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	<title>images, notes et mouvements &#187; peau</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>étoilements, décembre 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 08:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[I Love You dans la revue étoilements, décembre 2009, trois pages de texte et une double page couleur. Voilà  l&#8217;éditorial, le sommaire, le texte publié à  cette occasion et en note l&#8217;appel à  publication. Editorial de Rodolphe Olcèse Peaux / pellicules. Un lien élémentaire. Viviane Vagh, en évoquant comment elle a conçu son dernier film, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/etoilements-decembre-2009/">étoilements, décembre 2009</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>I Love You </strong>dans la revue <a href="http://www.cjcinema.org/pages/etoilements.php?etoile=9" target="_blank"><strong>étoilements</strong></a>, décembre 2009, trois pages de texte et une double page couleur.<br />
Voilà  l&rsquo;éditorial, le sommaire, le texte publié à  cette occasion et en note l&rsquo;appel à  publication.</p>
<p><a title="étoilements scan-livre by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289580891/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4013/4289580891_e4e656d750_m.jpg" alt="étoilements scan-livre" width="210" height="240" /></a> <a title="étoilements scan-page1 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289583043/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2754/4289583043_e3b73b2e05_m.jpg" alt="étoilements scan-page1" width="171" height="240" /></a></p>
<p><a title="étoilements scan-double page couleur by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4289588263/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4060/4289588263_c89c4dc101.jpg" alt="étoilements scan-double page couleur" width="340" height="240" /></a> <a title="étoilements scan-double page texte by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4290334922/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2780/4290334922_cf941d4493.jpg" alt="étoilements scan-double page texte" width="340" height="240" /></a></p>
<p><strong>Editorial </strong>de Rodolphe Olcèse</p>
<p>Peaux / pellicules. Un lien élémentaire. Viviane Vagh, en évoquant comment elle a conçu son dernier film, rappelle cette équivalence que nous faisons spontanément entre ces deux membranes. C’est cette même correspondance qui sert de point de départ à  Raphaà«l Bassan pour explorer un film de Morgan Fischer ou que Daphné Le Sergent déploie dans un beau texte sur des travaux de Christian Lebrat. Sous toutes ces figures, ce qui nous est donné à  penser, c’est que le cinéma expérimental, qui se plait à  manipuler ses matériaux et son histoire, prend la peau pour ce qu’elle est : ce qui, d’une personne ou d’une oeuvre, s’expose aux blessures et cicatrices, voire, comme dans le texte de Violeta Salvatierra sur Smooth de Catherine Corringer, peut devenir le recouvrement d’une transformation des corps engloutis dans la compénétration.</p>
<p>Pour autant, la pellicule suffit-elle à  donner à  nos films un accès à  la peau, et par elle, au réel ? Didier Kiner interroge les mutations que connaît l’industrie cinématographique aujourd’hui pour questionner, en évoquant le travail troublant d’Alain Della Negra et Kaori Kinoshita, notre rapport à  la réalité, qui, de facto, et à  chaque instant, passe par la peau. C’est une même inquiétude qui anime les questions de Raphaà«l Soatto, dans une autre direction : de quoi notre peau est-elle la trace ? De quoi nos échanges silencieux avec la réalité et ses images nous enrichissent-ils ? Jacques Perconte nous rappelle que la poésie numérique n’abolit pas nécessairement ces dimensions de l’expérience du monde et des images, mais peut au contraire être l’espace même de leur renouvellement. Et c’est heureux.</p>
<p>Si notre ambition était d’interroger la peau comme surface, substrat ou support, nous voulions également, et plus décisivement, la penser comme lieu pour le monde. C’est de manière providentielle que La peau de Thierry Kuntzel est venue à  notre rencontre. C’est grâce à  la peau et par elle que les sentiments les plus profond peuvent venir à  portée de regard et de main. Dans l’oeuvre de Thierry Kuntzel, bien plus radicalement, c’est le monde lui même, son histoire et ses saisons qui semblent pouvoir frayer et se livrer, tout un, à  notre regard. Rares sont les oeuvres qui nous rappellent avec une telle adresse que si nous avons reçu vêtements de peaux, c’est parce que, du monde, nous avons la garde.</p>
<p><strong>Sommaire</strong> :</p>
<p><strong>Paradoxes de la surface une et unique : le désarroi, le sublime</strong> par Paul-Emmanuel Odin / Philippe Duciel / <strong>Du found footage, de la mémoire, du film&#8230; De la peau de mon film </strong>par Viviane Vagh / <strong>Petites peaux entrevues</strong> par Rodolphe Olcèse / <strong>Le sensible de surfaces</strong> par Raphaà«l Soatto / <strong>I Love You</strong> par Jacques Perconte / <strong>Saw VI</strong> par Francine Flandrin /<strong>Contact digital</strong> par Didier Kiner / <strong>Détressage de formats (Notes sur Standard Gauge de Morgan Fischer)</strong> par Raphaà«l Bassan / <strong>Les rubans photographiques de Christian Lebrat</strong> par Daphné Le Sergent / <strong>Le cinéma dans les mains de Catherine Corringer (A propos de Smooth)</strong> par Violeta Salvatierra / <strong>Paysages</strong> par Smaranda Olcèse-Trifan /</p>
<h1><strong><span style="color: #ff00ff;">I LOVE YOU</span></strong></h1>
<p><span style="font-size: 14;"> â€œ4. Vouloir écrire l&rsquo;amour, c&rsquo;est affronter le gâchis du langage : cette région d&rsquo;affolement où le langage est à  la fois trop et trop peu, excessif […] et pauvre […]â€ Roland Barthes, fragments d&rsquo;un discours amoureux.</span></p>
<p>Trente-huit degrés, c’est la température qu’il doit faire à  quelques centimètres de sa peau, de ces photographies et de leurs images, c’est une chaleur qui ne se perd pas. J’ai rencontré Isabelle en mai deux mille trois. Je l’ai photographiée (pour ce livre) de décembre deux mille trois à  mars deux mille cinq…</p>
<p>Quand je pense à  son corps, je rêve de paysages si grands que l’on se perd complètement. Il y a tellement de choses à  reconnaître. Des kilomètres de peau où règne le chaud. Un doux désert presque vide. Beauté, immensité où chaque vibration de la lumière pousse les couleurs à  se montrer autrement. Les variations de sa ‘nature en pose’ sont infinies. Je joue.</p>
<p>‘Trente-huit degrés’. Une série où chaque image de son corps devient la pièce maîtresse d’une collection.  Chaque jour m’offre quelque chose de nouveau à  voir. Par réflexe de peintre, de photographe ou de vidéaste, je fais des images… Ce que j’essaye d’écrire dans ce livre, c’est une collection de ces impressions et de ces moments qui ne me quittent pas. Chaque fois que je recommence à  les photographier, je me plonge dans un état d’attention extrême, à  la recherche d’un point de vue magique, pour voir un je ne sais quoi. Je l&rsquo;aperçois, je le sens, mais il m’est bien sà»r impossible de l’écrire où que ce soit. Peut-être parce que ce que j’ai envie de voir est bien loin au-delà  de l’image, de l’autre côté de cette surface pleine de couleurs, mais mon regard percute la surface de l&rsquo;écran et c’est à  travers elle que je défie l’infiniment grand.</p>
<p>L&rsquo;histoire continue et à  chaque chapitre naissent de nouvelles formes. Chaque partie, sans titre, sera l&rsquo;occasion d&rsquo;une nouvelle déambulation fragmentée le long de son corps. C&rsquo;est un carnet de voyage. Je vous raconte. Tout a commencé il y a fort longtemps. À l’époque, j’enquêtais sur l’image et plus particulièrement sur cette nouvelle image informatisée. Je l’expérimentais dans tous les sens par une approche plus théorique que sensible. Du moins, c&rsquo;est ce que j’entendais. Saoul des lectures qui me passionnaient, je cherchais à  mettre en évidence une nouvelle dimension perceptible liée à  son aventure technologique. Chaque étape de fabrication laissait quelques stigmates visibles. Le sujet était confronté à  l’histoire de sa représentation… Chaque passage d&rsquo;un état à  un autre, chaque captation laissaient une trace forte dans la matière. Je voulais l&rsquo;expliquer. C&rsquo;est très compliqué. La théorie a fini par devenir lassante. Ce n’était certainement qu’un prétexte dans cette recherche plastique. Je cherchais l&rsquo;équilibre entre l’image et son support, entre le désir que m’inspire le sujet, l’image du corps et ce support qui lui donne un temps et une texture.</p>
<p>J&rsquo;ai rencontré Isabelle. Il y a eu ce projet de livre. Je n&rsquo;ai plus réfléchi.  Le livre allait raconter notre histoire amoureuse au travers de mon aventure avec son image. J&rsquo;ai photographié. Plusieurs lieux. Plusieurs époques. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes : sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l&rsquo;image. Pas sur elle. Alors, j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il fallait que je me serve de ces machines que j&rsquo;utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. Je me suis mis dans la tête de faire une application qui pourrait quantifier ce que ces images avaient dans le coeur. C&rsquo;est-à -dire pouvoir connaître exactement quelle quantité d&rsquo;amour contenait une image à  l&rsquo;instant précis où elle s&rsquo;affichait sur un écran. L&rsquo;application s&rsquo;appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu&rsquo;une image d&rsquo;Isabelle doit être vue par quelqu&rsquo;un de connecté à  ces collections de photographies, l&rsquo;image est plus ou moins transformée par un programme (love writing program).</p>
<p>&gt; love story : isabelle</p>
<p>$first = 14*07*2003;<br />
$tim = $tim*sin($or)*$pi;<br />
$tim = $tim*$first;<br />
$tim = $tim*($_SERVER['REMOTE_PORT']*$_SERVER['REMOTE_ADDR']);</p>
<p>Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu&rsquo;une nouvelle image doit s&rsquo;afficher. Une fois déterminé, l&rsquo;application cherche le nombre dans le code de l&rsquo;image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l&rsquo;expression ‘I love you&rsquo; : ainsi, l&rsquo;architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d&rsquo;afficher l&rsquo;image. Mais les transformations de la source peuvent modifier son apparence en entraînant l&rsquo;apparition d&rsquo;artefacts tels que la pixellisation, la déformation, l&rsquo;addition de nouvelles couleurs, la réinterprétation partielle ou totale de l&rsquo;image, la disparition du sujet et voire même l&rsquo;impossibilité absolue au navigateur d&rsquo;afficher l&rsquo;image : apparition d&rsquo;une icône brisée.</p>
<p>Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très</p>
<p>[...]sBcbcIHLQ9ZfQ90pd3NpdA5aEZATVUfbf5KKXDYz7gexk2f1nuALjsIzAioFg947KurFw9rZEQXVNOWnLFcB7pt5YvNs3Tb<br />
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<p>Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image directement dans le code donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour. Plus il est présent moins les images sont visibles.</p>
<p>Et puis j&rsquo;ai photographié ces images produites par l&rsquo;ordinateur. Et je les ai fait imprimer en travaillant à  chaque fois au plus près de la réalité de la transformation technique. Quand une image doit être imprimée ce qui compte c&rsquo;est l&rsquo;histoire entre le support, la photographie et la machine. L&rsquo;aventure se tient dans l&rsquo;expression détournée des spécificités industrielles. L&rsquo;amour, c&rsquo;est ce qui fait vibrer n&rsquo;importe quoi.</p>
<p><a href="http://www.38degres.net" target="_blank">38degres.net</a> / <a href="http://iloveyou.38degres.net" target="_blank">iloveyou.38degres.net</a> / <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net">itsallaboutlove.38degres.net</a></p>
<p><strong>L&rsquo;appel était le suivant :</strong></p>
<p>â€œ<em>Membrane dense, épaisse, qui enveloppe et couvre extérieurement toutes les parties du corps de l&rsquo;homme</em>â€ (Littré), la peau est aussi, et peut-être en premier lieu, ce sans quoi l’air le plus calme autour de nous nous deviendrait vite insupportable. Notre peau est ce qui fait que nous sommes constamment, et par toute la surface de notre corps, en contact, en communication, et finalement en accord, sensitif à  tout le moins, avec le monde.</p>
<p>De la peau au film, le lien semble se faire de lui-même, par la pellicule, qui est pareillement, et par le même Littré, qualifiée de membrane. La pellicule peut-elle être pensée comme la peau du film qui se loge sur chacun des photogrammes ? Sans doute, mais à  ceci près que c’est une peau qui n’est pas seulement en contact avec le monde, mais nous y ouvre un accès. Peut-être est-ce vrai de toutes peaux ?</p>
<p>Il est beau que le cinéma n’ait d’abord accès à  la singularité des personnes qu’en prêtant attention à  leur corps, et donc, fut-elle dissimulée sous d’épais vêtements d’hiver, à  leur(s) peau(x). Il est beau également que nos peaux puissent elles-mêmes devenir écran, accueillir des images, et dans ce mouvement même, les transformer. Les relations entre peaux et cinéma sont sans doute plus complexes. Nous attendons vos textes pour creuser avec vous ces questions.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/etoilements-decembre-2009/">étoilements, décembre 2009</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>sous ma flèche&#8230;</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/11/sous-ma-fleche/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 10:48:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="isabelle sous mon curseur, im n°28 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3019270502/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3169/3019270502_96ed3d8e04.jpg" alt="isabelle sous mon curseur, im n°28" width="500" height="375" /></a></p>
<p><a href="http://flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157608808854590/" target="_blank">Sous ma flèche</a>, encore une série de photographie à  mettre dans l&rsquo;histoire de <a title="jacques Perconte, 38degrés, le livre" href="http://www.38degres.net/" target="_blank">38degrés</a>&#8230; Ce livre n&rsquo;en finit pas. Je ne l&rsquo;abandonne pas. J&rsquo;y souffle à  chaque fois que je peux. Il n&rsquo;y a pas beaucoup d&rsquo;efforts à  faire pour raviver le feu. Cette fois mon regard s&rsquo;est concentré sur ma souris. La flèche se pose sur la peau, elle glisse le long du corps. Mais l&rsquo;écran ne bouge pas, le cadre reste figé. C&rsquo;est le coeur qui parcourt l&rsquo;image, la technologie fluidifie l&rsquo;accès à  l&rsquo;imaginaire et par la même ses images se <span><span>cristallisent et ne bougent plus&#8230;</span></span></p>
<p><a title="isabelle sous mon curseur, im n°57 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3019289054/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3289/3019289054_7dd6325f48.jpg" alt="isabelle sous mon curseur, im n°57" width="500" height="375" /></a><br />
<a title="isabelle sous mon curseur, im n°39 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3018446065/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3203/3018446065_837354105d.jpg" alt="isabelle sous mon curseur, im n°39" width="500" height="375" /></a><br />
<a title="isabelle sous mon curseur, im n°04 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3018421111/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3049/3018421111_309a2b4826.jpg" alt="isabelle sous mon curseur, im n°04" width="500" height="375" /></a></p>
<p><a href="http://flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157608808854590/" target="_blank">Sous ma flèche</a>, 10 novembre 2008<br />
61 images numériques.</p>
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		<title>Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 05:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {font-size: 10px} --></p>
<p>Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de  l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que  cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les  tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le  corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet  de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire  écran au sens où le terme ‟ couleur ” renvoie à  la notion de  ‟ couleur-écran ” dans son acception la plus ancienne. En effet, <em>chroa </em>ou<em> chroia, </em>avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau.<em> Chromata </em>se  rapporte à  la surface des corps, à  la carnation. Ainsi, des effets de  grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le  pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors  comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau  chromatique à  travers l’image du corps?</p>
<blockquote><p>‟ C’est que l’épaisseur de chair entre le voyant et  la chose est constitutive de sa visibilité à  elle comme de sa  corporéité à  lui; ce n’est pas un obstacle entre lui et elle, c’est  leur moyen de communication. (…) La chair n’est pas matière, n’est pas  esprit, n’est pas substance. Il faudrait, pour la désigner, le vieux  terme d’<em>élément</em>. ”</p>
<p>Maurice Merleau-Ponty, <em>Le visible et l’invisible</em>, Gallimard, Paris, 1964, p. 176.</p></blockquote>
<p>Cette chair-élément est le médium de la perception tactile  permettant les échanges entre le tangible et le visible. Dans la  phénoménologie de Merleau-Ponty, la chair n’est pas seulement la  substance d’un corps, mais l’élément qui fonde la dimension même du  sensible. Pénétrer les strates du visible et du visuel, de la surface  vers les profondeurs de l’image, du macroscopique vers le  microscopique, pour goà»ter à  la vie intime des éléments dans une  micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de gratter le  vernis des peaux visuelles afin d’aller jusqu’au coeur analytique des  choses. C’est ainsi que notre réflexion se construit, s’attachant à  la  fois à  l’image de la chair en tant que représentation visuelle et  artistique du corps humain, mais aussi au corps de l’image, et ce, plus  précisément au sein du médium numérique qui permet de multiples  retouches d’une image réelle. Les images issues des nouveaux médias se  nourrissent de l’humain, de la chair entre l’organique et le numérique  au sens où les pixels, les éléments premiers à  l’origine de l’image  numérique sont pris en compte tout en soulevant l’idée d’une chair  numérique comme épiderme et derme de l’image. Des liens se tissent  alors entre l’intérieur du corpsîsubstance et l’extérieur du  corps-objet et de façon plus large, à  mi-chemin entre le visible et  l’invisible.</p>
<p>En situant notre analyse plastique entre l’organique et le  numérique, positionnons-nous sur le fil d’un entre-deux, entre surface  et profondeur, entre l’extérieur, la peau et l’intérieur, l’inconnu  comme possible virtuel. Le concept même de peau ne cesse d’hésiter  entre le tégument, ce qui recouvre, et le derme, le sous-cutané issu  des couches profondes de la peau. Dans sa terminologie même, la chair  se dote de plusieurs sens. Cette exploration plastique de la chair  subit un impossible départage entre la surface des chairs et leur  dessous : chair de l’écran et chair du corps, peaux numériques et peaux  organiques. La chair du dedans évoque une animation intérieure. Cet  aspect cellulaire et vivant rejoint la dimension numérique et  pulsationnelle des bits et des pixels contenue dans la matrice  mathématique d’un ordinateur. Cette substance numérique quasi organique  intéresse les artistes, car elle symbolise la véritable matrice  charnelle qui figure un état primitif de l’image, un état de celle-ci  avant sa réalisation en tant qu’apparence. Mais cette chair numérique  se nourrit d’un paradoxe. Alors, comment faire naître du corporel, de  l’organique à  partir du numérique? Qu’est-ce qui est d’essence  organique dans une oeuvre numérique? Devient-il possible d&rsquo;exprimer la  sensualité du corps, cette chair sensible au creux des nouvelles images  plutôt lisses et parfaites à  priori? Dans ce parcours au travers des  différentes couches superposées de l’image, le fait de s’infiltrer et  de percer les secrets de son processus de création nous permet de  comprendre comment l’image peut-elle à  la fois, se faire chair et  représentation de la chair.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;section=texte&amp;no=294&amp;note=ok&amp;surligne=oui&amp;mot=&amp;PHPSESSID=e0492849c2362024ade906e4ac2ea2b3#1">L’organique de l’image numérique</a><a name="1"></a></p>
<p>La définition technologique d’une image numérique incite à   découvrir ce que cache la peau extérieure de l’image pour mieux  percevoir cette notion d’organique. Dès lors, explorons la morphogenèse  de l’image numérique. Depuis quelques années, il existe de nouvelles  formes d’images. Si parler de l&rsquo;image<a name="_ftnref1"></a>,  c&rsquo;est aussi traiter de la représentation, c&rsquo;est avant tout dans la  relation au réel qu&rsquo;entretiennent les nouveaux traitements numériques  de ces images. Dans le domaine des arts plastiques, l’image peut se  définir comme un tout composé de formes et de couleurs en un certain  ordre assemblées. De même, dans les arts visuels, l&rsquo;image numérique  reste une image composée d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;éléments discontinus et  déterminés numériquement totalement maîtrisables. Depuis le 19e siècle,  artistes et techniciens se sont engagés à  la recherche et à  la conquête  du plus petit élément constituant de l&rsquo;image, de même que les  scientifiques avec l&rsquo;atome et l&rsquo;ADN cherchaient à  reconstituer le  processus du vivant. Dans les réseaux de l’ordinateur, des milliers de  fils et de cellules se tissent entre eux, à  l’instar de tissus vivants  organiques animés par des flux sanguins. Le flux des informations  contenues dans les algorithmes va permettre à  l’image de s’accomplir et  de s’afficher sur l’écran.</p>
<p>Le pixel ou <em>picture element</em> est le plus petit composant de  l’image, il est difficilement perceptible. Ordonné par des coordonnées  spatiales et chromatiques, chaque pixel est issu d’un calcul. Il  appartient à  la fois à  la matrice numérique virtuelle et à  la face  visible et sensible de l’image. Le pixel doit son existence à  un  triplet de lumières colorées appelées luminophores auxquels  correspondent trois éléments phosphorescents rouge, vert et bleu.  Lorsque ces trois luminophores sont activés, ils permettent la  composition de millions de nuances selon le principe de la synthèse  additive des couleurs. La texture de l’image et la forme des pixels  vont dépendre des écrans de visualisation choisis. L&rsquo;affichage des  couleurs sur un écran se fait donc en mode <em>RVB</em><a name="_ftnref2"></a>,  ce qui peut se percevoir dans des images très fortement agrandies. Les  pixels subtilement visibles renferment les potentialités de l’image,  ils <em>incarnent</em> les particules élémentaires dont sera faite la  chair de l’image. Ces points infimes agissent comme des entités  revigorées par la lumière qui appartiennent à  un tout beaucoup plus  vaste formant l’image. Symbolisant l’élément géniteur de la couleur tel  un grain de lumière, le pixel simule la vie à  l’image. Assimilé à  une  cellule de l’organisme, il contient dans son noyau, les germes du  génotype qui commande à  la constitution de ce tout-image. Tel un  échantillon, ce grain de lumière s’apprête à  se reproduire pour se  répandre à  la surface de l’écran.</p>
<p>De fait, avec l’ordinateur, l’image rompt définitivement avec son  passé pour changer radicalement de nature, quittant l’ordre de la  représentation pour entrer dans celui de la simulation. Elle n’est plus  témoin de ‟ ce qui a été ”, elle ne matérialise plus un apparaître  immédiat comme nous l’a démontré Roland Barthes<a name="_ftnref3"></a> pour la photographie analogique, mais l’image numérique renvoie vers  une infinité de possibles. L’artiste peut ainsi expérimenter un  éventail riche de paradoxes et d’ambiguà¯tés dans sa démarche créatrice.  L’image devient alors le terrain fertile à  toutes les alternatives  plastiques. Le corps peut alors subir des trucages charnels et des  hybridations qui bouleversent les normes habituelles entre le réel et  l’imaginaire. Le discours plasticien se déplace alors vers cette  nouvelle esthétique de l’image qui pour certains, cristallise une image  nette et lisse d’une perfection extrême et pour d’autres, une image  rugueuse et sensitive. Il est important de constater que l’image  plastique de la chair se retrouve mise en valeur dans sa chair même, au  sein de la photographie numérique. De la sorte, après avoir dévoilé les  dessous de l’image numérique, il s’ensuit une étude plastique des  représentations humaines qui apparaissent à  l’orée de l’image et à   l’extérieur des corps.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>L’artiste Jacques Perconte<a name="_ftnref11"></a> approche visuellement le corps de sa compagne afin de la photographier  dans ses parties les plus intimes jusqu’à  l’abstraction et la  sublimation de l’être aimé. Les pigments de la peau et les pixels  tendent alors à  se confondre. Dans sa création intitulée <em>38 degrés</em>,  il offre la peau comme écran. Le grain de peau envahit l’image, qui est  redoublée par les effets granulaires des pixels grossis. La chair est  ici à  son état pur entre l’organique et le numérique. Le processus  numérique est visible.Ses photographies numériques ont la particularité  de ne pas être retouchées, ce sont des photographies de photographies.  Les photographies obtenues depuis un appareil photo numérique sont  déplacées et explorées via différents supports de visualisation  (moniteur d’ordinateur, écran de téléviseur à  cristaux liquides, etc.)  Les supports d’émission de l’image étant de qualités différentes,  l’image se dote d’une texture et d’un poids particuliers que l’artiste  photographie à  nouveau. L’image originale de départ se retrouve  enrichie en matières et en textures visuelles. Il y a une superposition  des différentes strates de l’image qui confère à  l’image finale une  certaine profondeur. Les corpuscules colorés ou pixels normalement  impalpables, redoublent le message de l’artiste qui explore le corps  humain dans une approche très sensuelle et intimiste au plus près de la  peau et de sa température <em>38 degrés</em>. Ce qui pourrait apparaître  comme une défaillance technique devient ici une richesse, une valeur  ajoutée. Le corps se retrouve sublimé à  l’image, en un paysage doux et  coloré qui appelle le toucher et les plaisirs de la chair. Perconte  approche la chair numérique comme une matière sensible et sensuelle  dont il fait valoir le grain numérique, la trame, les failles. Ayant  subie différents passages d’un média à  l’autre, l’image du corps  résultant de <em>38 degrés</em> n’est pas lisse et nette. Elle ne  rejoint pas la réalité des codes esthétiques sociaux soulevée par les  oeuvres explorées précédemment.</p>
<p>Mais Jacques Perconte va encore plus loin dans cette perception de la chair écranique. La série de <em>38 degrés </em>se poursuit dans sa création intitulée <em>i love you</em><a name="_ftnref12"></a> selon un processus d’évolution interactive mis à  l’oeuvre sur le réseau internet. <em>I love you</em> est un travail sur le code informatique de l’image. Au départ, l’artiste propose à  l’internaute des images originales de <em>38 degrés, </em>représentant  artistiquement le corps de la femme aimée. Une application logicielle  ouvre à  chaque fois l’image et en décode la source pour y chercher une  variable qui est calculée selon certains paramètres. Si cette variable  est présente dans le code de l’image, elle est remplacée par  l’expression ‟ i love you<em> ”. </em>La configuration du code source de  l’image est ainsi déformée. Son modèle ainsi exposé engendre une image  nouvelle dont les caractéristiques mêlent la sensualité du corps et  celle du support de visualisation plus technologique. L’image est  transformée par ce code qui peut aller jusqu&rsquo;à  l’anéantir totalement  avec l’apparition d’artefacts tels que la pixellisation, le crénelage,  la réinterprétation partielle ou totale de l’image. Plus ce message  d’amour est présent dans le code, moins les images sont visibles, plus  elles s’évaporent jusqu’à  devenir imperceptibles pour laisser voir la  véritable chair numérique en dévoilant son origine matricielle dans ses  dérèglements informatiques. La plupart des images quoique  matériellement planes et sans épaisseur, suggèrent des impressions  liées au toucher comme l’épaisseur, la densité, la fluidité, la  granulosité, etc. Le regard palpe et caresse cette peau visuelle. Le  traitement numérique épaissit alors l’image d’une dimension tactile. Le  spectateur peut s’immiscer dans les interstices d’une réalité composite  mi-image, mi-substance. La texture écranique déstabilise et crée une  sorte de passage vers un espace pictural. Après avoir exploré cette  facette sensuelle et numérique de la chair à  l’image, il est temps de  s’immerger dans tous les états de chair, dans tous les sens du terme,  entre le numérique, l’organique et le plastique.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>Cette chair plastique à  l’image attire et agit comme frontière,  comme pellicule de peau que l’on effleure des yeux. Et la tentation de  la chair se fait sentir vers la transgression qui nous pousse à   pénétrer les couches de ses multiples sens pour s’enfoncer plus loin.  Cette caresse visuelle des peaux virtuelles et impalpables ajoute une  sorte d’érotisme à  l’image. La chair alimente et entretient notre  imaginaire. L’image numérique qui retravaille la chair dans son  acception la plus large, ouvre une voie vers l’inconnu de l’ordre du  sublime qui fascine et répugne à  la fois. Toutes ces expérimentations  plastiques mènent une réflexion sur le visible. Cette voie de la  perception rejoint la théorie de la chair propre à  Merleau-Ponty. La  chair forme ainsi le lieu où s&rsquo;entrelacent le <em>corps voyant</em> et le <em>corps visible</em>.  Du même tissu et de la même chair que le monde de la vie, nous  pénétrons dans la chair du monde qui réciproquement nous pénètre. Il  existe un va-et-vient entre notre chair et la chair du monde, dans  cette relation en ‟ chiasme ” qui relie et inverse l’âme et le corps,  le dedans et le dehors.</p>
<p>Dans leur hétérogénéité, ces images de la chair bouchée, liftée,  pixellisée, disséquée ou liquéfiée ont toutes la capacité d’ouvrir sur  le monde de nouvelles perspectives pour nous apprendre à  mieux nous  connaître. Mais notre réflexion repose aussi sur des concepts propres  aux problématiques actuelles liées aux nouvelles technologies. Dans son  livre intitulé <em>Images. De l&rsquo;optique au numérique</em>, Edmond  Couchot voit dans ce passage une véritable mutation, car les techniques  de l&rsquo;image portent en elle une nouvelle vision du monde.  Les images  lisses et glaciales d’Aziz et Cucher et de Tran Ba Vang dénoncent un  avenir aseptisé sous un culte extrême de la perfection tandis que  celles de Perconte ou de Cirotteau créent un univers plus sensuel et  physique. Mais quitter l&rsquo;épaisseur de son corps serait quitter la chair  du monde, oublier le goà»t des choses. Alors, allons-nous échapper à   notre corps, à  ce tas organique que nous sommes ? Le corps est un  brouillon que le monde occidental veut transformer voire même ‟ liquider<a name="_ftnref17"></a> ”. La fusion entre le numérique et l’organique évacuerait un monde  virtuel sans rugosités et sans chair, amputé de la saveur du monde.  Entre l’organique et le numérique, la notion de chair reste en mutation  au coeur des nouvelles images, mais nous interroge en retour sur la  société dans laquelle nous évoluons.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn1"></a> Il est évident de constater que le terme ‟ image” (latin <em>imaginem, imago</em>) se  définit, dans son acception la plus large, comme une représentation  graphique, picturale ou sculpturale, comme représentation par la  pensée, reproduction visuelle d’un objet réel, représentations mentales  produites par l’esprit ou l’imagination, en rêve ou éveillé. La notion  d’image est chargée d’un sens très large, évoquant toute représentation  sensible, fixée, palpable, liée définitivement à  son support, puis  soumise à  des influences extérieures.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn2"></a> <em>RVB </em>:  système de représentation additive des couleurs à  partir du rouge, vert  et bleu, normalisé par la Commission Internationale de l’Eclairage.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn3"></a> Roland Barthes, <em>La chambre claire : notes sur la photographie</em>, Gallimard/Le Seuil, Paris, 1980.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn11"></a> Jacques Perconte est artiste plasticien. Il travaille autour des supports numériques depuis 1995. Son site &lt; <a href="http://www.technart.net/">http://www.technart.net</a>&gt; présente ses différents projets comme <em>38 degrés</em>.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn12"></a> <em>I love you</em> est consultable sur le site &lt; <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05">http://iloveyou.38degres.net/</a>&gt;</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn17"></a> David Le Breton, <em>L’Adieu au corps</em>, Métailié, Paris, 1999.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Sandrine Maurial, <span id="date"><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">La chair entre l’organique et le numérique</a>, décembre 2007, revue <a href="http://archee.qc.ca/" target="_blank">archée</a></span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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