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	<title>images, notes et mouvements &#187; voyage</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Guillaume Massart : Hypermnésique.</title>
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		<comments>http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 May 2011 12:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
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		<description><![CDATA[Publié le 30 mai 2011 dans L&#8217;ESSAIM VICTORIEUX DES MOUCHES D&#8217;EAU * Ces histoires de HD et de SD sont aussi une des raisons pour lesquelles je produis les films de Jacques Perconte, qui met le doigt sur cette idée de résolution absolue. Lors de la présentation d&#8217;Après le feu pour le premier anniversaire de Triptyque [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/">Guillaume Massart : Hypermnésique.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><em>Publié le 30 mai 2011 dans <a title="Guillaume Massart : Hypermnésique." href="http://mouches-d-eau.blogspot.com/2011/05/hypermnesique.html" target="_blank">L&rsquo;ESSAIM VICTORIEUX DES MOUCHES D&rsquo;EAU </a></em></p>
<div>
<p>* Ces histoires de HD et de SD sont aussi une des raisons pour lesquelles je produis les films de Jacques Perconte, qui met le doigt sur cette idée de résolution absolue. Lors de la présentation d&rsquo;Après le feu pour le premier anniversaire de <a href="http://triptyquefilms.blogspot.com/" target="_blank">Triptyque Films</a>, quelques-uns ont reproché au film de ne pas revenir &laquo;&nbsp;à  la normale&nbsp;&raquo;, ou de ne pas &laquo;&nbsp;arriver en gare&nbsp;&raquo;. Je pense qu&rsquo;au contraire c&rsquo;eut été renoncer au film que de céder à  cette tentation et qu&rsquo;il fallait bien qu&rsquo;Après le feu aille jusqu&rsquo;au bout de sa trajectoire d&rsquo;hypermnésie, pour reprendre <a href="http://mouches-d-eau.blogspot.com/2011/05/ajout-2.html" target="_blank">mon terme d&rsquo;avant-hier</a>.</p>
<p><span id="more-2598"></span></p>
<p>* Après le feu, comme Uishet par exemple, est évidemment une affaire de trajectoire et de déplacement, un film &laquo;&nbsp;en voyage&nbsp;&raquo;. Le premier niveau de lecture est celui du transport, la barque ou le train. Mais c&rsquo;est aussi une translation depuis ce support &laquo;&nbsp;pauvre&nbsp;&raquo;, en basse définition, jusqu&rsquo;à  une reconstruction (paradoxale puisqu&rsquo;elle en passe par l&rsquo;alteration) du monde par sa surdéfinition progressive. Arrivé au terme du nombre d&rsquo;informations visuelles emmagasinées, la bande passante mémorielle arrive à  son comble et s&rsquo;arrête. C&rsquo;était l&rsquo;effet bouleversant de <a href="http://vimeo.com/6776109">Satyagraha</a>, la matraque suspendue en l&rsquo;air, comme si le film refusait de laisser la violence survenir sous sa garde. C&rsquo;est ici l&rsquo;effet narratif d&rsquo;un voyage mené à  sa limite. Ce n&rsquo;est pas un hasard que le train semble pouvoir s&rsquo;effondrer dans un vide numérique sous les rails, pas un hasard si l&rsquo;image saute à  quelques reprises, annonçant déjà  la saturation finale. Je me suis souvent demandé comment Jacques avait pu décider de la durée du film et certains, sortis de la fascination scopique avant le terme des 7 minutes, se demandaient si une ou deux minutes n&rsquo;étaient pas de trop. J&rsquo;ai compris à  force que la saturation vient aussi par la durée, par le dépassement, justement, de cette première fascination scopique de l&rsquo;effet pour l&rsquo;effet. C&rsquo;est aussi pourquoi Après le feu n&rsquo;est pas un clip ou un gimmick. Ce moment où l&rsquo;on cesse de tenter de se souvenir du paysage avant altération pour commencer à  l&rsquo;observer pour sa nouvelle flore, comme un monde neuf dont on ne connaîtrait l&rsquo;extrémité, c&rsquo;est le moment où Après le feu se dépasse, laisse voir un après : la terre plate et son gouffre finnis terrae (pas étonnant que le film prenne place sur une île).</p>
<p>* Les premiers essais du nouveau film de Jacques sont stupéfiants, d&rsquo;abord dans leur nudité. Tournés à  l&rsquo;appareil photo-numérique sur des échelles extra-larges, les plans bruts, documentaires, sont déjà  infiniment pleins et quelque part presque illisibles. Cette fois, nous sommes fixes, il y a déjà  énormément à  prendre, presque trop à  prendre, dans les détails de la roche, dans les rides infinies du ressac, dans la complexité quasi-pointilliste des lumières, des matières et des tons. Le phénomène d&rsquo;hypermnésie fonctionne à  plein : on ne sait plus où regarder, chaque micro-détail est aussi défini que l&rsquo;impression d&rsquo;ensemble, chaque pixel serait à  examiner. Nus, les plans sont déjà  d&rsquo;une définition presque absolue, celle que d&rsquo;ordinaire Jacques s&rsquo;applique à  révéler dans ses plans en basse définition. D&rsquo;ordinaire, la compression, plutôt que d&rsquo;enlever de l&rsquo;information, en ajoute : l&rsquo;écran entier est à  lire dans sa moindre parcelle et c&rsquo;est le mouvement qui permet la focalisation, indispensable au spectateur.</p>
<p>* D&rsquo;où la petite révolution du nouveau film de Jacques. Le processus de compression appliqué à  cette très haute définition, va en effet désormais avoir pour objectif de retrouver une focalisation, de retrouver un chemin pour l&rsquo;oeil. J&rsquo;avais vu il y a peu <a href="http://vimeo.com/19788132">une très étrange vidéo</a> qui, par un système de capteurs, permettait de savoir où chaque membre d&rsquo;un groupe de spectateurs posait l&rsquo;oeil seconde par seconde. Sur un plan nu du nouveau film de Jacques, il y aurait à  mon avis autant d&rsquo;axes de regards que de spectateurs. Peut-être certains trouveraient refuge au centre, au moins rassurés par le point de mire qu&rsquo;est le cadre. Mais ensuite ? Que regarder dans ces panoramas trop-pleins ? L&rsquo;issue trouvée par Jacques dans cette hypermnésie organisée relève justement du retour du souvenir, du refoulé de l&rsquo;image. Ce tracteur sur la colline qui passe et repasse, en voici le fantôme de retour, et le sillon que la compression lui fait tracer dans le décor déroute et trace un chemin pour l&rsquo;oeil&#8230; (exemple parmi d&rsquo;autres, vous verrez quand il sera fait)</p>
<p>* Ce sont des dispositions de regard que Jacques essaie d&rsquo;inventer. Que pour ce faire il s&rsquo;en réfère aux impressionnistes, donc au fait même de voir, est un bel aveu.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/">Guillaume Massart : Hypermnésique.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Guillaume Massart : Hypermnésique.',url: 'http://blog.technart.fr/2011/05/guillaume-massart-hypermnesique/',contentID: 'post-2598',suggestTags: 'Après le feu,Guillaume Massart,haute définition,impressions,panorama,paysage,Satyagraha,uishet,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 08:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine Bref]]></category>
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		<category><![CDATA[projection]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, profitez de la soirée Bref du 11 janvier au MK2 Quai de Seine pour assister à  la première projection d&#8217;Après le feu en cinéma numérique. Là  où les films habitués à  jouer avec le flou de l&#8217;argentique ont tendance à  perdre leur latin, Après le feu sera certainement plein de surprises hautement picturales&#8230; SOIRÉE [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/">invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, profitez de la soirée Bref du 11 janvier au MK2 Quai de Seine pour assister à  la première projection d&rsquo;<a title="Après le feu, Jacques perconte, un voyage en terre corse" href="http://www.technart.net/Apres/" target="_blank">Après le feu</a> en cinéma numérique. Là  où les films habitués à  jouer avec le flou de l&rsquo;argentique ont tendance à  perdre leur latin, <a title="Après le feu, Jacques perconte, un voyage en terre corse" href="http://www.technart.net/Apres/" target="_blank">Après le feu</a> sera certainement plein de surprises hautement picturales&#8230;</p>
<p><a title="soiree_102 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/5322639955/"><img src="http://farm6.static.flickr.com/5170/5322639955_81e5b04cc7_z.jpg" alt="soiree_102" width="518" height="180" /></a></p>
<h2>SOIRÉE BREF N°123 / MARDI 11 JANVIER 2011</h2>
<p><a title="invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris" href="http://www.brefmagazine.com/pages/soiree_qds.php" target="_blank">http://www.brefmagazine.com/pages/soiree_qds.php</a></p>
<h3>invitation aux voyages</h3>
<p>Trip, errance, exil, excursion, balade, virée… tant de mots désignent des déplacements plus ou moins volontaires, parfois imposés par l’Histoire ou sa propre histoire. On n’a donc que l’embarras du choix pour nommer les voyages que déclinent ces films, souvent drôles, parfois touchants et qui nous transportent de la Picardie à  la Turquie en passant par le 9-3, la Chine et des contrées imaginaires. Le parcours que chacun d’eux propose se double d’un périple entre modes d’expressions, jeux d’échos et contrepoints à  la croisée de la prise de vues réelles et de l’animation.</p>
<p>Séance à  20h30</p>
<p><strong>MK2 Quai de Seine</strong><br />
14 Quai de la Seine<br />
75019 Paris<br />
M° Jaurès ou Stalingrad</p>
<p>Avec :</p>
<p>LE NAUFRAGÉ<br />
de Guillaume Brac<br />
2009, 35 mm, couleur, 24 mn.<br />
Réalisation et scénario : Guillaume Brac. Image : Claudine Natkin. Montage : Damien Maestraggi. Musique : Emmanuel Bonnat. Son : Emmanuel Bonnat et Vincent Verdoux. Interprétation : Julien Lucas, Vincent Macaigne et Adelaà¯de Leroux. Production : Année zéro.<br />
Luc part rouler à  vélo pour tenter d’oublier ses problèmes. Une succession d’incidents le contraint à  passer la nuit dans une petite ville de Picardie. Il y fait la connaissance de Sylvain, qui s’efforce de l’aider, pour le meilleur et pour le pire&#8230;</p>
<p>IL ÉTAIT UNE FOIS L’HUILE<br />
de Vincent Paronnaud<br />
2010, 35 mm, couleur, 14 mn 30.<br />
Réalisation : Vincent Paronnaud. Scénario : Vincent Paronnaud, Lyonel Mathieu et Frédéric Felder. Son : Denis Vautrin. Musique : Olivier Bernet. Voix : Raphaà«l Lamarque. Production : Je suis bien content productions.<br />
Dans le garage d’une maison tranquille, deux enfants fouillent les étagères et renversent par mégarde un bidon d’huile. Une goutte tombe à  terre et se métamorphose en Goutix, la mascotte officielle des huiles Méroll, friture et moteur, emmenant les marmots faire un voyage merveilleux dans l’usine en question.</p>
<p>TREMBLAY-EN-FRANCE<br />
de Vincent Vizioz<br />
2010, 35 mm, couleur, 21 mn 40.<br />
Réalisation : Vincent Vizioz. Scénario : Vincent Vizioz, Marianne Tardieu et Johann Visentini. Image : Benjamin Chartier. Montage : Marie-Pierre Frappier. Musique : Jansen Tertsie. Décors : Sidney Dubois. Son : Antoine Corbin et Mikaà«l Barre. Interprétation : Jamie Sives et Marie Denarnaud. Production : 4 A 4 productions.<br />
James, un Écossais, débarque un soir à  Paris. Il est à  la recherche de Claire Krapazinski. Sans mesurer l’étendue du chemin qui l’attend, il se lance dans une marche obstinée, en quête d’une lointaine ville de banlieue.</p>
<p>APRàˆS LE FEU<br />
de Jacques Perconte<br />
2010, HD, couleur, 7 mn.<br />
Réalisation : Jacques Perconte.â€¨Musique : Arnaud Castagné. Production : Triptyque Films.<br />
À quelques kilomètres d’Ajaccio la terre brà»lée cède sous le poids de la couleur. Le sol se fend et libère des énergies picturales qui s’emparent du ciel. Je vois l’horizon disparaître mais je le fixe. Le train continue sa route&#8230;</p>
<p>CHIENNE D&rsquo;HISTOIRE<br />
de Serge Avédikian<br />
2009, 35 mm, couleur, 15 mn 30.<br />
Réalisation : Serge Avédikian. Scénario : Serge Avédikian et Karine Mazloumian. Image : Thomas Azuelos. Montage : Chantal Reynaud-Quaglio. Musique : Michel Karsky. Animation : Jimmy Audoin et Frédéric Tribolet. Son : Christophe Heral. Production : Sacrebleu productions.<br />
Constantinople 1910. Trop de chiens errants dans les rues de la ville. Le gouvernement en place cherche le moyen de s’en débarrasser.</p>
<p>BABEL<br />
de Hendrick Dusollier<br />
2010, HDV, projeté en 35 mm, couleur, 15 mn.<br />
Réalisation, scénario, image, montage et effets spéciaux : Hendrick Dusollier. Son : Jean-François Viguié, Vincent Pateau et Guillaume Leriche. Musique : Jean-François Viguié. Interprétation : Xiao Peng, Tian Chao et Zhang Chi. Production : Studio HDK Productions et Maria Roche Productions.<br />
Depuis les montagnes célestes jusqu’au sommet des tours de Shanghai, deux jeunes paysans quittent leur village pour rejoindre la mégapole.</p>
<p><a title="Bref 94 - cover by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/5019220727/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4124/5019220727_fb8c9467d7.jpg" alt="Bref 94 - cover" width="347" height="500" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/">invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Le passage, citation et histoire</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 06:55:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur mon film le passage, réalisé dans le cadre du passage film festival 2009. â€œAnd airs grown calm when white the dawn appeareth And white snow falling where no wind is bent . . . â€œ Guido Cavalcanti (1255, 1300) L&#8217;ensemble du film collectif Le passage film festival fonctionne comme une sorte de cadavre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/">Le passage, citation et histoire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Notes sur mon film <a title="Le passage" href="http://www.technart.fr/LePassage/" target="_blank">le passage</a>, réalisé dans le cadre du <a title="Le passage film festival" href="http://blog.technart.fr/2008/11/30/le-passage-film-festival-2009/" target="_blank">passage film festival 2009</a>.</p>
<p>â€œAnd airs grown calm when white the dawn appeareth And white snow falling where no wind is bent . . . â€œ<br />
Guido Cavalcanti (1255, 1300)</p>
<p><a title="le passage 2, 00.02.34 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3596896103/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3597/3596896103_fa66e6832a_o.jpg" alt="le passage 2, 00.02.34" width="900" height="506" /></a></p>
<p>L&rsquo;ensemble du film collectif Le passage film festival  fonctionne comme une sorte de cadavre exquis. Chaque auteur ayant une citation et le titre d&rsquo;un chapitre doit essayer de s&rsquo;inscrire dans une continuité dont il ne connait rien.<br />
Je ne me suis pas posé la question d&rsquo;une potentielle continuité. Je suis parti sur le fait que j&rsquo;ouvrais et fermais une fenêtre. <a title="Pauillac, Margaux" href="http://www.technart.fr/Pauillac-Margaux/" target="_blank">Mon dernier film était tourné depuis ma fenêtre dans le train.</a> C&rsquo;était une portion de paysage extraite de sa continuité. Bornée par deux gares. C&rsquo;était un passage aussi. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;aborder ce projet le plus simplement possible ne me laissant guider par l&rsquo;inspiration. Je n&rsquo;ai rien couché sur le papier à  part la citation.</p>
<p><a title="le passage 2, 00.04.45 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3597713862/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2457/3597713862_02b56f869d_o.jpg" alt="le passage 2, 00.04.45" width="900" height="506" /></a></p>
<p>Quand j&rsquo;ai reçu la citation de Guido Cavalcanti je me suis d&rsquo;abord demandé ce que j&rsquo;allais en faire. Finalement je n&rsquo;ai pas cherché d&rsquo;où elle venait exactement. Je n&rsquo;ai pas voulu à  la comprendre plus précisément que ce qu&rsquo;elle me donnait frontalement dans cet anglais très soutenu. Il fallait que j&rsquo;ai une relation avec elle et que de là  découle une histoire. Alors j&rsquo;ai pris un morceau de papier et je l&rsquo;ai recopiée. Et je l&rsquo;ai portée sur moi. Et à  chaque fois que je pensais à  ce projet je sortais le papier de ma poche. Et à  chaque fois que ma main croisait ce papier alors que je n&rsquo;y pensais la citation revenait se placer dans la suite des idées qu&rsquo;elle avait commencé à  faire pousser.  Les mots se décollaient les uns des autres. Aube, blanc, calme, neige, vent, plié&#8230; Aube. Je pensais beaucoup à  cela. Je ne voulais pas faire un film qui raconte la citation. Je voulais que le film soit un sentiment et une histoire associés à  la citation. Qu&rsquo;ensemble ils construisent quelque chose. Le film ne va pas sans le texte. Il ne le remplace pas. Il va avec. A ce moment j&rsquo;ai fait plusieurs voyages en train. J&rsquo;aime voyager tôt le matin. Et j&rsquo;ai eu ces aubes enneigées. Je les ai filmées.  Et j&rsquo;ai senti comment le film allait se dessiner. Je sentais dans le texte quelque chose de tournée vers le féminin. Quelque chose qui lié à  une certaine nostalgie. Un sentiment amoureux soumis au manque, à  la distance. Peut-être était-ce tout simplement ce que j&rsquo;éprouvais en m&rsquo;éloignant de chez moi et de ma chère amie. Peut-être est-elle à  la source de ce film. Quoi qu&rsquo;il en soit ces émotions m&rsquo;ont mis sur la piste des fils. Je voyais à  partir de là  le film comme un paysage se transformant en un flot de cheveux. Je voyais les branches horizontales et les troncs verticaux se mélanger dans une chevelure.  Des aubes que j&rsquo;ai filmés une m&rsquo;a retenu. J&rsquo;étais épris. Elle était dorée. Le film tend vers ce jaune. Il raconte la nature qui m&rsquo;emporte, qui m&rsquo;éblouit et qui noue des sentiments entre eux. Et cette histoire qui s&rsquo;écrit, là  où le vent ne plie pas (where no wind is bent), c&rsquo;est quand le film se termine. C&rsquo;est quand l&rsquo;absence se tient belle et bien là  et qu&rsquo;elle ne se mêle plus à  la poésie du paysage, au plaisir des yeux, à  la sympathie de la situation. Trop loin entre ses cheveux et la nature qui se fondent si lentement l&rsquo;image s&rsquo;efface et son sature. Tout brà»le. Il faut laisser un peu de place au silence et au calme.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/">Le passage, citation et histoire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Le passage, citation et histoire',url: 'http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/',contentID: 'post-1941',suggestTags: 'amour,cadavre exquis,cheveux,citation,Guido Cavalcanti,jaune,le passage,nostalgie,or,paysage,texte,train,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 07:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;Artémisia G. Elle assassine avec un savoir-faire inégalé. Seulement quand ceux qui la paient se trompent et essaient de l&#8217;éliminer, elle se retrouve seule. Elle efface tout ce qui constituait son monde. Elle élimine ses adversaires. Elle se trouve face à  une situation nouvelle : partir à  nouveau. Mais d&#8217;où? Sans passé, sans [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/chi-ocsha-10-ans-et/">Chi Ocsha, 10 ans et &#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/254654021/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/98/254654021_7f0fa7aa38_o.jpg" alt="artémisia, portait d'une passion, 2004 - 0005 - page" width="900" height="592" /></a></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia G. Elle assassine avec un savoir-faire inégalé. Seulement quand ceux qui la paient se trompent et essaient de l&rsquo;éliminer, elle se retrouve seule. Elle efface tout ce qui constituait son monde. Elle élimine ses adversaires. Elle se trouve face à  une situation nouvelle : partir à  nouveau. Mais d&rsquo;où? Sans passé, sans idéal, elle n&rsquo;a que sa technique et son expérience. Elle glisse dans le terrorisme. Mais elle n&rsquo;a pas l&rsquo;âme portée par la politique. Elle ne voit pas comment construire de leitmotiv. Ce milieu est trop différent de ce qu&rsquo;elle connaissait. Elle file mercenaire et se retrouve face à  la foi qui pousse des hommes à  oublier leur vie. Elle se rend compte à  quel point cela lui manque. Elle ne peut plus se contenter de savoir guerroyer. Elle décide alors de partir sur cette nouvelle route : celle de la foi. À partir de ce moment-là , elle doit entreprendre deux voyages. Le premier l&rsquo;amènera à  ses origines. Le second à  sa destinée. Qui est son Dieu ? Est-ce celui de tous les autres ? Non ce n&rsquo;est pas possible. Où sont les textes qui lui disent qui elle sera ? Cela ne peut être que ceux que personne n&rsquo;a jamais réussi à  traduire. C&rsquo;est là  qu&rsquo;elle se rend compte que toutes les histoires du monde convergent vers la sienne : la plupart des informations dans les médias racontent ce qu&rsquo;elle a vécu.<br />
Un de ses voyages lui permet de découvrir les textes qu&rsquo;elle cherchait. Elle les traduit sans effort. Les mots s&rsquo;inscrivent au plus profond de son âme et l&rsquo;illuminent. Elle sait. Elle s&rsquo;engage dans une nouvelle voie. Elle doit maintenant porter la prophétie. Changer le monde. Lui révéler sa vraie nature. Elle lorsque ce sera fini. Le ciel s&rsquo;ouvrira et les armées de ses serviteurs viendront faire d&rsquo;elle la déesse d&rsquo;une nouvelle ère.</p>
<p>Chi ocsha reste un mystère dans le paysage de mes productions. Voilà  dix ans que ce projet reste plus ou moins d&rsquo;actualité. Je n&rsquo;ai jamais réussi à  tenir à  l&rsquo;oral ni à  l&rsquo;écrit une explication qui résiste à  l&rsquo;incompréhension. J&rsquo;ai de plus en plus la certitude que c&rsquo;est là  le fond. Ce collage est un chaos. C&rsquo;est un avertissement. C&rsquo;est un gouffre qui décrit comment il peut être simple de s&rsquo;enivrer d&rsquo;écriture et de noir pour glisser ailleurs. Seulement le chemin pour en sortir n&rsquo;est pas évident. La façon dont je travaille sur ce projet serait à  mettre en lumière. Ce n&rsquo;est que dans les périodes d&rsquo;introspection, de peur et de colère dissimulées que les mots viennent. Mieux je suis, moins Artémisia est là . Plus je grandis, plus elle s&rsquo;éclaircit. Elle cherche dans la direction opposée de la mienne. C&rsquo;est peut-être sa mission. Me montrer la voie extrême opposée. Elle a une foi irrévocable en l&rsquo;image. Les rumeurs de la société nourrissent son histoire. Elle se construit sur tout ce qui fait le monde. L&rsquo;idée est son idéal.</p>
<p>Dans quelques jours, je présente mon travail à  l&rsquo;école des Arts Déco de Paris. Depuis longtemps je commence systématiquement mes interventions par Chi Ocsha. C&rsquo;est à  chaque fois quelque chose d&rsquo;assez compliqué étant donné que le projet est difficile à  expliquer, qu&rsquo;il a une forme complexe, que ce que je donne à  entendre et à  voir ne facilite pas la réception. J&rsquo;embrouille. C&rsquo;est ça l&rsquo;histoire.</p>
<p>Cette fois, je pense que je laisserais ce projet de côté. Il est temps que je donne une forme particulière à  ce travail. Je pense beaucoup au documentaire. À suivre&#8230;</p>
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<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Chi Ocsha, 10 ans et &amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2009/10/chi-ocsha-10-ans-et/',contentID: 'post-1958',suggestTags: 'aprocalypse,Artemisia Gentileschi,chaos,documetaire,pour comprendre,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 12:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.  La marche au coeur d’Annette Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette.  C’est une image. Si cela avait été une peinture, on  y aurait vu se manifester la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.<span>  </span></p>
<p class="MsoNormal">La marche au coeur d’Annette</p>
<p class="MsoNormal">Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette. <span> </span>C’est une image. Si cela avait été une peinture, on<span>  </span>y aurait vu se manifester la matière de la couleur en taches et en volumes. Comme la magie de la pate des toiles de Daubigny, de Corot, de Richter les formes auraient laissé émerger les paysages pensés et fantasmés. Mais c’est un film numérique. Et ce qui se donne à  voir ce n’est pas une matière physique mais en univers de bruissements colorés. Et comme chez les impressionnistes il est question de se laisser emporter par la vibration de la lumière.<br />
Entre mémoire et machination l’image navigue du naturalisme à  l’abstraction. Elle respire. Comme le temps de la matière dans la peinture, il y a un temps propre au support, à  la couleur : un temps consacré au coeur d’Annette. Si ce film repose sur ses vibrations sensibles î ses peurs, ses surprises, ses envies… la matière vidéo, les structures picturales sont celles de son coeur. Et si les lieux qu’Annette parcourt s’y manifestent lisiblement, c’est que sa pensée les construits. Qu’est ce qui existe devant ses yeux ?</p>
<p class="MsoNormal">Paysages</p>
<p class="MsoNormal">Le texte prévoit six passages accompagnés par le film. A chaque fois la vidéo se déroulera pendant une marche. Il y aura six lieux, six routes, six paysages différents les uns des autres. Six couleurs dominantes. Six régions entre deux pays.</p>
<p>// <a href="http://annette.technart.net/" target="_blank">La marche au coeur D&rsquo;annette</a>, le mini-site pour suivre le travail sur ce projet.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)',url: 'http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/',contentID: 'post-1523',suggestTags: 'Annette entre deux pays,Camille Corot,Charles-François Daubigny,déambulation,dispositif scénique,écriture,Gerhard Richter,impressionisme,paysage,projet,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Bordeaux-Paris, premières neiges&#8230;</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/bordeaux-paris-premieres-neiges/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 07:44:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[  [flv:http://www.technart.net/voyages/jacques-perconte-sans-titre-18.flv 500 281] Bordeaux-Paris, sans titre n°18 TGV, 30 novembre 2008 de 14h13 à  15h18 Encore une fois j’ai passé un tiers du temps de mon voyage happé par le déroulé du paysage. La lumière est presque toujours incroyable. Sur les dizaines de trajets que j’ai faits le nombre de ceux où le monde [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/bordeaux-paris-premieres-neiges/">Bordeaux-Paris, premières neiges&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<div>
<p>[flv:http://www.technart.net/voyages/jacques-perconte-sans-titre-18.flv 500 281]</p>
<p>Bordeaux-Paris, sans titre n°18<br />
TGV, 30 novembre 2008<br />
de 14h13 à  15h18</p>
<p class="MsoNormal">Encore une fois j’ai passé un tiers du temps de mon voyage happé par le déroulé du paysage. La lumière est presque toujours incroyable. Sur les dizaines de trajets que j’ai faits le nombre de ceux où le monde restait terne se compte facilement d’une main. Il y a toujours de la magie dehors. Et en train, en avion, en voiture, on voit cette magie dérouler à  une vitesse qui n’est pas la notre. La chronophotographie, la rafale, l’animation rendent merveilleusement cette courbure du temps. Je suis spectateur de l’agitation de l’univers. <span> </span>Et pour moi, habitant de la ville, enfermé dans les gris et les verticales artificielles, c’est important de tenir à  jour ce fil d’horizons immenses, de couleurs douces, de rythmes irréguliers… j’inspire, j’expire. Je ne regarde pas souvent ces films. Même certains, je ne les ai vus que lorsque je les ai déposés ici. Ce qui est important pour moi c’est la capture. Comme si je capturais le paysage à  la fois techniquement avec mes appareils et à  la fois par magie avec mon coeur. <span> </span>J’inspire le paysage. J’expire de l’image. Je garde l’éther…</p>
</div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/bordeaux-paris-premieres-neiges/">Bordeaux-Paris, premières neiges&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Bordeaux-Paris, premières neiges&amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2008/12/bordeaux-paris-premieres-neiges/',contentID: 'post-1376',suggestTags: 'Bordeaux-Paris,capture,chronophotographie,éther,expiration,horizontale,inspiration,magie,neige,paysage,TGV,train,verticale,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<category><![CDATA[Harry Ransom Humanities Research Center]]></category>
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		<category><![CDATA[quÃªte initiatique]]></category>
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		<category><![CDATA[University of Texas]]></category>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
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