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	<title>images, notes et mouvements &#187; amour</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Sylvie Carlier et Damien Chantrenne : L&#8217;amour sous toutes ses coutures</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 05:17:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Extraits du journal (en vente à  l&#8217;exposition), texte des commissaires Sylvie Carlier et Damien Chantrenne pour l&#8217;exposition AMOURS, un été contemporain, du 26 mars au 18 septembre 2011 au Musée Paul Dini L’amour, comme ‟ désir ”, a inspiré les artistes de toutes les disciplines créatives. Dépeint avec humour ou gravité, ce sentiment d’attachement est un thème de prédilection dans l’histoire [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/sylvie-carlier-et-damien-chantrenne-l%e2%80%99amour-sous-toutes-ses-coutures/">Sylvie Carlier et Damien Chantrenne : L&rsquo;amour sous toutes ses coutures</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 10px;">Extraits du journal (en vente à  l&rsquo;exposition), texte des commissaires Sylvie Carlier et Damien Chantrenne pour l&rsquo;exposition <a title="amours, expositions collective" href="http://blog.technart.fr/2011/03/18/amours-un-ete-contemporain-musee-paul-dini/" target="_blank">AMOURS, un été contemporain</a>, du 26 mars au 18 septembre 2011 au Musée Paul Dini</span></p>
<p>L’amour, comme ‟ désir ”, a inspiré les artistes de toutes les disciplines créatives. Dépeint avec humour ou gravité, ce sentiment d’attachement est un thème de prédilection dans l’histoire de la peinture et de la sculpture, par la représentation de situations amoureuses ou par la symbolique ou l’allégorie, faisant intervenir des personnages mythologiques ou historiques î Salomé, Vénus, en particulier. Il incite l’artiste contemporain à  adopter un comportement, plus ou moins rationnel, l’entraînant principalement à  exprimer la tendresse, la passion, le dépit, vis-à -vis de l’objet sur lequel il porte.</p>
<p>L’exposition présente l’amour dans l’art contemporain sous ses aspects les plus variés (de la lettre d’amour à  la figuration de l’être aimé, en passant par l’image du désir ou du plaisir charnel) et dans des modes d’expression tout aussi éclectiques (installation, peinture, photographie, vidéo…).</p>
<h2>Histoires d’amour</h2>
<p>Les références historiques, picturales et littéraires ne sont pas le témoignage d’une culture commune, mais dénotent une intention propre d’amener le spectateur à  ouvrir les yeux sur l’Histoire. Le lien avec la littérature, développé chez certains artistes, les conduit à  s’appuyer sur les récits d’amour et les mythes, notamment ceux qui relatent l’expérience de la séduction. Jean-Antoine Raveyre et Agnès Pétri s’attachent à  dépeindre les histoires d’amour, tantôt douces, tantôt cruelles.</p>
<p>‟ Le tableau est pour moi comme une fenêtre. ” C’est ainsi que, en 1435, Leon Battista Alberti introduit son De pictura, une histoire de la peinture qui se confond dans la photographie Coeur, bouche, action et vie (2010), où Jean-Antoine Raveyre reprend l’élément emblématique de la fenêtre comme un paradigme du cadre. L’oeuvre donne la vision d’un mariage dont on ne sait rien excepté l’atmosphère pesante que revêt l’espace clos dans lequel se trouve une femme en robe blanc rosé entachée par les gouttelettes tapissant l’écran d’une vitre.</p>
<p>En outre, dans la fenêtre, cadre dans le cadre renvoyant à  une autre réalité, le sujet apparaît flouté, à  la fois en marge et en dedans de tout scénario. Si l’on considère le contexte d’un événement personnel aussi important dans une vie, on comprend aisément que la mariée soit piégée par son propre bonheur, lui-même travesti par la peur du ‟ grand saut ”, celle d’un engagement préfigurant la naissance à  venir. D’ailleurs, l’oeuvre ne fait-elle pas référence à  la cantate Herz und Mund und Tat und Leben (BWV 147) de Johann Sebastian Bach î signe, également, d’une recherche de rythme et d’harmonie î, créée à  l’occasion de la fête de la Visitation de la Vierge Marie à  Leipzig en 1723 ?</p>
<p>Dans cet art unique et personnel, mais nourri d’influences culturelles, qui découle d’une logique essentielle de composition et de recomposition, Raveyre participe de toute évidence à  une réflexion sur notre propre humanité et, au sens large, sur la création artistique. Le monde enfante en effet sans cesse. De même l’artiste génère-t-il à  la fois l’idée et l’image dans une mise en abîme de sentiments contraires : dans la mélancolie et la joie, l’angoisse et le ravissement.</p>
<p>Dans une deuxième oeuvre, Jean-Antoine Raveyre figure Salomé, faisant de la séductrice l’image même de la femme fatale. L’instigatrice termine sa danse, prête à  demander la tête de Jean-Baptiste. L’étude de la composition, la recherche de l’harmonie colorée, de la lumière et la théâtralisation des modèles suggèrent une volonté picturale.</p>
<p>[...]</p>
<h2>Lettres d’amour</h2>
<p>[...]</p>
<p>Que penser de la correspondance amoureuse envoyée par mail ou encore des sites de rencontre qui peuvent donner, à  terme, l’illusion d’un bonheur partagé ? Gare au formatage de la missive électronique. Critiquant l’immédiateté de la rencontre sur ces espaces sociaux, les claviers aux touches programmées pour déclarer l’amour ou la haine de Mister Helic sont comme une mise en garde pour la nouvelle génération.</p>
<p>On se souvient également de ‟ I Love you ” comme d’un virus qui contamina près de trois millions d’ordinateurs, à  l’échelle mondiale, en quatre jours. Il circulait sous la forme d’une pièce jointe, se faisant passer pour une lettre d’amour adressée au destinataire du courrier électronique. C’est aussi le titre d’une oeuvre de Jacques Perconte. L’amour virtuel venant altérer le processus de fabrication de l’image traduit un amour réel et bouleversant éprouvé par l’artiste pour une femme.</p>
<p><span style="font-size: 20px; font-weight: bold;">Absences / Attentes</span></p>
<p>Face aux sentiments éphémères, surgit l’image du souvenir de l’être disparu ou le fantasme de celui non encore rencontré. Daniel Tillier peint un journal de bord existentiel, montrant les déchirures et les brà»lures ressenties à  la perte de l’être cher. Son souvenir se manifeste comme une présence absorbée par le temps, la vue d’une chaise vide, transcription picturale du disparu et mentalement recomposée.</p>
<p>De même, dans une de ses vidéos, l’artiste suisse Pipilotti Rist traite le thème de l’absence. Debout face à  la caméra, elle fait semblant de jouer de la guitare et chante en play-back You Called me Jacky, de Kevin Coyne (1973). En superposition, les images d’une explosion ou de paysages vus d’un train en mouvement ajoutent une dimension symbolique aux paroles de la chanson qui évoquent l’amour perdu.</p>
<p>‟ Sur une immense toile, elle passait les jours. La nuit, elle venait aux torches la défaire. ” Ces mots d’Homère (L’Odyssée, XXIV) à  propos de Pénélope attendant le retour d’Ulysse conviennent à  Isabelle Jarousse qui, depuis vingt ans, travestit le papier en une étoffe sertie de dessins à  l’encre de Chine. Dans ses productions, le regard s’enfonce dans le noir profond du voile de papier que l’artiste travaille dans l’intimité de l’atelier songeant, peut-être, à  son promis.</p>
<p>Enfin, l’exposition permet de valoriser une des dernières oeuvres acquises par le musée (Le Grand Livre, 2009) de Philippe Favier ainsi que sa série des Betty’s (1989), femme rêvée par l’artiste, à  la fois aimée, désirée, haà¯e et absente. À travers les oeuvres de douze artistes ayant un lien de vie ou de travail avec Rhône-Alpes, le visiteur a la possibilité de découvrir l’amour sous toutes ses coutures.</p>
<p><img src="http://farm6.static.flickr.com/5173/5494618274_0b2617aaf9.jpg" alt="amours - carton" width="167" height="235" /> <img src="http://farm6.static.flickr.com/5014/5494618334_02d190ae23.jpg" alt="amours - titre" width="500" height="235" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/sylvie-carlier-et-damien-chantrenne-l%e2%80%99amour-sous-toutes-ses-coutures/">Sylvie Carlier et Damien Chantrenne : L&rsquo;amour sous toutes ses coutures</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Amours. Un été contemporain, Musée Paul Dini</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 07:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[retrouvez It&#8217;s all about love du 26 mars au 18 septembre 2011 au Musée Paul Dini L&#8217;amour, comme ‟ désir ”, a inspiré les artistes de toutes les disciplines créatives. Dépeint avec humour ou gravité, ce sentiment d’attachement est un thème de prédilection dans l&#8217;histoire de la peinture et de la sculpture, par la représentation [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/amours-un-ete-contemporain-musee-paul-dini/">Amours. Un été contemporain, Musée Paul Dini</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>retrouvez <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It&rsquo;s all about love</a> du 26 mars au 18 septembre 2011 au Musée Paul Dini</p>
<p><img src="http://farm6.static.flickr.com/5173/5494618274_0b2617aaf9.jpg" alt="amours - carton" width="167" height="235" /> <img src="http://farm6.static.flickr.com/5014/5494618334_02d190ae23.jpg" alt="amours - titre" width="500" height="235" /></p>
<p>L&rsquo;amour, comme ‟ désir ”, a inspiré les artistes de toutes les disciplines créatives. Dépeint avec humour ou gravité, ce sentiment d’attachement est un thème de prédilection dans l&rsquo;histoire de la peinture et de la sculpture, par la représentation de situations amoureuses ou par la symbolique ou l&rsquo;allégorie, faisant intervenir des personnages mythologiques. Certains thèmes ou personnages mythologiques ou historiques reviennent (Cupidon, Vénus…).</p>
<p>Il pousse l’artiste contemporain à  adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à  exprimer la tendresse, la passion, le dépit, vis-à -vis de l&rsquo;objet de cet amour.</p>
<p>L’exposition présente l’amour dans l’art contemporain sous ses aspects les plus variés (de la lettre d&rsquo;amour à  la représentation de l&rsquo;être aimé, en passant par l&rsquo;image du désir ou du plaisir charnel) et dans des modes d&rsquo;expression tout aussi éclectiques (installations, peinture, photographie&#8230;).</p>
<p>Avec les oeuvres de Daniel Tillier, Samuel Rousseau, Pipilotti Rist, Jean-Antoine Raveyre, Agnès Pétri, Marie Morel, Isabelle Jarousse, Mister Helic, Philippe Favier, Jean-Philippe Aubanel, Léa Emmélie Adilon</p>
<p><img src="http://farm6.static.flickr.com/5173/5494618274_0b2617aaf9.jpg" alt="amours - carton" width="357" height="500" /></p>
<p>Musée Paul Dini<br />
2, place Faubert<br />
Villefranche-sur-Saône (69400)<br />
04 74 68 33 70<br />
<a href="http://www.musee-paul-dini.com" target="_blank"> www.musee-paul-dini.com</a></p>
<p>MERCREDI :<br />
13 h 30 &#8211; 18 h 00</p>
<p>JEUDI &amp; VENDREDI :<br />
10 h 00 &#8211; 12 h 30<br />
13 h 30 &#8211; 18 h 00</p>
<p>SAMEDI &amp; DIMANCHE :<br />
14 h 30 &#8211; 18 h 00</p>
<p>Fermé les lundis, mardis, mercredis matins &amp; jours fériés.</p>
<p><a title="facebook event : amours" href="http://www.facebook.com/event.php?eid=153733611354947" target="_blank">http://www.facebook.com/event.php?eid=153733611354947</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/amours-un-ete-contemporain-musee-paul-dini/">Amours. Un été contemporain, Musée Paul Dini</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Pecha Kucha : Jacques Perconte</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 07:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme souvent j&#8217;avais intégralement rédigé mon intervention au volume 11 de Pecha Kucha Paris. Comme souvent j&#8217;ai dit autre chose. On m&#8217;a félicité. J&#8217;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent j&rsquo;avais intégralement rédigé mon intervention au <a title="pecha kucha au centre pompidou" href="http://blog.technart.fr/2010/02/11/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">volume 11 de Pecha Kucha Paris</a>. Comme souvent j&rsquo;ai dit autre chose. On m&rsquo;a félicité. J&rsquo;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument faire passer&#8230; Voilà  un montage entre le texte que j&rsquo;avais préparé et des <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157623415192416/" target="_blank">photographies de l&rsquo;évènement</a>, il est possible que la vidéo soit montée sur le site de <a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">Pecha Kucha Paris</a>.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350076653/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4065/4350076653_d0a43fa7ee_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="530" /></a></p>
<p>J’ai découvert ce qu&rsquo;on appelle les nouvelles technologies il y a une quinzaine d’années en même temps que la vidéo à  la fac. J’étais plongé dans le dessin et la peinture. Je cherchais un médium. J’ai eu le sentiment que je l’avais trouvé tellement tout cela était nouveau et vertigineux. Je me suis engagé sans hésiter dans le questionnement plastique de ces nouvelles pistes. Je ne jurais que par la réalité virtuelle, que par les réseaux. Mais j’ai vite déchanté. J’ai compris la puissance fascinante de ces technologies qui semblait déplacer le rapport aux choses dans la science-fiction. Le spectacle du dispositif ne me plaisait pas. Je ne voulais pas hypnotiser les gens. On ne parlait que d’informatique, plus d’art. Je ne pouvais pas faire les choses à  la légère. J’ai laissé de côté la synthèse et tout ce qui s’accordait trop aux attentes et aux tendances technologiques. Depuis je travaille à  libérer mes gestes des outils et de leurs usages. Je cite vite fait Ivan Illich et Vilèm Flusser qui traitent merveilleusement de cette question de la relation qui lie l’homme à  l’outil. J’aime l’idée d’un outil convivial dont l’homme n’est plus l’esclave. Je suis fasciné par les rapports que j’entretiens avec le monde. Je suis fasciné par les liens entre les images et leurs sujets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822782/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4058/4350822782_eb295cf509_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Et quand je suis invité à  créer par une entreprise, je décide de la considérer comme un médium à  part entière. Et c’est tout ce qui la constitue qui devient un élément de l’oeuvre commandée. Soldes d’hiver dont vous voyez défiler les images est une installation réalisée en 2008 avec Michard Ardillier à  Bordeaux. La pièce inclut dans son dispositif le magasin avec son économie et plus particulièrement les soldes d’hiver. Elle joue avec les relations publiques et politiques au travers de ce mur qui a séparé la galerie bordelaise en deux durant une semaine. En choisissant les soldes et en appelant l’installation de la sorte toute communication pour l’oeuvre l’était pour le magasin et vice versa. Le mur a été érigé clandestinement et la surprise troublante au petit matin pour les bordelais qui se voyaient privés de leur raccourci privilégié a été largement reprise par les médias. Le trouble résidait en grande partie dans le doute sur les intentions qui avaient élevé le mur : une oeuvre d’art ? Une publicité virulente pour les soldes ? Un coup de gueule politique ? Les bordelais étaient ravis qu’il se passe quelque chose d’inattendu. Ceux qui me connaissent ont vu dans ce mur à  deux faces encore une manifestation de ma tendance à  entasser des pixels de couleur et à  collectionner les vibrations chromatiques.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822964/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2728/4350822964_b26cb7f0c8_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Ma plus belle collection s’appelle ‟ It’s all about love ”. Je l’ai commencée il y a sept ans quand Didier Vergnaud m’a invité pour le second numéro de sa collection de livres de photographie. Quelques semaines auparavant je rencontrais Isabelle. C’est pour elle que j’ai quitté le Sud-Ouest. J’ai eu envie de raconter cette histoire d’amour plus que mon histoire avec les images. J’ai photographié. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes, sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l’image. Pas sur elle. Alors, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de ces machines que j’utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. J’ai fait une application qui peut quantifier ce que ces images ont dans le coeur. C’est-à -dire qui peut connaître exactement quelle quantité d’amour contient une image à  l’instant précis où elle s’affiche sur un écran. L’application s’appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823024/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4048/4350823024_8ba0acd96e_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu’une image d’Isabelle doit être vue par quelqu’un de connecté à  ces collections de photographies, l’image est plus ou moins transformée par un programme. Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée. Une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu’une nouvelle image doit s’afficher. Une fois déterminé, l’application cherche le nombre dans le code de l’image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l’expression ‘I love you’ : ainsi, l’architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d’afficher l’image. Mais comme il ne comprend pas l’amour dans le code, plus il y a de i love you, moins il arrive a afficher l’image. Par la poésie et les acrobaties, l’image qui est fabriquée est la représentation de la quantité d’amour qu’elle contient. À ce jour il y en a eu plus de 300Mo d&rsquo;amour diffusé sur les réseaux. Une preuve d’amour, un I love you équivaut à  dix octets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823222/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4350823222_c253acd774_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je cherche à  donner du poids au numérique. On dit qu’il est tout le temps froid, j’essaie d’élever sa température. Dans mes films il est question de la gravité de la couleur. Elle pèse sur l’image. Je remercie Sun Jung Yeo qui a mis des mots sur ce phénomène que j’étudie en alchimiste. Vous voyez chronologiquement les étapes de mon dernier film : Après le feu. C’est l’histoire d’un paysage et de son image. En travaillant le poids du fichier informatique qui contient la vidéo, les a priori psychovisuels des ingénieurs qui permettent à  nos ordinateurs de contenir de plus en plus de films en préservant la qualité apparente de l’image s’affirment être des outils extraordinaires pour sculpter la matière numérique. Leurs consignes pour le gain de place réécrivent l’image. Dans ce film la compression creuse les ombres projetées par les arbres sur les rails. Elles se transforment en crevasses menaçantes dont les arêtes sont emportées par la matière de l’image.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823398/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4350823398_d87175a9e5_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je sculpte et je bricole l’image, l’art et la réalité pour affirmer des idées qui ne peuvent pas s’exprimer ailleurs. Je ne cherche pas, je m&rsquo;aventure&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 9px;">Photographies :  isabelle S.</span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Le Passage (cadavre exquis)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/12/le-passage-cadavre-exquis/</link>
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		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:32:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[TGV Paris-Bordeaux, mardi 6 janvier 2009 : l’aube… Du noir aux marrons puis au blanc, au rouge et au jaune, la lumière de cette aube enneigée était étonnante. J’avais cette phrase de Guido Cavalcanti en tête. Je voulais la mettre en couleur. Je voulais filmer un paysage en mouvement, un paysage déplié, un paysage qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/le-passage-cadavre-exquis/">Le Passage (cadavre exquis)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="le passage 2, 00.02.35 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3597703740/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2425/3597703740_8a0d66722f_o.jpg" alt="le passage 2, 00.02.35" width="900" height="506" /></a></p>
<p>TGV Paris-Bordeaux, mardi 6 janvier 2009 : l’aube… Du noir aux marrons puis au blanc, au rouge et au jaune, la lumière de cette aube enneigée était étonnante. J’avais cette phrase de Guido Cavalcanti en tête. Je voulais la mettre en couleur. Je voulais filmer un paysage en mouvement, un paysage déplié, un paysage qui passerait dans notre coeur par le jeu de la matière fragile de la poésie picturale. L&rsquo;ensemble du film collectif Le Passage 2009 fonctionne comme une sorte de cadavre exquis. Chaque auteur ayant reçu une citation et le titre d&rsquo;un acte doit essayer de s&rsquo;inscrire dans une continuité dont il ne connaît rien. Je ne me suis pas posé la question d&rsquo;une potentielle continuité. Je suis parti sur le fait que j&rsquo;ouvrais et fermais une fenêtre. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;aborder ce projet le plus simplement possible ne me laissant guider que par l&rsquo;inspiration. Je n&rsquo;ai rien couché sur le papier à  part la citation. Il fallait que j&rsquo;ai une relation avec elle et que de là  découle une histoire. Je ne voulais pas faire un film qui raconte la citation. Je voulais que le film soit un sentiment et une histoire associés à  la citation. Qu&rsquo;ensemble ils construisent quelque chose. Le film ne va pas sans le texte. Il ne le remplace pas. Il va avec. À ce moment, j&rsquo;ai fait plusieurs voyages en train. J&rsquo;aime voyager tôt le matin. Et j&rsquo;ai eu ces aubes enneigées. Je les ai filmées. Et j&rsquo;ai senti comment le film allait se dessiner. Je sentais dans le texte quelque chose de tourné vers le féminin. Quelque chose lié à  une certaine nostalgie. Un sentiment amoureux soumis au manque, à  la distance. Peut-être était-ce tout simplement ce que j&rsquo;éprouvais en m&rsquo;éloignant de chez moi et de ma chère amie. Peut-être est-elle à  la source de ce film. Quoi qu&rsquo;il en soit, ces émotions m&rsquo;ont mis sur la piste des fils. Je voyais à  partir de là  le film comme un paysage se transformant en un flot de cheveux. Je voyais les branches horizontales et les troncs verticaux se mélanger dans une chevelure. Des aubes que j&rsquo;ai filmées une m&rsquo;a retenue. J&rsquo;étais épris. Elle était dorée. Le film tend vers ce jaune. Il raconte la nature qui m&rsquo;emporte, qui m&rsquo;éblouit et qui noue des sentiments entre eux. Et cette histoire qui s&rsquo;écrit, là  où le vent ne plie pas, c&rsquo;est quand le film se termine. C&rsquo;est quand l&rsquo;absence se tient bel et bien là  et qu&rsquo;elle ne se mêle plus à  la poésie du paysage, au plaisir des yeux, à  la sympathie de la situation. Trop loin entre ses cheveux et la nature qui se fondent si lentement, l&rsquo;image s&rsquo;efface et le son sature. Tout brà»le. Il faut laisser un peu de place au silence et au calme. J’ai passé quelques heures à  essayer de caler un ralenti sur la séquence de cette aube. Je travaille avec after-effects. À partir de chaque image, la machine recrée des images intermédiaires pour nourrir le changement de régime. Bien sà»r recréer des images comme cela est facilement hasardeux. Alors, je me suis bagarré avec les réglages pour essayer d’obtenir quelque chose de décent, car j’ai filmé avec mon appareil photo sans préparation. Il y a des défauts assez amusants dans l’image. Finalement, les vagues d’erreurs qui surgissent dans les ralentis sont la véritable expression de cette extension du film qui ne peut pas naturellement s’étendre. Comme la compression exprime une lecture du monde, ici le ralenti exprime une idée du mouvement. Le bug n’est pas une erreur pour le logiciel. Cela ne devrait pas en être une pour moi.</p>
<p><a href="http://www.technart.fr/LePassage/" target="_blank">http://www.technart.fr/LePassage/<br />
</a><a href="http://www.cjcinema.org/pages/fiche.php?film=1116" target="_blank">http://www.cjcinema.org/pages/fiche.php?film=1116</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/12/le-passage-cadavre-exquis/">Le Passage (cadavre exquis)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Nadia Vadori : Un pixel c&#8217;est uniquement de l&#8217;amour!</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 07:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Barnett Newman Life-size collection]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet article a été publié par Nadia Vadori à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’Observatoire des nouveaux médias. Retrouvez le sur le site original : Un pixel c’est uniquement de l’amour. Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des films pornos [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 9px;">Cet article a été publié par <a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a> à  la suite de la conférence du 28 Octobre à  l’<a style="color: #000000;" href="http://www.arpla.fr/odnm/" target="_blank">Observatoire des nouveaux médias</a>. Retrouvez le sur le site original : <a href="http://www.arpla.fr/odnm/?p=5250" target="_blank">Un pixel c’est uniquement de l’amour</a>.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;">Peut-on ou non trouver de l’amour dans un code informatique? Si oui, cet amour est-il quantifiable? Existe t-il des <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2002/12/07/snsz-red-bang/">films pornos abstraits</a>? Peut-on rendre à  une peinture sa véritable dimension numérique? Les corps vivants sont-ils aussi numériques? Internet est t-il un matériau premier? Ce matériau peut-il être soumis à  des convulsions organiques? Les pixels sont-ils une matrice? Les images numériques ont elles une temporalité? Y a t-il des images-temps? Peut-on sauver, une bonne fois pour toutes, la planète en <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://savethegulfstream.com/">un clic de souris</a>? Peut-on faire une <a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://blog.technart.fr/2009/05/22/pour-sortir-de-la-crise/">donation</a> à  un artiste pour sortir le monde de la crise?</p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Autant de questions auxquelles Jacques Perconte, artiste du web, nous invite avec humour à  répondre par l’affirmative.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car nous voilà  effectivement entrés au pays des merveilles compris entre 0 et 1. Ici, tout est matière poétique: les stigmates numériques, les défauts de chargement d’une page, les codes java, la compression… On ne se demande plus si le netart existe, c’est une affaire entendue. La question que l’on se pose ici est celle du numérique comme pouvant être une matière vivante et sensible, un matériau premier d’expression.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Depuis le premier ordinateur qu’il a eu entre les mains en 1995, Jaques Perconte a travaillé cette matière dans tous les sens, comme on pétrit, triture, modèle. Mais pour sculpter une telle matière il faut la mélanger. Le numérique est ici un matériau composite aggloméré, fait de pixels de regard, de pixels de temps, de concept, de vision, de réflexion sur l’interaction au monde, de pixels de sexe, de fractionnement, de beauté et d’imaginaire. C’est une matière plastique modifiable à  l’infini, un matériau-mémoire portant la trace de toutes ses compressions successives, de ses cicatrices, de ses rides et de ses ruptures de codes. C’est l’empreinte directe du système nerveux d’un artiste tissée de ses perceptions, de son rythme organique, de la profondeur de ses questionnements, de ses fantasmes pornographiques, de sa qualité d’humain dans un monde en crise, de sa contemplation du corps nu d’une femme qu’il aime, de sa passion exigeante pour la perfection carrée d’un pixel, de son sens poétique de l’absurde, de son expérience du temps.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Car Jaques Perconte prend le temps. Dans un web en prise de vitesse qui fonctionne à  haut débit, il passe des mois sur un film. Il laisse se déposer des strates. Il fait de l’archéologie numérique, il creuse, superpose, enfouit, exhume. Car il travaille également avec des images passées : toiles de Van Gogh qu’il </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://thereturnofvangogh.technart.net/">décompose en nuanciers</a> pour les intégrer dans un nouvel espace conceptuel<span>, </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://www.technart.net/TempoEPauseOrdinaryMadness/">films italiens</a><span> des années soixante dix qu’il réinjecte dans la folie ordinaire de la fragmentation des flux numériques, toiles de </span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://barnettnewman.technart.net/">Barnett Newman</a><span>, dont il réactualise la texture comme on remonte des trésors du fond de l’eau pour les faire vivre autrement. Le passé devient futur. L’esprit de l’artiste convoque la mémoire pour la tisser à  travers son corps dans une matière actuelle et agir sur le futur. Nous somme proches de la perspective de Bergson dans â€œ</span><em>Matière et mémoire</em><span>â€œ.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Le regard de Jacques Perconte est ancré dans notre époque. Il s’est développé en même temps que la technologie qu’il utilise et dont il a fait une matière organique, émotionnelle.</span></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><span>Par ce matériau, qui est sa peau, son système nerveux étendu, il interroge le monde et ses images nous parlent de nous. Car c’est dans cette immersion même, entre sensation et image, corps et technologie, que nous nous trouvons. Nos développements externes sont un miroir de nos systèmes internes. Et si nous nous y regardons de plus près, un peu de côté, et que nous pénétrons entre deux couches de compression, il se pourrait qu’on tombe sur une balise qui nous réveille et qui déclare:</span><a style="color: #0055ff; text-decoration: none;" href="http://iloveyou.38degres.net/"><em> &lsquo;It’s all about love!&rsquo;</em></a></p>
<p style="font-size: 1.05em;"><a href="http://www.nadiavadori.com/" target="_blank">Nadia Vadori</a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/nadia-vadori-un-pixel-c%e2%80%99est-uniquement-de-l%e2%80%99amour/">Nadia Vadori : Un pixel c&rsquo;est uniquement de l&rsquo;amour!</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Le passage, citation et histoire</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 06:55:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur mon film le passage, réalisé dans le cadre du passage film festival 2009. â€œAnd airs grown calm when white the dawn appeareth And white snow falling where no wind is bent . . . â€œ Guido Cavalcanti (1255, 1300) L&#8217;ensemble du film collectif Le passage film festival fonctionne comme une sorte de cadavre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/">Le passage, citation et histoire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Notes sur mon film <a title="Le passage" href="http://www.technart.fr/LePassage/" target="_blank">le passage</a>, réalisé dans le cadre du <a title="Le passage film festival" href="http://blog.technart.fr/2008/11/30/le-passage-film-festival-2009/" target="_blank">passage film festival 2009</a>.</p>
<p>â€œAnd airs grown calm when white the dawn appeareth And white snow falling where no wind is bent . . . â€œ<br />
Guido Cavalcanti (1255, 1300)</p>
<p><a title="le passage 2, 00.02.34 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3596896103/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3597/3596896103_fa66e6832a_o.jpg" alt="le passage 2, 00.02.34" width="900" height="506" /></a></p>
<p>L&rsquo;ensemble du film collectif Le passage film festival  fonctionne comme une sorte de cadavre exquis. Chaque auteur ayant une citation et le titre d&rsquo;un chapitre doit essayer de s&rsquo;inscrire dans une continuité dont il ne connait rien.<br />
Je ne me suis pas posé la question d&rsquo;une potentielle continuité. Je suis parti sur le fait que j&rsquo;ouvrais et fermais une fenêtre. <a title="Pauillac, Margaux" href="http://www.technart.fr/Pauillac-Margaux/" target="_blank">Mon dernier film était tourné depuis ma fenêtre dans le train.</a> C&rsquo;était une portion de paysage extraite de sa continuité. Bornée par deux gares. C&rsquo;était un passage aussi. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;aborder ce projet le plus simplement possible ne me laissant guider par l&rsquo;inspiration. Je n&rsquo;ai rien couché sur le papier à  part la citation.</p>
<p><a title="le passage 2, 00.04.45 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3597713862/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2457/3597713862_02b56f869d_o.jpg" alt="le passage 2, 00.04.45" width="900" height="506" /></a></p>
<p>Quand j&rsquo;ai reçu la citation de Guido Cavalcanti je me suis d&rsquo;abord demandé ce que j&rsquo;allais en faire. Finalement je n&rsquo;ai pas cherché d&rsquo;où elle venait exactement. Je n&rsquo;ai pas voulu à  la comprendre plus précisément que ce qu&rsquo;elle me donnait frontalement dans cet anglais très soutenu. Il fallait que j&rsquo;ai une relation avec elle et que de là  découle une histoire. Alors j&rsquo;ai pris un morceau de papier et je l&rsquo;ai recopiée. Et je l&rsquo;ai portée sur moi. Et à  chaque fois que je pensais à  ce projet je sortais le papier de ma poche. Et à  chaque fois que ma main croisait ce papier alors que je n&rsquo;y pensais la citation revenait se placer dans la suite des idées qu&rsquo;elle avait commencé à  faire pousser.  Les mots se décollaient les uns des autres. Aube, blanc, calme, neige, vent, plié&#8230; Aube. Je pensais beaucoup à  cela. Je ne voulais pas faire un film qui raconte la citation. Je voulais que le film soit un sentiment et une histoire associés à  la citation. Qu&rsquo;ensemble ils construisent quelque chose. Le film ne va pas sans le texte. Il ne le remplace pas. Il va avec. A ce moment j&rsquo;ai fait plusieurs voyages en train. J&rsquo;aime voyager tôt le matin. Et j&rsquo;ai eu ces aubes enneigées. Je les ai filmées.  Et j&rsquo;ai senti comment le film allait se dessiner. Je sentais dans le texte quelque chose de tournée vers le féminin. Quelque chose qui lié à  une certaine nostalgie. Un sentiment amoureux soumis au manque, à  la distance. Peut-être était-ce tout simplement ce que j&rsquo;éprouvais en m&rsquo;éloignant de chez moi et de ma chère amie. Peut-être est-elle à  la source de ce film. Quoi qu&rsquo;il en soit ces émotions m&rsquo;ont mis sur la piste des fils. Je voyais à  partir de là  le film comme un paysage se transformant en un flot de cheveux. Je voyais les branches horizontales et les troncs verticaux se mélanger dans une chevelure.  Des aubes que j&rsquo;ai filmés une m&rsquo;a retenu. J&rsquo;étais épris. Elle était dorée. Le film tend vers ce jaune. Il raconte la nature qui m&rsquo;emporte, qui m&rsquo;éblouit et qui noue des sentiments entre eux. Et cette histoire qui s&rsquo;écrit, là  où le vent ne plie pas (where no wind is bent), c&rsquo;est quand le film se termine. C&rsquo;est quand l&rsquo;absence se tient belle et bien là  et qu&rsquo;elle ne se mêle plus à  la poésie du paysage, au plaisir des yeux, à  la sympathie de la situation. Trop loin entre ses cheveux et la nature qui se fondent si lentement l&rsquo;image s&rsquo;efface et son sature. Tout brà»le. Il faut laisser un peu de place au silence et au calme.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/10/le-passage-citation-et-histoire/">Le passage, citation et histoire</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 23:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &#171;&#160;le jour où la terre&#160;&#187;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/">Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Perconte ne laisse rien au hasard : ses images s’adressent autant aux émotions qu’à  l’intelligence du spectateur î qu’elles stimulent également, jusqu’au point où la réflexion naît de la sensation même, dans un jaillissement unique. &laquo;&nbsp;le jour où la terre&nbsp;&raquo;, l’installation qu’il a mise en scène et scénarisée pour impaKt n’a pas fait exception : elle a même affronté, en les spatialisant, toutes les ambiguà¯tés qu’un art de la réécriture numérique du réel ne peut manquer de susciter.</p>
<p><a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s1600-h/perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462103556727810" style="width: 200px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUGBttJAI/AAAAAAAAAFw/gdA6gid319M/s200/perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s1600-h/perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462287931045266" style="width: 200px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUQwj99ZI/AAAAAAAAAF4/7B-OzixtR_0/s200/perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s1600-h/perconte6.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320462456713775602" style="width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYUalU6CfI/AAAAAAAAAGA/jniY-CQ-RyA/s200/perconte6.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  un amoncellement pyramidal de tables, aussi monumental que son art est minutieux, aussi géométrique que ses pixellisations, on pouvait donc voir et entendre, sur l’écran principal de la salle jullian investie et reconfigurée pour l’occasion, une rétrospective, un trajet à  travers l’ensemble de la production de l’artiste, depuis ses débuts à  filmer le maillage électronique coloré d’un tube cathodique, puis à  revisiter le clip de <em>hung up</em> par madonna ou les <em>altaà¯rs</em> d’hugo verlinde, et jusqu’à  son oeuvre la plus célèbre, <em>uishet</em>, splendide promenade en barque au gré du courant d’huchet, qui évoque autant klimt et Seurat que la remontée d’un fleuve vietnamien filmé par coppola. sauf que l’horreur a fait place à  la splendeur absolue, l’histoire et le paysage à  une abstraction somptueuse, hypnotique, néanmoins traversée par des bribes d’inquiétude devant la métamorphose qu’une machine numérique parvient à  faire subir au réel : <em>apocalypse now</em> ?</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s1600-h/perconte8.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463187070585650" style="width: 174px; height: 189px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVFGHiizI/AAAAAAAAAGI/MEQhMl7MfyI/s200/perconte8.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s1600-h/perconte4.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463359811830882" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVPJoQxGI/AAAAAAAAAGQ/M689RlfwiPk/s200/perconte4.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s1600-h/perconte1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320463491092918274" style="width: 200px; height: 161px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYVWysHMAI/AAAAAAAAAGY/IM4NoW9V2AQ/s200/perconte1.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Et de chaque côté de ce trajet intime dans sa propre pratique d’images, Jacques Perconte a placé, pour figurer littéralement cet écartèlement d’une pensée fascinée par la beauté des choses autant que préoccupée par leur possible disparition, à  droite, son installation <em>i love you</em>, où un ordinateur quantifie la part d’amour contenue dans les photographies de la femme aimée, à  gauche, le film issu de l’exposition <em>entre le ciel et la terre</em>. les deux projections latérales ont lieu sur des écrans aux dimensions réduites, proches des spectateurs qui peuvent d’ailleurs les traverser et en bouleverser l’ordonnancement lumineux ; elles sont flanquées de deux ipods munis d’écouteurs, qui diffusent à  nouveau, en modèle très réduit, <em>hung up</em> et <em>uishet</em>.</p>
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s1600-h/perconte5.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464517226624722" style="width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWShVc9tI/AAAAAAAAAGg/g0UgwTC3UeQ/s200/perconte5.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s1600-h/ImpaKt-Perconte3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464712104009362" style="width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWd3T13pI/AAAAAAAAAGo/VLua6HX4QIY/s200/ImpaKt-Perconte3.jpg" border="0" alt="" /></a> <a href="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s1600-h/ImpaKt-Perconte2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320464905163856514" style="width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYWpGg5WoI/AAAAAAAAAGw/2aeTLxDInGA/s200/ImpaKt-Perconte2.jpg" border="0" alt="" /></a></p>
<p>Face à  son public, l’artiste exposait enfin son corps même aux prises avec ses machines, en train de créer en direct des plages de musiques électroniques, un environnement sonore qui achevait de faire de cette séance un véritable opéra numérique et écologique où ont cohabité de façon critique le fétichisme et la bonne distance. Jacques Perconte y a littéralement mis les spectateurs à  ses pieds par cette mise en perspective sensible d’une création audiovisuelle qui enregistre et capte le réel autant qu’elle le défigure et le fait s’évanouir sous les nappes de couleur, les points d’or et les pans d’incarnat dignes des plus grands peintres.</p>
<p><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320467264349498658" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 267px; text-align: center;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ih8LqI4zBuk/SdYYybKlbSI/AAAAAAAAAHA/zRTY7hQ4FhM/s400/ImpaKt-Perconte7.jpg" border="0" alt="" /><br />
Cette séance impaKt aura duré ce que durent les roses, mais les roses d’<em>isz</em>, dont les pétales imperceptibles, travaillés en explosante-fixe de couleurs, forment l’inoubliable substrat de l’amour.</p>
<blockquote><p><a href="http://impakt-3l.blogspot.com/2009/04/explosante-fixe.html">Texte de Marie Martin pour Impakt</a>, publié le vendredi 3 avril 2009. photographies gary Dejean et jacques Perconte</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/marie-martin-impakt/">Marie Martin : explosante-fixe, impakt de mars</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Qu&#8217;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 06:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai envie de dessiner une séance où règneront tour à  tour la douceur, la force, la couleur&#8230; J&#8217;ai envie d&#8217;exposer les fondations du mouvement de ma pensée, de les nuancer, de leurs rendre leurs places. La réflexion que j&#8217;ai posée dans le cadre de mon intervention à  l&#8217;ouvrage  collectif &#8211; l&#8217;art expérimental aujourd&#8217;hui de 2000 [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/">Qu&rsquo;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="carnet by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3399167101/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3457/3399167101_93ed0d9810.jpg" alt="carnet" width="500" height="322" /></a></p>
<p><a title="carnet2 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3399172073/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3657/3399172073_5ac150842f.jpg" alt="carnet2" width="500" height="324" /></a></p>
<p>J&rsquo;ai envie de dessiner une séance où règneront tour à  tour la douceur, la force, la couleur&#8230; J&rsquo;ai envie d&rsquo;exposer les fondations du mouvement de ma pensée, de les nuancer, de leurs rendre leurs places.</p>
<p>La réflexion que j&rsquo;ai posée dans le cadre de mon intervention à  l&rsquo;ouvrage  collectif &#8211; <a href="http://blog.technart.fr/2009/01/01/le-jour-ou-la-terre-s-arretera/">l&rsquo;art expérimental aujourd&rsquo;hui de 2000 à  2010</a> pose la première pierre de cette proposition. <strong>Impakt</strong>, <strong>violences critiques</strong>, voilà  des titres qui résonnent avec cette image d&rsquo;un <strong>monde en conflit</strong>. Ici le conflit est culturel. A ce propos ce peut-il qu&rsquo;une dispute se retreigne à  un domaine en particulier ? Rien de moins sur.  Ce&rsquo; ne sont pas des théories qui s&rsquo;opposent, pas des positions mais des voix, des paroles&#8230;.</p>
<p>La seconde pierre roule depuis longtemps. Elle aplanit la surface de beaucoup de pensées. Elle s&rsquo;est montrée récemment à  l&rsquo;exposition <strong>Terre Natale</strong> à  la fondation Cartier à  Paris&#8230; Le monde nous échappe semblerait&rsquo; il. Les hommes fuient. Les transpositions mathématiques nous permettent de rationaliser le constat. On dit qu&rsquo;en <strong>économie</strong> tout semble aller mieux dès qu&rsquo;on cesse parler de réalité pour écouter les chiffres. La raison cartésienne l&rsquo;emporte sur l&rsquo;empirisme  de la réalité&#8230; qui malheureusement donne souvent tort aux chiffres.   Alors compter comment le monde s&rsquo;en va ne donne rien. Et puis on ne sait pas comment il s&rsquo;en va. Peut-être que certains ont les informations mais les signaux qu&rsquo;ils émettent sont tellement brouillés qu&rsquo;ils sont devenus inaudibles.</p>
<p>La troisième pierre repose sur ce séminaire d&rsquo;anthropologie générale à  l&rsquo;école des Hautes études en Sciences Sociales que je suis depuis l&rsquo;année dernière ? J&rsquo;y ai rencontré et découvert de nombreuses pensées.  Ces idées ont pénétré mes champs de réflexion. Elles glissent dans mes arts plastiques. <strong>Chine</strong>, <strong>Japon</strong>, <strong>Afrique</strong>, <strong>Inde</strong>,<strong> Grèce</strong>&#8230;</p>
<p>Il y a aussi le <strong>yoga</strong>, le <strong>mystique</strong>, le <strong>spirituel </strong>et l&rsquo;<strong>amour. </strong>Tout ca va avec <strong>Isabelle</strong>.  Nous vivons ensemble, nous résonnons ensemble. Je change.</p>
<p>La <strong>magie </strong>mystique m&rsquo;intrigue, j&rsquo;en ai fait une des clefs de voute d&rsquo;un de  mes travaux les plus ambitieux.</p>
<p>Il y a encore le <strong>All Over</strong>, le <strong>sublime</strong>, l&rsquo;<strong>immanent</strong>, le <strong>transcendant</strong>&#8230;.</p>
<p>Et puis il y a cette <strong>crise</strong> qui semble étonner tout le monde. Comment se pouvait-il qu&rsquo;il y ait autre chose ? Qui a fait des efforts ? Vous ? Moi ?  L&rsquo;<strong>écologie</strong> tant qu&rsquo;elle se limitera à  des brèves idées sur l&rsquo;<strong>environnement </strong>ne servira à  rien. L&rsquo;homme fait intégralement partie de l&rsquo;écosystème global, il est de la nature. Mais s&rsquo;est le seul à  le refuser et à  a essayer de s&rsquo;en défaire. Et il a l&rsquo;arrogance d&rsquo;essayer de faire croire qu&rsquo;il s&rsquo;en préoccupe.</p>
<p>Enfin, je dois parler de ces appareils idéologiques, ces outils techniques qui nous permettent de ne plus laisser à  la nature l&rsquo;exclusivité du jeu.</p>
<p>Accord corps parole pensée. Prendre la parole comme Confucius pour questionner l&rsquo;homme.</p>
<p>Entre l&rsquo;homme et la bête sauvage ce qui fait la différence ce n&rsquo;est pas la raison mais les rites.</p>
<p>En parlant de devenir de l&rsquo;homme je pense à  Trent Reznor, musicien qui forge de la matière dans la technologie depuis des années. Il fait. Cela fait quinze que je ne perds pas de vue ses messages warnings&#8230;</p>
<p>J&rsquo;aimerais faire glisser dans mes films une énergie qui pénétrerait les spectateurs, éclorait  et les emplirait d&rsquo;une chaleur stupéfiante qui les connecterait à  la terre et au ciel. Je ne veux pas les pousser dans un espace immatériel mais bien dans une nature concrète.</p>
<blockquote><p>Notes sur le projet de la <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/24/impakt-institut-national-dhistoire-de-lart/">séance ImpaKt du 26 mars à  l&rsquo;institut national d&rsquo;histoire de l&rsquo;art</a>.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/03/quest-ce-que-je-vais-faire-le-26-mars/">Qu&rsquo;est-ce que je vais faire le 26 mars ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/12/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2008/12/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 21:54:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[  [...] Jacques Perconte réalise un travail à  partir de ces milliers d’images en analysant leur code source de fichier image et en y insérant la séquence virale ‟ I love you ” dans le code hexadécimal des sources. Il évoque son rapport à  la collection, à  l’enregistrement du temps réel que permettait Internet : [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/">I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p> <a title="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/3155094889/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3210/3155094889_79ef8099cd.jpg" alt="Luc Dall'Armellina, Hypertexte, présentation I love you" width="265" height="500" /></a><br />
[...]</p>
<p>Jacques Perconte réalise un travail à  partir de ces milliers d’images en analysant leur code source de fichier image et en y insérant la séquence virale ‟ I love you ” dans le code hexadécimal des sources.<br />
Il évoque son rapport à  la collection, à  l’enregistrement du temps réel que permettait Internet : le vertige de tout entrer dans une seule machine, dans un carnet de notes géant. On avait remarqué que cet artiste ne reculait pas devant l’illimité mais le convoquait dans chaque travail : dans les plis multiples et complexes d’une fiction, dans les pixels (mal)traités de vidéos filmant une dérive, ou dans un regard amoureux regénèré jusque dans ses codes sources.</p>
<p>[...]</p>
<blockquote><p>Extrait du compte rendu sur ma <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/11/rencontre-du-groupe-hypertexte/">présentation</a> par <a title="Articles par Luc Dall'Armellina" href="http://www.hypertexte.org/blog/?author=1">Luc Dall&rsquo;Armellina</a> sur le  blog du groupe HYPERTEXTE. Vous pouvez le trouver dans son intégralité directement sur la page : <a href="http://www.hypertexte.org/blog/?p=66" target="_blank">présentation de Jacques Perconte - 11 décembre 2008</a>. </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/12/i-love-you-38degres-groupe-hypertext/">I love you, 38degrés, groupe HYPERTEXTE</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Encoder sa déclaration d&#8217;amour dans un programme numérique consacré au corps de son aimée, c&#8217;est la carte du tendre selon Jacques Perconte. Jacques Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille clichés d&#8217;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a non plus, ce n&#8217;est pas très original. Ce [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212860084/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2355/2212860084_a73981145c.jpg" border="0" alt="Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels" width="334" height="500" /></a></p>
<p>Encoder  sa déclaration d&rsquo;amour dans un programme numérique consacré au corps de  son aimée, c&rsquo;est la carte du tendre selon Jacques Perconte.</p>
<p>Jacques  Perconte est amoureux. à‡a peut arriver à  tout le monde. Il a pris mille  clichés d&rsquo;Isabelle, sa bien-aimée, depuis leur rencontre en 2003. à‡a  non plus, ce n&rsquo;est pas très original. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est  Jacques Perconte lui-même. Photographe passionné d&rsquo;image numérique, il  a tiré de cette rencontre une pièce contemporaine intitulé ‟ I love you  ” qui est exposé pour la première fois à  l&rsquo;artothèque de Pessac. Il  s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de photos qui au premier coup d&rsquo;oeil ressemblent  pas mal à  la peinture abstraite américaine d&rsquo;un Barnett Newman ou d&rsquo;un  Ellsworth Kelly, avec de grandes surface de couleurs saturées et des  formes aléatoires. Le fait que les photographies soient tirées sur un  support mat, et que de loin elles puissent facilement être confondues  avec de la peinture est bien entendu tout sauf un hasard.</p>
<p>Pour  le reste, c&rsquo;est un ensemble qui est dans la continuité du travail de  Perconte, lequel a beaucoup photographié le corps en utilisant un  appareil numérique et en s&rsquo;intéressant à  la manière dont la peau, le  modelé et les contours ‟ rencontrent les pixels, les trames, les  saturations de l&rsquo;image numérique, les déformations de la projection  d&rsquo;une image sur un écran, ses défauts ”. C&rsquo;est là  que pour lui résident  la sensualité et la magie.</p>
<p>En  2003, un livre de photos vient de lui être commandé par un éditeur.  Après l&rsquo;irruption d&rsquo;Isabelle dans sa vie, Perconte a décidé d&rsquo;en faire  son sujet unique, renonçant à  l&rsquo;utilisation de modèles ou de  photographies de films. La manière dont la lumière joue sur ce corps et  dont le numérique interprète certains détails devient sa préoccupation  première. Les impacts, les imperfections liées à  la compression  numérique, il les revendique, et il agrandit les images pour que l&rsquo;on  en perçoive la texture. Progressivement, il surajoute des degrés à  son  jeu, notamment en clichant la surface d&rsquo;un écran pour utiliser les  déformations de l&rsquo;image, l&rsquo;effet de moirage. Il change souvent  d&rsquo;appareil pour obtenir des textures différentes. Le grain de l&rsquo;image,  la saturation des couleurs deviennent le coeur de son expérience  plastique : ‟ une matière se crée, l&rsquo;image s&rsquo;enrichit ”.</p>
<p>Mais  il ne s&rsquo;arrête pas en si bon chemin. Constatant que le corps d&rsquo;Isabelle  est de plus en plus absent des images numériques qui tendent vers  l&rsquo;abstraction, il crée un site Internet, entre dans son code  mathématique, et change une des variables encodées contre la séquence  verbale ‟ I love you ”. L&rsquo;intégrité de la description numérique s&rsquo;en  trouve brisée et les images deviennent de plus en plus aléatoires ; ce  sont ces images, dont certaines n&rsquo;apparaîtront qu&rsquo;une fois et sont  impossibles à  retrouver, qu&rsquo;a photographié Perconte pour sa pièce ‟ I  love you ”. Son procédé lui a déjà  valu le prix du ‟ meilleur faux  virus ” aux Rencontres Internationales des arts numériques à  Évry, il a  aussi eu une mention au grand prix du Net Art. Mais cela ne lui fait  pas oublier Isabelle. Pour lui, ‟ chaque trace, chaque déformation est  une trace d&rsquo;amour latent. ”</p>
<blockquote><p>Dominique Godfrey pour <a href="http://www.sudouest.com/" target="_blank">Sud Ouest</a> : <a href="http://www.sudouest.com/220108/reg_gironde.asp?Article=220108aP1754298.xml" target="_blank">Amoureux des pixels</a><br />
‟  It&rsquo;s all about love ” de Jacques Perconte, jusqu&rsquo;au 17 avril du mardi  au samedi de 14 heures à  18 heures, le dimanche de 10 heures à  13  heures et sur rendez-vous, Les arts au mur Artothèque, 16 bis avenue  Jean Jaurès, Pessac ; 05 56 46 38 41<br />
<a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it’s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/sud-ouest-dominique-godfrey-amoureux-des-pixels/">Sud Ouest : Dominique Godfrey : Amoureux des pixels</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 19:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aude Crispel (Pessac, envoyée spéciale) &#8211; fragments : (intégralité?) Choisir quelques images parmi l’infinité qui compose ‟ I Love You ”, de Jacques Perconte, c’est le pari, la performance ou, au choix, une nouvelle version de l’oeuvre Internet qu’accomplit l’artiste à  Pessac. [...] Confronté au réseau Internet, son travail sur le corps se démarque des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/">Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aude Crispel (Pessac, envoyée spéciale) &#8211; fragments : (<a href="http://www.poptronics.fr/Jacques-a-dit-I-Love-You" target="_blank">intégralité?</a>)</p>
<p>Choisir quelques images parmi l’infinité qui compose ‟ I Love You ”, de Jacques Perconte, c’est le pari, la performance ou, au choix, une nouvelle version de l’oeuvre Internet qu’accomplit l’artiste à  Pessac.</p>
<p>[...]</p>
<p>Confronté au réseau Internet, son travail sur le corps se démarque des ‟ galeries photos ” ordinaires, s’inspirant de Roland Barthes : ‟ Vouloir écrire l’amour, c’est affronter le gâchis du langage : cette région d’affolement où le langage est à  la fois trop et trop peu, excessif (…) et pauvre (…). ” Cependant, au lieu de donner raison à  ce monument de l’histoire de la photographie, Perconte confronte amour et langage dans un petit programme informatique où les photographies jouent à  ‟ démontrer le contraire ”. Résultat : l’‟ I Love You ” en ligne est un carré de 10 x 10 photographies sur lesquelles on peut cliquer pour les afficher plein écran. Sauf qu’à  chaque clic, la photographie est effectivement toujours présente, alors que son code hexadécimal subit une légère modification, grâce à  un script qui insère dans le code source de l’image un ‟ I Love You ” rose, entre les successions de chiffres et de lettres noires qui permettent à  l’ordinateur de lire l’image et donc de l’afficher. Le programme peut ainsi ‟ quantifier l’amour contenu dans chaque image ”, explique Jacques Perconte. Depuis novembre 2004, plus de 31 millions (ou pour être précis : 31 549 790 au 21 janvier 2008 à  11h38) déclarations d’amour se sont glissées entre les lignes qui codent les fragments du corps d’Isabelle&#8230;</p>
<p>[...]</p>
<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2136/2212070401_0cdf7984d8.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="316" height="500" border="0" /></p>
<p>Présentée en 2005 au New Media Arts Festival de Bangkok, à  la Web Biennal d’Istanbul, primé au Netarts Grandprize de Machida, au Japon, ‟ I Love You ” a déjà  fait le tour du monde dans sa version Internet. Jacques Perconte, pionnier discret du net-art français [...], expose à  Pessac les images-traces de cette quête d’amour dans le code, comme un retour aux sources [...].</p>
<p><a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212071305/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2337/2212071305_9bb8c3db92_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a> <a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212073669/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2028/2212073669_7be1eea29f_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a> <a title="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ” by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2212072449/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2044/2212072449_9c6bcf7be8_m.jpg" alt="Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit ‟ I Love You ”" width="117" height="240" border="0" /></a></p>
<blockquote><p>pour <a href="http://www.poptronics.fr/" target="_blank">Poptronics</a> Aude Crispel : <a href="http://www.poptronics.fr/" target="_blank">Jacques a dit ‟ I Love You ”</a><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank"><br />
It’s all about love</a> / les images au fil du projet sur flickr : <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">it&rsquo;s all about the history</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/">Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Poptronics : Aude Crispel : Jacques a dit « I Love You»',url: 'http://blog.technart.fr/2008/01/poptronics-aude-crispel-jacques-perconte-i-love-you/',contentID: 'post-640',suggestTags: '38degres,amour,artothèque de Pessac,Aude Crispel,code,corps,I love you,It\&#039;s all about love,les Arts au Mur,netart,pionnier,Poptronics,pour comprendre,presse,Roland Barthes',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Pixel + couleur</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 10:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/1334466956/" target="_blank"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1314/1334466956_08a43e0be5.jpg" border="0" alt="I love you - im n°130, S=500 M, 2007 05 12.01.42 ; Ily=2d, Q=6" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Je prépare les images pour l’exposition. Je fabrique des images qui dépassent les 900 millions de pixels î de points. Est-ce absurde de pousser si loin ? Les essais ont montré qu’il y avait une raison à  tout ça. Je fabrique des images où l’histoire se passe entre le sujet, moi, l’image. Et l’image c’est toutes les représentations que je peux avoir de la plaque réfléchissante. Chaque parcelle de couleur et ses voisines, chaque zone de ce paysage amoureux est mon sujet. Derrière cette mage qui se perçoit dira t’on ‟ simplement ” ‘emplie une quantité de dessins inimaginable. De parties du tout qui vont et viennent en jouant avec le sens de ce que l’on croit voir…  Je suis follement passionné par ces points de couleur qui rappellent à  chaque instant que ce sont des signaux que nous percevons. L’image n’est pas là , c’est nous qui la voyons. En regardant plus profond on commence à  aller dan sec qui la onde. La couleur, l’émotion.</p>
<p>Est-ce qu’une personne se demandera si les tirages ne sont pas loupés ? Pourquoi on voit autant les points ? Qu’est ce qui se passe ? Quand elle ne s’en sert pas pour la propagande, toute l’industrie de la photographie, de l’impression, de l’image essaie de cacher la matérialité de la reproduction de l’image pour que le sujet soit le plus objectif possible… mais aujourd’hui que où presque tout est numérique, il n’y a plus rien d’objectif… ce qui est objectif, c’est le pixel qui raconte que l’image n’est qu’une somme d’appréciations. C’est le point de couleur qui est le résultat d’une perception d’une parcelle de  monde. C’est très relatif pour de l’objectif n’est-ce pas ? Mais c’est très réel. C’est quantifiable. S’il ya bien une spécificité à  l’image numérique elle est là  : elle n’est jamais fondamentalement floue : ce point de couleur est toujours net…</p>
<p>Les aventures que peuvent ‟ vivre ” les images sont traduites  points… Elles ne dissolvent jamais leurs contours, de dénaturent jamais leur fondamentales… simplement leurs images… Parce que c’est points jaune, orange, ces carrés ne sont jamais que des manigances pour afficher quelque part les informations dont nous avons besoin pour croire.</p>
<p>Afficher leur réalité subjective (la couleur) et raconter l’histoire qu’ils entretiennent avec le sujet c’est une façon de dire que je suis accroc à  l’image. A son sujet c’est certain, mais tellement à  ce qu’il y a dedans. Cet infini que je n’arrive pas à  déceler. Même pas à  nommer. Cet horizon que je crois apercevoir de temps en temps… et que je chasse.</p>
<blockquote><p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It’s all about love</a> / les <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157601891138661/" target="_blank">images au fil du projet sur flickr</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/">Pixel + couleur</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Pixel + couleur',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/pixel-couleur/',contentID: 'post-609',suggestTags: 'amour,couleur,horizon,image,impression,paysage,photographie,photographie numérique,pixel,préparation,propagande,Tirage numérique',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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		<title>Tout est vert</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 1998 07:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[aujourd'hui]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[scénario]]></category>
		<category><![CDATA[temps]]></category>
		<category><![CDATA[vert]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout est vert. Elle remonte ses bas. Là  assise sur cette chaise au milieu du salon, elle reste immobile en regardant droit devant elle. Il entre dans la pièce. Il ne bouge pas. Il a une arme à  la main et fait deux pas vers elle. Elle se lève. Il tend sa main vers son [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/tout-est-vert/">Tout est vert</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout est vert. Elle remonte ses bas. Là  assise sur cette chaise au milieu du salon, elle reste immobile en regardant droit devant elle. Il entre dans la pièce. Il ne bouge pas. Il a une arme à   la main et fait deux pas vers elle. Elle se lève. Il tend sa main vers son visage et lui caresse la joue. Sa main glisse doucement sur ce visage et se saisit de son cou. Il lui colle le canon de son arme sur le front. Elle le saisit de ses deux mains et ne bouge plus en regardant l&rsquo;arme comme si elle pouvait ralentir la balle qui s&rsquo;en échapper&#8230;</p>
<p>Tout est vert et je vois ces mots se poser là  sur le papier comme si l&rsquo;adolescence d&rsquo;une pensée pouvait soulager les maux d&rsquo;une longue attente. La colère est verte. Je suis amer. la vengeance figure l&rsquo;impossible. Je me lève et avance vers elle. Elle est assie sur le lit. Je pose mon regard sur elle&#8230; et elle le saisit  ne bouge plus en me regardant comme si elle pouvait ralentir le temps qui essayait de s&rsquo;échapper&#8230;</p>
<p>Tout est vert.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/07/tout-est-vert/">Tout est vert</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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