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	<title>images, notes et mouvements &#187; technologie</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Intellos, technologie, paradoxe &amp; propagande</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jul 2012 16:14:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voilà un extrait du texte du Bluff technologique de Jacques Ellul. 1988,  Page 582 [...]Les plus sensibles à la propagande (et à la publicité) ce sont les &#171;&#160;intellectuels&#160;&#187;, les plus difficiles à atteindre et à faire bouger, ce sont ceux qui sont enracinés dans des traditions, les idées bien arrêtées et toutes faites qui vivent dans un milieu [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/07/intellos-technologie-paradoxe-propagande/">Intellos, technologie, paradoxe &#038; propagande</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>Voilà un extrait du texte du Bluff technologique de Jacques Ellul.<br />
1988,  Page 582</div>
</div>
<p>[...]Les plus sensibles à la propagande (et à la publicité) ce sont les &laquo;&nbsp;intellectuels&nbsp;&raquo;, les plus difficiles à atteindre et à faire bouger, ce sont ceux qui sont enracinés dans des traditions, les idées bien arrêtées et toutes faites qui vivent dans un milieu relativement stable (le modèle, c&rsquo;est le paysan jusqu&rsquo;aux années 1950) ou encore qui est inséré dans une structure associative très complète (les syndicats). Ceux-ci non plus ne sont pas exactement fascinés par la modernité technicienne. Un travail récent, très intéressant, a montré le des gens appartenant à un milieu populaire ou middle-class, sont certes attentifs à la télévision, mais sitôt qu&rsquo;on les amène à en parler, ils savent remarquablement garder leur «quant-à-soi », et ne sont que très peu influencés. Ceci avait posé de gros problèmes d&rsquo;interprétation à l&rsquo;enquêteur .( D. Brethenoux, Etude de la réception télévisuelle: sémiologie T.Vet réception T.V., thèse déposée à Bordeaux, 1985.)</p>
<p>[...] En réalité les fascinés par la technologie, ce sont les intellectuels, les techniciens évidemment, les scientifiques, les cadres supérieurs, les journalistes et leaders d&rsquo;opinion divers, les artistes, les prêtres et pasteurs (quand ils veulent que l&rsquo;Église change et se mette au goût du jour), les hommes politiques (tous, sans exception), les responsables économiques (banquiers, P.-D.G., \ etc.), les professeurs (qui ont trop souffert de s&rsquo;entendre dire que leur enseignement ne sert à rien), les administratifs de haut niveau&#8230; tels sont les fascinés, ne manifestant aucun esprit critique. Ou, quand ils croient (ce que pensent beaucoup d&rsquo;artistes) procéder à une critique virulente de notre société, ne se rendent pas compte qu&rsquo;ils se bornent à reproduire, de façon parodique, le monde technicien lui-même dans sa perversité. Ils augmentent les effets pervers et de ce fait renforcent le mythe.</p>
<p>Ellul, Jacques. 2012. <em>Le Bluff Technologique: Préface De Jean-Luc Porquet</em>. Fayard/Pluriel.</p>
<p><em>Ill. L&rsquo;évolution du Web 1990 &#8211; 2012 / <a title="évolution du web" href="http://evolutionofweb.appspot.com" target="_blank">evolutionofweb.appspot.com</a></em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/07/intellos-technologie-paradoxe-propagande/">Intellos, technologie, paradoxe &#038; propagande</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Intellos, technologie, paradoxe &amp; propagande',url: 'http://blog.technart.fr/2012/07/intellos-technologie-paradoxe-propagande/',contentID: 'post-3220',suggestTags: 'citation,Internet,Jacques Ellul,paradoxe,propagande,publicité,technologie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Nadia Vadori : Un pixel c&#8217;est uniquement de l&#8217;amour!</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 07:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Nadia Vadori à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Un pixel c’est uniquement de l’amour. Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des films pornos [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 9px;">Cet article a été publié par <a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a> à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a style="color: #000000;" href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5250" target="_blank">Un pixel c’est uniquement de l’amour</a>.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;">Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2002/12/07/snsz-red-bang/">films pornos abstraits</a>? Peut-on rendre à  une peinture sa véritable dimension numérique? Les corps vivants sont-ils aussi numériques? Internet est t-il un matériau premier? Ce matériau peut-il être soumis à  des convulsions organiques? Les pixels sont-ils une matrice? Les images numériques ont elles une temporalité? Y a t-il des images-temps? Peut-on sauver, une bonne fois pour toutes, la planète en <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://savethegulfstream.com/">un clic de souris</a>? Peut-on faire une <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2009/05/22/pour-sortir-de-la-crise/">donation</a> à  un artiste pour sortir le monde de la crise?</p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Autant de questions auxquelles Jacques Perconte, artiste du web, nous invite avec humour à  répondre par l’affirmative.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car nous voilà  effectivement entrés au pays des merveilles compris entre 0 et 1. Ici, tout est matière poétique: les stigmates numériques, les défauts de chargement d’une page, les codes java, la compression… On ne se demande plus si le netart existe, c’est une affaire entendue. La question que l’on se pose ici est celle du numérique comme pouvant être une matière vivante et sensible, un matériau premier d’expression.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Depuis le premier ordinateur qu’il a eu entre les mains en 1995, Jaques Perconte a travaillé cette matière dans tous les sens, comme on pétrit, triture, modèle. Mais pour sculpter une telle matière il faut la mélanger. Le numérique est ici un matériau composite aggloméré, fait de pixels de regard, de pixels de temps, de concept, de vision, de réflexion sur l’interaction au monde, de pixels de sexe, de fractionnement, de beauté et d’imaginaire. C’est une matière plastique modifiable à  l’infini, un matériau-mémoire portant la trace de toutes ses compressions successives, de ses cicatrices, de ses rides et de ses ruptures de codes. C’est l’empreinte directe du système nerveux d’un artiste tissée de ses perceptions, de son rythme organique, de la profondeur de ses questionnements, de ses fantasmes pornographiques, de sa qualité d’humain dans un monde en crise, de sa contemplation du corps nu d’une femme qu’il aime, de sa passion exigeante pour la perfection carrée d’un pixel, de son sens poétique de l’absurde, de son expérience du temps.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car Jaques Perconte prend le temps. Dans un web en prise de vitesse qui fonctionne à  haut débit, il passe des mois sur un film. Il laisse se déposer des strates. Il fait de l’archéologie numérique, il creuse, superpose, enfouit, exhume. Car il travaille également avec des images passées : toiles de Van Gogh qu’il </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://thereturnofvangogh.technart.net/">décompose en nuanciers</a> pour les intégrer dans un nouvel espace conceptuel<span>, </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://www.technart.net/TempoEPauseOrdinaryMadness/">films italiens</a><span> des années soixante dix qu’il réinjecte dans la folie ordinaire de la fragmentation des flux numériques, toiles de </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://barnettnewman.technart.net/">Barnett Newman</a><span>, dont il réactualise la texture comme on remonte des trésors du fond de l’eau pour les faire vivre autrement. Le passé devient futur. L’esprit de l’artiste convoque la mémoire pour la tisser à  travers son corps dans une matière actuelle et agir sur le futur. Nous somme proches de la perspective de Bergson dans â€œ</span><em>Matière et mémoire</em><span>â€œ.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Le regard de Jacques Perconte est ancré dans notre époque. Il s’est développé en même temps que la technologie qu’il utilise et dont il a fait une matière organique, émotionnelle.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Par ce matériau, qui est sa peau, son système nerveux étendu, il interroge le monde et ses images nous parlent de nous. Car c’est dans cette immersion même, entre sensation et image, corps et technologie, que nous nous trouvons. Nos développements externes sont un miroir de nos systèmes internes. Et si nous nous y regardons de plus près, un peu de côté, et que nous pénétrons entre deux couches de compression, il se pourrait qu’on tombe sur une balise qui nous réveille et qui déclare:</span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://iloveyou.38degres.net/"><em> &lsquo;It’s all about love!&rsquo;</em></a></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Loan N&#8217;guyen : Jacques Perconte ou la recherche dâ€™une expérience mystique</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 18:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Loan N&#8217;guyen à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Loan N&#8217;guyen : Jaques Perconte ou la recherche d’une expérience mystique. Cette deuxième conférence des Observatoires des nouveaux médias présentait le travail de Jacques Perconte. Artiste [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/loan-nguyen-jaques-perconte-ou-la-recherche-d%e2%80%99une-experience-mystique/">Loan N&rsquo;guyen : Jacques Perconte ou la recherche dâ€™une expérience mystique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px">Cet article a été publié par Loan N&rsquo;guyen à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5136" target="_blank">Loan N&rsquo;guyen : Jaques Perconte ou la recherche d’une expérience mystique</a>.</span></p>
<p>Cette deuxième conférence des Observatoires des nouveaux médias présentait le travail de Jacques Perconte. Artiste difficile à  classer, pluridisciplinaire, il pratique la photographie, la vidéo, la création numérique; sur des thèmes variés, comme le corps, le paysage, les couleurs, les sensations ou l’émotion.</p>
<p>Jusque là , rien à  signaler. Mais lorsque l’on découvre son travail sans préavis, celui-ci nous présente des images qui clignotent dans tous les sens, sans sujets figuratifs, et qui ne nous emmènent nulle part, sauf si ce n‘est le mal de tête. D’ailleurs, aucune contre-indication n’est prescrite pour les épileptiques. Bref, voilà  la première impression ressentie devant ces vidéos expérimentales. De plus, l’artiste ne nous donne pas plus de renseignement. Mais au fur et à  mesure que la conférence avance, nous commençons petit à  petit, à  rentrer dans son univers spécial et étrange. On commence à  s’immerger dans son monde, et à  se laisser guider tel une expérience méditative et contemplative. Ces oeuvres donnent l’impression d’une sorte d’expérience introspective. Et d’ailleurs, à  plusieurs reprises, celui-ci nous exprime que ces oeuvres sont à  voir comme la possibilité d’une confrontation avec une expérience sensorielle. Partant de sujets figuratifs comme des photographies de personnes ou des films préexistants, il les transforme par une manipulation compliquée et très longue, par l’utilisation sophistiquée d’outils de technologie et de numérique de pointe. Il nous montre alors un schéma explicatif de ses différentes manipulations et l’on comprend alors sa démarche de recherche, qui tente, en mettant à  mal ses machines, une exploration de leurs limites. Tel un gourou des temps modernes, à  la recherche d‘exploration de domaines non visible, il est fasciné par cet outil numérique du quotidien qu‘est l‘ordinateur, et par sa présentation matérielle, c’est-à -dire par l’écran hypnotique composé de trame. Il les film, les scrute et les intègre à  ses oeuvres, en tentant de capter par ce biais, une expérience esthétique ou une approche expérimentale de la machine. Cela on peut les voir dans les oeuvres vidéos réalisées, par exemple, pour la pièce de théâtre ‟ Annette entre deux pays ” où sa séquence vidéo illustre les rêves ou l’inconscient du personnage principal. Mais aussi avec ses vidéos de paysages, où il les filme physiquement et les transforme par une série de manipulation, en une déambulation mystique à  travers la nature et ses captations lumineuses, qui, petit à  petit, se saturent, se pixélisent, tel un voyage d’un personnage en transe.</p>
<p>Voilà  pour moi, l’expérience de la rencontre avec cet artiste hors du commun, qui nous fait voyager dans son univers.</p>
<p>copyright ODNMblog.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/loan-nguyen-jaques-perconte-ou-la-recherche-d%e2%80%99une-experience-mystique/">Loan N&rsquo;guyen : Jacques Perconte ou la recherche dâ€™une expérience mystique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>L&#8217;homme, la crise et l&#8217;outil</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 08:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;La solution de la crise exige une radicale volte-face : ce n&#8217;est qu&#8217;en renversant la structure profonde qui règle le rapport de l&#8217;homme à  l&#8217;outil que nous pourrons nous donner des outils justes. L&#8217;outil juste répond à  trois exigences : il est générateur d&#8217;efficience sans dégrader l&#8217;autonomie personnelle, il ne suscite ni esclaves ni maîtres, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/illich-homme-crise-outil/">L&rsquo;homme, la crise et l&rsquo;outil</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Satyagraha MC sat_03845 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3944734641/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2472/3944734641_21cd63a948.jpg" alt="Satyagraha MC sat_03845" width="700" height="350" /></a></p>
<p>&laquo;&nbsp;La solution de la crise exige une radicale volte-face : ce n&rsquo;est qu&rsquo;en renversant la structure profonde qui règle le rapport de l&rsquo;homme à  l&rsquo;outil que nous pourrons nous donner des outils justes. L&rsquo;outil juste répond à  trois exigences : il est générateur d&rsquo;efficience sans dégrader l&rsquo;autonomie personnelle, il ne suscite ni esclaves ni maîtres, il élargit le rayon d&rsquo;action personnel. L&rsquo;homme a besoin d&rsquo;un outil avec lequel travailler, non d&rsquo;un outillage qui travaille à  sa place. Il a besoin d&rsquo;une technologie qui tire le meilleur parti de l&rsquo; énergie et de l&rsquo;imagination personnelles, non d&rsquo;une technologie qui l&rsquo;asservisse et le programme.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Ivan Illich, la Convivialité, Le Seuil (collection &laquo;&nbsp;Points&nbsp;&raquo;)<br />
ill. <a href="http://www.technart.net/Satyagraha/" target="_blank">Satyagraha</a>, 2009</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/illich-homme-crise-outil/">L&rsquo;homme, la crise et l&rsquo;outil</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'L&amp;rsquo;homme, la crise et l&amp;rsquo;outil',url: 'http://blog.technart.fr/2009/10/illich-homme-crise-outil/',contentID: 'post-1902',suggestTags: 'citation,crise,Ivan Illich,outil,technologie',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&#8217;invisible</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/09/damien-marguet-jacques-perconte-images-de-linvisible/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 06:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[        INTRODUCTION ‟ Le temps s&#8217;étale dans toutes les directions et les images le traversent sans que rien ne se passe plus à  notre échelle” C&#8217;est par cette phrase un peu mystérieuse que Jaques Perconte concluait en 1998 sa recherche sur le ‟ temps numérique ”. Depuis lors, au travers de ses créations en [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/damien-marguet-jacques-perconte-images-de-linvisible/">Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&rsquo;invisible</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div><span>   </p>
<div><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-01-42-00) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2872140432/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3168/2872140432_5ffc0db717.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-01-42-00)" width="500" height="367" /></a>   </p>
<h1>INTRODUCTION</h1>
<p>‟ Le temps s&rsquo;étale dans toutes les directions et les images le traversent sans que rien ne se passe plus à  notre échelle<a name="_ednref1"></a>”</p>
<p>C&rsquo;est par cette phrase un peu mystérieuse que Jaques Perconte concluait en 1998 sa recherche sur le ‟ temps numérique ”. Depuis lors, au travers de ses créations en ligne, de ses installations et de ses films, l&rsquo;artiste n&rsquo;a cessé de réfléchir à  ce temps qui ‟ s&rsquo;étale ”, qui <em>s&rsquo;espace</em>. À l&rsquo;origine de son travail de plasticien, une expérience précoce des technologies dites ‟ numériques ” et du réseau : en effet, au milieu des années quatre-vingt-dix, Jacques Perconte est un des premiers à  explorer l&rsquo;univers naissant d&rsquo;Internet pour le compte d&rsquo;un laboratoire du CNRS. Il découvre avec quelques pionniers î qui disposent de connexions et d&rsquo;outils informatiques adéquats, chose rare en France à  cette époque î ce nouvel espace-temps entièrement fait d&rsquo;images composites, générées par la machine suivant un processus extrêmement complexe, se décomposant et se recomposant instantanément et à  l&rsquo;infini sur l&rsquo;écran. Il est même difficile de parler d&rsquo;images car ‟ à  notre échelle ”, pour citer Jacques Perconte, elles n&rsquo;ont pas d&rsquo;existence : nous ne les gardons pas, nous ne les regardons pas. Nous les lisons plutôt, nous les déchiffrons le plus rapidement possible pour en retirer une information. Véhiculer l&rsquo;information sans délai est leur fonction première. Le réseau abolit les distances en se servant d&rsquo;images <em>friables </em>et <em>éphémères </em>pour transmettre des données à  la vitesse de la lumière. Le temps qui ‟ s&rsquo;étale ”, c&rsquo;est l&rsquo;instant qui <em>s&rsquo;étire</em>, qui <em>s&rsquo;agrandit</em>. Le phénomène pose à  l&rsquo;évidence des problèmes de dimension et de perception, et il implique de penser les images autrement, comme le faisait déjà  remarquer Fred Forest en 1998 : ‟ Il faut penser les choses dans le mouvement alors que jusqu&rsquo;à  présent le système de pensée faisait qu&rsquo;on arrêtait les choses pour tourner autour<a name="_ednref2"></a>. ”</p>
<p>C&rsquo;est sous cet angle que je me propose d&rsquo;aborder une partie du travail de Jacques Perconte. Je concentrerai mon analyse sur deux de ses oeuvres : <em>I love you </em>(dispositif en ligne) et <em>Uishet </em>(film). À quelles dimensions et à  quelles temporalités l&rsquo;artiste se réfère-t-il ? Quel rapport entretient-il à  ces images <em>friables </em>? Comment les comprendre et les penser ? Je m&rsquo;intéresserai notamment aux jeux d&rsquo;échelle et de vitesse à  l&rsquo;intérieur de ses créations. Car les images auxquelles nous allons nous confronter ne sont pas arrêtées mais retenues dans leur mouvement, geste qui ne peut se faire sans altération. Elles peuvent être obtenues par distorsion ou par saturation, elles conservent dans tous les cas la trace de leur appartenance originelle à  un flux d&rsquo;informations, à  l&rsquo;intérieur duquel elles n&rsquo;existaient qu&rsquo;<em>en puissance. </em>Ces formes <em>accidentelles</em>, <em>fragmentées </em>ou <em>dégradées </em>sont-elles des images ? Et des images de quoi ? C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de cette recherche esthétique que de donner matière à  des phénomènes minimaux et instantanés, que de nous mettre en relation avec la part <em>invisible </em>du monde.</p>
<h1> </h1>
<h1>I î IMAGES DU MONDE</h1>
<h1><a title="i=i&amp;ii=11&amp;iii=130 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/128053887/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/53/128053887_4afbb8868f.jpg" border="0" alt="i=i&amp;ii=11&amp;iii=130" width="500" height="500" /></a></h1>
<h2>Le vert du feu</h2>
<p>Les images obtenues numériquement, lorsqu&rsquo;elles circulent, changent de définition en permanence. Elles sont émises par un dispositif technique qui interprète de façon singulière une série d&rsquo;informations. Au moment où je <em>reçois </em>l&rsquo;image, celle-ci est <em>produite</em>par la machine. Son processus de fabrication n&rsquo;a pas à  être perçu ni compris, son chiffrement et son déchiffrement sont suffisamment rapides et complexes pour rester secrets. Mais une erreur d&rsquo;échelle suffit à  enrayer les mécanismes et à  faire événement. L&rsquo;image est alors générée <em>accidentellement</em>, et parce qu&rsquo;elle est <em>illisible</em>, elle redevient <em>visible</em>, elle fait à  nouveau sensation. Il me vient à  l&rsquo;esprit l&rsquo;exemple du feu vert pris par Pierre-Damien Huyghes dans le cadre d&rsquo;un de ses séminaires. Le feu vert me communique une information, il m&rsquo;ordonne d&rsquo;avancer. Si je m&rsquo;arrêtais pour le regarder, pour faire l&rsquo;expérience de sa couleur ou de sa luminosité, je bloquerais la circulation et serais rapidement rappelé à  l&rsquo;ordre par un klaxon. Je suis ainsi tenu de voir le feu vert sans voir le vert du feu. Il me semble que le travail de Jacques Perconte relève en partie du même problème, dont il tente d&rsquo;inverser les données : donner à  voir le vert du feu plutôt que le feu vert. Cela implique que l&rsquo;on intervienne, non sur les images, mais sur l&rsquo;outil qui les génère.</p>
<h2>Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ?&#8230;</h2>
<p>Avant de m&rsquo;intéresser à  une oeuvre de l&rsquo;artiste (<em>I love you</em>) reposant précisément sur le principe du changement d&rsquo;échelle, je souhaite revenir sur quelques points abordés dans mon introduction. Mon étude repose sur un postulat : les images auxquelles nous avons affaire ici sont a priori <em>invisibles </em>et n&rsquo;existent qu&rsquo;<em>en puissance</em>.</p>
<p>Si les technologies numériques n&rsquo;ont aucune difficulté à  produire des images, c&rsquo;est même leur fonction principale, elles sont incapables d&rsquo;en assurer l&rsquo;existence. Au contraire, il s&rsquo;agit de les faire apparaître et de les faire disparaître au même rythme afin d&rsquo;éviter toute saturation, tout chevauchement. Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ? Question qui donne titre au dernier texte de Jean Baudrillard paru au début de cette année<a name="_ednref3"></a>. Le philosophe, cherchant à  nous alerter d&rsquo;un ‟ danger &laquo;&nbsp;mortel&nbsp;&raquo; pour le monde réel ”<a name="_ednref4"></a>, fait un constat qui n&rsquo;est pas nouveau en soi : c&rsquo;en est fini de l&rsquo;image ‟ réaliste ”, ‟ effacée en tant qu&rsquo;analogon par la production digitale et numérique ”. L&rsquo;image ‟ surgie ex nihilo du calcul numérique ” ne témoigne plus d&rsquo;une ‟ ultime présence en direct du sujet à  l&rsquo;objet ”. Elle ne se rapporte plus à  un acte dépassant son propre acteur, comme celui de la photographie, ‟ prototype d&rsquo;une littéralité du monde affranchie de la main de l&rsquo;homme ”. Elle ne documente même plus, comme pouvait le faire l&rsquo;image analogique, un processus de ‟ disparition ” du monde. À trop se prendre pour elle-même, l&rsquo;image risque ainsi de perdre toute opacité, toute identité, jusqu&rsquo;à  ne plus pouvoir porter le nom d&rsquo;image<a name="_ednref5"></a>. C&rsquo;est à  cette image pris dans son devenir-image que s&rsquo;intéresse Jacques Perconte, dont la plastique relève souvent de l&rsquo;effet larsen. Le raisonnement de Jean Baudrillard repose sur une conception de l&rsquo;image comme ‟ arrêt ”, comme écart : la regarder, c&rsquo;est faire l&rsquo;expérience de la distance qui nous sépare du monde, de notre absence au monde, qu&rsquo;elle nous enjoint d&rsquo;imaginer encore<a name="_ednref6"></a>. Pour qu&rsquo;il y ait représentation, il faut donc qu&rsquo;il y ait enregistrement : ‟ (&#8230;) lorsqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de monde réel devant une pellicule sensible (&#8230;), alors il n&rsquo;y a plus, au fond, de représentation possible ”<a name="_ednref7"></a>. Cette logique a vite fait de réduire la ‟ production numérique ” à  un ‟ programme ”, reposant sur la terrifiante ‟ automaticité ” des techniques. ‟ Rien n&rsquo;y meurt, rien n&rsquo;y disparaît ”, rien qu&rsquo;un mouvement sans événement<a name="_ednref8"></a>. Mais en opposant ainsi le réel au virtuel, on oublie que l&rsquo;un ne va pas sans l&rsquo;autre et qu&rsquo;il doit être possible de rendre compte de cette relation sans la trahir. Pour cela, il faut s&rsquo;intéresser à  cet instant de production de l&rsquo;image qui cherche à  passer inaperçu. Plutôt qu&rsquo;un flux d&rsquo;images qui n&rsquo;en sont pas, penser à  faire des images du flux, qui ne saurait correspondre à  des arrêts (arrêter le mouvement, c&rsquo;est le perdre) mais à  des traces, à  des marques laissées par ce courant d&rsquo;informations.</p>
<h2>&#8230;ou la dimension perdue</h2>
<p>Partons d&rsquo;un texte de Paul Virilio, ‟ La dimension perdue ”, publié il y a presque vingt-cinq ans <a name="_ednref9"></a>. ‟ (&#8230;) le point est cette dimension perdue qui nous permet de nous retrouver ” nous dit l&rsquo;essayiste. C&rsquo;est à  partir d&rsquo;un point, c&rsquo;est-à -dire d&rsquo;une absence d&rsquo;étendue, que nous nous représentons l&rsquo;espace. L&rsquo;absence de conscience, ‟ la coupure picnoleptique ”, est elle aussi à  considérer comme ‟ la condition d&rsquo;existence d&rsquo;un temps propre, d&rsquo;une identité du temps vécu pour les individus ”<a name="_ednref10"></a>. Virilio nous rassure : la perte de la ‟ mécanique dimensionnelle ”, celle dont fait état Jean Baudrillard sans la mentionner explicitement, n&rsquo;est pas ‟ une grande perte ”. Il s&rsquo;agit de ne plus privilégier la ‟ substance ” sur l&rsquo;‟ accident ”, la ‟ durée ” sur ‟ l&rsquo;instantanéité ” et de préférer au concept d&rsquo;espace-temps le concept d&rsquo;‟ espace-vitesse ” : ‟ espace dromosphérique qui ne se définirait plus comme substantiel et extensif, volume, masse, densité (plus ou moins grande), étendue, superficie (plus ou moins longue, haute ou large) mais d&rsquo;abord comme : accidentel et intensif, une intensivité plus ou moins grande, mais dont la ‟ grandeur physique ” ne se mesurerait plus en portion, proportion, dimension, découpage d&rsquo;un CONTINUUM morphologique quelconque (&#8230;) mais en changement de vitesse, un ‟ changement ” qui serait instantanément un changement de lumière et de représentation (&#8230;) ”<a name="_ednref11"></a>. Une représentation ne peut donc plus s&rsquo;inscrire que dans l&rsquo;instant, seul temps restant de l&rsquo;image produite numériquement, ce que Virilio appelle des ‟ &laquo;&nbsp;formes-images&nbsp;&raquo; composées de points sans dimension et d&rsquo;instants sans durée ”<a name="_ednref12"></a>. Si l&rsquo;image ne se rapporte plus à  un acte, elle est fonction de gestes donnant lieu à  des accidents. Lorsque la machine échoue à  produire une ‟ forme-image ”, elle ‟ construit une représentation de la construction ”<a name="_ednref13"></a>, elle étale l&rsquo;instant dans l&rsquo;espace, un peu à  la manière de ces accélérateurs de particules enregistrant d&rsquo;infimes fractions de matière. Il s&rsquo;agit en réalité de continuer à  produire une image du monde, d&rsquo;un monde faisant aussi bien appel au ‟ réel ” qu&rsquo;au ‟ virtuel ”.</p>
<h1> </h1>
<h1>II î MONDE DES IMAGES</h1>
<h1><a title="I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2872123380/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3171/2872123380_d8d00186ca_o.jpg" border="0" alt="I love you" width="500" height="576" /></a></h1>
<h2>I love you</h2>
<p>On se souvient d&rsquo;‟ I love you ” comme d&rsquo;un virus qui contamina près de trois millions d&rsquo;ordinateurs à  travers le monde en quatre jours. Il circulait sous la forme d&rsquo;une pièce jointe, se faisant passer pour une lettre d&rsquo;amour adressée au destinataire du courrier électronique. C&rsquo;est aussi le titre d&rsquo;une oeuvre de Jacques Perconte, accessible en ligne depuis 2005 à  l&rsquo;adresse ‟ http://iloveyou.38degres.net/ ”. L&rsquo;homonymie n&rsquo;est pas fortuite : il est là  aussi question de contamination et de subversion d&rsquo;un code chiffré par des mots exprimant l&rsquo;amour. Mais le sentiment n&rsquo;est plus simplement évoqué par ruse. L&rsquo;amour virtuel venant altérer le processus de fabrication et d&rsquo;exposition de l&rsquo;image traduit un amour réel et bouleversant éprouvé par l&rsquo;artiste pour une femme.</p>
<p>L&rsquo;image reproduite en page huit de ce dossier apparaît à  celui qui se rend sur le site ‟ iloveyou.38degrés.net ” : un carré constitué de cents vignettes elles-mêmes carrées. Chacune de ces vignettes correspond à  une photographie réalisée dans le cadre de l&rsquo;édition d&rsquo;un livre intitulé <em>Trente-huit degrés</em>. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;explorer, au moyen d&rsquo;un appareil de photographie numérique, le corps d&rsquo;Isabelle, compagne de l&rsquo;artiste, de réaliser ‟ une série où chaque image de son corps devienne la pièce maîtresse d’une collection ”<a name="_ednref14"></a>. ‟ Nous devons penser que ce que nous vivons face au numérique est une expérience de la multiplicité ”<a name="_ednref15"></a>  écrivait Jacques Perconte dans son mémoire. Ici la multiplicité se fait sérialité et donne naissance à  une image <em>illisible</em>, posant un problème d&rsquo;échelle : les vignettes sont trop petites pour qu&rsquo;on puisse reconnaître précisément les éléments qui les composent et l&rsquo;ensemble s&rsquo;apparente à  une simple collection, ne figure rien. Restent les couleurs, les matières, les formes agencées. Ce dont l&rsquo;image rend compte, c&rsquo;est de l&rsquo;impossibilité pour l&rsquo;artiste de choisir une image plutôt qu&rsquo;une autre, d&rsquo;en choisir <em>une pour une autre</em>, ‟ de choisir parmi les millions de paysages qu’[Isabelle] [lui] expose quand [il] la regarde ”<a name="_ednref16"></a>. Le spectateur ne peut, lui non plus, choisir entre la partie et le tout, son regard ne cessant d&rsquo;aller et venir entre les deux. Plus troublant encore, le fragment s&rsquo;avère être un ensemble, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une photographie qui n&rsquo;a pas été modifiée, tandis que l&rsquo;ensemble s&rsquo;avère être un fragment, fragment d&rsquo;une collection beaucoup plus importante. Immédiatement, le logiciel de navigation signale à  son utilisateur qu&rsquo;il se trouve devant une interface. Il lui demande d&rsquo;agir en cliquant sur l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des vignettes, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;accéder à  une information plus lisible, plus compréhensible. Ce geste sera à  l&rsquo;origine d&rsquo;un accident, dont les conditions sont parfaitement décrites par Jacques Perconte :</p>
<p>‟ Dans I love you, à  chaque fois qu&rsquo;une image d&rsquo;Isabelle doit être vue par quelqu&rsquo;un de connecté à  ces collections de photographies, l&rsquo;image est plus ou moins transformée par un programme (love writing program). Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion du spectateur. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu&rsquo;une nouvelle image doit s&rsquo;afficher. Une fois déterminé, l&rsquo;application cherche le nombre dans le code de l&rsquo;image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l&rsquo;expression &laquo;&nbsp;I love you&nbsp;&raquo; : ainsi l&rsquo;architecture du code est déformée, elle peut l’être a plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d&rsquo;afficher l&rsquo;image. Mais les transformations de la source peuvent modifier son apparence, entraînant l&rsquo;apparition d&rsquo;artefacts tels que la pixellisation, la déformation, l&rsquo;addition de nouvelles couleurs, la réinterprétation partielle ou totale de l&rsquo;image, la disparition du sujet, voir même l&rsquo;impossibilité absolue au navigateur d&rsquo;afficher l&rsquo;image : apparition d&rsquo;une icône brisée. Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image, directement dans le code, donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour <a name="_ednref17"></a>. ”</p>
<p>L&rsquo;image générée ainsi est la plus abîmée possible : elle combine de façon anarchique lignes de couleur, phrases et codes ; elle est immense et dépasse largement la fenêtre du navigateur ; elle relève d&rsquo;une esthétique de l&rsquo;écrasement et du débris. Est-ce une image ? C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;enregistrement graphique d&rsquo;une opération mathématique, sa matérialisation. C&rsquo;est le résultat d&rsquo;une puissance exercée qui échoue à  produire un objet, la trace d&rsquo;une intention. Il me semble qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une image du monde attachée à  sa part invisible, autant qu&rsquo;une photographie peut être image du monde attachée à  sa part visible. C&rsquo;est l&rsquo;image d&rsquo;un monde entièrement fait d&rsquo;images : ‟ (&#8230;) il n&rsquo;y a désormais que des représentations momentanées, représentations dont les séquences s&rsquo;accélèrent sans cesse, au point de nous faire perdre toute référence solide, tout repère, à  l&rsquo;exception du QUANTUM d&rsquo;action de la physique théorique et du PUNCTUM de la représentation pratique ”<a name="_ednref18"></a>.L&rsquo;interprétation du code, le calcul effectué par l&rsquo;ordinateur, le courant électrique nécessaire à  ces opérations n&rsquo;ont rien de virtuel. Ce sont simplement des mécanismes trop infimes et trop rapides pour être visibles. Lorsqu&rsquo;ils réussissent, ils nous placent face à  un résultat et nous livrent une information. Les faire échouer, c&rsquo;est tenter l&rsquo;expérience d&rsquo;un chaos d&rsquo;où seul peut naître une nouvelle compréhension du monde. La réalité virtuelle ne doit pas nous faire oublier qu&rsquo;il existe une réalité du virtuel. Le parallèle avec les expérimentations contemporaines dans le domaine de la physique me semble encore une fois pertinent. Le physicien provoque lui aussi des accidents (des collisions de particules), qu&rsquo;il est possible et nécessaire de répéter, et qui aboutissent à  des représentations graphiques traduisant des phénomènes d&rsquo;une très grande intensité et pourtant absolument invisibles, imperceptibles à  notre échelle. Ces images infirment ou confirment des modèles théoriques, virtuels, chargés d&rsquo;expliquer une part absente de l&rsquo;univers, absente au sens où il est impossible d&rsquo;en faire l&rsquo;expérience à  l&rsquo;échelle humaine. Il s&rsquo;agit bel et bien de donner forme, de donner corps à  une matière virtuellement présente (sans elle, la marche de l&rsquo;univers serait incompréhensible) mais réellement absente. Sa masse est trop faible, son mouvement trop rapide, ce qui ne l&rsquo;empêche pas d&rsquo;avoir des effets importants, décisifs sur nos existences. Le dispositif mis en place par Jacques Perconte avec I love you me paraît du même ordre. S&rsquo;y inscrire, c&rsquo;est voir comment se fait et se défait une image numérique, c&rsquo;est percevoir un invisible et s&rsquo;interroger sur le rapport que nous entretenons à  ce mécanisme. C&rsquo;est se demander dans quelle mesure il peut être ou ne pas être porteur d&rsquo;affect, rétablir un lien éthique à  des images n&rsquo;existant qu&rsquo;en puissance, nous confronter à  la réalité du virtuel plutôt qu&rsquo;à  une réalité virtuelle.</p>
<h2>Uishet</h2>
<p>J&rsquo;aimerais maintenant parler d&rsquo;un film intitulé Uishet, réalisé par Jacques Perconte entre 2005 et 2007, et qui relève, me semble-t-il d&rsquo;une démarche similaire. L&rsquo;artiste s&rsquo;intéresse encore et toujours à  la façon dont les images sont produites par la machine. Il n&rsquo;est plus question d&rsquo;agir sur leur composition, comme c&rsquo;est le cas dans I love you, mais sur leur définition. C&rsquo;est en faisant appel à  des interprétations aberrantes de l&rsquo;information par des logiciels de compression, en les fixant et en les superposant, que Jacques Perconte élabore ses créations filmiques : ‟ Je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx, divx, xvid…) en réglant l’image de manière à  faire ressortir des aberrations formelles dues à  la compression. Je travaille l’image en compositing pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, je les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence<a name="_ednref19"></a>. ” C&rsquo;est donc en demandant à  des programmes d&rsquo;interpréter de façon outrancière ce qui fut capté et interprété normativement par la caméra lors du tournage que le plasticien parvient à  rendre compte d&rsquo;un paysage. La ‟ réalité ” du courant d&rsquo;Huchet, faisant défaut à  l&rsquo;enregistrement original, nous est restituée au moyen d&rsquo;impressions ‟ virtuelles ”, générées par erreur et accumulées au sein d&rsquo;une même image.</p>
<p>Nombre de commentateurs se sont intéressés à  la matérialité d&rsquo;Uishet. Le film nous place face à  des phénomènes que nous connaissons (pixellisation, scintillement, saturation) mais que nous avons l&rsquo;habitude de prendre pour des scories perturbant notre vision. Elles participent ici d&rsquo;une esthétique, elles concourent à  la beauté de l&rsquo;oeuvre. Cette matière (vidéo ? numérique ?) enfin découverte, on ne peut s&rsquo;empêcher de rapprocher ce travail des pratiques expérimentales sur pellicule, voir de la peinture, ce que l&rsquo;artiste revendique au demeurant. De fait, Uishet s&rsquo;annonce comme film, comme expérience de cinéma à  part entière. Sa structure (plusieurs longs travellings réalisés à  partir d&rsquo;une barque dérivant sur l&rsquo;eau) n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas sans rappeler celle des premiers documents cinématographiques. Mais Uishet n&rsquo;est ni un document ni un témoignage, son espace conjugue des temporalités distinctes dont les écarts sont rendus visibles : retards d&rsquo;une zone sur une autre par exemple, ou différences de couleur. À l&rsquo;intérieur d&rsquo;une même image, on peut ainsi distinguer plusieurs vitesses qu&rsquo;il est impossible de rapporter à  l&rsquo;enregistrement initial ou aux nombreux traitements qu&rsquo;il a subis. Les images ne se succèdent pas, elles s&rsquo;entrelacent comme les branches, les feuillages bordant le torrent d&rsquo;Huchet. On peut ainsi comprendre Uishet comme métaphore de lui-même : le film est un courant d&rsquo;informations sur lequel dérive l&rsquo;artiste, ses interventions sont des coups de rame qui n&rsquo;agissent pas sur le flux mais qui orientent la navigation, la ralentissent ou l&rsquo;accélèrent. Un paysage, un mouvement réel donnent lieu à  un paysage et à  un mouvement virtuels. Leur rapport, de l&rsquo;ordre de l&rsquo;invisible, définit désormais l&rsquo;espace de la représentation.</p>
<h1> </h1>
<h1>CONCLUSION</h1>
<h1><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00930 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452545750/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/234/452545750_bf13c122ba.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00930" width="500" height="361" /></a></h1>
<p>Après la projection d&rsquo;Uishet au cinéma La Clef au mois d&rsquo;octobre 2007, Jacques Perconte écrivait : ‟ Il manque vraiment aujourd’hui des théoriciens, des critiques, des commissaires d’expositions, qui sauront prendre des décisions et déceler dans tout ce qui se passe la nouvelle avant-garde(&#8230;) ”<a name="_ednref20"></a>. Aux discours critiques négatifs et mortifères, associant l&rsquo;art dit ‟ numérique ” à  la ‟ fin du réel ”, répondent des discours fascinés et ignorants. Il est temps de s&rsquo;intéresser un peu plus en détails aux technologies mises en oeuvre, aux processus contemporains et aux pensées qu&rsquo;ils dissimulent. Il nous faut sortir de l&rsquo;équivalence établie entre les images en identifiant leur objet et en étudiant leur genèse. J&rsquo;ai voulu montrer à  travers cette analyse du travail de Jacques Perconte qu&rsquo;il était moins question d&rsquo;images informatiques que d&rsquo;images de l&rsquo;informatique. Mais cet écho, cet effet larsen dont je parlais dans mon introduction ne se suffit pas à  lui-même. L&rsquo;image produite numériquement est aussi capable de ‟ rester étrangère à  elle-même ”, de nous raconter une histoire<a name="_ednref21"></a>. Ce n&rsquo;est plus celle d&rsquo;une rencontre ou d&rsquo;une confrontation mais celle d&rsquo;un manque. Elle touche, et c&rsquo;est peut-être la première fois dans l&rsquo;histoire, au rapport que nous entretenons au virtuel, qui n&rsquo;est pas seulement rapport d&rsquo;information ou de projection. Elle peut nous donner à  voir, à  ressentir une part du monde destinée à  rester invisible. L&rsquo;événement a changé d&rsquo;échelle, il est infime, il est instantané, il ne peut être perçu que par accident. La réalité du virtuel n&rsquo;est jamais qu&rsquo;une hypothèse qui nécessite de multiplier les expériences pour devenir tangible. C&rsquo;est le travail de la science, c&rsquo;est aussi celui de l&rsquo;artiste qui cherche à  représenter le temps dans sa ‟ profondeur ”<a name="_ednref22"></a>.</div>
<div id="edn1">
<hr size="1" />
<p class="style1"><a name="_edn1"></a>Jacques Perconte, mémoire de Maîtrise intitulé ‟ Temps numérique ”, sous la direction de Madame Sylviane Leprun et de Monsieur Robert Vergnieux, Université Bordeaux III, UFR d&rsquo;Arts Plastiques, 1998, p. 81.<br />
<a name="_edn2"></a><span> Extrait d&rsquo;un entretien entre Fred Forest et Norbert Hilaire, CICV, 1998, cité par Jacques Perconte dans son mémoire de Maîtrise.<br />
<a name="_edn3"></a> Jean Baudrillard, Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ?, Paris, Éditions de L&rsquo;Herne, collection Carnets, 2008.<br />
<a name="_edn4"></a> Ibid., p. 42.<br />
<a name="_edn5"></a> Voir Baudrillard, ibid., p. 38-46.<br />
<a name="_edn6"></a> Ibid., p. 38-40.<br />
<a name="_edn7"></a> Ibid., p. 40.<br />
<a name="_edn8"></a> Ibid., p. 40-41.<br />
<a name="_edn9"></a> Paul Virilio, L&rsquo;espace critique, Paris, Éditions Christian Bourgois, 1984, p. 129-151.<br />
<a name="_edn10"></a> Ibid., p. 129.<br />
<a name="_edn11"></a> Ibid., p. 130.<br />
<a name="_edn12"></a> Ibid., p. 133.<br />
<a name="_edn13"></a> Voir Virilio, ibid., p. 132.<br />
<a name="_edn14"></a> Texte écrit par Jacques Perconte à  propos de <a href="http://www.38degres.net/" target="_blank">Trente-huit degrés</a>.<br />
<a name="_edn15"></a> Jacques Perconte, mémoire de Maîtrise, op. cit., p. 70.<br />
<a name="_edn16"></a> Texte Trente-huit degrés, op. cit.<br />
<a name="_edn17"></a> Ibid.<br />
<a name="_edn18"></a> Virilio, op. cit., p. 132.<br />
<a name="_edn19"></a> Texte de Jacques Perconte disponible sur son blog : <a href="http://blog.technart.fr/2007/04/20/je-filme-le-paysage/" target="_blank">Je filme le paysage</a><br />
<a name="_edn20"></a> Texte de Jacques Perconte disponible sur son blog : <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/26/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/" target="_blank">Matière et pratique du film</a><br />
<a name="_edn21"></a> Voir Baudrillard, op. cit., p. 41-42.<br />
<a name="_edn22"></a> Voir Virilio, op. cit., p. 129-131.</span></p>
<hr size="1" /></div>
<blockquote><p>texte de Damien Marguet<br />
Séminaire de Master 2 ‟ Cinéma, Art Contemporain ”, animé par M. Philippe Dubois<br />
Second semestre 2008 : ‟ Les Vitesses de l&rsquo;Image ”<br />
Illustrations:<br />
1 Jacques Perconte, <a href="http://www.technart.fr/Hung-Up/" target="_blank">Hung Up</a> (extrait), 2008<br />
2 Jacques Perconte, <a href="http://blog.technart.fr/category/i-love-you/" target="_blank">I love you</a> (dispositif en ligne), 2006<br />
3 Jacques Perconte, <a href="http://iloveyou.38degres.net/" target="_blank">I love you</a>, interface, 2005<br />
4 Jacques Perconte, <a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, film, 2005-2007</p></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/damien-marguet-jacques-perconte-images-de-linvisible/">Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&rsquo;invisible</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>square, images en zoomorama</title>
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		<pubDate>Thu, 08 May 2008 06:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines je découvrais lors du carrefour des possibles zoomorama. Il s&#8217;est passé quelque chose dans mes systèmes synaptiques que je n&#8217;explique pas bien. Ce n&#8217;est pas encore parfait mais j&#8217;essaie. La ballade en profondeur que permet cette technologie me plait assez. Encore que j&#8217;aimerais plonger à  l&#8217;infini dans la matrice et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/square-images-en-zoomorama/">square, images en zoomorama</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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<p>Il y a quelques semaines je découvrais lors du carrefour des possibles <a href="http://www.zoomorama.com/jacquesperconte" target="_blank">zoomorama</a>. Il s&rsquo;est passé quelque chose dans mes systèmes synaptiques que je n&rsquo;explique pas bien. Ce n&rsquo;est pas encore parfait mais j&rsquo;essaie. La ballade en profondeur que permet cette technologie me plait assez. Encore que j&rsquo;aimerais plonger à  l&rsquo;infini dans la matrice et déouvrir imperfection après imperfection chaque méhandre de l&rsquo;image, chaque couleur&#8230;.<br />
Voilà  l&rsquo;occasion de redécouvrir (de plein pot) l&rsquo;assemblage que j&rsquo;ai fait en 2004. <a href="http://blog.technart.fr/2004/10/29/square-100-carres/" target="_blank">Square</a> est à  l&rsquo;origine de beaucoup de choses dans le travail que je mène depuis sur <a href="http://www.38degres.net/" target="_blank">38 degrés</a>&#8230;.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/05/square-images-en-zoomorama/">square, images en zoomorama</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 05:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Paris, sans titre n°005, 18&#8243;18, HD720p En voiture sur le boulevard périphérique, mardi 5 décembre. De la porte d&#8217;Italie (environ)(A6) à  la porte de bagnolet (les deux tours) De 7h33 à  7h56 Un périph fluide, étonnant à  cette heure. je pensais revenir de l&#8217;aéroport avec les milliers de travailleurs qui polluent désespérément Paris tous les [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/paris-sans-titre-5-italie-bagnolet-peripherique-est/">Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><object width="540" height="304"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5888870&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5888870&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="540" height="304"></embed></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/5888870">Paris, sans titre n°005</a>, 18&Prime;18, HD720p<br />
En voiture sur le boulevard périphérique, mardi 5 décembre.<br />
De la porte d&rsquo;Italie (environ)(A6) à   la porte de bagnolet (les deux tours)<br />
De 7h33 à  7h56</p>
<p>Un périph fluide, étonnant à   cette heure. je pensais revenir de l&rsquo;aéroport avec les milliers de travailleurs qui polluent désespérément Paris tous les jours (excepté dimanche). Quelques rafales des lumières qui viennent m’éclairer la route. Tout baigne dans le jaune, l’orange le rouge. Le ciel est encore sombre mais jamais trop, la ville ne s’éteint jamais.</p>
<p>Quelle condition! Attaché au temps, pressé par les autres, tendu par la vigilance à   cause de l’équilibre qu’il faut tenir à  cette vitesse, je rentre. Avant mes premièrs rendez-vous d’aujourd’hui, avant de ressortir je vais me replonger dans mes pensées, me déplacer dans l’écran qui reflète mes visions constructives.</p>
<p>D’ici bien ancré dans mon véhicule à  l’écran bien lesté dans mes pensées il n’y a que quelques minutes. C’est dérisoire alors que je vais faire de millions de kilomètres…  Ces deux mondes sont tangents mais éloignés de plusieurs vies. Lequel fait l’autre ? Comment je gère ? Je suis une interface ?</p>
<p>L’occident sépare le corps et l’esprit. Je réside dans mon corps. Je ne suis pas lui m’a-t-on appris. C’est moi, mais ce n’est pas moi. La voiture me déplace mais mon esprit n’est pas vraiment là  .  Il veille mais de loin…  Je peux encore glisser dans l’absurde. Cette pensée ne sert à  rien. Il faut en revenir à  tenir le volant… Loin du cocher et de ses chevaux qui ne porte pas l’attention au beau, le souci de la survie reste, je conduis, et je pense. La technologie a servi l’égo et le terrestre. C’est plus facile d’être là  à  contempler les idées au volant sans risquer l’accident…</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/paris-sans-titre-5-italie-bagnolet-peripherique-est/">Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/paris-sans-titre-5-italie-bagnolet-peripherique-est/',contentID: 'post-599',suggestTags: 'accident,boulevard périphérique,chronophotographie,égo,lumière,nuit,Paris,porte de bagnolet,technologie,timelapse,vitesse,voiture',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>L&#8217;évolution du traitement des images</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/03/i-love-you-et-levolution-du-traitement-des-images/</link>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2007 07:03:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[technique / technologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Au moment où j&#8217;écris ces quelques lignes, 29 949 171 I love you ont déjà  été affichés&#8230; I love you, à  suivre si vous ne connaissez pas, c&#8217;est une des pièces à  laquelle je suis le plus attaché (c&#8217;est dans le titre). L&#8217;oeuvre est en ligne depuis octobre 2004. J&#8217;ai changé trois fois cette oeuvre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/i-love-you-et-levolution-du-traitement-des-images/">L&rsquo;évolution du traitement des images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au moment où j&rsquo;écris ces quelques lignes,  29 949 171 <a title="I love you" href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">I love you</a> ont déjà  été affichés&#8230; <a title="I love you, de quoi s'agit'il ? " href="http://blog.technart.fr/2004/10/01/i-love-you/" target="_blank">I love you</a>, <a title="autour du tag i love you sur le blog, tout ce qu'il y a d'écrit sur ce projet" href="http://blog.technart.fr/tag/I+love+you" target="_blank">à  suivre</a> si vous ne connaissez pas, c&rsquo;est une des pièces à  laquelle je suis le plus attaché (c&rsquo;est dans le titre). L&rsquo;oeuvre est en ligne depuis octobre 2004.</p>
<p>J&rsquo;ai changé trois fois cette oeuvre de serveur, la dernière fois c&rsquo;était en janvier, je quittais online pour ovh. Le traitement des images est différent. Il ne se passe plus la même chose.</p>
<p>J&rsquo;ai changé de navigateur (firefox s&rsquo;est updaté tout seul et j&rsquo;ai remis internet explorer dans sa dernière version). Je ne suis pas fan des nouvelles images. D&rsquo;une part elle s&rsquo;affichent moins souvent, je vous rapelle que cette oeuvre modifie poétiquement le code des images, et les nouveaux navigateurs ont l&rsquo;air de moins bien interpréter la poésie, même on peut dire qu&rsquo;il l&rsquo;étouffent.</p>
<p>Les images modifiées ne s&rsquo;affichent plus intégralement brisées <a title="Quelques autres I love you" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72057594106369201/" target="_blank">comme elles le faisaient</a>, mais s&rsquo;affichent partiellement et après les grosses ruptures, un gris remplit le reste du champ pictural&#8230;</p>
<p><a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484774/"><img title="iloveyou 2007 03 31 08 41 46" src="http://farm1.static.flickr.com/196/440484774_1ae1fc0f48.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 41 46" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Je ne suis pas fan. J&rsquo;ai réinstallé sur une machine un vieil explorateur (firefox1.5). Mais les déformations ne sont plus les mêmes, est-ce que cela viendrait aussi de l&rsquo;hébergement ? il faut que je fase des essais. C&rsquo;est bien que cela change radicalement et qu&rsquo;il n&rsquo;y ait plus de moyen de reproduire les images qui se fabriquaient auparavant. Mais je voudrais être pleinement satisfait de la plasticité des résultats&#8230;</p>
<p>L&rsquo;évolution du traitement des images ne me rassure pas à  priori, si les logiciels fabriqués n&rsquo;affichent plus les images qui s&rsquo;affichent mal&#8230;. que va t&rsquo;on faire ?</p>
<p>Galerie d&rsquo;images sur Flickr :<br />
i love you / sur gris, 2007 , 31 mars 2007</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484904" title="iloveyou 2007 03 31 08 44 40" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484904/in/set-72157600037626704/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/175/440484904_1bb167d0b4_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 44 40" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484896" title="iloveyou 2007 03 31 08 44 22" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484896/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/173/440484896_0041786b7b_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 44 22" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440485721" title="iloveyou 2007 03 31 08 43 44" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440485721/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/209/440485721_2114b5abba_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 43 44" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484876" title="iloveyou 2007 03 31 08 43 09" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484876/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/185/440484876_3bd40fa0f0_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 43 09" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440485691" title="iloveyou 2007 03 31 08 42 58" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440485691/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/198/440485691_252fe8c0d7_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 42 58" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484854" title="iloveyou 2007 03 31 08 42 37" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484854/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/162/440484854_184153dea2_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 42 37" width="75" height="75" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484836" title="iloveyou 2007 03 31 08 42 19" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484836/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/180/440484836_686f95c482_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 42 19" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484800" title="iloveyou 2007 03 31 08 42 02" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484800/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/193/440484800_71cc285222_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 42 02" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484774" title="iloveyou 2007 03 31 08 41 46" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484774/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/196/440484774_1ae1fc0f48_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 41 46" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440485643" title="iloveyou 2007 03 31 08 41 00" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440485643/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/205/440485643_713dc0eed8_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 41 00" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440485625" title="iloveyou 2007 03 31 08 38 01" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440485625/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/170/440485625_4bdcad1aa1_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 38 01" width="75" height="75" /></a></td>
<td align="center" valign="middle"><a id="set_thumb_link_440484742" title="iloveyou 2007 03 31 08 37 23" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/440484742/in/set-72157600037626704/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/206/440484742_c923796f5c_s.jpg" border="0" alt="iloveyou 2007 03 31 08 37 23" width="75" height="75" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/i-love-you-et-levolution-du-traitement-des-images/">L&rsquo;évolution du traitement des images</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 10:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entre le ciel et la terre]]></category>
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		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
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		<description><![CDATA[Franck Senaud: Vous commencez par &#171;&#160;Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies, je vais me contenter de me positionner comme un utilisateur quelconque.&#160;&#187; En quoi les nouvelles technologies sont innovantes ? Jacques Perconte: Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui sont innovantes, ce sont les contextes dans lesquels elles sont questionnées&#8230;. La [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/">Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Franck Senaud:</strong> Vous commencez par &laquo;&nbsp;Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies, je vais me contenter de me positionner comme un utilisateur quelconque.&nbsp;&raquo; En quoi les nouvelles technologies sont innovantes ?</p>
<p><strong>Jacques Perconte:</strong> Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui sont innovantes, ce sont les contextes dans lesquels elles sont questionnées&#8230;.<br />
La pression de l&rsquo;innovation impose souvent les nouvelles technologies comme solution. La pression des nouvelles technologies impose souvent l&rsquo;innovation comme positionnement : résultat : on est souvent à  côté de la plaque.<br />
Je ressens qu&rsquo;il a un problème assez largement partagé lié aux rapports à  la technique et à  l&rsquo;innovation. Soit parce que la technique fascine trop est qu&rsquo;elle devient le jeu qui permet de ne pas s&rsquo;ennuyer , de discuter avec les copains, de fasciner ceux qui ne maîtrisent pas la technique. Ou soit parce que l&rsquo;innovation est porteuse et qu&rsquo;innover ou annoncer l&rsquo;innovation aveugle souvent. C&rsquo;est la compétition. Mais la compétition est formelle&#8230; qui comprend de quoi je parle ? il n&rsquo;y a pas de fond. C&rsquo;est cela à  mon sens ce qui ne va pas. Il y a trop de formel, pas plastiquement, je m&rsquo;entends, je ne dis pas qu&rsquo;il y a trop de formalisme plastique ! je dis qu&rsquo;il y a trop d&rsquo;effets de technique, que le style plastique disparaît, que l&rsquo;oeuvre s&rsquo;efface pour l&rsquo;innovation, même le souci de l&rsquo;oeuvre s&rsquo;efface derrière le soucis d&rsquo;innovation.</p>
<p><strong>F. S.: </strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un utilisateur quelconque dans votre proposition ?</p>
<p><strong>J. P. :</strong> Quelqu&rsquo;un qui utilise ce qui existe, qui essaye de se l&rsquo;approprier comme ça en bidouillant. Je ne développe pas grand-chose qui serve réellement l&rsquo;oeuvre. J&rsquo;utilise flickr, google maps, des services grands publics. Je préserve leur mises en pages, leur logos dans le rendu de mon travail. Je ne cherche pas a détourner les services, j&rsquo;utilise les outils tels quels. Comme n&rsquo;importe qui qui s&rsquo;en servirait. C&rsquo;est-à -dire &#8211; suite à  la question suivante, c&rsquo;est que je ne cherche pas à  utiliser les outils de façon innovante. Là  n&rsquo;est pas la question.</p>
<p><strong>F. S. : </strong>Je &laquo;&nbsp;feuillète&nbsp;&raquo; votre blog technart et la série d&rsquo;images que vous avez faites sur le territoire alentour: comment choisissez vous ces lieux, il semble que les formes satellites vous guide, selon quel feeling ?</p>
<p><strong>J. P. : </strong>C&rsquo;est une question qui s&rsquo;écoule tout au long de ce travail. Qu&rsquo;est ce qui se passe quand je survole les images satellites de mon regard ? qu&rsquo;est ce qui fait que tel ou tel lieu me fascine et pousse mon envie jusqu&rsquo;a planifier un voyage in situ ? Qu&rsquo;est ce qui me fait traverser des champs de boue pour aller voir un arbre ?<br />
C&rsquo;est que je suis à  la recherche d&rsquo;un trésor&#8230;. la grande difficulté à  répondre réellement à  cette question est qu&rsquo;elle en cache une autre. Je crois d&rsquo;ailleurs que c&rsquo;est le fond de cette oeuvre que je présente à  Evry.<br />
Ce qui en ressort : qu&rsquo;est ce que c&rsquo;est ? C&rsquo;est la même question qu&rsquo;une élève de cm² m&rsquo;a posée en regardant un extrait du film Rivers and tides sur Andy Goldsworthy&#8230; On voit Andy, merveilleux artiste du land art sculpter de la glace a main nues&#8230; elle me demande : pourquoi il fait ça ? A quoi ca sert ?.. Comment répondre ? a quoi ca sert l&rsquo;art ? a quoi ca sert la vie. Réponse de Yogi Bhajan : &laquo;&nbsp;Ce n’est pas la vie qui importe, c’est le courage que vous lui apportez… &laquo;&nbsp;.</p>
<blockquote><p>Interview par Franck Senaud, <a href="http://Prefigurations.com" target="_blank">Prefigurations.com</a> / extrait de : <a href="http://www.prefigurations.com/32numerique/32_perconte.htm" target="_blank">Dans le contexte presque nécessairement innovant des nouvelles technologies</a> / n° 32 Mars/Avril 2007 / revue bimensuelle gratuite, disponible sur Internet uniquement. Son but est d’organiser la rencontre entre les arts de narration (théâtre, peinture, cinéma, BD, danse, poésie&#8230;), elle propose ainsi, à  chaque numéro l’analyse originale d’un thème (la nuit, le vraisemblable, les arts naà¯fs…) par des spécialistes de tous horizons ainsi que la découverte de jeunes artistes présentant leur oeuvres.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/02/franck-senaud-entretien-avec-jacques-perconte/">Franck Senaud : entretien avec Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>art, image et science, % bibliothèque</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2002 21:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[% bibliotheque]]></category>
		<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<description><![CDATA[La pièce qui aurait été proposée à  défaut d&#8217;être ce que communément on aurait appelé une pièce multimédia reposait sur une structuration interactive (1) non technologique, c&#8217;est-à -dire que les principes interactifs mis en jeux ne relevaient pas d&#8217;une interférence homme-machine, mais de processus intellectuels &#8211; articulation d&#8217;informations et de pensées -. Ce choix de ne pas [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/">art, image et science, % bibliothèque</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 057 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380178701/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2169/2380178701_da468174f0.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 057" width="500" height="354" /></a><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 065 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380180471/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2086/2380180471_97ba955da7.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 065" width="500" height="127" /></a></p>
<p>La pièce qui aurait été proposée à  défaut d&rsquo;être ce que communément on aurait appelé une pièce multimédia reposait sur une structuration interactive (1) non technologique, c&rsquo;est-à -dire que les principes interactifs mis en jeux ne relevaient pas d&rsquo;une interférence homme-machine, mais de processus intellectuels &#8211; articulation d&rsquo;informations et de pensées -.</p>
<p>Ce choix de ne pas faire de cette pièce un phénomène principalement technique a d&rsquo;abord été financier (ii), puis à  force de questions en essayant de braver l&rsquo;infaisabilité, il est apparu comme étant nécessaire de me positionner fermement quant à  la demande.</p>
<p>Bien que la science fasse l&rsquo;objet de sa représentation à  travers la technique, il me semble important de signifier qu&rsquo;avant tout elle est structuration d&rsquo;intelligence et canalisation de principes.</p>
<p>Elle instaure des logiques de droits et de lois qui rationalisent peu à  peu les champs pour finir par tisser un ensemble complexe de lieux, topographiquement, qualitativement, quantitativement, techniquement,<br />
technologiquement définits.</p>
<p>Représenter ce que serait un des foyers de cette communication, concentration de savoirs scientifiques et techniques, serait plus pour moi écrire cette pensée constructiviste d&rsquo;un image complexe plutôt que de la<br />
réaliser dans ses simples dimensions esthétisantes.</p>
<p>Façonner une image trop séduisante, définir le lieu par une position révélant une image utopique pourrait servir la magie de la science du moins celle de ces illusions que véhiculent les images profanes à  travers<br />
la plupart des supports de vulgarisation ou le images hérétiques dont se nourrissent les illusionnistes marchands du grand public.</p>
<p>Même si la communication se voue à  désacraliser la réalité, elle ne cesse d&rsquo;accroître les distances entre les images qu&rsquo;elle produit et leurs vérités. La science produit ses propres images, la technique ses propres schémas, rien de faux ne devrait en transpirer.</p>
<p>Est-ce que la science séduit ? Est-ce qu&rsquo;elle ne fascine pas plutôt ? (2)</p>
<blockquote><p>&nbsp;&raquo; Écrire, c&rsquo;est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à  laquelle l&rsquo;écrivain, par un dernier suspens, s&rsquo;abstient de répondre. La réponse, c&rsquo;est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté ; mais comme histoire, langage et liberté changent infiniment, la réponse du monde à  l&rsquo;écrivain est infinie : on ne cesse jamais de répondre à  ce qui a été écrit hors de toute réponse : affirmés, puis mis en rivalité, puis remplacés, les sens passent, la question demeure. &nbsp;&raquo;<br />
<em> Roland Barthes, Sur Racine, Seuil ed, 1963, p11</em></p>
<p> </p></blockquote>
<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 063 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380179409/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3073/2380179409_18ed60e4fc.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 063" width="500" height="257" /></a></p>
<p>-notes-</p>
<p>(1) Dans mes recherches et expérimentations je raccroche plus l&rsquo;interactivité à  des situations où le rapport du spectateur à  mon travail est proche de l&rsquo;intimité, je pense que ce genre de pièces, aujourd&rsquo;hui nécessite que le spectateur ait la place et le temps de se poser dans un rapport à  la proposition où il n&rsquo;est pas techniquement et socialement désarmé.</p>
<p>(2) J&rsquo;entends la fascination comme étant bien plus profonde que la séduction, plus intellectuelle, plus abstraite, presque indéfinissable.</p>
<p>(ii)- exposition technique -</p>
<p>Question de la vidéo par Stephane Singier, responsable technique de z-a en réponse à  l&rsquo;exposition du projet :<br />
- La technique de projection vidéo en rétro projection est peu adaptée à  une utilisation en extérieur, de surcroît dans une exposition plein sud, à  l&rsquo;exception de la nuit bien sur.<br />
- Les dispositifs adaptés à  l&rsquo;extérieur sont les LEDwalls de la société BARCO avec technologie Dlite. Ces dispositifs sont destinés à  être fixé sur les façades d&rsquo;immeuble en extérieur. Ils sont constitués de modules d&rsquo;une cinquantaine de centimètres de coté et permettent de construire des grands écrans. Ils utilisent des leds qui sont plus ou moins grosses en fonction de la finesse désirée. Nous avons une mauvaise nouvelle, il faut compter plusieurs millions de francs en terme de budget et y ajouter un serveur sur disque dur. D&rsquo;autres fabricants ont proposés des solutions similaires au SATIS de la Porte de Versailles.<br />
Vous pouvez voir un tel dispositif de Barco installé à  Paris en haut de la rue de Rennes, Place du 18 juin 1940, qui tourne en continu et en plein jour.<br />
Le site de Barco est :   <a href="http://www.barco.com" target="_blank">http://www.barco.com</a><br />
Pour le serveur vidéo voir le site :<br />
<a href="http://www.alcorn.com/products/dvm2l/index.html" target="_blank">http://www.alcorn.com/products/dvm2l/index.html</a><br />
- Les murs de Led consomment une puissance électrique importante.<br />
- Le format de 10,5 x 2,7 m n&rsquo;est pas homothétique aux formats vidéo 4/3 et 16/9<br />
Nous avons réalisé à  Fontevraud un dispositif de cet ordre en intérieur, qui utilise de la vidéo HD en 1920 x 1080 sur un vidéo projecteur R6 de Barco (DLP 5000 lumens +/- 500 KF), avec un double système de cache : numérique sur l&rsquo;image, et physique en sortie de projection.</p>
<p>Techniquement la performance semble inaccessible dans les conditions établies, quelle serait le résultat de l&rsquo;utilisation d&rsquo;une image vidéo de mauvaise qualité ? Encore un faux semblant de technologie maîtrisée?</p>
<p><a title="% Bibliothèque des sciences, notes 039 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2380173079/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3104/2380173079_14f2a286c8.jpg" alt="% Bibliothèque des sciences, notes 039" width="364" height="500" /></a></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157604347919461/">Quelques images et quelques notes % Bibliothèque des sciences, 2002 su flickr</a>&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/04/art-image-et-science-bibliotheque/">art, image et science, % bibliothèque</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Internet, les réseaux informatiques, l&#8217;art numérique</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/10/internet-les-reseaux-informatiques-lart-numerique/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1997/10/internet-les-reseaux-informatiques-lart-numerique/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 1997 05:23:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
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		<description><![CDATA[Les nouvelles technologies connaissent actuellement une percée fulgurante qui constitue en fait leur dernier assaut avant d&#8217;être complètement intégrées dans les rouages de nos sociétés occidentales. L&#8217;incontournable Internet en croissance débridée en est le meilleur exemple. Le développement semble s&#8217;accélérer davantage ces derniers temps et le flot démultiplié d&#8217;information offre peu de points de repères [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/10/internet-les-reseaux-informatiques-lart-numerique/">Internet, les réseaux informatiques, l&rsquo;art numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les nouvelles technologies connaissent actuellement une percée fulgurante qui constitue en fait leur dernier assaut avant d&rsquo;être complètement intégrées dans les rouages de nos sociétés occidentales. L&rsquo;incontournable Internet en croissance débridée en est le meilleur exemple. Le développement semble s&rsquo;accélérer davantage ces derniers temps et le flot démultiplié d&rsquo;information offre peu de points de repères auxquels se référer.</p>
<p>D&rsquo;abord cantonnées dans les laboratoires de recherche et développement militaires et industriels, les nouvelles technologies se sont progressivement infiltrées dans tous les secteurs d&rsquo;activités en y transformant nos façons de faire. Le secteur des arts est souvent avant-coureur de ces changements car il se prête volontiers au jeu d&rsquo;expérimentation qui accompagne l&rsquo;apparition de chaque nouvel outil.</p>
<p>Le dialogue si longtemps clamé et souhaité entre la science et l&rsquo;art prend avec les technologies numériques toute son extension : le savoir-faire artistique contribue à  générer de l&rsquo;intelligibilité pour tout cet outillage qui se renouvelle à  un rythme tel qu&rsquo;on a du mal à  l&rsquo;intégrer sensiblement dans notre quotidien.</p>
<p>La création artistique se retrouve ainsi investie d&rsquo;une nouvelle fonction, d&rsquo;une nouvelle mission qui consiste à  défricher les sphères d&rsquo;application et les champs de signification que nous ouvrent les nouvelles technologies&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/10/internet-les-reseaux-informatiques-lart-numerique/">Internet, les réseaux informatiques, l&rsquo;art numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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