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	<title>images, notes et mouvements &#187; accident</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Quand l&#8217;hôpital s&#8217;étend&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 08:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il ne faut pas longer les palissades aux abords des chantiers. Ici, il y a quelques jours quelqu’un aurait pu y laisser sa peau. Bêtement le mur en démolition s’est écroulé. Je trouve ca juste fou. J’ai assisté à  la scène depuis un restaurant à  quelques mètres. Vingt secondes avant que le mur ne s’écroule [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/">Quand l&rsquo;hôpital s&rsquo;étend&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="l'hopital thenon s'étend (7) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2988760446/" target="blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3143/2988760446_39b7409e7a.jpg" border="0" alt="l'hopital thenon s'étend (7)" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Il ne faut pas longer les palissades aux abords des chantiers. Ici, il y a quelques jours quelqu’un aurait pu y laisser sa peau. Bêtement le mur en démolition s’est écroulé. Je trouve ca juste fou. J’ai assisté à  la scène depuis un restaurant à  quelques mètres. Vingt secondes avant que le mur ne s’écroule passait par là  une classe de très jeunes enfants…. Personne ne s’est énervé contre les responsables de ce chantier. J’aurais aimé qu’il y ait des excuses publiques,  un panneau prévenant du danger,  un signal… Mais non, les responsables ont maquillé la faille et nettoyé les débris pour que l’on ne voit surtout pas l’accident. J’ai guetté les traces le lendemain, elles étaient discrètes. Je n’ai pas fait d’images mais je devrais peut-être.  Cela pourrait devenir une proposition : la mise en scène du maquillage. Au-delà  du questionnement du pourquoi si peu de prévention, pourquoi sur un chantier où on sait que l’accident est plus attendu qu’ailleurs, l’écho me travaille… La volonté d’effacer les traces saillantes de ce qui nous touche de près pour oublier l’instant trivial en parallèle de l’abus d’information sur ce qui nous touche de loin. Les malheurs ailleurs nous terrorisent (à  priori) mais nous rassurent. Ici nous devons nous sentir en sécurité. Je pourrais faire naître une certaine colère. Si quelqu’un s’était fait écraser quel aurait été le relai ? Certainement qu’on aurait mis une plaque et quelques bouquets. Qu’on aurait sacralisé le lieu. Mais là , dans le potentiel, la faille est seulement colmatée. J’aurais aimé qu’on la signale. Que l’on écrive dans l’espace cette ouverture de la matière qui pousse le danger…. Et c’est un hôpital qu’on construit.</p>
<p><a title="l'hopital Tenon s'étend by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2988757606/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3272/2988757606_d36edfe57a.jpg" alt="l'hopital Tenon s'étend" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Hôpital Tenon, Paris 20ème, le 27 octobre 2008 vers treize heures. Je photographie de temps en temps les travaux de l&rsquo;<a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157608524076766/" target="_blank">hôpital Tenon</a> qui est à  deux pas de chez moi&#8230;.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/">Quand l&rsquo;hôpital s&rsquo;étend&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Quand l&amp;rsquo;hôpital s&amp;rsquo;étend&amp;#8230;',url: 'http://blog.technart.fr/2008/10/quand-lhopital-setend/',contentID: 'post-1328',suggestTags: 'accident,chantier,danger,espace public,hopital,mort,palissades,Paris,signal,société,Tenon,travaux',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>A l&#8217;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 18:52:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[jeudi le 24 avril de 9h à  12h30 Institut National d&#8217;Histoire de l&#8217;Art 2 rue Vivienne, 75002 Paris Conférences et débats uaoen, 2003 Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {color: #333333} .Style2 {color: #666666} .Style4 {color: #996600} .Style5 { 	font-style: italic; 	color: #333333; 	font-size: 10px; } .Style14 { 	font-size: 16px; 	font-weight: bold; } .Style16 { 	color: #333333; 	font-weight: bold; 	font-size: 16px; } .Style22 { 	color: #666666; 	font-size: 10px; 	font-style: italic; } .Style23 {font-size: 10px} .Style24 {font-style: italic} --></p>
<p>jeudi le 24 avril de 9h à  12h30<br />
Institut National d&rsquo;Histoire de l&rsquo;Art<br />
2 rue Vivienne, 75002 Paris<br />
Conférences et débats</p>
<p><a title="uaoen, 2003, in°0021 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/129289327/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/46/129289327_e6f75b1634.jpg" border="0" alt="uaoen, 2003, in°0021" width="500" height="400" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://blog.technart.fr/category/uaoen/" target="_blank">uaoen</a>, 2003</span></p>
<p>Il y a quelques mois Sun Jung m’annonçait qu’elle préparait une intervention sur mon travail pour l’université de Printemps de l’inha. Elle m’invitait pour l’occasion à  prendre la parole… Quelques jours après j’apprenais que Bidhan allait aussi parler de mon travail lors d’une conférence qu’il donnerait le même jour. En croisant Marie il y a quelques semaines, je l’ai invitée à  venir dire quelques mots avec moi … Dans le programme s’inscriront donc ce jeudi matin plusieurs moments de réflexion et de discussion sur mon travail :</p>
<p><em>dans l&rsquo;ordre :</em></p>
<p><span class="Style1"><span class="Style14">Philippe Dubois</span><span class="Style2">, </span></span><span class="Style2">Université Paris 3<br />
</span> <span class="Style4">”</span> Introduction</p>
<p><span class="Style16"><br />
Jacques Perconte</span><span class="Style2">, Artiste</span><br />
<span class="Style4">”</span> Images, couleurs et mouvements</p>
<p class="Style1">J’explore l’image numérique. Le mouvement et les contraintes  de sa reproduction ‟ économique ” ont soutenu des recherches sur les  formats vidéo numériques. recherches qui ne cessent de produire de nouveaux formats. Aussi  précis et innovants soient-ils ils donnent à  ces films qu’ils essaient de ne  pas endommager de nouvelles textures, de nouveaux artéfacts. Mon travail se  base sur une maitrise empirique de cette nouvelle matière. Je m’avance comme un  peintre, je travaille le numérique comme l’huile. Je dilate, je dilue, je  mélange je noie la couleur dans le liant, je la fais ressortir… Il s’agit là  de  découvrir quelques recherches pour la plupart inédites…</p>
<p><span class="Style16"><br />
Marie Canet</span><span class="Style2">, Docteur en arts, spécialité esthétique, critique et  programmatrice indépendante</span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte, &#8230;</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2376761925/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3119/2376761925_632abbb27c.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-02-24-20)" width="500" height="281" /></a><br />
<span class="Style22">Hung Up, 2008</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Sun Jung Yeo</span><span class="Style2">, Université Paris 3 / CRECI </span><span class="Style4"><br />
”</span> Jacques Perconte : pesanteur et couleur digitale.</p>
<p class="Style1">A partir des taches provenant     de la compression de l&rsquo;image,     Jacques Perconte tente     d&rsquo;acquérir la physicité de la couleur numérique. Il brutalise     les pixels immatériels au point d&rsquo;en faire une matière de l&rsquo;image.     Le processus de compression avec lui est devenu la condition primaire     d&rsquo;une sensation colorante, de la vibration lumineuse. Des vidéos numériques     aux installations, Perconte travaille d&rsquo;abord avec la lourdeur de l&rsquo;image :     lors de la compression, plus la partie est sombre, plus l&rsquo;image allège     son poids en perdant des informations. Cette lourdeur virtuelle est     mise en rapport à  l&rsquo;apparition de la couleur, ses accidents et aventures.     Il y a donc la force verticale d&rsquo;où la couleur risque de tomber ou     au contraire de rebondir. Une force de pesanteur peuple ainsi la couleur     numérique.</p>
<p class="Style2"><a title="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2377263694/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2278/2377263694_6bd620c593.jpg" border="0" alt="Iris, essais composites, 3ivx (c4NM), caroline 4_00920" width="500" height="400" /></a><br />
<em><span class="Style23"><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">Uttha</a>, iris&rsquo;s tests, 2008</span></em></p>
<p><span class="Style16"><br />
Bidhan Jacobs</span><span class="Style2">, Université Paris 1</span> <span class="Style4"><br />
”</span> Traitements   des signaux numériques et abstraction</p>
<p><span class="Style1">Des   recherches les plus radicales sur l’image vidéo numérique depuis   les années 90, favorisée par l’accélération des performances des   ordinateurs et l’apparition d’une multitude de logiciels de traitement   d’images et du son en temps réel, se démarque un courant de vidéastes   et artistes numériques qui conçoivent la caméra vidéo comme un simple   outil de captation ne leur fournissant pas des séquences d’images   mais des flux de données, des signaux numériques auxquels ils sont   libres de faire subir une grande diversité de traitements successifs   ou simultanés. Ces artistes expérimentent les médias numériques   dans leurs spécificités techniques. Les travaux des français Pierre-Yves   Cruaud, Jacques Perconte, Pierre Villemin ou du norvégien hc Gilje,   démontrent, en effet, que logiciels de montage, d’effets spéciaux,   d’encodage, environnement de programmation graphique, sont exploités   avec virtuosité au-delà  du confort de manipulation envisagé par l’industrie   qui les a construites, en découvrent des possibilités insoupçonnées,   en vue de créer des formes plastiques radicales de très haute densité   renouvelant les enjeux de l’abstraction. </span></p>
<p><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452136782/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/172/452136782_11ebf31da3.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00437" width="500" height="361" /></a><br />
<span class="Style5"><a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, sans titre n°5, 2007</span></p>
<p><span class="Style16"><br />
Cyril Thomas</span><span class="Style2">, Doctorant en histoire de l&rsquo;art  contemporain à  l&rsquo;université Paris X</span> <span class="Style4"><br />
”</span> &laquo;&nbsp;La vie au carré : &#8230;.&nbsp;&raquo;</p>
<p class="Style1">Cette conférence   se propose d’analyser la dernière oeuvre‟ La vie au carré ” (2007)   de l’artiste Lynn Hershman Leeson, présentée physiquement dans un   musée mais dont l’action et les éléments, en somme toutes les données    reposent sont stockées à  la fois sur les serveurs informatiques de   Secondlife et dans ceux de l’université de Stanford.  Pionnière   de l’installation multimédia, elle a notamment conçu, au début   des années 80, deux vidéos interactives : ‟ <em>Lorna</em> ” 1980-1984   et ‟ <em>Deep Contact : the sexual Fantasy Videodisc</em> ”, 1984-1990   à  l’aide de vidéodisques et d’écrans tactiles.  Au-delà    de ses productions filmiques, ‟ The Electronic Diaries ” (1986-1989)   et ‟ Longshot ” (1989), qui font le lien entre installation et cinéma   plus classique tout en étirant le concept d’expanded cinema, c’est   sa dernière réalisation, inédite, ‟ La vie au carré ” (2007) qui   intrigue et esquisse une nouvelle proposition et traitement tant théorique   que pratique de l’archive. Entre Art et Document, entre Art et Archive,   Lynn Hershman Leeson s’insère dans les brèches théoriques afin   de briser les fondements de toutes ces notions.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/a-linha-sun-jung-yeo-bidhan-jacobs-et-marie-canet/">A l&rsquo;inha : Sun Jung Yeo, Bidhan Jacobs et Marie Canet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 05:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- .Style1 {font-size: 10px} --></p>
<p>Ouvrir peu à  peu le corps de l’image selon un parcours de  l’extérieur des corps jusqu’aux peaux internes pour découvrir ce que  cache la peau écranique, ce qu’enveloppe cet épiderme pour dévoiler les  tissus intérieurs, les chairs numériques. Une fente s’ouvre dans le  corps de l’image virtuelle pour la dévoiler et la faire devenir objet  de sensualité et de sollicitation des sens. La couleur vient ici faire  écran au sens où le terme ‟ couleur ” renvoie à  la notion de  ‟ couleur-écran ” dans son acception la plus ancienne. En effet, <em>chroa </em>ou<em> chroia, </em>avant de désigner la couleur, désigne originellement la peau.<em> Chromata </em>se  rapporte à  la surface des corps, à  la carnation. Ainsi, des effets de  grains se répondent entre le pigment pictural, le pixel écranique et le  pigment de la peau qu’il soit représenté ou numérisé. Mais alors  comment les arts visuels s’emparent-ils aujourd’hui de cette peau  chromatique à  travers l’image du corps?</p>
<blockquote><p>‟ C’est que l’épaisseur de chair entre le voyant et  la chose est constitutive de sa visibilité à  elle comme de sa  corporéité à  lui; ce n’est pas un obstacle entre lui et elle, c’est  leur moyen de communication. (…) La chair n’est pas matière, n’est pas  esprit, n’est pas substance. Il faudrait, pour la désigner, le vieux  terme d’<em>élément</em>. ”</p>
<p>Maurice Merleau-Ponty, <em>Le visible et l’invisible</em>, Gallimard, Paris, 1964, p. 176.</p></blockquote>
<p>Cette chair-élément est le médium de la perception tactile  permettant les échanges entre le tangible et le visible. Dans la  phénoménologie de Merleau-Ponty, la chair n’est pas seulement la  substance d’un corps, mais l’élément qui fonde la dimension même du  sensible. Pénétrer les strates du visible et du visuel, de la surface  vers les profondeurs de l’image, du macroscopique vers le  microscopique, pour goà»ter à  la vie intime des éléments dans une  micro-analyse ou chirurgie de l’image, dans ce désir de gratter le  vernis des peaux visuelles afin d’aller jusqu’au coeur analytique des  choses. C’est ainsi que notre réflexion se construit, s’attachant à  la  fois à  l’image de la chair en tant que représentation visuelle et  artistique du corps humain, mais aussi au corps de l’image, et ce, plus  précisément au sein du médium numérique qui permet de multiples  retouches d’une image réelle. Les images issues des nouveaux médias se  nourrissent de l’humain, de la chair entre l’organique et le numérique  au sens où les pixels, les éléments premiers à  l’origine de l’image  numérique sont pris en compte tout en soulevant l’idée d’une chair  numérique comme épiderme et derme de l’image. Des liens se tissent  alors entre l’intérieur du corpsîsubstance et l’extérieur du  corps-objet et de façon plus large, à  mi-chemin entre le visible et  l’invisible.</p>
<p>En situant notre analyse plastique entre l’organique et le  numérique, positionnons-nous sur le fil d’un entre-deux, entre surface  et profondeur, entre l’extérieur, la peau et l’intérieur, l’inconnu  comme possible virtuel. Le concept même de peau ne cesse d’hésiter  entre le tégument, ce qui recouvre, et le derme, le sous-cutané issu  des couches profondes de la peau. Dans sa terminologie même, la chair  se dote de plusieurs sens. Cette exploration plastique de la chair  subit un impossible départage entre la surface des chairs et leur  dessous : chair de l’écran et chair du corps, peaux numériques et peaux  organiques. La chair du dedans évoque une animation intérieure. Cet  aspect cellulaire et vivant rejoint la dimension numérique et  pulsationnelle des bits et des pixels contenue dans la matrice  mathématique d’un ordinateur. Cette substance numérique quasi organique  intéresse les artistes, car elle symbolise la véritable matrice  charnelle qui figure un état primitif de l’image, un état de celle-ci  avant sa réalisation en tant qu’apparence. Mais cette chair numérique  se nourrit d’un paradoxe. Alors, comment faire naître du corporel, de  l’organique à  partir du numérique? Qu’est-ce qui est d’essence  organique dans une oeuvre numérique? Devient-il possible d&rsquo;exprimer la  sensualité du corps, cette chair sensible au creux des nouvelles images  plutôt lisses et parfaites à  priori? Dans ce parcours au travers des  différentes couches superposées de l’image, le fait de s’infiltrer et  de percer les secrets de son processus de création nous permet de  comprendre comment l’image peut-elle à  la fois, se faire chair et  représentation de la chair.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;section=texte&amp;no=294&amp;note=ok&amp;surligne=oui&amp;mot=&amp;PHPSESSID=e0492849c2362024ade906e4ac2ea2b3#1">L’organique de l’image numérique</a><a name="1"></a></p>
<p>La définition technologique d’une image numérique incite à   découvrir ce que cache la peau extérieure de l’image pour mieux  percevoir cette notion d’organique. Dès lors, explorons la morphogenèse  de l’image numérique. Depuis quelques années, il existe de nouvelles  formes d’images. Si parler de l&rsquo;image<a name="_ftnref1"></a>,  c&rsquo;est aussi traiter de la représentation, c&rsquo;est avant tout dans la  relation au réel qu&rsquo;entretiennent les nouveaux traitements numériques  de ces images. Dans le domaine des arts plastiques, l’image peut se  définir comme un tout composé de formes et de couleurs en un certain  ordre assemblées. De même, dans les arts visuels, l&rsquo;image numérique  reste une image composée d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;éléments discontinus et  déterminés numériquement totalement maîtrisables. Depuis le 19e siècle,  artistes et techniciens se sont engagés à  la recherche et à  la conquête  du plus petit élément constituant de l&rsquo;image, de même que les  scientifiques avec l&rsquo;atome et l&rsquo;ADN cherchaient à  reconstituer le  processus du vivant. Dans les réseaux de l’ordinateur, des milliers de  fils et de cellules se tissent entre eux, à  l’instar de tissus vivants  organiques animés par des flux sanguins. Le flux des informations  contenues dans les algorithmes va permettre à  l’image de s’accomplir et  de s’afficher sur l’écran.</p>
<p>Le pixel ou <em>picture element</em> est le plus petit composant de  l’image, il est difficilement perceptible. Ordonné par des coordonnées  spatiales et chromatiques, chaque pixel est issu d’un calcul. Il  appartient à  la fois à  la matrice numérique virtuelle et à  la face  visible et sensible de l’image. Le pixel doit son existence à  un  triplet de lumières colorées appelées luminophores auxquels  correspondent trois éléments phosphorescents rouge, vert et bleu.  Lorsque ces trois luminophores sont activés, ils permettent la  composition de millions de nuances selon le principe de la synthèse  additive des couleurs. La texture de l’image et la forme des pixels  vont dépendre des écrans de visualisation choisis. L&rsquo;affichage des  couleurs sur un écran se fait donc en mode <em>RVB</em><a name="_ftnref2"></a>,  ce qui peut se percevoir dans des images très fortement agrandies. Les  pixels subtilement visibles renferment les potentialités de l’image,  ils <em>incarnent</em> les particules élémentaires dont sera faite la  chair de l’image. Ces points infimes agissent comme des entités  revigorées par la lumière qui appartiennent à  un tout beaucoup plus  vaste formant l’image. Symbolisant l’élément géniteur de la couleur tel  un grain de lumière, le pixel simule la vie à  l’image. Assimilé à  une  cellule de l’organisme, il contient dans son noyau, les germes du  génotype qui commande à  la constitution de ce tout-image. Tel un  échantillon, ce grain de lumière s’apprête à  se reproduire pour se  répandre à  la surface de l’écran.</p>
<p>De fait, avec l’ordinateur, l’image rompt définitivement avec son  passé pour changer radicalement de nature, quittant l’ordre de la  représentation pour entrer dans celui de la simulation. Elle n’est plus  témoin de ‟ ce qui a été ”, elle ne matérialise plus un apparaître  immédiat comme nous l’a démontré Roland Barthes<a name="_ftnref3"></a> pour la photographie analogique, mais l’image numérique renvoie vers  une infinité de possibles. L’artiste peut ainsi expérimenter un  éventail riche de paradoxes et d’ambiguà¯tés dans sa démarche créatrice.  L’image devient alors le terrain fertile à  toutes les alternatives  plastiques. Le corps peut alors subir des trucages charnels et des  hybridations qui bouleversent les normes habituelles entre le réel et  l’imaginaire. Le discours plasticien se déplace alors vers cette  nouvelle esthétique de l’image qui pour certains, cristallise une image  nette et lisse d’une perfection extrême et pour d’autres, une image  rugueuse et sensitive. Il est important de constater que l’image  plastique de la chair se retrouve mise en valeur dans sa chair même, au  sein de la photographie numérique. De la sorte, après avoir dévoilé les  dessous de l’image numérique, il s’ensuit une étude plastique des  représentations humaines qui apparaissent à  l’orée de l’image et à   l’extérieur des corps.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>L’artiste Jacques Perconte<a name="_ftnref11"></a> approche visuellement le corps de sa compagne afin de la photographier  dans ses parties les plus intimes jusqu’à  l’abstraction et la  sublimation de l’être aimé. Les pigments de la peau et les pixels  tendent alors à  se confondre. Dans sa création intitulée <em>38 degrés</em>,  il offre la peau comme écran. Le grain de peau envahit l’image, qui est  redoublée par les effets granulaires des pixels grossis. La chair est  ici à  son état pur entre l’organique et le numérique. Le processus  numérique est visible.Ses photographies numériques ont la particularité  de ne pas être retouchées, ce sont des photographies de photographies.  Les photographies obtenues depuis un appareil photo numérique sont  déplacées et explorées via différents supports de visualisation  (moniteur d’ordinateur, écran de téléviseur à  cristaux liquides, etc.)  Les supports d’émission de l’image étant de qualités différentes,  l’image se dote d’une texture et d’un poids particuliers que l’artiste  photographie à  nouveau. L’image originale de départ se retrouve  enrichie en matières et en textures visuelles. Il y a une superposition  des différentes strates de l’image qui confère à  l’image finale une  certaine profondeur. Les corpuscules colorés ou pixels normalement  impalpables, redoublent le message de l’artiste qui explore le corps  humain dans une approche très sensuelle et intimiste au plus près de la  peau et de sa température <em>38 degrés</em>. Ce qui pourrait apparaître  comme une défaillance technique devient ici une richesse, une valeur  ajoutée. Le corps se retrouve sublimé à  l’image, en un paysage doux et  coloré qui appelle le toucher et les plaisirs de la chair. Perconte  approche la chair numérique comme une matière sensible et sensuelle  dont il fait valoir le grain numérique, la trame, les failles. Ayant  subie différents passages d’un média à  l’autre, l’image du corps  résultant de <em>38 degrés</em> n’est pas lisse et nette. Elle ne  rejoint pas la réalité des codes esthétiques sociaux soulevée par les  oeuvres explorées précédemment.</p>
<p>Mais Jacques Perconte va encore plus loin dans cette perception de la chair écranique. La série de <em>38 degrés </em>se poursuit dans sa création intitulée <em>i love you</em><a name="_ftnref12"></a> selon un processus d’évolution interactive mis à  l’oeuvre sur le réseau internet. <em>I love you</em> est un travail sur le code informatique de l’image. Au départ, l’artiste propose à  l’internaute des images originales de <em>38 degrés, </em>représentant  artistiquement le corps de la femme aimée. Une application logicielle  ouvre à  chaque fois l’image et en décode la source pour y chercher une  variable qui est calculée selon certains paramètres. Si cette variable  est présente dans le code de l’image, elle est remplacée par  l’expression ‟ i love you<em> ”. </em>La configuration du code source de  l’image est ainsi déformée. Son modèle ainsi exposé engendre une image  nouvelle dont les caractéristiques mêlent la sensualité du corps et  celle du support de visualisation plus technologique. L’image est  transformée par ce code qui peut aller jusqu&rsquo;à  l’anéantir totalement  avec l’apparition d’artefacts tels que la pixellisation, le crénelage,  la réinterprétation partielle ou totale de l’image. Plus ce message  d’amour est présent dans le code, moins les images sont visibles, plus  elles s’évaporent jusqu’à  devenir imperceptibles pour laisser voir la  véritable chair numérique en dévoilant son origine matricielle dans ses  dérèglements informatiques. La plupart des images quoique  matériellement planes et sans épaisseur, suggèrent des impressions  liées au toucher comme l’épaisseur, la densité, la fluidité, la  granulosité, etc. Le regard palpe et caresse cette peau visuelle. Le  traitement numérique épaissit alors l’image d’une dimension tactile. Le  spectateur peut s’immiscer dans les interstices d’une réalité composite  mi-image, mi-substance. La texture écranique déstabilise et crée une  sorte de passage vers un espace pictural. Après avoir exploré cette  facette sensuelle et numérique de la chair à  l’image, il est temps de  s’immerger dans tous les états de chair, dans tous les sens du terme,  entre le numérique, l’organique et le plastique.</p>
<p><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">[...]</a></p>
<p>Cette chair plastique à  l’image attire et agit comme frontière,  comme pellicule de peau que l’on effleure des yeux. Et la tentation de  la chair se fait sentir vers la transgression qui nous pousse à   pénétrer les couches de ses multiples sens pour s’enfoncer plus loin.  Cette caresse visuelle des peaux virtuelles et impalpables ajoute une  sorte d’érotisme à  l’image. La chair alimente et entretient notre  imaginaire. L’image numérique qui retravaille la chair dans son  acception la plus large, ouvre une voie vers l’inconnu de l’ordre du  sublime qui fascine et répugne à  la fois. Toutes ces expérimentations  plastiques mènent une réflexion sur le visible. Cette voie de la  perception rejoint la théorie de la chair propre à  Merleau-Ponty. La  chair forme ainsi le lieu où s&rsquo;entrelacent le <em>corps voyant</em> et le <em>corps visible</em>.  Du même tissu et de la même chair que le monde de la vie, nous  pénétrons dans la chair du monde qui réciproquement nous pénètre. Il  existe un va-et-vient entre notre chair et la chair du monde, dans  cette relation en ‟ chiasme ” qui relie et inverse l’âme et le corps,  le dedans et le dehors.</p>
<p>Dans leur hétérogénéité, ces images de la chair bouchée, liftée,  pixellisée, disséquée ou liquéfiée ont toutes la capacité d’ouvrir sur  le monde de nouvelles perspectives pour nous apprendre à  mieux nous  connaître. Mais notre réflexion repose aussi sur des concepts propres  aux problématiques actuelles liées aux nouvelles technologies. Dans son  livre intitulé <em>Images. De l&rsquo;optique au numérique</em>, Edmond  Couchot voit dans ce passage une véritable mutation, car les techniques  de l&rsquo;image portent en elle une nouvelle vision du monde.  Les images  lisses et glaciales d’Aziz et Cucher et de Tran Ba Vang dénoncent un  avenir aseptisé sous un culte extrême de la perfection tandis que  celles de Perconte ou de Cirotteau créent un univers plus sensuel et  physique. Mais quitter l&rsquo;épaisseur de son corps serait quitter la chair  du monde, oublier le goà»t des choses. Alors, allons-nous échapper à   notre corps, à  ce tas organique que nous sommes ? Le corps est un  brouillon que le monde occidental veut transformer voire même ‟ liquider<a name="_ftnref17"></a> ”. La fusion entre le numérique et l’organique évacuerait un monde  virtuel sans rugosités et sans chair, amputé de la saveur du monde.  Entre l’organique et le numérique, la notion de chair reste en mutation  au coeur des nouvelles images, mais nous interroge en retour sur la  société dans laquelle nous évoluons.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn1"></a> Il est évident de constater que le terme ‟ image” (latin <em>imaginem, imago</em>) se  définit, dans son acception la plus large, comme une représentation  graphique, picturale ou sculpturale, comme représentation par la  pensée, reproduction visuelle d’un objet réel, représentations mentales  produites par l’esprit ou l’imagination, en rêve ou éveillé. La notion  d’image est chargée d’un sens très large, évoquant toute représentation  sensible, fixée, palpable, liée définitivement à  son support, puis  soumise à  des influences extérieures.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn2"></a> <em>RVB </em>:  système de représentation additive des couleurs à  partir du rouge, vert  et bleu, normalisé par la Commission Internationale de l’Eclairage.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn3"></a> Roland Barthes, <em>La chambre claire : notes sur la photographie</em>, Gallimard/Le Seuil, Paris, 1980.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn11"></a> Jacques Perconte est artiste plasticien. Il travaille autour des supports numériques depuis 1995. Son site &lt; <a href="http://www.technart.net/">http://www.technart.net</a>&gt; présente ses différents projets comme <em>38 degrés</em>.</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn12"></a> <em>I love you</em> est consultable sur le site &lt; <a href="http://iloveyou.38degres.net/marse05">http://iloveyou.38degres.net/</a>&gt;</p>
<p class="Style1"><a name="_ftn17"></a> David Le Breton, <em>L’Adieu au corps</em>, Métailié, Paris, 1999.</p>
<p> </p>
<blockquote><p>Sandrine Maurial, <span id="date"><a href="http://archee.qc.ca/ar.php?page=article&amp;no=294" target="_blank">La chair entre l’organique et le numérique</a>, décembre 2007, revue <a href="http://archee.qc.ca/" target="_blank">archée</a></span></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/sandrine-maurial-chair-entre-organique-et-numerique/">Sandrine Maurial, La chair entre lâ€™organique et le numérique</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 05:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Paris, sans titre n°005, 18&#8243;18, HD720p En voiture sur le boulevard périphérique, mardi 5 décembre. De la porte d&#8217;Italie (environ)(A6) à  la porte de bagnolet (les deux tours) De 7h33 à  7h56 Un périph fluide, étonnant à  cette heure. je pensais revenir de l&#8217;aéroport avec les milliers de travailleurs qui polluent désespérément Paris tous les [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/paris-sans-titre-5-italie-bagnolet-peripherique-est/">Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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<p><a href="http://vimeo.com/5888870">Paris, sans titre n°005</a>, 18&Prime;18, HD720p<br />
En voiture sur le boulevard périphérique, mardi 5 décembre.<br />
De la porte d&rsquo;Italie (environ)(A6) à   la porte de bagnolet (les deux tours)<br />
De 7h33 à  7h56</p>
<p>Un périph fluide, étonnant à   cette heure. je pensais revenir de l&rsquo;aéroport avec les milliers de travailleurs qui polluent désespérément Paris tous les jours (excepté dimanche). Quelques rafales des lumières qui viennent m’éclairer la route. Tout baigne dans le jaune, l’orange le rouge. Le ciel est encore sombre mais jamais trop, la ville ne s’éteint jamais.</p>
<p>Quelle condition! Attaché au temps, pressé par les autres, tendu par la vigilance à   cause de l’équilibre qu’il faut tenir à  cette vitesse, je rentre. Avant mes premièrs rendez-vous d’aujourd’hui, avant de ressortir je vais me replonger dans mes pensées, me déplacer dans l’écran qui reflète mes visions constructives.</p>
<p>D’ici bien ancré dans mon véhicule à  l’écran bien lesté dans mes pensées il n’y a que quelques minutes. C’est dérisoire alors que je vais faire de millions de kilomètres…  Ces deux mondes sont tangents mais éloignés de plusieurs vies. Lequel fait l’autre ? Comment je gère ? Je suis une interface ?</p>
<p>L’occident sépare le corps et l’esprit. Je réside dans mon corps. Je ne suis pas lui m’a-t-on appris. C’est moi, mais ce n’est pas moi. La voiture me déplace mais mon esprit n’est pas vraiment là  .  Il veille mais de loin…  Je peux encore glisser dans l’absurde. Cette pensée ne sert à  rien. Il faut en revenir à  tenir le volant… Loin du cocher et de ses chevaux qui ne porte pas l’attention au beau, le souci de la survie reste, je conduis, et je pense. La technologie a servi l’égo et le terrestre. C’est plus facile d’être là  à  contempler les idées au volant sans risquer l’accident…</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/paris-sans-titre-5-italie-bagnolet-peripherique-est/">Paris, sans titre nÂ°5, Italie-Bagnolet, Périphérique Est</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>ncorps 1.1, sur Internet</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 1998 18:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens. Je me sers de cette page pour travailler, j&#8217;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes. L&#8217;image qui suit ces quelques lignes est un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens.</em></p>
<p>Je me sers de cette page pour travailler, j&rsquo;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes.</p>
<p>L&rsquo;image qui suit ces quelques lignes est un des premiers schémas qui résume les opérations que l&rsquo;image subit. On suit le chemin de la lumière qui va du modèle à  la caméra, de la caméra à  sa restitution après copie sur un écran de télévision, sa capture par un appareil numérique, son interprétation par un ordinateur. La nouvelle image formée repasse dans une caméra et est à  nouveau capturée sur un écran de télévision. Ce sont les photos numériques de cette dernière génération qui constituent les images que l&rsquo;on retrouve dans mes toutes premières bandes vidéos de ce style.<img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/4.jpg" alt="a" height="330" />    Du passage d&rsquo;une image au format jpeg (image compressée par lot de pixels) à  une autre image numérique par le biais de générations technologiques. L&rsquo;image passe donc par une télévision puis se retrouve dans un milieu informatique, cette opération a lieu deux fois afin de figer le temps de la première opération sur l&rsquo;image.<a name="transtxt" title="transtxt" id="transtxt"></a><a name="transcriptiontxt" title="transcriptiontxt" id="transcriptiontxt"></a> Ce temps qui est figé sur l&rsquo;image est un temps du médium [<a href="#trans">i</a>]<a href="#transcription">*</a>, il est représentatif et signifiant de ce qui a été, il affirme que l&rsquo;image que l&rsquo;on voit est une image vidéo, la matière de l&rsquo;image n&rsquo;est plus du réel, c&rsquo;est du médium, on identifie l&rsquo;image comme étant une image elle même.</p>
<p><a href="anim/index.html"><img border="0" align="right" width="110" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/a.JPG" alt="a" height="324" /></a> Ce temps de l&rsquo;image est un temps que je m&rsquo;aventure à  appeler &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;. Ces images sont montées en séquences sur un ordinateur avant d&rsquo;être refilmées. Cette opération crée un espace temporel, on a deux sortes de temps qui se côtoient, d&rsquo;une part un temps figé et d&rsquo;autre part un temps créé, dans les deux cas ce sont des représentations du temps, et vu les techniques utilisées, c&rsquo;est une représentation numérique du temps&nbsp;&raquo;. A ces opérations en suivent d&rsquo;autres, toutes ces suites d&rsquo;opérations empilent des strates de temps dans les images, lorsque l&rsquo;on voit la lumière qui dessine l&rsquo;image sur un écran, on est face à  un autre temps qui est propre à  l&rsquo;image, encore un &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  Ces strates temporelles de l&rsquo;image se réfèrent automatiquement au sujet de ces images : des corps. Ces Corps sont transportés hors de la réalité d&rsquo;où ils émergent et transportés dans une dimension technologique.</p>
<p><a name="transcription" title="transcription" id="transcription"></a>* Transcription du texte sur ce document [<a href="#trans">i</a>] (retour au texte : [<a href="#transcriptiontxt">t</a>]).</p>
<p>  [technic'images - vidéo]</p>
<p>  Des images figées dans leur temps médium. Les Photos numériques des vidéos fixent non seulement les images, mais aussi le traitement de celles-ci par le médium : les pixels illuminés deviennent ainsi distincts et ainsi on voit apparaître une barre.</p>
<p>  La déformation de l&rsquo;image est appuyée par les trames de la vidéo qui suivent une déformation identique.</p>
<p>  A cela va s&rsquo;ajouter un champ électrique, du moins il va apparaître à  l&rsquo;image ( une image gelée des champs magnétiques&nbsp;&raquo;). Cela influe complètement sur les couleurs que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;image et cela crée des zones topographiques numériques.</p>
<p>  Il semblerait que ce soit l&rsquo;électricité statique qui suivant le déplacement du canon à  electrons produit cet effet sur l&rsquo;image.</p>
<p>  Des représentations d&rsquo;images par leurs propres moyens de représentation.</p>
<p>  Des images-médium représentant leurs moyens de production.</p>
<p>  Des images technologiques incluant le corps humain dans un autre univers.</p>
<p>  Des corps-images, des corps technologiques virtuels?</p>
<p>  Des sexualités abstraites, des sexualités techno-abstraites?</p>
<p>Pour une petite exposition, je me suis penché sur la montrabilité de ce travail, j&rsquo;ai essayé de le traduire par des séries de tirages informatiques. voici le petit texte qui les accompagnait :</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Image-modèle filmée en vidéo photographiée numériquement. Montage en séquences, exportation vidéo. Image vidéo re-numérisée et déformée algorythmiquement (le type de déformation est en partie issue du hasard suivant un modèle prédéterminé).</p>
<p>  La machine informatique, comprenant des instructions qui lui sont propres va modeler le corps suivant une logique établie par une suite d&rsquo;opérations mathématiques.</p>
<p><a href="../../gal/j_perconte/iv/01.html"><img border="0" align="left" width="220" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/iv.JPG" alt="a" height="147" /></a> La multiplicité résultant d&rsquo;une démarche numérique permet de reproduire à  xn le nombre d&rsquo;exemplaires absolument identiques de chaque image.</p>
<p>  Le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;une information que l&rsquo;on peut traiter et déformer. On est libre de choisir la chair qui va le recouvrir, il devient corps-vidéo ou corps-numérique.</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Je parlerai de corps changés en formes nouvelles&nbsp;&raquo;,</p>
<p>  Ovide, Métamorphoses I,1.</p>
<p>  Les moyens de diffusion tels l&rsquo;internet poussent le corps dans une multiplicité simultanée ou différée qui clone ses moment et son temps indéfiniment. Son image traverse des mondes numériques et se dirige vers qui l&rsquo;appelle.</p>
<p>  http://technart.home.ml.org&nbsp;&raquo;</p>
<p>  (Exposition, faire Son deuil [<a href="../../gal/deuil/expophoto.html#dem01">t</a>], Maison des Arts, Bordeaux, Janvier 1998&Prime;)</p>
<p>  Dans ce traitement d&rsquo;images sont apparus de nouveaux paramètres tels des algorithmes de déformation, automatisés pour la création de ces images. Ces alogorythmes ne sont pas reproductibles en réseau, du moins dans leur état actuel. Ce système de production en série ne peut pas encore s&rsquo;appliquer à  mon travail, mais il permet de produire automatiquement des images. Une fois une image déformée, il est facile de la recréer indéfiniment et toutes les images seront identiques.<a name="tabtxt" title="tabtxt" id="tabtxt"></a> Les transformations subies par l&rsquo;image [<a href="#tab">i</a>]et leurs qualités reproductibles enlèvent aux images leur aspect unique et surtout leur authenticité. Ce sont des formules de clonages numériques d&rsquo;images prédéterminées par une idée et transformées par des calculs aléatoires enregistrés et indéfiniments reproductibles.</p>
<p>Voici un projet de déformateur d&rsquo;images en réseau. Partir sur la base de 50 images jpeg en modifiant leur extension pour qu&rsquo;elles intègrent ergonomiquement l&rsquo;objet qui les altèrera. Elles deviendront ainsi uniquement ( sans les renommer) identifiables par notre &laquo;&nbsp;déformateur&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  { *.jpg =&gt; *.smar }</p>
<p><img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/7.jpg" alt="a" height="261" />Une applet java (1.1) intégrée dans une page html va s&rsquo;occuper de charger les 50 images les unes après les autres en les affichant directement comme elles sont reçues (erreurs comprises). On prend ainsi en compte le temps de chargement de la machine et la qualité de la connexion au réseau. On installe une jauge sur laquelle on voit la progression du chargement, l&rsquo;unité est une unité-image et non temps.</p>
<p>  Lorsque les images se chargent elles subissent des déformations (d&rsquo;après des modèle de variables établis selon des études des ruptures numériques constatées lors de téléchargemnts de fichiers images). Et une fois en plaçant elles se mettent à  tourner en séquence bouclée, et ce, de plus en plus vite. Le résultat dépend de la machine-client et de la qualité des périphériques d&rsquo;affichage.<br />
  <img border="0" align="right" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/9.jpg" alt="a" height="517" />     Recherche sur la présentation en réseau intégrée dans un site internet.</p>
<p>  Dèjà  un petit état des lieux : on trouve sur internet des sites d&rsquo;artistes, la plupart sont de simples catalogues de leurs travaux, mais on trouve quelques réflexion autour des arts en réseau.Il y a les sites de Musées qui sont d&rsquo;immenses catalogues mais surtout ouvrent des accès à  des bases de données sur l&rsquo;art et permettent une &laquo;&nbsp;grande&nbsp;&raquo; diffusion de son histoire. Les sites personnels, les &laquo;&nbsp;homepages&nbsp;&raquo; sont des amas d&rsquo;images souvent récupérées à  droite ou à  gauche&#8230; Ils sont toujours en devenir.</p>
<p>  C&rsquo;est là  une des formes très intérressante de ces &laquo;&nbsp;oeuvres&nbsp;&raquo;, elles ne sont jamais finies, jamais établies, on peut sans cesse les modifier les déplacer, les multiplier&#8230; mais comme on va le voir leur nombre et quasi infini.</p>
<p>  L&rsquo;art sur internet se cherche encore, on peut apercevoir des essais, des tentatives diverses mais encore trop limitées à  l&rsquo;&nbsp;&raquo;effet galerie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  L&rsquo;internet peut-être plus fort que les médias (télé, journeaux, radio) car il est tout ça à  la fois, il peut etre plus répendu&#8230; Il subit un constant développement et cela entraîne une évolution continue de tout qui s&rsquo;y trouve. L&rsquo;avancée technologique est le principal des paramètres de son existence.</p>
<p>  Il est nécéssaire de mettre à  jour les oeuvres sur internet. Si elles n&rsquo;évoluent pas avec le réseau, elles deviennent passives et ne sont alors plus réellement intégrées à  celui ci.</p>
<p>  Ma tentative d&rsquo;expérience vidéo qui se base (en théorie pour l&rsquo;instant et en pratique bientôt [<a href="index02.html">e</a>]) sur une suite d&rsquo;images libres (et après une suite d&rsquo;images piochées sur l&rsquo;internet par un moteur de recherche) qui se construit d&rsquo;une façon aléatoire et dont la forme temporelle dépend de paramètres internes au réseau va vers une utilisation totale du médium (le réseau lui même).</p>
<p><img border="0" align="left" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/gp.jpg" alt="a" height="100" />Voici un shéma de connections au serveur par trois utilisateurs.connectés à  des temps t1, t2 et t3, il est impossible de prévoir les temps de réponses du serveur, comme on le voit sur le shéma les informations se baladent sur le réseau, elle se perdent des fois, les temps varie selon les qualités de connexion et les fréquentations du réseau.</p>
<p>Voici pour exemple, les résultats des deux connections au serveur a des temps différents.</p>
<p>n°1</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:06:33PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p></em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Adress</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>6 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>5 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>22 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>25 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>21 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>195.220.180.225</td>
<td>bagnolet-eurogate.renater.ft.net</td>
<td>233 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>202 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td>144.232.0.130</td>
<td>sl-bb2-chi-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>77 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>223 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>257 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :1226 ms</p>
<p align="justify">Dans le second cas de connexion qui suit, on voit bien que plus de serveurs répondent correctement, mais que les temps de réponse sont beaucoup plus élevés.</p>
<p>n°2</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:31:20PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p>  </em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Address</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>3 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.f</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>4 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>14 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>48 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>66 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>59 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>73 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>472 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>508 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>144.232.4.5</td>
<td>sl-bb10-stk-1-3.sprintlink.net</td>
<td>477 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>144.232.4.46</td>
<td>sl-bb5-stk-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>311 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>144.232.8.94</td>
<td>sl-bb1-chi-1-1-0.sprintlink.net</td>
<td>343 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>170 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>144.228.18.82</td>
<td>sl-dnetch-1&#8211;T3.sprintlink.net</td>
<td>175 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>182 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>188 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :3095 ms</p>
<p align="justify">La question du son.</p>
<p>  ( la monobande)</p>
<p>Dans mes bandes vidéos, j&rsquo;ai toujours attaché une grande importance au son, qui détermine le sens de l&rsquo;image et apport de la sensation au spectateur. Je ne pense pas encore avoir trouvé de véritable son qui colle parfaitement à  ma démarche, la plupart des bandes sons utilisées dans mes bandes sont illustratives, elle ne servent pas mes propos, elles se contentent de créer une tension. A ce moment là , il se peut qu&rsquo;elles aient un effet sur le temps.</p>
<p><img border="0" align="left" width="200" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/wav.JPG" alt="a" height="86" />Mes bandes sons sont des progressions d&rsquo;intensification de répétitions de sons naturels samplés et séquencés sur minidisc et sur pc. Ces &laquo;&nbsp;musiques&nbsp;&raquo; sont très stressantes du fait qu&rsquo;elles augmentent sans cesse jusqu&rsquo;à  rupture. Le spectateur est placé dans un univers clos et il subit l&rsquo;image (séquencée elle aussi) le son produit un effet d&rsquo;étouffement. Il s&rsquo;opère alors un effet de compression de temps, le temps réel laisse place aux temps convoqués par l&rsquo;image et le son.</p>
<p>  (en réseau)</p>
<p>  Lors de projection de bande créée par réseau, ou d&rsquo;installation créant une telle bande, la gestion du temps vidéo relève du réseau lui même.</p>
<p>  Les applets java permettent de faire monter du son en meme temps que l&rsquo;image et de donner à  chaque image un évènement son précis, mais les temps de chargements (afin d&rsquo;avoir une bonne qualité) ne sont pas encore acceptables).</p>
<p><a name="trans" title="trans" id="trans"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#transtxt">t</a>]</p>
<p>  Transcription de ce document. [<a href="#transcription">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="500" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/8.jpg" alt="a" height="522" /><br />
  <a name="tab" title="tab" id="tab"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#tabtxt">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="553" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/tabl.JPG" alt="a" height="695" /></p>
<p>http://technart.home.ml.org</p>
<p>http://silicon.montaigne.u-bordeaux.fr:8001/Ex/Eth</p>
<p><img border="0" width="155" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/logo.jpg" alt="a" height="37" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'ncorps 1.1, sur Internet',url: 'http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/',contentID: 'post-377',suggestTags: 'accident,Algorithme,caméra,clonage,Corps numériques,erreur,générations technologiques,Internet,la relation au temps,lumière,matière,medium,modèle,ncorps,netart,Ovide,pixel,pour comprendre,procesus,profondeur de temps,refilmage,schémas,séquence,temps technologique,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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	</channel>
</rss>
