<p>Je veux te fendre</p>
<p>Je veux t’épuiser</p>
<p>Je veux te vider</p>
<p align="center">we could believe that some  histories incssantly start again</p>
<p>Il faudra les transpercer</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p align="center">YOU</p>
<p>You’ll arrive here</p>
<p>You’ll destroy those words</p>
<p>As one goes along you’ll read them</p>
<p>You’ll see</p>
<p>You’ll destroy thoses pages</p>
<p>As one goes you ‘ll accomplish them</p>
<p>You’ll know.</p>
<p align="center">you are this tree</p>
<p>you are this book</p>
<p>you are this picture</p>
<p align="center">you know that</p>
<p align="center">Et on parle  de chantage,</p>
<p>Je ne suis que ces mots,</p>
<p>je ne serais que ces mots,</p>
<p>vous ne  serez plus que ces mots.</p>
<p>Le texte, le  fanatisme, la foi..</p>
<p>l&rsquo;image ne  sait décidément pas se taire.</p>
<p align="center">1303</p>
<p align="center">WE HAD TO CHOOSE A DATE</p>
<p align="center">i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>i kiss you</p>
<p>will you follow me ?</p>
<p align="center">NOONE IS STILL WAITING FOR THE SKY TO OPEN IN TWO PARTS.</p>
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		<title>Chi Ocsha, nouvelle version</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2004 06:22:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>

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<p><a title="[seasons] chi ocsha | artémisia Gentileschi (portrait) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4588621096/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3315/4588621096_086e2d1c9f_o.jpg" alt="[seasons] chi ocsha | artémisia Gentileschi (portrait)" width="934" height="5336" /></a></p>
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		<title>Artemisia Gentileschi, homepage</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Feb 2000 09:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[homepage]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Santiago de Chili]]></category>
		<category><![CDATA[sur le net]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Artemisia J&#8217;ai oublié comment les choses se sont passées… Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient… Parce que c&#8217;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&#8217;une fille de mon âge ou presque. Celle d&#8217;une vie pensée comme un rêve. Celle d&#8217;un devenir pas forcément [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/">Artemisia Gentileschi, homepage</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artemisia.technart.net - introduction by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655795/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3125/2897655795_736dcdf6a2.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - introduction" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Je m&rsquo;appelle <strong>Artemisia</strong></p>
<p>J&rsquo;ai oublié comment les choses se sont passées…</p>
<p>Voilà  simplement une histoire. Une histoire qui vous appartient…</p>
<p>Parce que c&rsquo;est vous qui la faites exister. Une histoire que je raconte pour vivre. Celle d&rsquo;une fille de mon âge ou presque. Celle d&rsquo;une vie pensée comme un rêve. Celle d&rsquo;un devenir pas forcément très clair…<br />
C&rsquo;est mon histoire et celle des gens que j&rsquo;essaie d&rsquo;aimer… C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une image qui traverse la réalité pour essayer de se voir quelque part ailleurs que dans un miroir.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime Artemisia. </strong></p>
<p>Ma soeur, artemisia est née le 22 janvier 1969 à  El Tiente pas très loin de Santiago de Chile. Elle a grandi dans notre village, elle était adorable, si belle que j’ai du mal à  décrire son visage, elle illuminait votre coeur à  chaque fois qu’elle vous souriait. Elle aimait passer son temps à  rire, les plus vieux souvenirs que j’ai d’elle, ce sont des éclats de rire. Une fois, je me rappelle que mon père s’était endormi sur la terrasse de notre petite maison avec artemisia sur son ventre. Elle le regardait ronfler et ça la faisait rire, et quand j’avais monté les trois marches qui séparait le jardin de la terrasse, elle s’était retournée vers moi et m’avait offert un de ces sourire que l’on oublie jamais. Elle a très vite montré qu’elle serait une artiste, elle peignait et dessinait beaucoup.</p>
<p>Ce qu’elle aimait le plus c’est passer du temps assise par terre pas très loin de la maison, il faut dire que le sol où nous habitions était très pur, et donc elle prenait des poignées de terre et les triait, je ne sais pas ce qu’elle y cherchait, mais en tout cas elle la triait et la petite quantité qu’elle sélectionnait lui servait de base pour la peinture qu’elle allait faire.<br />
Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.</p>
<p>Elle était la plus belle. Quand le drame est arrivé en 1975, je ne savais pas comment la protéger, c’était si violent, je n’ai pas pu l’empêcher de tout voir.<br />
On a été tout de suite séparés, on l’a emmenée loin&#8230;<br />
et après c’est moi qu’on a emmené encore plus loin, je n’ai jamais réussi à  avoir de ses nouvelles, et j’ai passé ma vie à  essayer de la retrouver, ou que je sois, je voulais qu’elle soit là  avec moi.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime l&rsquo;autre Artemisia, celle qui a peint si fort.</strong></p>
<p>C&rsquo;est inimaginable comme ces toiles me parlent, quand je les vois, je fais corps avec elles, elles sont si fortes, si tristes&#8230; elle a du tellement souffrir.<br />
J&rsquo;aurai voulu être là  pour lui dire que je l&rsquo;aimais.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime la roumanie, là  où mon frère Vathek a passé sa jeunesse.</strong></p>
<p><strong>j&rsquo;aime le chili, le pays de mon enfance.</strong></p>
<p><a title="artemisia.technart.net - passage by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2897655911/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3035/2897655911_b1b2650d78.jpg" border="0" alt="artemisia.technart.net - passage" width="500" height="326" /></a></p>
<p><strong>j&rsquo;aime y retourner, essayer de retrouver des traces de mon passé.</strong></p>
<p>J&rsquo;éssaie d&rsquo;aller là  bas tous les deux ou trois ans, c&rsquo;est vrai que partir en expédition me coute assez cher, mais je me doit bien ça et peut -être qu&rsquo;un jour, au détour d&rsquo;un de ces petits villages, je retrouverai des souvenirs qui m&rsquo;étaient très chers.</p>
<p>La dernière fois que j&rsquo;y suis allée en septembre 1998, je suis restée trois semaines à  arpenter les plaines désertiques, je me souvenais avoir passé quelques vaccances dans de tels décors avec mes parents et mon frère, mais je ne sais plus vraiment où.<br />
C&rsquo;était merveilleux de retrouver la chaleur de ces étendues extraordinairement belles et accueillantes.</p>
<p>Je ne voulais rencontrer personne, j&rsquo;évitais les villes et les villages, ce que j&rsquo;espérai c&rsquo;était retrouver ces sensations de bonheur que j&rsquo;éprouvais quand j&rsquo;étais toute petite en respirant le plus profondément possible l&rsquo;air si pur qui venait glisser le long de ces immences plaines. Je respirais, je me laissais aller au grès de mon imagination, pas de route juste des images. Et puis un jour, voilà , je me retrouvai devant cette image qui m&rsquo;apparu comme si familiaire, ces chevaux devant les montagnes, je les avais déjà  vus, enfin j&rsquo;étais là .</p>
<p>Et en me promenant autour d&rsquo;eux, je reconnaissais chaque forme, chaque pierre, à  quelques mètres de là  je retrouvais le petit lac dans lequel nous nous baignions tous ensembles. Avec Vathek, nous passions nos journées à  courir autour de ce petit lac à  nous attrapper et nous jeter à  l&rsquo;eau. J&rsquo;adorais rester assise les fesses dans l&rsquo;eau et regarder mes parents debouts pas très loin de nous qui restaient là  à  nous observer.</p>
<p>En 1996 j&rsquo;ai passé une semaine à  Santiago, il était question de retrouver des traces de ma famille dans les registres administratifs, mais je n&rsquo;ai rien trouvé, pas même les actes de propriété des terres que ma famille avait acheté près de notre village. Alors je suis retournée à  El Tiente, mais le village n&rsquo;existait plus, il avait été abandonné petit à  petit et était devenu en 1977 un des derniers bastion de combat à  la suite du coup d&rsquo;Etat militaire qui a eu lieu en 1964 au Brésil et de la destruction presque complète des groupes de guérilla urbaine qui s&rsquo;étaient formés pour le combattre.</p>
<p><strong>j&rsquo;aime mes parents qui y sont morts il y a longtemps.</strong></p>
<p>Mon père, Dan skarss est né en Allemagne dans  les grandes forêts de la Bavière, je vous avouerai que je ne sais pas exactement en quelle année, mais ce n&rsquo;est pas vraiment très important. Il a vécu dans une famille assez riche, je crois qu&rsquo;il était orphelin, d&rsquo;une certaine façon, un peu comme nous. Arrivé à  un age ou il s&rsquo;est senti responsable de ses actes, il s&rsquo;est engagé dans l&rsquo;armée, il a tout fait pour partir à  l&rsquo;étranger, il a beaucoup voyagé, et dans les années 60, il s&rsquo;est retrouvé à  Panama, il y était en permission&#8230; Dans un village, lui et un de ses amis sont tombés face à  une altercation entre militaires et révolutionnaires qui a vite tourné au combat de rue très violent. ils se sont réfugiés chez des habitants, mais c&rsquo;était difficile de se sortir de tout ce fracas, et c&rsquo;est comme ça que mon père à  rencontré ma mère. Ce dont je suis sure, c&rsquo;est qu&rsquo;elle était très belle&#8230; J&rsquo;ai vraiment pas beaucoup de souvenirs d&rsquo;elle, seulement quelques odeurs et surtout des voix, elle avait vraiment une de ces voix&#8230;  La plus belle musique qui vient vous bercer et qui à  elle seule est capable de vous guérir de n&rsquo;importe quel mal&#8230; Voilà  comment mes parents se sont rencontrés, dans une petite maison, sous le son des balles qui viennent de s&rsquo;enfoncer dans le bois. Mon père n&rsquo;a pas réalisé tout de suite ce qu&rsquo;il se passait entre eux, mais il savait qu&rsquo;il n&rsquo;allait jamais retourner en Allemagne. Il n&rsquo;a jamais revu son ami qu&rsquo;il a quitté à  ce moment là , Dan, mon père a suivi Floia Anna Maderos ma mère. Il s&rsquo;est battu à  ses côtés, mais sur cette période je sais très peu de choses, je n&rsquo;ai pas réussi a retrouver leurs traces dans les archives&#8230; et en 1971, ils s&rsquo;expatrient au Chili, et arrivent à  El Tiente, moi et vathek, mon frère, nous sommes nés en 1966, dans cette petite bourgade d&rsquo;une centaine d&rsquo;habitants.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Ces textes se trouvaient sur artemisia.technart.net. Ils ont été publiés en février 2000, aujourd&rsquo;hui ils sont <a href="http://www.ocsha.com/artemisia" target="_blank">accessibles</a> via les archives du projet. Vous pouvez trouver les traces des medias là <br />
Cela fait partie du projhet <a href="http://www.ocsha.com/" target="_blank">Chi Ocsha </a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2000/02/artemisia-gentileschi-homepage/">Artemisia Gentileschi, homepage</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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