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	<title>images, notes et mouvements &#187; impressionisme</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&#8217;image numérique, et le sublime</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 17:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#8217;après Jacques Perconte, the Digital Image, and the Sublime by Violaine Boutet de Monvel Digitalarti Mag (Paris), no. 2, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de films numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, Impressions [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;après <strong> Jacques Perconte, <a title="Jacques Perconte : The Digital Image, and the Sublime" href="http://www.violaineboutetdemonvel.com/Digitalarti_02_Jacques_Perconte_FR_Frame.html" target="_blank">the Digital Image, and the Sublime</a> </strong>by Violaine Boutet de Monvel<br />
<a href="http://www.digitalartimag.com/" target="_blank"> Digitalarti</a> Mag (Paris), <a href="http://www.digitalarti.com/en/blog/digitalarti_mag/digitalarti_mag_2_new_online_multimedia_mag" target="_blank">no. 2</a>, Avril-Mai-Juin 2010 / traduit par Arjan Kok</p>
<p><a title="Dgitalarti #2 - double page by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4544745445/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4016/4544745445_cd11aff047_b.jpg" alt="Dgitalarti #2 - double page" width="900" height="580" /></a></p>
<p>L’artiste français Jacques Perconte initia en 2003 une série de <em>films</em> numériques qui explorent le paysage, et surtout son image, et qui accueillera cette année son sixième rejeton, <em>Impressions de</em>, une référence et révérence aux Impressionnistes  auxquels il a toujours été incidemment rapporté par la critique.</p>
<p>Comment ne pourrait-il pas l’être? Grâce à  un travail méticuleux et artisanal de compressions multiples, de collages et de superpositions, Jacques Perconte raconte l&rsquo;histoire de la pixellisation structurelle et vibrante qui donne une nouvelle expression formelle à  tout changement simple de la lumière et du vent, qui, entre autres, anime doucement ses paysages vidéo. Comme les Impressionnistes usaient autrefois de coups de pinceau morcelés de couleurs non mélangées pour traduire en termes plastiques la lumière et la chaleur qui ont capté ce paysage d’un instant, Jacques Perconte utilise les imperfections évidentes ou les aberrations &#8211; on pourrait dire dans une époque qui fait l&rsquo;éloge d’une définition de plus en plus déterminée- de ses images qu&rsquo;il a soumis à  une énorme perte de données. &laquo;&nbsp;Un bug n&rsquo;est pas une erreur pour le programme, il ne devrait pas en être une pour moi ”, dit-il.</p>
<p>Une promenade chanceuse est à  la source de tous les films de la série, car l&rsquo;artiste se déplace souvent avec une caméra à  portée de main, comme les Impressionnistes avec leurs tubes de peinture et chevalets. Pour <em>Impressions de</em> (2010), Jacques Perconte recueille actuellement des images en Normandie, suivant un sentier de pèlerinage qui suit les peintres de la fin du XIXe siècle. Tous les autres films <em>uaoen</em> (2003), <em>uishet</em> (2007), <em>Pauillac-Margaux</em> (2008), <em>Le Passage</em> (2009) et <em>Après le feu</em> (2010), ont été tournés en transit, à  partir de la fenêtre d&rsquo;un train, une voiture, ou même en navigant en bateaux. Quelle que soit la connexion spéciale et romantique que Jacques Perconte peut avoir avec la nature qui se déroule sous ses yeux au moment de l&rsquo;enregistrement, la narration numérique derrière le paysage se dévoile de retour à  son studio, jour après jour, compression après compression, aberration après aberration, couches après couches, jusqu&rsquo;à  ce que l&rsquo;instinct de l&rsquo;artiste et sa sensibilité lui indiquent que l’oeuvre est finie. Qu&rsquo;y a-t-il?</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des paysages, ainsi que l&rsquo;histoire qui se déroule au cours de leur perception. D&rsquo;une certaine façon, ils sont des promenades. Le récit s&rsquo;installe dans les transformations dont l&rsquo;image souffre. D&rsquo;abord et à  priori naturaliste, cela met l&rsquo;accent sur le paysage, sa plasticité ; il devient alors moins objectif, peut-être plus impressionniste. La lumière dessine, la couleur magnifie, la matière l&rsquo;emporte, et, enfin, le paysage devient peu à  peu abstrait. Familier d&rsquo;abord, il devient un espace expressif et mental. &laquo;&nbsp;(</em>Jacques Perconte)</p>
<p>Ainsi, dans chacun de ses films, le récit est l&rsquo;histoire d&rsquo;un changement fantasque et progressif de l’impression initiale du paysage de l&rsquo;artiste contemplée par son viseur à  son expression numérique sur l&rsquo;écran de l&rsquo;ordinateur par le biais des éclats de pixels colorés et fourmillants ; de la surface plane et l&rsquo;apparence d&rsquo;une image vidéo à  la richesse organique et plastique qui se cache derrière le voile mince de la haute définition; du Naturalisme à  l&rsquo;Impressionnisme, et même dans une certaine mesure, le Fauvisme, si nous poursuivions ce jeu de comparaisons contingentes; de la perception et l&rsquo;enregistrement original à  l&rsquo;imaginaire infini, l&rsquo;image peut donc être transmise à  travers les yeux des spectateurs. &laquo;&nbsp;Nous ne distinguons plus l&rsquo;image du paysage, nous voyons le paysage de l&rsquo;image”, dit l&rsquo;artiste.</p>
<p>L&rsquo;abstraction progressive de l&rsquo;image en elle-même après l&rsquo;introduction de l&rsquo;exposition systématique à  son référent originel et naturel, un paysage réel qui donna naissance à  chaque film de la série, est en fait ce qui permet à  l&rsquo;image même d&rsquo;être un espace mental: en perdant lentement la prise sur la réalité, le film devient un paysage qui lui est propre et son récit, même si il s&rsquo;impose magnifiquement, n&rsquo;est ni dictatorial, ni conceptuel, ni même trop technique (contrairement à  la production de longue haleine). Il est naturel pour le spectateur de prolonger les films de Jacques Perconte avec sa propre mémoire et imagination, car ils ne prétendent pas autre chose que de bercer notre sensibilité, peut-être notre sens de la beauté. Dans une certaine mesure, l&rsquo;expérience est proche de l’écoute de la musique. <em>Flânerie</em> est peut-être le seul mot d&rsquo;ordre.</p>
<p>Avec <em>Après le feu</em> (2010), créé lors d&rsquo;un voyage en Corse après un incendie de forêt, Jacques Perconte a ouvert une nouvelle dimension symbolique à  ses paysages. Comme nous l&rsquo;avons compris plus tôt, les travaux de l&rsquo;artiste et ses expériences sont en communion avec les résultats dangereux que les programmes de compression des données peuvent rendre. Pour son dernier film, tout en recueillant avec soin et en combinant des bugs ou des aberrations dans ses images, il a réussi à  créer l&rsquo;illusion d&rsquo;une profondeur dans son décor qu&rsquo;il n&rsquo;existait tout simplement pas dans le paysage d&rsquo;origine corse. Sur l&rsquo;écran, dans une vallée qui semble suivre le cours du train, à  l&rsquo;arrière de laquelle l&rsquo;artiste enregistrait des images, succède progressivement un vide immense, vertigineux, pixélisé, sous les voies. En d&rsquo;autres termes, tout en tournant lentement son attention de l&rsquo;extérieur à  l&rsquo;intérieur, du paysage perçu à  son expression numérique, l&rsquo;image réécrit littéralement et radicalement sa topographie naturelle afin de raconter une histoire entièrement nouvelle. Pourtant, et pour couronner le tout, du début à  la fin, le film ne cesse jamais complètement de dépeindre la nature en dépit de tous les pixels aliénants, restés connectés à  ce qui était autrefois la lumière chatoyante qui frappait les feuilles d&rsquo;un arbre. Non sens?</p>
<p>Les tours de magie de Jacques Perconte permirent à  l&rsquo;image de <em>Après le feu</em> non seulement d’être libéré, détrônant Mère Nature pour le Grotesque, mais aussi de devenir folle! Au cours du processus, il a gagné une âme qui est prête à  réinterpréter radicalement notre perception contre nos sens -l&rsquo;expérience empirique de l&rsquo;extérieur-, tout en nous jetant dans son corps variable, infini et inépuisable. Il nous emmène sur une chevauchée fantastique qui nous  inspire un sentiment accablant de Sublime. Si la série de paysages de Jacques Perconte peut être proche de l&rsquo;esthétique des Impressionnistes, en passant ses paysages on ne peut plus romantique, pour leur beauté qui reste toujours &laquo;&nbsp;liée à  la forme de l&rsquo;objet&nbsp;&raquo;, qui est en fait représenté par une ‟ infinité ”( Emmanuel Kant, Critique du jugement, 1790). Jacques Perconte réussit à  concilier la beauté avec le Sublime dans sa <em>Flânerie</em> numérique contre l&rsquo;idéal et la compréhension actuelle de la perfection de haute définition. Loin d&rsquo;être reçu à  nouveau comme froid, conceptuel et trop technique, ses abstractions numériques vibrent, ressentent et nous provoquent.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/violaine-boutet-de-monvel-jacques-perconte-limage-numerique-et-le-sublime/">Violaine Boutet de Monvel : Jacques Perconte, l&rsquo;image numérique, et le sublime</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Impressions de : projet CNAP</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 06:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Projet soumis au CNAP Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Projet soumis au CNAP</em></p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732293/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2757/4418732293_1a2d6069a8_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toute leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Tout se mélange. Terre, mer et ciel communiquent. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées. La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ? J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Ce projet donnera lieu au sixième film.</p>
<p>Je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Avec le temps j’ai développé de nombreuses techniques propres à  un travail spécifique du film numérique. Cela ne se passe pas vraiment lors de la prise de vue qui même si elle est faite avec des techniques numériques reste classique, mais à  l’atelier. Chaque plan sera travaillé dans le bloc. La matière sera révélée. Et le film tendra ce fil entre le paysage rendu et sa captation, son interprétation, son impression, son expression numérique.</p>
<p>J’explore le motif du paysage depuis plusieurs années. Ce film doit être un point culminant de la série. Pour cela je veux me mettre dans la peau de l’itinérant qui parcourt le pays à  la recherche de la lumière. Je suis nourri de ses histoires et terriblement ému par ses images impressionnistes (et par la peinture américaine abstraite post 50). On m’en rapproche souvent et c’est pour écrire ce lien une fois pour toutes, que ce film sera fait avec dans le coeur l&rsquo;envie de faire des impressions de.</p>
<p>Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des lieux ainsi que par l’histoire qui s’écrit lors de leurs perceptions. D’une certaine façon ce sont des promenades. La narration s’installe dans les transformations que subit l’image. D’abord et à  priori naturaliste, elle met en valeur le paysage, sa plasticité, puis elle devient moins objective, peut-être plus impressionniste d’ailleurs et la lumière dessine, la couleur s’emporte, la matière se marque et finalement le paysage va devenir peu à  peu abstrait. Ce que je donne à  voir ce sont ces tensions qu’il y a entre le monde tel qu’on le connait et ses images telles qu’elles sont physiquement.<br />
Il est systématiquement question d’un renversement du paysage, d’abord décor familier il va se transformer en espace intériorisé, totalement expressif et souvent abstrait. On pourrait penser aux rapports historiques et référentiels qu’ont certaines images avec la peinture, mais ces références sont innocentes, plus ou moins involontaires, implicites sans jamais être le sujet. Il s’agit de faire des images fortes picturalement où naissent de nombreuses sensibilités que l’on aura avec la peinture.</p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4419501574/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2741/4419501574_9b80eb08d5_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>J&rsquo;essaie de trouver comment les technologies numériques pourraient acquérir un véritable statut de médium plastique. On critique souvent le numérique parce que les artistes qui l&rsquo;emploient ne savent souvent pas se défaire de la technique, de leurs envies de démonstrations savantes, de leurs désirs de produire de l&rsquo;intelligence à  tout pris. On dit la plupart du temps que le numérique n&rsquo;a pas d&rsquo;âme, qu&rsquo;il est froid. Souvent on ne comprend pas ce qui est produit parce qu&rsquo;il y a une véritable rupture culturelle : l&rsquo;art numérique ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;à  ceux qui le connaissent déjà  qui sont baignés dans ses mondes hermétiques. Contre cet égoà¯sme je développe un cinéma simple et merveilleux. Je peins le monde par un bricolage technologique. Je fais de peintures en mouvement. Je cherche à  donner aux spectateurs une place dans cet avenir du cinéma en numérique où la matière change, où les codes changent. Mes films sont très bien accueillis par les publics non initiés. J&rsquo;en fais un point d&rsquo;honneur.</p>
<p>Haute définition, dizaines de millions de pixels&#8230; les appareils qui nous permettent de filmer aujourd’hui peuvent capturer des images du monde dans des résolutions de plus en plus hautes. Il est question plus que jamais de voir la réalité plus grande qu’elle n’est. La conséquence directe est que les images enregistrées sont de plus en plus difficiles à  stocker. Les innovations qui poussent les capacités de capture doivent être suivies par des ruses qui permettent d’enregistrer ces images sur un support. Pour cela des méthodes de compression permettent de réduire la taille des médias produits. Elles usent de logiques potentielles basées sur la perception humaine. Pour alléger ces fichiers, il n’y a pas de secret, il faut réduire la quantité d’information. Par exemple est-il nécessaire de garder autant de détails dans une zone sombre que dans une zone claire? Est-ce judicieux de décrire à  chaque seconde une zone de l’image qui ne change pas pendant un certain temps? Contre la redondance, dans un souci d’économie draconienne le résultat est fait d’approximations, de moyennes, de réductions. Bien sà»r il est question de maquiller au maximum ces défauts inhérents à  la technique. Mais la qualité de cette dissimulation est fonction du coà»t du matériel. Alors, l’à -peu-près de l’image devient le quotidien de beaucoup. La haute définition marketing fait partie de ces outils qui soutiennent le désir de capturer le monde dans sa totalité contre la fuite du temps. Mais beaucoup n’y voient que ce qu’ils veulent et passent vitre outre ces défauts qui ne sont à  priori pas là . Et les artéfacts numériques glissent dans le flou de l’imagerie approximative de masse.</p>
<p>J’aime ces images pour ce qu’elles sont. Je l’exprime radicalement. Et par cette voie paradoxale, la haute définition reprend sa place. Puisqu’au final c’est chaque pixel qui vibre. Les imperfections de l’interprétation disparaissent. On ne peut pas être plus engagé dans la qualité technique de ce piqué. On ne voit plus l’image du paysage. On voit le paysage de l’image.</p>
<p>Les machines numériques sont des pinceaux, je m’en sers pour jouer avec la lumière et donc la couleur. Je peins. Mais je ne suis pas un peintre numérique qui utiliserait des outils de peinture artificiels. Je filme, je prends du temps avec mon matériel dans un paysage. J&rsquo;enregistre le son&#8230; je laisse la lumière passer d&rsquo;un endroit à  un autre. Je capte cette histoire de vibration sur l&rsquo;instant. Et je fais des films.</p>
<p>‟ Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi.”<br />
Zong Bing (375,443)</p>
<p>Je filme puis je ramène toutes ces prises à  mon atelier pour traiter la matière. je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx,divx,xvid…) comme beaucoup font pour dupliquer en réduisant leurs poids les films dont ils possèdent des copies commerciales avec parfois l’intention de les diffuser au travers des réseaux de partage&#8230; Mais ce qu’ils cherchent à  fuir en tentant de trouver un équilibre entre le poids du fichier à  échanger et le respect de la qualité de la reproduction du film. Je l’affirme en réglant l’image de manière à  faire ressortir les aberrations formelles dues aux compressions. Compressions que je pousse aux extrêmes. Je joue du poids de la couleur.</p>
<p>Dans un film, un oiseau peut laisser une trace de son passage dans le ciel. Si l’on décide d’une qualité faible de compression, on peut arriver à  ce que l’accent soit mit uniquement sur le mouvement de l’oiseau. Avant son passage le ciel est composé de zones rectangulaires bleues. Quand il arrive, ces zones se complexifient et la quantité de détail augmente. Derrière lui il laisse un sillon dans l’image. C’est un peu comme s’il faisait une brasse dans l’eau qu’il déplaçait la matière du ciel autour de lui. Derrière, le ciel ne va pas se recomposer de la même façon et des artéfacts de l’oiseau se mêleront au ciel… Le ciel est une matière, l’oiseau rampe sur du sable bleu…<br />
je fais des dizaines et des dizaines de compressions. On pourrait croire que j’épuise le sujet, mais au contraire, c’est difficile d’imaginer à  quel point il se révèle et se renforce. Je suis encore et toujours surprise de cette intimité  et de ces prises entre la technologie et le monde&#8230;. Ces dizaines de compressions je les découpe et je les superpose. Toutes ces versions du même film sont alignées les unes au-dessus des autres. Je travaille l’image en compositing (collage et superpositions) pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, le les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence. Leur mouvement diffère, la plupart du temps, j’ai réduit dans ces zones l’information au minimum pour que les déformations soient importantes. Je travaille un peu comme ces cinéastes expérimentaux qui révèlent la matière du film en développant leur pellicule&#8230;</p>
<p>Je cherche à  pousser le paysage dans une dimension plastique magique, merveilleuse. Je filme des voyages. Je fais des films pour faire rêver.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Dans le paysage (synopsis)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/02/dans-le-paysage-synopsis/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 06:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/dans-le-paysage-synopsis/">Dans le paysage (synopsis)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732983/" title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4057/4418732983_df2b592e02_b.jpg" width="900" height="600" alt="Normandie, mars 2010" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toutes leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>premier synopsis d&rsquo;impressions<br />
<em>ill. </em>pied de la falaise nord des Petites-Dalles</p>
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		<title>Sur les pas des impressionnistes (en film et à  la radio)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/12/sur-les-pas-des-impressionnistes-en-film-et-a-la-radio/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 05:48:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Corot]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Pissaro]]></category>
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		<category><![CDATA[Radio France]]></category>
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		<description><![CDATA[Voilà  la première mise en forme de mon idée proposée à  Radio France pour la création d&#8217;une émission (qui se fera peut-être un jour) en parallèle du film. Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/sur-les-pas-des-impressionnistes-en-film-et-a-la-radio/">Sur les pas des impressionnistes (en film et à  la radio)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voilà  la première mise en forme de mon idée proposée à  Radio France pour la création d&rsquo;une émission (qui se fera peut-être un jour) en parallèle du film.</em></p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418730529/" title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4057/4418730529_de3eb8f819_b.jpg" width="900" height="600" alt="Normandie, mars 2010" /></a></p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées.</p>
<p>La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ?</p>
<p>J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Chaque film donne à  voir l’histoire de mon rapport pictural à  un lieu, à  un temps.</p>
<p>Dans mon prochain film, je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Comme à  l’habitude, chaque plan sera traité de retour à  mon atelier. La matière sera exprimée. Et le film tendra ce fil entre le paysage et sa captation, son interprétation, son impression numérique.</p>
<p>J’aimerais pour ce film donner une dimension très forte au son. Et le son est un vrai défi puisque j’imagine profiter des marées puissantes de janvier et de février.</p>
<p>J’aimerais que le son devienne un projet à  part entière.</p>
<p>Qu’il donne à  imaginer le tournage et le paysage, la mer et le vent. Que de plans en plans, on se mette à  côté de cette situation, que l’on trouve sa place en haut de la falaise ou sur la plage de graviers. Que l’on profite de ce temps important si difficile à  partager où l’on est devant la scène, que la machine enregistre et où la nature et ses éléments s’enfoncent profondément en nous.</p>
<p>Le film donnera du pictural. Son son répondra à  la perspective. Mais j’aimerais essayer de détacher le son de l’image dans une alternative au film et construire quelque chose de plus abstrait, de peut-être plus intime. Qui raconterait l’histoire sensitive d’un film.</p>
<p>Je vous fais cette proposition aussi parce que l’idée de construire du paysage à  la radio me plait. Diffuser un espace physique, étaler une plage, des falaises et les connecter aux espaces urbains fermés soutient ma politique plastique. Je cherche à  renouer le temps de l’homme à  celui de la nature.</p>
<p><em>ill.</em> falaise Nord de la grande plage à  Etretat.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/sur-les-pas-des-impressionnistes-en-film-et-a-la-radio/">Sur les pas des impressionnistes (en film et à  la radio)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Laura Bayod : Jacques Perconte et UISHET, to be continued</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/11/laura-bayod-jacques-perconte-et-uishet-to-be-continued/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2009/11/laura-bayod-jacques-perconte-et-uishet-to-be-continued/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 21:59:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Morrison]]></category>
		<category><![CDATA[bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[ce qu'ils ont vu]]></category>
		<category><![CDATA[défaillance]]></category>
		<category><![CDATA[Edmond Couchot]]></category>
		<category><![CDATA[ENSAD]]></category>
		<category><![CDATA[erreur]]></category>
		<category><![CDATA[fragmentation]]></category>
		<category><![CDATA[impressionisme]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Bayod]]></category>
		<category><![CDATA[medium]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire des nouveaux médias]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia-Laure Thivat]]></category>
		<category><![CDATA[Stephania Caliandro]]></category>
		<category><![CDATA[uishet]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Laura Bayod à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Jacques Perconte et UISHET, to be continued. Chronologiquement les travaux de Jacques Perconte sont des expérimentations successives. Ce qui le pousse à  faire, ‟à  bricoler ou bidouiller”, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/laura-bayod-jacques-perconte-et-uishet-to-be-continued/">Laura Bayod : Jacques Perconte et UISHET, to be continued</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:9px">Cet article a été publié par Laura Bayod à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a style="color: #000000;" href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5207" target="_blank">Jacques Perconte et UISHET, to be continued</a>.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;">Chronologiquement les travaux de Jacques Perconte sont des expérimentations successives. Ce qui le pousse à  faire, ‟à  bricoler ou bidouiller”, à  chercher jusqu’où aller. Soumettre les images à  diverses expériences, en cherchant dans ces déformations ce qui convient pour l’oeuvre, <span>et ainsi constituer au fur et à  mesure du temps un vocable formel qui lui est propre. Et s’il n’a de cesse de chercher, c’est pour trouver une picturalité à  l’image numérique. Paradoxalement puisque <em>picturalité</em> renvoie à  peinture et que l’image numérique serait par définition immatérielle. C’est là  tout l’intérêt de creuser ce paradoxe et mettre en question le statut de l’image.<br />
</span><span>UISHET <span><span>(<a style="color: #e02a45; text-decoration: none;" href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">http://uishet.technart.fr/</a>) </span></span>est une traversée en barque, un travelling sur rivière et un film numérique en couleur.<span><span><span> Quand Jacques Perconte présente cette oeuvre, il dit penser son travail à  la manière du peintre, ou plutôt dans une métaphore du travail du peintre. UISHET présente une avancée dans le paysage, un ‟espace purement optique” selon les mots de Deleuze. Nous sommes dans l’image-temps, opposé à  un cinéma d’action. A cet égard, une mise en parallèle avec le paradigme impressionniste semble pertinente. Saisir les transformations du paysage en travaillant sur le motif, en sortant de l’atelier c’est ce que fait le vidéaste en se rendant dans les Landes, avec sa caméra pour filmer le courant d’Huchet.</span></span></span></span></p>
<blockquote style="color: #777777; margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 15px; padding-left: 15px; border-left-width: 0px; border-left-style: solid; border-left-color: #dddddd;">
<p style="font-size: 1.05em;"><span><span><span>‟La question de savoir si le cinéma est à  même, par sa spécificité technique, de rendre compte de la grandeur de la peinture, de sa matière et de sa densité, n’est plus réellement à  l’ordre du jour : d’une part, le cinéma comme art de l’image peut être lui-même créateur d’une picturalité originale, créative et inédite […] ; d’autre part, si le cinéma rend hommage à  la peinture, c’est en tant qu’art autonome et non en tant que copiste ou â€œfaussaireâ€.”</span><span> Patricia-Laure Thivat in <em>Ligeia, n° 77 à  80 : Peinture et cinéma Picturalité de l’image filmée, de la toile à  l’écran</em>, Ouvrage Collectif / Association Ligeia, 2008.</span></span></span></p>
</blockquote>
<p style="font-size: 1.05em;"><span id="more-5207"> </span><br />
<span><span><span>L’image numérique rompt avec l’esthétique et la stylistique de la peinture, pour atteindre une picturalité nouvelle. Ici, au fil des déformations insufflées aux images, le film passe de la figuration à  l’abstraction. Et grâce à  la durée filmique, nous assistons aussi aux mouvements, étapes de cette transformation mouvante, nous sommes au coeur d’un processus qui se déroule dans le temps. Cette picturalité nouvelle tient de la ‟mauvaise qualité” induite par les différentes compressions que Jacques Perconte fait subir, inlassablement, aux images. On joue ici des défauts des technologies, et c’est dans la perte d’informations informatiques que se crée un nouveau type d’image (pixellisation et flou).</span></span></span></p>
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY">
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY">
<blockquote style="color: #777777; margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 15px; padding-left: 15px; border-left-width: 0px; border-left-style: solid; border-left-color: #dddddd;">
<p style="font-size: 1.05em;"><span><span><span>‟(…) Ces décalages commencent néanmoins à  être perçus non pas comme des insuffisances du médium, mais comme une matière à  exploiter par des artistes sensibles aux propriétés du matériau.” CALIANDRO Stephania ‟<span>Les défaillances artistiques: comme matière artistique</span><em>”, in Protée</em>, Vol.32, n. 2, 2004.</span></span></span></p>
</blockquote>
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY">
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY"><span><span><span><span><span>Dans le même temps, il y a donc un processus paradoxal de ‟perte et découverte des images”. De même, ce nouveau paysage naît à  la fois de l’image originelle que de ses transformations, l’artiste et ses interventions en sont le révélateur. </span></span>Nous pouvons penser au film <em>Decasia : the state of decay</em>(USA, 2002), de Bill Morrison, différent par la technique (found-footage de photogrammes argentiques) travaille du côté de la destruction/apparition par le montage d’extraits de films en décomposition. Chez Morrison, cette décomposition est produite par le temps de façon involontaire et la dégradation est ancrée dans la pellicule; chez Perconte évidemment, les altérations sont des simulations volontaires. Chacun jouant de la dégradation comme ‟ matière ” artistique ”.</span></span></span></p>
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY"><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://videodetective.com/TitleDetails.aspx?publishedid=00291134"></a><span><span><span>La post-production de Perconte se pose en opposition avec la recherche de perfection (imitation, hyperréalisme, détails…) que l’on veut faire porter aux technologies numériques. Car l’important n’est pas là .<br />
Dans son livre <em>La technologie dans l’art,</em> Edmond Couchot montre que le scandale et bouleversement qu’a donné lieu l’impressionnisme et le néo-impressionnisme, qui s’emploient à  montrer par leur pratique picturale ‟comment fonctionne la machine-oeil dans la vision des couleurs”, aurait pour conséquence de mettre le regardeur dans une position active. ‟Regarder une peinture impressionniste, c’est la recréer mentalement et jouir de cette recréation”, ici, le regard est amené à  suivre les mouvements et les transformations de l’image même. Observer sa fragmentation.</span></span></span></p>
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY">
<p style="font-size: 1.05em;" align="JUSTIFY">
<p style="font-size: 1.05em;" align="LEFT"><span><span><span>En ce qui concerne la médiation du travail de Jacques Perconte, le projet toujours en cours est présenté sur le site de l’artiste, le réseau lui ouvrant de nouvelles perspectives. Ainsi, on peut suivre l’historique, de l’avant-projet aux différentes étapes, aux réactions, idées de l’artiste par rapport à  son travail. Ceci, sous une sorte de journal daté, de prises de notes dans un carnet.<span> Le réseau nous invite donc à  nous intéresser au processus, et aux à -côtés de l’oeuvre close. Il nous permet de suivre l’artiste dans ses raisonnements </span></span></span></span><span><span><span><span>divers</span></span></span></span><span><span><span><span>, de la technique pure à  une recherche d’ordre esthétique et théorique face à  son oeuvre. De comprendre aussi cette logique expérimentale qui sous-tend son travail, et qui s’exprime encore ici sous la forme écrite.</span></span></span></span></p>
<p style="font-size: 1.05em;" align="LEFT">Laura Bayod<br />
copyright ODNMblog.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/laura-bayod-jacques-perconte-et-uishet-to-be-continued/">Laura Bayod : Jacques Perconte et UISHET, to be continued</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 12:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Annette entre deux pays]]></category>
		<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Corot]]></category>
		<category><![CDATA[Charles-François Daubigny]]></category>
		<category><![CDATA[déambulation]]></category>
		<category><![CDATA[dispositif scénique]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[Gerhard Richter]]></category>
		<category><![CDATA[impressionisme]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[projet]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.  La marche au coeur d’Annette Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette.  C’est une image. Si cela avait été une peinture, on  y aurait vu se manifester la [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">En plusieurs tableaux les séquences du film construiront un lien entre la longue déambulation des protagonistes et l’histoire intérieure d’Annette.<span>  </span></p>
<p class="MsoNormal">La marche au coeur d’Annette</p>
<p class="MsoNormal">Le paysage qui se déplie au rythme de la marche est l’écho rêveur d’Annette. <span> </span>C’est une image. Si cela avait été une peinture, on<span>  </span>y aurait vu se manifester la matière de la couleur en taches et en volumes. Comme la magie de la pate des toiles de Daubigny, de Corot, de Richter les formes auraient laissé émerger les paysages pensés et fantasmés. Mais c’est un film numérique. Et ce qui se donne à  voir ce n’est pas une matière physique mais en univers de bruissements colorés. Et comme chez les impressionnistes il est question de se laisser emporter par la vibration de la lumière.<br />
Entre mémoire et machination l’image navigue du naturalisme à  l’abstraction. Elle respire. Comme le temps de la matière dans la peinture, il y a un temps propre au support, à  la couleur : un temps consacré au coeur d’Annette. Si ce film repose sur ses vibrations sensibles î ses peurs, ses surprises, ses envies… la matière vidéo, les structures picturales sont celles de son coeur. Et si les lieux qu’Annette parcourt s’y manifestent lisiblement, c’est que sa pensée les construits. Qu’est ce qui existe devant ses yeux ?</p>
<p class="MsoNormal">Paysages</p>
<p class="MsoNormal">Le texte prévoit six passages accompagnés par le film. A chaque fois la vidéo se déroulera pendant une marche. Il y aura six lieux, six routes, six paysages différents les uns des autres. Six couleurs dominantes. Six régions entre deux pays.</p>
<p>// <a href="http://annette.technart.net/" target="_blank">La marche au coeur D&rsquo;annette</a>, le mini-site pour suivre le travail sur ce projet.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/">La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'La marche au cÅ“ur dâ€™Annette (pitch)',url: 'http://blog.technart.fr/2009/02/la-marche-au-coeur-d%e2%80%99annette-pitch/',contentID: 'post-1523',suggestTags: 'Annette entre deux pays,Camille Corot,Charles-François Daubigny,déambulation,dispositif scénique,écriture,Gerhard Richter,impressionisme,paysage,projet,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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