<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>images, notes et mouvements &#187; haute définition</title>
	<atom:link href="http://blog.technart.fr/tag/haute-definition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.technart.fr</link>
	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 May 2015 18:36:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6.1</generator>
		<item>
		<title>Guillaume Massart : Hypermnésique.</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 May 2011 12:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Satyagraha Paname]]></category>
		<category><![CDATA[uishet]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Massart]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[impressions]]></category>
		<category><![CDATA[panorama]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[Satyagraha]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2598</guid>
		<description><![CDATA[Publié le 30 mai 2011 dans L&#8217;ESSAIM VICTORIEUX DES MOUCHES D&#8217;EAU * Ces histoires de HD et de SD sont aussi une des raisons pour lesquelles je produis les films de Jacques Perconte, qui met le doigt sur cette idée de résolution absolue. Lors de la présentation d&#8217;Après le feu pour le premier anniversaire de Triptyque [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/">Guillaume Massart : Hypermnésique.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><em>Publié le 30 mai 2011 dans <a title="Guillaume Massart : Hypermnésique." href="http://mouches-d-eau.blogspot.com/2011/05/hypermnesique.html" target="_blank">L&rsquo;ESSAIM VICTORIEUX DES MOUCHES D&rsquo;EAU </a></em></p>
<div>
<p>* Ces histoires de HD et de SD sont aussi une des raisons pour lesquelles je produis les films de Jacques Perconte, qui met le doigt sur cette idée de résolution absolue. Lors de la présentation d&rsquo;Après le feu pour le premier anniversaire de <a href="http://triptyquefilms.blogspot.com/" target="_blank">Triptyque Films</a>, quelques-uns ont reproché au film de ne pas revenir &laquo;&nbsp;à  la normale&nbsp;&raquo;, ou de ne pas &laquo;&nbsp;arriver en gare&nbsp;&raquo;. Je pense qu&rsquo;au contraire c&rsquo;eut été renoncer au film que de céder à  cette tentation et qu&rsquo;il fallait bien qu&rsquo;Après le feu aille jusqu&rsquo;au bout de sa trajectoire d&rsquo;hypermnésie, pour reprendre <a href="http://mouches-d-eau.blogspot.com/2011/05/ajout-2.html" target="_blank">mon terme d&rsquo;avant-hier</a>.</p>
<p><span id="more-2598"></span></p>
<p>* Après le feu, comme Uishet par exemple, est évidemment une affaire de trajectoire et de déplacement, un film &laquo;&nbsp;en voyage&nbsp;&raquo;. Le premier niveau de lecture est celui du transport, la barque ou le train. Mais c&rsquo;est aussi une translation depuis ce support &laquo;&nbsp;pauvre&nbsp;&raquo;, en basse définition, jusqu&rsquo;à  une reconstruction (paradoxale puisqu&rsquo;elle en passe par l&rsquo;alteration) du monde par sa surdéfinition progressive. Arrivé au terme du nombre d&rsquo;informations visuelles emmagasinées, la bande passante mémorielle arrive à  son comble et s&rsquo;arrête. C&rsquo;était l&rsquo;effet bouleversant de <a href="http://vimeo.com/6776109">Satyagraha</a>, la matraque suspendue en l&rsquo;air, comme si le film refusait de laisser la violence survenir sous sa garde. C&rsquo;est ici l&rsquo;effet narratif d&rsquo;un voyage mené à  sa limite. Ce n&rsquo;est pas un hasard que le train semble pouvoir s&rsquo;effondrer dans un vide numérique sous les rails, pas un hasard si l&rsquo;image saute à  quelques reprises, annonçant déjà  la saturation finale. Je me suis souvent demandé comment Jacques avait pu décider de la durée du film et certains, sortis de la fascination scopique avant le terme des 7 minutes, se demandaient si une ou deux minutes n&rsquo;étaient pas de trop. J&rsquo;ai compris à  force que la saturation vient aussi par la durée, par le dépassement, justement, de cette première fascination scopique de l&rsquo;effet pour l&rsquo;effet. C&rsquo;est aussi pourquoi Après le feu n&rsquo;est pas un clip ou un gimmick. Ce moment où l&rsquo;on cesse de tenter de se souvenir du paysage avant altération pour commencer à  l&rsquo;observer pour sa nouvelle flore, comme un monde neuf dont on ne connaîtrait l&rsquo;extrémité, c&rsquo;est le moment où Après le feu se dépasse, laisse voir un après : la terre plate et son gouffre finnis terrae (pas étonnant que le film prenne place sur une île).</p>
<p>* Les premiers essais du nouveau film de Jacques sont stupéfiants, d&rsquo;abord dans leur nudité. Tournés à  l&rsquo;appareil photo-numérique sur des échelles extra-larges, les plans bruts, documentaires, sont déjà  infiniment pleins et quelque part presque illisibles. Cette fois, nous sommes fixes, il y a déjà  énormément à  prendre, presque trop à  prendre, dans les détails de la roche, dans les rides infinies du ressac, dans la complexité quasi-pointilliste des lumières, des matières et des tons. Le phénomène d&rsquo;hypermnésie fonctionne à  plein : on ne sait plus où regarder, chaque micro-détail est aussi défini que l&rsquo;impression d&rsquo;ensemble, chaque pixel serait à  examiner. Nus, les plans sont déjà  d&rsquo;une définition presque absolue, celle que d&rsquo;ordinaire Jacques s&rsquo;applique à  révéler dans ses plans en basse définition. D&rsquo;ordinaire, la compression, plutôt que d&rsquo;enlever de l&rsquo;information, en ajoute : l&rsquo;écran entier est à  lire dans sa moindre parcelle et c&rsquo;est le mouvement qui permet la focalisation, indispensable au spectateur.</p>
<p>* D&rsquo;où la petite révolution du nouveau film de Jacques. Le processus de compression appliqué à  cette très haute définition, va en effet désormais avoir pour objectif de retrouver une focalisation, de retrouver un chemin pour l&rsquo;oeil. J&rsquo;avais vu il y a peu <a href="http://vimeo.com/19788132">une très étrange vidéo</a> qui, par un système de capteurs, permettait de savoir où chaque membre d&rsquo;un groupe de spectateurs posait l&rsquo;oeil seconde par seconde. Sur un plan nu du nouveau film de Jacques, il y aurait à  mon avis autant d&rsquo;axes de regards que de spectateurs. Peut-être certains trouveraient refuge au centre, au moins rassurés par le point de mire qu&rsquo;est le cadre. Mais ensuite ? Que regarder dans ces panoramas trop-pleins ? L&rsquo;issue trouvée par Jacques dans cette hypermnésie organisée relève justement du retour du souvenir, du refoulé de l&rsquo;image. Ce tracteur sur la colline qui passe et repasse, en voici le fantôme de retour, et le sillon que la compression lui fait tracer dans le décor déroute et trace un chemin pour l&rsquo;oeil&#8230; (exemple parmi d&rsquo;autres, vous verrez quand il sera fait)</p>
<p>* Ce sont des dispositions de regard que Jacques essaie d&rsquo;inventer. Que pour ce faire il s&rsquo;en réfère aux impressionnistes, donc au fait même de voir, est un bel aveu.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/">Guillaume Massart : Hypermnésique.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Guillaume Massart : Hypermnésique.',url: 'http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/',contentID: 'post-2598',suggestTags: 'Après le feu,Guillaume Massart,haute définition,impressions,panorama,paysage,Satyagraha,uishet,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bien plus fort que la Haute Définition (p231)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 May 2010 18:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[correspondances]]></category>
		<category><![CDATA[argentique]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma critique]]></category>
		<category><![CDATA[extension]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[objection visuelle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2239</guid>
		<description><![CDATA[Voici les notes, les extensions et les commentaires sur mon texte publié dans Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle / III. Intelligence des machines, critiques de la technophilie : outils, gestes, flux [...] Le numérique a donné à  nos machines les moyens de réduire le monde par essence non [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/">Bien plus fort que la Haute Définition (p231)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les notes, les extensions et les commentaires sur mon texte publié dans <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/25/de-l%E2%80%99argentique-au-numerique-voies-et-formes-de-l%E2%80%99objection-visuelle/" target="_self">Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle / III. Intelligence des machines, critiques de la technophilie : outils, gestes, flux</a></p>
<p>[...]</p>
<p>Le numérique a donné à  nos machines les moyens de réduire le monde par essence non quantifiable en une quantité donnée d’informations. Nos images ne peuvent être que systématiques, partielles, imparfaites, souvent ratées quand il est question d&rsquo;autre chose que d&rsquo;affirmer l&rsquo;image elle-même. C&rsquo;est la vie en basse définition, toujours. Alors comme il en faut plus &#8211; de résolution, l&rsquo;industrie ne cesse de gonfler notre vision du monde à  force de millions de pixels. Qu’arrivera-t-il si un jour la magie de l&rsquo;infini  potentiel indéterminé de la vie meurt par la technologie et que l’image synthétique concurrence la puissante du réel ? Pour l’instant les calculs sont encore trop compliqués. Les machines moulinent.</p>
<p>[...]</p>
<div id="_mcePaste">Je travaille avec des technologies. Et j’aime être surpris. Je cherche à  maîtriser certains paramètres. Je cherche à  apprendre à  utiliser les machines par défaut, de manière empirique et peut-être de façon naà¯ve. Certes, il y a beaucoup de travail, mais en laissant la part magique à  la machine. Je cherche à  jouer (et remettre en jeu) mes images par l&rsquo;expérience de la machine, de la matière numérique, pas par le programme, pas comme cela serait prévu de pouvoir faire… J’aime la peinture, et même si la comparaison est un peu facile et même limitée, j’apprends mon outil par la pratique de l’expérimentation comme le peintre. Je mélange les couches numériques comme le peintre mélange ses  couleurs préparées. L’enchaînement historique de mes productions retrace cette aventure avec mon médium.</div>
<p>[...]</p>
<p>J’éprouve des difficultés face aux démarches présupposant que les mécaniques de la pensée armées de la technologie peuvent avoir une prise sur le monde. Ne plus toucher au monde. Vivre superficiellement dans l&rsquo;opulence aux dépens de la qualité des relations que nous pouvons avoir avec les autres, vivre dans des sphères qui ne sont que des projections, manipuler des mondes d’idées qui nous réunissent en petits groupes convaincus, c’est peut-être écrire la façon dont nous allons mourir. C’est peut-être construire nous-mêmes par nos peurs la manière dont nous disparaîtrons.</p>
<p>[...]</p>
<p><a title="Après le feu by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4639242651/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4021/4639242651_9a56b0c911_o.jpg" alt="Après le feu" width="900" height="493" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/">Bien plus fort que la Haute Définition (p231)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Bien plus fort que la Haute Définition (p231)',url: 'http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/',contentID: 'post-2239',suggestTags: 'argentique,cinéma critique,extension,haute définition,objection visuelle',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2010/05/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Impressions de : projet CNAP</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 06:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Centre National des Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma numérique]]></category>
		<category><![CDATA[dossier de production]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
		<category><![CDATA[impressionisme]]></category>
		<category><![CDATA[impressions de]]></category>
		<category><![CDATA[medium]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[pour comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>
		<category><![CDATA[Zong Bing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2214</guid>
		<description><![CDATA[Projet soumis au CNAP Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Projet soumis au CNAP</em></p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732293/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2757/4418732293_1a2d6069a8_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toute leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Tout se mélange. Terre, mer et ciel communiquent. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées. La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ? J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Ce projet donnera lieu au sixième film.</p>
<p>Je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Avec le temps j’ai développé de nombreuses techniques propres à  un travail spécifique du film numérique. Cela ne se passe pas vraiment lors de la prise de vue qui même si elle est faite avec des techniques numériques reste classique, mais à  l’atelier. Chaque plan sera travaillé dans le bloc. La matière sera révélée. Et le film tendra ce fil entre le paysage rendu et sa captation, son interprétation, son impression, son expression numérique.</p>
<p>J’explore le motif du paysage depuis plusieurs années. Ce film doit être un point culminant de la série. Pour cela je veux me mettre dans la peau de l’itinérant qui parcourt le pays à  la recherche de la lumière. Je suis nourri de ses histoires et terriblement ému par ses images impressionnistes (et par la peinture américaine abstraite post 50). On m’en rapproche souvent et c’est pour écrire ce lien une fois pour toutes, que ce film sera fait avec dans le coeur l&rsquo;envie de faire des impressions de.</p>
<p>Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des lieux ainsi que par l’histoire qui s’écrit lors de leurs perceptions. D’une certaine façon ce sont des promenades. La narration s’installe dans les transformations que subit l’image. D’abord et à  priori naturaliste, elle met en valeur le paysage, sa plasticité, puis elle devient moins objective, peut-être plus impressionniste d’ailleurs et la lumière dessine, la couleur s’emporte, la matière se marque et finalement le paysage va devenir peu à  peu abstrait. Ce que je donne à  voir ce sont ces tensions qu’il y a entre le monde tel qu’on le connait et ses images telles qu’elles sont physiquement.<br />
Il est systématiquement question d’un renversement du paysage, d’abord décor familier il va se transformer en espace intériorisé, totalement expressif et souvent abstrait. On pourrait penser aux rapports historiques et référentiels qu’ont certaines images avec la peinture, mais ces références sont innocentes, plus ou moins involontaires, implicites sans jamais être le sujet. Il s’agit de faire des images fortes picturalement où naissent de nombreuses sensibilités que l’on aura avec la peinture.</p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4419501574/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2741/4419501574_9b80eb08d5_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>J&rsquo;essaie de trouver comment les technologies numériques pourraient acquérir un véritable statut de médium plastique. On critique souvent le numérique parce que les artistes qui l&rsquo;emploient ne savent souvent pas se défaire de la technique, de leurs envies de démonstrations savantes, de leurs désirs de produire de l&rsquo;intelligence à  tout pris. On dit la plupart du temps que le numérique n&rsquo;a pas d&rsquo;âme, qu&rsquo;il est froid. Souvent on ne comprend pas ce qui est produit parce qu&rsquo;il y a une véritable rupture culturelle : l&rsquo;art numérique ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;à  ceux qui le connaissent déjà  qui sont baignés dans ses mondes hermétiques. Contre cet égoà¯sme je développe un cinéma simple et merveilleux. Je peins le monde par un bricolage technologique. Je fais de peintures en mouvement. Je cherche à  donner aux spectateurs une place dans cet avenir du cinéma en numérique où la matière change, où les codes changent. Mes films sont très bien accueillis par les publics non initiés. J&rsquo;en fais un point d&rsquo;honneur.</p>
<p>Haute définition, dizaines de millions de pixels&#8230; les appareils qui nous permettent de filmer aujourd’hui peuvent capturer des images du monde dans des résolutions de plus en plus hautes. Il est question plus que jamais de voir la réalité plus grande qu’elle n’est. La conséquence directe est que les images enregistrées sont de plus en plus difficiles à  stocker. Les innovations qui poussent les capacités de capture doivent être suivies par des ruses qui permettent d’enregistrer ces images sur un support. Pour cela des méthodes de compression permettent de réduire la taille des médias produits. Elles usent de logiques potentielles basées sur la perception humaine. Pour alléger ces fichiers, il n’y a pas de secret, il faut réduire la quantité d’information. Par exemple est-il nécessaire de garder autant de détails dans une zone sombre que dans une zone claire? Est-ce judicieux de décrire à  chaque seconde une zone de l’image qui ne change pas pendant un certain temps? Contre la redondance, dans un souci d’économie draconienne le résultat est fait d’approximations, de moyennes, de réductions. Bien sà»r il est question de maquiller au maximum ces défauts inhérents à  la technique. Mais la qualité de cette dissimulation est fonction du coà»t du matériel. Alors, l’à -peu-près de l’image devient le quotidien de beaucoup. La haute définition marketing fait partie de ces outils qui soutiennent le désir de capturer le monde dans sa totalité contre la fuite du temps. Mais beaucoup n’y voient que ce qu’ils veulent et passent vitre outre ces défauts qui ne sont à  priori pas là . Et les artéfacts numériques glissent dans le flou de l’imagerie approximative de masse.</p>
<p>J’aime ces images pour ce qu’elles sont. Je l’exprime radicalement. Et par cette voie paradoxale, la haute définition reprend sa place. Puisqu’au final c’est chaque pixel qui vibre. Les imperfections de l’interprétation disparaissent. On ne peut pas être plus engagé dans la qualité technique de ce piqué. On ne voit plus l’image du paysage. On voit le paysage de l’image.</p>
<p>Les machines numériques sont des pinceaux, je m’en sers pour jouer avec la lumière et donc la couleur. Je peins. Mais je ne suis pas un peintre numérique qui utiliserait des outils de peinture artificiels. Je filme, je prends du temps avec mon matériel dans un paysage. J&rsquo;enregistre le son&#8230; je laisse la lumière passer d&rsquo;un endroit à  un autre. Je capte cette histoire de vibration sur l&rsquo;instant. Et je fais des films.</p>
<p>‟ Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi.”<br />
Zong Bing (375,443)</p>
<p>Je filme puis je ramène toutes ces prises à  mon atelier pour traiter la matière. je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx,divx,xvid…) comme beaucoup font pour dupliquer en réduisant leurs poids les films dont ils possèdent des copies commerciales avec parfois l’intention de les diffuser au travers des réseaux de partage&#8230; Mais ce qu’ils cherchent à  fuir en tentant de trouver un équilibre entre le poids du fichier à  échanger et le respect de la qualité de la reproduction du film. Je l’affirme en réglant l’image de manière à  faire ressortir les aberrations formelles dues aux compressions. Compressions que je pousse aux extrêmes. Je joue du poids de la couleur.</p>
<p>Dans un film, un oiseau peut laisser une trace de son passage dans le ciel. Si l’on décide d’une qualité faible de compression, on peut arriver à  ce que l’accent soit mit uniquement sur le mouvement de l’oiseau. Avant son passage le ciel est composé de zones rectangulaires bleues. Quand il arrive, ces zones se complexifient et la quantité de détail augmente. Derrière lui il laisse un sillon dans l’image. C’est un peu comme s’il faisait une brasse dans l’eau qu’il déplaçait la matière du ciel autour de lui. Derrière, le ciel ne va pas se recomposer de la même façon et des artéfacts de l’oiseau se mêleront au ciel… Le ciel est une matière, l’oiseau rampe sur du sable bleu…<br />
je fais des dizaines et des dizaines de compressions. On pourrait croire que j’épuise le sujet, mais au contraire, c’est difficile d’imaginer à  quel point il se révèle et se renforce. Je suis encore et toujours surprise de cette intimité  et de ces prises entre la technologie et le monde&#8230;. Ces dizaines de compressions je les découpe et je les superpose. Toutes ces versions du même film sont alignées les unes au-dessus des autres. Je travaille l’image en compositing (collage et superpositions) pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, le les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence. Leur mouvement diffère, la plupart du temps, j’ai réduit dans ces zones l’information au minimum pour que les déformations soient importantes. Je travaille un peu comme ces cinéastes expérimentaux qui révèlent la matière du film en développant leur pellicule&#8230;</p>
<p>Je cherche à  pousser le paysage dans une dimension plastique magique, merveilleuse. Je filme des voyages. Je fais des films pour faire rêver.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Impressions de : projet CNAP',url: 'http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/',contentID: 'post-2214',suggestTags: 'art numérique,Centre National des Arts Plastiques,cinéma numérique,dossier de production,haute définition,image,impressionisme,impressions de,medium,paysage,pour comprendre,technique,Zong Bing',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Uishet en miniature (pour ipod nano)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 17:20:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[uishet]]></category>
		<category><![CDATA[vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[comparatifs]]></category>
		<category><![CDATA[compression]]></category>
		<category><![CDATA[courant d'Huchet]]></category>
		<category><![CDATA[écran]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[ipod]]></category>
		<category><![CDATA[It's all about love]]></category>
		<category><![CDATA[Lac de Léon]]></category>
		<category><![CDATA[machine]]></category>
		<category><![CDATA[miniatures]]></category>
		<category><![CDATA[nano séries]]></category>
		<category><![CDATA[précieux]]></category>
		<category><![CDATA[préparation]]></category>
		<category><![CDATA[QuickTime]]></category>
		<category><![CDATA[résolution]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2007/11/13/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/</guid>
		<description><![CDATA[Je prépare une petite installation vidéo pour quelques ipods que je montrerais lors de l’exposition it’s all about love en janvier à  Pessac. Je n’ai pas encore fini le film que je vais mettre en scène avec ces petites machines. J’ai acquis un nano 4go hier. J’ai fait les premiers essais de compression sur quelques [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/">Uishet en miniature (pour ipod nano)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="uishet, sans titre n°3 _still_00020 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/151102569/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/45/151102569_532273d5dd.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°3 _still_00020" width="500" height="363" /></a></p>
<p>Je prépare une petite installation vidéo pour quelques ipods  que je montrerais lors de l’exposition <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">it’s all about love</a> en   janvier à  Pessac. Je n’ai pas encore fini le film que je vais mettre en  scène avec ces petites machines. J’ai acquis un nano 4go hier. J’ai fait les  premiers essais de compression sur quelques uns de mes films pour voir si ces  miniatures en mouvement rendent ce que j’imaginais. Je voyais ces petits écrans  très lumineux comme des écrins presque évidents pour quelques une de mes images.  Ce matin je devais prendre le train pour aller à  Bordeaux travailler sur une  autre installation aussi pour janvier… bref, je devais prendre le train et  comme chaque fois que je le prends le matin, je me suis réveillé bien avant  qu’il ne soit l’heure. J’ai eu envie de faire une version de uishet pour ce  nouvel ipod.</p>
<p>J’ai donc recalculé une version de puis les images dans la  résolution de la machine 320&#215;240. A partir d’une sortie QuickTime  non compressée j’ai ait des tests d’encodages en mp4 et en h264. Le premier était plutôt  flou, le débit de 768ko peut-être pas suffisant… j’ai réussi pourtant en jouant  avec les paramètres avec le même débit à  faire une très belle version… Mais c&rsquo;est en passant par une résiltion suupérieure que j&rsquo;ai obtenu de meilleurs résultats &#8211; le film en 640&#215;480 en H264 est superbe. Sur le petit écran de mon ipod nano  il y a tout ce que j&rsquo;ai essayé de mettre en grand (alors qu&rsquo;on ne voit pas tout). C&rsquo;est très surprenant.</p>
<p>Cela m’a donné l’idée de réellement éditer une version de  uishet et peut-être de quelques autres films. L’envie de faire une série de films  qui seront disponibles pour ipod nano (des miniatures).<br />
En parallèle des films qui sont de plus en plus fréquemment en HD et qui sont  pour la plupart difficilement distribuables sur des supports pratiques dans des versions  non altérées existeront les miniatures. Elles donnent une dimension assez  étonnante et magique. Je ne vais pas  refaire tous mes films, mais une bonne partie.</p>
<p>Je ne sais pas encore de quelle façon je vais éditer &#8211; ou faire éditer cette série de films miniatures. j&rsquo;aimerais que le nombre d&rsquo;esxemplaire de chaque film soit limité, 3, 5 ou 10 au maximum, qu&rsquo;il gardent un côté précieux&#8230; des petites miniatures précieuses.</p>
<p>Uishet est le premier de la  nano série. Vous pouvez télécharger le teaser et le mettre sur votre (nano de préférence): <a href="http://www.technart.fr/uishet/ipod/" target="_blank">nano série : uishet, teaser</a>. Sur un écran d&rsquo;ordinateur, il ne rendra pas la même chose que sur celui de la petite machine, alors je vous conseille de le découvrir en petit&#8230; patience. 2 minutes de marque sur le lac de Léon puis sur le courant d&rsquo;Huchet&#8230;</p>
<p><a href="http://uishet.technart.fr" target="_blank">uishet</a>, 2007, 13&prime; / nano séries /</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/">Uishet en miniature (pour ipod nano)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Uishet en miniature (pour ipod nano)',url: 'http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/',contentID: 'post-588',suggestTags: 'bricolage,comparatifs,compression,courant d\&#039;Huchet,écran,haute définition,installation,ipod,It\&#039;s all about love,Lac de Léon,machine,miniatures,nano séries,précieux,préparation,QuickTime,résolution,uishet,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2007/11/uishet-en-miniature-pour-ipod-nano/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>matiere et pratique du film, après la projection</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 22:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[uishet]]></category>
		<category><![CDATA[brciolage]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma expérimental]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma la Clef]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Jeune Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[complexité]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Marguet]]></category>
		<category><![CDATA[fascination]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Verlinde]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Mazé]]></category>
		<category><![CDATA[mathématique]]></category>
		<category><![CDATA[matière]]></category>
		<category><![CDATA[ordinateur]]></category>
		<category><![CDATA[Orlan Roy]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[projection]]></category>
		<category><![CDATA[Raphael Bassan]]></category>
		<category><![CDATA[support]]></category>
		<category><![CDATA[sur l'outil informatique]]></category>
		<category><![CDATA[vertige]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2007/10/26/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/</guid>
		<description><![CDATA[Ce soir uishet a été diffusé au cinéma la clef à  Pars, dans cadre d’une programmation du collectif jeune cinéma. La sélection des films a été faite par Damien Marguet. Il voulait réunir quelques films qui travaillent et développent une certaine relation avec leur support. Entre support argentique, vidéo, et mediums purement numériques, les films [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/">matiere et pratique du film, après la projection</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/1774494796/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2251/1774494796_bbc5dab707.jpg" border="0" alt="Matière et pratique du film, cinéma la clef, Paris - 008" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Ce soir uishet a été diffusé au cinéma la clef à  Pars, dans cadre d’une programmation du collectif jeune cinéma. La sélection des films a été faite par Damien Marguet. Il voulait réunir quelques films qui travaillent et développent une certaine relation avec leur support. Entre support argentique, vidéo, et mediums purement numériques, les films étaient assez différents les uns des autres.</p>
<p>Uishet est plus en contradiction avec les autres films qui essaient d’exploiter les capacités de l’ordinateur qu’avec les expérimentations argentiques. Il renoue plus traditionnellement avec l’idée de bricolage et la volonté d’un rapport légèrement naà¯f avec le support. Les films qui sont le résultat de  la projection des puissances de calculs de la machine, de ses capacités à  dépasser l’homme dans sa finitude se limitent souvent à  une exploration expérimentale des effets spéciaux hollywoodiens. Je regrette peut-être qu’il n’y ait pas eu à  côté de mon film, pour énoncer ces idées sans s’entraver dans le support un des films d’Hugo Verlinde.</p>
<p>C’est certainement très poétique de se projeter dans l’infini mathématique qu’ouvre l’ordinateur. Mais lui donner la forme d’une fiction où les formes sont anthropomorphiques, où l’on est presque plus guidé par l’impression de voir la maitrise du calcul, de la modélisation que par le modèle est peut-être une fausse piste. Hugo Verlinde avec ses êtres mathématiques nous figure simplement cette fascination, sans détour, on est face à  cette réalité qui nous dépasse et nous plonge dans toutes les fictions…  Et finalement sur un ordinateur, loin du temps réel, ces images calculées, sont peut être la meilleur impression filmique qu’on puisse extraire de cette perspective d’infini qu’est l’univers qui s’ouvre avec l’informatique. Seulement elle est humaine, franchement fascinée, c’est une image qui s’affirme.</p>
<p>Je suis très curieux de découvrir d’autres films qui utilisent les nouvelles technologies qui me feront cet effet, qui ne me rappelleront pas les outils ni les autres films que j’ai vus, qui seront réellement les expressions de leur auteurs. Dans la complexité des illusions de pouvoir qu’offrent ces mediums, combien ont l’impression de faire et sont rassurés par leur agilité ? Mais est-ce là  ?<br />
Le vertige de l’émotion ne doit pas se confondre avec la fascination technique, ce n’est pas parce que quelque choses est difficile à  faire (long), qu’il demande des savoirs qu’on a pas, que c’est quelque chose de bien.</p>
<p>Il manque vraiment aujourd’hui des théoriciens, des critiques, des commissaires d’expositions,  qui sauront prendre des décisions et déceler dans tout ce qui se passe la nouvelle avant-garde, certainement celle qui refuse le néo classicisme dans lequel l’art contemporain, la vidéo et même le design baignent aujourd’hui…  Mais la difficulté est de savoir comment se déplacer dans cette scène des images explosée où des milliers de formes émergent chaque jour, où chacun cherche sa place dans l’art contemporain…</p>
<p>J’ai vu des films qui m’ont touché, il existe ici et là  des gens très doués qui ne sont pas forcément clairement identifiés, et dont l’oeuvre reste secrète. Où sont-ils ? Est-ce que cela n’est que français ? Qui veut que cela change ?</p>
<p>Mais pour en revenir à  cette diffusion (qui a été la  première en (HD720p), cela c&rsquo;est très bien passé, cela a été l&rsquo;occasion de  revoir une amie que je n’avais pas vu depuis longtemps. De rencontrer un  nouveau public et de partager mes rêves. Le film a été très bien accueilli,  comme d’habitude, il en a touché certains très profondément,  il m’a  beaucoup touché aussi, comme d’habitude…. C’est un film qui se joue d’une  nouvelle fois à  chaque projection…. Ici l’image est un paysage merveilleux où l’on  peut finalement sans cesse découvrir des millions de nouvelles sensations ….</p>
<p>Je tiens à  remercier particulièrement Damien Marguet, Orlan Roy, Marcel Mazé et  Raphael Bassan.</p>
<blockquote><p><a href="http://blog.technart.fr/2007/10/22/matieres-et-pratiques-du-film/" target="_blank">Matières et pratiques du film</a> : Les vendredis Mensuels du <a href="http://www.cjcinema.org/" target="_blank">Collectif Jeune Cinéma</a>.<br />
Vendredi 26 octobre 2007 à  20:00 au <a href="http://www.cinefil.com/cinema/images-d-ailleurs-cinema-la-clef-paris-2" target="_blank">cinéma la clef</a><br />
Quelques images de la soirée sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157602738928875/" target="_blank">Matières et pratiques du film</a> . <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157602738928875/" target="_blank"><br />
</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/">matiere et pratique du film, après la projection</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'matiere et pratique du film, après la projection',url: 'http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/',contentID: 'post-580',suggestTags: 'brciolage,cinéma expérimental,cinéma la Clef,Collectif Jeune Cinéma,complexité,Damien Marguet,fascination,haute définition,Hugo Verlinde,Marcel Mazé,mathématique,matière,ordinateur,Orlan Roy,Paris,projection,Raphael Bassan,support,sur l\&#039;outil informatique,uishet,vertige',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2007/10/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
