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	<title>images, notes et mouvements &#187; images numériques</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&#8217;image numérique, et le sublime</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 17:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#8217;après Jacques Perconte, the Digital Image, and the Sublime by Violaine Boutet de Monvel Digitalarti Mag (Paris), no. 2, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de films numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, Impressions [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;après <strong> Jacques Perconte, <a title="Jacques Perconte : The Digital Image, and the Sublime" href="http://www.violaineboutetdemonvel.com/Digitalarti_02_Jacques_Perconte_FR_Frame.html" target="_blank">the Digital Image, and the Sublime</a> </strong>by Violaine Boutet de Monvel<br />
<a href="http://www.digitalartimag.com/" target="_blank"> Digitalarti</a> Mag (Paris), <a href="http://www.digitalarti.com/en/blog/digitalarti_mag/digitalarti_mag_2_new_online_multimedia_mag" target="_blank">no. 2</a>, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok</p>
<p><a title="Dgitalarti #2 - double page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4544745445/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4016/4544745445_cd11aff047_b.jpg" alt="Dgitalarti #2 - double page" width="900" height="580" /></a></p>
<p>L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de <em>films</em> numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, <em>Impressions de</em>, une référence et révérence aux Impressionnistes  auxquels il a toujours été incidemment rapporté par la critique.</p>
<p>Comment ne pourrait-il pas l’être? Grâce à  un travail méticuleux et artisanal de compressions multiples, de collages et de superpositions, Jacques Perconte raconte l&rsquo;histoire de la pixellisation structurelle et vibrante qui donne une nouvelle expression formelle à  tout changement simple de la lumière et du vent, qui, entre autres, anime doucement ses paysages vidéo. Comme les Impressionnistes usaient autrefois de coups de pinceau morcelés de couleurs non mélangées pour traduire en termes plastiques la lumière et la chaleur qui ont capté ce paysage d’un instant, Jacques Perconte utilise les imperfections évidentes ou les aberrations &#8211; on pourrait dire dans une époque qui fait l&rsquo;éloge d’une définition de plus en plus déterminée- de ses images qu&rsquo;il a soumis à  une énorme perte de données. &laquo;&nbsp;Un bug n&rsquo;est pas une erreur pour le programme, il ne devrait pas en être une pour moi ”, dit-il.</p>
<p>Une promenade chanceuse est à  la source de tous les films de la série, car l&rsquo;artiste se déplace souvent avec une caméra à  portée de main, comme les Impressionnistes avec leurs tubes de peinture et chevalets. Pour <em>Impressions de</em> (2010), Jacques Perconte recueille actuellement des images en Normandie, suivant un sentier de pèlerinage qui suit les peintres de la fin du XIXe siècle. Tous les autres films <em>uaoen</em> (2003), <em>uishet</em> (2007), <em>Pauillac-Margaux</em> (2008), <em>Le Passage</em> (2009) et <em>Après le feu</em> (2010), ont été tournés en transit, à  partir de la fenêtre d&rsquo;un train, une voiture, ou même en navigant en bateaux. Quelle que soit la connexion spéciale et romantique que Jacques Perconte peut avoir avec la nature qui se déroule sous ses yeux au moment de l&rsquo;enregistrement, la narration numérique derrière le paysage se dévoile de retour à  son studio, jour après jour, compression après compression, aberration après aberration, couches après couches, jusqu&rsquo;à  ce que l&rsquo;instinct de l&rsquo;artiste et sa sensibilité lui indiquent que l’oeuvre est finie. Qu&rsquo;y a-t-il?</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des paysages, ainsi que l&rsquo;histoire qui se déroule au cours de leur perception. D&rsquo;une certaine façon, ils sont des promenades. Le récit s&rsquo;installe dans les transformations dont l&rsquo;image souffre. D&rsquo;abord et à  priori naturaliste, cela met l&rsquo;accent sur le paysage, sa plasticité ; il devient alors moins objectif, peut-être plus impressionniste. La lumière dessine, la couleur magnifie, la matière l&rsquo;emporte, et, enfin, le paysage devient peu à  peu abstrait. Familier d&rsquo;abord, il devient un espace expressif et mental. &laquo;&nbsp;(</em>Jacques Perconte)</p>
<p>Ainsi, dans chacun de ses films, le récit est l&rsquo;histoire d&rsquo;un changement fantasque et progressif de l’impression initiale du paysage de l&rsquo;artiste contemplée par son viseur à  son expression numérique sur l&rsquo;écran de l&rsquo;ordinateur par le biais des éclats de pixels colorés et fourmillants ; de la surface plane et l&rsquo;apparence d&rsquo;une image vidéo à  la richesse organique et plastique qui se cache derrière le voile mince de la haute définition; du Naturalisme à  l&rsquo;Impressionnisme, et même dans une certaine mesure, le Fauvisme, si nous poursuivions ce jeu de comparaisons contingentes; de la perception et l&rsquo;enregistrement original à  l&rsquo;imaginaire infini, l&rsquo;image peut donc être transmise à  travers les yeux des spectateurs. &laquo;&nbsp;Nous ne distinguons plus l&rsquo;image du paysage, nous voyons le paysage de l&rsquo;image”, dit l&rsquo;artiste.</p>
<p>L&rsquo;abstraction progressive de l&rsquo;image en elle-même après l&rsquo;introduction de l&rsquo;exposition systématique à  son référent originel et naturel, un paysage réel qui donna naissance à  chaque film de la série, est en fait ce qui permet à  l&rsquo;image même d&rsquo;être un espace mental: en perdant lentement la prise sur la réalité, le film devient un paysage qui lui est propre et son récit, même si il s&rsquo;impose magnifiquement, n&rsquo;est ni dictatorial, ni conceptuel, ni même trop technique (contrairement à  la production de longue haleine). Il est naturel pour le spectateur de prolonger les films de Jacques Perconte avec sa propre mémoire et imagination, car ils ne prétendent pas autre chose que de bercer notre sensibilité, peut-être notre sens de la beauté. Dans une certaine mesure, l&rsquo;expérience est proche de l’écoute de la musique. <em>Flânerie</em> est peut-être le seul mot d&rsquo;ordre.</p>
<p>Avec <em>Après le feu</em> (2010), créé lors d&rsquo;un voyage en Corse après un incendie de forêt, Jacques Perconte a ouvert une nouvelle dimension symbolique à  ses paysages. Comme nous l&rsquo;avons compris plus tôt, les travaux de l&rsquo;artiste et ses expériences sont en communion avec les résultats dangereux que les programmes de compression des données peuvent rendre. Pour son dernier film, tout en recueillant avec soin et en combinant des bugs ou des aberrations dans ses images, il a réussi à  créer l&rsquo;illusion d&rsquo;une profondeur dans son décor qu&rsquo;il n&rsquo;existait tout simplement pas dans le paysage d&rsquo;origine corse. Sur l&rsquo;écran, dans une vallée qui semble suivre le cours du train, à  l&rsquo;arrière de laquelle l&rsquo;artiste enregistrait des images, succède progressivement un vide immense, vertigineux, pixélisé, sous les voies. En d&rsquo;autres termes, tout en tournant lentement son attention de l&rsquo;extérieur à  l&rsquo;intérieur, du paysage perçu à  son expression numérique, l&rsquo;image réécrit littéralement et radicalement sa topographie naturelle afin de raconter une histoire entièrement nouvelle. Pourtant, et pour couronner le tout, du début à  la fin, le film ne cesse jamais complètement de dépeindre la nature en dépit de tous les pixels aliénants, restés connectés à  ce qui était autrefois la lumière chatoyante qui frappait les feuilles d&rsquo;un arbre. Non sens?</p>
<p>Les tours de magie de Jacques Perconte permirent à  l&rsquo;image de <em>Après le feu</em> non seulement d’être libéré, détrônant Mère Nature pour le Grotesque, mais aussi de devenir folle! Au cours du processus, il a gagné une âme qui est prête à  réinterpréter radicalement notre perception contre nos sens -l&rsquo;expérience empirique de l&rsquo;extérieur-, tout en nous jetant dans son corps variable, infini et inépuisable. Il nous emmène sur une chevauchée fantastique qui nous  inspire un sentiment accablant de Sublime. Si la série de paysages de Jacques Perconte peut être proche de l&rsquo;esthétique des Impressionnistes, en passant ses paysages on ne peut plus romantique, pour leur beauté qui reste toujours &laquo;&nbsp;liée à  la forme de l&rsquo;objet&nbsp;&raquo;, qui est en fait représenté par une ‟ infinité ”( Emmanuel Kant, Critique du jugement, 1790). Jacques Perconte réussit à  concilier la beauté avec le Sublime dans sa <em>Flânerie</em> numérique contre l&rsquo;idéal et la compréhension actuelle de la perfection de haute définition. Loin d&rsquo;être reçu à  nouveau comme froid, conceptuel et trop technique, ses abstractions numériques vibrent, ressentent et nous provoquent.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Pecha Kucha : Jacques Perconte</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 07:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sun Jung Yeo]]></category>
		<category><![CDATA[Vilém Flusser]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme souvent j&#8217;avais intégralement rédigé mon intervention au volume 11 de Pecha Kucha Paris. Comme souvent j&#8217;ai dit autre chose. On m&#8217;a félicité. J&#8217;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent j&rsquo;avais intégralement rédigé mon intervention au <a title="pecha kucha au centre pompidou" href="http://blog.technart.fr/2010/02/11/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">volume 11 de Pecha Kucha Paris</a>. Comme souvent j&rsquo;ai dit autre chose. On m&rsquo;a félicité. J&rsquo;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument faire passer&#8230; Voilà  un montage entre le texte que j&rsquo;avais préparé et des <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157623415192416/" target="_blank">photographies de l&rsquo;évènement</a>, il est possible que la vidéo soit montée sur le site de <a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">Pecha Kucha Paris</a>.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350076653/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4065/4350076653_d0a43fa7ee_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="530" /></a></p>
<p>J’ai découvert ce qu&rsquo;on appelle les nouvelles technologies il y a une quinzaine d’années en même temps que la vidéo à  la fac. J’étais plongé dans le dessin et la peinture. Je cherchais un médium. J’ai eu le sentiment que je l’avais trouvé tellement tout cela était nouveau et vertigineux. Je me suis engagé sans hésiter dans le questionnement plastique de ces nouvelles pistes. Je ne jurais que par la réalité virtuelle, que par les réseaux. Mais j’ai vite déchanté. J’ai compris la puissance fascinante de ces technologies qui semblait déplacer le rapport aux choses dans la science-fiction. Le spectacle du dispositif ne me plaisait pas. Je ne voulais pas hypnotiser les gens. On ne parlait que d’informatique, plus d’art. Je ne pouvais pas faire les choses à  la légère. J’ai laissé de côté la synthèse et tout ce qui s’accordait trop aux attentes et aux tendances technologiques. Depuis je travaille à  libérer mes gestes des outils et de leurs usages. Je cite vite fait Ivan Illich et Vilèm Flusser qui traitent merveilleusement de cette question de la relation qui lie l’homme à  l’outil. J’aime l’idée d’un outil convivial dont l’homme n’est plus l’esclave. Je suis fasciné par les rapports que j’entretiens avec le monde. Je suis fasciné par les liens entre les images et leurs sujets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822782/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4058/4350822782_eb295cf509_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Et quand je suis invité à  créer par une entreprise, je décide de la considérer comme un médium à  part entière. Et c’est tout ce qui la constitue qui devient un élément de l’oeuvre commandée. Soldes d’hiver dont vous voyez défiler les images est une installation réalisée en 2008 avec Michard Ardillier à  Bordeaux. La pièce inclut dans son dispositif le magasin avec son économie et plus particulièrement les soldes d’hiver. Elle joue avec les relations publiques et politiques au travers de ce mur qui a séparé la galerie bordelaise en deux durant une semaine. En choisissant les soldes et en appelant l’installation de la sorte toute communication pour l’oeuvre l’était pour le magasin et vice versa. Le mur a été érigé clandestinement et la surprise troublante au petit matin pour les bordelais qui se voyaient privés de leur raccourci privilégié a été largement reprise par les médias. Le trouble résidait en grande partie dans le doute sur les intentions qui avaient élevé le mur : une oeuvre d’art ? Une publicité virulente pour les soldes ? Un coup de gueule politique ? Les bordelais étaient ravis qu’il se passe quelque chose d’inattendu. Ceux qui me connaissent ont vu dans ce mur à  deux faces encore une manifestation de ma tendance à  entasser des pixels de couleur et à  collectionner les vibrations chromatiques.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822964/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2728/4350822964_b26cb7f0c8_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Ma plus belle collection s’appelle ‟ It’s all about love ”. Je l’ai commencée il y a sept ans quand Didier Vergnaud m’a invité pour le second numéro de sa collection de livres de photographie. Quelques semaines auparavant je rencontrais Isabelle. C’est pour elle que j’ai quitté le Sud-Ouest. J’ai eu envie de raconter cette histoire d’amour plus que mon histoire avec les images. J’ai photographié. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes, sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l’image. Pas sur elle. Alors, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de ces machines que j’utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. J’ai fait une application qui peut quantifier ce que ces images ont dans le coeur. C’est-à -dire qui peut connaître exactement quelle quantité d’amour contient une image à  l’instant précis où elle s’affiche sur un écran. L’application s’appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823024/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4048/4350823024_8ba0acd96e_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu’une image d’Isabelle doit être vue par quelqu’un de connecté à  ces collections de photographies, l’image est plus ou moins transformée par un programme. Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée. Une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu’une nouvelle image doit s’afficher. Une fois déterminé, l’application cherche le nombre dans le code de l’image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l’expression ‘I love you’ : ainsi, l’architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d’afficher l’image. Mais comme il ne comprend pas l’amour dans le code, plus il y a de i love you, moins il arrive a afficher l’image. Par la poésie et les acrobaties, l’image qui est fabriquée est la représentation de la quantité d’amour qu’elle contient. À ce jour il y en a eu plus de 300Mo d&rsquo;amour diffusé sur les réseaux. Une preuve d’amour, un I love you équivaut à  dix octets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823222/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4350823222_c253acd774_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je cherche à  donner du poids au numérique. On dit qu’il est tout le temps froid, j’essaie d’élever sa température. Dans mes films il est question de la gravité de la couleur. Elle pèse sur l’image. Je remercie Sun Jung Yeo qui a mis des mots sur ce phénomène que j’étudie en alchimiste. Vous voyez chronologiquement les étapes de mon dernier film : Après le feu. C’est l’histoire d’un paysage et de son image. En travaillant le poids du fichier informatique qui contient la vidéo, les a priori psychovisuels des ingénieurs qui permettent à  nos ordinateurs de contenir de plus en plus de films en préservant la qualité apparente de l’image s’affirment être des outils extraordinaires pour sculpter la matière numérique. Leurs consignes pour le gain de place réécrivent l’image. Dans ce film la compression creuse les ombres projetées par les arbres sur les rails. Elles se transforment en crevasses menaçantes dont les arêtes sont emportées par la matière de l’image.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823398/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4350823398_d87175a9e5_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je sculpte et je bricole l’image, l’art et la réalité pour affirmer des idées qui ne peuvent pas s’exprimer ailleurs. Je ne cherche pas, je m&rsquo;aventure&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 9px;">Photographies :  isabelle S.</span></p>
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		<title>du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, Lyon</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/04/jacques-perconte-premiere-exposition-ooblik-lyon/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/04/jacques-perconte-premiere-exposition-ooblik-lyon/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 06:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[It&#8217;s all about love images numériques * It&#8217;s all about code Lithographies numériques * Hung Up a little more Film pour ipod nano, tirage numérique 600mm x800mm portfolio de 9 tirages de 297mm x420mm numérotés édité à  30 exemplaires * uishet nano Film pour ipod nano * du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/jacques-perconte-premiere-exposition-ooblik-lyon/">du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="l, It's all about love, ooblik 797 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2513383362/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3269/2513383362_39fb338d0a.jpg" border="0" alt="l, It's all about love, ooblik 797" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="l, It's all about love, ooblik 797 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2513383362/" target="_blank"> </a></p>
<p><strong>It&rsquo;s all about love</strong><br />
images numériques</p>
<p>*</p>
<p><a title="Lyon, avril (249) It's all about love by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2469693275/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3052/2469693275_e33a3114bd.jpg" border="0" alt="Lyon, avril (249) It's all about love" width="500" height="333" /></a></p>
<p><strong><a href="http://blog.technart.fr/2008/04/30/its-all-about-code-lyon/" target="_blank">It&rsquo;s all about code</a><br />
</strong>Lithographies numériques</p>
<p>*</p>
<p><a title="Lyon, avril (237) Hung Up by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2470493606/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2339/2470493606_018bc633d5.jpg" border="0" alt="Lyon, avril (237) Hung Up" width="500" height="333" /></a></p>
<p><strong><a href="http://blog.technart.fr/2008/04/10/hung-up-a-little-more/" target="_blank">Hung Up a little more</a></strong><br />
Film pour ipod nano, tirage numérique 600mm x800mm<br />
portfolio de 9 tirages de 297mm x420mm numérotés édité à  30 exemplaires</p>
<p>*</p>
<p><a title="It' sall about love, galerie ooblik, Lyon, par Marc Tallec (061) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2494353944/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2207/2494353944_1cc95d9717.jpg" border="0" alt="It' sall about love, galerie ooblik, Lyon, par Marc Tallec (061)" width="500" height="375" /></a></p>
<p><strong>uishet nano</strong><br />
Film pour ipod nano</p>
<p>*</p>
<p><a title="Lyon, avril (275) It's all about love by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2469730871/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2115/2469730871_7251950a18.jpg" alt="Lyon, avril (275) It's all about love" width="333" height="500" /></a></p>
<blockquote><p>du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, Lyon<br />
<a href="http://www.ooblik.com" target="_blank">Galerie OOBLIK</a><br />
3 rue Bossuet<br />
69006 Lyon</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/jacques-perconte-premiere-exposition-ooblik-lyon/">du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'du 29 avril au 24 mai, galerie ooblik, Lyon',url: 'http://blog.technart.fr/2008/04/jacques-perconte-premiere-exposition-ooblik-lyon/',contentID: 'post-701',suggestTags: '38degres,exposition personnelle,Galerie ooblik,Hung Up,images numériques,ipod,It\&#039;s all about love,Lyon',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		</item>
		<item>
		<title>Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[38degres]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[artothèque de Pessac]]></category>
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		<description><![CDATA[Encoder sa déclaration d&#8217;amour dans un programme numérique consacré au corps de son aimée, c&#8217;est la carte du tendre selon Jacques Perconte. Jacques Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille clichés d&#8217;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a non plus, ce n&#8217;est pas très original. Ce [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212860084/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2212860084_a73981145c.jpg" border="0" alt="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels" width="334" height="500" /></a></p>
<p>Encoder  sa déclaration d&rsquo;amour dans un programme numérique consacré au corps de  son aimée, c&rsquo;est la carte du tendre selon Jacques Perconte.</p>
<p>Jacques  Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille  clichés d&rsquo;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a  non plus, ce n&rsquo;est pas très original. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est  Jacques Perconte lui-même. Photographe passionné d&rsquo;image numérique, il  a tiré de cette rencontre une pièce contemporaine intitulé ‟ I love you  ” qui est exposé pour la première fois à  l&rsquo;artothèque de Pessac. Il  s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de photos qui au premier coup d&rsquo;oeil ressemblent  pas mal à  la peinture abstraite américaine d&rsquo;un Barnett Newman ou d&rsquo;un  Ellsworth Kelly, avec de grandes surface de couleurs saturées et des  formes aléatoires. Le fait que les photographies soient tirées sur un  support mat, et que de loin elles puissent facilement être confondues  avec de la peinture est bien entendu tout sauf un hasard.</p>
<p>Pour  le reste, c&rsquo;est un ensemble qui est dans la continuité du travail de  Perconte, lequel a beaucoup photographié le corps en utilisant un  appareil numérique et en s&rsquo;intéressant à  la manière dont la peau, le  modelé et les contours ‟ rencontrent les pixels, les trames, les  saturations de l&rsquo;image numérique, les déformations de la projection  d&rsquo;une image sur un écran, ses défauts ”. C&rsquo;est là  que pour lui résident  la sensualité et la magie.</p>
<p>En  2003, un livre de photos vient de lui être commandé par un éditeur.  Après l&rsquo;irruption d&rsquo;Isabelle dans sa vie, Perconte a décidé d&rsquo;en faire  son sujet unique, renonçant à  l&rsquo;utilisation de modèles ou de  photographies de films. La manière dont la lumière joue sur ce corps et  dont le numérique interprète certains détails devient sa préoccupation  première. Les impacts, les imperfections liées à  la compression  numérique, il les revendique, et il agrandit les images pour que l&rsquo;on  en perçoive la texture. Progressivement, il surajoute des degrés à  son  jeu, notamment en clichant la surface d&rsquo;un écran pour utiliser les  déformations de l&rsquo;image, l&rsquo;effet de moirage. Il change souvent  d&rsquo;appareil pour obtenir des textures différentes. Le grain de l&rsquo;image,  la saturation des couleurs deviennent le coeur de son expérience  plastique : ‟ une matière se crée, l&rsquo;image s&rsquo;enrichit ”.</p>
<p>Mais  il ne s&rsquo;arrête pas en si bon chemin. Constatant que le corps d&rsquo;Isabelle  est de plus en plus absent des images numériques qui tendent vers  l&rsquo;abstraction, il crée un site Internet, entre dans son code  mathématique, et change une des variables encodées contre la séquence  verbale ‟ I love you ”. L&rsquo;intégrité de la description numérique s&rsquo;en  trouve brisée et les images deviennent de plus en plus aléatoires ; ce  sont ces images, dont certaines n&rsquo;apparaîtront qu&rsquo;une fois et sont  impossibles à  retrouver, qu&rsquo;a photographié Perconte pour sa pièce ‟ I  love you ”. Son procédé lui a déjà  valu le prix du ‟ meilleur faux  virus ” aux Rencontres Internationales des arts numériques à  Évry, il a  aussi eu une mention au grand prix du Net Art. Mais cela ne lui fait  pas oublier Isabelle. Pour lui, ‟ chaque trace, chaque déformation est  une trace d&rsquo;amour latent. ”</p>
<blockquote><p>Dominique Godfrey pour <a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank">Sud Ouest</a> : <a href="http://www.sudouest.com/220108/reg_gironde.asp?Article=220108aP1754298.xml" target="_blank">Amoureux des pixels</a><br />
‟  It&rsquo;s all about love ” de Jacques Perconte, jusqu&rsquo;au 17 avril du mardi  au samedi de 14 heures à  18 heures, le dimanche de 10 heures à  13  heures et sur rendez-vous, Les arts au mur Artothèque, 16 bis avenue  Jean Jaurès, Pessac ; 05 56 46 38 41<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it’s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Bidhan Jacobs : Pour une théorie du flou au cinéma</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/11/bidhan-jacobs-pour-une-theorie-du-flou-au-cinema/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/11/bidhan-jacobs-pour-une-theorie-du-flou-au-cinema/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 09:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[uishet, sans titre n°3, 2005-2007 [...] Enfin, Jacques Perconte, artiste français contemporain, a développé tout un ensemble de techniques détournant et dépassant les logiciels d’encodage et d’effets spéciaux afin de traiter les images brutes obtenues avec sa caméra DV. Au rebours de l’industrie qui cherche à  réduire le fichier du film tout en conservant une [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/bidhan-jacobs-pour-une-theorie-du-flou-au-cinema/">Bidhan Jacobs : Pour une théorie du flou au cinéma</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="uishet, sans titre n°3 _still_00030 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/151103287/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/36/151103287_794fa92adc.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°3 _still_00030" width="500" height="363" /></a><br />
<a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, sans titre n°3, 2005-2007</p>
<p>[...]</p>
<p>Enfin, Jacques Perconte, artiste français contemporain, a développé tout un ensemble  de techniques détournant et dépassant les logiciels d’encodage et d’effets spéciaux afin  de traiter les images brutes obtenues avec sa caméra DV. Au rebours de l’industrie qui  cherche à  réduire le fichier du film tout en conservant une qualité optimale des images de  manière à  ce qu’il puisse, par exemple, être lu sur un DVD, J. Perconte cherche au contraire à   pousser au maximum les possibilités des logiciels de compression pour exploiter un type très  particulier de flou. Uishet (2005- 2007) en est l’aboutissement. Par compressions successives,  il interprète l’image originale (un lent travelling avant sur le courant d’Huchet), en la  déstructurant, en faisant surgir d’abord quelques éléments de couleur (carrés, pixels) dans et autour  des herbes, des buissons et des arbres longeant les rives de la rivière, puis des formes et  des masses compactes et abstraites ; ce paysage proprement numérique, qui était comme latent dans  les images brutes, charge,remplace, se superpose ou se glisse au sein des formes  originales.</p>
<p>Ces trois catégories de gestes expérimentaux radicaux nous  semblent pertinentes dans la mesure où elles permettent de regrouper de manière  cohérente des artistes qui ne l’ont encore jamais été et de proposer une autre histoire des  formes articulant des réflexions d’ordre techniques et esthétiques. Chaque geste peut aboutir à  la  même catégorie de formes plastiques radicales ou au contraire dériver vers d’autres catégories.  Si la validité de ces catégories n’est pas encore totale, la fécondité de cette approche du flou  comme démarche et phénomène est elle démontrée.</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>extrait de <em>3) signaux numériques et dépassement des limites des logiciels</em><br />
dans <a href="http://www.prefigurations.com/telechargement/Pourunetheorieduflou%20_lartestflou_Prefigurationsnov2007.pdf" target="_blank">Pour une théorie du flou au cinéma,</a> de <a href="http://blog.technart.fr/?s=Bidhan+Jacobs" target="_blank">Bidhan Jacobs</a>, doctorant en études cinématographiques, Université Paris I î Panthéon Sorbonne.<br />
Texte intégral publié sur <a href="http://www.prefigurations.com/" target="_blank">prefigurations</a> / Octobre-Novembre 2007</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/bidhan-jacobs-pour-une-theorie-du-flou-au-cinema/">Bidhan Jacobs : Pour une théorie du flou au cinéma</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Bidhan Jacobs : Pour une théorie du flou au cinéma',url: 'http://blog.technart.fr/2007/11/bidhan-jacobs-pour-une-theorie-du-flou-au-cinema/',contentID: 'post-592',suggestTags: 'Bidhan Jacobs,bricolage,cinéma,compression,courant d\&#039;Huchet,effets spéciaux,encodage,experimentation,images numériques,industrie,le flou,paysage,prefigurations,regards sur mon travail,signal,uishet,Université Paris I',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Festival du film de Sarlat  : tourner en numérique et effets spéciaux</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1999/11/festival-du-film-de-sarlat-tourner-en-numerique-et-effets-speciaux/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Nov 1999 18:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chloe]]></category>
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		<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival international de Sarlat]]></category>
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		<description><![CDATA[Sous ce thème 3 ateliers sont proposés. Ils seront animés par Randal Kleiser, Jacques Perconte et Melvin Van Peebles. Randal KLEISER est un réalisateur amricain. II a, entre autres films, réalisé &#171;&#160;La dernière preuve&#160;&#187; sorti en 1998, &#171;&#160;Chérie, j&#8217;ai agrandi bébé&#160;&#187; sorti en 1992, &#171;&#160;Croc blanc&#160;&#187; sorti en 1991, &#171;&#160;Big top pee wee&#160;&#187; sorti en [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/11/festival-du-film-de-sarlat-tourner-en-numerique-et-effets-speciaux/">Festival du film de Sarlat  : tourner en numérique et effets spéciaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous ce thème 3 ateliers sont proposés. Ils seront animés par Randal Kleiser, Jacques Perconte et Melvin Van Peebles. Randal KLEISER est un réalisateur amricain. II a, entre autres films, réalisé &laquo;&nbsp;La dernière preuve&nbsp;&raquo; sorti en 1998, &laquo;&nbsp;Chérie, j&rsquo;ai agrandi bébé&nbsp;&raquo; sorti en 1992, &laquo;&nbsp;Croc blanc&nbsp;&raquo; sorti en 1991, &laquo;&nbsp;Big top pee wee&nbsp;&raquo; sorti en 1989, &laquo;&nbsp;Le lagon bleu&nbsp;&raquo; sorti en 1981 et &laquo;&nbsp;Grease&nbsp;&raquo; sorti en 1981. Ce réalisateur tourne en numérique et utilise les effets spéciaux numériques.<br />
Jacques PERCONTE est aussi un réalisateur qui tourne en numérique. Artiste plasticien, il travaille essentiellement autour du numérique. Il réalise des installations, des sites Internet et des vidéos. Il est réalisateur de plusieurs courts métrages (&laquo;&nbsp;Promenade&nbsp;&raquo; étant le dernier en date) et d&rsquo;un long métrage &laquo;&nbsp;Chloé&nbsp;&raquo; entièrement basé sur les nouvelles technologies de production vidéos. Il est membre fondateur et directeur de l&rsquo;atelier d&rsquo;écriture de Paradoxal.<br />
Jacques Perconte sera accompagné pour animer son atelier de Nicolas WIPLIEZ, monteur. Nicolas Wipliez a participé à  de nombreux tournages et montages de courts et longs métrages en vidéo, co-réalisateur image de &laquo;&nbsp;Chloé&nbsp;&raquo;. Il est membre fondateur et responsable technique de l&rsquo;association Paradoxal. Tous les deux parleront de leurs expériences sur le tournage et le montage en numérique.<br />
Melvin VAN PEEBLES, réalisateur notamment de &laquo;&nbsp;Sweef Sweet Back&rsquo;s&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Baadasssss Song&nbsp;&raquo;, utilise lui aussi le numérique.</p>
<blockquote><p>Catalogue du festival international de Sarlat</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/11/festival-du-film-de-sarlat-tourner-en-numerique-et-effets-speciaux/">Festival du film de Sarlat  : tourner en numérique et effets spéciaux</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Festival du film de Sarlat  : tourner en numérique et effets spéciaux',url: 'http://blog.technart.fr/1999/11/festival-du-film-de-sarlat-tourner-en-numerique-et-effets-speciaux/',contentID: 'post-148',suggestTags: 'cinéma,Festival international de Sarlat,images numériques,Melvin Van Peebles,Randal Kleiser,tournage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Installations Hyper-média</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 1997 09:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[ncorps]]></category>
		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Projet établit en décembre 1997. A la suite de créations de sites web et de la production de vidéogrames. Synthétisation d&#8217;une démarche au sein des champs des arts plastiques, en vue d&#8217;établir des relations entre mes productions : un travail sur le temps ? Un travail sur les technologies de l&#8217;information ? en tout cas [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/">Installations Hyper-média</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Projet établit en décembre 1997. A la suite de créations de sites web et de la production de vidéogrames. Synthétisation d&rsquo;une démarche au sein des champs des arts plastiques, en vue d&rsquo;établir des relations entre mes productions : un travail sur le temps ? Un travail sur les technologies de l&rsquo;information ? en tout cas un travail sur l&rsquo;image numérique.</p>
<p>Des vidéogrames numériques : des images sont capturées au hasard d&rsquo;une idée de départ mettant en scène un corps en tant que chair objet de désir ou simple matière organique fragile et suceptible de porter des marques. Ces images sont ensuites numérisées directement sur un écran de télévision (fréquence 50Hz 25im/s) par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;un appareil photo numérique. L&rsquo;image est alors interprétée numériquement lors de sa transformation de lumière en bits.</p>
<p style="text-align: center;">lumièrekélectricitéklumièrekélectricité<br />
analogique                   numérique</p>
<p>C&rsquo;est une déstructuration de la linéarité du montage initial. Ensuite ces images sont remontées dans un ordre identique mais le nombre de ces images diminue. Il en suit une séquence numérique d&rsquo;images (fréquence 5 à  10 im/s). Ces images sont refilmées sur un écran d&rsquo;ordinateur (fréquence de 100Hz, 50 im/s). en variant la fréquence d&rsquo;obturation de la caméra on peut capturer le chemin parcouru par les électrons qui s&rsquo;écrasent sur l&rsquo;écran. On filme ainsi une interprétation technologique d&rsquo;une image se dessinant électriquement sur une surface traitée à  cet effet.</p>
<p>Des sites web essayant de créer un langage en mélant les mots et les images. Ce sont des interfaces réfléchies. Elles sont ergonomiques. Elles mettent en place un système de liens et d&rsquo;hyperliens regroupant une masse d&rsquo;informations dispersées sur le réseau de réseaux.</p>
<p>Installations vidéo sur internet. Placer des images qui bougent auxquelles appartient une portion de temps sur internet. Des images séquentielles, qui se répètent sans cesse a chaque ffois que quelqu&rsquo;un se connecte et ce jusqu&rsquo;à  qu&rsquo;il se déconnecte. Lorsque plusieurs visiteurs se connectent en même temps, cette série de séquences, unique à  son origine se multiplie par le nombre d&rsquo;utilisateurs et se cale dans leur temps de vistite. La durée de cette expérience esthétique est totalement laissée au choix du spectateur. Il est libre de passer, de quitter de revenir. Cette expérience est similaire en apparence à  celle qu&rsquo;il pourra rencontrer face à  une oeuvre exposée dans un musée. A part que cette oeuvre ci s&rsquo;inclut dans un espace temps n&rsquo;appartenant q&rsquo;au spectateur et à  chaque spectateur.<br />
Cette suite d&rsquo;oeuvres est hyperliée, elles sont toutes séparées car apparetenant chacune à  un espace virtuel différent et crée pour l&rsquo;accueuillir.</p>
<p>Lier ces images vidéo animées en gif (format d&rsquo;images movantes le plus adéquate au web) à  des références ou des requètes sur le web. Ainsi faire de ces  vidéos les représentations de recherches d&rsquo;informations sur des sujets propres à  elles mêmes.</p>
<p style="text-align: center;">{ media=&nbsp;&raquo;video.gif&nbsp;&raquo; onmedia load k query video?gif? }</p>
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