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	<title>images, notes et mouvements &#187; liberté</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Art, société et entreprise : La nécessité contre l&#8217;innovation.</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la perspective de mes réflexions sur les relations entre l&#8217;art et entreprise se dresse la question de l&#8217;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&#8217;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&#8217;on pourrait penser sur l&#8217;innovation portée par l&#8217;art grâce aux nouvelles [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p4 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} -->Dans la perspective de mes réflexions sur <a title="l'entreprise comme médium" href="http://blog.technart.fr/2009/04/21/l%E2%80%99entreprise-comme-medium/" target="_blank">les relations entre l&rsquo;art et entreprise</a> se dresse la question de l&rsquo;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&rsquo;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&rsquo;on pourrait penser sur l&rsquo;innovation portée par l&rsquo;art grâce aux nouvelles technologies. Il y a des spécificités certes. Le pinceau en a aussi!</p>
<p>Un de mes projets artistiques s&rsquo;est récemment vu refuser une subvention publique parce qu&rsquo;il ne semblait pas être porteur d&rsquo;innovation (je précise que c&rsquo;était une subvention artistique). Bien sà»r, je ne me demande pas si l&rsquo;art doit innover. Je sais que non. Il peut, mais il ne doit pas. L&rsquo;art peut être porteur d&rsquo;innovation si on ne l&rsquo;y contraint pas. Est-ce que quand il innove, cette innovation peut servir de modèle ?</p>
<p>Raphaà«le Bidault-Waddington quand elle réfléchit au rôle de l&rsquo;<a title=" Raphaà«le Bidault-Waddington : Innovation : le rôle de l’art dans les territoires" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-le-role-de-l-art-dans.html" target="_blank">art dans les territoires</a> souligne bien qu&rsquo;il faut être attentif à  ce que les initiatives artistiques quelles qu&rsquo;elles soient peuvent par leurs expérimentations dessiner de nouvelles structures modales aussi bien sociales qu&rsquo;économiques. Elle rappelle l&rsquo;importance du rôle des politiques publiques. Elle appelle à  la mise en place de dispositifs favorisant l&rsquo;innovation artistique et permettant la capitalisation de l&rsquo;innovation.</p>
<p>Je défends ici l&rsquo;art d&rsquo;une dérive utilitariste. S&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;il peut faire émerger, ce n&rsquo;est que dans la plus belle des libertés : celle de l&rsquo;entreprise intime. En art cette entreprise est la manifestation d&rsquo;une nécessité profonde. Elle vient du coeur. Et sans forcément être explicite, elle est à  la source de toutes les énergies créatrices. Son dessein est l&rsquo;oeuvre. Rendre intelligibles et lisibles tous ses liens internes peut la mettre en danger. Ce qu&rsquo;il y a à  entendre et à  comprendre de l&rsquo;art c&rsquo;est sa libre entreprise, son autonomie, sa place au sein de l&rsquo;individu. L&rsquo;art quand il vient peut libérer comme il peut enfermer. Et j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a de grandes confusions. Oublions le mot artiste, laissons-le de côté pour parler de quelqu&rsquo;un dont le domaine sensible est l&rsquo;art et non pas l&rsquo;économie.</p>
<p>Je défends ici une valorisation de la créativité, de l&rsquo;expérience créative, du travail du terrain de la liberté. Parce que ce qu&rsquo;il y a à  trouver en soi la plupart du temps, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;art, mais la nécessité. Et comme en art, en n&rsquo;importe quoi, c&rsquo;est la raison d&rsquo;être de l&rsquo;idée qui porte l&rsquo;énergie du résultat. Gilles Deleuze l&rsquo;a merveilleusement raconté. On ne peut pas avoir tout le temps des idées. Une idée c&rsquo;est une fête. Et une idée c’est une manifestation exceptionnelle engagée sur un terrain particulier. Est-ce qu&rsquo;un peintre peut avoir une idée géniale en économie ?</p>
<p>Nous sommes dans une situation qui semble bien compliquée. Il y a une crise. Les entreprises sont très vite confrontées à  une concurrence mondiale. Les politiques essaient d&rsquo;aider les initiatives locales mises à  mal par ce régime dangereux. Là  où beaucoup pensent que l&rsquo;innovation et la singularisation des produits et des services soutenus par la créativité et l&rsquo;innovation sont les solutions, je rappelle la sobriété et la convivialité. Je ne vois pas de solution viable ailleurs que dans la réécriture de notre rapport aux choses et donc de la place de l&rsquo;entreprise dans le paysage social. Je crois en une innovation, celle que chacun doit conduire pour ajuster son comportement et redonner un sens à  ses gestes.</p>
<p>Comment peut-on encore dire que la course à  l&rsquo;innovation est la solution ? Qu&rsquo;elle est déterminante pour l&rsquo;avenir des économies nationales ? Quand je parcours le texte de Philippe Durance ‟ <a title=" Philippe Durance : Innovation et territoires : quel modèle pour sortir de la crise ?" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-et-territoires-quel.html">Innovations et territoire : quel modèle pour sortir de la crise ? </a>”, je tombe à  la renverse. ‟ Avec l’avènement de la société de la connaissance, les États reprennent à  leur compte l’impératif d’innovation auparavant réservé aux entreprises. Pour rester compétitif, en évitant les confrontations directes et intenables sur les prix, il faut innover sans cesse : améliorer les produits, inventer de nouveaux services, modifier les modèles. La crise a encore amplifié cette tendance, en mettant la nécessité d’innover au coeur des discours relatifs à  de nombreuses politiques publiques, avec l’objectif de donner aux territoires une chance d’en sortir. Mais tous les territoires peuvent-ils prétendre participer à  la société de l’innovation ? ”</p>
<p>Philippe Durance a raison quand il souligne que l&rsquo;état doit donner (rendre) la liberté et le pouvoir réel (concret) aux territoires d&rsquo;agir localement. Mais il oublie qu&rsquo;il doit garantir cette double histoire dans laquelle notre société l&rsquo;a enfermé. D&rsquo;une part, tenir sa place au sein de la société des états. D&rsquo;autre part, protéger ses habitants. Mais est-ce que nous protéger c&rsquo;est nous endormir ?</p>
<p>Innover localement pour retenir la consommation locale face à  la concurrence nationale ou mondiale ? N&rsquo;est-ce pas continuer à  déresponsabiliser les individus ? Ma responsabilité est de soutenir l&rsquo;économie locale. Économie dont je devrais dépendre. Mais la mondialisation défait l&rsquo;espace local dans son malicieux jeu d&rsquo;échelles. Comme beaucoup j&rsquo;en prends facilement conscience quand il s&rsquo;agit de choisir ce que je mange. Et encore faut-il que je puisse faire confiance à  ceux à  qui j&rsquo;achète. Parce que je pourrais croire qu&rsquo;il dessinent une stratégie locale pour s&rsquo;accorder à  mes désirs. Leur responsabilité est la qualité&#8230;</p>
<p>Il ne faut pas chercher comment expérimenter afin de découvrir encore de nouvelles choses en pensant que là  est potentiellement la solution du sortir de la crise. D&rsquo;abord parce que ces solutions seront à  court terme. Et puis parce que l&rsquo;expérimentation doit se faire contrainte par la nécessité, pas cadrée par la contrainte de trouver. Hier je discutais avec un chef d&rsquo;entreprise. Il défendait qu&rsquo;un projet devait porter du neuf pour qu&rsquo;il puisse trouver une place sur le marché aujourd&rsquo;hui. Je lui demandais comment c&rsquo;était faisable s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de besoins. Et il me répondait qu&rsquo;il y a toujours de nouveaux besoins à  identifier en soulignant la difficulté de les identifier&#8230; Est-ce que l&rsquo;art peut aider ? Comment l&rsquo;encadrer ?</p>
<p>Même si je trouve séduisantes la plupart des idées de Raphaà«le Bidault-Waddington. Je ne suis pas pour la création de laboratoires d’innovation sociétale ni de pépinières d&rsquo;innovation artistique, ni encore de laboratoires de recherche en art.</p>
<p>Si l&rsquo;art peut innover, lui donner cette perspective c&rsquo;est le mettre au service de quelque chose qui n&rsquo;est pas lui. C&rsquo;est quelque part l&rsquo;empêcher d&rsquo;être. Je vous rappelle l&rsquo;une des plus belles interventions de <a title="Gilles Deleuze : Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987" href="http://www.webdeleuze.com/php/texte.php?cle=134&amp;groupe=Conf%E9rences&amp;langue=1" target="_blank">Gilles Deleuze : qu&rsquo;est-ce que l’acte de création</a> ? : ‟ [...]Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma. Alors, ce serait trop facile de dire ben oui, la philosophie tout le monde sait qu’elle est prête à  réfléchir sur n’importe quoi. Donc, pourquoi elle réfléchirait pas sur le cinéma ? Or, c’est une idée indigne ; la philosophie n’est pas faite pour réfléchir sur n’importe quoi. Elle n’est pas faite pour réfléchir sur autre chose. Je veux dire, en traitant la philosophie comme une puissance de réfléchir sur, on a l’air de lui donner beaucoup et en fait, on lui retire tout.</p>
<p>Car personne n’a besoin de la philosophie pour réfléchir. Je veux dire, les seuls gens capables, effectivement, de réfléchir sur le cinéma, se sont les cinéastes, ou les critiques de cinéma, ou ceux qui aiment le cinéma. Ils n’ont absolument pas besoin de la philosophie pour réfléchir sur le cinéma. [...]&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je défends que pour innover, être porteur de changement l&rsquo;art doit être libre, l&rsquo;expérience artistique, la ‟ bonne volonté créative ” doit naître dans la nécessité de l&rsquo;individu. Parce qu&rsquo;il est créatif, il peut la conduire et changer le monde&#8230; Gandhi a laissé ses mots : ‟ Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ”.</p>
<p>Il faut comprendre que l&rsquo;art peut inventer. Mais il ne le fait pas systématiquement. C&rsquo;est en garantissant cette liberté qu&rsquo;il n&rsquo;a pas la contrainte de le faire qu&rsquo;il pourra survivre. L&rsquo;art n&rsquo;est pas un outil. Il ne sert pas. Et cela, il faut faire l&rsquo;effort de le comprendre. Car ce n&rsquo;est réellement que comme cela qu&rsquo;il pourra être utile. Parce que là  et seulement là , il pourra apporter ce qu&rsquo;on n&rsquo;aura pas attendu de lui et peut-être il pourra innover.</p>
<p>Il faut abandonner cette terminologie utilitariste. Et entendre la place de l&rsquo;art ou de la créativité au sens plus général dans notre société. Soutenir l&rsquo;art comme moteur d&rsquo;innovation c&rsquo;est comprendre sa diversité et soutenir cette liberté. Il a sa place partout. Et partout où il peut être, on doit enfin comprendre qu&rsquo;on ne peut communiquer avec lui que dans les dimensions de son expression. Cette responsabilité incombe à  chacun, à  l&rsquo;état, aux privés, etc. Il n&rsquo;est pas question de théoriser et de papillonner dans les sphères de l&rsquo;égo, mais de se connecter à  la vie !</p>
<p>Tout n&rsquo;est pas art, mais ce n&rsquo;est pas important. Ce qu&rsquo;il est c&rsquo;est que tout peut être créatif. Le véritable amour est créatif. Il faut être créatif pour sauver le monde. Être créatif ce n&rsquo;est pas forcément faire du neuf. C&rsquo;est avant tout faire du nécessaire. Tant que nous répandrons cette nécessité à  la surface égotique des choses, nous entretiendrons le malheur loin de la beauté et de l&rsquo;amour, volontairement, parce que nous en sommes conscients !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Satyagraha à¤¸à¤¤à¥à¤¯à¤¾à¤—à¥à¤°à¤¹</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 10:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En appliquant le Satyagraha, j&#8217;ai découvert, dans les dernières manifestations, que la poursuite de la vérité n&#8217;admettait pas que la violence soit imposée à  son opposant, mais qu&#8217;il doit être sevré de l&#8217;erreur par la patience et la sympathie. Pour ce faire, ce qui apparait comme vrai pour un doit apparaitre faux pour l&#8217;autre. Et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/satyagraha-%e0%a4%b8%e0%a4%a4%e0%a5%8d%e0%a4%af%e0%a4%be%e0%a4%97%e0%a5%8d%e0%a4%b0%e0%a4%b9/">Satyagraha à¤¸à¤¤à¥à¤¯à¤¾à¤—à¥à¤°à¤¹</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3945489216/" title="Satyagraha MC sat_00249 by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2587/3945489216_a17ee1029a.jpg" width="500" height="281" alt="Satyagraha MC sat_00249" /></a></p>
<blockquote><p>En appliquant le Satyagraha, j&rsquo;ai découvert, dans les dernières manifestations, que la poursuite de la vérité n&rsquo;admettait pas que la violence soit imposée à  son opposant, mais qu&rsquo;il doit être sevré de l&rsquo;erreur par la patience et la sympathie. Pour ce faire, ce qui apparait comme vrai pour un doit apparaitre faux pour l&rsquo;autre. Et la patience signifie souffrance personnelle. En bref, la doctrine signifie la revendication de la vérité, pas par infliction de la souffrance sur l&rsquo;adversaire mais sur soi.<br />
Gandhi</p></blockquote>
<p>La Satyagraha (du Sanskrit à¤¸à¤¤à¥à¤¯à¤¾à¤—à¥à¤°à¤¹) ou ‟ étreinte de la vérité ” (satya = vérité, agraha = saisie) est le principe de non-violence par la désobéissance civile que Mohandas Karamchand Gandhi a instauré.</p>
<p>Satya &#8211; vérité; impliquant l&rsquo;ouverture, honneteté, et égalité/équité.<br />
Ahimsa &#8211; refuser de blesser ou insulter l&rsquo;autre.<br />
Tapasya &#8211; volonté pour le dévouement.</p>
<p>Cette note se rapporte au film <a href="http://www.technart.net/Satyagraha/">Satyagraha</a>.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/satyagraha-%e0%a4%b8%e0%a4%a4%e0%a5%8d%e0%a4%af%e0%a4%be%e0%a4%97%e0%a5%8d%e0%a4%b0%e0%a4%b9/">Satyagraha à¤¸à¤¤à¥à¤¯à¤¾à¤—à¥à¤°à¤¹</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Chasse aux sorcières</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/03/chasse-aux-sorcieres/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 08:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Réaction sur le vif&#8230;. Je me suis un peu tenu à  l&#8217;écart du relant Hadopi* de ces derniers jours même si j&#8217;ai quand même fait suivre quelques mails. Mais ce matin je réagis quand même (brièvement) à  ce que je viens de lire dans Libération : Nadine Morano porte plainte contre Dailymotion. Soit. Elle est insultée, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/chasse-aux-sorcieres/">Chasse aux sorcières</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Réaction sur le vif&#8230;. Je me suis un peu tenu à  l&rsquo;écart du relant Hadopi* de ces derniers jours même si j&rsquo;ai quand même fait suivre quelques mails. Mais ce matin je réagis quand même (brièvement) à  ce que je viens de lire dans Libération : <a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101555241-nadine-morano-porte-plainte-contre-dailymotion?xtor=EPR-450206">Nadine Morano porte plainte contre Dailymotion</a>. Soit. Elle est insultée, elle porte plainte, je ne trouve pas cela réellement discutable, même si quand on fait de la politique on s&rsquo;expose à  ce genre de situation&#8230; c&rsquo;est la tendance de porter plainte.  Réagir à  ca c&rsquo;est se focaliser sur le mauvais problème.</p>
<p>Mais par contre quand je lis que suite à  ‟ une plainte par la secrétaire d&rsquo;Etat à  la Famille contre Dailymotion ” basée sur le ‟  reproche au site de partage et d&rsquo;échanges de vidéos de ne pas avoir retiré des commentaires d&rsquo;internautes, jugés pour certains injurieux, postés sous les vidéos qui la concernent ”. Et qu&rsquo; ‟ une partie de cette enquête préliminaire consiste à  obtenir de Dailymotion les identifiants des ordinateurs à  partir desquels les commentaires ont été envoyés. ”. Je ne comprends plus&#8230; ce n&rsquo;est pas Dailymotion qui est attaqué ?</p>
<p>Dailymotion est responsable de ce qui se passe sur son site. C&rsquo;est évident. Mais aller pécher les internautes (dont je ne défends pas l&rsquo;action, l&rsquo;insulte étant le niveau le plus bas de la réaction), qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? Serait-ce le retour de la chasse aux sorcières ? Un soubresaut de  maccarthysme à  la french touch ?</p>
<p>Le ridicule de la situation réveille de nombreux souvenirs cinématographiques et littéraires où le glas des libertés est sonné par des évènements insignifiants. Mais en même temps j&rsquo;ai cette impression tous jours. Alors&#8230; ?</p>
<p>Les conversations aidant, la presse aidant, internet résonant je vois de moins en moins comment il pourrait y avoir une fin intelligente, la stabilisation où le retour à  la situation précédente n&rsquo;étant pas terrible. Il y a trop de négation, trop de résistances, trop de pressions, trop de je-m&rsquo;en-foutismes tournés bien loin des véritables questions et des véritables raisons de ces crises.</p>
<p>Et si chacun arrêtait de déconner et faisait de son mieux pour faire tout du mieux ? Quelle démarche utopique non ? Je ne dis pas arrêter comme dans le plaisir de l&rsquo;an zéro (arrêter de travailler). Mais je dis vivre pour soi et pour les autres. Travailler pour soi mais pour les autres. C&rsquo;est à  ca que sert le travail non ? Aux autres ? Nous avons quand même réussi à  bâtir une société où il est quasiment impossible de vivre ensembles. Ce qui est ennuyeux vu notre nombre&#8230; Enfin&#8230; tout n&rsquo;est pas perdu, c&rsquo;est le propre de l&rsquo;homme.</p>
<blockquote><p>* Je fais partie des signataires de ‟ Téléchargez-moi ” : 86 artistes disent non au projet Hadopi &#8230; </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/chasse-aux-sorcieres/">Chasse aux sorcières</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Téléchargez-moi : le projet de loi « Création et Internet»</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/09/telechargez-moi-loi-creation-internet/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 21:46:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi ‟ Création et Internet ” que le Parlement doit adopter cet automne nous préoccupe. Il est en total décalage avec notre réalité, bien loin de la ‟ Création ” et encore plus de cet ‟ Internet ” dont il prétend vouloir réguler les pratiques. Cela dit, il semble très naturel qu’une communauté de cinéastes ‟ défendent cette loi sans réserve ” et se fendent d’une tribune intitulée ‟ Culture ne rime pas avec gratuité ” dans ‟ Le Monde ” du 8 juillet. Comme il semble naturel que l’enjeu industriel soit au coeur de cette loi.</p>
<p>Sauf que. Depuis les débuts du World Wide Web, nous nous sommes pris au jeu de cette mutation et existons 1.0, 2.0, et demain 3.0. Nous sommes les créateurs de demain, sans prétention aucune. Très sérieusement et depuis longtemps, nous nous posons la question du droit d’auteur, celle de la diffusion des oeuvres sur les réseaux et de leur réception. Tout comme nous nous posons la question de l’économie de la création, sur l’Internet et ailleurs.</p>
<p>Ce projet de loi est contraire à  nos pratiques, tout comme il est extrêmement méprisant des usages et totalement ignorant d’un monde simplement contemporain.</p>
<p>Nous souhaitons qu’un projet de loi intitulé ‟ Création et Internet ” prenne en compte nos processus de création. C’est un droit.<br />
Nous désirons partager et être téléchargés, sans filtrage aucun. C’est une nécessité.<br />
Nous espérons que le principe démocratique selon lequel l’oeuvre existe ou n’existe pas au travers du regard de l’autre s’applique à  cette multiplicité que d’autres nomment ‟ piratage ”. C’est une revendication.</p>
<p>L’auteur, le créateur, le spectateur, a muté. L’oeuvre est regardée, écoutée, partagée, comme jamais auparavant. Et c’est pourquoi créateurs et regardeurs ne peuvent être filtrés par une loi obsolète et crétine. Une loi qui asphyxie la ‟ Création ” et ‟ l’Internet ”.</p>
<p>Premiers signataires :</p>
<p><em>Adrien Mondot, Agnès de Cayeux, Alain Escalle, Albertine Meunier, Alexandre Perigot, Anne Laforet, Annie Abrahams, Arno Fabre, Bérénice Belpaire, Bruno Samper, Caroline Hazard, Cécile Babiole, Cédric Pigot, Chloé Delaume, Christian Vialard, Christophe Bruno, Christophe Fiat, Christophe Jacquet dit Toffe, Claude Closky, David Guez, Dinah Bird, Electronic Shadow (Yacine Ait Kaci et Naziha Mestaoui), Emmanuel Maa Berriet, Emmanuelle Gibelo, Eryck Abecassis, Etienne Cliquet, Etienne Mineur, France Cadet, Franck Ancel, Francis Mizio, Gilbert Quélennec, Grégoire Courtois aka Troudair, Grégory Chatonsky, Invader, Jacques Perconte, Jan Kopp, Jean-Noà«l Montagné, Jean-Philippe Renoult, Jean-Philippe Roux, Jérôme Joy, Joachim Montessuis, Julien Lassort, Karine Lebrun, Karen O’Rourke, La Boîte Blanche, Louis Bec, Loz, Luc Dall’Armellina, Luc Martinez, Lucille Calmel, Lydwine van der Hulst, Lynn Pook, Magali Daniaux, Martin Le Chevallier, Mathieu Briand, Michaà«l Borras aka Systaime, M. Chat (Thomas Vuille du Collectif Chat), Nicolas Boone, Nicolas Clauss, Nicolas Frespech, Olga Kisseleva, Olivier Auber, Olivier Le Gal (collectif MU), Pascal Lièvre, Pascale Gustin, Paul-Armand Gette, Pavel Smetana, Pierre Beloüin (Optical Sound), Philippe Castellin (Akenaton/Doc(k)s), Philippe De Jonckheere, Philippe Langlois, Philippe Quesne, Pierre Bongiovanni, Pierre Giner, Ramona Poenaru, Roland Cahen, Shu Lea Cheang, Stéphane Sautour, Sylvie Marchand (Gigacircus), Thierry Théolier aka THTH, Triny Prada, Valéry Grancher, Vincent Elka aka Lokiss, Vincent Epplay, Wolf Ka (Compagnie Respublica), Xavier Cahen.</em></p>
<p>Le site de la pétition : <a href="http://www.internetmonamour.fr/" target="_blank">http://www.internetmonamour.fr</a></p>
<p>La <a href="http://www.poptronics.fr/Telechargez-moi-86-artistes-contre" target="_blank">pétition sur Poptronics</a>, l’agenda des cultures électroniques</p>
<p>La pétition dans ‟ Libération ”</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2-651865,55-1059643,0.html" target="_blank">La loi &laquo;&nbsp;création et Internet&nbsp;&raquo;, un premier pas vers le contrôle du Réseau ?</a></p>
<p>Contact : petition@internetmonamour.fr</p>
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		<title>Spiritualité</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jan 2008 07:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/01/kundalini-osho.jpg" alt="Osho" /></p>
<p>‟ Je n&rsquo;ai jamais été spirituel au sens où vous comprenez ce mot. Je ne suis jamais allé dans des temples ou dans des églises, lu des écritures, suivi certaines pratiques en vue de trouver la vérité, ni prié Dieu. Cela n&rsquo;a pas du tout été mon chemin. Pour moi, la spiritualité a une connotation totalement différente. Elle requiert une individualité honnête. Elle ne permet aucune sorte de dépendance. Elle crée une liberté en soi, quel qu&rsquo;en soit le prix. Elle ne se trouve jamais dans la masse, mais dans la solitude, car une masse n&rsquo;a jamais découvert une quelconque vérité. Pour moi, spirituel, signifie simplement se découvrir soi-même. Je n&rsquo;ai jamais autorisé qui que ce soit à  faire ce travail pour moi &#8211; car personne ne peut faire ce travail pour vous; vous devez le faire vous-même. ”</p>
<blockquote><p>Osho, l&rsquo;<a href="http://www.almasta.ch/aTrBio.html" target="_blank">Autobiographie d&rsquo;un mystique spirituellement incorrect</a> / Éditions Almasta,Genève</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/spiritualite/">Spiritualité</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Terminale extension (suite en ligne)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 22:29:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Netartophilie Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/">Terminale extension (suite en ligne)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Netartophilie</strong></p>
<p>Le netart a du exister un bref instant dans la tête de quelques-uns il y a une douzaine d’années, quand dire netart ne servait à  rien. Dès lors qu’il y a eu l’envie que soit accordée aux pratiques une légitimité dans le monde de l’art les libertés se sont estompées, les clans se sont formés, la rhétorique est venue nourrir les conflits et les bavardages. On peut penser que sur internet les artistes reconnus ou anonymes sont égaux. Mais dans la vie (In Real Life), ce n’est pas le cas. Les premiers peuvent aisément produire, montrer, vivre alors que les autres doivent se battre dans l’ombre et gagner leur pain. Mais en ligne tous affichent leurs productions au même étage. C’est la grande révolution artistique d’internet : l’artiste peut s’exposer sans aide.<br />
L’évolution des technologies, leur démocratisation, la montée fulgurante d’internet a poussé beaucoup de gens à  croire que parce que la technique pouvait être accessible, la créativité s’apprivoisait avec les nuits blanches.<br />
Internet c’était la liberté d’expression contre tout (ça l’est encore un peu). Tous ceux qui créaient essayant de s’approprier la nouveauté dans leurs coins se sont réunis autour de diverses interfaces. De nombreuses communautés d’internautes artistes et théoriciens ont vu le jour. Les discussions sur les listes sont venues nourrir les réflexions globales sur les sujets de l’art, du netart, des techniques et de la société. Internet, le mail, le peer to peer (et les autres) supportent aussi le développement d’outils ‟ artistiques ” pour la majeur partie libres. Le fil de la conversation partagée aux quatre coins du globe soutient une activité débordante.<br />
Ainsi sur certaines listes de diffusions se discute depuis le début la définition même de l’art. Il faut savoir ce que c’est l’art ! Parce qu’ensuite on pourra dire ce qu’est le netart (ou d’autres formes à  revendiquer) et ainsi repérer dans l’immense diversité des créations ce qui en est ou n’en est pas…. Et comparer : Où est l’avant-garde ? Qu&rsquo;est-ce qui est pur et dur ? Quelle forme est légitime ? Pourquoi je ne suis pas reconnu ? Ainsi, la réflexion tend majoritairement vers la nécessité de légitimer les pratiques. La plupart des individus-artistes cherchent leur place dans des sphères de reconnaissance d’importances diverses.<br />
La posture d’artiste s’est démocratisée sur et avec internet (ils sont de plus en plus). Chacun cherche la singularité, mais tout le monde a les mêmes outils (souvent téléchargés et crackés). Et si l’on prenait ce chemin, celui de l’envie de créer non pas par nécessité, mais par désir de non-conformisme. Parce que depuis internet on peut se sentir encore plus impuissant et seul face au monde, le besoin d’avoir ce sentiment d’exister, d’être unique, différent s’intensifie. Et là  il y a des solutions apparentes : faire son blog, faire les meilleures photographies pendant les manifestations, faire de l’art. Aujourd’hui il n’y a rien de plus facile. Moins de cinq minutes pour ouvrir son site internet gratuitement, des centaines d’outils pour capter l’attention des autres, des dizaines de communautés avides de nouvelles nouveautés… Pour en revenir au netart, ils sont peu à  s’en sortir. Mais qui le sait ? Ils n’agissent pas globalement finalement. Chacun à  son public. Certaines communautés partagent leurs publics. Quel non-spécialiste connait le netart et ses artistes ? Quel spécialiste connait les mêmes artistes que ses confrères ?</p>
<p>De tous temps des artistes ont couru vers les nouvelles technologies. Ce sont des bricoleurs. Ils ont bidouillé les machines bien avant l’invention de l’électronique, bien avant internet. L’art numérique, le â€œnew media artâ€ pour son appellation anglo-saxonne regroupe toutes les pratiques artistiques qui se servent des nouveaux médias (on dira ça comme ça). Le netart se rangerait là -dedans. Mais il y a trop de formes différentes, une trop grande confusion pour saisir quelque chose, c’est comme parler de sculpture ou de peinture.<br />
De toute façon, il y a une bien trop grande réserve ici en France pour pouvoir imaginer ce que sont les arts numériques (si jamais cela servait à  quelque chose). On rassemble les oeuvres et les artistes qui utilisent les nouvelles technologies, on les extrait de la scène artistique globale parce qu’on ne sait pas trop dire si c’est vraiment de l’art, on garde une réserve quant à  la qualité des oeuvres. Mais comme on sent qu’il se passe quelque chose, on parque les créations dans des espaces confinés et identifiables bien en marge de l’art légitime, on appelle ça art numérique.</p>
<p>Les pratiques artistiques qui utilisent internet ont pris le pli de bien des mouvements classiques de l’histoire de l’art : le netart minimal, le netart médiatique, le netbodyart, le netart support-surface, le netart conceptuel… les artistes ont aussi bien réfléchi la forme que le fond, les spécificités médiatiques que le contexte informatique. Ne serait-ce qu’un nouveau ‘support’ ? Qu’un nouveau moyen ?</p>
<p>D&rsquo;un côté, certains (artistes, journalistes, théoriciens…) soutiennent une pensée théorique. Cette pensée étudie les rapports entre technique, pratique et philosophie. Ainsi, les oeuvres qu’ils aiment doivent faire preuve d’une efficacité dans le discours qu’elles portent. Elles ne sont que compréhensibles, l’esthétique n’est pas une donnée fondamentale.<br />
De l’autre, d’autres sont fascinés par les possibilités de la technique. Et le contenu sert de support à  la forme. Il l’enrobe.</p>
<p>Mais finalement, vu de l’extérieur, il se passe quoi ? Qui comprend ? Qui a envie de jouer ? Que font les gens face à  une oeuvre (de netart)? Sur internet une grande partie d’entre eux arrive par hasard, parce qu’un mot clef ingénieusement référencé par un moteur les a guidés ici ou là . Restent-ils ? Sont-ils curieux ? Face à  l’art en général les gens se protègent de ce qu’ils ne comprennent pas et qui ne les accueille pas. Ils sont curieux, ils aimeraient glisser dans les oeuvres et en faire l’expérience. Mais beaucoup de propositions visant peut-être à  les dérouter et à  les questionner se positionnent justement contre eux…<br />
Les aficionados pour beaucoup, selon le camp auquel ils appartiennent : les philosophophiles ou les technophiles ne voient que l’effort technique et la pensée. Ils écoutent les contes théoriques et les histoires techniques comme des romans de science-fiction. Je vois là  une espèce de danger. Le signal qui percute n’est pas bon, il appartient à  l’appareil, pas à  la production elle-même… Cela voudrait-il dire que la production est moins forte que l’appareil ? Je connais plus de gens fascinés par la technologie î le progrès, l’innovation î que par l’art.</p>
<p>Hans Belting raconte l’histoire de l’art au tournant, il rappelle que les canons de l’art sont vieux (et certainement dépassés). Quand on reprend cette histoire, le XXème siècle est le moment où l’art se détache du beau au sens commun de ses canons. Depuis une grande partie des créations évoluent en dehors des possibilités de perception d’une grande partie de la population. On dit que c’est dà» à  un manque d’éducation (artistique). Ils voient, regardent, mais ne sentent rien si ce n’est leur possible exclusion. Mais aussi c’est au cours de ce siècle que les Occidentaux se sont encore plus plongés dans leur cerveau jusqu’à  ce que certains puissent ne plus voir avec leur coeur, mais avec leurs idées. Idées construites consciemment par affinité. Le jugement n’est plus de goà»t, mais de valeur. Et les sens frisent le mental d’une impression d’intelligence en surpuissance quand l’intellect est bousculé par l’oeuvre. A-t-on réellement besoin de se projeter dans une pensée pour s’accorder ? La déflagration de l’intelligence effleure le corps, mais le vertige n’est pas physique.</p>
<p>Artisan des ‘nouveaux médias’ j’ai été je ne sais combien de fois questionné sur le temps, la technicité, les efforts, la difficulté, l’innovation mise en oeuvre… Depuis quelques années j’essaie d’effacer la technique le plus possible. Ce n’est pas ce qui doit être vu.<br />
Qu’est ce que c’est créer avec les nouvelles technologies î quand je dis créer, c’est viser une forme expressive, ‟ faire de l’art ” (pas fabriquer un outil) ? Est-ce que c’est fabriquer une machine technologique qui ne fonctionne que par ses rapports de fascination, où la technologie est la magie qui séduit ? Est-ce qu’il faut entretenir cette fascination ? J’ai vu trop d’oeuvres qui ne tenaient qu’à  cela, oeuvres à  cause de cela, mais vides et inexpressives, quand l’effet de nouveauté aura passé le pas, à  la prochaine génération de technologies, il ne restera plus rien.</p>
<p>Internet est l’un moyen qui sert ma démarche. L’idée de défendre le netart me parait assez absurde, ce n’est pas un combat qui doit concentrer des énergies. Et étudier les typologies du netart ? À quoi bon, il y a des questions sou jacentes bien plus fondamentales. En effet c’est pratique pour raconter des histoires, mais des histoires qui ne concernent que l’histoire du média, du genre, mais qui ne permettent en rien de comprendre ni d’approcher l’art. D&rsquo;ailleurs, écrire une histoire du netart est amusant, c’est presque incohérent. Qui sait ce qui s’est passé ? Qui sait ce qui se passe ? Si justement la grande spécificité c’est qu’il se passe des choses en dehors des circuits officiels et que peut-être personne ne le sait… J’en ai écrit une sous la forme d’un wiki. À partir d’une histoire du netart à  priori célèbre : ‟ Reprenant le texte de Natalie Bookchin (a story of net art, 1999, open source), Jacques Perconte vient d’ouvrir a wiki story of net art. Tout est dans le titre : ajoutez, modifiez, effacez, mystifiez… sur le web, personne ne sait si vous êtes un historien. ” Chacun se retrouve libre de corriger l’histoire selon son appréhension logique de la chose ou de ses aspirations. Chacun peut prendre part à  l’histoire du netart, effacer ou écrire, chacun peut se revendiquer comme à  l’avant-garde du netart… il y a d’ailleurs eu une bataille sur les dates les plus anciennes. Certains voulaient être à  tout pris les premiers (les vrais). J’ai ‟ accidentellement ” remis l’histoire à  zéro en juin 2005. Depuis elle a repris son cours. Cette ‟ oeuvre ” est très netart. Elle est assez pure. Mais elle concerne qui ? Qui l’a mise dans ses favoris ? Qui vient la visiter ? Qui s’en sert ? À quoi sert-elle ?</p>
<p>Les réponses à  ces questions sont évidentes. Le plaisir quel qu’il soit qui peut se dégager du contact avec cette proposition n’est lié qu’à  l’intérêt qu’on peut avoir pour le netart. Il m’est arrivé plusieurs fois de présenter ce travail à  des étudiants, des élèves de lycée. Certains étaient séduits par la proposition, par le lien entre l’idée de ce qu’est par principe un wiki, et le fait de s’en servir pour écrire une histoire du netart. Le recoupement de ces idées peut conduire à  une certaine expérience intellectuelle. Mais c’est absurde. C’est cette absurdité qui en fait le sujet de ma proposition. Je la trouve amusante. Mais qu’est ce qu’elle apporte aux gens ?<br />
Quand j’ai présenté ce travail à  des publics pour qui internet n’est rien d’autre qu’une idée abstraite et compliquée qui peut certainement rendre leur vie plus casanière, j’ai senti les regards plonger dans le vide à  la recherche d’une substance dans mes propos. C’est évident que je n’avais rien pour eux.<br />
A wiki story of netart est une approche assez radicale î formellement, le spectre de perception est très réduit. On ne peut pas ramener tout le netart à  cela, mais on peut dire que le netart est coincé dans internet… Est-ce que c’est la meilleure place pour de l’art ?</p>
<p>Pierre Restany écrivait en 1969 à  l’occasion d’une des toutes premières expositions d’arts électroniques : ‟ L’art cybernétique a donné au monde la preuve de son existence, de sa vitalité, de ses possibilités: en tant que nouvelle orientation de la pensée créatrice, il est né en aoà»t 1968 au coeur de Londres et dans la fête. Et cette joie des petits et des grands préfigurait l’un des chapitres de la métamorphose technologique: un art total, un art pour tous. L’esthétique généralisée annonce une société nouvelle ayant retrouvé enfin le goà»t de la fête collective et le sens profondément humain du jeu. ” La création artistique au sein des nouvelles technologies s’avance vers les publics sur le mode du jeu î la face intellectuelle se réservant plutôt pour les professionnels. On joue à  l’interactivité. Sur internet des technologies comme Adobe Flash on surdémocratisé l’interactivité. Tout doit bouger, tout devient interactif. Le design de la communication coupe l’herbe sous les pieds à  la gratuité de la création. On consomme ici. On n’hésite plus à  transgresser les codes, à  dérouter en vendant. La publicité s’est armé de techniciens de l’alternatif, du viral. Des campagnes vont si loin qu’on pourrait les confondre avec des oeuvres d’art…La France est assez épargnée, mais au Brésil, internet déborde sans cesse dans l’espace public et les actions de communication se répercutent dans tous les sens, c’est sensationnel. Quelle place reste-t-il à  l’art ? Et surtout si sur internet la primeur de la protestation, de la non-conformation, du détournement, de l’alternative devient l’apanage de la publicité, que reste-t-il à  l’art d’internet ? Peut-être que l’art c’est plus que ça alors…</p>
<p>Le public doit tenir une place fondamentale. Même si ce sont les théoriciens, les collectionneurs, les institutions qui modèlent le paysage de l’art, ne s’installent durablement que les oeuvres où le public rencontre la magie au-delà  de tout discours… Cette magie n’a rien de théorique, elle n’est pas éphémère.<br />
Nous ne vivons pas uniquement dans des représentations. ‟ Les philosophes du droit naturel moderne font parfois remonter notre origine à  un contrat social que nous aurions, au moins virtuellement, passé entre nous pour entrer dans le collectif qui nous fit les hommes que nous sommes ”. Nous vivons unis en microcosmes sociaux. La nature nous est extérieure, c’est un objet à  penser. Et l’art, c’est aussi un objet à  penser? J’y ai cru, je crois. J’en ai joué. Et c’est évident que cela a été le moteur à  un moment donné de mon travail, de ma vie. Mais j’ai vu rapidement que cela se passait sans moi. L’articulation de ces pensées et de ces états mettait en scène une dynamique que je ne qualifierais pas de naturelle. Je m’avancerais à  parler d’une adolescence de la pensée qui serait l’art critique de considérer les choses comme extérieures et de les laisser fuir dans une spirale intellectuelle. Cette culture du goà»t, des sensations qui se formeront là  ne sera qu’une illusion.<br />
En disant cela je ne cherche pas à  énoncer de vérité ni à  proposer de théorie, je donne simplement un avis qui ne me met pas hors de cause. Je fais partie du jeu. Je critique l’art, je critique cette façon que nous avons de vivre en dehors de la réalité naturelle des choses, notre façon que nous avons de devoir parler de tout pour amplifier notre sentiment d’existence lors de chaque expérience et pallier le manque de compréhension que nous avons de nos perceptions. Je critique les formes qui sont de plus en plus fréquemment des appareils au service de notre pensée. L’art ne doit pas être à  mon sens une machine microcosmique. Je le crois universel. Ce que je veux dire c’est que je ne pense pas que la construction d’idées servant une réflexion sur l’état des idées nous conduise dans une direction juste. Je ne pense pas que c’est ce dont nous avons besoin. Je suis sur que nous avons besoin de revenir vers nous, de trouver dans les images et les idées de la place pour être libres. Et cette liberté je trouve qu’elle manque cruellement aujourd’hui.<br />
La surcharge d’informations, la complexité du monde, la vision globale que nous avons et l’impossibilité de la synthétiser nous donne certainement envie de devenir plus intelligents encore, plus capable de produire des architectures de pensées transversales, plus aptes à  nous servir d’outils omniscients. Nos désirs et nos curiosités sont de plus en plus contextualisés, culturels, nous avons de moins ne moins les pieds sur terre. J’ai rencontré des gens pour qui se balader c’est perdre du temps et dont l’idée de faire une marche peut être une source de stress. La concurrence et de plus en plus dure. La distance réelle entre le gens est de plus en plus grande. Nous ne parlons plus de nous, mais de ce que nous faisons. Nous ne parlons plus des objets, mais de ce qu’ils font. Il y a de l’interface partout.</p>
<p>Alors le netart ? Cela peut arriver. Il se peut que cela soit l’espace idéal pour faire quelque chose. C’est fragile, c’est éphémère. Qui peut suivre le rythme des technologies. À quoi bon conserver tout ce qui se fait ? Qui sera capable de s’orienter à  la fois dans ce qui sera conservé et ce qui se fera ? Il y a globalement trop de choses et ça augmente.</p>
<p>Depuis des années je m’en sers comme d’un carnet de croquis, je note, je partage mes notes, je stocke, j’oublie. De temps en temps il y a de vraies oeuvres, je tente plus librement. ‟ La nécessité de commettre des erreurs et de produire parfois des oeuvres médiocres fait partie du processus. Je connais beaucoup plus d’échecs que de succès. C’est ainsi que j’apprends. ” Peut-être que c’est le rapport qu’il faut entretenir avec la création qui s’y installe. La saisir au passage et la laisser s’effacer. Aujourd’hui l’information file dans tous les sens, cela devient presque incohérent d’essayer de la stocker. On la repère, on en saisit une trace et puis au bout de quelque temps il ne reste plus que ce qu’on a mis de côté. L’accumulation n’a comme limite que nos capacités à  nous souvenir. Même avec des moteurs de recherche puissants on perd toujours…</p>
<p>Peut-être qu’il ne faut garder de tout cela que ce qu’aura construit l’expérience pour écrire à  notre tour quelque chose de ‟ nouveau ”… Encore faudra-t-il savoir écrire par besoin de partager et pas simplement pour se placer quelque part, pour exister aussi, parce que cela ne mènera à  rien.</p>
<p>La création en ligne, le netart, souffrent certainement d’un certain renfermement. S’ouvrir cela demande plus d’efforts et surtout quelque chose à  partager. Si à  manifester il n’y a que quelques idées sur la société, sur l’interactivité, sur le monde du netart, sur les médias, sur la société, cela ne suffit peut-être pas (certainement) pour toucher ceux qui ne sont pas déjà  d’accord, ceux qui ne prêtent pas l’oeil, ceux qui passent par hasard. Mais est-ce que l’écran d’un ordinateur peut être le théâtre d’un évènement puissant ? On pourra tourner et retourner sans cesse les questions, nous ne vivons pas que dans nos têtes. Les artifices et le superficiel n’amusent qu’un instant. Il faut réussir à  traverser les câbles et l’écran pour toucher le coeur. Et comme l’exercice reste très difficile, le netart reste encore à  l’écart…</p>
<blockquote><p><a name="_edn1"></a> Hans  Belting, Art History After Modernism, University Of Chicago Press, 2003<br />
<a name="_edn2"></a> Jacques Perconte, a wiki story of NetArt, <a href="http://www.technart.fr/NetArtHistory/">http://www.technart.fr/NetArtHistory/</a>, février 2005<br />
<a name="_edn3"></a> Alexandre Boucherot, Une histoire  (mouvante) du net-art &#8211; blog  aeiou, juin  2005<br />
<a name="_edn4"></a> Pierre Restany, Beaux-arts  électroniques, planète, avril 1969, à  propos de la première exposition d’arts  cybernétiques à  l’institut Britannique d’art contemporain.<br />
<a name="_edn5"></a> Michel Serres, Le contrat naturel,  Flammarion, 1999<br />
<a name="_edn6"></a> Jacques Perconte, Encore des idées,  encore sur Godard, 2006<br />
<a name="_edn7"></a> Andy  Goldsworthy, Rivers and Tides, New Video Group, 1999</p></blockquote>
<p>Texte &laquo;&nbsp;invité&nbsp;&raquo; par la revue <a href="http://www.terminal.sgdg.org/" target="_blank">Terminal</a>. 2006-2007<br />
<span class="rubR">NET ART, TECHNOLOGIE OU CRÉATION ?<br />
</span><span class="texteR"><a class="textelienR" href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=revue&amp;no=34">Terminal</a> n°10, éditions L&rsquo;Harmattan<br />
ISBN : 978-2-296-05535-3 - mai 2008 - 176 pages </span></p>
<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2008/04/couvterminal101.jpg" alt="terminal; le netart" /></p>
<p>Appel à  contribution &#8211; Octobre 2006  : Le NetArt : création, réception, critique<br />
Coordination : Geneviève Vidal &#8211; Thomas Lamarche</p>
<p>L&rsquo;art sur l’internet ou le NetArt a des caractéristiques, qui méritent d&rsquo;être analysées, puisqu&rsquo;il questionne le média. Différentes typologies tentent de classer les oeuvres NetArt, arborescentes, combinatoires, associatives, interactives, adaptatives, génératives, contributives, collaboratives&#8230;. Ces modes de classement des oeuvres numériques peuvent bien évidemment se combiner, ajoutant à  la difficulté de rendre compte de cette expression artistique sur l’internet.<br />
Si l’on retient que l&rsquo;internet constitue une scène des pratiques artistiques, nous ne devons pas omettre qu’il offre également un accès à  un nombre considérable d&rsquo;informations et de communications, bousculant les repères des internautes pour autant compétents face aux innovations. Le NetArt cherche justement à  jouer et déjouer les images, les langages, les présences et les pratiques, pour mieux les interroger.</p>
<p>De fait, il convient d’étudier ce que provoque le NetArt à  l’heure d’un web 2.0 annoncé dans un contexte de traçabilité généralisée. En effet, pour expérimenter l’interactivité standard sur les sites d’informations et de services commercialisés, ou déroutante sur les sites d’artistes, les internautes, conscients ou inconscients de leur condition en ligne, acceptent l&rsquo;informatisation, la réticularisation et la marchandisation de la société. Dans un tel environnement, les artistes développent une posture critique à  l’égard de ce processus complexe.</p>
<p>Cette posture se traduit en expériences esthétiques et interactives proposées comme mise en débat des postures captives des utilisateurs des technologies d’information et de communication en réseau. Une critique artiste sur l&rsquo;internet peut-elle dès lors être appréhendée entre pratiques et contestation, à  l&rsquo;heure où des innovations juridiques (licence art libre, creative commons) s&rsquo;élaborent. ?</p>
<p>Nous souhaitons dans ce nouveau numéro de Terminal aborder ces questions, à  la lumière de la création NetArt avec différents acteurs issus de l&rsquo;art contemporain, de la programmation, de la littérature, du design, du cinéma ou de la vidéo, des arts du spectacle, de la recherche.</p>
<p>Nous proposons alors de réunir artistes et chercheurs pour avancer dans l’analyse de cette nouvelle forme de création et l’analyse critique de la société de contrôle, en s’intéressant aussi aux publics-participants-contributeurs qui tentent l’expérience NetArt.</p>
<p>Sous l’angle des pratiques artistiques et des activités de réception des oeuvres NetArt, ce numéro de Terminal permettra de faire émerger de nouvelles pistes de réflexion sur la dissémination des technologies informatiques dans la société. Les analyses des chercheurs en sciences de l&rsquo;art/esthétique, en sociologie critique, en sciences de l&rsquo;information et de la communication, celles des artistes de l&rsquo;internet, sont riches d’enseignement.</p>
<p>Les approches suivantes peuvent être distinguées :<br />
- traçabilité, copie, citation, détournements,<br />
- posture critique des artistes et innovations esthétiques et sociales,<br />
- informatisation sociale et l&rsquo;art sur l’internet</p>
<p>Au delà  de ces perspectives, d’autres contributions développant des approches socio-économiques, socio-juridiques et esthétiques sont les bienvenues.</p>
<p>Format des articles publiés :    Le comité de rédaction attire l’attention des auteurs sur le projet éditorial que défend la revue et qui fait son originalité entre des publications académiques et des revues.    Terminal n’a pas pour vocation d’être une publication académique de recherche et pourtant le contenu scientifique des articles mérite une attention particulière, ils sont soumis à  un comité de lecture. Souhaitant permettre le développement de réflexions critiques, Terminal veille au sérieux des problématiques proposées et à  leurs fondements.     Terminal ne s’adresse cependant pas seulement à  des chercheurs et souhaite rester d’une lecture abordable par des lecteurs d’horizons et de pratiques divers. Les contributions, qui peuvent comporter de façon limitée des illustrations, veilleront donc à  s’inscrire dans cette logique selon les consignes suivantes  :    article centré sur une problématique sans détours excessifs par les phases classiques de positionnement disciplinaires ;    article pour non-spécialistes, supposant une lisibilité pour amateurs avisés (limitation du nombre de notes de bas de page et des références bibliographiques à  l’essentiel)    format autour de 25000 caractères (signes et espaces compris, sauf cas particuliers : notamment illustrations) &#8230;</p>
<blockquote><p><a href="http://www.terminal.sgdg.org" target="_blank">TERMINAL<br />
</a> Revue trimestrielle sur les nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication.<br />
<a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=result&amp;specialite=31">SCIENCES ET TECHNIQUES</a> COMMUNICATION</p>
<p>Terminal  est une revue de réflexion critique sur les mutations de la société à   partir de la question des nouvelles technologies de l&rsquo;information.  Autour d&rsquo;informaticiens, de sociologues, de syndicalistes et de  praticiens, Terminal s&rsquo;attache à  une réflexion pluridisciplinaire et  transversale sur les enjeux culturels et sociaux de l&rsquo;informatisation.<br />
Terminal existe depuis 1980, d&rsquo;abord sous forme bimensuelle. En 1993,  elle s&rsquo;est transformée en une revue trimestrielle éditée par les  éditions L&rsquo;Harmattan.<br />
Depuis le  numéro 87, chaque livraison de la revue comporte un dossier thématique.<br />
Les dossiers sont ouverts à  la collaboration avec des associations, des  laboratoires universitaires ou des chercheurs indépendants.<br />
Nous publions également des articles isolés regroupés par module  (Réseaux, Technologies Travail, Multimédia, Stratégies, Technosciences,  Identités, Pouvoirs).</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/06/terminale-extension-suite-en-ligne/">Terminale extension (suite en ligne)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>35 heures</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2003 19:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image304" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/03/2003111235h1.jpg" alt="35heures" width="400" height="347" /></p>
<p><a title="35 heures" href="http://www.arsonore.net/35h/" target="_blank">35h</a> pour collectif éphémère pièces hybrides  images fugitives  sons d&rsquo;aujourd&rsquo;hui pour un monde d&rsquo;hier, 35h de la vie du travailleur  de l&rsquo;employé  du temps, dont on ne sait pas  grand chose, qui n&rsquo;a presque pas de nom, ou alors celui de tout le monde, lundi 9h 12h 14h 18h, garé dans le parking semainier, mardi mercredi ainsi de suite, 35h pour dire qui on est, ou laisser passer son tour, participants de passage  contributeurs occasionnels chacun fixés sur la ligne d&rsquo;un temps circulaire, .mp3 .dcr .txt .jpg .html, a dontigny, anDre, bolide funeste, cécile babiole, s destalle larkske, Drücpa Dracous, pyo, xavier pehuet, emilie pitoiset, michael sellam, shape2, sumoto.iki, jacques perconte, 35h c&rsquo;est trop  et ça n&rsquo;est pas assez, tout dépend de ce qu&rsquo;on y fait, et de ce qu&rsquo;on y fait pas  tout dépend du planning  du temps, qu&rsquo;on emploie  du temps  tout dépend, tout le monde dépend…</p>
<div style="background-color: #DED2DF; color:#FFF; width:500px; padding:5px; font-size:9px"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=8,0,0,0" width="450" height="90" id="playerFLV" align="middle"><param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /><param name="movie" value="http://audioblog.arteradio.com/flash/fr_sound_player_01.swf?soundToPlay=http://download.audioblogs.arteradio.com/3022598_35heures_35x35_.mp3&#038;mediaId=3022598&#038;mediaTypeId=1&#038;doLogging=true&#038;soundId=3022598&#038;baseURL=arteradio-audioblogs&#038;blogName=Fil" /><param name="quality" value="high" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><embed src="http://audioblog.arteradio.com/flash/fr_sound_player_01.swf?soundToPlay=http://download.audioblogs.arteradio.com/3022598_35heures_35x35_.mp3&#038;mediaId=3022598&#038;mediaTypeId=1&#038;doLogging=true&#038;soundId=3022598&#038;baseURL=arteradio-audioblogs&#038;blogName=Fil" quality="high" bgcolor="#FFFFFF" width="450" height="90" name="playerFLV" align="middle" allowScriptAccess="sameDomain" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" wmode="transparent" /></object><br />
 <a href="http://audioblog.arteradio.com/Fil/" style="color:#FFF; padding-left:20px;">http://audioblog.arteradio.com/Fil/</a></div>
<p>Ma participation consiste en une pièce sonore composée de <a title="35 x 35" href="http://www.arsonore.net/35h/submit/tech/35x35.html" target="_blank">35 parties de 35 secondes</a>. 35 passages de la semaine passés sur les trajets. 35 moments en voiture où j’imagine me laisser aller aux ambiances : le portrait d’une personne qui ne subirait là  aucune pression dans ces moments, une liberté posée sur les allers-retours quotidiens endurés… <a title="35 heures" href="http://www.technart.net/35heures/35heures.mp3" target="_blank">la somme donne l’image de la semaine</a> (à  télécharger ~30mo)…</p>
<blockquote><p>projet commissionné par <a title="arsonore" href="http://www.arsonore.net" target="_blank">arsonore</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2003/11/35-heures/">35 heures</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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