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	<title>images, notes et mouvements &#187; art numérique</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>L&#8217;invisible numérique, Clermont-Ferrand</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 23:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici les notes qui m&#8217;ont servi pour l&#8217;inrevention que j&#8217;ai faite le Mercredi 6 juin à la journée d&#8217;étude (les infos en bas) L’invisible numérique à Clermont-Ferrand. &#160; Tant que l’on considère l’art numérique comme quelque chose d’étranger à l’art , il faudra trouver comment le communiquer, comment le vendre, comment le définir et comment [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/06/visibles-invinsible-numerique-clermont-ferrand/">L&rsquo;invisible numérique, Clermont-Ferrand</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="font-size: 12px;">Voici les notes qui m&rsquo;ont servi pour l&rsquo;inrevention que j&rsquo;ai faite le Mercredi 6 juin à la journée d&rsquo;étude (les infos en bas) L’invisible numérique à Clermont-Ferrand.</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tant que l’on considère l’art numérique comme quelque chose d’étranger à l’art , il faudra trouver comment le communiquer, comment le vendre, comment le définir et comment en faire&#8230;.</p>
<p>Si on le marginalise, c’est qu’on ne le reconnait pas comme de l’art à part entière.</p>
<p>Finalement est- ce qu’il y a un art numérique ?</p>
<p>Je ne suis pas un scientifique. Et même si j’écris et réfléchis beaucoup je reste quelqu’un de pratique.</p>
<p>Aujourd’hui je fais principalement des films. J’ai un pied dans le cinéma, un pied dans les arts plastiques et l’art contemporain et un pied dans le numérique&#8230; ce qui n’est pas pratique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Mon histoire avec l’art numérique </strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je suis venu aux nouvelles technologies par curiosité. J’étais étudiant en art — à la recherche de ma pratique: perdu en dessin, perdu en peinture. Je me suis essayé à la vidéo et à l&rsquo;infographie. On m’a enseigné ce qu’était l’art vidéo. Par contre on ne m’a rien dit des pratiques artistiques liées à l’électricité, à l’électronique et aux ordinateurs&#8230; Je n’y pensais même pas. Et puis j’ai trouvé un trésor. Parce que j’étais agité et assidu, on m’a confié les clefs d’une petite salle dans laquelle dormait une silicon graphics. Le mode d’emploi de Softimage était trop redoutable et personne ne s’y aventurait. On m’a proposé de m’y coller. Et effectivement cela ne m’a pas plus. Par contre derrière la machine il y avait une petite prise jaune qui laissait croire qu’on pouvait y brancher de la vidéo et en cherchant comment mélanger la vidéo que je découvrais et l’informatique j’ai découvert internet. Un truc dont je n’avais jamais entendu parler&#8230; en 95. Il y avait des gens à l’autre bout de la planète ! ils m’ont raconté plein de choses. Ils publiaient pleins de choses. J’ai moi aussi commencé à voir ce que je pouvais faire. J’ai commencé à rendre des travaux de pratique plastique en ligne à l’université et cela a été accepté &#8230; Je ne me suis pas posé beaucoup de questions théoriques au début. Mais on m’a demandé de creuser. Alors je l’ai fait. Et c’est comme cela que j’ai construit les bases de mon travail actuel. En questionnant la pratique au travers de la théorie. Je cherchais la vérité. Je cherchais à savoir ce que je faisais. Je cherchais à comprendre ce qu’il fallait que je fasse.</p>
<p>Un jour, je m’en souviens bien — en 2001 — lors d’une discussion effrénée j’ai senti que quelque chose basculait. Comme si la boucle théorique avait fait sa dernière révolution et que le cycle était fini. Tout était clair. Tout ce qu’on racontait ne me servait plus à rien.</p>
<p>Je n’avais plus besoin de construire de dispositif théorique pour me sentir légitime dans ma pratique ni pour reconnaître ma place dans celle des autres. Je n’avais plus besoin d’outil pour ça. Et j’ai compris la place de cette théorie dans mon rapport à l’art. j’ai compris l’importance de l’outil en général&#8230;</p>
<p>J’en avais eu l’intuition en fondant en 99 avec Stéphane Pouyllau et Marie Perez le collectif de recherche qui s&rsquo;appelait metamorph. Notre objectif était de comprendre la place de l’outil dans les démarches de production en comparant le travail d’historiens, d&rsquo;archéologues, de géographes et de plasticiens. Ce que nous avons pu voir c’est que contrairement aux autres chercheurs, les plasticiens faisaient de l’outil le sujet alors que les autres s’en servaient à leurs fins. À la fin les plasticiens ne parlaient plus que de choses seulement compréhensibles par eux rappelant l’argumentaire trop souvent autoréférentiel de l’art dit contemporain qui ne s’occupe que de sa légitimité à être de l’art&#8230;</p>
<p>Depuis je n’ai pas enseigné autre chose que la prise de conscience de la place de l’outil dans la pratique — quelle qu’elle soit.</p>
<p>On me demande tout le temps de venir poser une étiquette à côté de mon nom ou à côté de mes oeuvres. Je laisse la plupart du temps mes interlocuteurs décider. Je n’y accorde vraiment pas d’importance. Si cela me choque, je le dis. Mais je laisse la plupart du temps passer.</p>
<p>Pourquoi je ne défends par l’art numérique ? Parce que je n’y trouve pas de sens. Pour moi il y a l’art et puis c’est tout. Qu’une oeuvre soit peinte ou pas, j’estime que ce qui compte  en premier lieu c’est la relation que je vais construire avec elle, que chacun va pouvoir construire indépendamment de ce qu’on lui imposerait.</p>
<p>Je me dresse contre les ghettos intellectuels. Enfermer des oeuvres dans une vision labellisée ne même à mon sens à rien (si ce n’est à la catastrophe). Si c’est la forme que cela doit prendre pour qu’une csp daigne y porter attention, c’est que le problème dépasse le champ de l’art.</p>
<p>Pour parler de la catastrophe quand même voilà quelques mots. Je reparle encore dans mon expérience. J’ai fait des choses avec internet. J’ai développé des projets d’expression plastique et conceptuelle. Il y a peut-être des oeuvres parmi ce que j’ai fait. Donc ce sont des choses avec internet&#8230; de l’art peut-être. Alors est-ce que de l’art fait avec internet c’est forcement du netart ? Le netart est venu défini par vuk Cosic dans un espace très précis. Je ne sais pas si c’était sérieux ou si c’était une boutade. Mais en tout cas l’apparition de ce terme qui n’était pas un mouvement dans tous les cas a déclenché des foudres de passions. Les oeuvres qui utilisaient internet en étaient-elles ou pas ? Quelle définition? Quel cadre? Quelles contraintes, quel programme&#8230;. etc.. Pour faire du netart est-ce que les oeuvres doivent rentrer dans un cahier des charges ? Est-ce que c’est le moyen d’être reconnu ?</p>
<p>Je m’échappe du champ numérique pour aller vers le cinéma. Rappelez-vous Lars Von Trier quand il lançait son Dogme en 1995. Il bouleversait des dizaines des cinéastes. Il semblait redonner du sens au geste de cinéma. Mais quand on le prenait au sérieux, lui mettait un coup de pied dans le panier. Ces règles étaient là pour être transgressées. Il n’était aucunement possible de faire des films meilleurs simplement en se contraignant au cahier des charges.</p>
<p>Et c’est une des plus belles leçons sur l’usage créatif de l’outil que de manifester son programme dans la perspective de le détourner, de le forcer, pour faire vivre quelque chose au-delà de ce qui est fait que l’on puisse faire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’outil </strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous, occidentaux avons élaboré siècle après siècle une stratégie de vie cadrée sur les idées que nous avons sur le monde et la foi dans les concepts qui les sous-tendent.</p>
<blockquote><p><em>Au lieu de cette philosophie spéculative qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. </em></p>
<p><em> René Descartes, Discours de la méthode (Dezobry, 1863). Page 70.  </em></p>
<p><em>L’appareil photo est programmé à produire des photographies, et chaque photographie réalise une des possibilités qu’offre le programme de l’appareil. Le nombre de ces possibilités est élevé, mais fini : c’est le nombre de toutes les photographies qui peuvent être prises par un appareil. Certes, en principe, on peut toujours reprendre une photographie de la même manière ou d’une manière très analogue ; mais pour ce qui est de photographier, voilà qui n’a aucun intérêt.</em></p>
<p><em> Vilèm Flusser, pour une philosophie de la photographie / circe, 2004</em></p></blockquote>
<blockquote><p><em>L’homme limite son activité au contrôle du fonctionnement de la machine.<br />
Il est à son service. La prise de l’homme sur l’outil s’est transformée en prise de l’outil sur l’homme. Ici il faut savoir reconnaître l’échec. Cela fait une centaine d’années que nous essayons de faire travailler la machine pour l’homme et d’éduquer l’homme à servir la machine. [•••] Durant un siècle, l’humanité s’est livrée à une expérience fondée sur l’hypothèse suivante : l’outil peut remplacer l’esclave. Or il est manifeste qu’employé à de tels desseins, c’est l’outil qui de l’homme fait son esclave.  [•••] L’homme a besoin d’un outil avec lequel travailler, non d’un outillage qui travaille à sa place. Il a besoin d’une technologie qui tire le meilleur parti de l’énergie et de l’imagination personnelles, non d’une technologie qui l’asservisse et le programme.<br />
</em><em> </em></p>
<p><em>Ivan Illich, la convivialité</em><em><br />
</em></p></blockquote>
<p>Les ordinateurs sont des machines incroyablement puissantes. Elles sont le résultat d’une somme inimaginable de synthèses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’histoire dont nous avons besoin</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pensons un instant aux marins pécheurs qui du 16e siècle jusqu’à après la Seconde Guerre mondiale on bravé les océans pour de campagnes de cinq à six mois. Pensons à ces hommes qui travaillaient dans des conditions extrêmes la pendue à un fil, l’alcool comme seule voie, qui dormaient, mangeaient dans une puanteur difficilement imaginable. Ces homes qui haïssaient leur travail au plus profond d’eux, mais qui revenaient fiers. J’aime cette idée de la nécessité vertu.</p>
<p>Si l’on fait le choix — aussi peu conscient que l’on puisse croire-  de la manière dont on conçoit l’être que l’on est par nécessité, c’est pour souligner ce sentiment d’exister dont on a besoin.</p>
<p>Je parle de la nécessité de faire corps avec l’objet. De l’impossibilité à vivre le travail hors de cette symbiose. Est-ce que l’art ce n’est pas quelque chose dans lequel on s’engage complètement ? Quelque chose de magique qui fait vibrer toutes les cordes de l’âme ? Comment l’art peut-il devenir un problème intellectuel ? Quand revient-on à un questionnement ? L’art à mon sens est fait d’action. C’est quelque chose qui se joue au présent.</p>
<p>Le menuisier dit que le bois travaille.<br />
Le marin dit que le bateau travaille.</p>
<p>Qu’y a-t-il de compliqué à dire de l’ordinateur qu’il travaille ? Et bien c’est que ce n’est pas une expression, ce n’est pas quelque chose qui relève de la foi, ce n’est pas une idée-outil : l&rsquo;ordinateur travaille effectivement. Il travaille à la place de l’homme et de temps à autre celui-là sait qu’il y a quelque chose qui lui donne une force qui n’est pas la sienne&#8230;.</p>
<p>Il y a une réelle difficulté pour discerner ce qui est fait par l’artiste de ce qui est fait par l’ordinateur. Et ce dans le champ de la culture des logiciels : on sait qu’il y a des logiciels de retouche de photo et de vidéo, des logiciels de sons, mais pas tellement qu’il y a des logiciels pour développer l’interactivé. Alors on suspecte moins l’interactivité d’être simplement produite par l’ordinateur&#8230; La machine devient magique.</p>
<p>Mais qu’est-ce qui est important ? Le résultat ? L’histoire qu’on va se raconter ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Abondance des images, abondance de l’art</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Où va la mémoire ?</p>
<blockquote><p><em>De jour en jour le besoin s’impose de façon plus impérieuse de posséder l’objet d’aussi près que possible, dans l’image ou, plutôt, dans son reflet, dans sa reproduction. […]</em></p>
<p><em>Sortir de son halo l’objet, détruire son aura, c’est la marque d’une perception dont le « sens de l’identique dans le monde » s’est aiguisé au point que, moyennant la reproduction, elle parvient à standardiser l’unique. […]</em></p>
<p><em>L’alignement de la réalité sur les masses et des masses sur la réalité est un processus d’immense portée, tant pour la pensée que pour l’intuition.</em></p>
<p><em> Walter Benjamin, L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique / 1935</em></p></blockquote>
<p>Il y a quatre ou cinq ans, deux graphistes plutôt célèbres et habitués des beaux contrats ont vu apparaitre sur des canettes de Perrier quelque chose qu’ils ont reconnu comme le plagiat de leur travail.  Un graphiste espagnol avait répondu à l’appel d’une agence, etc. Mais il ne les connaissait pas.</p>
<p>Avait-il vu leur travail quelque part ? Des reproductions, des copies&#8230;. C’est possible.  Mais leur travail aussi brillant soit-il, aussi singulier soit-il vit au travers d’un dessin très attaché à ce que fait le logiciel illustrator. Leur vocabulaire repose sur celui du logiciel. Je dirais même qu’ils ont le style illsutrator. C’est-à-dire qu’en explorant les motifs floraux et les branchages (qu’ils utilisent à foison) il est possible que sans les connaitre on les plagie.</p>
<p>Qui est l’auteur? Ce lui qui a produit la forme ou celui qui a écrit le potentiel ?</p>
<p>Golan Levin crée des interfaces qui permettent à partir de l&rsquo;enregistrement du geste de rentrer en création et de produire par interaction des images, de la musique, etc. Mais qu’est ce que cela signifie que de construire et considérer des machines a potentiels comme oeuvre ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Démocratisation</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Si les hommes créent ou fantasment des machines intelligentes, c’est qu’ils désespèrent secrètement de leur intelligence, ou qu’ils succombent sous le poids d’une intelligence monstrueuse et inutile : ils l’exorcisent alors dans des machines pour pouvoir en jouer et en rire. Confier cette intelligence à des machines nous délivre en quelque sorte de toute prétention au savoir exhaustif comme de confier le pouvoir à des hommes politiques nous permet de rire de toute prétention à gouverner les hommes.<br />
Si les hommes rêvent, contre toute évidence, de machines originales et géniales, c’est qu’ils désespèrent de leur originalité, ou qu’ils préfèrent s’en dessaisir et en jouir par machines interposées. Car ce qu’offrent ces machines, c’est d’abord le spectacle de la pensée, et les hommes, en les manipulant, s’adonnent au spectacle de la pensée plus qu’à la pensée même. […]</em></p>
<p><em> Jean Baudrillard, Le Xerox et l’infini / Traverses 44-45, Machines Virtuelles, Revue du centre Pompidou, 1988</em></p>
<blockquote><p>Cf frank  -&gt; munch et la fenêtre du montage -&gt; voir -&gt;  La fenêtre peinte</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<h2><strong>Expérimentations &amp; avant-garde : écrire l’invisible</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><em>La relation entre le public et les films d’avant-garde a toujours été difficile, plus que celle entre le public et d’autres formes d’art. C’est lié au fait que la cinématographie a été inventée pour enregistrer la réalité et la reproduire. Tout le langage cinématographique s’est construit autour de cette attente du public de voir la réalité. Toutes les règles du langage cinématographique de Hollywood sont basées sur l’illusion de voir la réalité. Quand je regarde une peinture, je suis totalement conscient qu’elle a été peinte par quelqu’un d’autre. Quand je regarde un film, j’ai inconsciemment l’impression que l’image est en quelque sorte produite par moi-même. Cela veut dire que l’auteur se cache derrière ces images, l’auteur qui est à  l’origine de ces images. En revanche, quand je présente des images cinématographiques qui ne donnent pas l’illusion d’être la réalité – ce que le film d’avant-garde fait de manière exemplaire – je provoque chez le public une réaction beaucoup plus virulente que quand il regarde une peinture. Quand je regarde un tableau, je peux me dire :  » Ca ne me plait pas, c’est abstrait, je ne m’y reconnais pas, aucune idée de ce que le peintre a voulu dire. » Quand je vois un film avant-gardiste qui contredit fortement les perceptions codées de la réalité, c’est comme une attaque de ma propre perception. De là  vient ce grand refus du film avant-gardiste par le public, ce qui vaut pour toute l’histoire de ce genre.</em></p>
<p><em> Peter Tscherkassky, réalisateur, entretient extrait, Magazine Court-Circuit, arte, 2000</em></p></blockquote>
<p>Il n’est pas question d’essayer de déceler une nouvelle avant-garde&#8230; Mais est-ce que toutes les pratiques multimédias qui donnent lieu à de l’art ? N’y a t’il pas du cirque, de la foire, des jeux ? N’est-ce pas aussi noble ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><em>Prisonnier de l’idéologie scolaire, </em><em>l’être humain renonce à la responsabilité de sa propre croissance et, </em><em>par cette abdication, l’école le conduit à une sorte de suicide intellectuel.</em></p>
<p><em> </em><em>Ivan llich, Une société sans école / p. 106, Éd. du Seuil, coll. Points n° 117</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Communiquer l&rsquo;invisible</h2>
<p>Organisées par le Laboratoire Communication et Solidarité (UFR LACC) et l’Axe Dynamique Interculturelle de la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand.</p>
<h4>14h-17h : Après-midi organisée et animée par Elise Aspord, Historienne des Arts Médias</h4>
<p>Dans l’art contemporain français, il est un continent, sans routes, celui de l’art numérique. Ce dernier est-il un média, au sens où il est accessible au plus grand nombre ? Le fait est que peu d’auteurs du numérique sont connus du grand public, notamment en province.<br />
D’aucuns objecteraient que les choses évoluent, que de nombreux essais critiques voient le jour (DICCAN), que des incubateurs mêlant art, technique et industrie… éclosent un peu partout sur notre territoire (Le Cube (2000), la Gaité Lyrique (2010) ; Imaginarium de Tourcoing et Roubaix (2012) ; Astu’Sciences, Auvergne (2010)). Or c’est justement de ces questions – art numérique visible ou invisible ? &#8211; que cette journée se veut l’écho.<br />
L’art numérique, l’art informatique, l’art des technosciences…, fait appel à l’utilisation, par les artistes, des technologies les plus avancées (réalité virtuelle, réalité augmentée, interactivité, multimédia, robotique&#8230;). Les oeuvres ainsi créées appartiennent alors au monde invisible du calcul, de la matière&#8230;<br />
La table ronde s’articulera autour de deux parties, la première interrogeant la visibilité de l’art numérique dans l’espace institutionnel, public ; la deuxième consacrée à l’identité de l’artiste, à ses stratégies de communication et à sa redéfinition face aux avancées technologiques et à l’outil ordinateur.</p>
<h5>Interventions</h5>
<ul>
<li><strong>Elise Aspord</strong>, Historienne des Arts Médias<br />
&gt;&gt; <strong>Art numérique, 2000-2010 : une décade entre savoir-faire et faire-savoir</strong></li>
<li><strong>Franck Ancel</strong>, Zerographe<br />
&gt;&gt;<strong>25 ans d’art à l’état digital</strong></li>
<li><strong>Jacques Perconte</strong>, Artiste plasticien<br />
&gt;&gt; <strong>Y-a-t-il un art numérique ? Est-ce une bonne question ?</strong></li>
</ul>
<p><strong>Maison des Sciences de l’Homme</strong><br />
rue Ledru à Clermont-Ferrand.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/06/visibles-invinsible-numerique-clermont-ferrand/">L&rsquo;invisible numérique, Clermont-Ferrand</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 00:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À lire sur Toutelaculture.com : Jacques Perconte : Art numérique à la galerie Charlot Par Smaranda Olcèse, 5 mars 2012 La galerie Charlot accueille plusieurs œuvres numériques de Jacques Perconte. Vidéo projections et installations sur iPAD s’apparentent au même geste fort de l’artiste qui va à rebours des dictats de la matière numérique dans une démarche profondément [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/">Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À lire sur Toutelaculture.com : <a title="exposition à la galerie charlot" href="http://toutelaculture.com/2012/03/jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/" target="_blank">Jacques Perconte : Art numérique à la galerie Charlot<br />
</a>Par Smaranda Olcèse, 5 mars 2012</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>La <a href="http://www.galeriecharlot.com/"><span style="color: #888888;">galerie Charlot</span></a> accueille plusieurs œuvres numériques de Jacques Perconte. Vidéo projections et installations sur iPAD s’apparentent au même geste fort de l’artiste qui va à rebours des dictats de la matière numérique dans une démarche profondément plastique, picturale.</em></span></p>
<p>En octobre 2011, à l’initiative de Nicole Brenez, historienne du cinéma et chargée de la conservation du cinéma d’avant-garde, la Cinémathèque française organisait plusieurs <a href="http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/rendez-vous-reguliers/fiche-manifestation/jacques-perconte-2,13465.html">séances</a> autour des oeuvres remarquables de <a href="http://www.technart.net/">Jacques Perconte</a>. Cet artiste singulier est passé par les cours du soir des Beaux Arts, par l’université, le CNRS, les Arts plastiques, le cinéma, la philosophie, le design interactifs, les systèmes d’information, les stratégies d’innovation … Il mène ses recherches depuis 1995 et son travail sur la vidéo et les différents codecs (compression et décompression) s’affine au fil du temps.</p>
<p>Dans l’obscurité de la salle de cinéma ou dans l’espace tamisé de la galerie, l’emprise des images de Jacques Perconte est saisissante. Il y va d’une densité des formes qui s’auto-génèrent jusqu’à leur disparition. Pulsations et ressacs, pures intensités chromatiques créent une texture épaisse, alors que d’énormes pixels font que les couleurs se diluent, circulent, se rependent d’un plan à l’autre. L’extrême fidélité et la précision mimétique de l’image numérique sont détournées dans un acte radical qui s’attaque à la racine binaire de l’information numérique pour mieux accéder à l’essence vibratoire du réel.</p>
<p>Presque toujours dans les films de Jacques Perconte le geste inaugural est un travelling. Qu’il soit embarqué sur l’eau (<em>Uishet</em>) ou dans un train (<em>Après le feu</em>), qu’il soit dédoublé et renversé dans sa chronologie (<em>Fontainbleau</em>), ce mouvement de cinéma témoigne d’un désir multiple : non pas simplement embrasser le paysage dans une posture fixe, statique, mais s’y immerger, y plonger avec l’espoir de percer le réel, d’aller au delà du voile de l’image, l’abimer à la source pour mieux s’y abimer. Soumise à des traitements numériques, l’image atteint une stase, brille de mille feux avant de sombrer. Le paysage, devenu abstrait, porte encore les traces du monde, trop plein et vidé à la fois, sorti de ses rails : extatique.</p>
<p><em>Après le feu</em> (2010, 7’, vidéo) est un travail exemplaire de cette démarche. L’image prend la texture des braises, des flammes et des vagues incandescentes. Elle fond, se liquéfie, se délite, attaquée par des couleurs fortes et saturées. Seul le chemin de fer garde son obstination qui nous mène toujours plus loin dans les profondeurs de l’image – paysage. La couleur s’épuise, des aplats, des murs de « non-couleur » obscurcissent le travelling. L’abstraction appelle des formes nées d’elles-mêmes.</p>
<p><em>Fontainbleau </em>(2012, 24’, vidéo) démultiplie le processus, le plonge dans le miroir, le ralentit également. Le traitement est moins radical, l’artiste joue sur la durée et préserve dans sa composition certains repères du monde réel qui font signe vers la gémellité des deux images installées sur des iPADs. Un indicible trouble nous gagne avant d’acquérir la certitude qu’il s’agit d’un même morceau de paysage. La mise en abime est vertigineuse. Nous avons tout d’un coup accès à un aperçu de ce que peut être, pour Jacques Perconte, la fabrique des images. Son rapport au réel, la captation, l’enregistrement passif est augmenté par des procédées artisanaux qui tiennent de l’alchimie numérique. Une précision est ici capitale : l’artiste se garde d’introduire dans ses œuvres toute information allogène, toute donnée qui n’aurait pas existé dans le fichier source. Ses algorithmes exacerbent les qualités intrinsèques de l’image, mais sa pratique, hautement plastique, reste très attachée au cinéma, car mouvement et montage sont des éléments essentiels de son travail. La frontière devient poreuse, fragile et incertaine entre les plans. Malgré la coupe, ou peut-être grâce à elle, des images clés, avec les couleurs, franchissent les plans. Les mots pénètrent les images amplifiant une incontestable sensation de la matière.</p>
<p>Ainsi, dans <em>Impressions</em> (2011, 42’, vidéo) – film dont une version préparatoire a été montrée par Nicole Brenez à la Cinémathèque et qui n’est pas intégré à l’exposition – il peut arriver, comme dans les toiles des maîtres japonais, qu’un oiseau fasse trembler le paysage saturé. Jacques Perconte nous dévoile les flux d’énergies qui se cachent derrière les images les plus prosaïques une fois poussées dans leurs retranchements. Cet opus à forte charge picturale revisite l’émerveillement des Impressionnistes devant la lumière des paysages normands de bords de mer et son éclat gagne évidemment à être magnifié par la projection sur grand écran.</p>
<p>Avec audace, obstination et patience Jacques Perconte approfondit son art qui adresse cette <em>autre perception</em> dont parle Gilles Deleuze dans ses cours en citant Paul Cézanne ou Stan Brakhage, approche ce <em>monde d’avant l’homme</em>, tente des réponses à une même question : <em>combien de couleurs on peut trouver dans un champs d’herbe</em> <em>?</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/">Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>l&#8217;oeuvre obsolescente + l&#8217;art numérique</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 00:26:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les dispositifs artistiques interactifs, l&#8217;art numérique, l&#8217;art technologique : art éphémère ? art évènementiel même ! l&#8217;oeuvre obsolescente&#8230; continuer &#224; lire l&#8217;oeuvre obsolescente + l&#8217;art numérique sur images, notes et mouvements... (avec les images et...) // &#160;<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/02/loeuvre-obsolescente-lart-numerique/">l&rsquo;oeuvre obsolescente + l&rsquo;art numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les dispositifs artistiques interactifs, l&rsquo;art numérique, l&rsquo;art technologique : art éphémère ? art évènementiel même ! l&rsquo;oeuvre obsolescente&#8230;</p>
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		<title>Nicolas Charlet : Dans la lumière</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Dec 2010 10:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&#8217;image et de la communication. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/nicolas-charlet-dans-la-lumiere/">Nicolas Charlet : Dans la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} --> <!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} -->Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&rsquo;image et de la communication. Laquelle semble échapper là  tout système tant son énergie provient d&rsquo;une démultiplication de flux immatériels. L&rsquo;art numérique est une nébuleuse en perpétuelle expansion qui utilise des outils en constante mutation. Notre espace-temps n&rsquo;est plus linéaire, il s&rsquo;étire comme une eau tourbillonnante.</p>
<p>L&rsquo;hybridation technologique et artistique se développe très vite depuis une dizaine d&rsquo;années serait-elle loin de notre vie ? Les nouvelles images, transverses, n&rsquo;ont ni origine ni fin, elles procèdent d&rsquo;une démarche industrielle qui exclut dans sa nature même la relation à  l&rsquo;unicité, à  l&rsquo;intimité, au mystère. Pourtant, le corps est bel et bien le lieu privilégié de l&rsquo;expérimentation numérique. Il est question de vivre de nouvelles expériences, avec notre corps augmenté. Entre objectivité et subjectivité. Entre la machine et l&rsquo;homme.</p>
<p>Notre présence au monde et notre conception de la vie sont désormais indissociables de l&rsquo;intelligence artificielle. La véritable révolution r·est pas technologique, elle est anthropologique : l&rsquo;homme n&rsquo;est plus fasciné par la machine il l&rsquo;a intégrée à  son mode de vie avec le téléphone portable, l&rsquo;Internet, l&rsquo;ordinateur.</p>
<p>La question n&rsquo;est plus de savoir si la vie et l&rsquo;art sont concernés par la révolution numérique, moins bien de donner du sens aux usages numériques. Le problème n&rsquo;est pas non plus identitaire : la spécificité des ‟ arts numériques ” (l&rsquo;immersion, l&rsquo;interactivité, la transversalité, l&rsquo;instantanéité..) est une question périphérique. Elle occupe bien des esprits, mais elle divise et élude le coeur du sujet. Si tout a changé vite, il est indispensable de penser la mutation. Comprendre le sens de cette révolution. Quel regard portons-nous sur le monde ? Où allons-nous ?</p>
<p>Les artistes utilisent le langage et les codes ,de leur temps, mais de tout temps ils interrogent la vie, la mort, l&rsquo;amour, le corps, l&rsquo;espace, la lumière&#8230; Ces questions ont traversé l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et l&rsquo;histoire de l&rsquo;homme. Elles restent d&rsquo;actualité.</p>
<p>L&rsquo;association accès(s) est résolument engagée dans cette voie. Nous invitons le public, tous les ans depuis 2000, à  s&rsquo;interroger sur le sens de notre vie aujourd&rsquo;hui à  l&rsquo;ère numérique. Notre propos est étroitement connecté à  notre réalité quotidienne. Nous nous exprimons naturellement avec les nouvelles technologies, de manière décomplexée, sans euphorie.</p>
<p>Pour le dixième anniversaire d&rsquo;accès(s), nous explorons durant une dizaine de jours la lumière. Question récurrente de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, au coeur de la création numérique aujourd&rsquo;hui. La lumière par delà  l&rsquo;image est onde, flux, énergie. Un champ énergétique où le réel croise le virtuel, la vision l&rsquo;imagination. Lumière diffractée d&rsquo;un mobile translucide figurant un son, lumière irréelle sortant des yeux d&rsquo;un enfant pour éclairer un monde lunaire, mur de lumière rouge incandescent pulsé par une ambiance sonore industrielle, lumière couleur d&rsquo;un paysage impressionné par la chaleur, le mouvement, la vie intérieure.</p>
<p>Ce n’est trois fois rien. Peu de chose&#8230; un point lumineux au milieu de l&rsquo;océan. La présence improbable d&rsquo;un phare au loin ou d&rsquo;une luciole dans la nuit. La luciole apparaît et disparaît, à  l&rsquo;image du souvenir d&rsquo;un rêve. On croyait les lucioles disparues. La ‟ survivance des lucioles ”. Comme l&rsquo;écrit Didi-Huberman n&rsquo;est pas un miracle, elle est le signe d&rsquo;un espoir, d&rsquo;une possible résistance. Dans un monde aveuglé par les lumières de la guerre et de la consommation, il reste malgré tout quelque chose qui résiste, quelque chose qui n&rsquo;apparaît que dans la nuit.</p>
<blockquote><p>Manifeste éditorial tracté le jeudi 18 novembre 2010 lors de la soirée d&rsquo;ouverture du <a href="http://www.acces-s.org/" target="_blank">festival Accè(s)</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/nicolas-charlet-dans-la-lumiere/">Nicolas Charlet : Dans la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>SUD-OUEST : Eclairage sur la lumière</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 19:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La 10e édition du festival Acces(s), consacré aux arts et cultures numériques, n&#8217;a jamais semblé si aboutie. Elle présente cinq artistes confirmés, à  voir du 18 au 28 novembre . Cette année, pour fêter ses 10 ans, le festival Acces(s) va vraiment nous montrer ce qu&#8217;il sait faire : accueillir des oeuvres créées à  partir [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/11/sud-ouest-eclairage-sur-la-lumiere/">SUD-OUEST : Eclairage sur la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>La 10e édition du festival Acces(s), consacré aux arts et cultures numériques, n&rsquo;a jamais semblé si aboutie. Elle présente cinq artistes confirmés, à  voir du 18 au 28 novembre .</h2>
<p>Cette année, pour fêter ses 10 ans, le festival Acces(s) va vraiment nous montrer ce qu&rsquo;il sait faire : accueillir des oeuvres créées à  partir des arts numériques, monumentales, étonnantes et accessibles. Pour l&rsquo;occasion, Acces(s) se recentre sur son lieu de vie et de gestation, les abattoirs de Billère, soutenue plus que jamais par l&rsquo;Agglomération Pau-Pyrénées, au même titre que trois autres associations déclarées d&rsquo;intérêt public : Ampli, Le Méliès et L&rsquo;Agora. Un seul lieu &#8211; même si le réseau de lecture publique va relayer la manifestation &#8211; les Abattoirs, ce qui permettra aussi une vraie vie de festival avec des rencontres, des performances…</p>
<p>Cette fois-ci, le directeur artistique d&rsquo;Accès(s), Nicolas Charlet, a choisi de nous éclairer sur la lumière, cette onde si naturelle qu&rsquo;on ne remarque même plus. ‟ C&rsquo;est une thématique très large volontairement. Notre but est de revisiter cette thématique sous le prisme des nouvelles technologies et de la société numérique. Nous verrons comment les artistes peuvent lui donner un côté matériel et symbolique ”, explique Nicolas Charlet.</p>
<p>Le public pourra découvrir huit installations. ‟ Elles prennent toute la mesure des espaces qui se sont adaptés à  ces objets ”, ajoute Florence de Mecquenem, directrice du Bel ordinaire (ex-pôle culturel intercommunal).</p>
<p>Spectaculaire, l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Etienne Rey ne laissera pas indifférent. Elle représente un jeu géant de miroirs qui varie en fonction de l&rsquo;espace. La lumière part d&rsquo;une onde sonore, créée par un autre artiste, Mathias Delplanque, et dessine un son. Etienne Rey a mis dix jours pour installer son oeuvre dans une salle des abattoirs à  Billère. Il a été aidé par des étudiants de l&rsquo;Esac de Pau. Ce spécialiste de la diffraction, basé à  Marseille, sera présent au vernissage. ‟ Comme les autres artistes invités, Etienne Rey expose dans toute l&rsquo;Europe. Je veux l&rsquo;inviter depuis 2005 ”, confie le directeur artistique d&rsquo;Acces(s). Le public pourra discuter avec Etienne Rey le samedi 20 novembre à  la médiathèque d&rsquo;Este, à  Billère.</p>
<p>La lumière et le son font souvent bon ménage dans le monde des arts numériques. Cécile Babiole, artiste associée de La Filature à  Mulhouse, manie ce couple depuis longtemps. Pour Pau, l&rsquo;artiste projette ‟ Control room ”, un mur de lumière qui s&rsquo;éclaire avec un univers sonore, celui d&rsquo;une imprimerie, et pas n&rsquo;importe laquelle puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de l&rsquo;imprimerie du journal ‟ L&rsquo;Alsace ”. Résultat, le monde industriel s&rsquo;invite par la lumière dans une sorte de tour de contrôle luminescente.</p>
<p>Laurent Pernod a choisi de montrer quatre installations : ‟ Le Quid ”, un film d&rsquo;animation numérique qui met en scène un personnage proche du Petit Prince qui éclaire le monde de son regard ; ‟ Chronorama ” est un vaisseau fantôme de lumière qui bouge avec le spectateur ; ‟ N&rsquo;ayez pas peur ” est une enseigne lumineuse ; enfin, ‟ Incertitude des étoiles ” décrit la chute et l&rsquo;élévation d&rsquo;une danseuse, surfant sur le thème de la vision, de l&rsquo;apparence.</p>
<p>Acce(s) donnera à  voir une sélection des oeuvres de Jacques Perconte, cinéaste expérimental. Il filme les paysages et les retravaille à  l&rsquo;ordinateur. Il colore chaque pixel à  la manière d&rsquo;un peintre pointilliste ; les images réelles deviennent peu à  peu des tableaux impressionnistes. Une sélection sera projetée aux abattoirs, tandis que le cinéma Le Méliès lui offrira une carte blanche à  l&rsquo;intérieur du festival du film international de Pau.</p>
<p>Petit ovni dans ces oeuvres imaginées par des artistes confirmés, la ‟ Table tangible ” de Lucas Bigeardel, jeune ingénieur informatique de Toulouse, choisi par Nicolas Charlet pour sa prouesse technique et sa beauté artistique. En manipulant les objets, le public créé des sons et des lumières. Malheureusement, la ‟ table tangible ” ne sera visible que deux jours au début de la manifestation.</p>
<p>L&rsquo;exposition sera enrichie de concerts. Le 27 novembre, la scène de la Route du son accueillera trois concerts de Bot&rsquo;Ox, Noone et Emine &amp; So ; le lendemain, David Fenech fera un live electro. Une rencontre avec le public est organisée samedi 27 novembre, à  17 heures, à  la médiathèque des Allées, à  Pau. Des performances aussi, les 18 et 20 novembre, de Mathias Delplanque, créateur sonore, Hong Kong police terrorist organisation…</p>
<p>Du 18 au 28 novembre, aux anciens abattoirs à  Billère. Programme complet et présentation des artistes sur www.acces-s.org ou 05 59 13 87 44.</p>
<p>// Pau · culture et loisirs · Billère · Pyrénées-Atlantiques / SUD-OUEST, Novembre 2010</p>
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		<title>Perspectives #1 : cinéma, art numérique, le 7 octobre</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 04:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Soirée avec Hugo Verlinde et Jacques Perconte conduite par Damien Marguet. Cinéma, art numérique. L&#8217;ordinateur venant à  supplanter totalement la caméra (films réalisés sans caméra, utilisation de caméras dites &#171;&#160;numériques&#160;&#187;, etc.), peut-on encore distinguer, autrement que par une virgule, ces deux champs de création ? Si oui, sur la base de quels critères, et à  [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/10/perspectives-1-cinema-art-numerique-le-7-octobre/">Perspectives #1 : cinéma, art numérique, le 7 octobre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Soirée avec Hugo Verlinde et Jacques Perconte conduite par Damien Marguet.</p>
<p><img src="http://www.cjcinema.org/ressources/images_agenda/831.jpg" alt="" /></p>
<p>Cinéma, art numérique. L&rsquo;ordinateur venant à  supplanter totalement la caméra (films réalisés sans caméra, utilisation de caméras dites &laquo;&nbsp;numériques&nbsp;&raquo;, etc.), peut-on encore distinguer, autrement que par une virgule, ces deux champs de création ? Si oui, sur la base de quels critères, et à  quel prix ? L&rsquo;outil informatique, en transformant radicalement l&rsquo;espace-temps du film, nous conduit à  repenser entièrement ces catégories, à  ré-interroger la nature et la présence des images contemporaines, leurs modes d&rsquo;apparition, de diffusion et d&rsquo;inscription. En compagnie des artistes et cinéastes Jacques Perconte et Hugo Verlinde, nous reviendrons sur cette histoire de l&rsquo;ordinateur au cinéma, sur les notions même de &laquo;&nbsp;cinéma&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;numérique&nbsp;&raquo; à  travers une programmation composée essentiellement de film issus du catalogue du Collectif Jeune Cinéma, des expérimentations des années 60 aux installations les plus récentes.</p>
<p>Cette séance constitue le premier volet d&rsquo;une série de programmations intitulée &laquo;&nbsp;Perspectives&nbsp;&raquo;, cherchant à  articuler films historiques et travaux récents autour d&rsquo;un même thème, à  la recherche de résonances mais aussi de ruptures dans le temps. Ces projections sont l&rsquo;occasion de découvrir et de re-découvrir, par analogies et anachronismes, la collection du CJC et de questionner avec les cinéastes invités les pratiques, les esthétiques, les dynamiques qui la composent.</p>
<p><strong>Visual Logic</strong> (and illogic) (1977) de Takahiko Iimura<br />
<strong> La Levée du voile</strong> (2007) de Hugo Verlinde<br />
<strong> Derviches</strong> (1992) de Hugo Verlinde<br />
<strong> Da Movies</strong> (1980) de Sandy Ressler<br />
<strong> These words are the data</strong> (1980) de Sandy Ressler<br />
<strong>The Death of Natural Language</strong> (2007) de Clint Enns<br />
<strong> Géminga</strong> (2003) de Hugo Verlinde<br />
<strong> Altair</strong> (2004) de Hugo Verlinde<br />
<strong> Uishet</strong> (2005) de Jacques Perconte<br />
<strong> Le Passage</strong> (2009) de Jacques Perconte<br />
<strong> Satyagraha</strong> de Jacques Perconte<br />
<strong> Experiments in Motion Graphics </strong> de John Whitney</p>
<h2>Jeudi 7 octobre à  20H<br />
Centre Culturel la Clef<br />
21 Rue Clef,<br />
75005 Paris<br />
01 42 17 45 55 â€Ž</h2>
<p><a href="http://goo.gl/maps/Hs2a" target="_blank">http://goo.gl/maps/Hs2a</a></p>
<p>LES SEANCES DU <a href="http://www.cjcinema.org/" target="_blank">COLLECTIF JEUNE CINEMA</a></p>
<p>Les séances régulières du CJC cherchent à  créer des moments d’échanges et de réflexion autour des pratiques et des modes de représentation du cinéma expérimental et différent. Cinéma éclectique de grande amplitude, du cinéma structurel au cinéma engagé, les problématiques esthétiques, philosophiques et poétiques, conflits formels et regards militants, politiques et nécessaires, sont l’enjeu de nos programmations. Ce que nous voulons montrer c’est bien cette diversité d’un cinéma sans cesse en recherche, et dans l’envie du monde. Du mono écran au cinéma élargi, de l’argentique au numérique, des monographies aux films de plus de 12 heures, des thématiques autour de motifs plastiques ou charnels, des territoires géographiques réels ou fantastiques, des cartes blanches aux nouveaux dépôts des membres de notre coopérative de diffusion. C’est bien cette profusion et les formes d’émergences au coeur des travaux des cinéastes, vidéastes et performeurs que nous avons hâte, plaisir et enthousiasme à  proposer à  un large public tout au long de l’année au cinéma la Clef.</p>
<p>Laurence Rebouillon</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/10/perspectives-1-cinema-art-numerique-le-7-octobre/">Perspectives #1 : cinéma, art numérique, le 7 octobre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Perspectives #1 : cinéma, art numérique, le 7 octobre',url: 'http://blog.technart.fr/2010/10/perspectives-1-cinema-art-numerique-le-7-octobre/',contentID: 'post-2319',suggestTags: 'art numérique,cinéma expérimental,cinéma la Clef,Clint Enns,Collectif Jeune Cinéma,Damien Marguet,Hugo Verlinde,John Whitney,ordinateur,Sandy Ressler,Takahiko Iimura',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bidhan Jacobs : 50 ans dâ€™art numérique à  la Galerie G</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/06/bidhan-jacobs-50-ans-d%e2%80%99art-numerique-a-la-galerie-g/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 22:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[le passage]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Bidhan Jacobs]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma expérimental]]></category>
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		<category><![CDATA[James Whitney]]></category>
		<category><![CDATA[John Jr. Whitney]]></category>
		<category><![CDATA[John Whitney]]></category>
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		<category><![CDATA[projection]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Cotentin]]></category>
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		<description><![CDATA[dans le cadre de l&#8217;exposition ILLUMINATIONS Deux soirées exceptionnelles de films et vidéos rares, sélectionnés et présentés par Bidhan Jacobs, enseignant-chercheur à  l’Université Lyon 2. Le programme est plus bas dans ce message. 1er partie: mercredi 9 juin à  19h30 2ème partie: mercredi 16 juin à  19h30 Le numérique est envisagé avant tout selon des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/06/bidhan-jacobs-50-ans-d%e2%80%99art-numerique-a-la-galerie-g/">Bidhan Jacobs : 50 ans dâ€™art numérique à  la Galerie G</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>dans le cadre de l&rsquo;exposition <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/31/exposition-collective-illuminations-paris/">ILLUMINATIONS</a></p>
<p>Deux soirées exceptionnelles de films et vidéos rares, sélectionnés et présentés par Bidhan Jacobs, enseignant-chercheur à  l’Université Lyon 2. Le programme est plus bas dans ce message.</p>
<p>1er partie: <strong>mercredi 9 juin à  19h30</strong><br />
2ème partie: <strong>mercredi 16 juin à  19h30</strong></p>
<p>Le numérique est envisagé avant tout selon des pratiques déclinant une pensée qui s’exprime en nombre î le calcul. Aussi les projections tresseront-elles une multiplicité de supports î de l’argentique au numérique î et feront-elles oeuvre d’archéologie.</p>
<p>L’exploration originale de 5 décennies de création proposée aux spectateurs se décline selon quatre notions prégnantes dans l’art numérique d’aujourd’hui et de demain : â€œconcevoir l’universâ€, â€œsynthétiser le vivantâ€, â€œcoder l’espaceâ€, â€œprogrammer le tempsâ€. Cette conception du numérique, dont on peut déjà  déceler les prémisses dans les années 60, l’envisage selon ses puissances qui apparaissent comme infinies.</p>
<p>L’objectif est de montrer la cohérence d’une histoire des pratiques et des formes depuis les films des pionniers de l&rsquo;art par ordinateur (les frères Whitney) et de leurs suiveurs (Larry Cuba, Pierre Rovere, Malcolm Le Grice) jusqu’aux dernières avancées des jeunes scènes artistiques : française (Régis Cotentin, eriKm, Jacques Perconte,), autrichienne (Lia, M.ASH, reMI, Michaela Schwentner), Norvégienne (HC Gilje) et des Pays-Bas (Telcosystems).</p>
<p><img class=" " title="Après le feu" src="http://apres.technart.net/Apres-M1-t24_03193.jpg" alt="Après le feu" width="700" height="394" /><br />
Après le feu</p>
<h3>Mercredi 9 juin à  19h30<br />
<strong>Concevoir l’univers<br />
</strong><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Catalog, John Whitney, 1961, USA / 16 mm / coul / sonore / 7&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">3/78, Larry Cuba, 1978, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Lapis, James Whitney, 1963-1966, USA / 16 mm / coul / sonore / 10&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">int.16/54//son01/30&#215;1, Lia, Autriche, 2006 / Beta SP / coul / sonore / 6&prime;<br />
</span><span style="font-size: 13px;"><span style="color: #ff0000;">Après le feu</span></span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">, Jacques Perconte, France, 2009 / HD / coul / sonore / 7’<br />
</span><strong>Synthétiser le vivant<br />
</strong><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Autoportrait, eRikm, 2008, France / Mini DV / coul / sonore / 5&prime; 38<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Jet, Michaela Schwentner, 2003, Autriche / Beta SP / coul / sonore / 6&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Terminal Self, John Jr. Whitney, 1970, USA / 16 mm / coul / sonore / 7&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Strange Boutique, Régis Cotentin, 2008, France / DVD / coul / sonore / 15’</span></h3>
<p><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;"><br />
</span></p>
<p><img title="Après le feu" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2010/06/3596887681_391ac5f17e_o.jpeg" alt="Le passage" width="700" height="394" /><br />
Le passage</p>
<h3>Mercredi 16 juin à  19h30<br />
<strong>Coder l’espace<br />
</strong><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Permutations, John Whitney, 1968, USA / 16 mm / coul / sonore / 8&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Black and Light, Pierre Rovere, 1974, France / 16 mm / n&amp;b / sonore / 8&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Calculated Movements, Larry Cuba, 1985, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Cubica de M.ASH, 2001, Autriche / Beta SP / n&amp;b / sonore / 4&prime;<br />
</span><span style="font-size: 13px;"><span style="color: #ff0000;">Le Passage</span></span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">, Jacques Perconte, 2009, France / HD / coul / sonore / 6’<br />
</span><strong>Programmer le temps<br />
</strong><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Arbitrary Logic, Malcolm Le Grice, UK, 1989 / DVD / coul / sonore / 5’<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">ZIJKFIJERGIJOK, reMI, 2002, Autriche / Beta SP / coul / sonore / 3&prime;<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Crossings, HC Gilje, 2004, Norvège / DVD/ coul / sonore/ 4’<br />
</span><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Scape_Time, Telcosystems, 2006, Pays-Bas / Mini DV / coul / sonore / 8&prime; 21</span></h3>
<p><strong><span style="color: #800000;">Galerie G</span></strong><br />
23 rue des Lilas<br />
75019 Paris<br />
Téléphone: 0142401510<br />
métro: Place des fêtes (ligne 11 et 7bis)</p>
<p>Entrée 5 euros par soirée.</p>
<p>Réservation vivement conseillée sur<br />
artaugarage@gmail.com</p>
<p>*</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/06/bidhan-jacobs-50-ans-d%e2%80%99art-numerique-a-la-galerie-g/">Bidhan Jacobs : 50 ans dâ€™art numérique à  la Galerie G</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Impressions de : projet CNAP</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 06:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Centre National des Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma numérique]]></category>
		<category><![CDATA[dossier de production]]></category>
		<category><![CDATA[haute définition]]></category>
		<category><![CDATA[image]]></category>
		<category><![CDATA[impressionisme]]></category>
		<category><![CDATA[impressions de]]></category>
		<category><![CDATA[medium]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[pour comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>
		<category><![CDATA[Zong Bing]]></category>

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		<description><![CDATA[Projet soumis au CNAP Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Projet soumis au CNAP</em></p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732293/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2757/4418732293_1a2d6069a8_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toute leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Tout se mélange. Terre, mer et ciel communiquent. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées. La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ? J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Ce projet donnera lieu au sixième film.</p>
<p>Je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Avec le temps j’ai développé de nombreuses techniques propres à  un travail spécifique du film numérique. Cela ne se passe pas vraiment lors de la prise de vue qui même si elle est faite avec des techniques numériques reste classique, mais à  l’atelier. Chaque plan sera travaillé dans le bloc. La matière sera révélée. Et le film tendra ce fil entre le paysage rendu et sa captation, son interprétation, son impression, son expression numérique.</p>
<p>J’explore le motif du paysage depuis plusieurs années. Ce film doit être un point culminant de la série. Pour cela je veux me mettre dans la peau de l’itinérant qui parcourt le pays à  la recherche de la lumière. Je suis nourri de ses histoires et terriblement ému par ses images impressionnistes (et par la peinture américaine abstraite post 50). On m’en rapproche souvent et c’est pour écrire ce lien une fois pour toutes, que ce film sera fait avec dans le coeur l&rsquo;envie de faire des impressions de.</p>
<p>Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des lieux ainsi que par l’histoire qui s’écrit lors de leurs perceptions. D’une certaine façon ce sont des promenades. La narration s’installe dans les transformations que subit l’image. D’abord et à  priori naturaliste, elle met en valeur le paysage, sa plasticité, puis elle devient moins objective, peut-être plus impressionniste d’ailleurs et la lumière dessine, la couleur s’emporte, la matière se marque et finalement le paysage va devenir peu à  peu abstrait. Ce que je donne à  voir ce sont ces tensions qu’il y a entre le monde tel qu’on le connait et ses images telles qu’elles sont physiquement.<br />
Il est systématiquement question d’un renversement du paysage, d’abord décor familier il va se transformer en espace intériorisé, totalement expressif et souvent abstrait. On pourrait penser aux rapports historiques et référentiels qu’ont certaines images avec la peinture, mais ces références sont innocentes, plus ou moins involontaires, implicites sans jamais être le sujet. Il s’agit de faire des images fortes picturalement où naissent de nombreuses sensibilités que l’on aura avec la peinture.</p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4419501574/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2741/4419501574_9b80eb08d5_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>J&rsquo;essaie de trouver comment les technologies numériques pourraient acquérir un véritable statut de médium plastique. On critique souvent le numérique parce que les artistes qui l&rsquo;emploient ne savent souvent pas se défaire de la technique, de leurs envies de démonstrations savantes, de leurs désirs de produire de l&rsquo;intelligence à  tout pris. On dit la plupart du temps que le numérique n&rsquo;a pas d&rsquo;âme, qu&rsquo;il est froid. Souvent on ne comprend pas ce qui est produit parce qu&rsquo;il y a une véritable rupture culturelle : l&rsquo;art numérique ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;à  ceux qui le connaissent déjà  qui sont baignés dans ses mondes hermétiques. Contre cet égoà¯sme je développe un cinéma simple et merveilleux. Je peins le monde par un bricolage technologique. Je fais de peintures en mouvement. Je cherche à  donner aux spectateurs une place dans cet avenir du cinéma en numérique où la matière change, où les codes changent. Mes films sont très bien accueillis par les publics non initiés. J&rsquo;en fais un point d&rsquo;honneur.</p>
<p>Haute définition, dizaines de millions de pixels&#8230; les appareils qui nous permettent de filmer aujourd’hui peuvent capturer des images du monde dans des résolutions de plus en plus hautes. Il est question plus que jamais de voir la réalité plus grande qu’elle n’est. La conséquence directe est que les images enregistrées sont de plus en plus difficiles à  stocker. Les innovations qui poussent les capacités de capture doivent être suivies par des ruses qui permettent d’enregistrer ces images sur un support. Pour cela des méthodes de compression permettent de réduire la taille des médias produits. Elles usent de logiques potentielles basées sur la perception humaine. Pour alléger ces fichiers, il n’y a pas de secret, il faut réduire la quantité d’information. Par exemple est-il nécessaire de garder autant de détails dans une zone sombre que dans une zone claire? Est-ce judicieux de décrire à  chaque seconde une zone de l’image qui ne change pas pendant un certain temps? Contre la redondance, dans un souci d’économie draconienne le résultat est fait d’approximations, de moyennes, de réductions. Bien sà»r il est question de maquiller au maximum ces défauts inhérents à  la technique. Mais la qualité de cette dissimulation est fonction du coà»t du matériel. Alors, l’à -peu-près de l’image devient le quotidien de beaucoup. La haute définition marketing fait partie de ces outils qui soutiennent le désir de capturer le monde dans sa totalité contre la fuite du temps. Mais beaucoup n’y voient que ce qu’ils veulent et passent vitre outre ces défauts qui ne sont à  priori pas là . Et les artéfacts numériques glissent dans le flou de l’imagerie approximative de masse.</p>
<p>J’aime ces images pour ce qu’elles sont. Je l’exprime radicalement. Et par cette voie paradoxale, la haute définition reprend sa place. Puisqu’au final c’est chaque pixel qui vibre. Les imperfections de l’interprétation disparaissent. On ne peut pas être plus engagé dans la qualité technique de ce piqué. On ne voit plus l’image du paysage. On voit le paysage de l’image.</p>
<p>Les machines numériques sont des pinceaux, je m’en sers pour jouer avec la lumière et donc la couleur. Je peins. Mais je ne suis pas un peintre numérique qui utiliserait des outils de peinture artificiels. Je filme, je prends du temps avec mon matériel dans un paysage. J&rsquo;enregistre le son&#8230; je laisse la lumière passer d&rsquo;un endroit à  un autre. Je capte cette histoire de vibration sur l&rsquo;instant. Et je fais des films.</p>
<p>‟ Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi.”<br />
Zong Bing (375,443)</p>
<p>Je filme puis je ramène toutes ces prises à  mon atelier pour traiter la matière. je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx,divx,xvid…) comme beaucoup font pour dupliquer en réduisant leurs poids les films dont ils possèdent des copies commerciales avec parfois l’intention de les diffuser au travers des réseaux de partage&#8230; Mais ce qu’ils cherchent à  fuir en tentant de trouver un équilibre entre le poids du fichier à  échanger et le respect de la qualité de la reproduction du film. Je l’affirme en réglant l’image de manière à  faire ressortir les aberrations formelles dues aux compressions. Compressions que je pousse aux extrêmes. Je joue du poids de la couleur.</p>
<p>Dans un film, un oiseau peut laisser une trace de son passage dans le ciel. Si l’on décide d’une qualité faible de compression, on peut arriver à  ce que l’accent soit mit uniquement sur le mouvement de l’oiseau. Avant son passage le ciel est composé de zones rectangulaires bleues. Quand il arrive, ces zones se complexifient et la quantité de détail augmente. Derrière lui il laisse un sillon dans l’image. C’est un peu comme s’il faisait une brasse dans l’eau qu’il déplaçait la matière du ciel autour de lui. Derrière, le ciel ne va pas se recomposer de la même façon et des artéfacts de l’oiseau se mêleront au ciel… Le ciel est une matière, l’oiseau rampe sur du sable bleu…<br />
je fais des dizaines et des dizaines de compressions. On pourrait croire que j’épuise le sujet, mais au contraire, c’est difficile d’imaginer à  quel point il se révèle et se renforce. Je suis encore et toujours surprise de cette intimité  et de ces prises entre la technologie et le monde&#8230;. Ces dizaines de compressions je les découpe et je les superpose. Toutes ces versions du même film sont alignées les unes au-dessus des autres. Je travaille l’image en compositing (collage et superpositions) pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, le les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence. Leur mouvement diffère, la plupart du temps, j’ai réduit dans ces zones l’information au minimum pour que les déformations soient importantes. Je travaille un peu comme ces cinéastes expérimentaux qui révèlent la matière du film en développant leur pellicule&#8230;</p>
<p>Je cherche à  pousser le paysage dans une dimension plastique magique, merveilleuse. Je filme des voyages. Je fais des films pour faire rêver.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS, Société de curiosité, paris</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/12/paysages-matieres-films-societe-de-curiosite-paris/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2009/12/paysages-matieres-films-societe-de-curiosite-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 07:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 16 décembre à  20H A la société de curiosité, Paris PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS un work in progress avec Jacques Perconte APRES LE FEU ! première soirée . uishet,2005-2007, 13min . Après le feu, en cours. 4 x 7 min Avec les performances musicales d’&#8217;Arnaud Castagné .Satyagraha, 2009, 5 min . Bribes d’art, de numérique [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/paysages-matieres-films-societe-de-curiosite-paris/">PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS, Société de curiosité, paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="cropped-ottavio-th-niemyer by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4194673602/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4045/4194673602_207b15dfd8_o.jpg" alt="cropped-ottavio-th-niemyer" width="770" height="140" /></a></p>
<p><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;">Le 16 décembre à  20H<br />
</span><span style="font-family: Georgia;">A <a title="La société de curiosité, Paris" href="http://instantnet.wordpress.com/i">la société de curiosité</a>, Paris</span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
</span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-large;"><strong>PAYSAGES, MATIàˆRES, FILMS</strong></span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
un work in progress avec Jacques Perconte</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; font-size: large;"><strong>APRES LE FEU !</strong></span><span style="font-family: Georgia; font-size: x-small;"><br />
première soirée</span></p>
<p>. uishet,2005-2007, 13min<br />
. Après le feu, en cours. 4 x 7 min<br />
Avec les performances musicales d’&rsquo;<strong>Arnaud Castagné</strong><br />
.Satyagraha, 2009, 5 min<br />
. Bribes d’art, de numérique et de cinéma<br />
rencontre avec <strong>Bidhan Jacobs</strong></p>
<p><a title="n105179732090_4113 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4193917995/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2787/4193917995_d130d86f08_o.jpg" alt="n105179732090_4113" width="200" height="91" /></a></p>
<p>Réserver à  : <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #3333cc;" href="mailto:lasocietedecuriosites@gmail.com" target="_blank">lasocietedecuriosites@gmail.com</a></span><br />
Ouverture des portes 19h30. Traiteur japonais à  disposition.</p>
<p>*</p>
<p>Ces soirées sont nées de l’envie de partager l’&rsquo;aventure de quelques films. Des expériences plastiques, chromatiques musicales et culturelles&#8230;</p>
<p>Jacques Perconte explore le corps, le paysage et la couleur à  travers les supports numériques. Chaque œuvre trouve naturellement son expression dans la photographie, la vidéo, la création interactive, l&rsquo;écriture ou la musique&#8230;<br />
‟Comme rien de la machine ne lui est étranger, Jacques Perconte sait pousser celle-ci à  ses limites, penser à  partir de ses insuffisances, créer en fonction de ses erreurs. La machinerie informatique pour lui n’est pas fidèle au monde en ce qu’elle serait capable d’en enregistrer et traiter les apparences, mais parce qu’elle peut dégager des vibrations, en particulier chromatiques, non pas mimétiques, mais analogues aux vibrations du réel. Auteur d’une vingtaine de films, de plusieurs expositions monographiques, il déclare  : “Je ne cherche pas, je m’aventure”.” (Nicole Brenez)</p>
<p>Découvrir un travail en cours. Glisser de la prise de vue naturaliste à  la composition technologique la plus récente. S’immerger dans les différentes expériences qui conduisent à  la fabrication d’un film. Comprendre le bricolage. Écouter chaque espace de recherche musicale. Rencontrer. Découvrir des influences potentielles et s’immiscer dans une histoire actuelle des images en mouvement.</p>
<p>Chaque soirée se déroulera en trois temps de durées variables.<br />
Elles commenceront par la projection d’un ou deux films de Jacques Perconte pour rentrer dans son travail.<br />
Ensuite, un temps sera consacré à  l’exploration d’un de ses films en cours. Le musicien qui compose la musique originale expérimentera en direct sur plusieurs pistes visuelles.<br />
Puis un second invité viendra croiser ce travail avec d’autres productions.</p>
<p>Les invités de la première soirée :</p>
<p>Arnaud Castagné<br />
Musicien, développe des projets aux frontières de l&rsquo;electronica, l&rsquo;ambient et le field recording. Il collabore régulièrement avec des plasticiens et des artistes multimédias (Muriel Rodolosse, Valérie Champigny, Patrick Hospital ou Julien ‟ v3ga ”). <a style="color: #3333cc;" href="http://www.splankstudio.com/" target="_blank">www.splankstudio.com</a></p>
<p>Bidhan Jacobs<br />
Historien, critique et cinéaste, Bidhan Jacobs développe une théorie des usages radicaux du flou au cinéma. Il travaille à  tisser les liens entre cinéma et art.</p>
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		<title>Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 08:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[évènements]]></category>
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		<category><![CDATA[White Altair]]></category>
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		<description><![CDATA[projection aléatoire de films et vidéos rencontre avec des plasticiens du numérique animée par Bidhan Jacobs Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique). ‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/">Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>projection aléatoire de films et vidéos<br />
rencontre avec des plasticiens du numérique<br />
animée par Bidhan Jacobs</p>
<p>Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique).</p>
<p>‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre spécifique du numérique selon le cinéaste et spécialiste de l’abstraction Malcolm Le Grice. Le numérique, envisagé au travers de toute pratique déclinant une pensée qui s’exprime en nombre î le calcul î nous ouvre notamment au travail des peintres qui se sont emparés du cinéma, à  celui des cinéastes inventeurs de machines optiques, au cinéma métrique et, bien sà»r, aux créations des virtuoses des ordinateurs analogiques et numériques.</p>
<p>De 1920 à  aujourd’hui…</p>
<p>Avec l’aide de Pip Chodorov, les travaux de deux artistes français majeurs du numérique d’aujourd’hui, Jacques Perconte et Hugo Verlinde, seront mis en perspective avec une histoire internationale de l’art numérique. On peut déceler certaines prémisses de l’art numérique dans les films des peintres des années 20 et 30 (Viking Eggeling, Hans Richter, Oskar Fischinger) qui seront développées par les pionniers de l’art par ordinateur à  partir des années 50 et leurs suiveurs (les frères Whitney, Stan Vanderbeek, Larry Cuba, Bart Vegter), mais aussi rapprocher ces oeuvres de celles des inventeurs géniaux (Nicolas Schà¶ffer, Joost Rekveld) et des films programmables (Peter Kubelka). Les dernières avancées de jeunes artistes, contemporains de Jacques Perconte et Hugo Verlinde, semblent s’inscrire dans cette même histoire : eriKm et Pierre-Yves Cruaud en France, la scène norvégienne (HC Gilje), des Pays-Bas (Telcosystems) et autrichienne (reMI).</p>
<p>Les interventions de Pip Chodorov, Jacques Perconte et Hugo Verlinde seront traversées par un programme en quatre parties de films et vidéos, dont certains inédits en France.</p>
<p>9.12.2009<br />
14h à  20h &#8211; Amphi Culturel<br />
Université Lumière Lyon 2 &#8211; Campus</p>
<p>Programme :<br />
14h / programme #1 &gt;algorithme et optique, ou la pensée numérique&lt;<br />
Zwerk, Bart Vegter, 2004, Allemagne / 35 mm / coul / silencieux / 7’<br />
#37, Joost Rekveld, 2009, Pays-Bas / 35 mm/ coul/ sonore/ 31’</p>
<p>14h45 / Pip Chodorov</p>
<p>Rythmus 21, Hans Richter, 1922-1924, Allemagne / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 4’ 00<br />
Studie N° 7, Oskar Fischinger, Allemagne, 1931 /16 mm / n&amp;b / sonore / 2’ 30<br />
Arnulf Rainer, Peter Kubelka, Autriche, 1958-1960 / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 30<br />
Particles in Space, Len Lye, 1979, Nouvelle-Zélande / 16 mm / n&amp;b / sonore / 4’ 00<br />
Permutations, John Whitney, 1968, USA / 16 mm / coul / sonore / 8’ 00</p>
<p>15h30 / programme #2 &gt;machines esthétiques et abstraction calculée&lt;<br />
Kyldex condensé, Nicolas Schà¶ffer, 1973, France /16 mm / coul / sonore / 3’ 00<br />
Lapis, James Whitney, 1963-1966, USA / 16 mm / coul / sonore / 10’ 00<br />
Black and Light, Pierre Rovere, 1974, France / 16 mm / n&amp;b / sonore / 8’ 00<br />
Matrix III, John Whitney, 1972, USA / 16 mm / coul / sonore / 11’ 00<br />
3/78, Larry Cuba, 1978, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Altaà¯r, Hugo Verlinde, 2004, France / mini DV / coul/ sonore / 9’<br />
White Altaà¯r, Jacques Perconte, 2008, France / HD / coul / sonore / 3’</p>
<p>16h20 / pause</p>
<p>16.30 / Hugo Verlinde</p>
<p>17.20 / programme #3 &gt;logique arbitraire et temps numérique&lt;<br />
Symphonie diagonale, Viking Eggeling, 1921, Suède / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 6’ 40<br />
Calculated Movements, Larry Cuba, 1985, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Poemfield #2, Stan Vanderbeek, 1971, USA / 16 mm / coul / sonore / 6’ 00<br />
Arbitrary Logic, Malcolm Le Grice, UK, 1989 / DVD / coul / sonore / 5’<br />
ZIJKFIJERGIJOK, reMI, 2002, Autriche / Beta SP / coul / sonore / 3’ 00<br />
Crossings, HC Gilje, 2004, Norvège / DVD/ coul / sonore/ 4’<br />
Scape_Time, Telcosystems, 2006, Pays-Bas / Mini DV / coul / sonore / 8’ 21</p>
<p>18.00 / Jacques Perconte</p>
<p>18.50 / programme #4 &gt;simulacres et incarnation&lt;<br />
Autoportrait, eRikm, 2008, France / Mini DV / coul / sonore / 5’ 38<br />
Traces, Pierre-Yves Cruaud, France / DVD / 2006/ n&amp;b / sonore / 6’<br />
Terminal Self, John Jr. Whitney, 1970, USA / 16 mm / coul / sonore / 7’ 00<br />
Strange Boutique, Régis Cotentin, 2008, France / HD / coul / sonore / 15’</p>
<p><strong>Hugo Verlinde</strong><br />
Cofondateur de l’Etna (Atelier de pratique, de formation et de diffusion du cinéma expérimental) et figure de proue du nouveau cinéma expérimental français à  la fin des années 90, Hugo Verlinde a vu ses films programmés en Europe, en Asie et en Amérique du Nord dans de nombreuses cinémathèques et festivals consacrés au cinéma des plasticiens. Depuis 2005, ses installations sont exposées en galeries et dans les lieux de l’art contemporain, en particulier le Palais de Tokyo à  Paris, Up Link à  Tokyo, Ars Nova à  Séoul et la Tate Modern à  Londres.<br />
Plasticien et artiste numérique, sa connaissance des mécanismes liés à  l’ordinateur lui a fait dépasser les considérations purement techniques qui s’attachent souvent au numérique. Ici la technique est transcendée et l’univers céleste de l’artiste s’adresse à  tous. A l’ère du numérique, Hugo Verlinde envisage l’ordinateur comme un médium d’expression à  part entière et parvient à  offrir une vision qui confère du sens et du sensible.<br />
Dans le travail d’Hugo Verlinde, les images s’affranchissent du cadre et des limitations de l’écran et nous convient à  une méditation sur l’espace. Fenêtres sur l’infini, les enveloppes de ses installations se dilatent, se courbent et s’illuminent pour nous faire découvrir des espaces frémissant d’une vie nouvelle et profonde. Dans ces brèches sensorielles où le matériel côtoie l’immatériel, nos conceptions sur l’espace vacillent, les frontières entre le proche et le lointain s’effacent et le ciel le plus haut semble dès lors à  portée de main.<br />
Son oeuvre a fait l’objet d’une monographie intitulée ‟ Cosmogonies ” éditée en DVD par le label Lowave en 2008.<br />
<a href="http://www.hugoverlinde.net" target="_blank">www.hugoverlinde.net</a></p>
<p><strong>Pip Chodorov</strong><br />
Pip Chodorov, né à  New York en 1965. Cinéaste et compositeur de musique, il a étudié la science cognitive à  l’University of Rochester, New York, et la sémiologie du cinéma à  l’Université de Paris III. Il a travaillé dans la distribution de films, à  Orion Classics, NY, à  UGC-DA, Paris, et à  l’Association Light Cone, Paris. Il est président de la coopérative des cinéastes COLLECTIF JEUNE CINEMA. Il est aussi cofondateur de L’Abominable, laboratoire cinéma coopératif et artisanal pour le développement et tirage de films, ‟faites-le vous-même”, à  Paris. Il a également crée Re:Voir en 1994, pour l’édition en vidéo de films expérimentaux historiques et contemporains.<br />
Ses films, qui varient de l’animation &#8211; et notamment l’animation des photographies &#8211; au journal filmé, se caractérisent par une certaine joie de vivre ou sens de l’humour, couplé avec l’idée d’éveil de la conscience de soi, plutôt que par des soucis structurels, lyriques ou de l’imaginaire.</p>
<p><strong>Jacques Perconte</strong><br />
‟ Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d’une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l’altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d’un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à  la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces qui s’y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en la cohérence issue d’une structure unifiée, mais dans l’énergie d’une déambulation intime s’offrant à  l’imagination en changeant constamment la nature de sa focalisation.” Didier Arnaudet, Art Press. Mai 2008. n°34.<br />
‟Après le dessin, j’ai découvert la peinture puis la vidéo, l’informatique et les réseaux. Je suis passé par les cours du soir des Beaux Arts, par l’Université, par le CNRS. Arts plastiques, cinéma, philosophie, design interactif, systèmes d’information, stratégie d’innovation… J’ai plongé dans le numérique en 1995. J’ai beaucoup expérimenté les outils. Depuis plus de dix ans, je me demande ce qu’il faut écrire avec ces machines à  produire des images hybrides. Je cherche à  partager, à  donner. Pour cela j’expose mes interprétations de la nature, de ce monde, de l’art, de la lumière, du son. Je donne aux images les vibrations que j’estime légitimes. Des dimensions où elles ne mentent pas, où elles ne dictent pas, où elles mettent en garde contre leurs propres pièges. Je joue avec et contre la technologie. Je voudrais rendre à  mes outils une place conviviale. Une place où ils disparaîtraient pour soutenir mes gestes.” Jacques Perconte<br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com"> www.jacquesperconte.com</a></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.1px; font: 9.0px Helvetica; color: #2e2829;"><span style="font: 12.0px Helvetica; color: #000000;"> </span><strong>Remerciements chaleureux :</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 9.1px; font: 9.0px Times; color: #2e2829;">Emmanuelle André, Martin Barnier, Gauthier Boncourt, Christophe Bichon (Light Cone), Nicole Brenez, Patrice Charavel (Service Culturel Lyon 2), Pip Chodorov, Régis Cotentin, Pierre-Yves Cruaud, les étudiants L2 de ‟ Cinéma et art numérique ”, Rémi Fontanel, Jacques Gerstenkorn, Emmanuel Lefrant (Light Cone), Yves-Marie Mahé, Jacques Perconte, Séverine Simon (Service Culturel Lyon 2), Pascal Solli (Service Culturel Lyon 2), Silke Schmikl (Lowave), Les Trois Lumières, Gabriela Trujillo, Hugo Verlinde.</p>
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		<title>Loan N&#8217;guyen : Jacques Perconte ou la recherche dâ€™une expérience mystique</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 18:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Loan N&#8217;guyen à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Loan N&#8217;guyen : Jaques Perconte ou la recherche d’une expérience mystique. Cette deuxième conférence des Observatoires des nouveaux médias présentait le travail de Jacques Perconte. Artiste [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/loan-nguyen-jaques-perconte-ou-la-recherche-d%e2%80%99une-experience-mystique/">Loan N&rsquo;guyen : Jacques Perconte ou la recherche dâ€™une expérience mystique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px">Cet article a été publié par Loan N&rsquo;guyen à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5136" target="_blank">Loan N&rsquo;guyen : Jaques Perconte ou la recherche d’une expérience mystique</a>.</span></p>
<p>Cette deuxième conférence des Observatoires des nouveaux médias présentait le travail de Jacques Perconte. Artiste difficile à  classer, pluridisciplinaire, il pratique la photographie, la vidéo, la création numérique; sur des thèmes variés, comme le corps, le paysage, les couleurs, les sensations ou l’émotion.</p>
<p>Jusque là , rien à  signaler. Mais lorsque l’on découvre son travail sans préavis, celui-ci nous présente des images qui clignotent dans tous les sens, sans sujets figuratifs, et qui ne nous emmènent nulle part, sauf si ce n‘est le mal de tête. D’ailleurs, aucune contre-indication n’est prescrite pour les épileptiques. Bref, voilà  la première impression ressentie devant ces vidéos expérimentales. De plus, l’artiste ne nous donne pas plus de renseignement. Mais au fur et à  mesure que la conférence avance, nous commençons petit à  petit, à  rentrer dans son univers spécial et étrange. On commence à  s’immerger dans son monde, et à  se laisser guider tel une expérience méditative et contemplative. Ces oeuvres donnent l’impression d’une sorte d’expérience introspective. Et d’ailleurs, à  plusieurs reprises, celui-ci nous exprime que ces oeuvres sont à  voir comme la possibilité d’une confrontation avec une expérience sensorielle. Partant de sujets figuratifs comme des photographies de personnes ou des films préexistants, il les transforme par une manipulation compliquée et très longue, par l’utilisation sophistiquée d’outils de technologie et de numérique de pointe. Il nous montre alors un schéma explicatif de ses différentes manipulations et l’on comprend alors sa démarche de recherche, qui tente, en mettant à  mal ses machines, une exploration de leurs limites. Tel un gourou des temps modernes, à  la recherche d‘exploration de domaines non visible, il est fasciné par cet outil numérique du quotidien qu‘est l‘ordinateur, et par sa présentation matérielle, c’est-à -dire par l’écran hypnotique composé de trame. Il les film, les scrute et les intègre à  ses oeuvres, en tentant de capter par ce biais, une expérience esthétique ou une approche expérimentale de la machine. Cela on peut les voir dans les oeuvres vidéos réalisées, par exemple, pour la pièce de théâtre ‟ Annette entre deux pays ” où sa séquence vidéo illustre les rêves ou l’inconscient du personnage principal. Mais aussi avec ses vidéos de paysages, où il les filme physiquement et les transforme par une série de manipulation, en une déambulation mystique à  travers la nature et ses captations lumineuses, qui, petit à  petit, se saturent, se pixélisent, tel un voyage d’un personnage en transe.</p>
<p>Voilà  pour moi, l’expérience de la rencontre avec cet artiste hors du commun, qui nous fait voyager dans son univers.</p>
<p>copyright ODNMblog.</p>
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		<title>Amélie Daullé : Le perpétuel retour de lâ€™artiste vers le futur</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 18:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/amelie-daulle-le-perpetuel-retour-de-l%e2%80%99artiste-vers-le-futur/">Amélie Daullé : Le perpétuel retour de lâ€™artiste vers le futur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px"Cet article a été publié par Amélie Daullé à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l'<a href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le dans son intégralité : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=4988" target="_blank">Amélie Daullé : Le perpétuel retour de l’artiste vers le futur</a>.</span></p>
<p><a title="Observatoire des nouveaux médias ” Archive du blog ” Le perpétuel retour de l’artiste vers le futur by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4085495660/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2718/4085495660_7741cc7707.jpg" alt="Observatoire des nouveaux médias ” Archive du blog ” Le perpétuel retour de l’artiste vers le futur" width="372" height="500" /></a></p>
<p>Jacques Perconte choisit le mode chronologique lors de sa conférence pour évoquer ses oeuvres, raconter leurs histoires et leurs enjeux. Ainsi il nous permit de reconstituer son processus de création faisant cas aux spécificités des médias contemporains, de l’esthétique intrinsèque aux qualités d’une image et au dépassement de la technique. Il a, dès leur accessibilité, expérimenté les nouveaux outils de fabrication de l’image comme la photo numérique, la vidéo, internet jusqu’à  déceler leurs limites et tenter de les repousser. Des oeuvres s’inscrivant dans la continuité d’une recherche, la construction d’une démarche, et qui à  chaque fois ouvre de nouvelles voies aux arts numériques.</p>
<p>[...]</p>
<p>à¤¸à¤¤à¥à¤¯à¤¾à¤—à¥à¤°à¤¹, SATYAGRAHA. Pour cette oeuvre inédite, l’artiste utilise des images d’archives pour traiter d’un thème engagé politiquement. Le mouvement non-violent de Gandhi et ses répercussions sur le peuple indien. Il choisit ce thème parce que l’oeuvre est dédiée à  Joachim Gatti, cinéaste documentariste, victime d’une bavure policière. Comme son matériel vidéographique provient de différentes sources, intervient de manière remarquable, le montage préalable au travail de la compression. Il participe à  la puissance de l’effet visuel ou les masses de population se transforment et s’animent comme un seul organisme.</p>
<p>copyright ODNMblog.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/amelie-daulle-le-perpetuel-retour-de-l%e2%80%99artiste-vers-le-futur/">Amélie Daullé : Le perpétuel retour de lâ€™artiste vers le futur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 07:23:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voilà  un article qui rend compte du numéro consacré au netart de la revue Terminal. Numéro dans lequel ma contribution avait eue du mal à  passer&#8230; Nous avons lu : Terminal n° 101, printemps 2008, Technologie de l&#8217;information, Culture et Société. Ce numéro de la revue terminal propose à  travers l&#8217;intervention de théoriciens et praticiens [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/">Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Nous avons lu : Net Art, technologie ou creation ?_1246172474973 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3667637132/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3543/3667637132_b8abdccdac.jpg" alt="Nous avons lu : Net Art, technologie ou creation ?_1246172474973" width="500" height="473" /></a></p>
<p><em>Voilà  un article qui rend compte du numéro consacré au netart de la revue Terminal. Numéro dans lequel ma contribution avait eue du mal à  passer&#8230; <a href="http://www.epi.asso.fr/revue/lu/l0809i.htm">Nous avons lu</a> : Terminal n° 101, printemps 2008, Technologie de l&rsquo;information, Culture et Société.</em></p>
<p>Ce numéro de la revue terminal propose à  travers l&rsquo;intervention de théoriciens et praticiens du net art, diverses approches, parfois contradictoires, qui reflètent bien la complexité de théoriser cette expression artistique, non pas comme mouvement d&rsquo;avant-garde mais plutôt comme mouvement parallèle au système artistique traditionnel.</p>
<p>En effet, dans les diverses lectures proposées que ce soit par des artistes ou des professeurs et chercheurs, la difficulté à  sortir soit d&rsquo;un effort vain de typologie, soit d&rsquo;une description partielle d&rsquo;oeuvres spécifiques, montre bien la nécessité conceptuelle à  s&rsquo;extraire du discours traditionnel de l&rsquo;art pour tendre vers la construction d&rsquo;un nouveau langage adapté à  ce type de création. D&rsquo;autres articles quant à  eux formulent une définition tout à  fait personnelle et fortement idéologique, tel celle d&rsquo;Antoine Moreau exprimée dans son article ‟ La voie négative du net-art ”. Cet intéressant dossier contribue à  donner une image foisonnante, complexe et volatile du net art qui certes correspond tout à  fait à  sa nature, bien que l&rsquo;opposition radicale de certains avis î pour Geneviève Vidal ou Jacques Perconte le net art compte très peu de public et est une expression artistique peu connue, alors que pour Garret Lynch c&rsquo;est un art qui est devenu très à  la mode et est entré dans la culture populaire- pointent sà»rement un manque de travaux sur la question. De fait, l&rsquo;article de Geneviève Vidal, ‟ Le net art : critique, technologie ou création ” appelle à  une extension du travail d&rsquo;investigation sur le thème du net art et plus précisément sur celui de ses publics.</p>
<p>Mais en réalité, le net art est-il un art si spécifique ? N&rsquo;est-on pas en train de répéter les traditionnels débats de la culture récurrents à  chaque nouveauté ? Les débats et justifications théoriques réactualisés ne sont-ils pas tout bonnement en train de masquer l&rsquo;écart profond qui ne cesse de se creuser entre les populations et l&rsquo;art en général ? Certainement l&rsquo;article le plus lucide et peut-être le plus inspirateur, est celui de Jacques Perconte, lui-même créateur de net art, intitulé ‟ <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/29/terminale-extension-suite-en-ligne/" target="_blank">Nertartophilie</a> : le point de vue d&rsquo;un artiste ”, dans lequel il observe avec justesse que l&rsquo;art est acte et que le problème réside dans sa transmission. La charge explosive ou en tout cas subversive d&rsquo;internet n&rsquo;existe plus. Le net art est proche des techniques de marketing qui ont envahi la web 2.0. Le net art a sans doute un futur extrêmement prometteur dans sa forme d&rsquo;‟ art du réseau ” selon l&rsquo;expression de Garrett Lynch, mais il ne détient aucun trait particulier qui puisse en faire l&rsquo;annonciateur ou l&rsquo;acteur d&rsquo;un temps artistique nouveau, contrairement à  ce que les pionniers purent dire. En revanche, intégré dans un espace culturel libre î protégé par les licences copyleft î, comme les articles d&rsquo;Antoine Moreau et de Jean-Paul Fourmentraux l&rsquo;évoquent, et articulé à  des espaces virtuels et physiques de médiation, le net art est une forme d&rsquo;art à  part entière qui dépend des conditions de sa création et de sa diffusion et qui pour le moment n&rsquo;a pas encore vraiment trouvé ni sa place ni son langage propres.</p>
<blockquote><p>© Association EPI / <a href="http://www.epi.asso.fr/" target="_blank">Association Enseignement Public &amp; Informatique</a><br />
Texte de Frédérique Muscinési (que je remercie pour sa lecture et son soutien dans cet article.)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/">Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Frédérique Muscinési : Net Art, technologie ou creation ?',url: 'http://blog.technart.fr/2009/06/frederique-muscinesi-net-art-technologie-ou-creation/',contentID: 'post-1767',suggestTags: 'art numérique,contreverse,Garrett Lynch,Geneviève Vidal,Jean-Paul Fourmentraux,netart,netartophilie,pratique,revue Terminal,théorie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Le jeu du numérique et la fin du monde</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/06/le-jeu-du-numerique-et-la-fin-du-monde/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 12:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici dans la suite de savethegulstream.com les premières images de ce qui se dessine comme un projet d&#8217;ensemble de dispositifs interactifs questionnant notre situation de spectateur face au spectacle écologique&#8230;. J&#8217;ai présenté hier le premier objet : Alaska and Rain Forest vs Baghdad. Il s&#8217;agit d&#8217;un séquence vidéo dans laquelle on peut naviguer à  son [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/le-jeu-du-numerique-et-la-fin-du-monde/">Le jeu du numérique et la fin du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 03 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3631931724/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3345/3631931724_749b0a7827.jpg" alt="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 03" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Voici dans la suite de <a title="sauvez le gulf Stream : le geste écologique" href="http://blog.technart.fr/2009/02/21/sauvez-le-gulf-stream-le-geste-ecologique/" target="_blank">savethegulstream.com</a> les premières images de ce qui se dessine comme un projet d&rsquo;ensemble de dispositifs interactifs questionnant notre situation de spectateur face au spectacle écologique&#8230;.</p>
<p>J&rsquo;ai présenté hier le premier objet : Alaska and Rain Forest vs Baghdad.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un séquence vidéo dans laquelle on peut naviguer à  son grès mais qui a la particularité de dissoudre les images les unes dans les autres quand on zappe d&rsquo;un moment à  un autre. Cela n&rsquo;est pas lié à  un programme spécifique, c&rsquo;est en fait lié à  la spécificité de l&rsquo;encodage du fichier vidéo.</p>
<p><a title="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 15 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3631119537/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3631/3631119537_b66cd0c4ae.jpg" alt="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 15" width="500" height="281" /></a></p>
<p><a title="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 13 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3631119095/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3343/3631119095_6b300974c2.jpg" alt="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 13" width="500" height="281" /></a></p>
<p><a title="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 05 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3631932100/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3411/3631932100_d694fc19b0.jpg" alt="Alaska and Rain Forest vs Baghdad - ess. n°01 - 05" width="500" height="282" /></a></p>
<p>Plus d&rsquo;images sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157619811375244/">Alaska and Rain Forest vs Baghdad</a>.</p>
<p><a title="Le jeu du numérique et la fin du Monde" href="http://www.technart.fr/LeJeuDuNumerique-LaFinDuMonde/">Lundi 15 janvier, institut National d&rsquo;Histoire de l&rsquo;Art, Paris</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/le-jeu-du-numerique-et-la-fin-du-monde/">Le jeu du numérique et la fin du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Le jeu du numérique et la fin du monde',url: 'http://blog.technart.fr/2009/06/le-jeu-du-numerique-et-la-fin-du-monde/',contentID: 'post-1756',suggestTags: 'Alaska,art numérique,dispositif interactif,écologie,encodage vidéo,Institut National D\&#039;Histoire de l\&#039;Art,Rain Forest,SaveTheGulfStream.com,xvid',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Lâ€™art au temps du numérique &#8211; communiqué de presse</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/05/l%e2%80%99art-au-temps-du-numerique-communique-de-presse/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 16:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Université de Gérone]]></category>

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		<description><![CDATA[j&#8217;ai le plaisir de vous annoncer ma participation à  : Lundi 15 juin 2009 À l&#8217;INHA et au Nouveau Latina 09h30 &#8211; 23h30 Les Trois Lumières (Association de chercheurs en études cinématographiques), le Centre d&#8217;Études et de Recherches en Histoire et Esthétique du Cinéma (Université Paris I) et Les Cahiers du cinéma vous convient à  [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/l%e2%80%99art-au-temps-du-numerique-communique-de-presse/">Lâ€™art au temps du numérique &#8211; communiqué de presse</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>j&rsquo;ai le plaisir de vous annoncer ma participation à  :</p>
<p><a title="L'art au temps du numérique - affiche by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3567238666/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3316/3567238666_3030085e94.jpg" alt="L'art au temps du numérique - affiche" width="354" height="500" /></a></p>
<p>Lundi 15 juin 2009<br />
À l&rsquo;INHA et au Nouveau Latina<br />
09h30 &#8211; 23h30</p>
<p><a href="http://impakt-3l.blogspot.com/" target="_blank">Les Trois Lumières</a> (Association de chercheurs en études cinématographiques), le <a href="http://hicsa.univ-paris1.fr/" target="_blank">Centre d&rsquo;Études et de Recherches en Histoire et Esthétique du Cinéma</a> (Université Paris I) et Les <a href="http://www.cahiersducinema.com/" target="_blank">Cahiers du cinéma</a> vous convient à  une journée d&rsquo;études autour de l&rsquo;art et du numérique, le 15 juin 2009, de 9h30 à  23h30, à  l&rsquo;<a href="http://www.inha.fr/" target="_blank">Institut National d&rsquo;Histoire de l&rsquo;Art</a> (INHA) et au cinéma <a href="http://www.lenouveaulatina.com/" target="_blank">Le Nouveau Latina</a>.</p>
<p>La journée débutera à  l&rsquo;INHA en présence de critiques, de chercheurs et d&rsquo;artistes, puis se prolongera au Nouveau Latina par une projection des oeuvres emblématiques évoquées au cours de la journée. Entre ces deux moments, vous pourrez venir à  la rencontre d&rsquo;Angel Quintana qui dédicacera son ouvrage Virtuel ? à  l&rsquo;ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts (Editions Cahiers du Cinéma, collection 21e siècle, 2008).</p>
<p>Le point de départ de notre réflexion est l&rsquo;ouvrage d&rsquo;Angel Quintana, historien et théoricien espagnol, critique et enseignant de cinéma, auteur d&rsquo;ouvrages sur Rossellini, Renoir et Fellini. Celui-ci sera parmi nous et reviendra sur plusieurs questions, notamment sur l&rsquo;alternative que propose le cinéma à  partir des conquêtes du numérique, ouvrant ainsi un domaine de réflexion essentiel aux années 2000. Philippe Langlois, <a href="http://www.jacquesperconte.com/" target="_blank">Jacques Perconte</a>, <a href="http://www.hugoverlinde.net/" target="_blank">Hugo Verlinde</a> et d&rsquo;autres artistes seront également présents et nous feront part de leurs visions, de leurs réflexions, de leurs travaux en la matière.</p>
<p>L&rsquo;objectif de cette journée est de proposer et d&rsquo;initier une réflexion sur les enjeux techniques, esthétiques et politiques du cinéma à  l&rsquo;ère digitale.</p>
<p><strong>L’art au temps du numérique<br />
</strong>(programme détaillé plus bas)<strong><br />
</strong></p>
<p>09h30 &#8211; 18h : Réflexion et discussion sur l&rsquo;art au temps du numérique<br />
<strong>Auditorium de l&rsquo;INHA</strong><br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris</p>
<p><a title="Angel Quintana - Virtuel ? by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3566539631/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3406/3566539631_53f889e77f_m.jpg" alt="Angel Quintana - Virtuel ?" width="170" height="240" /></a></p>
<p>18h30 &#8211; 21h : Dédicace par Angel Quintana de son ouvrage Virtuel ? &#8211; A l&rsquo;ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts (2008)<br />
Réception de clôture en <strong>salle Aby Warburg à  l&rsquo;INHA</strong><br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris</p>
<p>21h30 &#8211; 23h30 : <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/03/web-stalkers-cinema-le-nouveau-latina/">Programmation ‟ Web-Stalkers ”</a><br />
<strong>cinéma Nouveau Latina</strong><br />
20 rue du Temple, 75004 Paris</p>
<p><a title="L'art au temps du numérique - communiqué by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3567239084/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3574/3567239084_8521a1321f_m.jpg" alt="L'art au temps du numérique - communiqué" width="170" height="240" /></a></p>
<p><strong>Programme détaillé</strong></p>
<h1>&lt;<strong>l’art au temps du numérique</strong>&gt;</h1>
<p>15 juin 2009, Institut National d’Histoire de l’Art</p>
<p>Angel Quintana, professeur d’histoire et de théorie du cinéma à  l&rsquo;Université de Gérone (Espagne) est l’auteur du livre Virtuel ? À l&rsquo;ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts (coll. 21e siècle, Cahiers du cinéma) publié en novembre 2008. Nicole Brenez à  l’Université Paris 1/CERHEC, les Trois Lumières (Association des chercheurs en études cinématographiques) et les Cahiers du cinéma organisent une Journée d’études à  partir de ce travail, pour réfléchir collectivement sur ces dernières technologies et leurs enjeux esthétiques puisque artistes, critiques, chercheurs et étudiants ont à  appréhender supports, usages et questions liés au numérique de façon constante.<br />
Angel Quintana délivre une conception originale et fertile du numérique qui invite à  repenser le cinéma, son histoire, ses possibilités, son avenir. Ce point de vue original conduit à  voir dans les mutations du cinéma contemporain une filiation directe dans le cinéma des débuts et le cinéma expérimental. Il traite la question du réalisme selon deux axes qui se complètent. L’un proprement technique (matérialité du numérique) : signal, bases de données, traitements, supports, réseau ; l’autre esthétique : de la reproduction à  la représentation et à  la simulation. Il pointe l’alternative que propose le cinéma à  partir des conquêtes du numérique, ouvrant ainsi un domaine de réflexion essentiel à  nos années 2000.<br />
L’objectif de la Journée est d’initier une réflexion sur les enjeux techniques, esthétiques et politiques des arts à  l’ère digitale. Il semble que nous nous trouvions à  un moment de l’histoire des techniques où l’on pressent tout juste ce qu’il est possible de faire jaillir de cette invention. Il semble que le conditionnement, les normes, les standards que désire imposer l’industrie au numérique, infiltrant tous les espaces de nos vies, présidant à  l’évolution de nos sociétés ces quarante dernières années comme aucune autre révolution technique, volent en éclats entre les mains des artistes traversés de visions, d’utopies, de fantasmes.<br />
Le virtuel comme puissances…</p>
<p><span style="color: #808080;">- Comité scientifique :<br />
Nicole Brenez, Maître de conférence (HdR) à  l’Université Paris 1 UFR03/CERHEC<br />
Angel Quintana, Professeur à  l’Université de Gérone.</span></p>
<p><span style="color: #808080;">- Comité d’organisation : Les Trois Lumières<br />
Johanna Cappi, Angélica Cuevas Portilla, Bidhan Jacobs, Claudio Marchi, Gabrielle Reiner, Caroline Renouard, Gabriela Trujillo.<br />
Communication : Laurence Hoarau<br />
Graphisme : Yekhan Pinarligil</span></p>
<p><span style="color: #808080;">- Coordination Paris I : Zinaà¯da Polimenova.<br />
- Coordination Cahiers du cinéma : Alexia Renard.<br />
- Organisation dédicace et ventes : Lis-Voir/Cécile Giraud.</span></p>
<p><strong>Auditorium INHA</strong><br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris<br />
Cinéma Le Nouveau Latina<br />
20 rue du Temple, 75004 Paris<br />
contact : laurence.hoarau@gmail.com<br />
<strong>9.00 / accueil </strong>des participants [salle aby warburg]</p>
<p><strong>9.30 / ouvertures [auditorium inha]</strong><br />
sylvie lindeperg, directrice du cerhec (paris 1)<br />
claudio marchi (association les trois lumières)<br />
nicole brenez (cahiers du cinéma), ‟ un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit ” : des anges à  Angel, l’imaginaire des signaux</p>
<p>modérateur nicole brenez (université paris 1)</p>
<h2>&lt;input&gt; défragmentation / configurations /</h2>
<p><strong>9.50 / angel quintana</strong> (université de gérone), vers un art virtuel? image et réalité à  l&rsquo;ère numérique<br />
<strong>11.00 / caroline renouard </strong>(université paris-est marne la vallée / les trois lumières), entretien avec angel quintana</p>
<p>&lt;discussions&gt;</p>
<p>11.30 / pause</p>
<h2>&lt;load&gt; réseaux / diffraction /</h2>
<p><strong>11.45 / johanna cappi </strong>(paris 1 / les trois lumières), guerre des images / images de guerre : cinéma de ‟ l&rsquo;information ” &amp; virtuel&#8230;<br />
<strong>12.05 / jean-marc manach</strong> (le monde), du hacking considéré comme l&rsquo;un des beaux-arts<br />
<strong>12.35 / philippe langlois</strong>, artiste, hacking &amp; art: détournements &amp; lieux de création alternatifs (hackerspaces)</p>
<p>&lt;discussions&gt;</p>
<p>13.30 / pause déjeuner</p>
<p>modérateur angel quintana</p>
<h2>&lt;goto&gt; simulacres / figurativités /</h2>
<p><strong>14.30 / gabriela trujillo</strong>, (paris 1 / les trois lumières), de la guerre : matière et mémoire du numérique (de chris marker à  la chute de babylone )<br />
<strong>15.00 / régis cotentin</strong>, artiste (paris 1, palais des beaux-arts de lille), le masque numérique. un personnage virtuel est-il condamné à  rester une enveloppe sans âme?<br />
<strong>15.30 / gabrielle reiner</strong> (paris 1 / les trois lumières), numérique et falsification du noir et blanc</p>
<p>&lt;discussions&gt;</p>
<p>16.15 / pause</p>
<h2>&lt;output&gt; nombre / anagogie</h2>
<p><strong>16.30 / bidhan jacobs</strong> (université paris 1 / les trois lumières), libérations du signal<br />
<strong>17.00 / jacques perconte</strong>, artiste, le jeu du numérique et la fin du monde<br />
<strong>17.30 / hugo verlinde</strong>, artiste, naissance de l’art numérique<br />
&lt;discussions&gt;</p>
<h2>&lt;reload&gt; arborescence / implémentation</h2>
<p>18.30 &gt; 20.00 [salle aby warburg]<br />
dédicace par angel quintana de son ouvrage virtuel ? &#8211; à  l&rsquo;ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts paru aux éditions des cahiers du cinéma (2008)</p>
<p>Réception de clôture</p>
<p>&lt;<a href="http://blog.technart.fr/2009/06/03/web-stalkers-cinema-le-nouveau-latina/">web-stalkers</a>&gt;<br />
21.30 <a href="http://blog.technart.fr/2009/06/03/web-stalkers-cinema-le-nouveau-latina/">Programme spécial au cinéma le nouveau latina</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/l%e2%80%99art-au-temps-du-numerique-communique-de-presse/">Lâ€™art au temps du numérique &#8211; communiqué de presse</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Lâ€™art au temps du numérique &amp;#8211; communiqué de presse',url: 'http://blog.technart.fr/2009/05/l%e2%80%99art-au-temps-du-numerique-communique-de-presse/',contentID: 'post-1737',suggestTags: 'Angel Quintana,Angélica Cuevas Portilla,art numérique,Bidhan Jacobs,Caroline Renouard,Centre d\&#039;Ã‰tudes et de Recherches en Histoire et Esthétique du Cinéma,cinéma,Cinéma Nouveau Latina,Claudio Marchi,colloque,conférence,Gabriela Trujillo,Gabrielle Reiner,Hugo Verlinde,Institut National D\&#039;Histoire de l\&#039;Art,Jean-Marc Manach,Johanna Cappi,Les Cahiers du cinéma,les trois lumières,Nicole Brenez,Philippe Langlois,Régis Cotentin,Université de Gérone',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		</item>
		<item>
		<title>Utopie du geste artistique libre&#8230;</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/05/utopie-du-geste-artistique-libre/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 05:57:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[CFA'com]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[cyberculture]]></category>
		<category><![CDATA[fonderie de l'image]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Verlinde]]></category>

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		<description><![CDATA[Utopie du geste artistique libre/collectif Conférence contradictoire, vendredi 29 mai à  15h Dans le cadre de Futur en Seine Depuis deux décennies, les arts numériques (souvent alternatifs) convoquent le passé, se conjuguent au présent et provoquent le futur, de la cyberculture au netâ€art, d’un cyberespace européen (vidéo et musical) à  l’art génératif, de la réalité [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/utopie-du-geste-artistique-libre/">Utopie du geste artistique libre&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Utopie du geste artistique libre/collectif<br />
Conférence contradictoire, vendredi 29 mai à  15h</p>
<p>Dans le cadre de <a title="Futur en seine, Paris" href="http://www.futur-en-seine.org/" target="_blank">Futur en Seine</a></p>
<p><a title="fonderie - arts numeriques by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3565223417/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3344/3565223417_1c74bdcb09.jpg" alt="fonderie - arts numeriques" width="500" height="385" /></a></p>
<blockquote><p>Depuis deux décennies, les arts numériques (souvent alternatifs) convoquent le passé, se conjuguent au présent et provoquent le futur, de la cyberculture au netâ€art, d’un cyberespace européen (vidéo et musical) à  l’art génératif, de la réalité virtuelle à  la réalité augmentée, des dispositifs numériques à  l’interactivité. Il est question de développement d’‟ une culture spécifique du contexte par rapport au support ” et de lutte ‟ au sein de l’espace médiatique contre la fermeture de la communication sur elleâ€même ”. Cette conférence multimédia est axée sur de nouvelles perspectives numériques à  la lumière d’un cyberpassé.</p></blockquote>
<p>Dedans, dehors. Quelle place prendre ? Voilà  que l’école où j’interviens et où je m’investis s’éprend des arts numériques en saisissant l’occasion de communiquer au travers de Futur en seine. Je devrais être présent lors d’une conférence…</p>
<p>La retenue qui s’entend dans ces trois lignes est à  la mesure de mon incapacité à  saisir une place au sein de cet environnement violent et de trancher fermement. Les valeurs que je défends, l’économie des pratiques que je soutiens ne peuvent pas se plier à  ce jeu où le fond et la vie ne sont que des détours dus au hasard.</p>
<p>Alors c’est amusant que cette conférence signale l’utopie du geste. Il s’en dégage vite une globalisation de l’idée. L’utopie du bien collectif. Et de là , la difficulté à  envisager la résolution heureuse de désirs collectifs en dehors de la fabrications de microcosmes… Mais peut-être qu’il faut pour cela ne pas rester à  la surface…</p>
<p>Au delà  des ritournelles j’espère qu’il y aura une discussion comme celle que j’ai eue hier soir avec Hugo Verlinde. Une discussion où la question du médium est évoquée en mise en bouche mais ne sert qu’à  souligner la perspective de démarches qui se suffisent à  elles même et qui ont certes trouvé des moyens dans les nouvelles technologies mais qui s’exprimeraient autrement si elles n’étaient pas là .</p>
<p>Donc je me dis qu’il n’y a pas d’effort à  faire, pas de politique à  prendre en compte et que quelque soit le contexte ce qui vaut la peine c’est le coeur. Et quand l’histoire vient comme ça, elle trouve sa place. Je vous donne donc rendez-vous vendredi après-midi….</p>
<p>La fonderie de l&rsquo;image<br />
80, Rue Jules Ferry<br />
93170 Bagnolet</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/utopie-du-geste-artistique-libre/">Utopie du geste artistique libre&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Utopie du geste artistique libre&amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2009/05/utopie-du-geste-artistique-libre/',contentID: 'post-1735',suggestTags: 'art numérique,CFA\&#039;com,conférence,cyberculture,fonderie de l\&#039;image,Hugo Verlinde',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		</item>
		<item>
		<title>De la complexité, de lâ€™envie, de la pratique des arts numériquesâ€¦</title>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2009 06:57:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[dérives]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[bavardage]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[envie]]></category>
		<category><![CDATA[lÃ¢cher prise]]></category>
		<category><![CDATA[le sens du monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour parler, je parle… Perdre du temps à  faire des images, à  parler d&#8217;art voilà  une façon de jouer la fin du monde en pensant à  autre chose. Mais c&#8217;est quelque chose d&#8217;important pour moi. Je crois. En tout cas c’est quelque chose qui tient une place imposante dans mon expérience de la vie. J&#8217;aime [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/de-la-complexite-de-l%e2%80%99envie-de-la-pratique-des-arts-numeriques%e2%80%a6/">De la complexité, de lâ€™envie, de la pratique des arts numériquesâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour parler, je parle…</p>
<p>Perdre du temps à  faire des images, à  parler d&rsquo;art voilà  une façon de jouer la fin du monde en pensant à  autre chose. Mais c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;important pour moi. Je crois. En tout cas c’est quelque chose qui tient une place imposante dans mon expérience de la vie. J&rsquo;aime la couleur, j&rsquo;aime la nature, j&rsquo;aime la peau. J&rsquo;aime respirer mais la ville n&rsquo;est pas le théâtre de la dilettante. Le social qui y serre les êtres nourrits les penchants intellectuels et pousse les idées vers l&rsquo;agitation. Alors j&rsquo;aimerais (me) convaincre de l&rsquo;importance d&rsquo;entretenir un regard apaisé sur le monde. De la nécessité de devoir lâcher prise et libérer ses capacités naà¯ves. Et là  peut-être que les désirs projetés sur les objets diminueront et que les plaisirs de la convoitise et de la possession donneront de la place aux émotions. Et pour cela (mince tâche n&rsquo;est-ce pas?) j&rsquo;essaie de répandre de la simplicité. Certes mon histoire met en évidence mes relations chaudes avec la complexité à  telle point qu&rsquo;elle peut vite déborder. Mais finalement, c&rsquo;est en la fréquentant que j&rsquo;ai fini par la dominer et elle tend à  disparaître je crois. Et puis avant tout c&rsquo;est un parcours de vie. Pas d&rsquo;art. Je cherche qui je suis. Je ne suis pas mes films. Vous n&rsquo;êtes pas vos idées. La simplicité que je cherche a répandre raconte simplement que nous avons le droit de savoir et de reconnaître ce dont nous avons envie ou non et ce sans répondre à  qui que ce soit pour aucune raison. Les raisons du goà»t et de l&rsquo;envie devraient redevenir nôtres&#8230; Le geste écologique ne doit pas être pour l&rsquo;environnement mais pour soi. Comme le choix. Je ne devrais pas choisir d&rsquo;aider l&rsquo;autre parce que cela lui est utile. Mais parce que j&rsquo;ai envie de le faire, j&rsquo;ai plaisir à  lui apporter de l&rsquo;aide. J&rsquo;essaie de faire de l&rsquo;art comme ça. Sans me demander ce que c&rsquo;est que de l&rsquo;art. Et quand j&rsquo;hésite à  accorder à  une forme l&rsquo;idée qu&rsquo;elle serait de l&rsquo;art. C&rsquo;est que je ne sens pas cette nécessité à  laquelle elle aurait répondu. Mais au fond, je combats ces pensées. Elles sont inutiles. Au fond je m&rsquo;en fou. à‡a me fait plaisir d&rsquo;écrire, je bavarde.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/de-la-complexite-de-l%e2%80%99envie-de-la-pratique-des-arts-numeriques%e2%80%a6/">De la complexité, de lâ€™envie, de la pratique des arts numériquesâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'De la complexité, de lâ€™envie, de la pratique des arts numériquesâ€¦',url: 'http://blog.technart.fr/2009/05/de-la-complexite-de-l%e2%80%99envie-de-la-pratique-des-arts-numeriques%e2%80%a6/',contentID: 'post-1715',suggestTags: 'art numérique,bavardage,écologie,envie,lÃ¢cher prise,le sens du monde',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Arts numériques, économie, durable&#8230; mais encore?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/04/arts-numeriques-economie-durable-mais-encore/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 14:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[branchitude]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
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		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[sur l'économie de l'art]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques notes sur l&#8217;art numérique qui apparemment trouve aujourd&#8217;hui de nouvelles filières de productions en chine&#8230;  Le coà»t de réalisation d&#8217;un dispositif interactif, d&#8217;un environnement de diffusion d&#8217;images, d&#8217;une sculpture en led est vite très élevé.  J&#8217;ai plusieurs fois refusé des conditions financières de production incohérentes. Il m&#8217;est arrivé de me tenir face à  des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/arts-numeriques-economie-durable-mais-encore/">Arts numériques, économie, durable&#8230; mais encore?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3330790788/" title="P1040628-92 by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3592/3330790788_6359d93463.jpg" width="375" height="500" alt="P1040628-92" /></a></p>
<p>Quelques notes sur l&rsquo;art numérique qui apparemment trouve aujourd&rsquo;hui de nouvelles filières de productions en chine&#8230;  Le coà»t de réalisation d&rsquo;un dispositif interactif, d&rsquo;un environnement de diffusion d&rsquo;images, d&rsquo;une sculpture en led est vite très élevé.  J&rsquo;ai plusieurs fois refusé des conditions financières de production incohérentes. Il m&rsquo;est arrivé de me tenir face à  des impossibilités techniques dues au coà»t et de rendre les armes. J&rsquo;ai déjoué des commandes trop désireuses de technologie.  Mais jamais m&rsquo;est venue l&rsquo;idée de la Chine (ou autre) comme solution. Je n&rsquo;y ai tout simplement pas pensé.</p>
<p>Réduire le coà»t de production d&rsquo;une oeuvre &#8211; ou en tout cas d&rsquo;un dispositif technologique &#8211; pour accorder son prix de revient à  une réalité de marché. Voilà  un beau geste, ultralibéral certes, mais bien réaliste. Que la raison soit liée au dégagement de la marge qui remplit les poches ou à  la simple nécessité de réalisme pragmatique pour permettre l&rsquo;existence physique (temporaire) de l&rsquo;oeuvre justifie t&rsquo;elle l&rsquo;attitude?</p>
<p>Le matériau n&rsquo;est-il plus noble ? J&rsquo;ai cette bête et naà¯ve attention vis à  vis des formes numériques que je produis. Je les estime peut-être trop.  J&rsquo;aime peut-être à  tort les plastiques colorés  d&rsquo;une manière qui me contraint à  respecter à  priori leur corps abiotiques, inertes et antiécologiques. Evidement que la technologie est vouée à  la dégénérescence, à  l&rsquo;accident, à  la panne. Cependant les pratiques artistiques ne doivent-elles d&rsquo;être poétiques, romantiques, vaines ? Bien sur que la figuration du geste politique peut prendre le médium dans son absurde éphémère, mais il doit l&rsquo;avouer.</p>
<p>Serait-il nécessaire d&rsquo;envisager la lutte contre la pollution dans la production d&rsquo;oeuvres technologiques ? L&rsquo;art numérique se devrait il être écologique ?  Dit d&rsquo;une autre manière : l&rsquo;écologie ne devrait -elle pas être un des fondements de l&rsquo;approche des arts numériques ? La surconsommation de technologies électroplastiques et métalliques dont ont use pour donner de la forme à  des dispositifs qui répandent l&rsquo;idée du rayonnement jubilatoire de la technologie suit bien le mouvement global de cette société. Société qui place son plaisir dans l&rsquo;immédiateté de l&rsquo;expérience. Société qui prépare un avenir à  ses enfants où le soleil brillera si fort qu&rsquo;on en aura de plus en plus peur. Nous sommes bien loin de l&rsquo;usage de peintures synthétiques non biodégrables. Et il y a de plus en plus d&rsquo;artistes (numériques pour beaucoup) aujourd&rsquo;hui. D&rsquo;ailleurs je commence à  avoir envie de parler d&rsquo;artisanat d&rsquo;art technologique. J&rsquo;ai l&rsquo;impression que souvent l&rsquo;âme n&rsquo;y est pas, il n&rsquo;y a que le coeur à  l&rsquo;ouvrage. Mais c&rsquo;est une autre question.<a href="#un">*</a></p>
<p>Comme le disent bien certains journalistes : <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/03/devenez-encore-plus-branche-en-passant-au-durable/">le durable c&rsquo;est branché</a>. Un art numérique branché s&rsquo;accorderait-il à  devenir durable ?  L&rsquo;écologie est en question dans certaines oeuvres. Je n&rsquo;ai pour ma part pas encore découvert de proposition qui tiendrait le problème sans l&rsquo;exploiter visuellement et esthétiquement (à  tous les sens du terme).  L&rsquo;écologie branchée s&rsquo;expose dans les arts. Mais elle n&rsquo;est pas le lieu de la retenue, de l&rsquo;astreinte, de l&rsquo;engagement dans la pratique d&rsquo;un geste durable pour de vrai.  Recycler la technologie, recycler les machines, détourner les usages&#8230; certes mais encore ?</p>
<p><span style="font-size:11px;"><em><a name="un"></a>Les arts subissent la démocratisation du numérique. A priori de plus en plus facile d&rsquo;accès la création semble se donner. Certains ont l&rsquo;impression qu&rsquo;il n&rsquo;est que question de temps et d&rsquo;efforts pour passer les quelques difficultés techniques qui les séparent de la créativité et de l&rsquo;art&#8230; C&rsquo;est peut-être vrai pour certains. Mais l&rsquo;est-ce pour tous ?</em></span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/arts-numeriques-economie-durable-mais-encore/">Arts numériques, économie, durable&#8230; mais encore?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>L&#8217;art numérique français ?</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jan 2008 19:41:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des histoires de politique, des histoires d’argent… Grégoire Courtois explique sur fluctuat.net que l&#8217;art numérique français mort-né. La situation tendrait à  assurer un avenir plus difficile pour les artistes ‟ numériques ” (entre autres). Plus difficile cela veut dire quasiment î ‟ do it yourself ”, où ‟ just do it ” que je préfère [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/lart-numerique-francais/">L&rsquo;art numérique français ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Disneyland, Caudéran, mi janvier - 060 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2206302481/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2350/2206302481_57b2fe96e6.jpg" border="0" alt="Disneyland, Caudéran, mi janvier - 060" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Des histoires de politique, des histoires d’argent… Grégoire Courtois explique sur fluctuat.net que <a href="http://www.fluctuat.net/blog/8321-L-art-numerique-francais-mort-ne" target="_blank"><strong>l&rsquo;art numérique français mort-né</strong></a>. La situation tendrait à  assurer un avenir plus difficile pour les artistes ‟ numériques ” (entre autres). Plus difficile cela veut dire quasiment î ‟ do it yourself ”, où ‟ just do it ” que je préfère peut-être vu mes positions…</p>
<p>Je suis bien sur pour une structure dédié au soutien de la création numérique, pour une structure qui sache faire la part justement entre les choses, qui ne favorise pas forcément le spectacle vivant ou les effets à  gogos : le multimédia interactif. Je suis pour des financements et surtout un soutient à  la création. Un soutient, c’est une écoute et des réponses. L’argent et une de ces réponses mais pas la seule. Si l’état se limite à  être un tiroir caisse on ne le respectera pas. S’il est censeur, on ne le respectera pas, s’il tient des positions favorisant certaines formes…. Ainsi de suite. Mais c’est évident et vrai pour tout… Alors bon si cela ne se fait pas c’est que cela arrange le plus grand nombre non ?</p>
<p>Je ne vais pas m’étaler, j’aurais plein de choses à  dire mais bon… dernière chose, il ne faut pas confondre financements et diffusion. Je ne suis pas pour les réseaux de diffusion purement arts numériques.. On y attrape des maladies qui sévissent facilement en milieux clos. Il faut de l’air et de la diversité pour avoir une création en bonne santé.</p>
<blockquote><p><em>ill. </em> la magifique oeuvre interactive de l&rsquo;église de Caudéran (Aquitaine). grace à  la magie des nouvelles technologies, elle change de couleur progressivement, du vert au pourpre, au bleu, magnifique.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/lart-numerique-francais/">L&rsquo;art numérique français ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Terminale extension (suite en ligne)</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 22:29:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Netartophilie Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/">Terminale extension (suite en ligne)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Netartophilie</strong></p>
<p>Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont formés, la rhétorique est venue nourrir les conflits et les bavardages. On peut penser que sur internet les artistes reconnus ou anonymes sont égaux. Mais dans la vie (In Real Life), ce n’est pas le cas. Les premiers peuvent aisément produire, montrer, vivre alors que les autres doivent se battre dans l’ombre et gagner leur pain. Mais en ligne tous affichent leurs productions au même étage. C’est la grande révolution artistique d’internet : l’artiste peut s’exposer sans aide.<br />
L’évolution des technologies, leur démocratisation, la montée fulgurante d’internet a poussé beaucoup de gens à  croire que parce que la technique pouvait être accessible, la créativité s’apprivoisait avec les nuits blanches.<br />
Internet c’était la liberté d’expression contre tout (ça l’est encore un peu). Tous ceux qui créaient essayant de s’approprier la nouveauté dans leurs coins se sont réunis autour de diverses interfaces. De nombreuses communautés d’internautes artistes et théoriciens ont vu le jour. Les discussions sur les listes sont venues nourrir les réflexions globales sur les sujets de l’art, du netart, des techniques et de la société. Internet, le mail, le peer to peer (et les autres) supportent aussi le développement d’outils ‟ artistiques ” pour la majeur partie libres. Le fil de la conversation partagée aux quatre coins du globe soutient une activité débordante.<br />
Ainsi sur certaines listes de diffusions se discute depuis le début la définition même de l’art. Il faut savoir ce que c’est l’art ! Parce qu’ensuite on pourra dire ce qu’est le netart (ou d’autres formes à  revendiquer) et ainsi repérer dans l’immense diversité des créations ce qui en est ou n’en est pas…. Et comparer : Où est l’avant-garde ? Qu&rsquo;est-ce qui est pur et dur ? Quelle forme est légitime ? Pourquoi je ne suis pas reconnu ? Ainsi, la réflexion tend majoritairement vers la nécessité de légitimer les pratiques. La plupart des individus-artistes cherchent leur place dans des sphères de reconnaissance d’importances diverses.<br />
La posture d’artiste s’est démocratisée sur et avec internet (ils sont de plus en plus). Chacun cherche la singularité, mais tout le monde a les mêmes outils (souvent téléchargés et crackés). Et si l’on prenait ce chemin, celui de l’envie de créer non pas par nécessité, mais par désir de non-conformisme. Parce que depuis internet on peut se sentir encore plus impuissant et seul face au monde, le besoin d’avoir ce sentiment d’exister, d’être unique, différent s’intensifie. Et là  il y a des solutions apparentes : faire son blog, faire les meilleures photographies pendant les manifestations, faire de l’art. Aujourd’hui il n’y a rien de plus facile. Moins de cinq minutes pour ouvrir son site internet gratuitement, des centaines d’outils pour capter l’attention des autres, des dizaines de communautés avides de nouvelles nouveautés… Pour en revenir au netart, ils sont peu à  s’en sortir. Mais qui le sait ? Ils n’agissent pas globalement finalement. Chacun à  son public. Certaines communautés partagent leurs publics. Quel non-spécialiste connait le netart et ses artistes ? Quel spécialiste connait les mêmes artistes que ses confrères ?</p>
<p>De tous temps des artistes ont couru vers les nouvelles technologies. Ce sont des bricoleurs. Ils ont bidouillé les machines bien avant l’invention de l’électronique, bien avant internet. L’art numérique, le â€œnew media artâ€ pour son appellation anglo-saxonne regroupe toutes les pratiques artistiques qui se servent des nouveaux médias (on dira ça comme ça). Le netart se rangerait là -dedans. Mais il y a trop de formes différentes, une trop grande confusion pour saisir quelque chose, c’est comme parler de sculpture ou de peinture.<br />
De toute façon, il y a une bien trop grande réserve ici en France pour pouvoir imaginer ce que sont les arts numériques (si jamais cela servait à  quelque chose). On rassemble les oeuvres et les artistes qui utilisent les nouvelles technologies, on les extrait de la scène artistique globale parce qu’on ne sait pas trop dire si c’est vraiment de l’art, on garde une réserve quant à  la qualité des oeuvres. Mais comme on sent qu’il se passe quelque chose, on parque les créations dans des espaces confinés et identifiables bien en marge de l’art légitime, on appelle ça art numérique.</p>
<p>Les pratiques artistiques qui utilisent internet ont pris le pli de bien des mouvements classiques de l’histoire de l’art : le netart minimal, le netart médiatique, le netbodyart, le netart support-surface, le netart conceptuel… les artistes ont aussi bien réfléchi la forme que le fond, les spécificités médiatiques que le contexte informatique. Ne serait-ce qu’un nouveau ‘support’ ? Qu’un nouveau moyen ?</p>
<p>D&rsquo;un côté, certains (artistes, journalistes, théoriciens…) soutiennent une pensée théorique. Cette pensée étudie les rapports entre technique, pratique et philosophie. Ainsi, les oeuvres qu’ils aiment doivent faire preuve d’une efficacité dans le discours qu’elles portent. Elles ne sont que compréhensibles, l’esthétique n’est pas une donnée fondamentale.<br />
De l’autre, d’autres sont fascinés par les possibilités de la technique. Et le contenu sert de support à  la forme. Il l’enrobe.</p>
<p>Mais finalement, vu de l’extérieur, il se passe quoi ? Qui comprend ? Qui a envie de jouer ? Que font les gens face à  une oeuvre (de netart)? Sur internet une grande partie d’entre eux arrive par hasard, parce qu’un mot clef ingénieusement référencé par un moteur les a guidés ici ou là . Restent-ils ? Sont-ils curieux ? Face à  l’art en général les gens se protègent de ce qu’ils ne comprennent pas et qui ne les accueille pas. Ils sont curieux, ils aimeraient glisser dans les oeuvres et en faire l’expérience. Mais beaucoup de propositions visant peut-être à  les dérouter et à  les questionner se positionnent justement contre eux…<br />
Les aficionados pour beaucoup, selon le camp auquel ils appartiennent : les philosophophiles ou les technophiles ne voient que l’effort technique et la pensée. Ils écoutent les contes théoriques et les histoires techniques comme des romans de science-fiction. Je vois là  une espèce de danger. Le signal qui percute n’est pas bon, il appartient à  l’appareil, pas à  la production elle-même… Cela voudrait-il dire que la production est moins forte que l’appareil ? Je connais plus de gens fascinés par la technologie î le progrès, l’innovation î que par l’art.</p>
<p>Hans Belting raconte l’histoire de l’art au tournant, il rappelle que les canons de l’art sont vieux (et certainement dépassés). Quand on reprend cette histoire, le XXème siècle est le moment où l’art se détache du beau au sens commun de ses canons. Depuis une grande partie des créations évoluent en dehors des possibilités de perception d’une grande partie de la population. On dit que c’est dà» à  un manque d’éducation (artistique). Ils voient, regardent, mais ne sentent rien si ce n’est leur possible exclusion. Mais aussi c’est au cours de ce siècle que les Occidentaux se sont encore plus plongés dans leur cerveau jusqu’à  ce que certains puissent ne plus voir avec leur coeur, mais avec leurs idées. Idées construites consciemment par affinité. Le jugement n’est plus de goà»t, mais de valeur. Et les sens frisent le mental d’une impression d’intelligence en surpuissance quand l’intellect est bousculé par l’oeuvre. A-t-on réellement besoin de se projeter dans une pensée pour s’accorder ? La déflagration de l’intelligence effleure le corps, mais le vertige n’est pas physique.</p>
<p>Artisan des ‘nouveaux médias’ j’ai été je ne sais combien de fois questionné sur le temps, la technicité, les efforts, la difficulté, l’innovation mise en oeuvre… Depuis quelques années j’essaie d’effacer la technique le plus possible. Ce n’est pas ce qui doit être vu.<br />
Qu’est ce que c’est créer avec les nouvelles technologies î quand je dis créer, c’est viser une forme expressive, ‟ faire de l’art ” (pas fabriquer un outil) ? Est-ce que c’est fabriquer une machine technologique qui ne fonctionne que par ses rapports de fascination, où la technologie est la magie qui séduit ? Est-ce qu’il faut entretenir cette fascination ? J’ai vu trop d’oeuvres qui ne tenaient qu’à  cela, oeuvres à  cause de cela, mais vides et inexpressives, quand l’effet de nouveauté aura passé le pas, à  la prochaine génération de technologies, il ne restera plus rien.</p>
<p>Internet est l’un moyen qui sert ma démarche. L’idée de défendre le netart me parait assez absurde, ce n’est pas un combat qui doit concentrer des énergies. Et étudier les typologies du netart ? À quoi bon, il y a des questions sou jacentes bien plus fondamentales. En effet c’est pratique pour raconter des histoires, mais des histoires qui ne concernent que l’histoire du média, du genre, mais qui ne permettent en rien de comprendre ni d’approcher l’art. D&rsquo;ailleurs, écrire une histoire du netart est amusant, c’est presque incohérent. Qui sait ce qui s’est passé ? Qui sait ce qui se passe ? Si justement la grande spécificité c’est qu’il se passe des choses en dehors des circuits officiels et que peut-être personne ne le sait… J’en ai écrit une sous la forme d’un wiki. À partir d’une histoire du netart à  priori célèbre : ‟ Reprenant le texte de Natalie Bookchin (a story of net art, 1999, open source), Jacques Perconte vient d’ouvrir a wiki story of net art. Tout est dans le titre : ajoutez, modifiez, effacez, mystifiez… sur le web, personne ne sait si vous êtes un historien. ” Chacun se retrouve libre de corriger l’histoire selon son appréhension logique de la chose ou de ses aspirations. Chacun peut prendre part à  l’histoire du netart, effacer ou écrire, chacun peut se revendiquer comme à  l’avant-garde du netart… il y a d’ailleurs eu une bataille sur les dates les plus anciennes. Certains voulaient être à  tout pris les premiers (les vrais). J’ai ‟ accidentellement ” remis l’histoire à  zéro en juin 2005. Depuis elle a repris son cours. Cette ‟ oeuvre ” est très netart. Elle est assez pure. Mais elle concerne qui ? Qui l’a mise dans ses favoris ? Qui vient la visiter ? Qui s’en sert ? À quoi sert-elle ?</p>
<p>Les réponses à  ces questions sont évidentes. Le plaisir quel qu’il soit qui peut se dégager du contact avec cette proposition n’est lié qu’à  l’intérêt qu’on peut avoir pour le netart. Il m’est arrivé plusieurs fois de présenter ce travail à  des étudiants, des élèves de lycée. Certains étaient séduits par la proposition, par le lien entre l’idée de ce qu’est par principe un wiki, et le fait de s’en servir pour écrire une histoire du netart. Le recoupement de ces idées peut conduire à  une certaine expérience intellectuelle. Mais c’est absurde. C’est cette absurdité qui en fait le sujet de ma proposition. Je la trouve amusante. Mais qu’est ce qu’elle apporte aux gens ?<br />
Quand j’ai présenté ce travail à  des publics pour qui internet n’est rien d’autre qu’une idée abstraite et compliquée qui peut certainement rendre leur vie plus casanière, j’ai senti les regards plonger dans le vide à  la recherche d’une substance dans mes propos. C’est évident que je n’avais rien pour eux.<br />
A wiki story of netart est une approche assez radicale î formellement, le spectre de perception est très réduit. On ne peut pas ramener tout le netart à  cela, mais on peut dire que le netart est coincé dans internet… Est-ce que c’est la meilleure place pour de l’art ?</p>
<p>Pierre Restany écrivait en 1969 à  l’occasion d’une des toutes premières expositions d’arts électroniques : ‟ L’art cybernétique a donné au monde la preuve de son existence, de sa vitalité, de ses possibilités: en tant que nouvelle orientation de la pensée créatrice, il est né en aoà»t 1968 au coeur de Londres et dans la fête. Et cette joie des petits et des grands préfigurait l’un des chapitres de la métamorphose technologique: un art total, un art pour tous. L’esthétique généralisée annonce une société nouvelle ayant retrouvé enfin le goà»t de la fête collective et le sens profondément humain du jeu. ” La création artistique au sein des nouvelles technologies s’avance vers les publics sur le mode du jeu î la face intellectuelle se réservant plutôt pour les professionnels. On joue à  l’interactivité. Sur internet des technologies comme Adobe Flash on surdémocratisé l’interactivité. Tout doit bouger, tout devient interactif. Le design de la communication coupe l’herbe sous les pieds à  la gratuité de la création. On consomme ici. On n’hésite plus à  transgresser les codes, à  dérouter en vendant. La publicité s’est armé de techniciens de l’alternatif, du viral. Des campagnes vont si loin qu’on pourrait les confondre avec des oeuvres d’art…La France est assez épargnée, mais au Brésil, internet déborde sans cesse dans l’espace public et les actions de communication se répercutent dans tous les sens, c’est sensationnel. Quelle place reste-t-il à  l’art ? Et surtout si sur internet la primeur de la protestation, de la non-conformation, du détournement, de l’alternative devient l’apanage de la publicité, que reste-t-il à  l’art d’internet ? Peut-être que l’art c’est plus que ça alors…</p>
<p>Le public doit tenir une place fondamentale. Même si ce sont les théoriciens, les collectionneurs, les institutions qui modèlent le paysage de l’art, ne s’installent durablement que les oeuvres où le public rencontre la magie au-delà  de tout discours… Cette magie n’a rien de théorique, elle n’est pas éphémère.<br />
Nous ne vivons pas uniquement dans des représentations. ‟ Les philosophes du droit naturel moderne font parfois remonter notre origine à  un contrat social que nous aurions, au moins virtuellement, passé entre nous pour entrer dans le collectif qui nous fit les hommes que nous sommes ”. Nous vivons unis en microcosmes sociaux. La nature nous est extérieure, c’est un objet à  penser. Et l’art, c’est aussi un objet à  penser? J’y ai cru, je crois. J’en ai joué. Et c’est évident que cela a été le moteur à  un moment donné de mon travail, de ma vie. Mais j’ai vu rapidement que cela se passait sans moi. L’articulation de ces pensées et de ces états mettait en scène une dynamique que je ne qualifierais pas de naturelle. Je m’avancerais à  parler d’une adolescence de la pensée qui serait l’art critique de considérer les choses comme extérieures et de les laisser fuir dans une spirale intellectuelle. Cette culture du goà»t, des sensations qui se formeront là  ne sera qu’une illusion.<br />
En disant cela je ne cherche pas à  énoncer de vérité ni à  proposer de théorie, je donne simplement un avis qui ne me met pas hors de cause. Je fais partie du jeu. Je critique l’art, je critique cette façon que nous avons de vivre en dehors de la réalité naturelle des choses, notre façon que nous avons de devoir parler de tout pour amplifier notre sentiment d’existence lors de chaque expérience et pallier le manque de compréhension que nous avons de nos perceptions. Je critique les formes qui sont de plus en plus fréquemment des appareils au service de notre pensée. L’art ne doit pas être à  mon sens une machine microcosmique. Je le crois universel. Ce que je veux dire c’est que je ne pense pas que la construction d’idées servant une réflexion sur l’état des idées nous conduise dans une direction juste. Je ne pense pas que c’est ce dont nous avons besoin. Je suis sur que nous avons besoin de revenir vers nous, de trouver dans les images et les idées de la place pour être libres. Et cette liberté je trouve qu’elle manque cruellement aujourd’hui.<br />
La surcharge d’informations, la complexité du monde, la vision globale que nous avons et l’impossibilité de la synthétiser nous donne certainement envie de devenir plus intelligents encore, plus capable de produire des architectures de pensées transversales, plus aptes à  nous servir d’outils omniscients. Nos désirs et nos curiosités sont de plus en plus contextualisés, culturels, nous avons de moins ne moins les pieds sur terre. J’ai rencontré des gens pour qui se balader c’est perdre du temps et dont l’idée de faire une marche peut être une source de stress. La concurrence et de plus en plus dure. La distance réelle entre le gens est de plus en plus grande. Nous ne parlons plus de nous, mais de ce que nous faisons. Nous ne parlons plus des objets, mais de ce qu’ils font. Il y a de l’interface partout.</p>
<p>Alors le netart ? Cela peut arriver. Il se peut que cela soit l’espace idéal pour faire quelque chose. C’est fragile, c’est éphémère. Qui peut suivre le rythme des technologies. À quoi bon conserver tout ce qui se fait ? Qui sera capable de s’orienter à  la fois dans ce qui sera conservé et ce qui se fera ? Il y a globalement trop de choses et ça augmente.</p>
<p>Depuis des années je m’en sers comme d’un carnet de croquis, je note, je partage mes notes, je stocke, j’oublie. De temps en temps il y a de vraies oeuvres, je tente plus librement. ‟ La nécessité de commettre des erreurs et de produire parfois des oeuvres médiocres fait partie du processus. Je connais beaucoup plus d’échecs que de succès. C’est ainsi que j’apprends. ” Peut-être que c’est le rapport qu’il faut entretenir avec la création qui s’y installe. La saisir au passage et la laisser s’effacer. Aujourd’hui l’information file dans tous les sens, cela devient presque incohérent d’essayer de la stocker. On la repère, on en saisit une trace et puis au bout de quelque temps il ne reste plus que ce qu’on a mis de côté. L’accumulation n’a comme limite que nos capacités à  nous souvenir. Même avec des moteurs de recherche puissants on perd toujours…</p>
<p>Peut-être qu’il ne faut garder de tout cela que ce qu’aura construit l’expérience pour écrire à  notre tour quelque chose de ‟ nouveau ”… Encore faudra-t-il savoir écrire par besoin de partager et pas simplement pour se placer quelque part, pour exister aussi, parce que cela ne mènera à  rien.</p>
<p>La création en ligne, le netart, souffrent certainement d’un certain renfermement. S’ouvrir cela demande plus d’efforts et surtout quelque chose à  partager. Si à  manifester il n’y a que quelques idées sur la société, sur l’interactivité, sur le monde du netart, sur les médias, sur la société, cela ne suffit peut-être pas (certainement) pour toucher ceux qui ne sont pas déjà  d’accord, ceux qui ne prêtent pas l’oeil, ceux qui passent par hasard. Mais est-ce que l’écran d’un ordinateur peut être le théâtre d’un évènement puissant ? On pourra tourner et retourner sans cesse les questions, nous ne vivons pas que dans nos têtes. Les artifices et le superficiel n’amusent qu’un instant. Il faut réussir à  traverser les câbles et l’écran pour toucher le coeur. Et comme l’exercice reste très difficile, le netart reste encore à  l’écart…</p>
<blockquote><p><a name="_edn1"></a> Hans  Belting, Art History After Modernism, University Of Chicago Press, 2003<br />
<a name="_edn2"></a> Jacques Perconte, a wiki story of NetArt, <a href="http://www.technart.fr/NetArtHistory/">http://www.technart.fr/NetArtHistory/</a>, février 2005<br />
<a name="_edn3"></a> Alexandre Boucherot, Une histoire  (mouvante) du net-art &#8211; blog  aeiou, juin  2005<br />
<a name="_edn4"></a> Pierre Restany, Beaux-arts  électroniques, planète, avril 1969, à  propos de la première exposition d’arts  cybernétiques à  l’institut Britannique d’art contemporain.<br />
<a name="_edn5"></a> Michel Serres, Le contrat naturel,  Flammarion, 1999<br />
<a name="_edn6"></a> Jacques Perconte, Encore des idées,  encore sur Godard, 2006<br />
<a name="_edn7"></a> Andy  Goldsworthy, Rivers and Tides, New Video Group, 1999</p></blockquote>
<p>Texte &laquo;&nbsp;invité&nbsp;&raquo; par la revue <a href="http://www.terminal.sgdg.org/" target="_blank">Terminal</a>. 2006-2007<br />
<span class="rubR">NET ART, TECHNOLOGIE OU CRÉATION ?<br />
</span><span class="texteR"><a class="textelienR" href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=revue&amp;no=34">Terminal</a> n°10, éditions L&rsquo;Harmattan<br />
ISBN : 978-2-296-05535-3 - mai 2008 - 176 pages </span></p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/04/couvterminal101.jpg" alt="terminal; le netart" /></p>
<p>Appel à  contribution &#8211; Octobre 2006  : Le NetArt : création, réception, critique<br />
Coordination : Geneviève Vidal &#8211; Thomas Lamarche</p>
<p>L&rsquo;art sur l’internet ou le NetArt a des caractéristiques, qui méritent d&rsquo;être analysées, puisqu&rsquo;il questionne le média. Différentes typologies tentent de classer les oeuvres NetArt, arborescentes, combinatoires, associatives, interactives, adaptatives, génératives, contributives, collaboratives&#8230;. Ces modes de classement des oeuvres numériques peuvent bien évidemment se combiner, ajoutant à  la difficulté de rendre compte de cette expression artistique sur l’internet.<br />
Si l’on retient que l&rsquo;internet constitue une scène des pratiques artistiques, nous ne devons pas omettre qu’il offre également un accès à  un nombre considérable d&rsquo;informations et de communications, bousculant les repères des internautes pour autant compétents face aux innovations. Le NetArt cherche justement à  jouer et déjouer les images, les langages, les présences et les pratiques, pour mieux les interroger.</p>
<p>De fait, il convient d’étudier ce que provoque le NetArt à  l’heure d’un web 2.0 annoncé dans un contexte de traçabilité généralisée. En effet, pour expérimenter l’interactivité standard sur les sites d’informations et de services commercialisés, ou déroutante sur les sites d’artistes, les internautes, conscients ou inconscients de leur condition en ligne, acceptent l&rsquo;informatisation, la réticularisation et la marchandisation de la société. Dans un tel environnement, les artistes développent une posture critique à  l’égard de ce processus complexe.</p>
<p>Cette posture se traduit en expériences esthétiques et interactives proposées comme mise en débat des postures captives des utilisateurs des technologies d’information et de communication en réseau. Une critique artiste sur l&rsquo;internet peut-elle dès lors être appréhendée entre pratiques et contestation, à  l&rsquo;heure où des innovations juridiques (licence art libre, creative commons) s&rsquo;élaborent. ?</p>
<p>Nous souhaitons dans ce nouveau numéro de Terminal aborder ces questions, à  la lumière de la création NetArt avec différents acteurs issus de l&rsquo;art contemporain, de la programmation, de la littérature, du design, du cinéma ou de la vidéo, des arts du spectacle, de la recherche.</p>
<p>Nous proposons alors de réunir artistes et chercheurs pour avancer dans l’analyse de cette nouvelle forme de création et l’analyse critique de la société de contrôle, en s’intéressant aussi aux publics-participants-contributeurs qui tentent l’expérience NetArt.</p>
<p>Sous l’angle des pratiques artistiques et des activités de réception des oeuvres NetArt, ce numéro de Terminal permettra de faire émerger de nouvelles pistes de réflexion sur la dissémination des technologies informatiques dans la société. Les analyses des chercheurs en sciences de l&rsquo;art/esthétique, en sociologie critique, en sciences de l&rsquo;information et de la communication, celles des artistes de l&rsquo;internet, sont riches d’enseignement.</p>
<p>Les approches suivantes peuvent être distinguées :<br />
- traçabilité, copie, citation, détournements,<br />
- posture critique des artistes et innovations esthétiques et sociales,<br />
- informatisation sociale et l&rsquo;art sur l’internet</p>
<p>Au delà  de ces perspectives, d’autres contributions développant des approches socio-économiques, socio-juridiques et esthétiques sont les bienvenues.</p>
<p>Format des articles publiés :    Le comité de rédaction attire l’attention des auteurs sur le projet éditorial que défend la revue et qui fait son originalité entre des publications académiques et des revues.    Terminal n’a pas pour vocation d’être une publication académique de recherche et pourtant le contenu scientifique des articles mérite une attention particulière, ils sont soumis à  un comité de lecture. Souhaitant permettre le développement de réflexions critiques, Terminal veille au sérieux des problématiques proposées et à  leurs fondements.     Terminal ne s’adresse cependant pas seulement à  des chercheurs et souhaite rester d’une lecture abordable par des lecteurs d’horizons et de pratiques divers. Les contributions, qui peuvent comporter de façon limitée des illustrations, veilleront donc à  s’inscrire dans cette logique selon les consignes suivantes  :    article centré sur une problématique sans détours excessifs par les phases classiques de positionnement disciplinaires ;    article pour non-spécialistes, supposant une lisibilité pour amateurs avisés (limitation du nombre de notes de bas de page et des références bibliographiques à  l’essentiel)    format autour de 25000 caractères (signes et espaces compris, sauf cas particuliers : notamment illustrations) &#8230;</p>
<blockquote><p><a href="http://www.terminal.sgdg.org" target="_blank">TERMINAL<br />
</a> Revue trimestrielle sur les nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication.<br />
<a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=result&amp;specialite=31">SCIENCES ET TECHNIQUES</a> COMMUNICATION</p>
<p>Terminal  est une revue de réflexion critique sur les mutations de la société à   partir de la question des nouvelles technologies de l&rsquo;information.  Autour d&rsquo;informaticiens, de sociologues, de syndicalistes et de  praticiens, Terminal s&rsquo;attache à  une réflexion pluridisciplinaire et  transversale sur les enjeux culturels et sociaux de l&rsquo;informatisation.<br />
Terminal existe depuis 1980, d&rsquo;abord sous forme bimensuelle. En 1993,  elle s&rsquo;est transformée en une revue trimestrielle éditée par les  éditions L&rsquo;Harmattan.<br />
Depuis le  numéro 87, chaque livraison de la revue comporte un dossier thématique.<br />
Les dossiers sont ouverts à  la collaboration avec des associations, des  laboratoires universitaires ou des chercheurs indépendants.<br />
Nous publions également des articles isolés regroupés par module  (Réseaux, Technologies Travail, Multimédia, Stratégies, Technosciences,  Identités, Pouvoirs).</p></blockquote>
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		<title>Tourner autour du Pot</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2007 20:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je tourne autour du pot. La peinture est au centre de mon travail même si je n’ai pas touché un pinceau depuis des lustres. Est-ce que je rêverais d’être peintre ? Je ne sais pas. Certainement que mon appartement est trop petit. La matière me manque des fois. Il m’arrive d’avoir envie de toucher pour [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/tourner-autour-du-pot/">Tourner autour du Pot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je tourne autour du pot. La peinture est au centre de mon travail même si je n’ai pas touché un pinceau depuis des lustres. Est-ce que je rêverais d’être peintre ? Je ne sais pas. Certainement que mon appartement est trop petit. La matière me manque des fois. Il m’arrive d’avoir envie de toucher pour faire. J’arrive je crois à  fabrique du sensibles avec mes images, à  donner à  voir une matière qu’on touche avec d’autres sens que ceux portés par la peau mais pour la faire frissonner.<br />
Barnett Newman me fait frissonner. Il est aussi un évènement dans l’histoire de la peinture. Comme l’art de quelques autres peintres, celui de Barnett Newman me renverse quand je le croise. Je ne vais pas m’empêtrer dans des explications à  ce sujet, ce serait jouer le jeu que je critique.<br />
Alors pourquoi tourner autour de cette peinture que je détourne ? Pourquoi tenir à  la mettre en exposition ? Parce que je pense qu’il faut frapper sur la scène des arts électroniques ; qu’il faut redonner à  l’image sa place hors de la pensée conceptuelle et hors de la lucidité ludique. Il n’y a pas que de l’impertinence dans cette proposition, loin de là . Je respecte fondamentalement la peinture, le droit patrimonial de l’oeuvre, mais j’ai du mal à  en découdre avec l’ambiance générale et l’état des choses dans l’art des ordinateurs et des gens.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/tourner-autour-du-pot/">Tourner autour du Pot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Art et technologies</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2007 11:09:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[% François Mauriac]]></category>
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		<description><![CDATA[Selon Platon la technique est ce qui sauve l&#8217;homme naturellement démuni de la destruction, c&#8217;est ce par quoi il se maintient en vie en s&#8217;adaptant à  un milieu hostile. Aristote lui voit en l&#8217;homme un être puissant et doué capable d&#8217;acquérir le plus grand nombre de techniques. Par sa main-outil, bien supérieure à  celle des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/art-et-technologies/">Art et technologies</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon Platon la technique est ce qui sauve l&rsquo;homme naturellement démuni de la destruction, c&rsquo;est ce par quoi il se maintient en vie en s&rsquo;adaptant à  un milieu hostile. Aristote lui voit en l&rsquo;homme un être puissant et doué capable d&rsquo;acquérir le plus grand nombre de techniques. Par sa main-outil, bien supérieure à  celle des autres animaux, la technique, déjà  inscrite dans le corps même de l&rsquo;homme traduit matériellement son intelligence lui permet de s&rsquo;adapter à  toute les situations… La technique est ce qui a permis à  l&rsquo;homme de prendre ses distances avec la nature, de se sortir de cet environnement difficile qui ne lui convenait à  priori pas. Ainsi avec le temps l&rsquo;homme s&rsquo;est extrait de la nature pour ne plus y vivre en harmonie avec les éléments mais pour en faire son esclave. Pour lui prendre ce qu&rsquo;elle peut lui donner et en extraire tout ce qu&rsquo;il peut grâce à  la technique. Il l&rsquo;a regardée, l&rsquo;a pensée, a essayé de trouver des solutions pour renouer avec elle mais sans jamais y parvenir parce qu&rsquo;il s&rsquo;est toujours senti extérieur, différent, au-dessus, en occident. Michel Serres parle du droit naturel de l&rsquo;homme, ce droit qui le lie en idées aux autres hommes dans sa nature sociale, loin de sa réalité d&rsquo;élément de la nature. Il raconte comment par égoà¯sme il saccage la terre avec ses guerres et ses besoins d&rsquo;évolution. Il décrit comment l&rsquo;homme, tourné vers ses semblables faits dos à  la nature, à  sa nature.</p>
<p>De touts temps certains artistes ont courus vers les nouvelles technologies, et ce bien avant l&rsquo;invention de l&rsquo;électronique. L&rsquo;art numérique , &laquo;&nbsp;new media art&nbsp;&raquo; pour son appellation anglo-saxonne est l&rsquo;art des nouveaux médias regroupe toutes les pratiques artistiques qui se servent des nouvelles technologies et des nouveaux medias comme principal support. Cette définition est bien sur  réductrice. Et il faut comprendre qu&rsquo;elle ne sert à  rien. Il y a trop de formes différentes, une trop grande confusion pour saisir quelque chose. Il y a une bien trop grande réserve ici en France pour pouvoir imaginer ce que sont les arts numériques (si jamais cela servait à  quelque chose). On rassemble les oeuvres et les artistes qui utilisent les nouvelles technologies, on les extrait de la scène artistique globale parce qu&rsquo;on ne sait pas trop dire si c&rsquo;est vraiment de l&rsquo;art, on garde une réserve quand à  la qualité des oeuvres. Mais comme on sent qu&rsquo;il se passe quelque chose, on parque tout ce qui est impressionnant ou à  priori reconnu dans de grandes expositions. La pensée des philosophes et des artistes-philosophes sert de support à  la complexité des oeuvres.</p>
<p>Hans Belting raconte l’histoire de l’art au tournant, il rappelle que les canons de l’art sont vieux. Quand on reprend cette histoire, le XXème siècle est le moment où l’art se détache du beau au sens commun de ses canons. Depuis une grande partie des créations évolue en dehors des possibilités de perception des gens. Ils voient, regardent, mais ne sentent rien si ce n’est leur possible exclusion. Mais aussi c’est au cours de ce siècle que les occidentaux se sont encore plus plongés dans leur cerveau jusqu’à  ce que certains puissent ne plus voir avec leur coeur mais avec leurs idées. Idées construites consciemment par affinité. Le jugement n’est plus de goà»t mais de valeur. Et les sens frisent le mental d’une impression d’intelligence en surpuissance quand l’intellect est bousculé par l’oeuvre.</p>
<p>La question de la technique dans l’art est depuis toujours une des problématiques de la perception que ce soit du côté des spécialistes ou des publics. Inévitablement, dans notre culture, chaque nouveauté est comparée à  ce qui la précède. Ainsi la comparaison en rapport à  des canons sert une part de l’avis : on sait si on aime ou on n’aime pas en partie par ce que l’on sait (par principe la publicité se base sur cette règle, elle nous montre ce que l’on a déjà  vu). La question de la technique dans l’art est délicate car notre façon de juger met souvent en rapport le degré de technicité et la qualité de l’oeuvre.</p>
<p>Artisan des ‘nouveaux medias’ j’ai été je ne sais combien de fois questionné sur le temps, la technicité, les efforts, la difficulté, l’innovation mise en oeuvre… Depuis quelques années j’essaie d’effacer la technique le plus possible (faire la performance si jamais il y en a une). Qu’est ce que c’est créer avec les nouvelles technologies î quand je dis créer c’est viser une forme expressive, ‟ faire de l’art ” (pas fabriquer un outil) ? Est-ce que c’est fabriquer une machine technologique qui ne fonctionne que par ses rapports de fascination, où la technologie est la magie qui séduit ? Est-ce qu’il faut entretenir cette fascination ? J’ai vu trop d’oeuvres qui ne tenaient qu’à  cela, oeuvres à  cause de cela, mais vides et inexpressives, quand l’effet de nouveauté aura passé le pas, à  la prochaine génération de technologies, il ne restera plus rien.</p>
<p>A mon sens Il faut que l&rsquo;oeuvre renferme quelque chose de sensationnel intiment lié à  la nature de l&rsquo;homme, qui résonne dans l&rsquo;oeil et dans l&rsquo;âme. Même si cela m&rsquo;arrive dans certains cas, je ne suis pas partisan des oeuvres intellectuelles destinées exclusivement aux avertis, je supporte l&rsquo;aventure populaire où aucun bagage philosophique ni théorique n&rsquo;est vraiment nécessaire. Pour moi ce qu&rsquo;il y a à  atteindre ce n&rsquo;est pas le mental, mais le coeur.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.technart.fr/Francois-Mauriac/" target="_blank">% François Mauriac</a>, pourcent artistique / région Aquitaine</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/art-et-technologies/">Art et technologies</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 10:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Franck Senaud: Vous commencez par &#171;&#160;Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies, je vais me contenter de me positionner comme un utilisateur quelconque.&#160;&#187; En quoi les nouvelles technologies sont innovantes ? Jacques Perconte: Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui sont innovantes, ce sont les contextes dans lesquels elles sont questionnées&#8230;. La [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/">Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Franck Senaud:</strong> Vous commencez par &laquo;&nbsp;Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies, je vais me contenter de me positionner comme un utilisateur quelconque.&nbsp;&raquo; En quoi les nouvelles technologies sont innovantes ?</p>
<p><strong>Jacques Perconte:</strong> Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui sont innovantes, ce sont les contextes dans lesquels elles sont questionnées&#8230;.<br />
La pression de l&rsquo;innovation impose souvent les nouvelles technologies comme solution. La pression des nouvelles technologies impose souvent l&rsquo;innovation comme positionnement : résultat : on est souvent à  côté de la plaque.<br />
Je ressens qu&rsquo;il a un problème assez largement partagé lié aux rapports à  la technique et à  l&rsquo;innovation. Soit parce que la technique fascine trop est qu&rsquo;elle devient le jeu qui permet de ne pas s&rsquo;ennuyer , de discuter avec les copains, de fasciner ceux qui ne maîtrisent pas la technique. Ou soit parce que l&rsquo;innovation est porteuse et qu&rsquo;innover ou annoncer l&rsquo;innovation aveugle souvent. C&rsquo;est la compétition. Mais la compétition est formelle&#8230; qui comprend de quoi je parle ? il n&rsquo;y a pas de fond. C&rsquo;est cela à  mon sens ce qui ne va pas. Il y a trop de formel, pas plastiquement, je m&rsquo;entends, je ne dis pas qu&rsquo;il y a trop de formalisme plastique ! je dis qu&rsquo;il y a trop d&rsquo;effets de technique, que le style plastique disparaît, que l&rsquo;oeuvre s&rsquo;efface pour l&rsquo;innovation, même le souci de l&rsquo;oeuvre s&rsquo;efface derrière le soucis d&rsquo;innovation.</p>
<p><strong>F. S.: </strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un utilisateur quelconque dans votre proposition ?</p>
<p><strong>J. P. :</strong> Quelqu&rsquo;un qui utilise ce qui existe, qui essaye de se l&rsquo;approprier comme ça en bidouillant. Je ne développe pas grand-chose qui serve réellement l&rsquo;oeuvre. J&rsquo;utilise flickr, google maps, des services grands publics. Je préserve leur mises en pages, leur logos dans le rendu de mon travail. Je ne cherche pas a détourner les services, j&rsquo;utilise les outils tels quels. Comme n&rsquo;importe qui qui s&rsquo;en servirait. C&rsquo;est-à -dire &#8211; suite à  la question suivante, c&rsquo;est que je ne cherche pas à  utiliser les outils de façon innovante. Là  n&rsquo;est pas la question.</p>
<p><strong>F. S. : </strong>Je &laquo;&nbsp;feuillète&nbsp;&raquo; votre blog technart et la série d&rsquo;images que vous avez faites sur le territoire alentour: comment choisissez vous ces lieux, il semble que les formes satellites vous guide, selon quel feeling ?</p>
<p><strong>J. P. : </strong>C&rsquo;est une question qui s&rsquo;écoule tout au long de ce travail. Qu&rsquo;est ce qui se passe quand je survole les images satellites de mon regard ? qu&rsquo;est ce qui fait que tel ou tel lieu me fascine et pousse mon envie jusqu&rsquo;a planifier un voyage in situ ? Qu&rsquo;est ce qui me fait traverser des champs de boue pour aller voir un arbre ?<br />
C&rsquo;est que je suis à  la recherche d&rsquo;un trésor&#8230;. la grande difficulté à  répondre réellement à  cette question est qu&rsquo;elle en cache une autre. Je crois d&rsquo;ailleurs que c&rsquo;est le fond de cette oeuvre que je présente à  Evry.<br />
Ce qui en ressort : qu&rsquo;est ce que c&rsquo;est ? C&rsquo;est la même question qu&rsquo;une élève de cm² m&rsquo;a posée en regardant un extrait du film Rivers and tides sur Andy Goldsworthy&#8230; On voit Andy, merveilleux artiste du land art sculpter de la glace a main nues&#8230; elle me demande : pourquoi il fait ça ? A quoi ca sert ?.. Comment répondre ? a quoi ca sert l&rsquo;art ? a quoi ca sert la vie. Réponse de Yogi Bhajan : &laquo;&nbsp;Ce n’est pas la vie qui importe, c’est le courage que vous lui apportez… &laquo;&nbsp;.</p>
<blockquote><p>Interview par Franck Senaud, <a href="http://Prefigurations.com" target="_blank">Prefigurations.com</a> / extrait de : <a href="http://www.prefigurations.com/32numerique/32_perconte.htm" target="_blank">Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies</a> / n° 32 Mars/Avril 2007 / revue bimensuelle gratuite, disponible sur Internet uniquement. Son but est d’organiser la rencontre entre les arts de narration (théâtre, peinture, cinéma, BD, danse, poésie&#8230;), elle propose ainsi, à  chaque numéro l’analyse originale d’un thème (la nuit, le vraisemblable, les arts naà¯fs…) par des spécialistes de tous horizons ainsi que la découverte de jeunes artistes présentant leur oeuvres.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/">Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Beaux-arts électroniques</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2006/06/beaux-arts-electroniques/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jun 2006 19:22:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Isabelle m’a rapporté d’un vide grenier un magazine que je ne connaissais pas : planète, un numéro d’avril 1969 où il y a un article de Pierre Restany sur la première exposition qui introduisait l’art cybernétique… Voici le dernier paragraphe : L&#8217;art cybernétique, qui naît à  peine, débouche bien évidemment sur un acte de foi. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/06/beaux-arts-electroniques/">Beaux-arts électroniques</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/07/20060703planete.jpg" id="image426" alt="Planete, avril 1969" /></p>
<p>Isabelle m’a rapporté d’un vide grenier un magazine que je ne connaissais pas : planète, un numéro d’avril 1969 où il y a un article de Pierre Restany sur la première exposition qui introduisait l’art cybernétique… Voici le dernier paragraphe :</p>
<p>L&rsquo;art cybernétique, qui naît à  peine, débouche bien évidemment sur un acte de foi. Un acte de foi qui risque fort de rester sans écho dans la France de 1969, qui a accumulé un impressionnant retard dans ce domaine. Il n&rsquo;y a aucun Français dans l&rsquo;exposition Cybernetic Serendipity, à  l&rsquo;exception de Nicolas Schoffer, père de la sculpture spatiodynamique. L&rsquo;art des ordinateurs, chez nous, est dans les limbes: manque de contacts des artistes avec l&rsquo;industrie et la recherche technique; absence totale d&rsquo;information du public. L&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Italie nous ont largement devancés en Europe. Ne parlons pas des États-Unis ou du Japon. Un fait demeure. L&rsquo;art cybernétique a donné au monde la preuve de son existence, de sa vitalité, de ses possibilités: en tant que nouvelle orientation de la pensée créatrice, il est né en aoà»t 1968 au coeur de Londres et dans la fête. Et cette joie des petits et des grands préfigurait l&rsquo;un des chapitres de la métamorphose technologique: un art total, un art pour tous. L&rsquo;esthétique généralisée annonce une société nouvelle ayant retrouvé enfin le goà»t de la fête collective et le sens profondément humain du jeu.</p>
<blockquote><p> Pierre Restany, Beaux-arts électroniques, planète, avril 1969, à  propos de la première exposition d&rsquo;arts cybernétiques à  l&rsquo;institut Britannique d&rsquo;art contemporain.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/06/beaux-arts-electroniques/">Beaux-arts électroniques</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Netart : figuration</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2002 06:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[N e t / a r t - Figures : Jacques Perconte http://www.technart.net / 27/03/02         - FIGURZ 220 net art context experienz (Version 1.0). Utilisateur (FiGURZ:()) : anonymou 230-Bienvenue sur FIGURZ 230- 230 User anonymous logged in. % cd figuration 250 CWD command successful. %cd what 250 CWD command successful. %figuration/what Le netart [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/">Netart : figuration</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="Layer1">
<p>N e t / a r t -</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Figures : Jacques Perconte<br />
<a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net<br />
</a>/ 27/03/02</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- <strong>FIGURZ</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">220 net art context experienz (Version 1.0).<br />
Utilisateur (FiGURZ:()) : anonymou<br />
230-Bienvenue sur FIGURZ<br />
230-<br />
230 User anonymous logged in.<br />
% cd figuration<br />
250 CWD command successful.<br />
%cd what<br />
250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/what</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Le netart ne révolutionne pas l’art, ou du moins il n’en remet pas en question les fondements ni la réalité. Finalement ce n’est qu’une transformation des usages vers un nouveau support.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Comme toute activité artistique on peut envisager son approche à  travers une vision historique des pratiques. Ce serait le travail d’un historien de l’art, ici il est question de décrire des figures, de les découvrir et de les lier, pour finalement s’apercevoir que cette topologie des discours est la même pour le netart que pour toutes les autres formes d’art.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Présenter le netart c’est essayer de décrire un espace de représentations continuellement en mouvement dont on ne peut percevoir qu’une surface contextuelle : celle que l’on fréquente.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les artistes en réseaux ne fonctionnent pas tout seul, ils sont plus ou moins structurés en communautés virtuelles, en réseaux de communication supportant aussi bien le renseignement des oeuvres elles-mêmes qu’une réflexion théorique importante.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L’artiste, le groupe d’artistes se définit par ses positionnements sur ce qu’on appellera la scène internationale. Pour la première fois dans l’histoire cette scène, n’est pas une frontière entre un milieu underground, et un espace officiel, institutionnel, elle concerne les artistes eux-mêmes dans un premier temps puis les milieux physiques avec lesquels ils sont en relation.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Commet aborder ces positions d’artistes ? Avec un discours de théoricien ? Une approche esthétique bardée de citations philosophiques et de formulations scientifiques serait-elle une voix satisfaisante ? Est-il question de juger l’artiste ? Les sciences cognitives se préparent à  aborder ces espaces où l’artiste serait envisagé comme une sorte de psychanalyste îinnocent-, un intelligent, l’art à  la science, la perception à  la science. Devons-nous comprendre comment et pourquoi notre attention tend vers l’attraction ou la répulsion ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Histoire de culture &#8211; Net affect.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui arrive à  voir ce qui se déroule à  travers ces formes de créations dont la langue ne s’acquiert pas d’instinct.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">.ou l’intuitif est refoulé.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui peut se retrouver dans ces flux informationnels constants ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Qui veut tenter ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Cartographier ce que l’on appelle l’inhabitable.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Demeure en réseau</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Art en réseau</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Et</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">%cd ..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd Figurez</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">réseaux européens essentiellement = usa //-&gt; réseaux relatifs à  l’activité de praticien -&gt; festivals, colloques … Le réseau ne communique pas tellement les quantités d’informations portées sont importantes, ce sont les contact humains î même localisés sur le support î qui sont essentiellement facteurs de culture et de rencontre.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://map.jodi.org/" target="_blank">http://map.jodi.org</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.rhizome.org/" target="_blank">http://www.rhizome.org</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.pericles.org/" target="_blank">http://pericles.org</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">&#8212;&#8212;- &#8212; &#8211; -</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Ces figures déviées, figurez sont ces attitudes (portraits) qui sont familières, celles que l’on reconnaît et que l’on entend, tout quantité subjective confondue.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd extern</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/extern</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Distance théorique, technique ? Le discours se tend au travers de la forme dans cette condition du juste rapport entre le fond et la forme. Cette approche rigoureuse de l’affection et de la relation esthétique à  l’oeuvre se construit dans ses liens avec le spectateur.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Incident / gregory Chatonsky / Reynald Drouhin, […</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.incident.net/" target="_blank">http://www.incident.net</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.io-n.net/" target="_blank">http://www.io-n.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">illusion et poétique.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">snarg</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.snarg.net/" target="_blank">http://www.snarg.net/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd form</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/word</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">émotion î identité</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- l’ordre de l’intimité</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Annie Abrahams</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.bram.org/" target="_blank">http://www.bram.org/</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">figure minimale Form art -&gt; ascii art //</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Alexeà¯ Shulgin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.c3.hu/collection/form" target="_blank">http://www.c3.hu/collection/form</a>/</span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.easylife.org/" target="_blank">http://www.easylife.org/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd kode</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/kode</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">espace de représentation. Perte. Labyrinthes.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rez<br />
+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.ex-zero.net/" target="_blank">http://www.ex-zero.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le jeu de l’ordre et du désordre, figures de l’interactivité et des règles contrariées.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">jodi</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://text.jodi.org/" target="_blank">http://text.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://asdfg.jodi.org/" target="_blank">http://asdfg.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://wwwwwwwww.jodi.org/" target="_blank">http://wwwwwwwww.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://sod.jodi.org/" target="_blank">http://sod.jodi.org/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://oss.jodi.org/" target="_blank">http://oss.jodi.org/</a></span></p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p class="une" align="RIGHT">"Ce qui fait événement, c'est ce qui rompt avec toute causalité antérieure".</p>
<p class="une" align="RIGHT">Jean Baudrillard, L'échange impossible</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Interface î immersion virale, kode, immersion dans le support, l’homme plante cultivée, simplement cultivée.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">m9ndfuck</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat/0009.html" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat/0009.html</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;">= <a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/data/zttz" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/data/zttz</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://m9ndfukc.com/kinematek/" target="_blank">http://m9ndfukc.com/kinematek/</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://m9ndfukc.com/propagandas/" target="_blank">http://m9ndfukc.com/propaganda</a></span><a href="http://m9ndfukc.com/propagandas/">s/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat/" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat/</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">réseaux, jeu de l’id. qui est elle ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd ident</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/ident</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le suicide, la forme communiquée, identité.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">mouchette</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.mouchette.org/" target="_blank">http://www.mouchette.org</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">le geste, je me montre.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">- <a href="http://www.jennicam.org/" target="_blank">http://www.jennicam.org</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd funk</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/funk</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">\ détournement critique</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Zanni</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.thechurchofsoftware.org/" target="_blank">http://www.thechurchofsoftware.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.newnewportrait.com/" target="_blank">http://www.newnewportrait.com</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.zanni.org/pagine/projects/war%20sorry/sorry1.htm" target="_blank">http://www.zanni.org/pagine/projects/war%20sorry/sorry1.htm</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <a href="http://www.begwithstyle.com/" target="_blank">http://www.begwithstyle.com/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt; <a href="http://www.zanni.org/" target="_blank">http://www.zanni.org</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">\ mise en abîme des réseaux, de la technique, des fondements du marché de l'art, funk, positionnement radical et fondamental de l’artiste.</p>
<p class="une" align="RIGHT">" Le devoir d'une avant-garde ou d'une arrière-garde ne consiste pas à  s'avancer ou à  reculer, mais à  manoeuvrer "</p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="RIGHT"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Pavu</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://pavu.free.fr/" target="_blank">http://pavu.free.fr</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://pavu.com/" target="_blank">http://pavu.com</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://gnoufl.com/" target="_blank">http://gnoufl.com</a></span></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lapity.com/" target="_blank">http://lapity.com</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">% cd faz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/Figurez/faz</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">technart</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.technart.net/" target="_blank">http://www.technart.net</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une">positions et mouvements, réponses et vies d’une figure du réseau. Ordre, intimité, diversité.</p>
<p class="une">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd anex</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/anex</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>ANEX î </strong>interpénétrations de références. &gt; biblio<sup>-1</sup></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>1°/</strong> wwwordz</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">o- Dictionnaire des Arts médiatiques</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.comm.uqam.ca/~GRAM/" target="_blank">http://www.comm.uqam.ca/~GRAM/</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">o- Terminologie informatique</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.culture.fr/culture/dglf/cogeter/16-03-99-internet.html" target="_blank">http://www.culture.fr/culture/dglf/cogeter/16-03-99-internet.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">)word+z - ware+z ; app+z; seria+z; password+z; art+z; confort+z; ident+z; interface+z; sex+z; fifure+z; Warez [Folk]</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Copie illégale (pirate) d&rsquo;un logiciel commercial. L&rsquo;origine du terme est sujette à  caution. L&rsquo;explication la plus fréquente est que lu à  l&rsquo;envers et phonétiquement Warez signifierait Zéro (Warez -&gt; Zeraw -&gt; Zero) en référence au prix (non) déboursé pour l&rsquo;obtention de la copie du logiciel.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt;WAREZ-GAMEZ-APPZ-MOVIEZ-XXX-EMULATION -MP3-CARDING-HACK MAIL-HACK SITE-HACK</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>2°/</strong> Je vous encourage à  consulter les supports de conférences de Valery Grancher -World Wild Web &#8211; organisées par la fondation Cartier pour un état des lieux de l’histoire des réseaux, de l’art sur Internet et du monde de l’art actuel.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">+ <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.nomemory.org/conf/" target="_blank">http://www.nomemory.org/conf/</a></span> | content | :</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">&laquo;&nbsp;World Wild Web&nbsp;&raquo; années 1994 &#8211; 2002, cycle 2</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">con #01 Mardi 15 Janvier:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Paysage des nouveaux médias: contextes et enjeux économiques, bouleversements culturels.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Depuis maintenant une quarantaine d&rsquo;années, les technologies ne cessent d&rsquo;être qualifiées d&rsquo;éternellement nouvelles. Elles ont été à  l&rsquo;origine de l&rsquo;avènement d&rsquo;un paysage médiatique qui a bouleversé notre vie quotidienne, des enjeux financiers et économiques jusqu&rsquo;à  la définition de pouvoirs internationaux. Ces bouleversements se sont accompagnés d&rsquo;une accessibilité toujours plus grande à  ces technologies, qui ont été assimilées au quotidien le plus ordinaire n&rsquo;échappant pas aux préoccupations esthétiques de jeunes artistes contemporains.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Pour une histoire de l’internet, référez-vous aussi à  &nbsp;&raquo; Les batailles d&rsquo;Internet &nbsp;&raquo; de Jean-Claude Guédon, Professeur à  l&rsquo;université de Montréal,</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.monde-diplomatique.fr/livre/crac/41.html" target="_blank">http://www.monde-diplomatique.fr/livre/crac/41.html</a></span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">&nbsp;&raquo; Je répète ma thèse fondamentale : Internet ne crée pas un paradis, Internet ne crée pas un enfer, mais Internet ouvre des champs de bataille, il faut en être conscient, il faut en comprendre la nature et il faut être prêt à  mener ces batailles. &laquo;&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Jeudi 31 Janvier, Mardi 5 Février, Mardi 12 Février :</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">La fin de l&rsquo;art: disparition d&rsquo;une modernité et la naissance de nouvelles positions.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;histoire de l&rsquo;art s&rsquo;est toujours définie autour de grands récits, de ceux de Vasari, a la fin du XVI s., jusqu&rsquo;aux récits modernistes de Clement Greenberg émancipant l&rsquo;art de toutes fonctions figuratives (Arthur Danto). Dans un contexte post-historique défini par la disparition des grandes utopies politiques et des grands manifestes qui ont marqué le XXe s., le fil narratif de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art s&rsquo;est dissout au profit de situations artistiques coexistantes et se succédant (ce que le monde l&rsquo;art nomme le &laquo;&nbsp;mainstream&nbsp;&raquo;). L&rsquo;absence de fil historique narratif dans la dernière décennie a projeté bon nombre d&rsquo;artistes sur des positions discursives trouvant dans les réseaux médiatiques une nouvelle alternative grâce au &laquo;&nbsp;temps réel&nbsp;&raquo;.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">les personnalités: les premiers artistes sur Internet, américains et européens.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Dans un contexte post moderniste, on est passée d&rsquo;une classification et d&rsquo;une dénomination de mouvements artistiques basés sur des formes et des outils à  des typologies comportementales d&rsquo;ordre politique, économique, sociale et symbolique dans le domaine artistique: l&rsquo;activisme, le cyberfeminism, le hacking, le hijacking, la fiction etc&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les courants dominants dans les communautés artistiques sur Internet:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Dans un contexte post-moderniste, on est passé d&rsquo;une classification et d&rsquo;une dénomination de mouvements artistiques basés sur des formes et des outils à  des typologies comportementales d&rsquo;ordre politique, économique, sociale et symbolique dans le domaine artistique: l&rsquo;activisme, le cyberféminisme, la hacking, la hijacking, la fiction etc&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Lundi 18 Fevrier:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;avènement du nouveau marché de l&rsquo;art:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les espoirs de la nouvelle économie et de cette révolution culturelle sans précédents se sont accompagnés d&rsquo;une véritable hystérie financière. Ces folles espérances et ces démarches n&rsquo;ont pas échappées au marché de l&rsquo;art qui a vu l&rsquo;avènement de start up dédiées à  l&rsquo;art contemporain: Nart qui bouleverse les règles des ventes publiques et Eyestorm celui de l&rsquo;édition d&rsquo;art. Ces bouleversements sur le marché s&rsquo;accompagnent de mimétismes de la part d&rsquo;artistes: etoy, jodi</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Mardi 19 Février:</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Positionnement des musées face à  l&rsquo;émergence de nouvelles expressions et transversalités L&rsquo;impossibilité de conserver des &lsquo;oeuvres&rsquo; Internet remet en cause la fonction patrimoniale du musée. Bon nombre d&rsquo;entre eux ont pris le parti d&rsquo;utiliser ce média comme nouvel espace muséal. Certaines des extensions virtuelles des grands musées dépendent du département marketing, édition ou encore business ( voyant dans cette extension une fabuleuse opportunité pour de nouveaux échos médiatiques ou enjeux commerciaux). Ils rejoignent ainsi dans leur mode de fonctionnement d&rsquo;autres acteurs de la vie culturelle comme le cinéma, ou l&rsquo;entertainment industry.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>3°/</strong> sélection de textes et d&rsquo;articles en ligne -&gt; 4°/ ||| Il existe une grande quantité de textes théoriques et d’articles éparpillés sur le réseau, il n’est pas envisageable de s’aventurer à  essayer de tous les connaître î sélection subjective :</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Amerika, Mark &laquo;&nbsp;Countdown to ecstasy : the disappearance of the interface&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.ix.de/tp/english/inhalt/kolu/3145/1.html">http://www.ix.de/tp/english/inhalt/kolu/3145/1.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">What more is there to say? The disappearance of the interface is first of all the disappearance of language</p>
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<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Arie, Altena &laquo;&nbsp;The browser is dead&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.mediamatic.nl/magazine/9_4/altena_browser/altena_1gb.html" target="_blank">http://www.mediamatic.nl/magazine/9_4/altena_browser/altena_1gb.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">The myth of the graphical browser is that it can be used universally. This browser and no other brings the Web home to you as it&rsquo;s meant to be. But the Web has gotten big and meets a variety of needs &#8211; from finding the departure times of trains to looking up academic papers and playing games. And it&rsquo;s beginning to dawn on the everyday user that the existence of a universal browser that communicates all these experiences in the best manner possible is a myth.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Ascott, Roy &laquo;&nbsp;L&rsquo;esthétique de la cyberculture&nbsp;&raquo; 1997</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://panoramix.univ-paris1.fr/UFR04/rhizome/revues/atopie/atopie2.htm" target="_blank">http://panoramix.univ-paris1.fr/UFR04/rhizome/revues/atopie/atopie2.htm</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">On a trop souvent assisté, en art, à  cette perpétuation du passé sous les déguisement de la nouveauté, et l&rsquo;art de la cyberculture s&rsquo;avère à  cet égard particulièrement complaisant. Cet état de chose dépend partiellement de la confusion qui a entouré l&rsquo;ordinateur : son rôle d&rsquo;instrument a occulté son identité d&rsquo;environnement. En tant qu&rsquo;outil, il a trop facilement entretenu les préoccupations et les préjugés esthétiques de l&rsquo;ancienne culture, alors que comme environnement, il provoque une rupture profonde et une discontinuité radicale avec le passé historique et il ouvre sur la possibilité de constituer un champ d&rsquo;opportunités significatif quant à  la création d&rsquo;un futur véritablement humain, c&rsquo;est-à -dire postbiologique.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Le paradoxe, c&rsquo;est que plus nous essaierons de mettre l&rsquo;&nbsp;&raquo;art&nbsp;&raquo; dans le cyberspace, moins ce dernier présentera de qualités esthétiques. Je veux dire par là  que toute tentative d&rsquo;imposer sur le Net des attitudes, des valeurs et une esthétique comportementale privilégiées dans l&rsquo;art prétélématique s&rsquo;avérera contre-productive. Ce n&rsquo;est que par une interpénétration des plus ouvertes, voire même chaotique, des esprits, par une connectivité vibrante et une interaction globale intense que l&rsquo;art pénètrera la cyberculture. Toute tentative d&rsquo;y raccorder l&rsquo;art traditionnel est vouée à  l&rsquo;échec. La planification de haut en bas se révèle redondante dans la culture émergente. Nous devons apprendre à  travailler de bas en haut : planter des idées, semer des développements, faire pousser des structures, récolter des systèmes émergeants. Ce comportement n&rsquo;a pas de précédent dans l&rsquo;histoire, de sorte que le passé n&rsquo;a rien à  nous apprendre. La rupture est radicale. Nous sommes livrés à  nous-mêmes dans le cyberespace. Nous avons à  nous réinventer et à  refaire le monde de bas en haut.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Balpe, Jean-Pierre &laquo;&nbsp;Quelques concepts de l&rsquo;art numérique&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.labart.univ-paris8.fr/chantier/nouv/anne-gaelle/art-num-JPB.html" target="_blank">http://www.labart.univ-paris8.fr/chantier/nouv/anne-gaelle/art-num-JPB.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Après avoir été, plusieurs siècles durant et sur une grande part de la planète encore &#8211; dans ce que l&rsquo;on pourrait appeler la &laquo;&nbsp;posture religieuse&nbsp;&raquo; &#8211; un médium de transcendance où l&rsquo;objet n&rsquo;a d&rsquo;autre valeur que de faire signe pour et vers un au-delà  invisible, après avoir occupé la &laquo;&nbsp;posture aristocratique&nbsp;&raquo; où l&rsquo;oeuvre signe l&rsquo;importance hiérarchique de celui qui la commande, puis avoir conforté la &laquo;&nbsp;posture bourgeoise&nbsp;&raquo; où l&rsquo;être se confond dans l&rsquo;avoir et la valeur dans le stock, l&rsquo;oeuvre d&rsquo;art, aujourd&rsquo;hui, tend à  prendre la posture &laquo;&nbsp;financière&nbsp;&raquo;, celle du flux où l&rsquo;oeuvre n&rsquo;a plus de valeur en tant que telle mais où cette valeur n&rsquo;est que dans la captation, de préférence inépuisable, des déplacements incessants qu&rsquo;elle provoque.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;art numérique joue à  la vie à  la mort</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">L&rsquo;oeuvre numérique n&rsquo;est plus dans l&rsquo;objet mais dans les possibilités du processus que permettent les objets, l&rsquo;avoir a moins d&rsquo;importance que le saisir. Le produire n&rsquo;est plus dans le reproduire mais dans le re-produire : aujourd&rsquo;hui l&rsquo;oeuvre d&rsquo;art numérique cherche à  provoquer l&rsquo;expérimentation d&rsquo;événements toujours recommencés dont l&rsquo;individu est seul à  pouvoir conserver les traces. L&rsquo;art numérique joue avec sa vie et sa mort.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Bookchin, Natalie et Shulgin, Alexei &laquo;&nbsp;Introduction to net.art (1994-1999)&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://easylife.org/netart/catalogue.html" target="_blank">http://easylife.org/netart/catalogue.html</a></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Introduction to net.art (1994-1999)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">1. net.art at a Glance</p>
<p class="une">A. The Ultimate Modernism</p>
<p class="une">1. Definition</p>
<p class="une">a. net.art is a self-defining term created by a malfunctioning piece of software, originally used to describe an art and communications activity on the internet. <br />
b. net.artists sought to break down autonomous disciplines and outmoded classifications imposed upon various activists practices.</p>
<p class="une">2. 0% Compromise</p>
<p class="une">a. By maintaining independence from institutional bureaucracies <br />
b. By working without marginalization and achieving substantial audience, communication, dialogue and fun <br />
c. By realizing ways out of entrenched values arising from structured system of theories and ideologies <br />
d. T.A.Z. (temporary autonomous zone) of the late 90s: Anarchy and spontaneity</p>
<p class="une">3. Realization over Theorization</p>
<p class="une">a. The utopian aim of closing the ever widening gap between art and everyday life, perhaps, for the first time, was achieved and became a real, everyday and even routine practice. <br />
b. Beyond institutional critique: whereby an artist/individual could be equal to and on the same level as any institiution or corporation. <br />
c. The practical death of the author</p>
<p class="une">B. Specific Features of net.art</p>
<p class="une">1. Formation of communities of artists across nations and disciplines <br />
2. Investment without material interest <br />
3. Collaboration without consideration of appropriation of ideas <br />
4. Privileging communication over representation <br />
5. Immediacy <br />
6. Immateriality <br />
7. Temporality <br />
8. Process based action <br />
9. Play and performance without concern or fear of historical consequences <br />
10. Parasitism as Strategy</p>
<p class="une">a. Movement from initial feeding ground of the net <br />
b. Expansion into real life networked infrastructures</p>
<p class="une">11. Vanishing boundaries between private and public <br />
12. All in One:</p>
<p class="une">a. Internet as a medium for production, publication, distribution, promotion, dialogue, consumption and critique <br />
b. Disintegration and mutation of artist, curator, pen-pal, audience, gallery, theorist, art collector, and museum</p>
<p class="une">2. Short Guide to DIY net.art</p>
<p class="une">A. Preparing Your Environment</p>
<p class="une">1. Obtain access to a computer with the following configuration:</p>
<p class="une">a. Macintosh with 68040 processor or higher (or PC with 486 processor or higher) <br />
b. At least 8 MB RAM <br />
c. Modem or other internet connection</p>
<p class="une">2. Software Requirements</p>
<p class="une">a. Text Editor <br />
b. Image processor <br />
c. At least one of the following internet clients: Netscape, Eudora, Fetch, etc. <br />
d. Sound and video editor (optional)</p>
<p class="une">B. Chose Mode</p>
<p class="une">1. Content based <br />
2. Formal <br />
3. Ironic <br />
4. Poetic <br />
5. Activist</p>
<p class="une">C. Chose Genre</p>
<p class="une">1. Subversion <br />
2. Net as Object <br />
3. Interaction <br />
4. Streaming <br />
5. Travel Log <br />
6. Telepresent Collaboration <br />
7. Search Engine <br />
8. Sex <br />
9. Storytelling <br />
10. Pranks and Fake Identity Construction <br />
11. Interface Production and/or Deconstruction <br />
12. ASCII Art <br />
13. Browser Art, On-line Software Art <br />
14. Form Art <br />
15. Multi-User Interactive Environments <br />
16. CUSeeMe, IRC, Email , ICQ, Mailing List Art</p>
<p class="une">D. Production</p>
<p class="une">3. What You Should Know</p>
<p class="une">A. Current Status</p>
<p class="une">1. net.art is undertaking major transformations as a result of its newfound status and institutional recognition. <br />
2. Thus net.art is metamorphisizing into an autonomous discipline with all its accouterments: theorists, curators, museum departments, specialists, and boards of directors.</p>
<p class="une">B. Materialization and Demise</p>
<p class="une">1. Movement from impermanence, immateriality and immediacy to materialization</p>
<p class="une">a. The production of objects, display in a gallery <br />
b. Archiving and preservation</p>
<p class="une">2. Interface with Institutions: The Cultural Loop</p>
<p class="une">a. Work outside the institution <br />
b. Claim that the institution is evil <br />
c. Challenge the institution <br />
d. Subvert the institution <br />
e. Make yourself into an institution <br />
f. Attract the attention of the institution<br />
g. Rethink the institution <br />
h. Work inside the institution</p>
<p class="une">3. Interface with Corporations: Upgrade</p>
<p class="une">a. The demand to follow in the trail of corporate production in order to remain up-to-date and visible <br />
b. The utilization of radical artistic strategies for product promotion</p>
<p class="une">4. Critical Tips and Tricks for the Successful Modern net.artist</p>
<p class="une">A. Promotional Techniques</p>
<p class="une">1. Attend and participate in major media art festivals, conferences and exhibitions.</p>
<p class="une">a. Physical <br />
b. Virtual</p>
<p class="une">2. Do not under any circumstances admit to paying entry fees, travel expenses or hotel accommodations. <br />
3. Avoid traditional forms of publicity. e.g. business cards. <br />
4. Do not readily admit to any institutional affiliation. <br />
5. Create and control your own mythology. <br />
6. Contradict yourself periodically in email, articles, interviews and in informal off-the-record conversation. <br />
7. Be sincere. <br />
8. Shock. <br />
9. Subvert (self and others). <br />
10. Maintain consistency in image and work.</p>
<p class="une">B. Success Indicators: Upgrade 2</p>
<p class="une">1. Bandwidth <br />
2. Girl or boy friends <br />
3. Hits on search engines <br />
4. Hits on your sites <br />
5. Links to your site <br />
6. Invitations <br />
7. E-mail <br />
8. Airplane tickets <br />
9. Money</p>
<p class="une">5. Utopian Appendix (After net.art)</p>
<p class="une">A. Whereby individual creative activities, rather than affiliation to any hyped art movement becomes most valued.</p>
<p class="une">1. Largely resulting from the horizontal rather than vertical distribution of information on the internet.<br />
2. Thus disallowing one dominant voice to rise above multiple, simultaneous and diverse expressions.</p>
<p class="une">B. The Rise of an Artisan</p>
<p class="une">1. The formation of organizations avoiding the promotion of proper names <br />
2. The bypassing of art institutions and the direct targeting of corporate products, mainstream media, creative sensibilities and hegemonic ideologies</p>
<p class="une">a. Unannounced <br />
b. Uninvited <br />
c. Unexpected</p>
<p class="une">3. No longer needing the terms &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; or &laquo;&nbsp;politics&nbsp;&raquo; to legitimize, justify or excuse one&rsquo;s activities</p>
<p class="une">C. The Internet after net.art</p>
<p class="une">1. A mall, a porn shop and a museum <br />
2. A useful resource, tool, site and gathering point for an artisan</p>
<p class="une">a. Who mutates and transforms as quickly and cleverly as that which seeks to consume her <br />
b. Who does not fear or accept labeling or unlabeling <br />
c. Who works freely in completely new forms together with older more traditional forms <br />
d. Who understands the continued urgency of free two-way and many-to-many communication over representation</p>
<p class="une"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Dietz, Steve &laquo;&nbsp;Beyond interface : net art and Art on the Net&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une"><a href="http://www.walkerart.org/gallery9/beyondinterface/dietz_bi.html" target="_blank">http://www.walkerart.org/gallery9/beyondinterface/dietz_bi.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Hoessli, Matt &laquo;&nbsp;A final word on web specific art&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online/matt.links/matt.article1.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu:/web/art.online/matt.links/matt.article1.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">The hypertext paradigm is the key foundational paradigm for the WEB, and is what gives the WEB (and by extension, web-specific art) its power and potential.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Schleiner, Anne-Marie &laquo;&nbsp;CRACKING THE MAZE : Game Plug-ins and Patches as Hacker Art&nbsp;&raquo; 1999</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v5n2/ednotes.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v5n2/ednotes.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Slayton, Joel &laquo;&nbsp;Re=purpose of Information : Art as Network&nbsp;&raquo;1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/joel/index.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/joel/index.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">This paper presents an analytic perspective on the nature of Art as Network. The network (internet and intranets) is described as having properties of a nonlinear complex system, which serve to enable a network semiotic enabled by entailment meshwork. The network semiotic includes the characteristics of hierarchical structure, tendency towards self-organization and chaotic attractors, resulting in the emergence of self-similar alternates which function as dissimulators of interaction and immediacy. Art as Network is an exploration of the pandemonium of agencies forming entailment meshwork.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Art as Network is intended as a subject of discourse, not declaration. Certainly, I do not suppose that the particular theoretical investigations that I have chosen to discuss herein are the only points where the discourse of Art as Network is possible. My emphasis on complexity and semiotics involving entailment mesh, nonlinear dynamics, self-organization, homogeneity, dissimulation and the notion of alternates, is to establish a framework in which are present domains from which the artist might experiment.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong>Stalbaum, Brett &laquo;&nbsp;Aesthetic conditions in art on the network : beyond representation of the relative speeds of hypertextuall and conceptual implementations&nbsp;&raquo; 1998</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/brett/index.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/brett/index.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">Depending upon where you stand in relation to the development of net.art, any discussion of its aesthetic qualities may seem either inconsequential (based on the knee-jerk reaction that anything expressed on a computer screen is a priori not art) 2, or inadequate (as expressed in Lialina’s call for a theory of net.art which transcends the history of aesthetics). While far from wanting to impose an &laquo;&nbsp;external perspective&nbsp;&raquo; that limits our view of net.art, I nevertheless hope to make a case for net.art aesthetics by showing that- 1) there are aesthetic qualities in the presentation of net.art that are in no way divorced from the form simply because it is virtual; 2) while the aesthetic qualities of network based art do indeed share the concerns of traditional aesthetics, these traditional notions (revolving around beauty and taste) 3, are not the most interesting or important concerns for network based art; 3) that net.art has a specific aesthetic quality relative to time which is important to any critical evaluation of it, and; 4) that net based art is primarily suited to a conceptual art practice which traditional aesthetic notions can serve, but not complete.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>3.3 /</strong> g lo b al /// Hors sélections voici des espaces de réflexion, souvent architecturés autours de réseaux et de mailing listes, voire de forums, l’information et la théorie se diffusent et se construisent et se posent.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>SWITCH</strong> is the new media art journal of the CADRE Laboratory for New Media of the School of Art and Design at San Jose State University. It has been published on the Web since 1995. We are interested in fostering a critical viewpoint on issues and developments in the multiple crossovers between art and technology. Our main focus in on questioning and analyzing as well as reporting and discussing these new art forms as they develop, in hopes of encouraging dialogue and possible collaboration with others who are working and considering similar issues. SWITCH aims to critically evaluate developments in art and technology in order to contribute to the formation of alternative viewpoints with the intention of expanding the arena in which new art and technology emerge.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Archives visés de la revue switch</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/contents.html">http://switch.sjsu.edu/web/v4n2/contents.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">1998 has been an interesting year for network art. At the beginning of the year, the net.art lists were alive with the controversy surrounding the identity thefts of the likes of Mark Amerika, Peter Weibel, and Timothy Druckrey. That particular performance, still unclaimed by its author[s], conceptually underscored the weaknesses of treating liquid identity and becoming in cyberspace as the ontological foundations for dematerialized network art forms. Most authors, as it turns out, don&rsquo;t want to be unstable identities. Even Deleuze and Guattari put their own names on their books! Related to this problem of liquid identity as art form is the relative dearth of development in another of the often speculated foundations for computer art practice: virtual reality. Simulations of Cartesian space and virtual worlds wherein the artist is conjured as author/storyteller have not progressed significantly; except perhaps in the realm of industrial strength gaming. The ontology and identity of the author, still a contested space, continues to suffer from the received habits of narrative literature.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/v3n3/militarytoc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/v3n3/militarytoc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">In December 1997, a series of simulated postings appeared on several mail lists, (Rhizome, 7-11, nettime ). The writing appeared under the authorship of various art/culture critics such as Mark Amerika, Peter Weibel, and Timothy Druckrey. The posts included correct e-mail addresses, indicating that either the lists had been hacked, or that the source of the simulations came from within those organizations. This event, for a time at least, was the subject of much attention and discussion. Was it a criminal act? Was it naive? Or was it a tactical art performance whose origin was the virtual frontline? (A non-place place where the battle over issues ranging from the ontology of the still pubescent net.art form, to the meaning of the term postmodern, are being contested with the weapons of contemporary communications technology.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online2/art.online2.toc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu:/web/art.online2/art.online2.toc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/web/art.online/art.online.toc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/web/art.online/art.online.toc.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://switch.sjsu.edu/switch/narrative/narrativetoc.html" target="_blank">http://switch.sjsu.edu/switch/narrative/narrativetoc.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>CTHEORY</strong> is an international journal of theory, technology, and culture, publishing articles,interviews, event-scenes and reviews of key books. Editors: Arthur and Marilouise Kroker</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.ctheory.net/" target="_blank">http://www.ctheory.net/</a> -&gt; articles</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.ctheory.net/book_default.asp" target="_blank">http://www.ctheory.net/book_default.asp</a> -&gt; livres en téléchargeables en PDF</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>rhizome.org</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://rhizome.org/" target="_blank">http://rhizome.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Rhizome is an online community space for people who are interested in new media art. By &laquo;&nbsp;new media art&nbsp;&raquo; we mean any type of contemporary art that uses new media technology.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Rhizome&rsquo;s activities focus on: presenting artworks by new media artists, critics and curators; fostering critical dialog; and preserving new media art for the future.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>Nettime</strong></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.nettime.org/" target="_blank">http://www.nettime.org/</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">is not just a mailing list but an effort to formulate an international, networked discourse that neither promotes a dominant euphoria (to sell products) nor continues the cynical pessimism, spread by journalists and intellectuals in the &lsquo;old&rsquo; media who generalize about &lsquo;new&rsquo; media with no clear understanding of their communication aspects. we have produced, and will continue to produce books, readers, and web sites in various languages so an &lsquo;immanent&rsquo; net critique will circulate both on- and offline.</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">More (from nettime website) à </p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">empyre &#8211; an arena for the discussion of media arts practice &lt;<a href="http://www.subtle.net/empyrean/empyre/" target="_blank">http://www.subtle.net/empyrean/empyre/</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">SPECTRE &#8211; media culture in deep europe &lt;<a href="http://coredump.buug.de/cgi-bin/mailman/listinfo/spectre" target="_blank">http://coredump.buug.de/cgi-bin/mailman/listinfo/spectre</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Syndicate Media Culture and Media Art &lt;<a href="http://anart.no/~syndicate/" target="_blank">http://anart.no/~syndicate/</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rhizome &lt;<a href="http://www.rhizome.org/" target="_blank">http://www.rhizome.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">7-11 &lt;<a href="http://www.7-11.org/" target="_blank">http://www.7-11.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">rolux &lt;<a href="http://www.rolux.org/" target="_blank">http://www.rolux.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">cybersociety &lt;<a href="http://cybersocietylive.listbot.com/" target="_blank">http://cybersocietylive.listbot.com</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">[rohrpost] &lt;<a href="http://www.nettime.org/rohrpost" target="_blank">http://www.nettime.org/rohrpost</a>&gt; (in German)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">oldboysnetwork (obn) &lt;<a href="http://www.nettime.org/oldboys" target="_blank">http://www.nettime.org/oldboys</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">xchange &lt;<a href="http://xchange.re-lab.net/m/list.html" target="_blank">http://xchange.re-lab.net/m/list.html</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Internodium &lt;<a href="http://www.internodium.org.yu/" target="_blank">http://www.internodium.org.yu</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">cinematik &lt;<a href="http://www.egroups.com/group/cinematik" target="_blank">http://www.egroups.com/group/cinematik</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">fibre culture &lt;<a href="http://www.fibreculture.org/" target="_blank">http://www.fibreculture.org</a>&gt;</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Sarai-Reader-List &lt;<a href="http://mail.sarai.net/mailman/listinfo/reader-list" target="_blank">http://mail.sarai.net/mailman/listinfo/reader-list</a>&gt;</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">+ <strong>Ressources</strong> /</p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.aec.at/" target="_blank">http://www.aec.at</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.cicv.fr/" target="_blank">http://www.cicv.fr</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.labart.univ-paris8.fr/" target="_blank">http://www.labart.univ-paris8.fr</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>4°/à  </strong>Jean-Philippe Halgand / Point Net :</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Net Art est le fruit d&rsquo;un travail d&rsquo;inventaire international réalisé entre juillet 1999 et janvier 2000 dans le cadre d&rsquo;une mission &nbsp;&raquo; culture et nouvelles technologies &nbsp;&raquo; avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication &#8211; DRAC Aquitaine et de l&rsquo;AEC.Cet inventaire répertorie des sites d&rsquo;artistes dont les approches et les utilisations des technologies internet et du Web peuvent être considérées comme innovantes, technologiquement ou dans leurs modes d&rsquo;appropriation.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Disponible sur cdrom et intégralement en ligne î</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong><a href="http://www.aecom.org/netart/portail.html" target="_blank">http://www.aecom.org/netart/portail.html</a></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>m9ndfukc.a °/</strong></p>
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<p class="une" align="JUSTIFY">M9ndfukc / antiorp / a9ff / 0f0003 / =cw4t7abs</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/" target="_blank">http://m9ndfukc.com</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">ftp://ftp.ircam.fr/pub/forumnet/max/FAT/applications/0f0003.sea.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/0f0003pRpG.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/0c3.sndhak.module.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/%40%25a631%25a8%10%25ad%20%25d9%20%7c%20%7c.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/kode/m0dL+c1t1z3n.sit.bin</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/korporat" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/korporat</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/dphlekt" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/dphlekt</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00/b!lab!al.kl!k.html" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00/b!lab!al.kl!k.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/nato.0%2B00/sek" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/nato.0+00/sek</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/data/zttz" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/data/zttz</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://www.m9ndfukc.org/mcgill-lizt_ounr/konzp!rass!_ov-ekualz.cgi" target="_blank">http://www.m9ndfukc.org/mcgill-lizt_ounr/konzp!rass!_ov-ekualz.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers0_1.cgi" target="_blank">hTTp://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers0_1.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers1_0.cgi" target="_blank">hTTp://m9ndfukc.com/dikt/lang_vers1_0.cgi</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/propaganda/zekuensz" target="_blank">http://m9ndfukc.com/propaganda/zekuensz</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/b4c98/zekuensz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/b5c98/zekuensz</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_bit_revolution.html" target="_blank">http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_bit_revolution.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_dfk_okkupation.html">http://m9ndfukc.com/dir_kontentz/_dfk_okkupation.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/aLphanumer1kl</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_00" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_02" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/k0rp0rat_f2sc1zm_02</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/bit_revolution/data_is_correct-chris_murtagh%2Bf_speech.gif" target="_blank">http://m9ndfukc.com/bit_revolution/data_is_correct-chris_murtagh+f_speech.gif</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_00" target="_blank">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_00</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_02</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_01</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/pozerz_03</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/eRR.oR/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/dir_seq/eRR.oR_02/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/punkt-||_protokol</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/spCa/zweite</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp" target="_blank">ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/krop3rom/fr%2Bbk.html" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/krop3rom/fr+bk.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/%3d_%3f/d-kued.html" target="_blank">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/%3d_%3f/d-kued.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://m9ndfukc.com/kouboi/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/epzilon-zero</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/d3siGn/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html.html</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><a href="http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/produkter/film%2Bvideo.html" target="_blank">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/0f0003/produkter/film+video.html</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/6f6e-1700k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/21-990k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/61-550k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/63-2200k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/74-947k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/75-1200k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/mv/97-2000k.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-m9ndfukc.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-m9ndfukc_01.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/3t0y.zucx.sit.hqx</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/-cw4t7abs_4ob1tenkr1pt1on.sit.hqx</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/idsxp/idsxp_0+0.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/idsxp/idsxp_0+2.mov</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m-a9ff_trk-38.0.5.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m_-a9ff_midi-t3kxt.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/kr0p3r0m_a9ff.trk97+.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff-humanzsukc.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_a9ff_trk47.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/krop3rom_hiv-sekuensz.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://simsim.rug.ac.be/=cw4t7abs/ppc.71oo.8o_rom.data.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">ftp://quixot.rug.ac.be/MP%26G_11H.dbh%21/antiorp</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/=cw4t7abs.mp3</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/data/noisz/unitiztress.mp2</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.m9ndfukc.org/data/noisz/cc.mp2</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://195.163.114.73/7-11/cw4t7abs.asp</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://194.19.130.194/=cw4t7abs/-0000000000-000000000000000_000000000000-000000000000_0000000000000.shtml</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://www.god-emil.dk/=cw4t7abs/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://home.earthlink.net/~kidseatfree/Media/Movies/</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">http://home.earthlink.net/~kidseatfree/Media/Movies/FilmNo1Complete.sea.hqx</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd..</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">%cd biblio</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">250 CWD command successful.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY"><strong>%figuration/biblio</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">ANEX II î <strong>bibliographie ||| KONKLUZ.ion</strong></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"><span class="une">Bibliographie sélective, reports de lectures et références accumulées.</span></p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">_</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B livre</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R revue</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">W url</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">___</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p><span class="une">B Barthes, Roland : L’empire des signes. -Genève et Paris : Skira, 1970.</span></p>
<p class="une">B Barthes, Roland : Le plaisir du texte. îSeuil, 1975.</p>
<p class="une">B Bolter, Jay David : Writing Space, the computer, hypertext, and the history of writing. îHillsdale : lawrence Earlbaum, 1991.</p>
<p class="une">B Breton, Philippe : l’utopie de la communication : l’émergence de l’homme sans intérieur, le mythe du village planétaire. -La Decouverte, 1992.</p>
<p class="une">R Collectif : : éc/art S : #2[00_01] ; textualités&amp;nouvelles_technologies, collection dirigée par Eric Sadin. -<a href="http://www.ecarts.org/" target="_blank">http://www.ecarts.org</a></p>
<p class="une">B Derrida, Jacques : De la gramatologie. -Editions de minuit, 1985.</p>
<p class="une">B Ecco, Umberto : Le signe, histoire et analyse d’un concept. îBruxelles : Labor, 1990.</p>
<p class="une">B Ecco, Umberto : Les limites de l’interprétation. îLGF, 1994.</p>
<p class="une">B Cauquelin, Anne : Petit Traité d’art contemporain. îSeuil, 1996. î(La couleur des idées).</p>
<p class="une">B Collectif : L’après télévision : Multimedia, virtuel, internet. îValence:CRAC, 1996. î(25 images/secondes)</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Gille, Bertrand (sous la direction de) : Histoire des techniques. -Encyclopédie de la Pléiade, 1978.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Mcluchlan, Marshall : La galaxie Gutenberg face à  l’ère électronique. îGallimard, 1977.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La culture de l’écran, la lecture assistée par ordinateur <em>in</em> Les nouveaux outils du savoir. Paris : Editions Descartes, 1991.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, I, La faute d’Épiméthée. îGalilée, 1994.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, II, La désorientation. îGalilée, 1996.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Stiegler, Bernard : La technique et le temps, III, Le temps du cinéma et la question du mal-être. îGalilée, 2000.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R Book for the unstable media. îmedia v2_books, 1992. îsold out î avail.<a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">R Interfacing realities. îmedia v2_books, 1997. î avail. <a href="http://www.v2.nl/" target="_blank">http://www.v2.nl</a></p>
<p class="une" align="JUSTIFY">W <a href="http://www.affect.media.mi.edu/AC_research/emotion.html" target="_blank">http://www.affect.media.mi.edu/AC_research/emotion.html</a> - 26/03/2002.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Deleuze, Gilles, and Guattary, Felix : A Thausand Plateaus. îMineapolis : University of Minnosetta Press, 1987.</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">B Adorno, Theodor William : Theorie esthétique. îParis : ed. Klinckeck, 1995.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY">‘</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Cette sélection est très succincte, elle se limite aux ouvrages qui pourraient être directement cités dans les références des annexes.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Il faudrait tout lire, mais pour penser quoi ?</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<h1 class="une">S’il y a une retenue à  avoir avec la théorie des arts dits médiatiques et de surcroît pour ceux qui utilisent de nouveaux supports, c’est cette profondeur de l’extase qu’entraîne le rapport à  la nouveauté. On a vite tendance à  l’exagérer, exutoire de notre culture collective, on tend à  faire exister les perceptions et les transformer en réalité par le simple désir euphorique de les vivre.</h1>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">-&gt; extase conjuratoire. L’art vu et lu comme une science-fiction ?</p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Ecueils des médias.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p class="une" align="JUSTIFY">Les réseaux ne se maîtrisent pas.</p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<p align="JUSTIFY"> </p>
<h1 class="une">Zouk.notez full paste // destructured notes</h1>
<p><span class="une">web art, partie des arts électroniques ou numériques, des arts technologiques… n&rsquo;est pas un courant ni encore moins une école, la diversité et la réalité des oeuvres empêcherait toute tentative de formalisation dans un terme qui ne serait pas simplement générique et totalement abstrait. Si ces travaux ont quelque chose de commun, ce n&rsquo;est que le support. Se soucier de le nommer et de justifier cette dénomination s&rsquo;est se mettre encore dans une position où l&rsquo;on serait incapable de pénétrer la plupart des propos engagés. |||| -&gt;<a href="http://www.irational.org/cern/netart.txt" target="_blank">http://www.irational.org/cern/netart.txt</a></span></p>
<p class="une">
Howard Rheingold &#8211; virtual community - <a href="http://www.rheingold.com/vc/book/" target="_blank">http://www.rheingold.com/vc/book/</a> online book + online full biblio <a href="http://www.rheingold.com/vc/book/biblio.html" target="_blank">http://www.rheingold.com/vc/book/biblio.html</a></p>
<p class="une">
voir annexe n° 3.3</p>
<p class="une">
Entropy8Zuper! <a href="http://e8z.org/godlove/story/themakingofnumbers/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/story/themakingofnumbers/</a> . Note sur ce site ouvert et explicatif. Une approche d&rsquo;un travail par les artistes eux-mêmes… Très détaillé. Très intéressant. // <a href="http://e8z.org/godlove/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/</a> g e n e s i s -&gt; <a href="http://e8z.org/godlove/story/genesis/" target="_blank">http://e8z.org/godlove/story/genesis/</a><br />
voir annexe vocabulaire 1°/</p>
<p class="une">Snarg, créature sans fin extérieure et artefact pur : <a href="http://hypermedia.univ-paris8.fr/seminaires/semaction/semact00-01/webart.htm" target="_blank">http://hypermedia.univ-paris8.fr/seminaires/semaction/semact00-01/webart.htm</a></p>
<p class="une">annex m9ndfukc.a à  <a href="http://www.nuits-savoureuses.net/1999/netart/kode/" target="_blank">http://www.nuits-savoureuses.net/1999/netart/kode/</a> _____ last, but the one of the most interesting artist =cw4t7abs is a pure code generated randomly by a computer it&rsquo;s the name of a person that nobody knows physically, even in Maribor festival, she&rsquo;s called &lsquo;Antiorp&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;call me netochka nezvanova&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;&rsquo; it&rsquo;s the name of a twisted language, part german, part french, part english he, she doesn&rsquo;t create, but sells codes, wich make it: paint and music &lsquo;Maskinenkunst&rsquo;, &lsquo; max derivated softz&rsquo;</p>
<p class="une">http:<a href="http://www.pavu.com/pavuCS/press.html" target="_blank">//www.pavu.com/pavuCS/press.html</a></p>
<p class="une">
lus.</p>
<p class="une">
. Il faudrait envisager de reprendre chaque approche selon le champ par lequel on envisage les postures artistiques et en faire l&rsquo;étude pour ne pas manquer des livres importants à  citer.</p>
<p> </p>
<h1> </h1>
</div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/netart-figuration-2/">Netart : figuration</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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