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	<title>images, notes et mouvements &#187; théorie</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 07:23:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[Voilà  un article qui rend compte du numéro consacré au netart de la revue Terminal. Numéro dans lequel ma contribution avait eue du mal à  passer&#8230; Nous avons lu : Terminal n° 101, printemps 2008, Technologie de l&#8217;information, Culture et Société. Ce numéro de la revue terminal propose à  travers l&#8217;intervention de théoriciens et praticiens [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/">Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Nous avons lu : Net Art, technologie ou creation ?_1246172474973 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3667637132/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3543/3667637132_b8abdccdac.jpg" alt="Nous avons lu : Net Art, technologie ou creation ?_1246172474973" width="500" height="473" /></a></p>
<p><em>Voilà  un article qui rend compte du numéro consacré au netart de la revue Terminal. Numéro dans lequel ma contribution avait eue du mal à  passer&#8230; <a href="http://www.epi.asso.fr/revue/lu/l0809i.htm">Nous avons lu</a> : Terminal n° 101, printemps 2008, Technologie de l&rsquo;information, Culture et Société.</em></p>
<p>Ce numéro de la revue terminal propose à  travers l&rsquo;intervention de théoriciens et praticiens du net art, diverses approches, parfois contradictoires, qui reflètent bien la complexité de théoriser cette expression artistique, non pas comme mouvement d&rsquo;avant-garde mais plutôt comme mouvement parallèle au système artistique traditionnel.</p>
<p>En effet, dans les diverses lectures proposées que ce soit par des artistes ou des professeurs et chercheurs, la difficulté à  sortir soit d&rsquo;un effort vain de typologie, soit d&rsquo;une description partielle d&rsquo;oeuvres spécifiques, montre bien la nécessité conceptuelle à  s&rsquo;extraire du discours traditionnel de l&rsquo;art pour tendre vers la construction d&rsquo;un nouveau langage adapté à  ce type de création. D&rsquo;autres articles quant à  eux formulent une définition tout à  fait personnelle et fortement idéologique, tel celle d&rsquo;Antoine Moreau exprimée dans son article ‟ La voie négative du net-art ”. Cet intéressant dossier contribue à  donner une image foisonnante, complexe et volatile du net art qui certes correspond tout à  fait à  sa nature, bien que l&rsquo;opposition radicale de certains avis î pour Geneviève Vidal ou Jacques Perconte le net art compte très peu de public et est une expression artistique peu connue, alors que pour Garret Lynch c&rsquo;est un art qui est devenu très à  la mode et est entré dans la culture populaire- pointent sà»rement un manque de travaux sur la question. De fait, l&rsquo;article de Geneviève Vidal, ‟ Le net art : critique, technologie ou création ” appelle à  une extension du travail d&rsquo;investigation sur le thème du net art et plus précisément sur celui de ses publics.</p>
<p>Mais en réalité, le net art est-il un art si spécifique ? N&rsquo;est-on pas en train de répéter les traditionnels débats de la culture récurrents à  chaque nouveauté ? Les débats et justifications théoriques réactualisés ne sont-ils pas tout bonnement en train de masquer l&rsquo;écart profond qui ne cesse de se creuser entre les populations et l&rsquo;art en général ? Certainement l&rsquo;article le plus lucide et peut-être le plus inspirateur, est celui de Jacques Perconte, lui-même créateur de net art, intitulé ‟ <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/29/terminale-extension-suite-en-ligne/" target="_blank">Nertartophilie</a> : le point de vue d&rsquo;un artiste ”, dans lequel il observe avec justesse que l&rsquo;art est acte et que le problème réside dans sa transmission. La charge explosive ou en tout cas subversive d&rsquo;internet n&rsquo;existe plus. Le net art est proche des techniques de marketing qui ont envahi la web 2.0. Le net art a sans doute un futur extrêmement prometteur dans sa forme d&rsquo;‟ art du réseau ” selon l&rsquo;expression de Garrett Lynch, mais il ne détient aucun trait particulier qui puisse en faire l&rsquo;annonciateur ou l&rsquo;acteur d&rsquo;un temps artistique nouveau, contrairement à  ce que les pionniers purent dire. En revanche, intégré dans un espace culturel libre î protégé par les licences copyleft î, comme les articles d&rsquo;Antoine Moreau et de Jean-Paul Fourmentraux l&rsquo;évoquent, et articulé à  des espaces virtuels et physiques de médiation, le net art est une forme d&rsquo;art à  part entière qui dépend des conditions de sa création et de sa diffusion et qui pour le moment n&rsquo;a pas encore vraiment trouvé ni sa place ni son langage propres.</p>
<blockquote><p>© Association EPI / <a href="http://www.epi.asso.fr/" target="_blank">Association Enseignement Public &amp; Informatique</a><br />
Texte de Frédérique Muscinési (que je remercie pour sa lecture et son soutien dans cet article.)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/">Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?',url: 'http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/',contentID: 'post-1767',suggestTags: 'art numérique,contreverse,Garrett Lynch,Geneviève Vidal,Jean-Paul Fourmentraux,netart,netartophilie,pratique,revue Terminal,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Sur les notes (book) l&#8217;art et la théorie</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 19:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
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		<description><![CDATA[Premières petites notes réellement nomade avec ce netbook que j’ai acquis. Je suis assez séduit par l’idée de pouvoir me plonger dans les méandres de la complexité de mes projets un peu n’importe où. Après j’espère ne pas être emporté. Je suis très curieux de voir si et comment cela peut modifier le flux de [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/">Sur les notes (book) l&rsquo;art et la théorie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Florence, janvier 2009 - 016-1 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3265294605/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3478/3265294605_8e379134d0.jpg" alt="Florence, janvier 2009 - 016-1" width="500" height="375" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Premières petites notes réellement nomade avec ce netbook que j’ai acquis. Je suis assez séduit par l’idée de pouvoir me plonger dans les méandres de la complexité de mes projets un peu n’importe où. Après j’espère ne pas être emporté. Je suis très curieux de voir si et comment cela peut modifier le flux de mon travail. Je suis assez attaché à  l’écrit. J’ai cette envie qui résiste au temps de produire du texte, de supporter ma pensée dans un flot de notes. J’ai plusieurs fois pensé à  partir sur des projets théoriques plus ambitieux, plus construits, mais l’idée de livre est restée une idée. J’ai flashé sur le blog. Outil amusant. Ca file. Je passe du coq à  l’âne. Chaque saut peut-être d’une qualité différente. La taille ne compte pas. J’ai pris comme habitude d’écrire et de publier dans la volée les idées. Certes il arrive que l’orthographe souffre de l’absence de relecture. <span> </span>Mais ce n’est pas grave, ca vibre. Et c’est peut-être ca qui définit mon approche de la pensée théorique de l’art. C’est une vision fragmentaire. Collagiste. Ce qui me plait c’est la connexion d’idées relativement étrangères, les sauts dans le temps. Les reprises intemporelles. Hop !</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/">Sur les notes (book) l&rsquo;art et la théorie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Le jour oà¹ la terre s&#8217;arrêtera</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:01:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<category><![CDATA[Nature]]></category>
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		<description><![CDATA[à  venir&#8230; Participation écrite théorico poétique à  un livre encore sous le couvert de la discrétion. Il y est question de l&#8217;art expérimental au cours des dix dernières années. Le générique est prestigieux&#8230; ‟ Au lieu de cette philosophie spéculative qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique par laquelle, connaissant la force [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/">Le jour oà¹ la terre s&rsquo;arrêtera</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="the happening - bordeaux, grand théatre et régent -  36  by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3174719721/"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1032/3174719721_7468c7bd16.jpg" alt="the happening - bordeaux, grand théatre et régent -  36 " width="500" height="281" /></a></p>
<p class="gacitation">à  venir&#8230; Participation écrite théorico poétique à  un livre encore sous le couvert de la discrétion. Il y est question de l&rsquo;art expérimental au cours des dix dernières années. Le générique est prestigieux&#8230;</p>
<p class="gacitation"><span><span>‟ Au lieu de cette philosophie spéculative qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à  tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. ”<br />
René Descartes</span></span><a name="_ednref1"></a></p>
<p class="gacitation">[...]</p>
<div>
<hr size="1" /> </p>
<div id="edn1">
<p class="MsoEndnoteText"><a name="_edn1"></a> René <span>Descartes, <em>Discours de la méthode</em> (Dezobry, </span>1863).  Page 70.</p>
</div>
</div>
<p> </p>
<p><a href="http://terre.technart.net/">http://terre.technart.net/</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/">Le jour oà¹ la terre s&rsquo;arrêtera</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Le jour oà¹ la terre s&amp;rsquo;arrêtera',url: 'http://blog.technart.fr/2009/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/',contentID: 'post-1478',suggestTags: 'Nature,philosophie,René Descartes,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Petite note sur la lecture des images</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/02/petite-note-sur-la-lecture-des-images/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/02/petite-note-sur-la-lecture-des-images/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 09:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
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		<description><![CDATA[Il faut bien comprendre que voir une image, quelle qu’elle soit, c’est voir des milliers de choses. C’est parce que nous sommes capables de relier toutes ces choses (sans nous en rendre compte) que nous pouvons comprendre ce que nous voyons. Nous sommes tout le temps confrontés à  des images. Quand je vous vois, même [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/petite-note-sur-la-lecture-des-images/">Petite note sur la lecture des images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut bien comprendre que voir une image, quelle qu’elle soit, c’est voir des milliers de choses. C’est parce que nous sommes capables de relier toutes ces choses (sans nous en rendre compte) que nous pouvons comprendre ce que nous voyons.<br />
Nous sommes tout le temps confrontés à  des images.  Quand je vous vois, même si je suis face à  vous, je vois une image de vous. Je ne vois pas à  l’intérieur de vous, je ne vois que votre image, que l’image de l’environnement dans le quel vous êtes.<br />
Pourquoi je dis cela ? Parce que comme face à  une photographie ou à  un dessin, vous voire c’est la somme de quantités de visions. Je décode toute une quantité d’informations qui mises bout à  bout m’expliquent ce que je vois et me permettent d’en tirer des conclusions.</p>
<p>Une image c’est d’abord un contexte : une vision, une photographie, un dessin, un film… Ce contexte est complexe. Par exemple, je ne percevrais pas de la même façon la même photographie tirée sur un beau papier neuf ou sur un papier jaunâtre qui lui donnerait l’impression d’être vielle. Je ne percevrais pas de la même façon la même image imprimée sur une feuille ou collée sur un mur. De temps en temps cela peut paraitre évident mais c’est important de se rendre compte de la nature de ‟ l’objet ” qu’on voit.</p>
<p>Ensuite l’image c’est un cadre. Quand on la fabrique, on choisit de montrer une partie de ce qu’on voit. D’abord parce qu’on ne peut que difficilement tout montrer et ensuite parce que quand on fabrique une image, c’est pour montrer quelque chose. Les images ne sont jamais objectives. Il est toujours question d’y dire quelque chose. Une image c’est un texte.<br />
En premier c’est le cadre qui délimite une partie de la réalité. C’est l’espace dans lequel on donne l’image à  regarder. Dans notre civilisation occidentale, et ce depuis la Renaissance, ce cadre est pensé comme une fenêtre par laquelle le monde est donné à  voir. Ce cadre est donc majoritairement rectangulaire, horizontal ou vertical.<br />
Le cadre horizontal est considéré comme synonyme de calme, de distance alors que le cadre vertical se situe plutôt du côté de la proximité et de l’action.</p>
<p>L’image est composée dans le cadre. C’est-à -dire qu’e l’on choisit de quelle manière on place le cadre pour organiser l’espace.<br />
Il ne faut pas oublier que toutes les règles de notre culture sont liées.  La gauche est associée au passé, la droite au futur.  Le bas c’est la terre, le matériel, le haut, c’est l’air, le ciel, la spiritualité. L’image peut se découper selon quatre lignes situées environ au tiers de l’image (proche du nombre d’or) dites lignes de force ; les intersections de ces lignes sont les points de force. Ils peuvent être utilisés pour positionner les zones clefs de l’image.<br />
Nous pouvons écrire l’image en utilisant ces savoirs. Nous devons être conscients de notre culture pour en déduire le langage des images.</p>
<p>La lumière, la couleur, le noir et blanc sont encore d’autres soutiens à  l’écriture.  Une prise de vue en noir et blanc traduit un choix esthétique ou une volonté de situer l’action dans le passé. Cela est vrai aujourd’hui parce que la couleur existe et que le noir et blanc c’est inscrit dans le passé de l’image. Un éclairage solaire crée une sensation de naturel alors qu’un éclairage artificiel fort théâtralise une scène. De même, un traitement pastel des couleurs nuance une image qui serait dynamisée par un contraste important ou une grande vivacité des teintes.</p>
<p>Le flou est aussi un élément narratif : il peut raconter un mouvement, mettre en avant la vitesse, parler du déséquilibre. La profondeur de champ (premier plan et arrière plan flous, sujet principal net) permet de détacher le sujet de son environnement. Contrairement au net qui inclut le sujet dans son espace.</p>
<p>La position de l’appareil de prise de vue par rapport au sujet est également inductrice de sens. Une prise de vue de niveau sera synonyme d’objectivité (équivalente au regard du spectateur). En plongée (l’appareil placé au-dessus), le sujet sera écrasé alors qu’il prendra plus d’importance en contre plongée (appareil placé en dessous).</p>
<p>On peut amplifier ces choix en identifiant l’appareil de prise de vue  pour  donner un effet de vécu  (angle de prises de vue mais aussi flous, cachés, tremblant signifiant la peur, déplacements rapides de l’appareil pendant la course d’un personnage,…)  en opposition à  une approche distante et maitrisée, la plus naturaliste ou théâtrale possible.</p>
<p>Il ne faut pas oublier de parler du champ. Il peut être amputé. On peut signifier une absence par l’écriture. C’est le hors-champ. Le champ est l’espace du â€ réel â€ choisi par le cadreur. L’espace environnant mais non vu dans l’image est appelé hors-champ. Cet espace que divers indices peuvent nous aider à  construire mentalement (regard, son, …) se mêle à  l’image vue pour produire du sens.</p>
<p>Je le redis, l’image est son contexte : son lecteur, son support, son titre, son texte, ses associations… Imaginons une photo de citrouille ! A cette photo, on peut associer : la photo d’un pot de crème fraîche &#8211; la photo d’une Rolls Royce &#8211; Le mot Cendrillon &#8211; Dans chacun de ces cas l’image sera lue différemment.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/petite-note-sur-la-lecture-des-images/">Petite note sur la lecture des images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Petite note sur la lecture des images',url: 'http://blog.technart.fr/2008/02/petite-note-sur-la-lecture-des-images/',contentID: 'post-668',suggestTags: 'image,pour savoir,pour voir,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Histoire du netart</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/02/histoire-du-netart/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 11:17:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[a wiki story of net art]]></category>
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		<category><![CDATA[théorie]]></category>

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		<description><![CDATA[Théoriquement (pour dire &#171;&#160;vrai&#160;&#187;) le Netart serait l&#8217;ensemble des créations artistiques qui utilisent internet comme support. Mais qu’est ce que cela veut dire ? Parlons-nous d’une utilisation spécifique tout bêtement ? Comme la peinture utilise la peinture ? Ou bien parle t’-on d’une utilisation univoque : l’oeuvre ne pourrait pas exister autrement que sur internet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/histoire-du-netart/">Histoire du netart</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/02/netart_s.jpg" alt="histoire du netart" /></p>
<p>Théoriquement (pour dire &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;) le Netart serait l&rsquo;ensemble des créations artistiques qui utilisent internet comme support.<br />
Mais qu’est ce que cela veut dire ?<br />
Parlons-nous d’une utilisation spécifique tout bêtement ? Comme la peinture utilise la peinture ?<br />
Ou bien parle t’-on d’une utilisation univoque : l’oeuvre ne pourrait pas exister autrement que sur internet ?</p>
<p>Mais à  quoi cela peut-il servir d’assimiler certaines oeuvres à  une typologie si cette dernière est aussi générale que peinture ?</p>
<p>Il faut comprendre qu’à  ce jour ces oeuvres sont jeunes, les historiens et les théoriciens de l’art s’arrachent les cheveux et se battent entre eux. Ils ne savent pas comment appréhender ce fatras…</p>
<p>Il faut aussi savoir que l’on pourrait classer la majeure partie de ces oeuvres dans de grands genres : art conceptuel, Pop art, abstraction lyrique, fauvisme…</p>
<p>C’est donc compliqué de se positionner pour raconter ou expliquer ce que c’est que le Netart.</p>
<p>Alors, on pourrait se dire que le point de vue historique serait éventuellement le meilleur moyen d’aborder le Netart. Et là  il y a encore des problèmes : il y a de nombreuses histoires du Netart. Je pourrais vous en raconter une : la mienne, celle que j’ai pu observer. Celle que je connais. Celle des réseaux que j’ai fréquentés. Mais partout se sont écrites des histoires qui ne se sont pas forcément connectées. Et puis il y a de petites histoires, des choses qui se sont passées quelque part sur internet et que peut-être très peu ont vues qui n’ont pas été reliées aux autres. Et qui sont peut-être importantes. Peut-être que certains ont innové en dehors des réseaux que je connais. C’est évident même. Par exemple l’histoire du Netart en France… qui la connait vraiment. Il en existe une théorique, mais elle suit rigoureusement les réseaux universitaires et les réseaux parisiens.<br />
Qui peut écrire une histoire de cette pratique ?<br />
Qui doit entrer dans l’histoire ?<br />
Y entrerait-on parce que la production a été reconnue à  un moment donné ?<br />
Parce qu’elle a eu la reconnaissance de certains. Une oeuvre serait-elle importante pour ses qualités innovantes ?<br />
Donc une oeuvre pourrait avoir été inconnue et être importante ?<br />
Il faudrait mettre de l’ordre dans tout ça… mais pourquoi ?</p>
<p>Je crois qu’il ne doit pas forcément être question de produire une histoire fondamentale organisée. Toutefois, il est important que l’on guide. Guider c’est conduire, pas forcément tout raconter. C’est ranger, organiser, mettre en forme…</p>
<p>révolution :</p>
<p>de n&rsquo;importe où, connecté à  internet chacun pour diffuser sa création.<br />
Ainsi pour la première fois il est possible de court-circuiter le système de diffusion de l&rsquo;art.</p>
<blockquote><p>L&rsquo;art des médias se fait toujours à  la surface. Vous devez attirer l’attention des personnes très rapidement. Vous devez leur donner un coup de karaté dans le cou aussitôt que possible. Naturellement ils n’iront pas voir en détails, et l’oeuvre se reposera peut-être pendant les cinq années ou dix années à  venir, ou peut-être 100 ans… avant que quelqu’un ne porte réellement son attention aux contenus.</p>
<p><a href="http://jodi.org/" target="_blank">jodi</a></p></blockquote>
<p>Pour la suite : <a href="http://www.technart.fr/NetArtHistory/" target="_blank">a wiki story of net art (open source)</a></p>
<blockquote><p>Support de ce texte : <a href="http://www.technart.fr/fig.urz.ne/figurez.nn/" target="_blank">Une ballade dans l&rsquo;histoire du netart en 2003</a>&#8230; / laboratoire :       <a href="http://www.technart.fr/fig.urz.ne/" target="_blank">laboratoire pédagogique et théorique</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/02/histoire-du-netart/">Histoire du netart</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</title>
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		<comments>http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 05:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {font-size: 10px} --></p>
<p>Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de  l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que  cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les  tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le  corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet  de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire  écran au sens où le terme ‟ couleur ” renvoie à  la notion de  ‟ couleur-écran ” dans son acception la plus ancienne. En effet, <em>chroa </em>ou<em> chroia, </em>avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau.<em> Chromata </em>se  rapporte à  la surface des corps, à  la carnation. Ainsi, des effets de  grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le  pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors  comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau  chromatique à  travers l’image du corps?</p>
<blockquote><p>‟ C’est que l’épaisseur de chair entre le voyant et  la chose est constitutive de sa visibilité à  elle comme de sa  corporéité à  lui; ce n’est pas un obstacle entre lui et elle, c’est  leur moyen de communication. (…) La chair n’est pas matière, n’est pas  esprit, n’est pas substance. Il faudrait, pour la désigner, le vieux  terme d’<em>élément</em>. ”</p>
<p>Maurice Merleau-Ponty, <em>Le visible et l’invisible</em>, Gallimard, Paris, 1964, p. 176.</p></blockquote>
<p>Cette chair-élément est le médium de la perception tactile  permettant les échanges entre le tangible et le visible. Dans la  phénoménologie de Merleau-Ponty, la chair n’est pas seulement la  substance d’un corps, mais l’élément qui fonde la dimension même du  sensible. Pénétrer les strates du visible et du visuel, de la surface  vers les profondeurs de l’image, du macroscopique vers le  microscopique, pour goà»ter à  la vie intime des éléments dans une  micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de gratter le  vernis des peaux visuelles afin d’aller jusqu’au coeur analytique des  choses. C’est ainsi que notre réflexion se construit, s’attachant à  la  fois à  l’image de la chair en tant que représentation visuelle et  artistique du corps humain, mais aussi au corps de l’image, et ce, plus  précisément au sein du médium numérique qui permet de multiples  retouches d’une image réelle. Les images issues des nouveaux médias se  nourrissent de l’humain, de la chair entre l’organique et le numérique  au sens où les pixels, les éléments premiers à  l’origine de l’image  numérique sont pris en compte tout en soulevant l’idée d’une chair  numérique comme épiderme et derme de l’image. Des liens se tissent  alors entre l’intérieur du corpsîsubstance et l’extérieur du  corps-objet et de façon plus large, à  mi-chemin entre le visible et  l’invisible.</p>
<p>En situant notre analyse plastique entre l’organique et le  numérique, positionnons-nous sur le fil d’un entre-deux, entre surface  et profondeur, entre l’extérieur, la peau et l’intérieur, l’inconnu  comme possible virtuel. Le concept même de peau ne cesse d’hésiter  entre le tégument, ce qui recouvre, et le derme, le sous-cutané issu  des couches profondes de la peau. Dans sa terminologie même, la chair  se dote de plusieurs sens. Cette exploration plastique de la chair  subit un impossible départage entre la surface des chairs et leur  dessous : chair de l’écran et chair du corps, peaux numériques et peaux  organiques. La chair du dedans évoque une animation intérieure. Cet  aspect cellulaire et vivant rejoint la dimension numérique et  pulsationnelle des bits et des pixels contenue dans la matrice  mathématique d’un ordinateur. Cette substance numérique quasi organique  intéresse les artistes, car elle symbolise la véritable matrice  charnelle qui figure un état primitif de l’image, un état de celle-ci  avant sa réalisation en tant qu’apparence. Mais cette chair numérique  se nourrit d’un paradoxe. Alors, comment faire naître du corporel, de  l’organique à  partir du numérique? Qu’est-ce qui est d’essence  organique dans une oeuvre numérique? Devient-il possible d&rsquo;exprimer la  sensualité du corps, cette chair sensible au creux des nouvelles images  plutôt lisses et parfaites à  priori? Dans ce parcours au travers des  différentes couches superposées de l’image, le fait de s’infiltrer et  de percer les secrets de son processus de création nous permet de  comprendre comment l’image peut-elle à  la fois, se faire chair et  représentation de la chair.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;section=texte&amp;no=294&amp;note=ok&amp;surligne=oui&amp;mot=&amp;PHPSESSID=e0492849c2362024ade906e4ac2ea2b3#1">L’organique de l’image numérique</a><a name="1"></a></p>
<p>La définition technologique d’une image numérique incite à   découvrir ce que cache la peau extérieure de l’image pour mieux  percevoir cette notion d’organique. Dès lors, explorons la morphogenèse  de l’image numérique. Depuis quelques années, il existe de nouvelles  formes d’images. Si parler de l&rsquo;image<a name="_ftnref1"></a>,  c&rsquo;est aussi traiter de la représentation, c&rsquo;est avant tout dans la  relation au réel qu&rsquo;entretiennent les nouveaux traitements numériques  de ces images. Dans le domaine des arts plastiques, l’image peut se  définir comme un tout composé de formes et de couleurs en un certain  ordre assemblées. De même, dans les arts visuels, l&rsquo;image numérique  reste une image composée d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;éléments discontinus et  déterminés numériquement totalement maîtrisables. Depuis le 19e siècle,  artistes et techniciens se sont engagés à  la recherche et à  la conquête  du plus petit élément constituant de l&rsquo;image, de même que les  scientifiques avec l&rsquo;atome et l&rsquo;ADN cherchaient à  reconstituer le  processus du vivant. Dans les réseaux de l’ordinateur, des milliers de  fils et de cellules se tissent entre eux, à  l’instar de tissus vivants  organiques animés par des flux sanguins. Le flux des informations  contenues dans les algorithmes va permettre à  l’image de s’accomplir et  de s’afficher sur l’écran.</p>
<p>Le pixel ou <em>picture element</em> est le plus petit composant de  l’image, il est difficilement perceptible. Ordonné par des coordonnées  spatiales et chromatiques, chaque pixel est issu d’un calcul. Il  appartient à  la fois à  la matrice numérique virtuelle et à  la face  visible et sensible de l’image. Le pixel doit son existence à  un  triplet de lumières colorées appelées luminophores auxquels  correspondent trois éléments phosphorescents rouge, vert et bleu.  Lorsque ces trois luminophores sont activés, ils permettent la  composition de millions de nuances selon le principe de la synthèse  additive des couleurs. La texture de l’image et la forme des pixels  vont dépendre des écrans de visualisation choisis. L&rsquo;affichage des  couleurs sur un écran se fait donc en mode <em>RVB</em><a name="_ftnref2"></a>,  ce qui peut se percevoir dans des images très fortement agrandies. Les  pixels subtilement visibles renferment les potentialités de l’image,  ils <em>incarnent</em> les particules élémentaires dont sera faite la  chair de l’image. Ces points infimes agissent comme des entités  revigorées par la lumière qui appartiennent à  un tout beaucoup plus  vaste formant l’image. Symbolisant l’élément géniteur de la couleur tel  un grain de lumière, le pixel simule la vie à  l’image. Assimilé à  une  cellule de l’organisme, il contient dans son noyau, les germes du  génotype qui commande à  la constitution de ce tout-image. Tel un  échantillon, ce grain de lumière s’apprête à  se reproduire pour se  répandre à  la surface de l’écran.</p>
<p>De fait, avec l’ordinateur, l’image rompt définitivement avec son  passé pour changer radicalement de nature, quittant l’ordre de la  représentation pour entrer dans celui de la simulation. Elle n’est plus  témoin de ‟ ce qui a été ”, elle ne matérialise plus un apparaître  immédiat comme nous l’a démontré Roland Barthes<a name="_ftnref3"></a> pour la photographie analogique, mais l’image numérique renvoie vers  une infinité de possibles. L’artiste peut ainsi expérimenter un  éventail riche de paradoxes et d’ambiguà¯tés dans sa démarche créatrice.  L’image devient alors le terrain fertile à  toutes les alternatives  plastiques. Le corps peut alors subir des trucages charnels et des  hybridations qui bouleversent les normes habituelles entre le réel et  l’imaginaire. Le discours plasticien se déplace alors vers cette  nouvelle esthétique de l’image qui pour certains, cristallise une image  nette et lisse d’une perfection extrême et pour d’autres, une image  rugueuse et sensitive. Il est important de constater que l’image  plastique de la chair se retrouve mise en valeur dans sa chair même, au  sein de la photographie numérique. De la sorte, après avoir dévoilé les  dessous de l’image numérique, il s’ensuit une étude plastique des  représentations humaines qui apparaissent à  l’orée de l’image et à   l’extérieur des corps.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>L’artiste Jacques Perconte<a name="_ftnref11"></a> approche visuellement le corps de sa compagne afin de la photographier  dans ses parties les plus intimes jusqu’à  l’abstraction et la  sublimation de l’être aimé. Les pigments de la peau et les pixels  tendent alors à  se confondre. Dans sa création intitulée <em>38 degrés</em>,  il offre la peau comme écran. Le grain de peau envahit l’image, qui est  redoublée par les effets granulaires des pixels grossis. La chair est  ici à  son état pur entre l’organique et le numérique. Le processus  numérique est visible.Ses photographies numériques ont la particularité  de ne pas être retouchées, ce sont des photographies de photographies.  Les photographies obtenues depuis un appareil photo numérique sont  déplacées et explorées via différents supports de visualisation  (moniteur d’ordinateur, écran de téléviseur à  cristaux liquides, etc.)  Les supports d’émission de l’image étant de qualités différentes,  l’image se dote d’une texture et d’un poids particuliers que l’artiste  photographie à  nouveau. L’image originale de départ se retrouve  enrichie en matières et en textures visuelles. Il y a une superposition  des différentes strates de l’image qui confère à  l’image finale une  certaine profondeur. Les corpuscules colorés ou pixels normalement  impalpables, redoublent le message de l’artiste qui explore le corps  humain dans une approche très sensuelle et intimiste au plus près de la  peau et de sa température <em>38 degrés</em>. Ce qui pourrait apparaître  comme une défaillance technique devient ici une richesse, une valeur  ajoutée. Le corps se retrouve sublimé à  l’image, en un paysage doux et  coloré qui appelle le toucher et les plaisirs de la chair. Perconte  approche la chair numérique comme une matière sensible et sensuelle  dont il fait valoir le grain numérique, la trame, les failles. Ayant  subie différents passages d’un média à  l’autre, l’image du corps  résultant de <em>38 degrés</em> n’est pas lisse et nette. Elle ne  rejoint pas la réalité des codes esthétiques sociaux soulevée par les  oeuvres explorées précédemment.</p>
<p>Mais Jacques Perconte va encore plus loin dans cette perception de la chair écranique. La série de <em>38 degrés </em>se poursuit dans sa création intitulée <em>i love you</em><a name="_ftnref12"></a> selon un processus d’évolution interactive mis à  l’oeuvre sur le réseau internet. <em>I love you</em> est un travail sur le code informatique de l’image. Au départ, l’artiste propose à  l’internaute des images originales de <em>38 degrés, </em>représentant  artistiquement le corps de la femme aimée. Une application logicielle  ouvre à  chaque fois l’image et en décode la source pour y chercher une  variable qui est calculée selon certains paramètres. Si cette variable  est présente dans le code de l’image, elle est remplacée par  l’expression ‟ i love you<em> ”. </em>La configuration du code source de  l’image est ainsi déformée. Son modèle ainsi exposé engendre une image  nouvelle dont les caractéristiques mêlent la sensualité du corps et  celle du support de visualisation plus technologique. L’image est  transformée par ce code qui peut aller jusqu&rsquo;à  l’anéantir totalement  avec l’apparition d’artefacts tels que la pixellisation, le crénelage,  la réinterprétation partielle ou totale de l’image. Plus ce message  d’amour est présent dans le code, moins les images sont visibles, plus  elles s’évaporent jusqu’à  devenir imperceptibles pour laisser voir la  véritable chair numérique en dévoilant son origine matricielle dans ses  dérèglements informatiques. La plupart des images quoique  matériellement planes et sans épaisseur, suggèrent des impressions  liées au toucher comme l’épaisseur, la densité, la fluidité, la  granulosité, etc. Le regard palpe et caresse cette peau visuelle. Le  traitement numérique épaissit alors l’image d’une dimension tactile. Le  spectateur peut s’immiscer dans les interstices d’une réalité composite  mi-image, mi-substance. La texture écranique déstabilise et crée une  sorte de passage vers un espace pictural. Après avoir exploré cette  facette sensuelle et numérique de la chair à  l’image, il est temps de  s’immerger dans tous les états de chair, dans tous les sens du terme,  entre le numérique, l’organique et le plastique.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>Cette chair plastique à  l’image attire et agit comme frontière,  comme pellicule de peau que l’on effleure des yeux. Et la tentation de  la chair se fait sentir vers la transgression qui nous pousse à   pénétrer les couches de ses multiples sens pour s’enfoncer plus loin.  Cette caresse visuelle des peaux virtuelles et impalpables ajoute une  sorte d’érotisme à  l’image. La chair alimente et entretient notre  imaginaire. L’image numérique qui retravaille la chair dans son  acception la plus large, ouvre une voie vers l’inconnu de l’ordre du  sublime qui fascine et répugne à  la fois. Toutes ces expérimentations  plastiques mènent une réflexion sur le visible. Cette voie de la  perception rejoint la théorie de la chair propre à  Merleau-Ponty. La  chair forme ainsi le lieu où s&rsquo;entrelacent le <em>corps voyant</em> et le <em>corps visible</em>.  Du même tissu et de la même chair que le monde de la vie, nous  pénétrons dans la chair du monde qui réciproquement nous pénètre. Il  existe un va-et-vient entre notre chair et la chair du monde, dans  cette relation en ‟ chiasme ” qui relie et inverse l’âme et le corps,  le dedans et le dehors.</p>
<p>Dans leur hétérogénéité, ces images de la chair bouchée, liftée,  pixellisée, disséquée ou liquéfiée ont toutes la capacité d’ouvrir sur  le monde de nouvelles perspectives pour nous apprendre à  mieux nous  connaître. Mais notre réflexion repose aussi sur des concepts propres  aux problématiques actuelles liées aux nouvelles technologies. Dans son  livre intitulé <em>Images. De l&rsquo;optique au numérique</em>, Edmond  Couchot voit dans ce passage une véritable mutation, car les techniques  de l&rsquo;image portent en elle une nouvelle vision du monde.  Les images  lisses et glaciales d’Aziz et Cucher et de Tran Ba Vang dénoncent un  avenir aseptisé sous un culte extrême de la perfection tandis que  celles de Perconte ou de Cirotteau créent un univers plus sensuel et  physique. Mais quitter l&rsquo;épaisseur de son corps serait quitter la chair  du monde, oublier le goà»t des choses. Alors, allons-nous échapper à   notre corps, à  ce tas organique que nous sommes ? Le corps est un  brouillon que le monde occidental veut transformer voire même ‟ liquider<a name="_ftnref17"></a> ”. La fusion entre le numérique et l’organique évacuerait un monde  virtuel sans rugosités et sans chair, amputé de la saveur du monde.  Entre l’organique et le numérique, la notion de chair reste en mutation  au coeur des nouvelles images, mais nous interroge en retour sur la  société dans laquelle nous évoluons.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn1"></a> Il est évident de constater que le terme ‟ image” (latin <em>imaginem, imago</em>) se  définit, dans son acception la plus large, comme une représentation  graphique, picturale ou sculpturale, comme représentation par la  pensée, reproduction visuelle d’un objet réel, représentations mentales  produites par l’esprit ou l’imagination, en rêve ou éveillé. La notion  d’image est chargée d’un sens très large, évoquant toute représentation  sensible, fixée, palpable, liée définitivement à  son support, puis  soumise à  des influences extérieures.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn2"></a> <em>RVB </em>:  système de représentation additive des couleurs à  partir du rouge, vert  et bleu, normalisé par la Commission Internationale de l’Eclairage.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn3"></a> Roland Barthes, <em>La chambre claire : notes sur la photographie</em>, Gallimard/Le Seuil, Paris, 1980.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn11"></a> Jacques Perconte est artiste plasticien. Il travaille autour des supports numériques depuis 1995. Son site &lt; <a href="http://www.technart.net/">http://www.technart.net</a>&gt; présente ses différents projets comme <em>38 degrés</em>.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn12"></a> <em>I love you</em> est consultable sur le site &lt; <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05">http://iloveyou.38degres.net/</a>&gt;</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn17"></a> David Le Breton, <em>L’Adieu au corps</em>, Métailié, Paris, 1999.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Sandrine Maurial, <span id="date"><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">La chair entre l’organique et le numérique</a>, décembre 2007, revue <a href="http://archee.qc.ca/" target="_blank">archée</a></span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<item>
		<title>A propos de la critique de la production dâ€™objets dâ€™art</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/12/a-propos-de-la-critique-de-la-production-d%e2%80%99objets-d%e2%80%99art/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/12/a-propos-de-la-critique-de-la-production-d%e2%80%99objets-d%e2%80%99art/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 08:10:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
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		<description><![CDATA[Penser l’art… oui, c’est ça l’idée. Il faut que cela soit juste. Pour l’entendre il faut savoir le définir. Il y a besoin de limites pour protéger notre monde. Si ce n’est qui n’est pas de l’art entrait par erreur dans le monde sacré que se passerait-il ? Quelles réserves à  la pensée objective ? [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/a-propos-de-la-critique-de-la-production-d%e2%80%99objets-d%e2%80%99art/">A propos de la critique de la production dâ€™objets dâ€™art</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Penser l’art…  oui, c’est ça l’idée. Il faut que cela soit juste. Pour l’entendre il faut savoir le définir. Il y a besoin de limites pour protéger notre monde. Si ce n’est qui n’est pas de l’art entrait par erreur dans le monde sacré que se passerait-il ? Quelles réserves à  la pensée objective ? Penser l’art simplifie les choses.  Établir des distances avec les formes&#8230; Combien d’hommes et de femmes aujourd’hui, quelles que soient leur disciplines sentent quelque chose leur échapper. Ce glissement et autant théorique que pratique. Comment expliquer que tout et son contraire cohabitent aussi aisément ? Si l’on essaye de maitriser les objets par la pensée en les enfermant dans notre regard c’est qu’il y a quelque chose qui nous fait peur. Nous devons bien nous rassurer que le monde est celui que nous croyons, que les anges n’existent pas, que nous allons survivre malgré tout par notre position dominante. Nous ne sommes plus victimes de la nature ! Hein ? Mais nous savons que si… c’est ça qui est amusant quand on y pense. Voir tous ces efforts, toute cette agitation pour échapper à  ce qui est écrit au plus profond de nos cellules… la pensée est un jeu. C’est un artifice que nous avons dessiné pour ne pas nous ennuyer soi-disant pour évoluer… Nous avons réussi à  contredire notre nature. Nous sommes des sauvages !</p>
<p>‟ Déproduction, cela sonne bien, cela pourrait être le principe d’énergies consacrées à  ne pas produire des oeuvres. ”<a href="http://box.ensa-bourges.fr/resituation/production.html" target="_blank">*</a></p>
<p>Penser l’art, la production d’objets et arriver à  théoriser la volonté d’un artiste à  justement ne pas produire l’oeuvre… c’est faire encore un pas vers le paroxysme de l’absurdité de la situation… Même si la pensée peut justifier le fait. Qu’est ce que cela fait à  part border quelles têtes dans le constat apaisé de la perception qu’ils ont du monde ? Ce que je puise dans cette note c’est un peu de jus pour encore raconter qu’il faut arriver à  s’extraire de ses yeux intellos. Même si nous ne pouvons pas vraiment échapper à  notre culture (je ne sais pas à  quoi cela servirait vraiment) nous devons essayer de ne pas fermer les champs.</p>
<p>Toutes idées ne nous ouvrent pas au monde. J’en suis persuadé. Et puis il faut peut-être se dire qu’un objet n’est pas forcément une chose matérielle. L’objet de ma pensée reste bien réel : refuser de fabriquer une oeuvre, s’y efforcer en tout cas (ou prêter cette idée à  quelque artiste) c’est tenter de souligner une particularité en réaction avec la normalité (à  priori). C’est porter sa propre fascination sur une ouverture qui s’échappe des choses qu’on croit fermées, c’est l’illusion d’une liberté. C’est une belle remarque. Mais théoriser le principe. Qu’est ce que c’est ? Est-ce que ce n’est pas justement détruire cette impression ? Ne vaudrait-il pas mieux essayer de préserver le sentiment ? L’expliquer, essayer de le réguler en croyant qu’on le fera vivre, c’est commencer à  l’éteindre, peut-être pas dans la réalité mais dans son coeur certainement.</p>
<p>A propos de la critique de la production d’objets : ce que je critique ce sont les intentions quand elles sont trop portées par l’appréhension de la perception. Répondre peut être dangereux. Le mou, le plat peuvent être dangereux.</p>
<p>La sympathie peut être dangereuse. Qu’est ce que j’aimerais ? Qu’on sache (et que je sache) parfois se laisser  transpercer par la lumière qui peut surgir du monde et reconnaitre ce qui est plus que tout une certaine image de la beauté au-delà  de  nos goà»ts, ce qui n’appartiennent pas aux résultats des calculs mentaux qui nous préparent à  aimer les choses.</p>
<p>Il faut lâcher prise. Arrêter de nous agripper au monde individualiste où l’on se préserve de tout en croyant que cette attitude nous sauvera. Nous sauvera de quoi ?</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/a-propos-de-la-critique-de-la-production-d%e2%80%99objets-d%e2%80%99art/">A propos de la critique de la production dâ€™objets dâ€™art</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Terminale extension (suite en ligne)</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 22:29:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Netartophilie Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/">Terminale extension (suite en ligne)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Netartophilie</strong></p>
<p>Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont formés, la rhétorique est venue nourrir les conflits et les bavardages. On peut penser que sur internet les artistes reconnus ou anonymes sont égaux. Mais dans la vie (In Real Life), ce n’est pas le cas. Les premiers peuvent aisément produire, montrer, vivre alors que les autres doivent se battre dans l’ombre et gagner leur pain. Mais en ligne tous affichent leurs productions au même étage. C’est la grande révolution artistique d’internet : l’artiste peut s’exposer sans aide.<br />
L’évolution des technologies, leur démocratisation, la montée fulgurante d’internet a poussé beaucoup de gens à  croire que parce que la technique pouvait être accessible, la créativité s’apprivoisait avec les nuits blanches.<br />
Internet c’était la liberté d’expression contre tout (ça l’est encore un peu). Tous ceux qui créaient essayant de s’approprier la nouveauté dans leurs coins se sont réunis autour de diverses interfaces. De nombreuses communautés d’internautes artistes et théoriciens ont vu le jour. Les discussions sur les listes sont venues nourrir les réflexions globales sur les sujets de l’art, du netart, des techniques et de la société. Internet, le mail, le peer to peer (et les autres) supportent aussi le développement d’outils ‟ artistiques ” pour la majeur partie libres. Le fil de la conversation partagée aux quatre coins du globe soutient une activité débordante.<br />
Ainsi sur certaines listes de diffusions se discute depuis le début la définition même de l’art. Il faut savoir ce que c’est l’art ! Parce qu’ensuite on pourra dire ce qu’est le netart (ou d’autres formes à  revendiquer) et ainsi repérer dans l’immense diversité des créations ce qui en est ou n’en est pas…. Et comparer : Où est l’avant-garde ? Qu&rsquo;est-ce qui est pur et dur ? Quelle forme est légitime ? Pourquoi je ne suis pas reconnu ? Ainsi, la réflexion tend majoritairement vers la nécessité de légitimer les pratiques. La plupart des individus-artistes cherchent leur place dans des sphères de reconnaissance d’importances diverses.<br />
La posture d’artiste s’est démocratisée sur et avec internet (ils sont de plus en plus). Chacun cherche la singularité, mais tout le monde a les mêmes outils (souvent téléchargés et crackés). Et si l’on prenait ce chemin, celui de l’envie de créer non pas par nécessité, mais par désir de non-conformisme. Parce que depuis internet on peut se sentir encore plus impuissant et seul face au monde, le besoin d’avoir ce sentiment d’exister, d’être unique, différent s’intensifie. Et là  il y a des solutions apparentes : faire son blog, faire les meilleures photographies pendant les manifestations, faire de l’art. Aujourd’hui il n’y a rien de plus facile. Moins de cinq minutes pour ouvrir son site internet gratuitement, des centaines d’outils pour capter l’attention des autres, des dizaines de communautés avides de nouvelles nouveautés… Pour en revenir au netart, ils sont peu à  s’en sortir. Mais qui le sait ? Ils n’agissent pas globalement finalement. Chacun à  son public. Certaines communautés partagent leurs publics. Quel non-spécialiste connait le netart et ses artistes ? Quel spécialiste connait les mêmes artistes que ses confrères ?</p>
<p>De tous temps des artistes ont couru vers les nouvelles technologies. Ce sont des bricoleurs. Ils ont bidouillé les machines bien avant l’invention de l’électronique, bien avant internet. L’art numérique, le â€œnew media artâ€ pour son appellation anglo-saxonne regroupe toutes les pratiques artistiques qui se servent des nouveaux médias (on dira ça comme ça). Le netart se rangerait là -dedans. Mais il y a trop de formes différentes, une trop grande confusion pour saisir quelque chose, c’est comme parler de sculpture ou de peinture.<br />
De toute façon, il y a une bien trop grande réserve ici en France pour pouvoir imaginer ce que sont les arts numériques (si jamais cela servait à  quelque chose). On rassemble les oeuvres et les artistes qui utilisent les nouvelles technologies, on les extrait de la scène artistique globale parce qu’on ne sait pas trop dire si c’est vraiment de l’art, on garde une réserve quant à  la qualité des oeuvres. Mais comme on sent qu’il se passe quelque chose, on parque les créations dans des espaces confinés et identifiables bien en marge de l’art légitime, on appelle ça art numérique.</p>
<p>Les pratiques artistiques qui utilisent internet ont pris le pli de bien des mouvements classiques de l’histoire de l’art : le netart minimal, le netart médiatique, le netbodyart, le netart support-surface, le netart conceptuel… les artistes ont aussi bien réfléchi la forme que le fond, les spécificités médiatiques que le contexte informatique. Ne serait-ce qu’un nouveau ‘support’ ? Qu’un nouveau moyen ?</p>
<p>D&rsquo;un côté, certains (artistes, journalistes, théoriciens…) soutiennent une pensée théorique. Cette pensée étudie les rapports entre technique, pratique et philosophie. Ainsi, les oeuvres qu’ils aiment doivent faire preuve d’une efficacité dans le discours qu’elles portent. Elles ne sont que compréhensibles, l’esthétique n’est pas une donnée fondamentale.<br />
De l’autre, d’autres sont fascinés par les possibilités de la technique. Et le contenu sert de support à  la forme. Il l’enrobe.</p>
<p>Mais finalement, vu de l’extérieur, il se passe quoi ? Qui comprend ? Qui a envie de jouer ? Que font les gens face à  une oeuvre (de netart)? Sur internet une grande partie d’entre eux arrive par hasard, parce qu’un mot clef ingénieusement référencé par un moteur les a guidés ici ou là . Restent-ils ? Sont-ils curieux ? Face à  l’art en général les gens se protègent de ce qu’ils ne comprennent pas et qui ne les accueille pas. Ils sont curieux, ils aimeraient glisser dans les oeuvres et en faire l’expérience. Mais beaucoup de propositions visant peut-être à  les dérouter et à  les questionner se positionnent justement contre eux…<br />
Les aficionados pour beaucoup, selon le camp auquel ils appartiennent : les philosophophiles ou les technophiles ne voient que l’effort technique et la pensée. Ils écoutent les contes théoriques et les histoires techniques comme des romans de science-fiction. Je vois là  une espèce de danger. Le signal qui percute n’est pas bon, il appartient à  l’appareil, pas à  la production elle-même… Cela voudrait-il dire que la production est moins forte que l’appareil ? Je connais plus de gens fascinés par la technologie î le progrès, l’innovation î que par l’art.</p>
<p>Hans Belting raconte l’histoire de l’art au tournant, il rappelle que les canons de l’art sont vieux (et certainement dépassés). Quand on reprend cette histoire, le XXème siècle est le moment où l’art se détache du beau au sens commun de ses canons. Depuis une grande partie des créations évoluent en dehors des possibilités de perception d’une grande partie de la population. On dit que c’est dà» à  un manque d’éducation (artistique). Ils voient, regardent, mais ne sentent rien si ce n’est leur possible exclusion. Mais aussi c’est au cours de ce siècle que les Occidentaux se sont encore plus plongés dans leur cerveau jusqu’à  ce que certains puissent ne plus voir avec leur coeur, mais avec leurs idées. Idées construites consciemment par affinité. Le jugement n’est plus de goà»t, mais de valeur. Et les sens frisent le mental d’une impression d’intelligence en surpuissance quand l’intellect est bousculé par l’oeuvre. A-t-on réellement besoin de se projeter dans une pensée pour s’accorder ? La déflagration de l’intelligence effleure le corps, mais le vertige n’est pas physique.</p>
<p>Artisan des ‘nouveaux médias’ j’ai été je ne sais combien de fois questionné sur le temps, la technicité, les efforts, la difficulté, l’innovation mise en oeuvre… Depuis quelques années j’essaie d’effacer la technique le plus possible. Ce n’est pas ce qui doit être vu.<br />
Qu’est ce que c’est créer avec les nouvelles technologies î quand je dis créer, c’est viser une forme expressive, ‟ faire de l’art ” (pas fabriquer un outil) ? Est-ce que c’est fabriquer une machine technologique qui ne fonctionne que par ses rapports de fascination, où la technologie est la magie qui séduit ? Est-ce qu’il faut entretenir cette fascination ? J’ai vu trop d’oeuvres qui ne tenaient qu’à  cela, oeuvres à  cause de cela, mais vides et inexpressives, quand l’effet de nouveauté aura passé le pas, à  la prochaine génération de technologies, il ne restera plus rien.</p>
<p>Internet est l’un moyen qui sert ma démarche. L’idée de défendre le netart me parait assez absurde, ce n’est pas un combat qui doit concentrer des énergies. Et étudier les typologies du netart ? À quoi bon, il y a des questions sou jacentes bien plus fondamentales. En effet c’est pratique pour raconter des histoires, mais des histoires qui ne concernent que l’histoire du média, du genre, mais qui ne permettent en rien de comprendre ni d’approcher l’art. D&rsquo;ailleurs, écrire une histoire du netart est amusant, c’est presque incohérent. Qui sait ce qui s’est passé ? Qui sait ce qui se passe ? Si justement la grande spécificité c’est qu’il se passe des choses en dehors des circuits officiels et que peut-être personne ne le sait… J’en ai écrit une sous la forme d’un wiki. À partir d’une histoire du netart à  priori célèbre : ‟ Reprenant le texte de Natalie Bookchin (a story of net art, 1999, open source), Jacques Perconte vient d’ouvrir a wiki story of net art. Tout est dans le titre : ajoutez, modifiez, effacez, mystifiez… sur le web, personne ne sait si vous êtes un historien. ” Chacun se retrouve libre de corriger l’histoire selon son appréhension logique de la chose ou de ses aspirations. Chacun peut prendre part à  l’histoire du netart, effacer ou écrire, chacun peut se revendiquer comme à  l’avant-garde du netart… il y a d’ailleurs eu une bataille sur les dates les plus anciennes. Certains voulaient être à  tout pris les premiers (les vrais). J’ai ‟ accidentellement ” remis l’histoire à  zéro en juin 2005. Depuis elle a repris son cours. Cette ‟ oeuvre ” est très netart. Elle est assez pure. Mais elle concerne qui ? Qui l’a mise dans ses favoris ? Qui vient la visiter ? Qui s’en sert ? À quoi sert-elle ?</p>
<p>Les réponses à  ces questions sont évidentes. Le plaisir quel qu’il soit qui peut se dégager du contact avec cette proposition n’est lié qu’à  l’intérêt qu’on peut avoir pour le netart. Il m’est arrivé plusieurs fois de présenter ce travail à  des étudiants, des élèves de lycée. Certains étaient séduits par la proposition, par le lien entre l’idée de ce qu’est par principe un wiki, et le fait de s’en servir pour écrire une histoire du netart. Le recoupement de ces idées peut conduire à  une certaine expérience intellectuelle. Mais c’est absurde. C’est cette absurdité qui en fait le sujet de ma proposition. Je la trouve amusante. Mais qu’est ce qu’elle apporte aux gens ?<br />
Quand j’ai présenté ce travail à  des publics pour qui internet n’est rien d’autre qu’une idée abstraite et compliquée qui peut certainement rendre leur vie plus casanière, j’ai senti les regards plonger dans le vide à  la recherche d’une substance dans mes propos. C’est évident que je n’avais rien pour eux.<br />
A wiki story of netart est une approche assez radicale î formellement, le spectre de perception est très réduit. On ne peut pas ramener tout le netart à  cela, mais on peut dire que le netart est coincé dans internet… Est-ce que c’est la meilleure place pour de l’art ?</p>
<p>Pierre Restany écrivait en 1969 à  l’occasion d’une des toutes premières expositions d’arts électroniques : ‟ L’art cybernétique a donné au monde la preuve de son existence, de sa vitalité, de ses possibilités: en tant que nouvelle orientation de la pensée créatrice, il est né en aoà»t 1968 au coeur de Londres et dans la fête. Et cette joie des petits et des grands préfigurait l’un des chapitres de la métamorphose technologique: un art total, un art pour tous. L’esthétique généralisée annonce une société nouvelle ayant retrouvé enfin le goà»t de la fête collective et le sens profondément humain du jeu. ” La création artistique au sein des nouvelles technologies s’avance vers les publics sur le mode du jeu î la face intellectuelle se réservant plutôt pour les professionnels. On joue à  l’interactivité. Sur internet des technologies comme Adobe Flash on surdémocratisé l’interactivité. Tout doit bouger, tout devient interactif. Le design de la communication coupe l’herbe sous les pieds à  la gratuité de la création. On consomme ici. On n’hésite plus à  transgresser les codes, à  dérouter en vendant. La publicité s’est armé de techniciens de l’alternatif, du viral. Des campagnes vont si loin qu’on pourrait les confondre avec des oeuvres d’art…La France est assez épargnée, mais au Brésil, internet déborde sans cesse dans l’espace public et les actions de communication se répercutent dans tous les sens, c’est sensationnel. Quelle place reste-t-il à  l’art ? Et surtout si sur internet la primeur de la protestation, de la non-conformation, du détournement, de l’alternative devient l’apanage de la publicité, que reste-t-il à  l’art d’internet ? Peut-être que l’art c’est plus que ça alors…</p>
<p>Le public doit tenir une place fondamentale. Même si ce sont les théoriciens, les collectionneurs, les institutions qui modèlent le paysage de l’art, ne s’installent durablement que les oeuvres où le public rencontre la magie au-delà  de tout discours… Cette magie n’a rien de théorique, elle n’est pas éphémère.<br />
Nous ne vivons pas uniquement dans des représentations. ‟ Les philosophes du droit naturel moderne font parfois remonter notre origine à  un contrat social que nous aurions, au moins virtuellement, passé entre nous pour entrer dans le collectif qui nous fit les hommes que nous sommes ”. Nous vivons unis en microcosmes sociaux. La nature nous est extérieure, c’est un objet à  penser. Et l’art, c’est aussi un objet à  penser? J’y ai cru, je crois. J’en ai joué. Et c’est évident que cela a été le moteur à  un moment donné de mon travail, de ma vie. Mais j’ai vu rapidement que cela se passait sans moi. L’articulation de ces pensées et de ces états mettait en scène une dynamique que je ne qualifierais pas de naturelle. Je m’avancerais à  parler d’une adolescence de la pensée qui serait l’art critique de considérer les choses comme extérieures et de les laisser fuir dans une spirale intellectuelle. Cette culture du goà»t, des sensations qui se formeront là  ne sera qu’une illusion.<br />
En disant cela je ne cherche pas à  énoncer de vérité ni à  proposer de théorie, je donne simplement un avis qui ne me met pas hors de cause. Je fais partie du jeu. Je critique l’art, je critique cette façon que nous avons de vivre en dehors de la réalité naturelle des choses, notre façon que nous avons de devoir parler de tout pour amplifier notre sentiment d’existence lors de chaque expérience et pallier le manque de compréhension que nous avons de nos perceptions. Je critique les formes qui sont de plus en plus fréquemment des appareils au service de notre pensée. L’art ne doit pas être à  mon sens une machine microcosmique. Je le crois universel. Ce que je veux dire c’est que je ne pense pas que la construction d’idées servant une réflexion sur l’état des idées nous conduise dans une direction juste. Je ne pense pas que c’est ce dont nous avons besoin. Je suis sur que nous avons besoin de revenir vers nous, de trouver dans les images et les idées de la place pour être libres. Et cette liberté je trouve qu’elle manque cruellement aujourd’hui.<br />
La surcharge d’informations, la complexité du monde, la vision globale que nous avons et l’impossibilité de la synthétiser nous donne certainement envie de devenir plus intelligents encore, plus capable de produire des architectures de pensées transversales, plus aptes à  nous servir d’outils omniscients. Nos désirs et nos curiosités sont de plus en plus contextualisés, culturels, nous avons de moins ne moins les pieds sur terre. J’ai rencontré des gens pour qui se balader c’est perdre du temps et dont l’idée de faire une marche peut être une source de stress. La concurrence et de plus en plus dure. La distance réelle entre le gens est de plus en plus grande. Nous ne parlons plus de nous, mais de ce que nous faisons. Nous ne parlons plus des objets, mais de ce qu’ils font. Il y a de l’interface partout.</p>
<p>Alors le netart ? Cela peut arriver. Il se peut que cela soit l’espace idéal pour faire quelque chose. C’est fragile, c’est éphémère. Qui peut suivre le rythme des technologies. À quoi bon conserver tout ce qui se fait ? Qui sera capable de s’orienter à  la fois dans ce qui sera conservé et ce qui se fera ? Il y a globalement trop de choses et ça augmente.</p>
<p>Depuis des années je m’en sers comme d’un carnet de croquis, je note, je partage mes notes, je stocke, j’oublie. De temps en temps il y a de vraies oeuvres, je tente plus librement. ‟ La nécessité de commettre des erreurs et de produire parfois des oeuvres médiocres fait partie du processus. Je connais beaucoup plus d’échecs que de succès. C’est ainsi que j’apprends. ” Peut-être que c’est le rapport qu’il faut entretenir avec la création qui s’y installe. La saisir au passage et la laisser s’effacer. Aujourd’hui l’information file dans tous les sens, cela devient presque incohérent d’essayer de la stocker. On la repère, on en saisit une trace et puis au bout de quelque temps il ne reste plus que ce qu’on a mis de côté. L’accumulation n’a comme limite que nos capacités à  nous souvenir. Même avec des moteurs de recherche puissants on perd toujours…</p>
<p>Peut-être qu’il ne faut garder de tout cela que ce qu’aura construit l’expérience pour écrire à  notre tour quelque chose de ‟ nouveau ”… Encore faudra-t-il savoir écrire par besoin de partager et pas simplement pour se placer quelque part, pour exister aussi, parce que cela ne mènera à  rien.</p>
<p>La création en ligne, le netart, souffrent certainement d’un certain renfermement. S’ouvrir cela demande plus d’efforts et surtout quelque chose à  partager. Si à  manifester il n’y a que quelques idées sur la société, sur l’interactivité, sur le monde du netart, sur les médias, sur la société, cela ne suffit peut-être pas (certainement) pour toucher ceux qui ne sont pas déjà  d’accord, ceux qui ne prêtent pas l’oeil, ceux qui passent par hasard. Mais est-ce que l’écran d’un ordinateur peut être le théâtre d’un évènement puissant ? On pourra tourner et retourner sans cesse les questions, nous ne vivons pas que dans nos têtes. Les artifices et le superficiel n’amusent qu’un instant. Il faut réussir à  traverser les câbles et l’écran pour toucher le coeur. Et comme l’exercice reste très difficile, le netart reste encore à  l’écart…</p>
<blockquote><p><a name="_edn1"></a> Hans  Belting, Art History After Modernism, University Of Chicago Press, 2003<br />
<a name="_edn2"></a> Jacques Perconte, a wiki story of NetArt, <a href="http://www.technart.fr/NetArtHistory/">http://www.technart.fr/NetArtHistory/</a>, février 2005<br />
<a name="_edn3"></a> Alexandre Boucherot, Une histoire  (mouvante) du net-art &#8211; blog  aeiou, juin  2005<br />
<a name="_edn4"></a> Pierre Restany, Beaux-arts  électroniques, planète, avril 1969, à  propos de la première exposition d’arts  cybernétiques à  l’institut Britannique d’art contemporain.<br />
<a name="_edn5"></a> Michel Serres, Le contrat naturel,  Flammarion, 1999<br />
<a name="_edn6"></a> Jacques Perconte, Encore des idées,  encore sur Godard, 2006<br />
<a name="_edn7"></a> Andy  Goldsworthy, Rivers and Tides, New Video Group, 1999</p></blockquote>
<p>Texte &laquo;&nbsp;invité&nbsp;&raquo; par la revue <a href="http://www.terminal.sgdg.org/" target="_blank">Terminal</a>. 2006-2007<br />
<span class="rubR">NET ART, TECHNOLOGIE OU CRÉATION ?<br />
</span><span class="texteR"><a class="textelienR" href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=revue&amp;no=34">Terminal</a> n°10, éditions L&rsquo;Harmattan<br />
ISBN : 978-2-296-05535-3 - mai 2008 - 176 pages </span></p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/04/couvterminal101.jpg" alt="terminal; le netart" /></p>
<p>Appel à  contribution &#8211; Octobre 2006  : Le NetArt : création, réception, critique<br />
Coordination : Geneviève Vidal &#8211; Thomas Lamarche</p>
<p>L&rsquo;art sur l’internet ou le NetArt a des caractéristiques, qui méritent d&rsquo;être analysées, puisqu&rsquo;il questionne le média. Différentes typologies tentent de classer les oeuvres NetArt, arborescentes, combinatoires, associatives, interactives, adaptatives, génératives, contributives, collaboratives&#8230;. Ces modes de classement des oeuvres numériques peuvent bien évidemment se combiner, ajoutant à  la difficulté de rendre compte de cette expression artistique sur l’internet.<br />
Si l’on retient que l&rsquo;internet constitue une scène des pratiques artistiques, nous ne devons pas omettre qu’il offre également un accès à  un nombre considérable d&rsquo;informations et de communications, bousculant les repères des internautes pour autant compétents face aux innovations. Le NetArt cherche justement à  jouer et déjouer les images, les langages, les présences et les pratiques, pour mieux les interroger.</p>
<p>De fait, il convient d’étudier ce que provoque le NetArt à  l’heure d’un web 2.0 annoncé dans un contexte de traçabilité généralisée. En effet, pour expérimenter l’interactivité standard sur les sites d’informations et de services commercialisés, ou déroutante sur les sites d’artistes, les internautes, conscients ou inconscients de leur condition en ligne, acceptent l&rsquo;informatisation, la réticularisation et la marchandisation de la société. Dans un tel environnement, les artistes développent une posture critique à  l’égard de ce processus complexe.</p>
<p>Cette posture se traduit en expériences esthétiques et interactives proposées comme mise en débat des postures captives des utilisateurs des technologies d’information et de communication en réseau. Une critique artiste sur l&rsquo;internet peut-elle dès lors être appréhendée entre pratiques et contestation, à  l&rsquo;heure où des innovations juridiques (licence art libre, creative commons) s&rsquo;élaborent. ?</p>
<p>Nous souhaitons dans ce nouveau numéro de Terminal aborder ces questions, à  la lumière de la création NetArt avec différents acteurs issus de l&rsquo;art contemporain, de la programmation, de la littérature, du design, du cinéma ou de la vidéo, des arts du spectacle, de la recherche.</p>
<p>Nous proposons alors de réunir artistes et chercheurs pour avancer dans l’analyse de cette nouvelle forme de création et l’analyse critique de la société de contrôle, en s’intéressant aussi aux publics-participants-contributeurs qui tentent l’expérience NetArt.</p>
<p>Sous l’angle des pratiques artistiques et des activités de réception des oeuvres NetArt, ce numéro de Terminal permettra de faire émerger de nouvelles pistes de réflexion sur la dissémination des technologies informatiques dans la société. Les analyses des chercheurs en sciences de l&rsquo;art/esthétique, en sociologie critique, en sciences de l&rsquo;information et de la communication, celles des artistes de l&rsquo;internet, sont riches d’enseignement.</p>
<p>Les approches suivantes peuvent être distinguées :<br />
- traçabilité, copie, citation, détournements,<br />
- posture critique des artistes et innovations esthétiques et sociales,<br />
- informatisation sociale et l&rsquo;art sur l’internet</p>
<p>Au delà  de ces perspectives, d’autres contributions développant des approches socio-économiques, socio-juridiques et esthétiques sont les bienvenues.</p>
<p>Format des articles publiés :    Le comité de rédaction attire l’attention des auteurs sur le projet éditorial que défend la revue et qui fait son originalité entre des publications académiques et des revues.    Terminal n’a pas pour vocation d’être une publication académique de recherche et pourtant le contenu scientifique des articles mérite une attention particulière, ils sont soumis à  un comité de lecture. Souhaitant permettre le développement de réflexions critiques, Terminal veille au sérieux des problématiques proposées et à  leurs fondements.     Terminal ne s’adresse cependant pas seulement à  des chercheurs et souhaite rester d’une lecture abordable par des lecteurs d’horizons et de pratiques divers. Les contributions, qui peuvent comporter de façon limitée des illustrations, veilleront donc à  s’inscrire dans cette logique selon les consignes suivantes  :    article centré sur une problématique sans détours excessifs par les phases classiques de positionnement disciplinaires ;    article pour non-spécialistes, supposant une lisibilité pour amateurs avisés (limitation du nombre de notes de bas de page et des références bibliographiques à  l’essentiel)    format autour de 25000 caractères (signes et espaces compris, sauf cas particuliers : notamment illustrations) &#8230;</p>
<blockquote><p><a href="http://www.terminal.sgdg.org" target="_blank">TERMINAL<br />
</a> Revue trimestrielle sur les nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication.<br />
<a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=result&amp;specialite=31">SCIENCES ET TECHNIQUES</a> COMMUNICATION</p>
<p>Terminal  est une revue de réflexion critique sur les mutations de la société à   partir de la question des nouvelles technologies de l&rsquo;information.  Autour d&rsquo;informaticiens, de sociologues, de syndicalistes et de  praticiens, Terminal s&rsquo;attache à  une réflexion pluridisciplinaire et  transversale sur les enjeux culturels et sociaux de l&rsquo;informatisation.<br />
Terminal existe depuis 1980, d&rsquo;abord sous forme bimensuelle. En 1993,  elle s&rsquo;est transformée en une revue trimestrielle éditée par les  éditions L&rsquo;Harmattan.<br />
Depuis le  numéro 87, chaque livraison de la revue comporte un dossier thématique.<br />
Les dossiers sont ouverts à  la collaboration avec des associations, des  laboratoires universitaires ou des chercheurs indépendants.<br />
Nous publions également des articles isolés regroupés par module  (Réseaux, Technologies Travail, Multimédia, Stratégies, Technosciences,  Identités, Pouvoirs).</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/">Terminale extension (suite en ligne)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Art et technologies</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/03/art-et-technologies/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2007 11:09:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon Platon la technique est ce qui sauve l&#8217;homme naturellement démuni de la destruction, c&#8217;est ce par quoi il se maintient en vie en s&#8217;adaptant à  un milieu hostile. Aristote lui voit en l&#8217;homme un être puissant et doué capable d&#8217;acquérir le plus grand nombre de techniques. Par sa main-outil, bien supérieure à  celle des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/art-et-technologies/">Art et technologies</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon Platon la technique est ce qui sauve l&rsquo;homme naturellement démuni de la destruction, c&rsquo;est ce par quoi il se maintient en vie en s&rsquo;adaptant à  un milieu hostile. Aristote lui voit en l&rsquo;homme un être puissant et doué capable d&rsquo;acquérir le plus grand nombre de techniques. Par sa main-outil, bien supérieure à  celle des autres animaux, la technique, déjà  inscrite dans le corps même de l&rsquo;homme traduit matériellement son intelligence lui permet de s&rsquo;adapter à  toute les situations… La technique est ce qui a permis à  l&rsquo;homme de prendre ses distances avec la nature, de se sortir de cet environnement difficile qui ne lui convenait à  priori pas. Ainsi avec le temps l&rsquo;homme s&rsquo;est extrait de la nature pour ne plus y vivre en harmonie avec les éléments mais pour en faire son esclave. Pour lui prendre ce qu&rsquo;elle peut lui donner et en extraire tout ce qu&rsquo;il peut grâce à  la technique. Il l&rsquo;a regardée, l&rsquo;a pensée, a essayé de trouver des solutions pour renouer avec elle mais sans jamais y parvenir parce qu&rsquo;il s&rsquo;est toujours senti extérieur, différent, au-dessus, en occident. Michel Serres parle du droit naturel de l&rsquo;homme, ce droit qui le lie en idées aux autres hommes dans sa nature sociale, loin de sa réalité d&rsquo;élément de la nature. Il raconte comment par égoà¯sme il saccage la terre avec ses guerres et ses besoins d&rsquo;évolution. Il décrit comment l&rsquo;homme, tourné vers ses semblables faits dos à  la nature, à  sa nature.</p>
<p>De touts temps certains artistes ont courus vers les nouvelles technologies, et ce bien avant l&rsquo;invention de l&rsquo;électronique. L&rsquo;art numérique , &laquo;&nbsp;new media art&nbsp;&raquo; pour son appellation anglo-saxonne est l&rsquo;art des nouveaux médias regroupe toutes les pratiques artistiques qui se servent des nouvelles technologies et des nouveaux medias comme principal support. Cette définition est bien sur  réductrice. Et il faut comprendre qu&rsquo;elle ne sert à  rien. Il y a trop de formes différentes, une trop grande confusion pour saisir quelque chose. Il y a une bien trop grande réserve ici en France pour pouvoir imaginer ce que sont les arts numériques (si jamais cela servait à  quelque chose). On rassemble les oeuvres et les artistes qui utilisent les nouvelles technologies, on les extrait de la scène artistique globale parce qu&rsquo;on ne sait pas trop dire si c&rsquo;est vraiment de l&rsquo;art, on garde une réserve quand à  la qualité des oeuvres. Mais comme on sent qu&rsquo;il se passe quelque chose, on parque tout ce qui est impressionnant ou à  priori reconnu dans de grandes expositions. La pensée des philosophes et des artistes-philosophes sert de support à  la complexité des oeuvres.</p>
<p>Hans Belting raconte l’histoire de l’art au tournant, il rappelle que les canons de l’art sont vieux. Quand on reprend cette histoire, le XXème siècle est le moment où l’art se détache du beau au sens commun de ses canons. Depuis une grande partie des créations évolue en dehors des possibilités de perception des gens. Ils voient, regardent, mais ne sentent rien si ce n’est leur possible exclusion. Mais aussi c’est au cours de ce siècle que les occidentaux se sont encore plus plongés dans leur cerveau jusqu’à  ce que certains puissent ne plus voir avec leur coeur mais avec leurs idées. Idées construites consciemment par affinité. Le jugement n’est plus de goà»t mais de valeur. Et les sens frisent le mental d’une impression d’intelligence en surpuissance quand l’intellect est bousculé par l’oeuvre.</p>
<p>La question de la technique dans l’art est depuis toujours une des problématiques de la perception que ce soit du côté des spécialistes ou des publics. Inévitablement, dans notre culture, chaque nouveauté est comparée à  ce qui la précède. Ainsi la comparaison en rapport à  des canons sert une part de l’avis : on sait si on aime ou on n’aime pas en partie par ce que l’on sait (par principe la publicité se base sur cette règle, elle nous montre ce que l’on a déjà  vu). La question de la technique dans l’art est délicate car notre façon de juger met souvent en rapport le degré de technicité et la qualité de l’oeuvre.</p>
<p>Artisan des ‘nouveaux medias’ j’ai été je ne sais combien de fois questionné sur le temps, la technicité, les efforts, la difficulté, l’innovation mise en oeuvre… Depuis quelques années j’essaie d’effacer la technique le plus possible (faire la performance si jamais il y en a une). Qu’est ce que c’est créer avec les nouvelles technologies î quand je dis créer c’est viser une forme expressive, ‟ faire de l’art ” (pas fabriquer un outil) ? Est-ce que c’est fabriquer une machine technologique qui ne fonctionne que par ses rapports de fascination, où la technologie est la magie qui séduit ? Est-ce qu’il faut entretenir cette fascination ? J’ai vu trop d’oeuvres qui ne tenaient qu’à  cela, oeuvres à  cause de cela, mais vides et inexpressives, quand l’effet de nouveauté aura passé le pas, à  la prochaine génération de technologies, il ne restera plus rien.</p>
<p>A mon sens Il faut que l&rsquo;oeuvre renferme quelque chose de sensationnel intiment lié à  la nature de l&rsquo;homme, qui résonne dans l&rsquo;oeil et dans l&rsquo;âme. Même si cela m&rsquo;arrive dans certains cas, je ne suis pas partisan des oeuvres intellectuelles destinées exclusivement aux avertis, je supporte l&rsquo;aventure populaire où aucun bagage philosophique ni théorique n&rsquo;est vraiment nécessaire. Pour moi ce qu&rsquo;il y a à  atteindre ce n&rsquo;est pas le mental, mais le coeur.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.technart.fr/Francois-Mauriac/" target="_blank">% François Mauriac</a>, pourcent artistique / région Aquitaine</p></blockquote>
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		<title>art, image et science, % bibliothèque</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2002 21:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La pièce qui aurait été proposée à  défaut d&#8217;être ce que communément on aurait appelé une pièce multimédia reposait sur une structuration interactive (1) non technologique, c&#8217;est-à -dire que les principes interactifs mis en jeux ne relevaient pas d&#8217;une interférence homme-machine, mais de processus intellectuels &#8211; articulation d&#8217;informations et de pensées -. Ce choix de ne pas [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/">art, image et science, % bibliothèque</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 057 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380178701/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2169/2380178701_da468174f0.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 057" width="500" height="354" /></a><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 065 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380180471/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2086/2380180471_97ba955da7.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 065" width="500" height="127" /></a></p>
<p>La pièce qui aurait été proposée à  défaut d&rsquo;être ce que communément on aurait appelé une pièce multimédia reposait sur une structuration interactive (1) non technologique, c&rsquo;est-à -dire que les principes interactifs mis en jeux ne relevaient pas d&rsquo;une interférence homme-machine, mais de processus intellectuels &#8211; articulation d&rsquo;informations et de pensées -.</p>
<p>Ce choix de ne pas faire de cette pièce un phénomène principalement technique a d&rsquo;abord été financier (ii), puis à  force de questions en essayant de braver l&rsquo;infaisabilité, il est apparu comme étant nécessaire de me positionner fermement quant à  la demande.</p>
<p>Bien que la science fasse l&rsquo;objet de sa représentation à  travers la technique, il me semble important de signifier qu&rsquo;avant tout elle est structuration d&rsquo;intelligence et canalisation de principes.</p>
<p>Elle instaure des logiques de droits et de lois qui rationalisent peu à  peu les champs pour finir par tisser un ensemble complexe de lieux, topographiquement, qualitativement, quantitativement, techniquement,<br />
technologiquement définits.</p>
<p>Représenter ce que serait un des foyers de cette communication, concentration de savoirs scientifiques et techniques, serait plus pour moi écrire cette pensée constructiviste d&rsquo;un image complexe plutôt que de la<br />
réaliser dans ses simples dimensions esthétisantes.</p>
<p>Façonner une image trop séduisante, définir le lieu par une position révélant une image utopique pourrait servir la magie de la science du moins celle de ces illusions que véhiculent les images profanes à  travers<br />
la plupart des supports de vulgarisation ou le images hérétiques dont se nourrissent les illusionnistes marchands du grand public.</p>
<p>Même si la communication se voue à  désacraliser la réalité, elle ne cesse d&rsquo;accroître les distances entre les images qu&rsquo;elle produit et leurs vérités. La science produit ses propres images, la technique ses propres schémas, rien de faux ne devrait en transpirer.</p>
<p>Est-ce que la science séduit ? Est-ce qu&rsquo;elle ne fascine pas plutôt ? (2)</p>
<blockquote><p>&nbsp;&raquo; Écrire, c&rsquo;est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à  laquelle l&rsquo;écrivain, par un dernier suspens, s&rsquo;abstient de répondre. La réponse, c&rsquo;est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté ; mais comme histoire, langage et liberté changent infiniment, la réponse du monde à  l&rsquo;écrivain est infinie : on ne cesse jamais de répondre à  ce qui a été écrit hors de toute réponse : affirmés, puis mis en rivalité, puis remplacés, les sens passent, la question demeure. &nbsp;&raquo;<br />
<em> Roland Barthes, Sur Racine, Seuil ed, 1963, p11</em></p>
<p> </p></blockquote>
<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 063 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380179409/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3073/2380179409_18ed60e4fc.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 063" width="500" height="257" /></a></p>
<p>-notes-</p>
<p>(1) Dans mes recherches et expérimentations je raccroche plus l&rsquo;interactivité à  des situations où le rapport du spectateur à  mon travail est proche de l&rsquo;intimité, je pense que ce genre de pièces, aujourd&rsquo;hui nécessite que le spectateur ait la place et le temps de se poser dans un rapport à  la proposition où il n&rsquo;est pas techniquement et socialement désarmé.</p>
<p>(2) J&rsquo;entends la fascination comme étant bien plus profonde que la séduction, plus intellectuelle, plus abstraite, presque indéfinissable.</p>
<p>(ii)- exposition technique -</p>
<p>Question de la vidéo par Stephane Singier, responsable technique de z-a en réponse à  l&rsquo;exposition du projet :<br />
- La technique de projection vidéo en rétro projection est peu adaptée à  une utilisation en extérieur, de surcroît dans une exposition plein sud, à  l&rsquo;exception de la nuit bien sur.<br />
- Les dispositifs adaptés à  l&rsquo;extérieur sont les LEDwalls de la société BARCO avec technologie Dlite. Ces dispositifs sont destinés à  être fixé sur les façades d&rsquo;immeuble en extérieur. Ils sont constitués de modules d&rsquo;une cinquantaine de centimètres de coté et permettent de construire des grands écrans. Ils utilisent des leds qui sont plus ou moins grosses en fonction de la finesse désirée. Nous avons une mauvaise nouvelle, il faut compter plusieurs millions de francs en terme de budget et y ajouter un serveur sur disque dur. D&rsquo;autres fabricants ont proposés des solutions similaires au SATIS de la Porte de Versailles.<br />
Vous pouvez voir un tel dispositif de Barco installé à  Paris en haut de la rue de Rennes, Place du 18 juin 1940, qui tourne en continu et en plein jour.<br />
Le site de Barco est :   <a href="http://www.barco.com" target="_blank">http://www.barco.com</a><br />
Pour le serveur vidéo voir le site :<br />
<a href="http://www.alcorn.com/products/dvm2l/index.html" target="_blank">http://www.alcorn.com/products/dvm2l/index.html</a><br />
- Les murs de Led consomment une puissance électrique importante.<br />
- Le format de 10,5 x 2,7 m n&rsquo;est pas homothétique aux formats vidéo 4/3 et 16/9<br />
Nous avons réalisé à  Fontevraud un dispositif de cet ordre en intérieur, qui utilise de la vidéo HD en 1920 x 1080 sur un vidéo projecteur R6 de Barco (DLP 5000 lumens +/- 500 KF), avec un double système de cache : numérique sur l&rsquo;image, et physique en sortie de projection.</p>
<p>Techniquement la performance semble inaccessible dans les conditions établies, quelle serait le résultat de l&rsquo;utilisation d&rsquo;une image vidéo de mauvaise qualité ? Encore un faux semblant de technologie maîtrisée?</p>
<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 039 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380173079/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3104/2380173079_14f2a286c8.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 039" width="364" height="500" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157604347919461/">Quelques images et quelques notes % Bibliothèque des sciences, 2002 su flickr</a>&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/">art, image et science, % bibliothèque</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'art, image et science, % bibliothèque',url: 'http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/',contentID: 'post-685',suggestTags: '% bibliotheque,1% artistique,Aquitaine,BARCO,désengagement,Dlite,fascination,image,le sens du monde,LEDwalls,multimédia,phénomène,phénomène technique,représentation,Roland Barthes,SATIS,Science,technologie,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Netart : figuration</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2002 06:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=1081</guid>
		<description><![CDATA[N e t / a r t - Figures : Jacques Perconte http://www.technart.net / 27/03/02         - FIGURZ 220 net art context experienz (Version 1.0). Utilisateur (FiGURZ:()) : anonymou 230-Bienvenue sur FIGURZ 230- 230 User anonymous logged in. % cd figuration 250 CWD command successful. %cd what 250 CWD command successful. %figuration/what Le netart [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/">Netart : figuration</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="Layer1">
<p>N e t / a r t -</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Figures : Jacques Perconte<br />
<a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net<br />
</a>/ 27/03/02</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- <strong>FIGURZ</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">220 net art context experienz (Version 1.0).<br />
Utilisateur (FiGURZ:()) : anonymou<br />
230-Bienvenue sur FIGURZ<br />
230-<br />
230 User anonymous logged in.<br />
% cd figuration<br />
250 CWD command successful.<br />
%cd what<br />
250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/what</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Le netart ne révolutionne pas l’art, ou du moins il n’en remet pas en question les fondements ni la réalité. Finalement ce n’est qu’une transformation des usages vers un nouveau support.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Comme toute activité artistique on peut envisager son approche à  travers une vision historique des pratiques. Ce serait le travail d’un historien de l’art, ici il est question de décrire des figures, de les découvrir et de les lier, pour finalement s’apercevoir que cette topologie des discours est la même pour le netart que pour toutes les autres formes d’art.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Présenter le netart c’est essayer de décrire un espace de représentations continuellement en mouvement dont on ne peut percevoir qu’une surface contextuelle : celle que l’on fréquente.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les artistes en réseaux ne fonctionnent pas tout seul, ils sont plus ou moins structurés en communautés virtuelles, en réseaux de communication supportant aussi bien le renseignement des oeuvres elles-mêmes qu’une réflexion théorique importante.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L’artiste, le groupe d’artistes se définit par ses positionnements sur ce qu’on appellera la scène internationale. Pour la première fois dans l’histoire cette scène, n’est pas une frontière entre un milieu underground, et un espace officiel, institutionnel, elle concerne les artistes eux-mêmes dans un premier temps puis les milieux physiques avec lesquels ils sont en relation.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Commet aborder ces positions d’artistes ? Avec un discours de théoricien ? Une approche esthétique bardée de citations philosophiques et de formulations scientifiques serait-elle une voix satisfaisante ? Est-il question de juger l’artiste ? Les sciences cognitives se préparent à  aborder ces espaces où l’artiste serait envisagé comme une sorte de psychanalyste îinnocent-, un intelligent, l’art à  la science, la perception à  la science. Devons-nous comprendre comment et pourquoi notre attention tend vers l’attraction ou la répulsion ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Histoire de culture &#8211; Net affect.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui arrive à  voir ce qui se déroule à  travers ces formes de créations dont la langue ne s’acquiert pas d’instinct.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">.ou l’intuitif est refoulé.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui peut se retrouver dans ces flux informationnels constants ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui veut tenter ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Cartographier ce que l’on appelle l’inhabitable.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Demeure en réseau</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Art en réseau</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Et</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">%cd ..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd Figurez</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">réseaux européens essentiellement = usa //-&gt; réseaux relatifs à  l’activité de praticien -&gt; festivals, colloques … Le réseau ne communique pas tellement les quantités d’informations portées sont importantes, ce sont les contact humains î même localisés sur le support î qui sont essentiellement facteurs de culture et de rencontre.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://map.jodi.org/" target="_blank">http://map.jodi.org</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.rhizome.org/" target="_blank">http://www.rhizome.org</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.pericles.org/" target="_blank">http://pericles.org</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">&#8212;&#8212;- &#8212; &#8211; -</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Ces figures déviées, figurez sont ces attitudes (portraits) qui sont familières, celles que l’on reconnaît et que l’on entend, tout quantité subjective confondue.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd extern</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/extern</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Distance théorique, technique ? Le discours se tend au travers de la forme dans cette condition du juste rapport entre le fond et la forme. Cette approche rigoureuse de l’affection et de la relation esthétique à  l’oeuvre se construit dans ses liens avec le spectateur.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Incident / gregory Chatonsky / Reynald Drouhin, […</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.incident.net/" target="_blank">http://www.incident.net</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.io-n.net/" target="_blank">http://www.io-n.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">illusion et poétique.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">snarg</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.snarg.net/" target="_blank">http://www.snarg.net/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd form</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/word</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">émotion î identité</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- l’ordre de l’intimité</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Annie Abrahams</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.bram.org/" target="_blank">http://www.bram.org/</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">figure minimale Form art -&gt; ascii art //</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Alexeà¯ Shulgin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.c3.hu/collection/form" target="_blank">http://www.c3.hu/collection/form</a>/</span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.easylife.org/" target="_blank">http://www.easylife.org/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd kode</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/kode</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">espace de représentation. Perte. Labyrinthes.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rez<br />
+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.ex-zero.net/" target="_blank">http://www.ex-zero.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le jeu de l’ordre et du désordre, figures de l’interactivité et des règles contrariées.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">jodi</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://text.jodi.org/" target="_blank">http://text.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://asdfg.jodi.org/" target="_blank">http://asdfg.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://wwwwwwwww.jodi.org/" target="_blank">http://wwwwwwwww.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://sod.jodi.org/" target="_blank">http://sod.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://oss.jodi.org/" target="_blank">http://oss.jodi.org/</a></span></p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p class="une" align="RIGHT">"Ce qui fait événement, c'est ce qui rompt avec toute causalité antérieure".</p>
<p class="une" align="RIGHT">Jean Baudrillard, L'échange impossible</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Interface î immersion virale, kode, immersion dans le support, l’homme plante cultivée, simplement cultivée.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">m9ndfuck</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat/0009.html" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat/0009.html</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;">= <a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/data/zttz" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/data/zttz</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://m9ndfukc.com/kinematek/" target="_blank">http://m9ndfukc.com/kinematek/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://m9ndfukc.com/propagandas/" target="_blank">http://m9ndfukc.com/propaganda</a></span><a href="http://m9ndfukc.com/propagandas/">s/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat/" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">réseaux, jeu de l’id. qui est elle ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd ident</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/ident</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le suicide, la forme communiquée, identité.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">mouchette</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.mouchette.org/" target="_blank">http://www.mouchette.org</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le geste, je me montre.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- <a href="http://www.jennicam.org/" target="_blank">http://www.jennicam.org</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd funk</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/funk</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">\ détournement critique</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Zanni</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.thechurchofsoftware.org/" target="_blank">http://www.thechurchofsoftware.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.newnewportrait.com/" target="_blank">http://www.newnewportrait.com</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.zanni.org/pagine/projects/war%20sorry/sorry1.htm" target="_blank">http://www.zanni.org/pagine/projects/war%20sorry/sorry1.htm</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.begwithstyle.com/" target="_blank">http://www.begwithstyle.com/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt; <a href="http://www.zanni.org/" target="_blank">http://www.zanni.org</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">\ mise en abîme des réseaux, de la technique, des fondements du marché de l'art, funk, positionnement radical et fondamental de l’artiste.</p>
<p class="une" align="RIGHT">" Le devoir d'une avant-garde ou d'une arrière-garde ne consiste pas à  s'avancer ou à  reculer, mais à  manoeuvrer "</p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Pavu</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://pavu.free.fr/" target="_blank">http://pavu.free.fr</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://pavu.com/" target="_blank">http://pavu.com</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://gnoufl.com/" target="_blank">http://gnoufl.com</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lapity.com/" target="_blank">http://lapity.com</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd faz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/faz</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">technart</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une">positions et mouvements, réponses et vies d’une figure du réseau. Ordre, intimité, diversité.</p>
<p class="une">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd anex</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/anex</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>ANEX î </strong>interpénétrations de références. &gt; biblio<sup>-1</sup></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>1°/</strong> wwwordz</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">o- Dictionnaire des Arts médiatiques</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.comm.uqam.ca/~GRAM/" target="_blank">http://www.comm.uqam.ca/~GRAM/</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">o- Terminologie informatique</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.culture.fr/culture/dglf/cogeter/16-03-99-internet.html" target="_blank">http://www.culture.fr/culture/dglf/cogeter/16-03-99-internet.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">)word+z - ware+z ; app+z; seria+z; password+z; art+z; confort+z; ident+z; interface+z; sex+z; fifure+z; Warez [Folk]</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Copie illégale (pirate) d&rsquo;un logiciel commercial. L&rsquo;origine du terme est sujette à  caution. L&rsquo;explication la plus fréquente est que lu à  l&rsquo;envers et phonétiquement Warez signifierait Zéro (Warez -&gt; Zeraw -&gt; Zero) en référence au prix (non) déboursé pour l&rsquo;obtention de la copie du logiciel.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt;WAREZ-GAMEZ-APPZ-MOVIEZ-XXX-EMULATION -MP3-CARDING-HACK MAIL-HACK SITE-HACK</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>2°/</strong> Je vous encourage à  consulter les supports de conférences de Valery Grancher -World Wild Web &#8211; organisées par la fondation Cartier pour un état des lieux de l’histoire des réseaux, de l’art sur Internet et du monde de l’art actuel.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.nomemory.org/conf/" target="_blank">http://www.nomemory.org/conf/</a></span> | content | :</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">&laquo;&nbsp;World Wild Web&nbsp;&raquo; années 1994 &#8211; 2002, cycle 2</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">con #01 Mardi 15 Janvier:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Paysage des nouveaux médias: contextes et enjeux économiques, bouleversements culturels.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Depuis maintenant une quarantaine d&rsquo;années, les technologies ne cessent d&rsquo;être qualifiées d&rsquo;éternellement nouvelles. Elles ont été à  l&rsquo;origine de l&rsquo;avènement d&rsquo;un paysage médiatique qui a bouleversé notre vie quotidienne, des enjeux financiers et économiques jusqu&rsquo;à  la définition de pouvoirs internationaux. Ces bouleversements se sont accompagnés d&rsquo;une accessibilité toujours plus grande à  ces technologies, qui ont été assimilées au quotidien le plus ordinaire n&rsquo;échappant pas aux préoccupations esthétiques de jeunes artistes contemporains.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Pour une histoire de l’internet, référez-vous aussi à  &nbsp;&raquo; Les batailles d&rsquo;Internet &nbsp;&raquo; de Jean-Claude Guédon, Professeur à  l&rsquo;université de Montréal,</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.monde-diplomatique.fr/livre/crac/41.html" target="_blank">http://www.monde-diplomatique.fr/livre/crac/41.html</a></span></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">&nbsp;&raquo; Je répète ma thèse fondamentale : Internet ne crée pas un paradis, Internet ne crée pas un enfer, mais Internet ouvre des champs de bataille, il faut en être conscient, il faut en comprendre la nature et il faut être prêt à  mener ces batailles. &laquo;&nbsp;</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Jeudi 31 Janvier, Mardi 5 Février, Mardi 12 Février :</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">La fin de l&rsquo;art: disparition d&rsquo;une modernité et la naissance de nouvelles positions.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;histoire de l&rsquo;art s&rsquo;est toujours définie autour de grands récits, de ceux de Vasari, a la fin du XVI s., jusqu&rsquo;aux récits modernistes de Clement Greenberg émancipant l&rsquo;art de toutes fonctions figuratives (Arthur Danto). Dans un contexte post-historique défini par la disparition des grandes utopies politiques et des grands manifestes qui ont marqué le XXe s., le fil narratif de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art s&rsquo;est dissout au profit de situations artistiques coexistantes et se succédant (ce que le monde l&rsquo;art nomme le &laquo;&nbsp;mainstream&nbsp;&raquo;). L&rsquo;absence de fil historique narratif dans la dernière décennie a projeté bon nombre d&rsquo;artistes sur des positions discursives trouvant dans les réseaux médiatiques une nouvelle alternative grâce au &laquo;&nbsp;temps réel&nbsp;&raquo;.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">les personnalités: les premiers artistes sur Internet, américains et européens.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Dans un contexte post moderniste, on est passée d&rsquo;une classification et d&rsquo;une dénomination de mouvements artistiques basés sur des formes et des outils à  des typologies comportementales d&rsquo;ordre politique, économique, sociale et symbolique dans le domaine artistique: l&rsquo;activisme, le cyberfeminism, le hacking, le hijacking, la fiction etc&#8230;</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Les courants dominants dans les communautés artistiques sur Internet:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Dans un contexte post-moderniste, on est passé d&rsquo;une classification et d&rsquo;une dénomination de mouvements artistiques basés sur des formes et des outils à  des typologies comportementales d&rsquo;ordre politique, économique, sociale et symbolique dans le domaine artistique: l&rsquo;activisme, le cyberféminisme, la hacking, la hijacking, la fiction etc&#8230;</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Lundi 18 Fevrier:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;avènement du nouveau marché de l&rsquo;art:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les espoirs de la nouvelle économie et de cette révolution culturelle sans précédents se sont accompagnés d&rsquo;une véritable hystérie financière. Ces folles espérances et ces démarches n&rsquo;ont pas échappées au marché de l&rsquo;art qui a vu l&rsquo;avènement de start up dédiées à  l&rsquo;art contemporain: Nart qui bouleverse les règles des ventes publiques et Eyestorm celui de l&rsquo;édition d&rsquo;art. Ces bouleversements sur le marché s&rsquo;accompagnent de mimétismes de la part d&rsquo;artistes: etoy, jodi</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Mardi 19 Février:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Positionnement des musées face à  l&rsquo;émergence de nouvelles expressions et transversalités L&rsquo;impossibilité de conserver des &lsquo;oeuvres&rsquo; Internet remet en cause la fonction patrimoniale du musée. Bon nombre d&rsquo;entre eux ont pris le parti d&rsquo;utiliser ce média comme nouvel espace muséal. Certaines des extensions virtuelles des grands musées dépendent du département marketing, édition ou encore business ( voyant dans cette extension une fabuleuse opportunité pour de nouveaux échos médiatiques ou enjeux commerciaux). Ils rejoignent ainsi dans leur mode de fonctionnement d&rsquo;autres acteurs de la vie culturelle comme le cinéma, ou l&rsquo;entertainment industry.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>3°/</strong> sélection de textes et d&rsquo;articles en ligne -&gt; 4°/ ||| Il existe une grande quantité de textes théoriques et d’articles éparpillés sur le réseau, il n’est pas envisageable de s’aventurer à  essayer de tous les connaître î sélection subjective :</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Amerika, Mark &laquo;&nbsp;Countdown to ecstasy : the disappearance of the interface&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.ix.de/tp/english/inhalt/kolu/3145/1.html">http://www.ix.de/tp/english/inhalt/kolu/3145/1.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">What more is there to say? The disappearance of the interface is first of all the disappearance of language</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Arie, Altena &laquo;&nbsp;The browser is dead&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.mediamatic.nl/magazine/9_4/altena_browser/altena_1gb.html" target="_blank">http://www.mediamatic.nl/magazine/9_4/altena_browser/altena_1gb.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">The myth of the graphical browser is that it can be used universally. This browser and no other brings the Web home to you as it&rsquo;s meant to be. But the Web has gotten big and meets a variety of needs &#8211; from finding the departure times of trains to looking up academic papers and playing games. And it&rsquo;s beginning to dawn on the everyday user that the existence of a universal browser that communicates all these experiences in the best manner possible is a myth.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Ascott, Roy &laquo;&nbsp;L&rsquo;esthétique de la cyberculture&nbsp;&raquo; 1997</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://panoramix.univ-paris1.fr/UFR04/rhizome/revues/atopie/atopie2.htm" target="_blank">http://panoramix.univ-paris1.fr/UFR04/rhizome/revues/atopie/atopie2.htm</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">On a trop souvent assisté, en art, à  cette perpétuation du passé sous les déguisement de la nouveauté, et l&rsquo;art de la cyberculture s&rsquo;avère à  cet égard particulièrement complaisant. Cet état de chose dépend partiellement de la confusion qui a entouré l&rsquo;ordinateur : son rôle d&rsquo;instrument a occulté son identité d&rsquo;environnement. En tant qu&rsquo;outil, il a trop facilement entretenu les préoccupations et les préjugés esthétiques de l&rsquo;ancienne culture, alors que comme environnement, il provoque une rupture profonde et une discontinuité radicale avec le passé historique et il ouvre sur la possibilité de constituer un champ d&rsquo;opportunités significatif quant à  la création d&rsquo;un futur véritablement humain, c&rsquo;est-à -dire postbiologique.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Le paradoxe, c&rsquo;est que plus nous essaierons de mettre l&rsquo;&nbsp;&raquo;art&nbsp;&raquo; dans le cyberspace, moins ce dernier présentera de qualités esthétiques. Je veux dire par là  que toute tentative d&rsquo;imposer sur le Net des attitudes, des valeurs et une esthétique comportementale privilégiées dans l&rsquo;art prétélématique s&rsquo;avérera contre-productive. Ce n&rsquo;est que par une interpénétration des plus ouvertes, voire même chaotique, des esprits, par une connectivité vibrante et une interaction globale intense que l&rsquo;art pénètrera la cyberculture. Toute tentative d&rsquo;y raccorder l&rsquo;art traditionnel est vouée à  l&rsquo;échec. La planification de haut en bas se révèle redondante dans la culture émergente. Nous devons apprendre à  travailler de bas en haut : planter des idées, semer des développements, faire pousser des structures, récolter des systèmes émergeants. Ce comportement n&rsquo;a pas de précédent dans l&rsquo;histoire, de sorte que le passé n&rsquo;a rien à  nous apprendre. La rupture est radicale. Nous sommes livrés à  nous-mêmes dans le cyberespace. Nous avons à  nous réinventer et à  refaire le monde de bas en haut.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Balpe, Jean-Pierre &laquo;&nbsp;Quelques concepts de l&rsquo;art numérique&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.labart.univ-paris8.fr/chantier/nouv/anne-gaelle/art-num-JPB.html" target="_blank">http://www.labart.univ-paris8.fr/chantier/nouv/anne-gaelle/art-num-JPB.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Après avoir été, plusieurs siècles durant et sur une grande part de la planète encore &#8211; dans ce que l&rsquo;on pourrait appeler la &laquo;&nbsp;posture religieuse&nbsp;&raquo; &#8211; un médium de transcendance où l&rsquo;objet n&rsquo;a d&rsquo;autre valeur que de faire signe pour et vers un au-delà  invisible, après avoir occupé la &laquo;&nbsp;posture aristocratique&nbsp;&raquo; où l&rsquo;oeuvre signe l&rsquo;importance hiérarchique de celui qui la commande, puis avoir conforté la &laquo;&nbsp;posture bourgeoise&nbsp;&raquo; où l&rsquo;être se confond dans l&rsquo;avoir et la valeur dans le stock, l&rsquo;oeuvre d&rsquo;art, aujourd&rsquo;hui, tend à  prendre la posture &laquo;&nbsp;financière&nbsp;&raquo;, celle du flux où l&rsquo;oeuvre n&rsquo;a plus de valeur en tant que telle mais où cette valeur n&rsquo;est que dans la captation, de préférence inépuisable, des déplacements incessants qu&rsquo;elle provoque.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;art numérique joue à  la vie à  la mort</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;oeuvre numérique n&rsquo;est plus dans l&rsquo;objet mais dans les possibilités du processus que permettent les objets, l&rsquo;avoir a moins d&rsquo;importance que le saisir. Le produire n&rsquo;est plus dans le reproduire mais dans le re-produire : aujourd&rsquo;hui l&rsquo;oeuvre d&rsquo;art numérique cherche à  provoquer l&rsquo;expérimentation d&rsquo;événements toujours recommencés dont l&rsquo;individu est seul à  pouvoir conserver les traces. L&rsquo;art numérique joue avec sa vie et sa mort.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Bookchin, Natalie et Shulgin, Alexei &laquo;&nbsp;Introduction to net.art (1994-1999)&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://easylife.org/netart/catalogue.html" target="_blank">http://easylife.org/netart/catalogue.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Introduction to net.art (1994-1999)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">1. net.art at a Glance</p>
<p class="une">A. The Ultimate Modernism</p>
<p class="une">1. Definition</p>
<p class="une">a. net.art is a self-defining term created by a malfunctioning piece of software, originally used to describe an art and communications activity on the internet. <br />
b. net.artists sought to break down autonomous disciplines and outmoded classifications imposed upon various activists practices.</p>
<p class="une">2. 0% Compromise</p>
<p class="une">a. By maintaining independence from institutional bureaucracies <br />
b. By working without marginalization and achieving substantial audience, communication, dialogue and fun <br />
c. By realizing ways out of entrenched values arising from structured system of theories and ideologies <br />
d. T.A.Z. (temporary autonomous zone) of the late 90s: Anarchy and spontaneity</p>
<p class="une">3. Realization over Theorization</p>
<p class="une">a. The utopian aim of closing the ever widening gap between art and everyday life, perhaps, for the first time, was achieved and became a real, everyday and even routine practice. <br />
b. Beyond institutional critique: whereby an artist/individual could be equal to and on the same level as any institiution or corporation. <br />
c. The practical death of the author</p>
<p class="une">B. Specific Features of net.art</p>
<p class="une">1. Formation of communities of artists across nations and disciplines <br />
2. Investment without material interest <br />
3. Collaboration without consideration of appropriation of ideas <br />
4. Privileging communication over representation <br />
5. Immediacy <br />
6. Immateriality <br />
7. Temporality <br />
8. Process based action <br />
9. Play and performance without concern or fear of historical consequences <br />
10. Parasitism as Strategy</p>
<p class="une">a. Movement from initial feeding ground of the net <br />
b. Expansion into real life networked infrastructures</p>
<p class="une">11. Vanishing boundaries between private and public <br />
12. All in One:</p>
<p class="une">a. Internet as a medium for production, publication, distribution, promotion, dialogue, consumption and critique <br />
b. Disintegration and mutation of artist, curator, pen-pal, audience, gallery, theorist, art collector, and museum</p>
<p class="une">2. Short Guide to DIY net.art</p>
<p class="une">A. Preparing Your Environment</p>
<p class="une">1. Obtain access to a computer with the following configuration:</p>
<p class="une">a. Macintosh with 68040 processor or higher (or PC with 486 processor or higher) <br />
b. At least 8 MB RAM <br />
c. Modem or other internet connection</p>
<p class="une">2. Software Requirements</p>
<p class="une">a. Text Editor <br />
b. Image processor <br />
c. At least one of the following internet clients: Netscape, Eudora, Fetch, etc. <br />
d. Sound and video editor (optional)</p>
<p class="une">B. Chose Mode</p>
<p class="une">1. Content based <br />
2. Formal <br />
3. Ironic <br />
4. Poetic <br />
5. Activist</p>
<p class="une">C. Chose Genre</p>
<p class="une">1. Subversion <br />
2. Net as Object <br />
3. Interaction <br />
4. Streaming <br />
5. Travel Log <br />
6. Telepresent Collaboration <br />
7. Search Engine <br />
8. Sex <br />
9. Storytelling <br />
10. Pranks and Fake Identity Construction <br />
11. Interface Production and/or Deconstruction <br />
12. ASCII Art <br />
13. Browser Art, On-line Software Art <br />
14. Form Art <br />
15. Multi-User Interactive Environments <br />
16. CUSeeMe, IRC, Email , ICQ, Mailing List Art</p>
<p class="une">D. Production</p>
<p class="une">3. What You Should Know</p>
<p class="une">A. Current Status</p>
<p class="une">1. net.art is undertaking major transformations as a result of its newfound status and institutional recognition. <br />
2. Thus net.art is metamorphisizing into an autonomous discipline with all its accouterments: theorists, curators, museum departments, specialists, and boards of directors.</p>
<p class="une">B. Materialization and Demise</p>
<p class="une">1. Movement from impermanence, immateriality and immediacy to materialization</p>
<p class="une">a. The production of objects, display in a gallery <br />
b. Archiving and preservation</p>
<p class="une">2. Interface with Institutions: The Cultural Loop</p>
<p class="une">a. Work outside the institution <br />
b. Claim that the institution is evil <br />
c. Challenge the institution <br />
d. Subvert the institution <br />
e. Make yourself into an institution <br />
f. Attract the attention of the institution<br />
g. Rethink the institution <br />
h. Work inside the institution</p>
<p class="une">3. Interface with Corporations: Upgrade</p>
<p class="une">a. The demand to follow in the trail of corporate production in order to remain up-to-date and visible <br />
b. The utilization of radical artistic strategies for product promotion</p>
<p class="une">4. Critical Tips and Tricks for the Successful Modern net.artist</p>
<p class="une">A. Promotional Techniques</p>
<p class="une">1. Attend and participate in major media art festivals, conferences and exhibitions.</p>
<p class="une">a. Physical <br />
b. Virtual</p>
<p class="une">2. Do not under any circumstances admit to paying entry fees, travel expenses or hotel accommodations. <br />
3. Avoid traditional forms of publicity. e.g. business cards. <br />
4. Do not readily admit to any institutional affiliation. <br />
5. Create and control your own mythology. <br />
6. Contradict yourself periodically in email, articles, interviews and in informal off-the-record conversation. <br />
7. Be sincere. <br />
8. Shock. <br />
9. Subvert (self and others). <br />
10. Maintain consistency in image and work.</p>
<p class="une">B. Success Indicators: Upgrade 2</p>
<p class="une">1. Bandwidth <br />
2. Girl or boy friends <br />
3. Hits on search engines <br />
4. Hits on your sites <br />
5. Links to your site <br />
6. Invitations <br />
7. E-mail <br />
8. Airplane tickets <br />
9. Money</p>
<p class="une">5. Utopian Appendix (After net.art)</p>
<p class="une">A. Whereby individual creative activities, rather than affiliation to any hyped art movement becomes most valued.</p>
<p class="une">1. Largely resulting from the horizontal rather than vertical distribution of information on the internet.<br />
2. Thus disallowing one dominant voice to rise above multiple, simultaneous and diverse expressions.</p>
<p class="une">B. The Rise of an Artisan</p>
<p class="une">1. The formation of organizations avoiding the promotion of proper names <br />
2. The bypassing of art institutions and the direct targeting of corporate products, mainstream media, creative sensibilities and hegemonic ideologies</p>
<p class="une">a. Unannounced <br />
b. Uninvited <br />
c. Unexpected</p>
<p class="une">3. No longer needing the terms &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; or &laquo;&nbsp;politics&nbsp;&raquo; to legitimize, justify or excuse one&rsquo;s activities</p>
<p class="une">C. The Internet after net.art</p>
<p class="une">1. A mall, a porn shop and a museum <br />
2. A useful resource, tool, site and gathering point for an artisan</p>
<p class="une">a. Who mutates and transforms as quickly and cleverly as that which seeks to consume her <br />
b. Who does not fear or accept labeling or unlabeling <br />
c. Who works freely in completely new forms together with older more traditional forms <br />
d. Who understands the continued urgency of free two-way and many-to-many communication over representation</p>
<p class="une"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Dietz, Steve &laquo;&nbsp;Beyond interface : net art and Art on the Net&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une"><a href="http://www.walkerart.org/gallery9/beyondinterface/dietz_bi.html" target="_blank">http://www.walkerart.org/gallery9/beyondinterface/dietz_bi.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Hoessli, Matt &laquo;&nbsp;A final word on web specific art&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online/matt.links/matt.article1.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu:/web/art.online/matt.links/matt.article1.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">The hypertext paradigm is the key foundational paradigm for the WEB, and is what gives the WEB (and by extension, web-specific art) its power and potential.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Schleiner, Anne-Marie &laquo;&nbsp;CRACKING THE MAZE : Game Plug-ins and Patches as Hacker Art&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v5n2/ednotes.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v5n2/ednotes.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Slayton, Joel &laquo;&nbsp;Re=purpose of Information : Art as Network&nbsp;&raquo;1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/joel/index.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/joel/index.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">This paper presents an analytic perspective on the nature of Art as Network. The network (internet and intranets) is described as having properties of a nonlinear complex system, which serve to enable a network semiotic enabled by entailment meshwork. The network semiotic includes the characteristics of hierarchical structure, tendency towards self-organization and chaotic attractors, resulting in the emergence of self-similar alternates which function as dissimulators of interaction and immediacy. Art as Network is an exploration of the pandemonium of agencies forming entailment meshwork.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Art as Network is intended as a subject of discourse, not declaration. Certainly, I do not suppose that the particular theoretical investigations that I have chosen to discuss herein are the only points where the discourse of Art as Network is possible. My emphasis on complexity and semiotics involving entailment mesh, nonlinear dynamics, self-organization, homogeneity, dissimulation and the notion of alternates, is to establish a framework in which are present domains from which the artist might experiment.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Stalbaum, Brett &laquo;&nbsp;Aesthetic conditions in art on the network : beyond representation of the relative speeds of hypertextuall and conceptual implementations&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/brett/index.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/brett/index.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Depending upon where you stand in relation to the development of net.art, any discussion of its aesthetic qualities may seem either inconsequential (based on the knee-jerk reaction that anything expressed on a computer screen is a priori not art) 2, or inadequate (as expressed in Lialina’s call for a theory of net.art which transcends the history of aesthetics). While far from wanting to impose an &laquo;&nbsp;external perspective&nbsp;&raquo; that limits our view of net.art, I nevertheless hope to make a case for net.art aesthetics by showing that- 1) there are aesthetic qualities in the presentation of net.art that are in no way divorced from the form simply because it is virtual; 2) while the aesthetic qualities of network based art do indeed share the concerns of traditional aesthetics, these traditional notions (revolving around beauty and taste) 3, are not the most interesting or important concerns for network based art; 3) that net.art has a specific aesthetic quality relative to time which is important to any critical evaluation of it, and; 4) that net based art is primarily suited to a conceptual art practice which traditional aesthetic notions can serve, but not complete.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>3.3 /</strong> g lo b al /// Hors sélections voici des espaces de réflexion, souvent architecturés autours de réseaux et de mailing listes, voire de forums, l’information et la théorie se diffusent et se construisent et se posent.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>SWITCH</strong> is the new media art journal of the CADRE Laboratory for New Media of the School of Art and Design at San Jose State University. It has been published on the Web since 1995. We are interested in fostering a critical viewpoint on issues and developments in the multiple crossovers between art and technology. Our main focus in on questioning and analyzing as well as reporting and discussing these new art forms as they develop, in hopes of encouraging dialogue and possible collaboration with others who are working and considering similar issues. SWITCH aims to critically evaluate developments in art and technology in order to contribute to the formation of alternative viewpoints with the intention of expanding the arena in which new art and technology emerge.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Archives visés de la revue switch</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/contents.html">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/contents.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">1998 has been an interesting year for network art. At the beginning of the year, the net.art lists were alive with the controversy surrounding the identity thefts of the likes of Mark Amerika, Peter Weibel, and Timothy Druckrey. That particular performance, still unclaimed by its author[s], conceptually underscored the weaknesses of treating liquid identity and becoming in cyberspace as the ontological foundations for dematerialized network art forms. Most authors, as it turns out, don&rsquo;t want to be unstable identities. Even Deleuze and Guattari put their own names on their books! Related to this problem of liquid identity as art form is the relative dearth of development in another of the often speculated foundations for computer art practice: virtual reality. Simulations of Cartesian space and virtual worlds wherein the artist is conjured as author/storyteller have not progressed significantly; except perhaps in the realm of industrial strength gaming. The ontology and identity of the author, still a contested space, continues to suffer from the received habits of narrative literature.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v3n3/militarytoc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v3n3/militarytoc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">In December 1997, a series of simulated postings appeared on several mail lists, (Rhizome, 7-11, nettime ). The writing appeared under the authorship of various art/culture critics such as Mark Amerika, Peter Weibel, and Timothy Druckrey. The posts included correct e-mail addresses, indicating that either the lists had been hacked, or that the source of the simulations came from within those organizations. This event, for a time at least, was the subject of much attention and discussion. Was it a criminal act? Was it naive? Or was it a tactical art performance whose origin was the virtual frontline? (A non-place place where the battle over issues ranging from the ontology of the still pubescent net.art form, to the meaning of the term postmodern, are being contested with the weapons of contemporary communications technology.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online2/art.online2.toc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu:/web/art.online2/art.online2.toc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online/art.online.toc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/art.online/art.online.toc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/switch/narrative/narrativetoc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/switch/narrative/narrativetoc.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>CTHEORY</strong> is an international journal of theory, technology, and culture, publishing articles,interviews, event-scenes and reviews of key books. Editors: Arthur and Marilouise Kroker</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.ctheory.net/" target="_blank">http://www.ctheory.net/</a> -&gt; articles</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.ctheory.net/book_default.asp" target="_blank">http://www.ctheory.net/book_default.asp</a> -&gt; livres en téléchargeables en PDF</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>rhizome.org</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://rhizome.org/" target="_blank">http://rhizome.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Rhizome is an online community space for people who are interested in new media art. By &laquo;&nbsp;new media art&nbsp;&raquo; we mean any type of contemporary art that uses new media technology.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Rhizome&rsquo;s activities focus on: presenting artworks by new media artists, critics and curators; fostering critical dialog; and preserving new media art for the future.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>Nettime</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.nettime.org/" target="_blank">http://www.nettime.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">is not just a mailing list but an effort to formulate an international, networked discourse that neither promotes a dominant euphoria (to sell products) nor continues the cynical pessimism, spread by journalists and intellectuals in the &lsquo;old&rsquo; media who generalize about &lsquo;new&rsquo; media with no clear understanding of their communication aspects. we have produced, and will continue to produce books, readers, and web sites in various languages so an &lsquo;immanent&rsquo; net critique will circulate both on- and offline.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">More (from nettime website) à </p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">empyre &#8211; an arena for the discussion of media arts practice &lt;<a href="http://www.subtle.net/empyrean/empyre/" target="_blank">http://www.subtle.net/empyrean/empyre/</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">SPECTRE &#8211; media culture in deep europe &lt;<a href="http://coredump.buug.de/cgi-bin/mailman/listinfo/spectre" target="_blank">http://coredump.buug.de/cgi-bin/mailman/listinfo/spectre</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Syndicate Media Culture and Media Art &lt;<a href="http://anart.no/~syndicate/" target="_blank">http://anart.no/~syndicate/</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rhizome &lt;<a href="http://www.rhizome.org/" target="_blank">http://www.rhizome.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">7-11 &lt;<a href="http://www.7-11.org/" target="_blank">http://www.7-11.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rolux &lt;<a href="http://www.rolux.org/" target="_blank">http://www.rolux.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">cybersociety &lt;<a href="http://cybersocietylive.listbot.com/" target="_blank">http://cybersocietylive.listbot.com</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">[rohrpost] &lt;<a href="http://www.nettime.org/rohrpost" target="_blank">http://www.nettime.org/rohrpost</a>&gt; (in German)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">oldboysnetwork (obn) &lt;<a href="http://www.nettime.org/oldboys" target="_blank">http://www.nettime.org/oldboys</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">xchange &lt;<a href="http://xchange.re-lab.net/m/list.html" target="_blank">http://xchange.re-lab.net/m/list.html</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Internodium &lt;<a href="http://www.internodium.org.yu/" target="_blank">http://www.internodium.org.yu</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">cinematik &lt;<a href="http://www.egroups.com/group/cinematik" target="_blank">http://www.egroups.com/group/cinematik</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">fibre culture &lt;<a href="http://www.fibreculture.org/" target="_blank">http://www.fibreculture.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Sarai-Reader-List &lt;<a href="http://mail.sarai.net/mailman/listinfo/reader-list" target="_blank">http://mail.sarai.net/mailman/listinfo/reader-list</a>&gt;</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">+ <strong>Ressources</strong> /</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.aec.at/" target="_blank">http://www.aec.at</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.cicv.fr/" target="_blank">http://www.cicv.fr</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.labart.univ-paris8.fr/" target="_blank">http://www.labart.univ-paris8.fr</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>4°/à  </strong>Jean-Philippe Halgand / Point Net :</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Net Art est le fruit d&rsquo;un travail d&rsquo;inventaire international réalisé entre juillet 1999 et janvier 2000 dans le cadre d&rsquo;une mission &nbsp;&raquo; culture et nouvelles technologies &nbsp;&raquo; avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication &#8211; DRAC Aquitaine et de l&rsquo;AEC.Cet inventaire répertorie des sites d&rsquo;artistes dont les approches et les utilisations des technologies internet et du Web peuvent être considérées comme innovantes, technologiquement ou dans leurs modes d&rsquo;appropriation.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Disponible sur cdrom et intégralement en ligne î</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.aecom.org/netart/portail.html" target="_blank">http://www.aecom.org/netart/portail.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>m9ndfukc.a °/</strong></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">M9ndfukc / antiorp / a9ff / 0f0003 / =cw4t7abs</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/" target="_blank">http://m9ndfukc.com</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">ftp://ftp.ircam.fr/pub/forumnet/max/FAT/applications/0f0003.sea.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/0f0003pRpG.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/0c3.sndhak.module.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/%40%25a631%25a8%10%25ad%20%25d9%20%7c%20%7c.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/m0dL+c1t1z3n.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/dphlekt" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/dphlekt</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00/b!lab!al.kl!k.html" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00/b!lab!al.kl!k.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00/sek" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00/sek</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/data/zttz" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/data/zttz</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/mcgill-lizt_ounr/konzp!rass!_ov-ekualz.cgi" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/mcgill-lizt_ounr/konzp!rass!_ov-ekualz.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers0_1.cgi" target="_blank">hTTp://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers0_1.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers1_0.cgi" target="_blank">hTTp://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers1_0.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/propaganda/zekuensz" target="_blank">http://m9ndfukc.com/propaganda/zekuensz</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/b4c98/zekuensz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/b5c98/zekuensz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_bit_revolution.html" target="_blank">http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_bit_revolution.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_dfk_okkupation.html">http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_dfk_okkupation.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/aLphanumer1kl</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_00" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_02" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_02</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/data_is_correct-chris_murtagh%2Bf_speech.gif" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/data_is_correct-chris_murtagh+f_speech.gif</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_00" target="_blank">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_02</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_01</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_03</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/eRR.oR/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/eRR.oR_02/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/punkt-||_protokol</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/spCa/zweite</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp" target="_blank">ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/krop3rom/fr%2Bbk.html" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/krop3rom/fr+bk.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/%3d_%3f/d-kued.html" target="_blank">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/%3d_%3f/d-kued.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/kouboi/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/epzilon-zero</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/d3siGn/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/produkter/film%2Bvideo.html" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/produkter/film+video.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/6f6e-1700k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/21-990k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/61-550k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/63-2200k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/74-947k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/75-1200k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/97-2000k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-m9ndfukc.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-m9ndfukc_01.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/3t0y.zucx.sit.hqx</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/-cw4t7abs_4ob1tenkr1pt1on.sit.hqx</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/idsxp/idsxp_0+0.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/idsxp/idsxp_0+2.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m-a9ff_trk-38.0.5.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m_-a9ff_midi-t3kxt.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m_a9ff.trk97+.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-humanzsukc.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff_trk47.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_hiv-sekuensz.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/ppc.71oo.8o_rom.data.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/=cw4t7abs.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/data/noisz/unitiztress.mp2</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/data/noisz/cc.mp2</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://195.163.114.73/7-11/cw4t7abs.asp</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.god-emil.dk/=cw4t7abs/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://home.earthlink.net/~kidseatfree/Media/Movies/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://home.earthlink.net/~kidseatfree/Media/Movies/FilmNo1Complete.sea.hqx</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd biblio</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/biblio</strong></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">ANEX II î <strong>bibliographie ||| KONKLUZ.ion</strong></p>
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<p align="JUSTIFY"><span class="une">Bibliographie sélective, reports de lectures et références accumulées.</span></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">B livre</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R revue</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">W url</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">___</p>
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<p><span class="une">B Barthes, Roland : L’empire des signes. -Genève et Paris : Skira, 1970.</span></p>
<p class="une">B Barthes, Roland : Le plaisir du texte. îSeuil, 1975.</p>
<p class="une">B Bolter, Jay David : Writing Space, the computer, hypertext, and the history of writing. îHillsdale : lawrence Earlbaum, 1991.</p>
<p class="une">B Breton, Philippe : l’utopie de la communication : l’émergence de l’homme sans intérieur, le mythe du village planétaire. -La Decouverte, 1992.</p>
<p class="une">R Collectif : : éc/art S : #2[00_01] ; textualités&amp;nouvelles_technologies, collection dirigée par Eric Sadin. -<a href="http://www.ecarts.org/" target="_blank">http://www.ecarts.org</a></p>
<p class="une">B Derrida, Jacques : De la gramatologie. -Editions de minuit, 1985.</p>
<p class="une">B Ecco, Umberto : Le signe, histoire et analyse d’un concept. îBruxelles : Labor, 1990.</p>
<p class="une">B Ecco, Umberto : Les limites de l’interprétation. îLGF, 1994.</p>
<p class="une">B Cauquelin, Anne : Petit Traité d’art contemporain. îSeuil, 1996. î(La couleur des idées).</p>
<p class="une">B Collectif : L’après télévision : Multimedia, virtuel, internet. îValence:CRAC, 1996. î(25 images/secondes)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Gille, Bertrand (sous la direction de) : Histoire des techniques. -Encyclopédie de la Pléiade, 1978.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Mcluchlan, Marshall : La galaxie Gutenberg face à  l’ère électronique. îGallimard, 1977.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La culture de l’écran, la lecture assistée par ordinateur <em>in</em> Les nouveaux outils du savoir. Paris : Editions Descartes, 1991.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, I, La faute d’Épiméthée. îGalilée, 1994.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, II, La désorientation. îGalilée, 1996.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, III, Le temps du cinéma et la question du mal-être. îGalilée, 2000.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R Book for the unstable media. îmedia v2_books, 1992. îsold out î avail.<a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R Interfacing realities. îmedia v2_books, 1997. î avail. <a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">W <a href="http://www.affect.media.mi.edu/AC_research/emotion.html" target="_blank">http://www.affect.media.mi.edu/AC_research/emotion.html</a> - 26/03/2002.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Deleuze, Gilles, and Guattary, Felix : A Thausand Plateaus. îMineapolis : University of Minnosetta Press, 1987.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Adorno, Theodor William : Theorie esthétique. îParis : ed. Klinckeck, 1995.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Cette sélection est très succincte, elle se limite aux ouvrages qui pourraient être directement cités dans les références des annexes.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Il faudrait tout lire, mais pour penser quoi ?</p>
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<h1 class="une">S’il y a une retenue à  avoir avec la théorie des arts dits médiatiques et de surcroît pour ceux qui utilisent de nouveaux supports, c’est cette profondeur de l’extase qu’entraîne le rapport à  la nouveauté. On a vite tendance à  l’exagérer, exutoire de notre culture collective, on tend à  faire exister les perceptions et les transformer en réalité par le simple désir euphorique de les vivre.</h1>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt; extase conjuratoire. L’art vu et lu comme une science-fiction ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Ecueils des médias.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Les réseaux ne se maîtrisent pas.</p>
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<p align="JUSTIFY"> </p>
<h1 class="une">Zouk.notez full paste // destructured notes</h1>
<p><span class="une">web art, partie des arts électroniques ou numériques, des arts technologiques… n&rsquo;est pas un courant ni encore moins une école, la diversité et la réalité des oeuvres empêcherait toute tentative de formalisation dans un terme qui ne serait pas simplement générique et totalement abstrait. Si ces travaux ont quelque chose de commun, ce n&rsquo;est que le support. Se soucier de le nommer et de justifier cette dénomination s&rsquo;est se mettre encore dans une position où l&rsquo;on serait incapable de pénétrer la plupart des propos engagés. |||| -&gt;<a href="http://www.irational.org/cern/netart.txt" target="_blank">http://www.irational.org/cern/netart.txt</a></span></p>
<p class="une">
Howard Rheingold &#8211; virtual community - <a href="http://www.rheingold.com/vc/book/" target="_blank">http://www.rheingold.com/vc/book/</a> online book + online full biblio <a href="http://www.rheingold.com/vc/book/biblio.html" target="_blank">http://www.rheingold.com/vc/book/biblio.html</a></p>
<p class="une">
voir annexe n° 3.3</p>
<p class="une">
Entropy8Zuper! <a href="http://e8z.org/godlove/story/themakingofnumbers/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/story/themakingofnumbers/</a> . Note sur ce site ouvert et explicatif. Une approche d&rsquo;un travail par les artistes eux-mêmes… Très détaillé. Très intéressant. // <a href="http://e8z.org/godlove/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/</a> g e n e s i s -&gt; <a href="http://e8z.org/godlove/story/genesis/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/story/genesis/</a><br />
voir annexe vocabulaire 1°/</p>
<p class="une">Snarg, créature sans fin extérieure et artefact pur : <a href="http://hypermedia.univ-paris8.fr/seminaires/semaction/semact00-01/webart.htm" target="_blank">http://hypermedia.univ-paris8.fr/seminaires/semaction/semact00-01/webart.htm</a></p>
<p class="une">annex m9ndfukc.a à  <a href="http://www.nuits-savoureuses.net/1999/netart/kode/" target="_blank">http://www.nuits-savoureuses.net/1999/netart/kode/</a> _____ last, but the one of the most interesting artist =cw4t7abs is a pure code generated randomly by a computer it&rsquo;s the name of a person that nobody knows physically, even in Maribor festival, she&rsquo;s called &lsquo;Antiorp&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;call me netochka nezvanova&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&rsquo; it&rsquo;s the name of a twisted language, part german, part french, part english he, she doesn&rsquo;t create, but sells codes, wich make it: paint and music &lsquo;Maskinenkunst&rsquo;, &lsquo; max derivated softz&rsquo;</p>
<p class="une">http:<a href="http://www.pavu.com/pavuCS/press.html" target="_blank">//www.pavu.com/pavuCS/press.html</a></p>
<p class="une">
lus.</p>
<p class="une">
. Il faudrait envisager de reprendre chaque approche selon le champ par lequel on envisage les postures artistiques et en faire l&rsquo;étude pour ne pas manquer des livres importants à  citer.</p>
<p> </p>
<h1> </h1>
</div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/">Netart : figuration</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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