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	<title>images, notes et mouvements &#187; modèle économique</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Art, société et entreprise : La nécessité contre l&#8217;innovation.</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la perspective de mes réflexions sur les relations entre l&#8217;art et entreprise se dresse la question de l&#8217;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&#8217;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&#8217;on pourrait penser sur l&#8217;innovation portée par l&#8217;art grâce aux nouvelles [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p4 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} -->Dans la perspective de mes réflexions sur <a title="l'entreprise comme médium" href="http://blog.technart.fr/2009/04/21/l%E2%80%99entreprise-comme-medium/" target="_blank">les relations entre l&rsquo;art et entreprise</a> se dresse la question de l&rsquo;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&rsquo;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&rsquo;on pourrait penser sur l&rsquo;innovation portée par l&rsquo;art grâce aux nouvelles technologies. Il y a des spécificités certes. Le pinceau en a aussi!</p>
<p>Un de mes projets artistiques s&rsquo;est récemment vu refuser une subvention publique parce qu&rsquo;il ne semblait pas être porteur d&rsquo;innovation (je précise que c&rsquo;était une subvention artistique). Bien sà»r, je ne me demande pas si l&rsquo;art doit innover. Je sais que non. Il peut, mais il ne doit pas. L&rsquo;art peut être porteur d&rsquo;innovation si on ne l&rsquo;y contraint pas. Est-ce que quand il innove, cette innovation peut servir de modèle ?</p>
<p>Raphaà«le Bidault-Waddington quand elle réfléchit au rôle de l&rsquo;<a title=" Raphaà«le Bidault-Waddington : Innovation : le rôle de l’art dans les territoires" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-le-role-de-l-art-dans.html" target="_blank">art dans les territoires</a> souligne bien qu&rsquo;il faut être attentif à  ce que les initiatives artistiques quelles qu&rsquo;elles soient peuvent par leurs expérimentations dessiner de nouvelles structures modales aussi bien sociales qu&rsquo;économiques. Elle rappelle l&rsquo;importance du rôle des politiques publiques. Elle appelle à  la mise en place de dispositifs favorisant l&rsquo;innovation artistique et permettant la capitalisation de l&rsquo;innovation.</p>
<p>Je défends ici l&rsquo;art d&rsquo;une dérive utilitariste. S&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;il peut faire émerger, ce n&rsquo;est que dans la plus belle des libertés : celle de l&rsquo;entreprise intime. En art cette entreprise est la manifestation d&rsquo;une nécessité profonde. Elle vient du coeur. Et sans forcément être explicite, elle est à  la source de toutes les énergies créatrices. Son dessein est l&rsquo;oeuvre. Rendre intelligibles et lisibles tous ses liens internes peut la mettre en danger. Ce qu&rsquo;il y a à  entendre et à  comprendre de l&rsquo;art c&rsquo;est sa libre entreprise, son autonomie, sa place au sein de l&rsquo;individu. L&rsquo;art quand il vient peut libérer comme il peut enfermer. Et j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a de grandes confusions. Oublions le mot artiste, laissons-le de côté pour parler de quelqu&rsquo;un dont le domaine sensible est l&rsquo;art et non pas l&rsquo;économie.</p>
<p>Je défends ici une valorisation de la créativité, de l&rsquo;expérience créative, du travail du terrain de la liberté. Parce que ce qu&rsquo;il y a à  trouver en soi la plupart du temps, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;art, mais la nécessité. Et comme en art, en n&rsquo;importe quoi, c&rsquo;est la raison d&rsquo;être de l&rsquo;idée qui porte l&rsquo;énergie du résultat. Gilles Deleuze l&rsquo;a merveilleusement raconté. On ne peut pas avoir tout le temps des idées. Une idée c&rsquo;est une fête. Et une idée c’est une manifestation exceptionnelle engagée sur un terrain particulier. Est-ce qu&rsquo;un peintre peut avoir une idée géniale en économie ?</p>
<p>Nous sommes dans une situation qui semble bien compliquée. Il y a une crise. Les entreprises sont très vite confrontées à  une concurrence mondiale. Les politiques essaient d&rsquo;aider les initiatives locales mises à  mal par ce régime dangereux. Là  où beaucoup pensent que l&rsquo;innovation et la singularisation des produits et des services soutenus par la créativité et l&rsquo;innovation sont les solutions, je rappelle la sobriété et la convivialité. Je ne vois pas de solution viable ailleurs que dans la réécriture de notre rapport aux choses et donc de la place de l&rsquo;entreprise dans le paysage social. Je crois en une innovation, celle que chacun doit conduire pour ajuster son comportement et redonner un sens à  ses gestes.</p>
<p>Comment peut-on encore dire que la course à  l&rsquo;innovation est la solution ? Qu&rsquo;elle est déterminante pour l&rsquo;avenir des économies nationales ? Quand je parcours le texte de Philippe Durance ‟ <a title=" Philippe Durance : Innovation et territoires : quel modèle pour sortir de la crise ?" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-et-territoires-quel.html">Innovations et territoire : quel modèle pour sortir de la crise ? </a>”, je tombe à  la renverse. ‟ Avec l’avènement de la société de la connaissance, les États reprennent à  leur compte l’impératif d’innovation auparavant réservé aux entreprises. Pour rester compétitif, en évitant les confrontations directes et intenables sur les prix, il faut innover sans cesse : améliorer les produits, inventer de nouveaux services, modifier les modèles. La crise a encore amplifié cette tendance, en mettant la nécessité d’innover au coeur des discours relatifs à  de nombreuses politiques publiques, avec l’objectif de donner aux territoires une chance d’en sortir. Mais tous les territoires peuvent-ils prétendre participer à  la société de l’innovation ? ”</p>
<p>Philippe Durance a raison quand il souligne que l&rsquo;état doit donner (rendre) la liberté et le pouvoir réel (concret) aux territoires d&rsquo;agir localement. Mais il oublie qu&rsquo;il doit garantir cette double histoire dans laquelle notre société l&rsquo;a enfermé. D&rsquo;une part, tenir sa place au sein de la société des états. D&rsquo;autre part, protéger ses habitants. Mais est-ce que nous protéger c&rsquo;est nous endormir ?</p>
<p>Innover localement pour retenir la consommation locale face à  la concurrence nationale ou mondiale ? N&rsquo;est-ce pas continuer à  déresponsabiliser les individus ? Ma responsabilité est de soutenir l&rsquo;économie locale. Économie dont je devrais dépendre. Mais la mondialisation défait l&rsquo;espace local dans son malicieux jeu d&rsquo;échelles. Comme beaucoup j&rsquo;en prends facilement conscience quand il s&rsquo;agit de choisir ce que je mange. Et encore faut-il que je puisse faire confiance à  ceux à  qui j&rsquo;achète. Parce que je pourrais croire qu&rsquo;il dessinent une stratégie locale pour s&rsquo;accorder à  mes désirs. Leur responsabilité est la qualité&#8230;</p>
<p>Il ne faut pas chercher comment expérimenter afin de découvrir encore de nouvelles choses en pensant que là  est potentiellement la solution du sortir de la crise. D&rsquo;abord parce que ces solutions seront à  court terme. Et puis parce que l&rsquo;expérimentation doit se faire contrainte par la nécessité, pas cadrée par la contrainte de trouver. Hier je discutais avec un chef d&rsquo;entreprise. Il défendait qu&rsquo;un projet devait porter du neuf pour qu&rsquo;il puisse trouver une place sur le marché aujourd&rsquo;hui. Je lui demandais comment c&rsquo;était faisable s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de besoins. Et il me répondait qu&rsquo;il y a toujours de nouveaux besoins à  identifier en soulignant la difficulté de les identifier&#8230; Est-ce que l&rsquo;art peut aider ? Comment l&rsquo;encadrer ?</p>
<p>Même si je trouve séduisantes la plupart des idées de Raphaà«le Bidault-Waddington. Je ne suis pas pour la création de laboratoires d’innovation sociétale ni de pépinières d&rsquo;innovation artistique, ni encore de laboratoires de recherche en art.</p>
<p>Si l&rsquo;art peut innover, lui donner cette perspective c&rsquo;est le mettre au service de quelque chose qui n&rsquo;est pas lui. C&rsquo;est quelque part l&rsquo;empêcher d&rsquo;être. Je vous rappelle l&rsquo;une des plus belles interventions de <a title="Gilles Deleuze : Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987" href="http://www.webdeleuze.com/php/texte.php?cle=134&amp;groupe=Conf%E9rences&amp;langue=1" target="_blank">Gilles Deleuze : qu&rsquo;est-ce que l’acte de création</a> ? : ‟ [...]Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma. Alors, ce serait trop facile de dire ben oui, la philosophie tout le monde sait qu’elle est prête à  réfléchir sur n’importe quoi. Donc, pourquoi elle réfléchirait pas sur le cinéma ? Or, c’est une idée indigne ; la philosophie n’est pas faite pour réfléchir sur n’importe quoi. Elle n’est pas faite pour réfléchir sur autre chose. Je veux dire, en traitant la philosophie comme une puissance de réfléchir sur, on a l’air de lui donner beaucoup et en fait, on lui retire tout.</p>
<p>Car personne n’a besoin de la philosophie pour réfléchir. Je veux dire, les seuls gens capables, effectivement, de réfléchir sur le cinéma, se sont les cinéastes, ou les critiques de cinéma, ou ceux qui aiment le cinéma. Ils n’ont absolument pas besoin de la philosophie pour réfléchir sur le cinéma. [...]&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je défends que pour innover, être porteur de changement l&rsquo;art doit être libre, l&rsquo;expérience artistique, la ‟ bonne volonté créative ” doit naître dans la nécessité de l&rsquo;individu. Parce qu&rsquo;il est créatif, il peut la conduire et changer le monde&#8230; Gandhi a laissé ses mots : ‟ Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ”.</p>
<p>Il faut comprendre que l&rsquo;art peut inventer. Mais il ne le fait pas systématiquement. C&rsquo;est en garantissant cette liberté qu&rsquo;il n&rsquo;a pas la contrainte de le faire qu&rsquo;il pourra survivre. L&rsquo;art n&rsquo;est pas un outil. Il ne sert pas. Et cela, il faut faire l&rsquo;effort de le comprendre. Car ce n&rsquo;est réellement que comme cela qu&rsquo;il pourra être utile. Parce que là  et seulement là , il pourra apporter ce qu&rsquo;on n&rsquo;aura pas attendu de lui et peut-être il pourra innover.</p>
<p>Il faut abandonner cette terminologie utilitariste. Et entendre la place de l&rsquo;art ou de la créativité au sens plus général dans notre société. Soutenir l&rsquo;art comme moteur d&rsquo;innovation c&rsquo;est comprendre sa diversité et soutenir cette liberté. Il a sa place partout. Et partout où il peut être, on doit enfin comprendre qu&rsquo;on ne peut communiquer avec lui que dans les dimensions de son expression. Cette responsabilité incombe à  chacun, à  l&rsquo;état, aux privés, etc. Il n&rsquo;est pas question de théoriser et de papillonner dans les sphères de l&rsquo;égo, mais de se connecter à  la vie !</p>
<p>Tout n&rsquo;est pas art, mais ce n&rsquo;est pas important. Ce qu&rsquo;il est c&rsquo;est que tout peut être créatif. Le véritable amour est créatif. Il faut être créatif pour sauver le monde. Être créatif ce n&rsquo;est pas forcément faire du neuf. C&rsquo;est avant tout faire du nécessaire. Tant que nous répandrons cette nécessité à  la surface égotique des choses, nous entretiendrons le malheur loin de la beauté et de l&rsquo;amour, volontairement, parce que nous en sommes conscients !</p>
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<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 06:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;aimerais envisager l&#8217;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&#8217;art et l&#8217;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&#8217;excluant au possible. Les lois de l&#8217;entreprise contraindraient la liberté d&#8217;expression. L&#8217;artiste en s&#8217;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/">Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;aimerais envisager l&rsquo;entreprise comme un médium. Depuis quelques années il est souvent question des relations entre l&rsquo;art et l&rsquo;entreprise. Il semblerait que cela soit un sujet délicat qui confronte deux univers s&rsquo;excluant au possible. Les lois de l&rsquo;entreprise contraindraient la liberté d&rsquo;expression. L&rsquo;artiste en s&rsquo;engageant dans une lecture ou une collaboration y perdrait sa déontologie voire son salut. Les seules relations à  priori possibles seraient celles qui excluraient toute réciprocité. Bien sur je ne parlerai pas de l&rsquo;art dans l&rsquo;entreprise ni comme thérapie ni comme couverture murale. De la même manière je ne parlerai pas de l&rsquo;art qui lit l&rsquo;entreprise et garde ses distances pour y porter une critique.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium au même titre que la peinture ou la vidéo c&rsquo;est comprendre ce qu&rsquo;est l&rsquo;entreprise, entendre ses réalités, y voir une mécanique et trouver la technique afin d&rsquo;extruder une forme expressive.</p>
<p>Nous avons traversé une crise qui n&rsquo;a pas fini de faire parler d&rsquo;elle. Il me parait évident que l&rsquo;entreprise doit trouver comment transformer sa place au sein de la société. Elle ne doit plus simplement être un moteur de production elle doit s&rsquo;interfacer avec le monde tel qu&rsquo;il est et accepter sa place. Il faudrait que l&rsquo;on arrête de se raconter des histoires. Les pollutions, le gaspillage, l&rsquo;ultra libéralisme sont des réalités. L&rsquo;écologie doit être entendue au-delà  de l&rsquo;environnement naturel. Il faut imaginer une forme d&rsquo;écologie globale où la terre et les sociétés tiennent une place fondamentale. Les produits, les services, la communication ne peuvent plus se passer de qualité ni d&rsquo;éthique.<br />
2012 serait selon la plupart des calendriers ésotériques le moment du changement d&rsquo;ère. Un changement d&rsquo;âge où nos civilisations devraient vivre des bouleversements extraordinaires. Nous n&rsquo;avons pas les moyens de vivre au niveau de vie que nous arborons. Nous le faisons au prix de l&rsquo;équilibre de la planète. Qu&rsquo;avons-nous à  y gagner si ce n&rsquo;est quelques illusions de plénitude. Nous le voyons bien, tout peut se casser la figure instantanément. Et notre niveau de conscience est si faible que nous sommes capables de détourner le regard à  la moindre frayeur (la focalisation médiatique nous aidant à  ne rien voir).</p>
<p>Soyons honnêtes. Combien d&rsquo;entre nous vont au de-là  des idées&#8230; Bref, tout cela va loin. Il faut refaire le monde.</p>
<p>Quel est le principal enjeu de cette perspective d&rsquo;une entreprise pensée comme un médium? C&rsquo;est de trouver quelle ligne tracer pour que le texte soit juste. La consommation est consciente, elle n&rsquo;est pas conditionnée. Elle est compulsive. Nous surconsommons pour vivre. Les entreprises ont-elles besoin de surproduire pour vivre ? Ou courent-elles simplement après le profit ?</p>
<p>Quel sentiment avons-nous quand une entreprise offre le meilleur de ce qu&rsquo;elle sait faire et qu&rsquo;elle montre que c&rsquo;est son principal souci. ‟Aide-toi, le ciel t&rsquo;aidera ”. Une économie durable, puisque le terme à  la mode, ne peut pas simplement donner l&rsquo;image d&rsquo;un respect des hommes. Elle doit soutenir leur existence en sacrifiant le profit là  où il serait à  l&rsquo;origine de la peine. Nous devons trouver comment faire confiance à  notre système. Et telles que les choses fonctionnent aujourd&rsquo;hui cela n&rsquo;est pas évident.</p>
<p>En janvier 2008 j&rsquo;ai réalisé la pièce ‟soldes d&rsquo;hiver” à  Bordeaux&#8230; Michard Ardillier est un magasin de chaussures tendance et de qualité. On ne peut pas dire que les produits y soient réellement bon marché. Mais ils sont souvent rares et courus. L&rsquo;entreprise réussit bien et est devenue réputée pour la pertinence de ses choix et la dynamique de ses positions. Ses soldes d&rsquo;hiver sont célèbres. On vient d&rsquo;un peu partout pour s&rsquo;arracher les objets précieux. Pour l&rsquo;occasion le magasin est transformé et habillé. La chaussure est un objet convoité. Un objet de consommation courante. Beaucoup de gens n&rsquo;emportent même pas les boites des chaussures qu&rsquo;ils achètent.</p>
<p>Le magasin est situé au centre de Bordeaux. Il a une grande vitrine sur la très passante rue Sainte- Catherine juste en face des Galeries Lafayette et il a une autre très grande vitrine sur la Galerie Bordelaise. La galerie est un passage couvert en diagonale. C&rsquo;est un monument classé. Il est géré par une copropriété qui regroupe la plupart des logements et des commerces du bloc. Ce qui fait que beaucoup des copropriétaires ne bénéficient d&rsquo;aucune vue ni d&rsquo;aucun accès sur ce passage. Ce passage a une obligation d&rsquo;ouverture au public la journée du lundi au samedi. C&rsquo;est un espace qui navigue entre sphères privées et publiques. Et lorsqu&rsquo;il est question de mettre de l&rsquo;argent dans son entretien les choses se compliquent vite. La galerie est infiltrée par les eaux, Les pierres des corniches tombent. Les verrières sont remplacées par des plastiques depuis longtemps.</p>
<p>En décembre 2006 j&rsquo;ai proposé à  Colas Michard de réaliser une installation dans la galerie. Je voulais parler de l&rsquo;art dans l&rsquo;espace public. Je voulais parler de l&rsquo;art et de la communication. De toutes les ambigüités des relations entre la production d&rsquo;oeuvres par l&rsquo;entreprise et l&rsquo;image de l&rsquo;art vendu. Je voulais parler de la consommation. Je voulais parler des rapports de l&rsquo;art au public et au privé. L&rsquo;entreprise était au croisement de toutes ces questions. Pierre-Pascal Michard a accepté ma proposition d&rsquo;élever un mur infranchissable au centre de la galerie Bordelaise pour les soldes. Le magasin a conservé toutes les boîtes que les clients n&rsquo;emportaient pas de décembre 2006 à  Janvier 2008. Nous avons élevé un mur de 6,50m de haut entre le 5 et le 7 janvier 2008. Et ce lundi-là , les Bordelais on découvert leur passage muré en son centre. J&rsquo;ai co-signé les soldes avec le magasin : ‟Jacques Perconte &amp; Michard Ardillier&rsquo;s Soldes d&rsquo;hiver” incluant ainsi les soldes dans ma proposition. Nous n&rsquo;avons pas communiqué sur l&rsquo;action. Nous n&rsquo;avons demandé les autorisations (sous forme de proposition) qu&rsquo;aux commerçants de la galerie en laissant de côté les autorités publiques. Le succès a été immédiat. Les médias se sont agités sur l&rsquo;évènement. Le public a été un peu bousculé. Je pensais que les réactions officielles seraient rapides, qu&rsquo;on me demanderait de retirer la pièce comme on l&rsquo;avait fait pour Christo, mais le mur est resté debout huit jours&#8230;. La structure est restée le temps des soldes. Le magasin a fait de très belles soldes avec une progression conséquente par rapport à  l&rsquo;année précédente. Et finalement des résolutions politiques ont permis de débloquer temporairement la situation de la galerie.</p>
<p>Est-ce que Michard Ardiller a été mon médium? De toute évidence c&rsquo;est bien au travers de l&rsquo;entreprise, de son identité, de son activité et de son magasin, ainsi que des contextes sociaux, théoriques et politiques que j&rsquo;ai exposé mon écriture. C&rsquo;est une occasion, il y aurait pu en avoir d&rsquo;autres. C&rsquo;est exactement là  que se tend le temps du médium. Pour quel résultat ? Une prise de place dans la rue. Pour dire au public que d&rsquo;être vivant c&rsquo;est ne plus être surpris d&rsquo;être là  : être conscient de soi. Que de résister à  la pression est la première chose à  entreprendre. Cette coupure, cette obligation à  faire un détour (à  reprendre sa route puisque c&rsquo;était un raccourcis), cette contrainte doit être vue à  la fois comme un pied de nez et comme une libération&#8230;</p>
<p>Bien sur, Michard Ardillier assume ses positions. Cela ne changera rien au monde. La tension dramatique n&rsquo;est pas là . Elle est en nous. Rien ne changera si nous ne changeons pas. Ce n&rsquo;est pas les medias qui nous changeront et qui referont le monde. Le mouvement doit venir de l&rsquo;intérieur.</p>
<p>Michael Sellam a présenté l&rsquo;installation ‟ scratch ” lors de la dernière nuit blanche. Il a travaillé avec une entreprise spécialisée dans la robotique de pointe dans la perspective de détourner de son usage un robot ultra-rapide. Ses intentions étaient principalement critiques. L&rsquo;entreprise voyait là  un moyen intéressant de communiquer et de dessiner son image au travers de la visibilité de la nuit blanche. La collaboration a permis des expérimentations qui ont servi l&rsquo;entreprise et ont certainement ouverts des pistes de travail pour l&rsquo;artiste. Mais chacun est resté à  sa place.</p>
<p>Quelles sont les attentes à  priori de l&rsquo;entreprise vis-à -vis de la production de l&rsquo;artiste qui viendrait à  sa rencontre ? Est-il simplement question de plus value ? Soit l&rsquo;artiste produira une image qui améliorera temporairement ou durablement la communication de l&rsquo;entreprise, soit il se livrera la production de l&rsquo;entreprise à  son imagination pour donner de nouvelles formes ou de nouveaux plans d&rsquo;usages aux produits&#8230;. Doit-on parler de création artistique si on s&rsquo;en tient cette entente cordiale ? Évidement que tout le monde peut s&rsquo;y retrouver. Mais les non dits épuisent les possibilités. Pourquoi le modèle économique alors ne serait pas interne à  l&rsquo;entreprise s&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas avant tout de culture ? Sinon dans cette logique il faudrait que le ministère de la culture soutienne la production de la publicité.</p>
<p>Dans la relation de l&rsquo;artiste à  l&rsquo;entreprise, je vois l&rsquo;impossibilité d&rsquo;ignorer l&rsquo;entreprise comme fondement du questionnement&#8230; Lorsqu&rsquo;il oeuvre l&rsquo;artiste ne se soustrait pas à  lui-même.</p>
<p>Envisager l&rsquo;entreprise comme un médium c&rsquo;est arriver à  se faire rencontrer deux hommes. C&rsquo;est arriver à  assumer deux positions, deux réalités qui ne doivent en devenir qu&rsquo;une le temps d&rsquo;une oeuvre. C&rsquo;est peut-être demander à  l&rsquo;entreprise de s&rsquo;incarner.</p>
<p>Faut-il des entreprises propres ? Il faut arriver à  dessiner des images vraies. L&rsquo;ambigüité est réelle. Le profit est réel. La mauvaise qualité est réelle. Est-ce systématique ? C&rsquo;est une question d&rsquo;harmonie. Il faut accorder les paradigmes pour que l&rsquo;écho ne sonne plus faux.</p>
<p>Si je prône ces idées c&rsquo;est que j&rsquo;ai envie de questionner le monde, notre monde avec d&rsquo;autres moyens que ceux qui sont communs, j&rsquo;ai envie d&rsquo;écrire l&rsquo;entreprise pour dire le monde. C&rsquo;est ce que nous vivons aujourd&rsquo;hui, nous vivons l&rsquo;économie.</p>
<p>Il faut bien comprendre que je parle d&rsquo;entreprise et pas d&rsquo;industrie. Dans mon approche questionner la production industrielle dans le sens de la recherche aussi bien que dans l&rsquo;exploitation de l&rsquo;actif ne suffit pas. Il faut échapper à  la fuite des contenus. Il est à  mon avis fondamental que le sens et que le geste soient forts.</p>
<p>La création pourrait définir le moment de rupture où l&rsquo;entreprise déciderait de transformer ou de moduler son rapport éthique à  la production, au commerce, aux hommes. Et si la plus value était humaniste ?</p>
<p>&#8230;</p>
<blockquote><p>Jacques Perconte, premières notes, octobre 2008 r2</p>
<p>Je publie ce texte tard. J&rsquo;ai commencé à  l&rsquo;écrire il y a presque un an et j&rsquo;attendais d&rsquo;en faire quelque chose de concret. Et lorsque les choses traînent elles s&rsquo;endorment. Alors aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai invité quelques personnes dans un espace encore privé : <a title="l'entreprise comme médium" href="http://www.e-medium.org/" target="_blank">http://www.e-medium.org/</a> espace aussi au repos depuis un moment&#8230; Il s&rsquo;y ouvre une discussion, vous pouvez me contactez si vous êtes intérréssés jacques.pecronte @rob technart.fr </p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/04/l%e2%80%99entreprise-comme-medium/">Lâ€™ENTREPRISE COMME Mà‰DIUM</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 10:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="carnet n°14 - Carrefour des possibles by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2097698615/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2211/2097698615_6338495218.jpg" border="0" alt="carnet n°14 - Carrefour des possibles" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Beaucoup pensent les usages de demain, ceux de l’internet, ceux de la ville, globalement, ils imaginent tout. On arrive même à  se demander <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/08/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/" target="_blank">comment internet pourrait servir de modèle à  notre monde</a>. Modèle d’interface bien sur. Il s’agit de voir comment on peut optimiser la réalité, comment on peut par l’intelligence de la modélisation arriver à  proposer des outils pour anticiper le monde. Nous voulons calculer le plus précisément l’axe par lequel nous allons pénétrer l’espace et la connaissance. L&rsquo;évolution des technologies et de la pensée théorique de l&rsquo;ergonomie nous dessine ces interfaces qui nous laissent le choix&#8230; croyons le ou pas, on nous pense acteurs mais on définit un ensemble de possible à  notre liberté d&rsquo;action. De toutes nos forces nous essayons de sécuriser et de maitriser les quelques prochaines minutes de notre présence ici. Mais les outils exposent des alternatives partielles. Ils fabriquent des raccourcis. Ils peuvent être effectivement efficaces. Mais au lieu d&rsquo;optimiser ils deviennent d&rsquo;une certaine façon l&rsquo;alternative.. On gardera en contre exemple quelques initiatives qui sont ancrées dans la réalité et qui répondent de manière non symbolique aux besoins.</p>
<p>Je passe rapidement sur ce que cela veut dire de réagir de la sorte par rapport à  la ville. Anticiper la ville… faire de l’urbanisme une science de l’anticipation, désigner (dé-écrire) l’espace pour la perception délocalisée, on utilitarise au maximum, on modifie l’écriture du monde. Est-ce que le soucis de l&rsquo;urbaniste ce n&rsquo;est pas au contraire de ramener l&rsquo;homme dans la ville et par ses savoirs et son expérience écrire la ville pour perception immédiate, pour qu&rsquo;on la vive.</p>
<p>J&rsquo;ai un bête souci avec les nouvelles technologies (et les autres aussi, mais la démocratisation est moins forte). C&rsquo;est un souci du rapport de fascination avec l&rsquo;objet. Comment en voulant finalement faire bien (qu&rsquo;on dit), on peut se focaliser sur le fonctionnement d&rsquo;un outil et des performances de ses adaptations au monde. L&rsquo;homme pense des objets pour gérer, comment il se détache de la nature pour vivre plus haut. Mais la finalité pour certains est d&rsquo;observer cette mécanique anti-divine, connue, certifiée, expliquée et profondément humaine. J’ai peur que cela empêche de voir plus loin que son nez. Que du coup on ne puisse jamais avoir autre chose que l&rsquo;illusion d&rsquo;être là  puisqu&rsquo;on se projette ailleurs en fait. Peut-être que les meilleurs outils sont ceux qu&rsquo;on ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas.</p>
<p>Alors le carrefour des possibles suit la tendance. Qu&rsquo;est ce qui va intéresser ? L&rsquo;innovation ou l&rsquo;utilité ? Je ne vais pas revenir sur les projets qui ont été présentés. Je ne veux pas en critiquer un en particulier. Mais inventer de nouveaux usages, tenter de répondre à  ce qu&rsquo;on penserait comme un mouvement d&rsquo;enthousiasme, qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? On est dans de la suggestion d&rsquo;interfaces, on ne parle plus de l&rsquo;homme ni du monde.</p>
<p>Pour &laquo;&nbsp;&#8230; tous les membres pour qui partager est un besoin vital&nbsp;&raquo; la révolution numérique est une nouvelle ère&#8230;. Qu&rsquo;est ce que fait le web 2.0. Je ne répond pas là , je gratte. On cercle la relation inter-humaine, on piège l&rsquo;égo et le développement de soi dans ses relations inter-humaines. On multiplie les points de surfaces du tissu social qui finit par se dessiner alors que jusqu&rsquo;à  présent c&rsquo;était quelque chose d&rsquo;implicite. On figure le système qui sous-tend notre relation aux autres. On crée une interface déficiente (partielle) à  un système très complexe. On aplatit la société.</p>
<p>On développe des modèles technologiques paliatifs destinés à  supporter des réactions de peur. On ne prétend pas y répondre de façon réelle. On tend vers la possibilité de savoir. On se rassure en quelque sorte. On est plus peureux de la sorte.</p>
<p>Franchement on entend de ces choses qu&rsquo;on dit acceptables. on imagine des modèles de marketing supportables où l&rsquo;utilisateur joue le jeu du parasitage publicitaire en échange de ce dont il croit avoir besoin. On sent bien qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de limite à  l&rsquo;acceptable ni au supportable tant que le service excite&#8230; et est gratuit! Mais oui Internet est gratuit.</p>
<p>Comment rester Libre ? Échapper au modèle économique. Rester maître de ses outils et de ses vecteurs d&rsquo;information ? Mais comment ? Il faut tout inventer. Ce n&rsquo;est que le début. mais il faut arriver maintenant parce que les ouvertures rétrécissent et les places libres diminuent.</p>
<p>Le totalitarisme bien pensant qui s&rsquo;instaure est le plus dangereux de tous, pire qu&rsquo;inconscient il est aveugle. Il faut comprendre le monde, l&rsquo;individu, soi, il faut arriver à  être honnêtes et ce au prix que cela peut coà»ter.</p>
<blockquote><p>Le 6 décembre, projetez-vous dans l&rsquo;avenir de l&rsquo;internet avec les 10 projets innovants du 47e <a href="http://www.carrefourdespossibles.org/" target="_blank">Carrefour des Possibles</a> spécial Ville 2.0 : De 18h30 à  21h30 à  l&rsquo;Université Paris Descartes Faculté de Pharmacie, 4 avenue de l&rsquo;Observatoire &#8211; 75006.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que le Carrefour des Possibles ? Un processus au service des innovateurs et des utilisateurs des technologies de l&rsquo;information et de la communication (repérages, présélections, sélection, soirée publique). C&rsquo;est un lieu de découverte d&rsquo;usages nouveaux qui dynamise les échanges d&rsquo;informations et les partenariats. Durant la soirée publique, 10 projets innovants se présentent : jeunes entreprises et laboratoires installés, associations et services publics, étudiants et créateurs, etc&#8230; Autour d&rsquo;un verre, les participants peuvent ensuite retrouver les porteurs de projets qui disposent chacun d&rsquo;un espace pour détailler et démontrer leur idée…</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/">Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Ville 2.0, web 2.0, innovation, anticipationâ€¦',url: 'http://blog.technart.fr/2007/12/ville-20-web-20-innovation-anticipation%e2%80%a6/',contentID: 'post-601',suggestTags: 'art et entreprise,Carrefour des Possibles,communication,connaissance,délocalisation,économie,écriture,égo,Entreprise,évolution,Homme,illusion,initiatives,innovation,interface,Internet,le sens du monde,marketing,mécanique anti-divine,médias,modèle économique,Nature,nouvelles technologies,optimissation,outil,peur,politique,raccourics,réalité,révolution numérique,science-fiction,sécurité,société,totalitarisme,urbanisme,usages,ville,ville 2.0',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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