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	<title>images, notes et mouvements &#187; vibration</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&#8217;image numérique, et le sublime</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 17:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#8217;après Jacques Perconte, the Digital Image, and the Sublime by Violaine Boutet de Monvel Digitalarti Mag (Paris), no. 2, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de films numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, Impressions [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;après <strong> Jacques Perconte, <a title="Jacques Perconte : The Digital Image, and the Sublime" href="http://www.violaineboutetdemonvel.com/Digitalarti_02_Jacques_Perconte_FR_Frame.html" target="_blank">the Digital Image, and the Sublime</a> </strong>by Violaine Boutet de Monvel<br />
<a href="http://www.digitalartimag.com/" target="_blank"> Digitalarti</a> Mag (Paris), <a href="http://www.digitalarti.com/en/blog/digitalarti_mag/digitalarti_mag_2_new_online_multimedia_mag" target="_blank">no. 2</a>, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok</p>
<p><a title="Dgitalarti #2 - double page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4544745445/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4016/4544745445_cd11aff047_b.jpg" alt="Dgitalarti #2 - double page" width="900" height="580" /></a></p>
<p>L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de <em>films</em> numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, <em>Impressions de</em>, une référence et révérence aux Impressionnistes  auxquels il a toujours été incidemment rapporté par la critique.</p>
<p>Comment ne pourrait-il pas l’être? Grâce à  un travail méticuleux et artisanal de compressions multiples, de collages et de superpositions, Jacques Perconte raconte l&rsquo;histoire de la pixellisation structurelle et vibrante qui donne une nouvelle expression formelle à  tout changement simple de la lumière et du vent, qui, entre autres, anime doucement ses paysages vidéo. Comme les Impressionnistes usaient autrefois de coups de pinceau morcelés de couleurs non mélangées pour traduire en termes plastiques la lumière et la chaleur qui ont capté ce paysage d’un instant, Jacques Perconte utilise les imperfections évidentes ou les aberrations &#8211; on pourrait dire dans une époque qui fait l&rsquo;éloge d’une définition de plus en plus déterminée- de ses images qu&rsquo;il a soumis à  une énorme perte de données. &laquo;&nbsp;Un bug n&rsquo;est pas une erreur pour le programme, il ne devrait pas en être une pour moi ”, dit-il.</p>
<p>Une promenade chanceuse est à  la source de tous les films de la série, car l&rsquo;artiste se déplace souvent avec une caméra à  portée de main, comme les Impressionnistes avec leurs tubes de peinture et chevalets. Pour <em>Impressions de</em> (2010), Jacques Perconte recueille actuellement des images en Normandie, suivant un sentier de pèlerinage qui suit les peintres de la fin du XIXe siècle. Tous les autres films <em>uaoen</em> (2003), <em>uishet</em> (2007), <em>Pauillac-Margaux</em> (2008), <em>Le Passage</em> (2009) et <em>Après le feu</em> (2010), ont été tournés en transit, à  partir de la fenêtre d&rsquo;un train, une voiture, ou même en navigant en bateaux. Quelle que soit la connexion spéciale et romantique que Jacques Perconte peut avoir avec la nature qui se déroule sous ses yeux au moment de l&rsquo;enregistrement, la narration numérique derrière le paysage se dévoile de retour à  son studio, jour après jour, compression après compression, aberration après aberration, couches après couches, jusqu&rsquo;à  ce que l&rsquo;instinct de l&rsquo;artiste et sa sensibilité lui indiquent que l’oeuvre est finie. Qu&rsquo;y a-t-il?</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des paysages, ainsi que l&rsquo;histoire qui se déroule au cours de leur perception. D&rsquo;une certaine façon, ils sont des promenades. Le récit s&rsquo;installe dans les transformations dont l&rsquo;image souffre. D&rsquo;abord et à  priori naturaliste, cela met l&rsquo;accent sur le paysage, sa plasticité ; il devient alors moins objectif, peut-être plus impressionniste. La lumière dessine, la couleur magnifie, la matière l&rsquo;emporte, et, enfin, le paysage devient peu à  peu abstrait. Familier d&rsquo;abord, il devient un espace expressif et mental. &laquo;&nbsp;(</em>Jacques Perconte)</p>
<p>Ainsi, dans chacun de ses films, le récit est l&rsquo;histoire d&rsquo;un changement fantasque et progressif de l’impression initiale du paysage de l&rsquo;artiste contemplée par son viseur à  son expression numérique sur l&rsquo;écran de l&rsquo;ordinateur par le biais des éclats de pixels colorés et fourmillants ; de la surface plane et l&rsquo;apparence d&rsquo;une image vidéo à  la richesse organique et plastique qui se cache derrière le voile mince de la haute définition; du Naturalisme à  l&rsquo;Impressionnisme, et même dans une certaine mesure, le Fauvisme, si nous poursuivions ce jeu de comparaisons contingentes; de la perception et l&rsquo;enregistrement original à  l&rsquo;imaginaire infini, l&rsquo;image peut donc être transmise à  travers les yeux des spectateurs. &laquo;&nbsp;Nous ne distinguons plus l&rsquo;image du paysage, nous voyons le paysage de l&rsquo;image”, dit l&rsquo;artiste.</p>
<p>L&rsquo;abstraction progressive de l&rsquo;image en elle-même après l&rsquo;introduction de l&rsquo;exposition systématique à  son référent originel et naturel, un paysage réel qui donna naissance à  chaque film de la série, est en fait ce qui permet à  l&rsquo;image même d&rsquo;être un espace mental: en perdant lentement la prise sur la réalité, le film devient un paysage qui lui est propre et son récit, même si il s&rsquo;impose magnifiquement, n&rsquo;est ni dictatorial, ni conceptuel, ni même trop technique (contrairement à  la production de longue haleine). Il est naturel pour le spectateur de prolonger les films de Jacques Perconte avec sa propre mémoire et imagination, car ils ne prétendent pas autre chose que de bercer notre sensibilité, peut-être notre sens de la beauté. Dans une certaine mesure, l&rsquo;expérience est proche de l’écoute de la musique. <em>Flânerie</em> est peut-être le seul mot d&rsquo;ordre.</p>
<p>Avec <em>Après le feu</em> (2010), créé lors d&rsquo;un voyage en Corse après un incendie de forêt, Jacques Perconte a ouvert une nouvelle dimension symbolique à  ses paysages. Comme nous l&rsquo;avons compris plus tôt, les travaux de l&rsquo;artiste et ses expériences sont en communion avec les résultats dangereux que les programmes de compression des données peuvent rendre. Pour son dernier film, tout en recueillant avec soin et en combinant des bugs ou des aberrations dans ses images, il a réussi à  créer l&rsquo;illusion d&rsquo;une profondeur dans son décor qu&rsquo;il n&rsquo;existait tout simplement pas dans le paysage d&rsquo;origine corse. Sur l&rsquo;écran, dans une vallée qui semble suivre le cours du train, à  l&rsquo;arrière de laquelle l&rsquo;artiste enregistrait des images, succède progressivement un vide immense, vertigineux, pixélisé, sous les voies. En d&rsquo;autres termes, tout en tournant lentement son attention de l&rsquo;extérieur à  l&rsquo;intérieur, du paysage perçu à  son expression numérique, l&rsquo;image réécrit littéralement et radicalement sa topographie naturelle afin de raconter une histoire entièrement nouvelle. Pourtant, et pour couronner le tout, du début à  la fin, le film ne cesse jamais complètement de dépeindre la nature en dépit de tous les pixels aliénants, restés connectés à  ce qui était autrefois la lumière chatoyante qui frappait les feuilles d&rsquo;un arbre. Non sens?</p>
<p>Les tours de magie de Jacques Perconte permirent à  l&rsquo;image de <em>Après le feu</em> non seulement d’être libéré, détrônant Mère Nature pour le Grotesque, mais aussi de devenir folle! Au cours du processus, il a gagné une âme qui est prête à  réinterpréter radicalement notre perception contre nos sens -l&rsquo;expérience empirique de l&rsquo;extérieur-, tout en nous jetant dans son corps variable, infini et inépuisable. Il nous emmène sur une chevauchée fantastique qui nous  inspire un sentiment accablant de Sublime. Si la série de paysages de Jacques Perconte peut être proche de l&rsquo;esthétique des Impressionnistes, en passant ses paysages on ne peut plus romantique, pour leur beauté qui reste toujours &laquo;&nbsp;liée à  la forme de l&rsquo;objet&nbsp;&raquo;, qui est en fait représenté par une ‟ infinité ”( Emmanuel Kant, Critique du jugement, 1790). Jacques Perconte réussit à  concilier la beauté avec le Sublime dans sa <em>Flânerie</em> numérique contre l&rsquo;idéal et la compréhension actuelle de la perfection de haute définition. Loin d&rsquo;être reçu à  nouveau comme froid, conceptuel et trop technique, ses abstractions numériques vibrent, ressentent et nous provoquent.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Uishet, groupe HYPERTEXTE</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[[...] Echotomographie ou IRM ? Les granularités des images et leurs couleurs nous amènent assez naturellement à  nous poser la question. Un peu plus tard ce sont des spectres audios que nous voyons ou croyons voir se déployer sous nos yeux, l’univers sonore lui, nous indique toujours que nous sommes encore sur l’eau, à  bord [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/uishet-groupe-hypertexe/">Uishet, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Uishet by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3155094379/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3233/3155094379_e51c1dfdd3.jpg" alt="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation Uishet" width="199" height="500" /></a></p>
<p>[...]</p>
<p>Echotomographie ou IRM ? Les granularités des images et leurs couleurs nous amènent assez naturellement à  nous poser la question. Un peu plus tard ce sont des spectres audios que nous voyons ou croyons voir se déployer sous nos yeux, l’univers sonore lui, nous indique toujours que nous sommes encore sur l’eau, à  bord de la barque, l’image elle, nous a emportés ailleurs. C’est bientôt dans des tableaux expressionnistes abstraits &#8211; on pense à  Marcel Seurat ou Paul Signac que nous traversons car c’est une traversée que nous faisons. Puis c’est dans l’univers des jeux vidéos que nous poursuivons, un scroll dans des paysages 3D nous aspire… Enfin dans ces espaces improbables liés au â€œclippingâ€, terme qui désigne l’arrière des décors de jeu vidéo et le fait de passer de l’autre côté, où personne n’est censé se trouver. Voir ici l’article de Nicolas Tilly repris dans Amusement N°2 de Septembre 2008 [<a href="http://ecriture-videoludique.blogspot.com/2006/03/clipping-thorie.html" target="_blank">http://ecriture-videoludique.blogspot.com/2006/03/clipping-thorie.html</a> ]<br />
Un peu plus tard les images semblent brulées par la lumière, les algorithmes de compression après avoir pointillisé l’image, la rendent vibratoire, en génèrent des facettes. On arrive peu à  peu aux jeux de couleurs du pop-art, hautes, vives et aguicheuses. La palette de couleurs traverserait-elle l’histoire de l’art ? Traversée aussi que celle d’une réalité comme hallucinée, sur le Courant d’Huchet (Landes).</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>Extrait du compte rendu sur ma <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/rencontre-du-groupe-hypertexte/">présentation</a> par <a title="Articles par Luc Dall'Armellina" href="http://www.hypertexte.org/blog/?author=1">Luc Dall’Armellina</a> sur le  blog du groupe HYPERTEXTE. Vous pouvez le trouver dans son intégralité directement sur la page :<a href="http://www.hypertexte.org/blog/?p=66" target="_blank">présentation de Jacques Perconte - 11 décembre 2008</a>. </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/uishet-groupe-hypertexe/">Uishet, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Hung Up a little more</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 13:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suspendue à  la surface de l’image elle danse et chante. La madone se manifeste au travers du souffle de la couleur comme les icônes s’extrayaient du monde physique des images et des hommes pour devenir des signaux transcendants. Manifestation de l’inconscient matériel…  je me rappelle de cette séquence qui date de mes cours à  la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/">Hung Up a little more</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2420297657/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3066/2420297657_783ca578c7.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop)" width="500" height="401" /></a></p>
<p>Suspendue à  la surface de l’image elle danse et chante. La  madone se manifeste au travers du souffle de la couleur comme les icônes  s’extrayaient du monde physique des images et des hommes pour devenir des  signaux transcendants.<br />
Manifestation de l’inconscient matériel…  je me rappelle de cette séquence qui date de  mes cours à  la faculté. Je cherche dans l’image une force cachée. Cette force  même ceux-là  qui entourent madonna l’ignorent je crois (dans leurs rôles en  tout cas). De jour ils se débâtent dans les bleus. Et lorsque la nuit tombe et  qu’ils vont danser après s’être préparé toute la journée, la compression  s’empare de la pénombre et encore plus qu’avant les corps se fondent dans le  magma pictural. Parmi toutes ces plaques de couleurs se baladent masquées et  subliminales des images qui essaient de résister.</p>
<p>La couleur de la peau de madonna, le blond de ses  cheveux,  le rose de ses habits restent  ce qui flotte à  la surface de a matière.   Mais il faut se rappeler que tout cela n’est que surface matérialisée  sur un écran. Une forme abstraite très colorée y est bien plus réelle qu’un  simulacre réaliste… Est-ce que le clip de madonna est réaliste ? En tout  cas c’est une représentation dans laquelle ils sont nombreux à  se projeter et à   inconsciemment y trouver une source de réconfort.</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)(crop) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2420305479/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3118/2420305479_e2ab235af8.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)(crop)" width="500" height="368" /></a></p>
<p>Le clip récupéré en ligne n’est pas été modifié dans sa  structure fondamentale. Le montage image/musique n’a pas été pas recomposé.  Je l’ai pris comme un tout. Je l’ai  ‟ peint ” à  force de compression et de sculpture picturale.  L’inhibition de la couleur fondue dans la neutralité de la  chorégraphie faisaient de ces images un standard exceptionnel de l’image  consommable (la bonne image et son savoir faire).   Seulement maintenant que je suis revenu sur ces images, je trouve  l’original irregardable. Il lui manque toute la dynamique de la matière. Comme  si madonna avait besoin de la feuille d’or pour réellement atteindre son statut  d’icône. L’enrichissement de l’image pauvre, pale copie d’une réalité qu’on  tente de mettre en scène…</p>
<blockquote><p>Le film sera <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/31/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/" target="_blank">diffusé pour la première fois le jeudi 24 avril 2008 à  L&rsquo;institut national d&rsquo;histoire de l&rsquo;art.</a><br />
A lire : <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/10/madonna-hung-up-compression/" target="_blank">Madonna fait son chemin dans mes histoires avec la couleur</a><br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/collections/72157604589069601/" target="_blank">Hung Up ! revolutions</a> premières images sur flickr… mot clef : Hung Up<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hung_Up" target="_blank"><br />
Hung Up</a> video, Madonna; Confessions on a Dance Floor /  17.12.2005 Shirland Road, London, England<br />
© Madonna / Warner Bros / Stuart Price / Johan Renck</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/hung-up-a-little-more/">Hung Up a little more</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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