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	<title>images, notes et mouvements &#187; manuscrit</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Uttha / scènes, troisième mouvement au coeur des volcans</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-troisieme-mouvement-au-coeur-des-volcans/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 10:46:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur la troisième séquence d&#8217;Uttha / travail en cours (En vidéo, en montgolfière) Elle vole. Elle est en ballon, je vois au travers se ses yeux. Les nuages, le ciel bleu, les vallées des monts d’auvergne et leurs verts. Le soleil et l’humidité. La pierre et la terre. Quelques fleurs et les vaches. Quelques [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-troisieme-mouvement-au-coeur-des-volcans/">Uttha / scènes, troisième mouvement au coeur des volcans</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Notes sur la troisième séquence d&rsquo;Uttha / travail en cours</p>
<p><a title="second step - notes - 03 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2370873916/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2230/2370873916_cf8f0bac5c.jpg" border="0" alt="second step - notes - 03" width="357" height="500" /></a></p>
<p><em>(En  vidéo, en montgolfière)</em></p>
<p>Elle vole. Elle est en ballon,  je vois au travers se ses yeux. Les nuages, le ciel bleu, les vallées des monts  d’auvergne et leurs verts. Le soleil et l’humidité. La pierre et la terre.  Quelques fleurs et les vaches. Quelques routes, quelques touristes. Le vide, le  calme.</p>
<p>Au puy Mary Elle arrive au bord  de la falaise et s’engage sur le GR qui borde le cratère.</p>
<blockquote><p><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">uttha</a>, l&rsquo;éveil<br />
danse, vidéo et musique<br />
caroline desmaison, jacques perconte, benjamin moussay</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-troisieme-mouvement-au-coeur-des-volcans/">Uttha / scènes, troisième mouvement au coeur des volcans</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Uttha / scènes, troisième mouvement au coeur des volcans',url: 'http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-troisieme-mouvement-au-coeur-des-volcans/',contentID: 'post-694',suggestTags: 'danse,éveil,manuscrit,notes,Puy Mary,uttha',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Uttha / scènes, second mouvement au matin</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-second-mouvement-au-matin/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 08:42:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur la seconde séquence d&#8217;Uttha / travail en cours (Film qui passe sur scène &#124; soleil du matin) Elle est sur le sol, allongée chez elle au petit matin. Elle glisse doucement, s’étire et se réveille. Elle respire et ouvre les yeux. Elle se tord et dessine chaque courbe de son corps, elle détend [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-second-mouvement-au-matin/">Uttha / scènes, second mouvement au matin</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Notes sur la seconde séquence d&rsquo;Uttha / travail en cours</p>
<p><a title="second step - notes - 02 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2370870946/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2204/2370870946_f74e28d585.jpg" border="0" alt="second step - notes - 02" width="356" height="500" /></a></p>
<p><em>(Film  qui passe sur scène | soleil du matin)</em></p>
<p>Elle est sur le sol, allongée  chez elle au petit matin. Elle glisse doucement, s’étire et se réveille. Elle  respire et ouvre les yeux. Elle se tord et dessine chaque courbe de son corps,  elle détend toutes ces droites qui se dressaient hier soir… Elle se frotte les  yeux, les mains en poings, elle se frotte le visage et les pieds… Elle roule  sur le parquet sous la lumière dorée. Sa main atteint le tapis. Elle s’y tire  doucement pour s’asseoir et regarder par la fenêtre. Elle se lève doucement et  en se tournant d’un point à  un autre elle salut les lumières qui caressent le  mur dessinant les ombres de son intimité. Elle range. Elle s’avance vers sa  salle de bain. Elle se douche.</p>
<p><em>(Elle  passe hors champ, revient sur scène et pousse l’écran.  Peut-être qu’avant de sortir du champ, elle  déplace quelques éléments pour déjà  élargir son espace…)</em></p>
<p>Elle a fini sa toilette. Elle  s’habille, elle se change, elle quitte sa nuit pour entamer le jour, elle  semble hésiter comme si cela était important pour finalement revenir à  de choix  plus amusés que pensés. Elle fait son sac, y glisse vêtement après vêtement,  chaussure après chaussure. Elle entrouvre ses fenêtres, tire ses volets et sort  tranquillement de chez elle.</p>
<blockquote><p><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">uttha</a>, l&rsquo;éveil<br />
danse, vidéo et musique<br />
caroline desmaison, jacques perconte, benjamin moussay</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-second-mouvement-au-matin/">Uttha / scènes, second mouvement au matin</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Uttha / scènes, second mouvement au matin',url: 'http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-second-mouvement-au-matin/',contentID: 'post-693',suggestTags: 'danse,manuscrit,mouvement,notes,scénario,uttha',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>Uttha / scènes, premier mouvement de nuit</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-premier-mouvement-de-nuit/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 07:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notes sur la première séquence d&#8217;Uttha / travail en cours (Sur scène &#124; noir/flash, vidéo en fond, décalages/décolages) Elle, elle est vivante. C’est ce qu’on dit d’elle en tout cas. Il y a ceux qui la connaissent de jour et ceux qui la connaissent la nuit. Le jour elle travaille comme beaucoup. Elle est détachée [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-premier-mouvement-de-nuit/">Uttha / scènes, premier mouvement de nuit</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Notes sur la première séquence d&rsquo;Uttha / travail en cours</p>
<p><a title="second step - notes - 01 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2370034975/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2095/2370034975_71b51e593c.jpg" border="0" alt="second step - notes - 01" width="357" height="500" /></a></p>
<p><em>(Sur scène | noir/flash, vidéo en fond, décalages/décolages)</em></p>
<p>Elle, elle est vivante. C’est ce qu’on dit d’elle en tout cas. Il y a ceux qui la connaissent de jour et ceux qui la connaissent la nuit. Le jour elle travaille comme beaucoup. Elle est détachée des choses, ne se porte pas sur la possession, ni  sur les relations… elle avance et poursuit sa carrière. Qu’est ce qu’elle fait ? Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais rencontrée que sous les lumières de  la nuit.</p>
<p>Elle ne se défonce pas, elle ne se pollue pas. Elle danse, elle bouge toute la nuit. De dix heures du soir à  six heures du matin dans certains endroits on ne voit qu’elle. Son corps se jette dans la musique comme je n’ai jamais vu. Elle ne perd jamais l’équilibre. Chaque souffle d’infrabasse est détourné par les mouvements de son corps. Comme si elle maitrisait le rythme des vibrations sonores et que la musique sortait d’elle. Elle puise sa force dans l’énergie qui s’engouffre dans ses mouvements. Elle aspire. Elle canalise.</p>
<p>Elle tourne de plus en plus vite, comme si un vide se créait au centre de la spirale que dessinent ses mouvements. Les forces la poussent mais elle ne tombe pas, elle reste maîtresse de cette dynamique qui pourrait durer éternellement. Elle résout chaque déséquilibre avec l’agilité d’une panthère qui bondit sur une proie.</p>
<p>Endurance. Durée. Elle tourne mais ne sait plus comment gérer cette force qui n’a de cesse de s’accroître. Déséquilibres qu’elle rattrape. On les voit à  peine. Epuisement ? Réitérations.</p>
<p>Elle tourne, elle tourne. Mais on a l’impression que le mouvement se tasse. Elle se rappelle toutes ces nuits où la transe qu’elle cherchait se montrait à  peine. Elle est lion, mais là  où elle voudrait. Elle se donne mais on ne lui rend pas ce qu’elle cherche…  C’est quand elle rattrape un geste qui la poussait hors de l’équilibre, qu’elle sent l’énergie qui l’a prise et qui la détache de tout, qu’elle attend encore plus. Qu’elle attend quelque chose d’autre parce que ce moments qui il ya des années la surprenaient tombent dans le banal. Elle a déjà  vu beaucoup de choses. Elle veut du nouveau, du plus fort. Du plus profond… Et son mouvement se calme. La musique ralentit. Le basses grondent et pèsent. Elle va doucement d’un pas à  l’autre d’un équilibre à  l’autre, elle parcourt le vide et se ramasse de plus en plus. Elle se fatigue, se lasse. Elle se rapproche du sol.</p>
<p>Elle a senti cette force qu’elle cherchait. Elle a pris petit à  petit, jour après jour, à  chaque fois qu’elle poussait plus loin ses gestes que ce n’était pas la bonne voie. Et au lieu de persister en vain, de s’énerver et de s’étouffer dans la douleur, le mouvement s’est adouci, comme si il avait fallu qu’elle se tire de là  délicatement…</p>
<blockquote><p><a href="http://uttha.technart.net/" target="_blank">uttha</a>, l&rsquo;éveil<br />
danse, vidéo et musique<br />
caroline desmaison, jacques perconte, benjamin moussay</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-premier-mouvement-de-nuit/">Uttha / scènes, premier mouvement de nuit</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Uttha / scènes, premier mouvement de nuit',url: 'http://blog.technart.fr/2008/03/uttha-scenes-premier-mouvement-de-nuit/',contentID: 'post-692',suggestTags: 'danse,manuscrit,mouvement,notes,nuit,scénario,uttha',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>portrait d&#8217;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
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		<description><![CDATA[Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois. C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois.</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale.</p>
<p>A l’époque Piero Miccinari travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables a travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans ces scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire.  Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre,  je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques.  Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits que j’ai rencontré. Elle nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  un rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce n&rsquo;est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
&laquo;&nbsp;Et ce n&rsquo;est plus de moi dont il s&rsquo;agit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s&rsquo;associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d&rsquo;intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n&rsquo;employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î  la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord  Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique.  C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu&rsquo;on appelle le &nbsp;&raquo; livre des âmes &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;le livre du chaos&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est pas une légende. C&rsquo;est un recueil de textes dans une langue qu&rsquo;on ne parle plus depuis des siècles. C&rsquo;est certainement la seule trace de cette langue dont l&rsquo;écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d&rsquo;Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu&rsquo;elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia  fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi (portrait d&#8217;une passion)</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Nov 2004 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte, Austin, Texas, novembre .04  L&#8217;histoire d&#8217;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&#8217;a qu&#8217;un seul moyen pour s&#8217;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><a title="L'histoire d'Artémisia Gentileschi" href="http://www.utexas.edu/cola/insts/france-ut/archives/Fall2004/perconte.htm" target="_blank">Jacques Perconte, Austin, Texas</a>, novembre .04 </p></blockquote>
<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n&rsquo;a qu&rsquo;un seul moyen pour s&rsquo;en sortir : trouver une voie à  travers tout ce que lui offre la réalité (ici la fiction). Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord· Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une quête initiatique.</p>
<blockquote><p><a title="Chi ochsa, portrait d'artémisia gentileschi" href="http://chi.ocsha.com" target="_blank">.  L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a><br />
<a title="artemisia G, professional killer@ u-texas" href="http://blog.technart.fr/2004/11/17/the-story-of-artemisia-g-professional-killer/" target="_blank">. Lecture /performance 40&prime; Portrait d&rsquo;une passion au harry Ransom Center</a></p></blockquote>
<p align="justify">C&rsquo;est l&rsquo;histoire  d&rsquo;Artémisia G. Ce personnage est à   l&rsquo;image de nombreux héros de romans ou de  films. La chronologie exacte de sa vie reste  très obscure. Ceux qui ont  enquêté pensent qu&rsquo;elle a  amassé beaucoup d&rsquo;argent en devenant un  tueur professionnel puis une mercenaire en  profitant des déséquilibres  politiques· Ce passé s&rsquo;effaçant peu  à  peu face à  ses envies de changer,  elle se remet en question et part en quête  de ses origines. Ne trouvant pas de  réponse dans la réalité elle  se tourne vers une pensée mystique·</p>
<p align="justify">Découvrir  Artémisia ne peut se faire que dans cette  atmosphère chaotique qui la définit  si bien. Dans sa vie tout se mêle et se  mélange. Sans cesse ses pensées se  confondent à  la réalité et  à  l&rsquo;imaginaire que lui imposent les  espaces qu&rsquo;elle croise.&rsquo;Pierre Vélin,  Artémisia G., 2003</p>
<p align="justify">Et cette femme hors du  commun va découvrir et traduire les  fondements d&rsquo;un nouveau culte, celui dont elle  sera <em> la </em> seule prophète et  l&rsquo;unique élue.</p>
<p align="justify">J&rsquo;ai l&rsquo;impression  qu&rsquo;on me regarde tout le temps, alors je joue le  jeu.&rsquo;</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi, Paris, novembre 2001</p>
<p align="justify">Imaginons un  personnage qui se construirait de ce qu&rsquo;il  perçoit de la réalité dans  laquelle il évolue. Imaginez cette fille  qui fait sienne chacune des histoires qui  l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle  croit se reconnaître. Imaginez cette femme  si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p align="justify">Artémisia  Gentileschi transforme tout ce qu&rsquo;elle voit. Il  m&rsquo;arrive d&rsquo;imaginer qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;un  personnage de cinéma (de roman ?), elle a  peut-être emprunté son nom  (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup  de choses que je ne peux pas vous dire : soit  parce que je ne les ai pas encore  réellement saisies soit parce que j&rsquo;ignore  si elles sont vraies.</p>
<p align="justify">Comment comprendre ce  qu&rsquo;elle nous raconte ? Elle se présente  à  travers des textes qui retracent  plusieurs moments de son existence : la recherche  de ses parents, les époques troubles et  initiatiques durant lesquelles elle voyageait  sans cesse à  la recherche des traces d&rsquo;une  vie passée ou de quelque chose en quoi  elle pourrait croire. Artémisia nous parle  aussi d&rsquo;images qui ont fait d&rsquo;elle ce qu&rsquo;elle  est. Cet assemblage de formes et de textes peut  paraître désordonné mais  c&rsquo;est la seule façon de la  connaître, c&rsquo;est ce qui la définit  le mieux : il se passe tellement de choses  simultanément qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;en  sortir un trame unique. C&rsquo;est encore pire dans le  code.</p>
<p align="justify">Artémisia  écrit plusieurs livres en même  temps. Il n&rsquo;y en a aucun qui soit abouti à   ce jour. Le premier est un roman autobiographique  qui sera très certainement un best seller.  Le second, sa quête, basée sur des  traductions de livres anciens (le àŽlivre de chi&rsquo;,  XIe sc. et àŽp?a?µat??? a?µa&rsquo;, IIIe sc., entre  autres). Ce livre dont vous trouverez ici des  citations reste un mystère. J&rsquo;avoue qu&rsquo;il  est assez difficile de le comprendre, il  ressemble à  beaucoup de livres  ésotériques que j&rsquo;ai lu mais rien  n&rsquo;y est vraiment identifiable. Ce livre, raconte  le voyage mystique d&rsquo;une femme qui, elle aussi  s&rsquo;appelle Artémisia et qui devra renoncer  à  tout ce qu&rsquo;elle a cru pour  accéder à  une nouvelle  identité que seule sa foi lui permettra de  découvrir. Artémisia est <em>une </em> prophète qui servira une passion  à  travers le sacrifice·&nbsp;&raquo;</p>
<p align="justify">Piero Miccinari, écrivain.</p>
<p align="justify">Cette pièce est  un site internet dont les pages sont  composées de collages de textes et  d&rsquo;images qui ont été  récoltés pendant des années  au fil de lectures, de consultations et de  recherches bibliographiques,  vidéographiques, filmographiques· à   travers des champs aussi différents que la  fiction, les sciences ésotériques,  la physique, l&rsquo;histoire, les arts ou la religion.</p>
<p align="justify">L&rsquo;envers de l&rsquo;image  issue de ce collage, c&rsquo;est-à -dire le code  qui fabrique la page internet vue, est  truffé de commentaires invisibles à   la lecture. Quelques  dysfonctionnements discrets peuvent emmener le  spectateur à  découvrir ces notes.</p>
<p align="justify">Je pense souvent au  travail de jodi  : <strong>%Location </strong>. Cette pièce est  composée d&rsquo;une page web html. A  l&rsquo;intérieur du code source, le corps de la  page n&rsquo;est pas une description codée du  contenu mais une suite de dessins faits de  caractères. L&rsquo;interprétation de  cette page à  travers le navigateur ne rend  pas les dessins présents dans le code  source.</p>
<p align="justify">Dans ce portrait  d&rsquo;Artémisia G, le lien entre le code, ses  commentaires et l&rsquo;affichage de la page  relève d&rsquo;un lien moins causal dans la  forme mais plutôt dans le fond. Comme si,  les commentaires insérés pouvaient  altérer la perception des images ou des  textes si jamais on en prenait connaissance. Ces  commentaires augmentent la fiction, ils viennent  ajouter des niveaux de lectures, couvrent les  références mais surtout, ils  signalent des liens vers des documents qui ne  sont pas accessibles autrement.</p>
<p align="justify">Ce travail continue  d&rsquo;évoluer. A chaque nouvelle occasion, que  ce soit une lecture, un voyage, une nouvelle page  vient s&rsquo;insérer dans le portrait. A  l&rsquo;occasion de ce passage par Austin, c&rsquo;est  à  la bibliothèque du Harry Ransom  Humanities Research Center<a name="_ftnref16"></a>, à   la recherche de vieilles illustrations que je  suis tombé parmi les incunables sur un  manuscrit annoté des  <strong>Métamorphoses </strong>d&rsquo;Ovide.  J&rsquo;ai imaginé Artémisia lire cette  phrase : àŽ <em>Osa, ella e newelo forma  sie pole ti ille nieto sciencope </em>&lsquo; : Je parlerais de corps  changés en formes nouvelles. Bien  sà»r elle la lirait au premier degré,  oubliant de quoi parle le livre et transformant  ainsi instantanément le texte d&rsquo;Ovide en  une parabole unique servant sa quête.  Artémisia est donc passée par  Austin et son histoire s&rsquo;y est inscrite.</p>
<blockquote><p><span class="style3">France-University of Texas  Institute for Interdisciplinary Studies </span><br />
<a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">INTERNET CULTURE &amp;  SOCIETY</a> : <a href="http://www.utexas.edu/cola/france-ut/archives2004.html" target="_blank">FRENCH &amp; AMERICAN  PERSPECTIVES</a> (Fall 2004)</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/">L&rsquo;histoire d&rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&rsquo;une passion)</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'L&amp;rsquo;histoire d&amp;rsquo;Artémisia Gentileschi (portrait d&amp;rsquo;une passion)',url: 'http://blog.technart.fr/2004/11/histoire-artemisia-gentileschi-portrait-passion/',contentID: 'post-419',suggestTags: '% bibliotheque,Artemisia Gentileschi,Austin,Chi Ocsha,code,corps,ésotérisme,Etats-Unis,fiction,Harry Ransom Humanities Research Center,incunables,jodi,le navigateur,Lecture,manuscrit,Métamorphoses,netart,Ovide,performance,pour comprendre,quÃªte initiatique,Texas,University of Texas,voyage',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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