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	<title>images, notes et mouvements &#187; CNRS</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>liens entre art et entreprise, l&#8217;un et l&#8217;autre ?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 10:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au-delà  de la conception de l’art comme hypothèse fiscale, l’entreprise doit voir dans l’artiste une question, comme l’artiste doit envisager l’entreprise comme une ouverture. Deux éléments fondamentaux de la société ne peuvent qu’avoir des liens. Ce petit texte résulte de découpages de mails. Il pose les bases d’une réflexion qui trotte depuis pas mal d’années. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/liens-entre-art-et-entreprise-lun-et-lautre/">liens entre art et entreprise, l&rsquo;un et l&rsquo;autre ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au-delà  de la conception de l’art comme hypothèse  fiscale, l’entreprise doit voir dans l’artiste une question, comme l’artiste  doit envisager l’entreprise comme une ouverture. Deux éléments fondamentaux de  la société ne peuvent qu’avoir des liens.</p>
<p>Ce petit texte résulte de découpages de mails. Il pose les bases  d’une réflexion qui trotte depuis pas mal d’années.</p>
<p>J’ai pas mal de raisons pour vouloir séparer mon espace de  travail de mon domicile. Il suffirait de  louer un bureau quelque part… mais cela ne m’intéresse  pas.  J’avais proposé à  une boite de me  céder un espace pour m’y installer, pour une durée d’environ un an contre mon  expertise occasionnelle dans ses projets. Que cela n’ait finalement pas pris à   cause de frilosité ou d’un manque de réactivité certainement m’a conduit à   repenser cette idée de résidences en entreprises qui me tourne dans la tête  depuis pas mal de temps.</p>
<p>Il serait question pour un artiste d’intégrer une entreprise  pour une résidence croisée, où tour à  tour l’un et l’autre des deux parties  consacreraient une partie de l’énergie au projet de l’autre : l’artiste  intègrerait l’équipe de l’entreprise sur un projet et y insufflerait dès la  conception un vent de non conformisme qui permettrait à  l’équipe face à  une  nouveauté de se positionner et certainement de se nourrir de nouveauté, il  pourrait participer à  la production, à  définir…   En contrepartie, l’entreprise considérait l’artiste comme un employé sur  la base d’avantages en nature (et d’un salaire ?) selon des modalités qui  ne contraignent pas l’artiste à  devoir être productif, il s’agit d’une  résidence. L’entreprise mettrait à  disposition de l’artiste un espace et  certaines de ses ressources humaines.</p>
<p>Tout cela n’est peut être pas très bien dit. Mais l’idée est  la rencontre entre un ingénieur (des ?) et un artiste. Comment l’ingénieur  peut travailler (avec certains moyens d’une entreprise) avec un artiste et  comment un artiste peut s’intégrer au sein d’un projet d’entreprise sans qu’il ne  devienne un graphiste (et que l’ingénieur ne devienne un développeur au sein du  projet de l’artiste). Il faut inventer les relations qu’ils peuvent entretenir.</p>
<p>Il ‘s’agit de discuter, d’ouvrir, d’élargir, de transformer,  d’enrichir, de secouer pour provoquer de part et d’autres des réactions  nouvelles.</p>
<p>La France est vraiment le pays où le mécénat et le rapport  entre l’entreprise et l’art sont les plus basiques et méfiants. Je suis persuadé  que nous passons a côté de choses formidables. La liberté que certains artistes  pourraient apporter à  des entreprises serait sans égal avec quelque plan de  restructuration que ce soit. Ouvrir la recherche à  des employés sur une  production non commerciale durant leur temps de travail leur ferait voir de  nouveaux horizons et surtout les aiderait à  ouvrir leurs perspectives, à  se  dégourdir,  à  certainement apporter plus  à  l’entreprise. Et cela impliquerait plus les artistes dans un modèle  économique qui n’est pas directement lié au marché de l’art.</p>
<p>Vu les mouvements de la politique je pense qu’il faut  prendre les devants. Il y a une véritable volonté de l’état à  pousser la  décentralisation, mais je ne sais pas si les villes auront les capacités de  réagir systématiquement. Et depuis le temps que l’on en parle il serait temps  qu’il se passe quelque chose de concret entre l’art et l’entreprise, il faut se  dégager de la dépendance au public et faire entendre ce qui peut renforcer  l’innovation et le travail en entreprise. Le désordre n’est qu’une idée reçue.</p>
<p>J’ai connu ce que c’était d’être un plasticien au sein d’une  équipe de recherche au cnrs… C’est une expérience qui m’a marqué et dont les enseignements  restent vifs.   Aujourd’hui tout le monde  parle de l’interdisciplinarité de la transversalité mais il n’y a rien d’effectif.  Les entreprises pourraient apporter beaucoup a certains et vice versa. Il y a  beaucoup de paramètres à  définir. Il faudrait trouver une entreprise qui  veuille bien aider à  construire le modèle pour avancer sur cette idée, monter  un projet, avancer sur des positions plus que sur une charte qui devienne un  modus operandi qui encore une fois ne ferait que déconstruire toutes les  tentatives parce que certainement ce qui manque souvent (et cela est vrai dans  le milieu de l’art aussi) ce sont les vrais regards qui se croisent :  découvrir l’autre pour s’enrichir (pas pour le voler) . Il faut démystifier. Je  pense que chaque cas doit être particulier, chaque cas doit être une rencontre  portée par la volonté des deux parties. Il faut adapter les modalités à  chaque  fois, que la qualité de l&rsquo;entente soit tenue par l&rsquo;action des acteurs et non  pas par le respect d&rsquo;une charte extérieure, on assume ses engagements, et  surtout on va à  la rencontre de l&rsquo;autre.</p>
<p>Il faut voir ce qu&rsquo;il y a à  faire et construire&#8230;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/liens-entre-art-et-entreprise-lun-et-lautre/">liens entre art et entreprise, l&rsquo;un et l&rsquo;autre ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Françoise Monier : Le high-tech au service du passé</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 1998 18:32:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Express du 24/09/1998 Accélérateur de particules, caméra 3D, informatique, chimie&#8230; Tous les moyens sont bons pour faire parler monuments et oeuvres d&#8217;art On croyait tout savoir sur le fameux Scribe égyptien du musée du Louvre. On se trompait. Trônant au centre de la salle XXI des antiquités égyptiennes, assis en tailleur au milieu des statues [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/francoise-monier-le-high-tech-au-service-du-passe/">Françoise Monier : Le high-tech au service du passé</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Express du 24/09/1998</p>
<p>Accélérateur de particules, caméra 3D, informatique, chimie&#8230; Tous les moyens sont bons pour faire parler monuments et oeuvres d&rsquo;art</p>
<p>On croyait tout savoir sur le fameux Scribe égyptien du musée du Louvre. On se trompait. Trônant au centre de la salle XXI des antiquités égyptiennes, assis en tailleur au milieu des statues de pharaons et de princesses, le Scribe regarde intensément son interlocuteur. Pour percer le secret de ce regard, toutes les technologies du Laboratoire de recherche des musées de France (LRMF) ont été mobilisées. Les chercheurs ont découvert que les artistes d&rsquo;il y a quatre mille ans connaissaient parfaitement la physiologie du globe oculaire et la manière de la copier. La technique moderne au service du passé, c&rsquo;est la nouvelle folie des musées. Partout, les scientifiques scrutent &#8211; avec des appareils conçus pour d&rsquo;autres types de recherches &#8211; les tableaux, les sites archéologiques et les objets anciens. ‟Pour mieux les identifier, les comprendre et, finalement, les restaurer”, explique Jean-Pierre Mohen, directeur du LRMF.</p>
<p>Outil vedette de ce laboratoire situé dans les sous-sols du Louvre: Aglae, l&rsquo;accélérateur de particules qui a permis d&rsquo;identifier la nature et les composants exacts des yeux énigmatiques du Scribe. Le blanc de l&rsquo;oeil est en magnésite claire, légèrement veinée de rouge; la cornée est faite de cristal de roche très pur; la coloration de l&rsquo;iris a été obtenue par application d&rsquo;une couche de résine derrière le cristal. Pour le trait noir qui maquille l&rsquo;oeil, le sculpteur a utilisé un filament de cuivre; pour la pupille, il a effectué une minuscule perforation. Mieux, la cornée est convexe, comme celle de notre oeil; l&rsquo;iris est à  peine strié pour mieux absorber la lumière. D&rsquo;autres statues ont été passées au crible des protons. Par exemple, celle de la déesse Ishtar, façonnée dans un bloc d&rsquo;albâtre au temps de la gloire de Babylone. Surprise: ses yeux et le grain rouge qui décore son nombril, qu&rsquo;on croyait en vulgaire verre teinté, sont taillés dans des rubis originaires d&rsquo;une mine de Birmanie.</p>
<p>Le LRMF travaille déjà  avec d&rsquo;autres instituts, comme le Centre pour la conservation des documents graphiques, celui chargé des monuments historiques et toute une série de départements du CNRS, ainsi qu&rsquo;avec leurs homologues en Europe et en Amérique. L&rsquo;industrie se passionne à  son tour pour ces recher-ches. Du 16 au 19 septembre, le colloque sur ‟la couleur, art et chimie” réunissait au Louvre historiens d&rsquo;art, conservateurs et chimistes du monde entier. Ce sont ces derniers qui ont découvert les secrets de la fabrication du bleu égyptien, cette première couleur artificielle composée de calcaire, de sable, de cuivre et de natron, chauffés à  près de 1 000 degrés. Ce sont aussi les chimistes qui, alliés aux physiciens, ont justifié la restauration audacieuse des Noces de Cana, l&rsquo;immense tableau de Véronèse. Et permis au Louvre de restituer à  l&rsquo;intendant, l&rsquo;un des personnages de la scène, son manteau vert d&rsquo;origine, caché sous une couche de rouge.</p>
<p>Cette année, IBM, le géant de l&rsquo;informatique, a décidé de confronter ses technologies les plus avancées à  l&rsquo;oeuvre d&rsquo;un autre géant, Michel-Ange. Vers 1545, le génial architecte, peintre et sculpteur italien, devenu vieux, façonne une Pietà  étonnante qu&rsquo;il destine à  son propre tombeau. Marie Madeleine et Nicodème soutiennent un Christ presque plié en deux. Le bas du corps du crucifié est posé sur les genoux de la Vierge.</p>
<p>Un groupe étrange, car la jambe gauche du Christ est absente: le maître, saisi d&rsquo;une crise de colère, a fracassé son oeuvre, brisant les bras et les jambes des différents personnages, et peut-être le visage de Marie Madeleine. Un élève besogneux, Calcagni, a tenté de recoller (voire de reconstruire) les morceaux cassés, si bien qu&rsquo;on ne sait pas vraiment ce qui est de Michel-Ange lui-même et ce qui vient de son disciple. Pour la première fois, un historien d&rsquo;art, l&rsquo;Américain Jack Wasserman, va disposer des outils qui permettront de résoudre cette énigme. Dans son Centre de recherche sur les technologies visuelles et le calcul géométrique, IBM a mis au point Virtuoso, une caméra spéciale, destinée à  l&rsquo;origine aux chirurgiens esthétiques, qui peut restituer la réalité en trois dimensions. Des dizaines de milliers de photos de la Pietà  ont été prises, sous tous les angles et tous les éclairages possibles. Ces clichés, traités par les puissants ordinateurs d&rsquo;IBM, ont été rassemblés numériquement pour recréer, sur écran, une représentation en 3D. Que l&rsquo;on peut manipuler pour retrouver les cassures décidées par Michel-Ange, éliminer les ajouts de Calcagni, créer d&rsquo;autres bras et jambes ou remodeler sur écran le visage de Marie Madeleine. Wasserman espère ainsi retrouver l&rsquo;aspect original de l&rsquo;oeuvre et comprendre pourquoi le maître a voulu détruire une de ses dernières sculptures. L&rsquo;initiative d&rsquo;IBM est spectaculaire, elle n&rsquo;est pas unique. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;usage de l&rsquo;image virtuelle se généralise dans les labos.</p>
<p>A l&rsquo;université Michel-de-Montaigne, dans le cadre du Centre Ausonius, Robert Vergnieux, ingénieur de recherche au CNRS, auteur d&rsquo;une thèse qui retrace, en 3D, les travaux d&rsquo;Akhenaton dans le temple de Karnak, a même créé un service pour aider les étudiants en archéologie à  manier les banques de données, à  manipuler des images formées à  partir d&rsquo;archives écrites et de résultats de fouilles. Vergnieux reconstitue actuellement le Circus Maximus de Rome, avec le concours de l&rsquo;archéologue Jean-Claude Golvin, auteur d&rsquo;une thèse sur les amphithéâtres romains du bassin méditerranéen, et de l&rsquo;architecte Marie Péres. On pourra un jour, sur son écran, s&rsquo;asseoir sur un des gradins du cirque et assister à  une course de chars. En attendant, on peut déjà  se brancher sur le site Le Boisset: un élève du Sira (Service informatique de recherches archéologiques) y a installé les images restituées d&rsquo;une forteresse girondine du Moyen Age. Autre initiative des scientifiques bordelais: le site Metamorph recense toutes les adresses Internet susceptibles d&rsquo;offrir des outils comparables aux historiens et aux artistes.</p>
<p>Copyright L&rsquo;Express</p>
<blockquote><p>metamorph, &laquo;&nbsp;Le high-tech au service du passé&nbsp;&raquo; par Françoise Monier, L&rsquo;EXPRESS p.56-57</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/francoise-monier-le-high-tech-au-service-du-passe/">Françoise Monier : Le high-tech au service du passé</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>metamorph</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 1998 18:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Metamorph a vu le jour en février/mars 1998. Suite à  un manque de structure expérimentale dans la région, nous nous sommes regroupés pour réfléchir. Robert Vergnieux nous a tout de suite soutenu matériellement. Très vite la cité des Arts et Techniques est venue nous apporter son soutient en nous donnant un statut associatif sur lequel [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/metamorph-2/">metamorph</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Metamorph a vu le jour en février/mars 1998. Suite à  un manque de structure expérimentale dans la région, nous nous sommes regroupés pour réfléchir. Robert Vergnieux nous a tout de suite soutenu matériellement. Très vite la cité des Arts et Techniques est venue nous apporter son soutient en nous donnant un statut associatif sur lequel nous pouvions nous appuyer. Nous avons pris des contacts. Nous construisons de réseaux. Après moins d&rsquo;un an d&rsquo;existence nous sommes très content du parcours que nous avons fait, maintenant il faut solidifier les bases de notre petite structure et approfondir nos recherches.</p>
<p>Une entreprise.</p>
<p>entreprise n. f. 1. Ce que l&rsquo;on veut entreprendre; mise à  exécution d&rsquo;un projet. Mener à  bien une entreprise.<br />
2. DR Engagement à  faire, à  fournir qqch. &#8212; Contrat d&rsquo;entreprise, par lequel un entrepreneur s&rsquo;engage, sans lien de subordination, envers un client (maître de l&rsquo;ouvrage) à  fournir son travail, sa force de production ou la matière pour l&rsquo;exécution d&rsquo;un ouvrage. || Donner, mettre à  l&rsquo;entreprise, en adjudication.<br />
3. ECON Cour. Unité économique de production à  but commercial (biens et services). Entreprise de transports. Entreprise privée. &#8212; Entreprise publique, contrôlée par l&rsquo;État ou les collectivités publiques. 4. Attaque, action (contre qqn ou qqch). Une entreprise inadmissible contre la liberté d&rsquo;association. 1</p>
<p>Nous sommes un groupe d&rsquo;intervenants axé autour de recherches formelles sur les nouvelles technologies. Organisés comme un collectif regroupant aussi bien des artistes (des créateurs ayant des pratiques plastiques) que des scientifiques n&rsquo;ayant aucune &laquo;&nbsp;intention artistique&nbsp;&raquo; dans leur travail. Il se trouve que les démarches respectives de ces acteurs se recoupent en de nombreux points. Ce sont des gens qui vont prendre du recul par rapport à  leurs pratiques et qui vont se demander quel est le vrai rapport à  leur science (quelle qu&rsquo;elle soit).<br />
Ses gens se regroupent autour de réseaux appliquées à  divers champs scientifiques et artistiques et de l&rsquo;élaboration d&rsquo;un programme de recherche fragmentaire où tous les champs se regroupent et se séparent en applications et en interventions autonomes. Par dela les limites des domaines, les médiums et les prospectives se regroupent dans les applications nouvelles technologies, les questionnements esthétiques et philosophiques s&rsquo;imbriquent les uns dans les autres afin de ne former plus qu&rsquo;un univers de réseaux systémiques de parcours scientifiques. &lsquo;création.intention&rsquo;</p>
<p>Metamorph. C&rsquo;est un outil de recherche, une création en ligne, une image de notre travail et une plateforme d&rsquo;échanges culturels.</p>
<p>Metamorph est un ensemble de compétences et de ressources mis au service de projets et d&rsquo;actions. Le principal objectif est d&rsquo;éviter toute perte d&rsquo;identité. Lorsque nous nous engageons dans quleque chose, cela ne doit pas être gratuit dans le sens ou cette action doit être génératrice d&rsquo;expérience et de réflexions sur notre travail. L&rsquo;idéal est que toute conclusion se rapportant à  une intervention soit analysée et discutée. Pour des raisons d&rsquo;intégrité, metamorph se doit de rester pointu dans ses actions. Il faut que ses engagements soient à  la hauteur de la réflexion menée dans le cadre de ses recherches quelque que soit le domaine d&rsquo;application.<br />
Lieudit est un projet dans lequel de nombreuses personnes s&rsquo;engagent. Ils travaillent ensembles, des acteurs de metamorph s&rsquo;y tiennent. Metamorph n&rsquo;intervient pas directement dans lieudit. Metamorph soutient et aide lieudit le mieux possible dans le sens ou c&rsquo;est une démarche volontaire et très positive. Par exemple le projet 1298 dans lequel Benoît Guilloux et moi même sommes impliqués est un projet de lieudit techniquement soutenu par metamorph.<br />
Il est important de ne pas mélanger les structures car elles ont des intentions très différentes.</p>
<p>A priori metamorph ne développe pas de projet propre extérieur à  ce site. Les projets sont des entreprises ou metamorph est un outil.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/metamorph-2/">metamorph</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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