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	<title>images, notes et mouvements &#187; écriture</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Qu&#8217;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 06:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai envie de dessiner une séance où règneront tour à  tour la douceur, la force, la couleur&#8230; J&#8217;ai envie d&#8217;exposer les fondations du mouvement de ma pensée, de les nuancer, de leurs rendre leurs places. La réflexion que j&#8217;ai posée dans le cadre de mon intervention à  l&#8217;ouvrage  collectif &#8211; l&#8217;art expérimental aujourd&#8217;hui de 2000 [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/">Qu&rsquo;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="carnet by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3399167101/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3457/3399167101_93ed0d9810.jpg" alt="carnet" width="500" height="322" /></a></p>
<p><a title="carnet2 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3399172073/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3657/3399172073_5ac150842f.jpg" alt="carnet2" width="500" height="324" /></a></p>
<p>J&rsquo;ai envie de dessiner une séance où règneront tour à  tour la douceur, la force, la couleur&#8230; J&rsquo;ai envie d&rsquo;exposer les fondations du mouvement de ma pensée, de les nuancer, de leurs rendre leurs places.</p>
<p>La réflexion que j&rsquo;ai posée dans le cadre de mon intervention à  l&rsquo;ouvrage  collectif &#8211; <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/">l&rsquo;art expérimental aujourd&rsquo;hui de 2000 à  2010</a> pose la première pierre de cette proposition. <strong>Impakt</strong>, <strong>violences critiques</strong>, voilà  des titres qui résonnent avec cette image d&rsquo;un <strong>monde en conflit</strong>. Ici le conflit est culturel. A ce propos ce peut-il qu&rsquo;une dispute se retreigne à  un domaine en particulier ? Rien de moins sur.  Ce&rsquo; ne sont pas des théories qui s&rsquo;opposent, pas des positions mais des voix, des paroles&#8230;.</p>
<p>La seconde pierre roule depuis longtemps. Elle aplanit la surface de beaucoup de pensées. Elle s&rsquo;est montrée récemment à  l&rsquo;exposition <strong>Terre Natale</strong> à  la fondation Cartier à  Paris&#8230; Le monde nous échappe semblerait&rsquo; il. Les hommes fuient. Les transpositions mathématiques nous permettent de rationaliser le constat. On dit qu&rsquo;en <strong>économie</strong> tout semble aller mieux dès qu&rsquo;on cesse parler de réalité pour écouter les chiffres. La raison cartésienne l&rsquo;emporte sur l&rsquo;empirisme  de la réalité&#8230; qui malheureusement donne souvent tort aux chiffres.   Alors compter comment le monde s&rsquo;en va ne donne rien. Et puis on ne sait pas comment il s&rsquo;en va. Peut-être que certains ont les informations mais les signaux qu&rsquo;ils émettent sont tellement brouillés qu&rsquo;ils sont devenus inaudibles.</p>
<p>La troisième pierre repose sur ce séminaire d&rsquo;anthropologie générale à  l&rsquo;école des Hautes études en Sciences Sociales que je suis depuis l&rsquo;année dernière ? J&rsquo;y ai rencontré et découvert de nombreuses pensées.  Ces idées ont pénétré mes champs de réflexion. Elles glissent dans mes arts plastiques. <strong>Chine</strong>, <strong>Japon</strong>, <strong>Afrique</strong>, <strong>Inde</strong>,<strong> Grèce</strong>&#8230;</p>
<p>Il y a aussi le <strong>yoga</strong>, le <strong>mystique</strong>, le <strong>spirituel </strong>et l&rsquo;<strong>amour. </strong>Tout ca va avec <strong>Isabelle</strong>.  Nous vivons ensemble, nous résonnons ensemble. Je change.</p>
<p>La <strong>magie </strong>mystique m&rsquo;intrigue, j&rsquo;en ai fait une des clefs de voute d&rsquo;un de  mes travaux les plus ambitieux.</p>
<p>Il y a encore le <strong>All Over</strong>, le <strong>sublime</strong>, l&rsquo;<strong>immanent</strong>, le <strong>transcendant</strong>&#8230;.</p>
<p>Et puis il y a cette <strong>crise</strong> qui semble étonner tout le monde. Comment se pouvait-il qu&rsquo;il y ait autre chose ? Qui a fait des efforts ? Vous ? Moi ?  L&rsquo;<strong>écologie</strong> tant qu&rsquo;elle se limitera à  des brèves idées sur l&rsquo;<strong>environnement </strong>ne servira à  rien. L&rsquo;homme fait intégralement partie de l&rsquo;écosystème global, il est de la nature. Mais s&rsquo;est le seul à  le refuser et à  a essayer de s&rsquo;en défaire. Et il a l&rsquo;arrogance d&rsquo;essayer de faire croire qu&rsquo;il s&rsquo;en préoccupe.</p>
<p>Enfin, je dois parler de ces appareils idéologiques, ces outils techniques qui nous permettent de ne plus laisser à  la nature l&rsquo;exclusivité du jeu.</p>
<p>Accord corps parole pensée. Prendre la parole comme Confucius pour questionner l&rsquo;homme.</p>
<p>Entre l&rsquo;homme et la bête sauvage ce qui fait la différence ce n&rsquo;est pas la raison mais les rites.</p>
<p>En parlant de devenir de l&rsquo;homme je pense à  Trent Reznor, musicien qui forge de la matière dans la technologie depuis des années. Il fait. Cela fait quinze que je ne perds pas de vue ses messages warnings&#8230;</p>
<p>J&rsquo;aimerais faire glisser dans mes films une énergie qui pénétrerait les spectateurs, éclorait  et les emplirait d&rsquo;une chaleur stupéfiante qui les connecterait à  la terre et au ciel. Je ne veux pas les pousser dans un espace immatériel mais bien dans une nature concrète.</p>
<blockquote><p>Notes sur le projet de la <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/24/impakt-institut-national-dhistoire-de-lart/">séance ImpaKt du 26 mars à  l&rsquo;institut national d&rsquo;histoire de l&rsquo;art</a>.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/">Qu&rsquo;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Qu&amp;rsquo;est-ce que je vais faire le 26 mars ?',url: 'http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/',contentID: 'post-1530',suggestTags: 'amour,anthropologie,bÃªte sauvage,Confucius,école des Hautes Etudes en Sciences Sociales,écolopgie,économie,écriture,Empirisme,Fondation Cartier pour l\&#039;art contemporain,Impakt,mathématiques,mystique,René Descartes,Spiritualité,technophilie,terre natale,Trent Reznor,violences critiques,yoga',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 12:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.  La marche au coeur d’Annette Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette.  C’est une image. Si cela avait été une peinture, on  y aurait vu se manifester la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.<span>  </span></p>
<p class="MsoNormal">La marche au coeur d’Annette</p>
<p class="MsoNormal">Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette. <span> </span>C’est une image. Si cela avait été une peinture, on<span>  </span>y aurait vu se manifester la matière de la couleur en taches et en volumes. Comme la magie de la pate des toiles de Daubigny, de Corot, de Richter les formes auraient laissé émerger les paysages pensés et fantasmés. Mais c’est un film numérique. Et ce qui se donne à  voir ce n’est pas une matière physique mais en univers de bruissements colorés. Et comme chez les impressionnistes il est question de se laisser emporter par la vibration de la lumière.<br />
Entre mémoire et machination l’image navigue du naturalisme à  l’abstraction. Elle respire. Comme le temps de la matière dans la peinture, il y a un temps propre au support, à  la couleur : un temps consacré au coeur d’Annette. Si ce film repose sur ses vibrations sensibles î ses peurs, ses surprises, ses envies… la matière vidéo, les structures picturales sont celles de son coeur. Et si les lieux qu’Annette parcourt s’y manifestent lisiblement, c’est que sa pensée les construits. Qu’est ce qui existe devant ses yeux ?</p>
<p class="MsoNormal">Paysages</p>
<p class="MsoNormal">Le texte prévoit six passages accompagnés par le film. A chaque fois la vidéo se déroulera pendant une marche. Il y aura six lieux, six routes, six paysages différents les uns des autres. Six couleurs dominantes. Six régions entre deux pays.</p>
<p>// <a href="http://annette.technart.net/" target="_blank">La marche au coeur D&rsquo;annette</a>, le mini-site pour suivre le travail sur ce projet.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)',url: 'http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/',contentID: 'post-1523',suggestTags: 'Annette entre deux pays,Camille Corot,Charles-François Daubigny,déambulation,dispositif scénique,écriture,Gerhard Richter,impressionisme,paysage,projet,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Sur les notes (book) l&#8217;art et la théorie</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 19:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Premières petites notes réellement nomade avec ce netbook que j’ai acquis. Je suis assez séduit par l’idée de pouvoir me plonger dans les méandres de la complexité de mes projets un peu n’importe où. Après j’espère ne pas être emporté. Je suis très curieux de voir si et comment cela peut modifier le flux de [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/">Sur les notes (book) l&rsquo;art et la théorie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Florence, janvier 2009 - 016-1 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3265294605/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3478/3265294605_8e379134d0.jpg" alt="Florence, janvier 2009 - 016-1" width="500" height="375" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Premières petites notes réellement nomade avec ce netbook que j’ai acquis. Je suis assez séduit par l’idée de pouvoir me plonger dans les méandres de la complexité de mes projets un peu n’importe où. Après j’espère ne pas être emporté. Je suis très curieux de voir si et comment cela peut modifier le flux de mon travail. Je suis assez attaché à  l’écrit. J’ai cette envie qui résiste au temps de produire du texte, de supporter ma pensée dans un flot de notes. J’ai plusieurs fois pensé à  partir sur des projets théoriques plus ambitieux, plus construits, mais l’idée de livre est restée une idée. J’ai flashé sur le blog. Outil amusant. Ca file. Je passe du coq à  l’âne. Chaque saut peut-être d’une qualité différente. La taille ne compte pas. J’ai pris comme habitude d’écrire et de publier dans la volée les idées. Certes il arrive que l’orthographe souffre de l’absence de relecture. <span> </span>Mais ce n’est pas grave, ca vibre. Et c’est peut-être ca qui définit mon approche de la pensée théorique de l’art. C’est une vision fragmentaire. Collagiste. Ce qui me plait c’est la connexion d’idées relativement étrangères, les sauts dans le temps. Les reprises intemporelles. Hop !</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/">Sur les notes (book) l&rsquo;art et la théorie</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Sur les notes (book) l&amp;rsquo;art et la théorie',url: 'http://blog.technart.fr/2009/01/sur-les-notes-book-lart-et-la-theorie/',contentID: 'post-1485',suggestTags: 'aéroport,blog,collage,complexité,écriture,mobile,netbook,nomade,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<item>
		<title>mise au point, première réunion de travail</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/01/mise-au-point-premiere-reunion-de-travail/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 21:10:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette après midi Nous avons fait le point sur Annette entre deux pays et sur la manière dont le film allait intervenir dans la pièce. Nous avons parcouru le texte et Jacques et Jehanne m&#8217;on fait part de leurs envies. J&#8217;ai exposé mes idées. Au début quand il a été question de contenir l&#8217;image sur [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/mise-au-point-premiere-reunion-de-travail/">mise au point, première réunion de travail</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Annette, premiers pas by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3220085070/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3423/3220085070_fd13fb696b.jpg" alt="Annette, premiers pas" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Cette après midi Nous avons fait le point sur Annette entre deux pays et sur la manière dont le film allait intervenir dans la pièce. Nous avons parcouru le texte et Jacques et Jehanne m&rsquo;on fait part de leurs envies. J&rsquo;ai exposé mes idées. Au début quand il a été question de contenir l&rsquo;image sur le petit écran j&rsquo;ai eu quelques craintes mais cela peut être très joli. Mais surtout, le film sera sensiblement à  l&rsquo;échelle des acteurs ce qui peut apporter beaucoup à  mon avis.</p>
<p>La question de la vidéo sur la scène avec des acteurs est assez délicate. Je n&rsquo;ai pas vu grand chose qui m&rsquo;ai t réellement enchanté. Je trouve souvent les propositions trop focalisée sur une espèce d&rsquo;interactivité. Comme si il fallait absolument que le dialogue entre les hommes sur les planches et cette image sur l&rsquo;écran soit concret.  Ets-ce que l&rsquo;effet visuel de la redondance, de la magie technique apporte réellement au spectacle ? Cela peut être le ca si c&rsquo;est intégré dans l&rsquo;écriture de la pièce. Je veux dire que cela fait partie des enjeux de l&rsquo;histoire. Qu&rsquo;un lien entre un acteur et son image ou l&rsquo;image d&rsquo;un autre est fondamental ; ce qui peut paraitre évident mais peut être très difficile à  écrire&#8230;  Alors évidement je me demande ce que je fais là . Je cherche à  voir qu&rsquo;est ce qu&rsquo;est ce film dans cette histoire. Je cherche à  comprendre quelle pourrait être la place d&rsquo;une image mouvante et colorée projetée dans cet espace de corps et de texte.</p>
<p>C&rsquo;est donc l&rsquo;histoire d&rsquo;Annette, elle traverse avec sa mère un pays pour rejoindre son père. Clandestine, elle rêve, elle découvre, elle cherche, elle vit en marchant la nuit et en se cachant le jour. Tout le long de se périple on suivra le paysage qui se déroule dans son coeur. Entre réalités et rêves, l&rsquo;écran brillera. Le film ponctuera le voyage. Lorsqu&rsquo;Annette arrivera j&rsquo;aimerais élargir l&rsquo;image. J&rsquo;aimerais assez pouvoir passer à  une seconde projection et dédoubler cet espace&#8230; faire de l&rsquo;arrière plan un immense tableau dans lequel se perdraient le regard (le personnage) et le coeur (la projection vidéo sur le petit écran) d&rsquo;Annette ?</p>
<p>Pour des raisons techniques on n&rsquo;a pas encore retenu cet élargissement. Mais j&rsquo;y tiens assez. Comme souvent quand je travaille sur un projet, il arrive un moment où émerge une idée et cette idée c&rsquo;est souvent ce qui supporte l&rsquo;oeuvre.</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
<blockquote><p><a href="http://annette.technart.net/" target="_blank">Marche au coeur d’Annette</a> : mon film.<br />
Sur la photographie : Jehanne, Jacques et moi : jacques&#8230;</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/mise-au-point-premiere-reunion-de-travail/">mise au point, première réunion de travail</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'mise au point, première réunion de travail',url: 'http://blog.technart.fr/2009/01/mise-au-point-premiere-reunion-de-travail/',contentID: 'post-1503',suggestTags: 'Annette entre deux pays,dispositif scénique,écriture,Jacques Jouet,Jehanne Carillon,L\&#039;amour au travail,scéance de travail,théÃ¢tre',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A).</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 10:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
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		<description><![CDATA[nouvel arrangement de la lecture, chi ocsha, portrait d&#8217;artméisia G. PORTRAIT d&#8217;Artémisa G(A). 11 décembre 2008 Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&#8217;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&#8217;en tenir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/portrait-artemisa-gentileschi/">PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em>nouvel arrangement de la </em><a href="http://blog.technart.fr/2005/10/20/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/"><em>lecture</em></a><em>, </em><a href="http://chi.ocsha.com" target="_blank"><em>chi ocsha, portrait d&rsquo;artméisia G.</em></a></p></blockquote>
<p>PORTRAIT d&rsquo;Artémisa G(A).<br />
11 décembre 2008</p>
<p>Présenter Chi Ocsha est un exercice qui peut s&rsquo;avérer assez difficile. C’est essayer de résumer une douzaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui change plus ou moins à  chaque fois. Je vais m&rsquo;en tenir au second chapitre à  savoir : le portrait d&rsquo;Artémisia G&#8230;</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale. Je voulais voir les lumière faire vibrer ces visages dont on m&rsquo;avait tant parlé.</p>
<p>A l’époque Piero travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables au travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans les scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire. Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre, je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques. Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits et des plus compliqués que j’ai rencontré. Elle n&rsquo;arrêtait pas de nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  une sorte de rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, et avec du recul rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ou à  moins que ce ne soit moi qui soit finalement devenu fou. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>â€œCe n’est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
â€œEt ce n’est plus de moi dont il s’agit.â€</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s’associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d’intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n’employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>R.D.X. can be made by the surprisingly simple method outlined hereafter. It is much easier to make in the home than all other high explosives, with the possible exception of ammonium nitrate.</p>
<p>&#8230; Le Labyrinthe et le fil d&rsquo;Ariane &#8211; Une enfilade indéfinie de salles dont les murs sont des portes &#8211; Une seule permet d&rsquo;accéder à  la salle suivante &#8211; toutes les autres exactement semblables ouvrent sur des placards où l&rsquo;on meure sans le savoir &#8211; ou sur des couloirs qui par un coude retournent aux salles précédentes.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Ange Allène d‘Aumont<br />
Lisbone, 29 décembre 2005</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l’intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Nous pensons et nous croyons ce que nous avons besoin de penser et de croire, c’est ce qui donne à  nos pensées et à  nos croyances, au cours de notre histoire, ce fond indestructible d’humanité qu’elles ont toutes. Tolstoà¯ a dit ce qui était nécessaire de dire à  l’instant où il l’a dit. Moi je viens ici aujourd’hui, et au présent, car c’est ici dans le temps de votre lecture que les choses prennent place, donner un son à  ces maux qu’un renouveau pourra éteindre.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l’histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu’elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Deux heures plus tôt Artémisia était encore à  l’aéroport, elle savait bien que d’arriver plus tôt, que de s’installer quelque part n’aurait pas été judicieux. Deux heures pour se préparer, louer une voiture et trouver Frederico M. Bien sà»r elle était déjà  venue, bien sà»r elle savait où le trouver, et surtout quel était son programme précis ce jeudi de novembre.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique. C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu’on appelle le â€ livre des âmes â€œ, â€œle livre du chaosâ€, n’est pas une légende. C’est un recueil de textes dans une langue qu’on ne parle plus depuis des siècles. C’est certainement la seule trace de cette langue dont l’écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d’Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu’elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Je t’embrasse<br />
Je te serre, je déchire toutes ces larmes de tissus et de cuir de chair et de muscles<br />
Je défonce tout ce qui empêche ce vrai corps<br />
De passer au-delà <br />
De couler<br />
De baiser<br />
Le sol sacré de ces terres<br />
De charbons et de sang<br />
De feuilles vertes<br />
De lacs et d’eaux encore en glaces</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture… Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Je te serre<br />
Sans que<br />
Rien ne se passe<br />
Pour que tu laisses<br />
Pour que tu effaces<br />
Et que tu saches<br />
Que rien ne sera<br />
Jamais plus comme<br />
Ni proche<br />
De ce qui fut<br />
A toi<br />
Pour toi<br />
Pour ces territoires<br />
Qu’il te faut<br />
Que tu dois<br />
Atteindre</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Je t’arracherai les yeux<br />
Je t’arracherai le coeur<br />
Je t’arracherai à  toi<br />
Sans que tu ne saches<br />
Ni ou et quand<br />
Ou comment</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>Je t’arracherai le mieux<br />
Du possible autant<br />
Que je le pourrai<br />
Ce qui correspond en temps<br />
A quelque chose comme<br />
L’éternité</p>
<p>Je te serre<br />
Je t’éteins<br />
Je t’étouffe<br />
Je t’aveugle<br />
Pour que<br />
Tu ne te retournes pas<br />
Vers ces mirages</p>
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		<title>En quoi est-il opportun de réfléchir sur le cinéma quand il est question dâ€™apprendre à  scénariser lâ€™interactivité ?</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 05:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[interactivité]]></category>
		<category><![CDATA[récit interactif]]></category>
		<category><![CDATA[scénarisation]]></category>

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		<description><![CDATA[En quoi est-il opportun de réfléchir sur le cinéma quand il est question d’apprendre à  scénariser l’interactivité ? C’est vrai que nous pourrions prendre la photographie comme terrain d’approche, ou encore notre perception du monde. Il est important que nous mettions le doigt sur les structures dynamiques interactives naturelles.  Nous sommes sans cesse en train [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/en-quoi-est-il-opportun-de-reflechir-sur-le-cinema-quand-il-est-question-d%e2%80%99apprendre-a-scenariser-l%e2%80%99interactivite/">En quoi est-il opportun de réfléchir sur le cinéma quand il est question dâ€™apprendre à  scénariser lâ€™interactivité ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En quoi est-il opportun de réfléchir sur le cinéma quand il est question d’apprendre à  scénariser l’interactivité ? C’est vrai que nous pourrions prendre la photographie comme terrain d’approche, ou encore notre perception du monde. Il est important que nous mettions le doigt sur les structures dynamiques interactives naturelles.  Nous sommes sans cesse en train d’articuler des éléments, nous cogitons, nous produisons de l’intelligence… Et l’intelligence c’est la structuration d’ensembles abstraits de réseaux relationnels. Ce sont des interactions. Ces mouvements nous permettent d’appréhender d’une certaine manière le monde et de le comprendre. Lier des idées, interfacer des liaisons, voilà  ce qu’est produire de l’intelligence. Alors quand nous pensons, voyons, parlons (n’est ce pas à  peu près la même chose vu de l’intérieur) nous relions. Nous faisons des ponts entre des éléments du(es) monde(s). Ces ponts nous permettent de faire naître des idées. Les émotions qui se dégagent de ces liaisons sont fondamentales. Ces émotions se fondent principalement sur les formes d’interactions et les résultats de ces interactions. C&rsquo;est-à -dire que dans une ‟ idée ” la forme des liens (mouvement) et la qualité des impacts (portée) sont fondamentaux.</p>
<p>Alors quand je vois qu’il pleut et que je vais chercher un parapluie pour sortir, s’enchainent une quantité incroyable d’actions-réactions à  diverses échelles et de diverses importances. Imaginer cette scène nous fait manipuler de la culture, notre connaissance contextuelle du monde : des images mentales bien définies qui se sont ancrées en nous avec le temps. Nous sommes capables de rejouer instantanément toutes les situations identiques et de résumer cet ensemble de moments en une suite d’instructions. Instructions qui nous guident. Mais est-ce bien nous que nous imaginons ? Nous attachons à  cette abstraction une part l’expérience de notre personne. Nous lions des choses étrangères car nous ne pensons pas à  une fois en particulier mais à  cette situation en général. A cette idée nous lions celle de nous. Nous nous projetons. Voir cette scène (en être témoin dans la réalité) relève d’un mécanisme plus complexe puisque nous projetons sur la personne la part de connaissance à  priori que nous avons d’elle. C’est à  dire que ses gestes ne sont plus abstraits comme les nôtres précédemment mais lus au travers du filtre cognitif que nous avons de la personne. Nous jugeons la situation. Je parle de connaissance à  priori parce que nous ne sommes pas la personne (est-ce si évident ?),  et même si nous la connaissons bien, elle n’est là , dans notre vision que la représentation que nous avons d’elle. Il faut bien comprendre que cette représentation n‘est pas figée, elle évolue tout le temps, c’est un modèle qui se réajuste sans cesse. Bref, voir cette scène, c’est aussi figurer le lieu réel, le temps (la pluie) réel, le monde à  un moment donné de la même manière. Si nous sommes spectateurs et acteurs, c’est encore une fois une mise en place différente que si nous voyons une photographie de cette situation. Image où des moyens (intentions et manipulation d’outils) ont été ‟ maîtrisés ” pour que puissions comprendre toute la complexité de la situation sans la voir. A cette échelle nous jouons directement avec la culture que nous avons des images (fixes ou animées) en général et de la photographie en particulier. Inconsciement nous comparons le cliché à  des référents.  Notre lecture s’écrit dans le temps à  partir d’un élément fixe. La vitesse est représentée. Et au cinéma ?  C’est encore plus compliqué. Nous articulons des éléments dans des blocs de temps… Dans le temps s’écrivent des histoires… je vous renvoie à  la citation que j’avais mise de Gell-Mann. ‟ A mesure que chaque histoire se poursuit au fil du temps, elle enregistre un nombre croissant de ses résultats au hasard. Mais certains de ces accidents se gèlent et deviennent des règles pour le futur, du moins pour une certaine partie de l’Univers. […]”. Ce qu’il y a de particulier au cinéma c’est le flux, flux qui peut être discontinu. Nous ne sommes pas aussi distants qu’avec la photographie. Nous sommes embarqués dans une réalité qui nous prend du temps. Et ce temps à  une durée. Et c’est dans l’expérience de la durée que se joue notre vie… Sommes-nous encore des spectateurs au cinéma ? Sommes-nous extérieur à  l’action ? Quelle est la différence avec la photographie. Avez-vous assez de pistes pour réfléchir ?</p>
<p>Alors si je me mets à  parler de récits interactifs qu’est ce qui se passe ? Là  pour lier les éléments entre eux et construire du réseau, produire de l’intelligence dans le déroulement il faut que vous agissiez. Vous avez la responsabilité en tant que spectateurs d’engager votre corps dans l’histoire pour qu’elle se déroule. Et l’intelligence elle se joue au travers de vous. Vous faites. Alors si on parle de métaphore qu’est-ce qu’il se passe ? Si vous avez l’impression de faire semblant de jouer quelque chose vous sentez-vous plus acteurs ? Et su au contraire  vous êtes dans l’abstraction la plus totale… Qu’est ce qu’il se passe ? Où est-ce que cela se passe. Il faut entendre ce que vous voyez, entendre comme comprendre. Il faut apprendre à  mettre à  plat pour intégrer les processus. Le cinéma tient une place importante. J’ai beaucoup travaillé la fiction et le documentaire avant de me poser la question de l’interactivité. Le langage cinématographique est un (des) terrain à  connaître et à  intégrer. D’une part parce qu’il précède l’expression de l’interactivité et d’autre part  parce que nous y baignons malgré nous.</p>
<p>Ces notes sont des raccourcis. Je n’ai pas le temps ni la place pour m’étendre sur cette complexité. Mais de manière générale à  chaque fois il s’agit de mettre en jeu la dualité qui confronte une : l’ensemble des situations identiques que nous connaissons (pour les avoir vécues personnellement ou pour en avoir été témoin de quelque façon que ce soit) et une réalité : la situation donnée. Entre un élément intérieur et un élément extérieur. Entre ce que j’ai acquis et ce que je suis en train d’acquérir.  Il faut entendre l’importance de la qualité du geste. C’est elle qui fonde l’impact… Passer d’un plan à  un autre dans un film, glisser sa souris sur un mot… pour porter une intention et faire passer une idée.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/en-quoi-est-il-opportun-de-reflechir-sur-le-cinema-quand-il-est-question-d%e2%80%99apprendre-a-scenariser-l%e2%80%99interactivite/">En quoi est-il opportun de réfléchir sur le cinéma quand il est question dâ€™apprendre à  scénariser lâ€™interactivité ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>La marque : Michel Serres, Le Mal propre</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 00:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Marquer : ce verbe a pour origine la marque du pas, laissée sur la terre par le pied. Les putains d&#8217;Alexandrie, jadis, avaient coutume, dit-on, de ciseler, en négatif, leurs initiales sous la semelle de leurs sandales, pour que, les lisant, imprimées sur le sable de la plage, le client éventuel reconnaisse la personne désirée [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/la-marque-michel-serres-le-mal-propre/">La marque : Michel Serres, Le Mal propre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="la ment by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/396610109/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/135/396610109_df52b0bb92.jpg" border="0" alt="la ment" width="500" height="333" /></a></p>
<p><span>Marquer : ce verbe a pour origine la marque du pas, laissée sur la terre par le pied. Les putains d&rsquo;Alexandrie, jadis, avaient coutume, dit-on, de ciseler, en négatif, leurs initiales sous la semelle de leurs sandales, pour que, les lisant, imprimées sur le sable de la plage, le client éventuel reconnaisse la personne désirée en même temps que la direction de sa couche. Les présidents des grandes marques reproduites par les publicitaires sur les affiches des villes jouiront sans doute, ensemble, d&rsquo;apprendre qu&rsquo;ils descendent en droite ligne, comme de bons fils, de ces putains-là .</span></p>
<blockquote><p><span>Michel Serres, <em>Le Mal propre      : Polluer pour s&rsquo;approprier ?</em> (Editions le Pommier, 2008).  </span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/la-marque-michel-serres-le-mal-propre/">La marque : Michel Serres, Le Mal propre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 10:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="carnet n°14 - Carrefour des possibles by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2097698615/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2211/2097698615_6338495218.jpg" border="0" alt="carnet n°14 - Carrefour des possibles" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/08/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/" target="_blank">comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde</a>. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver à  proposer des outils pour anticiper le monde. Nous voulons calculer le plus précisément l’axe par lequel nous allons pénétrer l’espace et la connaissance. L&rsquo;évolution des technologies et de la pensée théorique de l&rsquo;ergonomie nous dessine ces interfaces qui nous laissent le choix&#8230; croyons le ou pas, on nous pense acteurs mais on définit un ensemble de possible à  notre liberté d&rsquo;action. De toutes nos forces nous essayons de sécuriser et de maitriser les quelques prochaines minutes de notre présence ici. Mais les outils exposent des alternatives partielles. Ils fabriquent des raccourcis. Ils peuvent être effectivement efficaces. Mais au lieu d&rsquo;optimiser ils deviennent d&rsquo;une certaine façon l&rsquo;alternative.. On gardera en contre exemple quelques initiatives qui sont ancrées dans la réalité et qui répondent de manière non symbolique aux besoins.</p>
<p>Je passe rapidement sur ce que cela veut dire de réagir de la sorte par rapport à  la ville. Anticiper la ville… faire de l’urbanisme une science de l’anticipation, désigner (dé-écrire) l’espace pour la perception délocalisée, on utilitarise au maximum, on modifie l’écriture du monde. Est-ce que le soucis de l&rsquo;urbaniste ce n&rsquo;est pas au contraire de ramener l&rsquo;homme dans la ville et par ses savoirs et son expérience écrire la ville pour perception immédiate, pour qu&rsquo;on la vive.</p>
<p>J&rsquo;ai un bête souci avec les nouvelles technologies (et les autres aussi, mais la démocratisation est moins forte). C&rsquo;est un souci du rapport de fascination avec l&rsquo;objet. Comment en voulant finalement faire bien (qu&rsquo;on dit), on peut se focaliser sur le fonctionnement d&rsquo;un outil et des performances de ses adaptations au monde. L&rsquo;homme pense des objets pour gérer, comment il se détache de la nature pour vivre plus haut. Mais la finalité pour certains est d&rsquo;observer cette mécanique anti-divine, connue, certifiée, expliquée et profondément humaine. J’ai peur que cela empêche de voir plus loin que son nez. Que du coup on ne puisse jamais avoir autre chose que l&rsquo;illusion d&rsquo;être là  puisqu&rsquo;on se projette ailleurs en fait. Peut-être que les meilleurs outils sont ceux qu&rsquo;on ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas.</p>
<p>Alors le carrefour des possibles suit la tendance. Qu&rsquo;est ce qui va intéresser ? L&rsquo;innovation ou l&rsquo;utilité ? Je ne vais pas revenir sur les projets qui ont été présentés. Je ne veux pas en critiquer un en particulier. Mais inventer de nouveaux usages, tenter de répondre à  ce qu&rsquo;on penserait comme un mouvement d&rsquo;enthousiasme, qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? On est dans de la suggestion d&rsquo;interfaces, on ne parle plus de l&rsquo;homme ni du monde.</p>
<p>Pour &laquo;&nbsp;&#8230; tous les membres pour qui partager est un besoin vital&nbsp;&raquo; la révolution numérique est une nouvelle ère&#8230;. Qu&rsquo;est ce que fait le web 2.0. Je ne répond pas là , je gratte. On cercle la relation inter-humaine, on piège l&rsquo;égo et le développement de soi dans ses relations inter-humaines. On multiplie les points de surfaces du tissu social qui finit par se dessiner alors que jusqu&rsquo;à  présent c&rsquo;était quelque chose d&rsquo;implicite. On figure le système qui sous-tend notre relation aux autres. On crée une interface déficiente (partielle) à  un système très complexe. On aplatit la société.</p>
<p>On développe des modèles technologiques paliatifs destinés à  supporter des réactions de peur. On ne prétend pas y répondre de façon réelle. On tend vers la possibilité de savoir. On se rassure en quelque sorte. On est plus peureux de la sorte.</p>
<p>Franchement on entend de ces choses qu&rsquo;on dit acceptables. on imagine des modèles de marketing supportables où l&rsquo;utilisateur joue le jeu du parasitage publicitaire en échange de ce dont il croit avoir besoin. On sent bien qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de limite à  l&rsquo;acceptable ni au supportable tant que le service excite&#8230; et est gratuit! Mais oui Internet est gratuit.</p>
<p>Comment rester Libre ? Échapper au modèle économique. Rester maître de ses outils et de ses vecteurs d&rsquo;information ? Mais comment ? Il faut tout inventer. Ce n&rsquo;est que le début. mais il faut arriver maintenant parce que les ouvertures rétrécissent et les places libres diminuent.</p>
<p>Le totalitarisme bien pensant qui s&rsquo;instaure est le plus dangereux de tous, pire qu&rsquo;inconscient il est aveugle. Il faut comprendre le monde, l&rsquo;individu, soi, il faut arriver à  être honnêtes et ce au prix que cela peut coà»ter.</p>
<blockquote><p>Le 6 décembre, projetez-vous dans l&rsquo;avenir de l&rsquo;internet avec les 10 projets innovants du 47e <a href="http://www.carrefourdespossibles.org/" target="_blank">Carrefour des Possibles</a> spécial Ville 2.0 : De 18h30 à  21h30 à  l&rsquo;Université Paris Descartes Faculté de Pharmacie, 4 avenue de l&rsquo;Observatoire &#8211; 75006.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que le Carrefour des Possibles ? Un processus au service des innovateurs et des utilisateurs des technologies de l&rsquo;information et de la communication (repérages, présélections, sélection, soirée publique). C&rsquo;est un lieu de découverte d&rsquo;usages nouveaux qui dynamise les échanges d&rsquo;informations et les partenariats. Durant la soirée publique, 10 projets innovants se présentent : jeunes entreprises et laboratoires installés, associations et services publics, étudiants et créateurs, etc&#8230; Autour d&rsquo;un verre, les participants peuvent ensuite retrouver les porteurs de projets qui disposent chacun d&rsquo;un espace pour détailler et démontrer leur idée…</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Concentrer lâ€™énergie du monde dans ses mots</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 12:37:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On m’a pas mal parlé d’Augustin Gimel ces derniers temps. C’est un cinéaste dont on me conseille vivement de découvrir l’oeuvre. Alors naturellement je suis allé sur internet voir ce qu’il apparaissait de cette oeuvre en ligne. J’ai ainsi découvert son site où l’on peut apercevoir quelques fragments fixes et lire quelques lignes. De ces [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/concentrer-l%e2%80%99energie-du-monde-dans-ses-mots/">Concentrer lâ€™énergie du monde dans ses mots</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="NyBc A by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2033314136/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2394/2033314136_b0f7ee1e6d_o.gif" border="0" alt="NyBc A" width="500" height="500" /></a></p>
<p>On m’a pas mal parlé d’Augustin Gimel ces derniers temps. C’est  un cinéaste dont on me conseille vivement de découvrir l’oeuvre. Alors naturellement  je suis allé sur internet voir ce qu’il apparaissait de cette oeuvre en ligne. J’ai  ainsi découvert son site où l’on peut apercevoir quelques fragments fixes et  lire quelques lignes. De ces lignes quelques unes m’ont arrêté net :</p>
<blockquote><p>J&rsquo;arrive le 10 septembre 2001 à  New York par un avion en  provenance de Los Angeles. La pluie m&rsquo;accueille tandis que je rejoins  l&rsquo;appartement de la 11e rue où j&rsquo;ai loué une chambre. Le lendemain matin, une  clameur venant de ma fenêtre ouverte me réveille, la deuxième tour du World  Trade Center vient de s&rsquo;effondrer. Je prends ma caméra et me dirige vers le  quartier des finances, tout au sud de Manhattan.</p></blockquote>
<p>D’abord j’ai ce sentiment assez fort qui se construit à  la  perception du titre qui s’appuie sur le début du texte : il était là  le 11  septembre, il a vu et ce sentiment se développe au fil des lignes. Il a filmé.  Qu’aurais îje fait ? Est-ce que ce sentiment est porté par l’envie enfouie  d’avoir été à  sa place ? Où se situe le vertige qui remonte à  la surface ?  Déjà  j’aurais aimé être en voyage, peut-être l’étais-je mais pas là -bas. Je ne  lie pas cette période  à  une temporalité  réelle. Je me souviens que je donnais un entretien à  une journaliste sur  fond de cnn quand les premières images sont apparues.  Bref. Il était de l’autre côté et il a filmé.  J’aurais certainement fait la même chose. Mais pour quoi ? Pour concentrer  cette énergie du vertige et la fixer sur un support et partager à  jamais cette  explosion du monde fragile.  Catharsis,  je n’aurais pas pu échapper à  ce défaut culturel.  Je n’ai pas vu son film. Il est certainement  bien, je fais confiance à  ceux qui m’ont conseillé. Mais c’est un geste certain  de cette concentration de nos désirs à  canaliser l’énergie fascinée de notre  dépendance au monde des images. La mémoire instantanée du malheur qui devient l’icône  de ce à  quoi on a échappé, de ce qui nous pend au nez, cette mémoire imagée  devient le courant porteur de beaucoup de choses ici-bas.</p>
<p>Le mémorial fait du bruit, celui de Berlin ne cesse de faire  couler de l’encre. Le souvenir et fondamental, il ne faut pas oublier, mais la  figuration de la mémoire doit trouver sa forme dans le présent, je n’ai rien fait sur ce qui s’est passé le 11  septembre. Je n’y étais pas. Mais j’ai réfléchi de longues heures à  cela.</p>
<p>Il s’est passé des choses. L’horreur a détruit des vies et a  bouleversé les vivants. Est-ce que cela n’appelle pas au changement ? Se  souvenir là , est-ce que cela se fait dans la réserve et l’austérité ? il  faut replanter la vie. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé mais il ne  suffit pas de souffrir et de se laisser aller pour faire le deuil, il faut  avancer, faire en sorte que cela ne soit pas un rien qui s’écrive dans la pierre  et qui nous tire vers le bas sans cesse. Cela ne doit pas nous lier à  notre  mort pour toujours ce n’est pas dans notre nature.</p>
<p>La société travaille assez à  véhiculer une certaine  culpabilité, les medias à  émanciper chaque fragment de peur pour que jouions  pas à  ce jeu de la mémoire triste. Nous perdons ceux que nous aimons, ceux que  nous ne connaissons pas. C’est la vie. Filmer son départ, écrire cette  intensité du cri de la séparation pour rappeler que cela nous concerne tous,  pour évacuer ses peurs et les contracter, pour jouir de ce déséquilibre est quelque  chose de délicat. Je pense que l’on peut vite passer du côté sombre, où l’on se  sert du malheur en puissance, du malheur figuré pour devenir plus et bien au  dessus des autres, parce qu’écrire cela peut-être dominer celui qui lit. Que l’écriture  soit visuelle, sonore, littéraire… les mots passent d’un aux autres. Si ce  mouvement ne sert que l’égo et prévient la peur, je ne suis pas sur que la  portée soit salvatrice.</p>
<p>Mais beaucoup lisent pour avoir peur. On regarde des films  pour s’effrayer, on passe des heures devant des séries pour éloigner le  malheur, désacraliser la peur î se dit-on. Mais en fait on la fige, on la tient  bien au chaud près de notre coeur et avec le temps ses bras finissent par enlacer  le muscle et à  le serrer de plus en plus. Alors il faut se protéger.<br />
Quel plaisir a-t-on à  regarder une série policière où des voisins  amicaux et sans histoire deviennent les pires prédateurs ?  La résolution de nos peurs est soutenue par la  force d’esprit et la technologie, deux des armes des services d’ordre. Mais qui  protègent-ils ? Les futures victimes ? Car nous sommes  systématiquement spectateurs de la violence et de la mort qui frappe. Y’a-t-il une  série où ces forces  protectrices préviennent  et évitent le malheur ?</p>
<p><a title="NyBc B by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2033319926/" target="_blank"><img title="Jacques Perconte, Nybc, Dyptique Gif, Paris, 2007" src="http://farm3.static.flickr.com/2086/2033319926_ed7807eea7.jpg" border="0" alt="NyBc B" width="500" height="500" /></a></p>
<p>État de choc. Le onze septembre Augustin Gimel prend sa  caméra capter ce que de la réalité de cette apocalypse depuis sa position  sécurisée  il peut voir. Il est en  sécurité. La peur qui peut se tenir là  est bien loin de celle de celui qui tenterait de se promèner au coeur de Bagdad.<br />
J’aurais pris ma caméra, mon appareil photo, tout ce que j’aurais  pu avec comme préoccupation pour les premier pas l’électricité î ressource fondamentale  à  ma protection contre l’horreur. Qu’on vécu ceux qui n’ont pas pu filmer ?  Ceux qui n’avaient rien pour filtrer et canaliser tout ce qui se passait ?</p>
<p>Le film témoigne de ce qui est, nous fondons notre foi sur l’expérience  tactile de la vision, je touche, je vois, je crois. La mémoire se tient au  mémorial, au monument. Quelle vie ont ceux dont la culture ne se tient pas là ,  dans et par l’image ?</p>
<blockquote><p><a href="http://a.gimel.free.fr/" target="_blank">Augustin Gimel</a> / <a href="http://a.gimel.free.fr/etatdechoc.html" target="_blank">Etat de choc</a><br />
<em>ill.</em> <a title="New york, 2001" href="http://www.technart.net/Nybc/" target="_blank">Jacques Perconte, Nybc</a>, Dyptique Gif, Paris, 2007<br />
<a title="Jacques Perconte, Nybc, Dyptique Gif, Paris, 2007" href="http://farm3.static.flickr.com/2394/2033314136_b0f7ee1e6d_o.gif" target="_blank">500x500px</a>, Gif, Noir et blanc, New York 2001<br />
<a href="http://farm3.static.flickr.com/2086/2033319926_98536a92db_o.gif" target="_blank">3124x3124px</a>, Gif, Noir et blanc, New York 2001</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/11/concentrer-l%e2%80%99energie-du-monde-dans-ses-mots/">Concentrer lâ€™énergie du monde dans ses mots</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Concentrer lâ€™énergie du monde dans ses mots',url: 'http://blog.technart.fr/2007/11/concentrer-l%e2%80%99energie-du-monde-dans-ses-mots/',contentID: 'post-589',suggestTags: 'apocalypse,Augustin Gimel,Berlin,catharsis,cinéma expérimental,CNN,écriture,énergie,explosion,le 11 septembre,le monde des images,le sens du monde,Manhattan,mémoire,New York,nos égos,notre culture,vertige,World Trade Center',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>combinatoires internet et création en ligne</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 09:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Petites notes sur les histoires de flux. J’ai encore croisé la route d’une création numérique ce matin î d’une oeuvre î qui se construit sur le réseau (par le réseau) en captant des contenus… Fiction, documentaire, abstraction, certains récrits numériques sont la somme de formes éparses à  l’origine, recombinées, réajustées, superposées et sous-titrées. Le titre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/combinatoires-internet-et-creation-en-ligne/">combinatoires internet et création en ligne</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/10/netwrok-00.gif" alt="topology of the Internet Service Providers Source: www.caida.org" /></p>
<p>Petites notes sur les histoires de flux. J’ai encore croisé  la route d’une création numérique ce matin  î d’une <em>oeuvre</em> î qui se construit sur le réseau (par le réseau) en captant des contenus… Fiction,  documentaire, abstraction, certains récrits numériques sont la somme de formes  éparses à  l’origine, recombinées, réajustées, superposées et sous-titrées.<br />
Le titre de l’oeuvre ou le texte qui l’accompagne  servent de support à  l’interprétation de ces images décontextualisées. Certes  cela peut être perçu comme une avancée dans la création (qu’est ce que cela  veut dire, une innovation?). Mais où se situe l’acte d’écriture ? Qu’est  ce que l’on donne à  voir ? J’ai du mal à  cerner ce qui se passe. Voilà   quelques notes à  ajouter à  la somme que de celles que j’ai déjà  produites. .. Je cherche.</p>
<p>Peut-on dire que l’écriture, que le geste de l’auteur se  situe dans les moyens programmatiques qu’il met en place pour aller pécher ses  contenus ? Que l’écriture est le code qui va chercher et réarranger des éléments d’internet en une nouvelle proposition ?  Ne peut-on pas se sentir dépassé par internet,  toutes ces images touts ces textes, tout ce bazar qui ne cesse de se convulser  et de produire une quantité de données qui se veulent toutes originales et  fondamentales ? Comme faire encore ? Comment créer là  ?</p>
<p>La problématique des années à  venir est l’organisation, la  structuration des données : Qu’est ce qu’on fait avec tout ça maintenant ?  On le voit bien. Le problème tend à  devenir que le seul la surface des choses reste  accessible. D’une connaissance il ne reste plus que l’idée de la connaissance.  Bien sur elle est là  dans son tout, mais on vient rarement la chercher seule.  Elle se combine systématiquement avec bon nombre d’autres nécessités. Alors que  faire ? Comment capter ce monde ? On n’a définitivement pas le temps !  Et finalement qu’est ce qu’on veut donner ? La connaissance ou l’image de  la connaissance, ou encore l’image de sa propre maitrise de la connaissance ?  Finalement est-ce que l’activité ne résonne pas sans cesse dans le bruit de  cette explosion de l’information. Les idées passent de là  à  là  en perdant un certain  appui à  chaque pas…</p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/10/netwrok-01.gif" alt="topology of the Internet Service Providers Source: www.caida.org" /></p>
<p>Alors comment maitriser cela ? On comprend que cela  peut être impossible. Qu’et-ce qui intelligent aujourd’hui ? Un savoir ?  Un article érudit sur ce savoir ? Un résumé accessible de ce savoir ?  Un écho ? Ou bien l’algorithme de recherche qui saura  de toutes les données accessibles quelle est  la bonne (celle que l’on cherche). Comment Internet change notre façon de  penser ?</p>
<p>La modélisation, la programmation, l’exécution. Voilà  quel  système supporte ces créations. Comment internet change notre façon de créer (comment  les technologies numériques) î voilà  ce que certains se demandent.  J’ai réagi à  un article du magazine  sciences humaines qui titrait : ‟ <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/08/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/" target="_blank">Comment  Internet change notre façon de penser</a> ? ”   pour dire : ‟ Penser des outils de pensée pour vivre la pensée…  Voilà  de quoi sera fait notre futur. ”. Penser des outils de création, trouver des  idées pour créer et faire des oeuvres par ces outils. Que maitrise-ton dans le  résultat ? Est-ce que la qualité de l’oeuvre réside dans les capacités de  l’outil à  garantir le résultat escompté ?</p>
<p>Face à  ces créations, qu’est ce qui se passe. Finalement les  images, les sons, les mots se composent selon des principes qui ne dominent pas  les intentions des matériaux. Bien sur que la perception peut être le théâtre  de sensations, de sentiments exportés par ces combinaisons. Mais le hasard  relatif, l’indétermination ne sont ils pas simplement des conséquences d’une  tentative vaine de vouloir composer un art où l’outil est le véritable objet ? Et peut-pn réellmeent parler de hasard et d&rsquo;indétermniation si c&rsquo;est le support qui écrit  &nbsp;&raquo;bêtement&nbsp;&raquo;ces imprécisions de la même façon à  chaque fois?  Ce qui passe a travers ca n’est ce pas la fascination de l’image en général, de  l’outil en particulier, de la pensée simplement ? N’est ce pas une ode à   la complexité qui revendique l’incapacité des hommes à  savoir s’en détacher ?</p>
<p>Ce que j’aime avec les nouvelles technologies et internent,  c’est leur stupidité. Il est encore possible de bricoler, de mal faire. Faire  des outils parfaits pour qu’une oeuvre naisse… pourquoi pas. Mais si cette oeuvre  n’a de fond que la théorie pratique de l’outil, que le sentiment de  dépassement, la peur, l’ennui, qu’est ce qu’on transmet ?</p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/10/netwrok-02.gif" alt="topology of the Internet Service Providers Source: www.caida.org" /></p>
<p>Projeter trop d’intelligence sans cesse en avant ne fait qu’éloigner  les idées de nous. Nous ne finissons par ne plus savoir réellement à  quoi nous  pensons tout en étant extrêmement occupés à  penser. Quel bête paradoxe que d’être  pris à  gaspiller son temps à  savoir comment le gérer.</p>
<p>Mais certainement qu’un jour viendra où l’une de ces oeuvres m’interpellera  et où je penserai autrement. Mais je n&rsquo;aurai pas besoin de revenir sur ces notes, ce sera  que l’oeuvre aura certainement saisi quelque chose de profond. Quoi ? On  verra.</p>
<blockquote><p><em>ill. </em>Details of a map on topology of the Internet Service Providers Source: <a href="http://www.caida.org" target="_blank">www.caida.org</a> / from link : <a href="http://www.smu.edu/math/netw.html" target="_blank">Networks</a> .</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/combinatoires-internet-et-creation-en-ligne/">combinatoires internet et création en ligne</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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