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	<title>images, notes et mouvements &#187; espace</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Le son sur l&#8217;espace</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 09:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<title>liens entre art et entreprise, l&#8217;un et l&#8217;autre ?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 10:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au-delà  de la conception de l’art comme hypothèse fiscale, l’entreprise doit voir dans l’artiste une question, comme l’artiste doit envisager l’entreprise comme une ouverture. Deux éléments fondamentaux de la société ne peuvent qu’avoir des liens. Ce petit texte résulte de découpages de mails. Il pose les bases d’une réflexion qui trotte depuis pas mal d’années. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/liens-entre-art-et-entreprise-lun-et-lautre/">liens entre art et entreprise, l&rsquo;un et l&rsquo;autre ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au-delà  de la conception de l’art comme hypothèse  fiscale, l’entreprise doit voir dans l’artiste une question, comme l’artiste  doit envisager l’entreprise comme une ouverture. Deux éléments fondamentaux de  la société ne peuvent qu’avoir des liens.</p>
<p>Ce petit texte résulte de découpages de mails. Il pose les bases  d’une réflexion qui trotte depuis pas mal d’années.</p>
<p>J’ai pas mal de raisons pour vouloir séparer mon espace de  travail de mon domicile. Il suffirait de  louer un bureau quelque part… mais cela ne m’intéresse  pas.  J’avais proposé à  une boite de me  céder un espace pour m’y installer, pour une durée d’environ un an contre mon  expertise occasionnelle dans ses projets. Que cela n’ait finalement pas pris à   cause de frilosité ou d’un manque de réactivité certainement m’a conduit à   repenser cette idée de résidences en entreprises qui me tourne dans la tête  depuis pas mal de temps.</p>
<p>Il serait question pour un artiste d’intégrer une entreprise  pour une résidence croisée, où tour à  tour l’un et l’autre des deux parties  consacreraient une partie de l’énergie au projet de l’autre : l’artiste  intègrerait l’équipe de l’entreprise sur un projet et y insufflerait dès la  conception un vent de non conformisme qui permettrait à  l’équipe face à  une  nouveauté de se positionner et certainement de se nourrir de nouveauté, il  pourrait participer à  la production, à  définir…   En contrepartie, l’entreprise considérait l’artiste comme un employé sur  la base d’avantages en nature (et d’un salaire ?) selon des modalités qui  ne contraignent pas l’artiste à  devoir être productif, il s’agit d’une  résidence. L’entreprise mettrait à  disposition de l’artiste un espace et  certaines de ses ressources humaines.</p>
<p>Tout cela n’est peut être pas très bien dit. Mais l’idée est  la rencontre entre un ingénieur (des ?) et un artiste. Comment l’ingénieur  peut travailler (avec certains moyens d’une entreprise) avec un artiste et  comment un artiste peut s’intégrer au sein d’un projet d’entreprise sans qu’il ne  devienne un graphiste (et que l’ingénieur ne devienne un développeur au sein du  projet de l’artiste). Il faut inventer les relations qu’ils peuvent entretenir.</p>
<p>Il ‘s’agit de discuter, d’ouvrir, d’élargir, de transformer,  d’enrichir, de secouer pour provoquer de part et d’autres des réactions  nouvelles.</p>
<p>La France est vraiment le pays où le mécénat et le rapport  entre l’entreprise et l’art sont les plus basiques et méfiants. Je suis persuadé  que nous passons a côté de choses formidables. La liberté que certains artistes  pourraient apporter à  des entreprises serait sans égal avec quelque plan de  restructuration que ce soit. Ouvrir la recherche à  des employés sur une  production non commerciale durant leur temps de travail leur ferait voir de  nouveaux horizons et surtout les aiderait à  ouvrir leurs perspectives, à  se  dégourdir,  à  certainement apporter plus  à  l’entreprise. Et cela impliquerait plus les artistes dans un modèle  économique qui n’est pas directement lié au marché de l’art.</p>
<p>Vu les mouvements de la politique je pense qu’il faut  prendre les devants. Il y a une véritable volonté de l’état à  pousser la  décentralisation, mais je ne sais pas si les villes auront les capacités de  réagir systématiquement. Et depuis le temps que l’on en parle il serait temps  qu’il se passe quelque chose de concret entre l’art et l’entreprise, il faut se  dégager de la dépendance au public et faire entendre ce qui peut renforcer  l’innovation et le travail en entreprise. Le désordre n’est qu’une idée reçue.</p>
<p>J’ai connu ce que c’était d’être un plasticien au sein d’une  équipe de recherche au cnrs… C’est une expérience qui m’a marqué et dont les enseignements  restent vifs.   Aujourd’hui tout le monde  parle de l’interdisciplinarité de la transversalité mais il n’y a rien d’effectif.  Les entreprises pourraient apporter beaucoup a certains et vice versa. Il y a  beaucoup de paramètres à  définir. Il faudrait trouver une entreprise qui  veuille bien aider à  construire le modèle pour avancer sur cette idée, monter  un projet, avancer sur des positions plus que sur une charte qui devienne un  modus operandi qui encore une fois ne ferait que déconstruire toutes les  tentatives parce que certainement ce qui manque souvent (et cela est vrai dans  le milieu de l’art aussi) ce sont les vrais regards qui se croisent :  découvrir l’autre pour s’enrichir (pas pour le voler) . Il faut démystifier. Je  pense que chaque cas doit être particulier, chaque cas doit être une rencontre  portée par la volonté des deux parties. Il faut adapter les modalités à  chaque  fois, que la qualité de l&rsquo;entente soit tenue par l&rsquo;action des acteurs et non  pas par le respect d&rsquo;une charte extérieure, on assume ses engagements, et  surtout on va à  la rencontre de l&rsquo;autre.</p>
<p>Il faut voir ce qu&rsquo;il y a à  faire et construire&#8230;</p>
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		<title>Norbert Hillaire : Entre</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 22:35:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(sur une oeuvre de Jacques Perconte) L’une des plus vieilles et des plus actuelles questions posées à  l’humanité en général et aux artistes en particulier porte sur la relation entre la carte et le territoire. Etre humain, c’est s’orienter (et comme l’ont souligné de nombreux chercheurs, la fameuse mondialisation pose le problème de cette perte [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/">Norbert Hillaire : Entre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>(sur une oeuvre de Jacques Perconte)</p>
<p><img title="Entre le ciel et la terre - imn°04" src="http://farm1.static.flickr.com/146/425158447_4685e5f085.jpg" border="0" alt="Entre le ciel et la terre - imn°04" width="500" height="333" /></p>
<p>L’une des plus vieilles et des plus actuelles questions posées à  l’humanité en général et aux artistes en particulier porte sur la relation entre la carte et le territoire. Etre humain, c’est s’orienter (et comme l’ont souligné de nombreux chercheurs, la fameuse mondialisation pose le problème de cette perte d’orient, c’est-à -dire de cette désorientation). Etre humain, c’est s’orienter dans l’espace et dans le temps, et toutes les techniques inventées par les hommes n’ont eu de cesse que de chercher à  nous affranchir de notre appartenance à  un sol et à  une époque uniques, à  un ici et un maintenant auquel nous n’avons de cesse de vouloir échapper, (comme pour échapper à  la mort). Le propre de l’homme est de porter son regard au-delà  des limites prescrites par la contingence et la fatalité de cet ici et maintenant î et l’histoire, comme la géographie, mais plus généralement toutes les techniques de mémoire et d’enregistrement, participent de cette ouverture de l’espace et du temps au-delà  des limites prescrites par la finitude de notre vie humaine (la carte étant l’une de ces techniques). Avec les réseaux, et le processus de déterritorialisation auquel il conduit, c’est ainsi un nouveau sentiment d’appartenance que nous éprouvons : non plus l’appartenance à  un lieu unique î quartier ou ethno culture, mais à  plusieurs. Nous sommes à  la fois citoyens du monde, habitants d’une ville, touristes consommateurs, voisins de palier, voyageurs de commerce, usagers des transports rapides, passagers et passants, surfeurs sur le web, et membres de diverses communautés. Un tel éclatement spatiotemporel est certes une conquête (la conquête de l’ubiquité pour le dire très exactement avec Paul Valéry), mais cette multiplication de nos identités ne va pas sans poser de problèmes, et tels le personnage de Michaux dans ‟ qui je fus ”, il nous arrive de plus en plus souvent de nous demander qui nous sommes, et où nous habitons. De tels questionnements ont contribué à  faire émerger dans le champ artistique les questions du lieu, du territoire, du site comme autant de questions cruciales, s’il est vrai que l’art contemporain, contrairement à  l’art des siècles passés est un art mondialisé, qui s’est libéré lui aussi de tout arrimage à  un sol (et il est vrai, comme le souligne Daniel Bougnoux et pour prendre un exemple déjà  ancien, que le Pop Art est un art qui se trouve partout chez lui î même si la mondialisation de l’art s’effectue sous les auspices d’un marché qui bat majoritairement pavillon américain). Comment articuler lieu et délocalisation, <em>projection</em> cartographique et <em>trajection</em> dans l’espace réel, abstraction et concrétude, mise en forme mathématique d’un monde livré à  notre pure intelligibilité et expérience sensible des forces qui agissent au coeur même des lieux et milieux humains. Telles sont les questions auxquelles les oeuvres de Jacques Perconte tentent d’apporter une réponse originale.</p>
<p>Originale, car cette oeuvre &#8211; et singulièrement le travail de commande présenté dans le cadre de la semaine internationale des arts numériques et alternatifs (SIANA) au théâtre de l’agora d’Evry î ne cherche pas à  opposer l’espace concret du territoire à  l’espace mental de la carte. C’est à  une déambulation dans (et <em>entre</em>) l’un et l’autre de ces espaces que nous sommes invités simultanément, à  une expérience qui en appelle indissolublement à  notre vue et à  nos sens. Si le regard cartographique est un regard surplombant qui î comme la perspective de la Renaissance î met en ordre le monde à  travers la suprématie de l’oeil, et de tous les appareils de <em>projection</em> qui s’en suivirent, le nouveau paradigme des sciences et des techniques qui se présente avec et après la cybernétique contribue à  la formation d’un nouveau milieu technique dans le quel l’oeil n’est plus le sens qui domine. Le monde actuel et les prothèses et autres objets nomades qui le composent, relèvent d’un principe de commande qui obéit à  l’oeil et au doigt, qui en appelle au <em>tactile</em> autant qu’au <em>visible</em>, à  <em>l’haptique</em> autant qu’à  <em>l’optique</em>. C’est cette mutation qu’un artiste comme Jacques Perconte, artiste du temps de la programmation, semble avoir saisie, quand ils nous donne des oeuvres à  éprouver autant qu’à  voir, à  toucher et à  sentir î telle la terre de l’Essone &#8211; autant qu’à  décoder î contribuant ainsi à  lever la vieille opposition de l’art comme ‟ cosa mentale ” à  la Renaissance, et de l’art comme expérience des sens voulue par les impressionnistes (‟ l’oeil, une main ”, disait Manet à  Mallarmé). C’est dans cet <em>entre deux </em>qu’opère Jacques Perconte, qui a compris (contre ceux qui opposent classicisme et modernité) la leçon de Manet et celle de Vinci î et qui, en un sens, les réinvente en les articulant.</p>
<blockquote><p><strong>Norbert Hillaire</strong>, université de Nice Sophia-Antipolis le 15 mars 2007</p>
<p><em><a title="jacques perconte, entre le ciel et la terre" href="http://entre.technart.net" target="_blank">Entre le ciel et la terre</a>, du 14 au 31 mars 2007, galerie du théâtre de l&rsquo;Agora, Evry<br />
Images de l&rsquo;exposition : <a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"></a><a title="ENtr ele ciel et la terre jacques perconte exposition" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594585835492/detail/" target="_blank">Entre le ciel et la terre</a><br />
Images de l&rsquo;aventure et du montage : <a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"></a><a title="le simages d'evry et de l'essonne entre le ciel et la terre par jacques perconte" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594442236189/" target="_blank">Evry-Essonne<br />
</a>Le blog journal du projet : <a title="Entre le ciel et la terre / Evry-Essonne" href="http://www.technart.fr/Evry-Essonne" target="_blank">Evry-Essonne</a> (une partie des posts sont repris ici)</em><a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"><br />
</a></p></blockquote>
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		<title>de lâ€™ordre dans les idées</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jan 2007 20:41:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au &#171;&#160;souvenir&#160;&#187; est coordonnée une expérience qui est considérée comme &#171;&#160;antérieure&#160;&#187; en comparaison avec les &#171;&#160;expériences présentes&#160;&#187; ; c&#8217;est là  un principe d&#8217;ordre conceptuel pour des expériences (imaginées), dont la possibilité de réalisation donne lieu à  la notion de temps subjectif, c&#8217;est à  dire à  cette notion de temps qui se rapporte à  l&#8217;ordre des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/">de lâ€™ordre dans les idées</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image508" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/01/au-centre-pompidou-decembre-2006---192.jpg" alt="vers le nord depuis le centre pompidou" /></p>
<p>Au &laquo;&nbsp;souvenir&nbsp;&raquo; est coordonnée une expérience qui est considérée comme &laquo;&nbsp;antérieure&nbsp;&raquo; en comparaison avec les &laquo;&nbsp;expériences présentes&nbsp;&raquo; ; c&rsquo;est là  un principe d&rsquo;ordre conceptuel pour des expériences (imaginées), dont la possibilité de réalisation donne lieu à  la notion de temps subjectif, c&rsquo;est à  dire à  cette notion de temps qui se rapporte à  l&rsquo;ordre des expériences faites par l&rsquo;individu. [...] l&rsquo;ordre temporel des expériences obtenu, par exemple, par la voie acoustique peut différer de l&rsquo;ordre temporel obtenu par la voie visuelle, de sorte que l&rsquo;évènement ne peut pas être simplement identifié avec l&rsquo;ordre temporel des expériences personnelles.</p>
<blockquote><p>Albert Einstein, La relativité, théorie de la relativité restreinte et générale, la relativité et le problèlme de l&rsquo;espace, petite bibliothèque Payot, 1963,p.160-161. <em>Ill.</em> photographie prise depuis l&rsquo;étage supérieur du centre pompidou, un soir de décembre, à  l&rsquo;exposition Yves Klein.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/">de lâ€™ordre dans les idées</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>translocations, 1998</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 1998 16:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[eXportation &#171;&#160;Au coeur de nos lieux d&#8217;existence multizonés, saturés de signes et de séquences, taillés en microcosmes et en constellations : un site expérimental pour éprouver et cerner les points de partage, de tangence, d&#8217;intersection entre les arts, les techniques et les discours.&#160;&#187; Karen Dermineur. Manifeste d&#8217;[AKT] 1996. X est un ensemble d&#8217;interfaces. -utilisateur, logiciel, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/">translocations, 1998</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972265/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/79/265972265_c56d0e89c6.jpg" alt="translocations, 1998" width="500" height="346" /></a></p>
<p><a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972344/"></a>eXportation</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Au coeur de nos lieux d&rsquo;existence multizonés, saturés de signes et de séquences, taillés en microcosmes et en constellations : un site expérimental pour éprouver et cerner les points de partage, de tangence, d&rsquo;intersection entre les arts, les techniques et les discours.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Karen Dermineur. Manifeste d&rsquo;[AKT] 1996.</p></blockquote>
<p>X est un ensemble d&rsquo;interfaces.</p>
<p>-utilisateur, logiciel, matériel, réseau-</p>
<p>Cet ensemble ne peut fonctionner que disposé sur un serveur. Il se construit par le réseau. Il est relié à  de nombreux points du globe. En parcourant ces espaces, on pointera vers des lieux divers, tous très distants de l&rsquo;utilisateur. Celui-ci &laquo;&nbsp;verra&nbsp;&raquo; en temps réel -en temps réseau- des choses qu&rsquo;il n&rsquo;est pas physiquement capable de vivre. L&rsquo;interface allie et fragmente des images et des représentations de l&rsquo;espace qui ne se confrontent et ne coexistent pas dans la réalité.</p>
<p>X est l&rsquo;exportation d&rsquo;un espace vers une infinité.</p>
<p> <a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265976392/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/87/265976392_1b74eb6957.jpg" alt="translocations, 1998" width="346" height="500" /></a></p>
<p>-parvis de la bibliothèque de Bordeaux Mériadeck, http://147.210.90.155/-</p>
<p>Ce bout de structure a été interprété et transporté hors de l&rsquo;ensemble auquel il appartient et sans lequel il n&rsquo;existe pas. Il a été déplacé d&rsquo;un endroit bien défini, d&rsquo;une &laquo;&nbsp;location&nbsp;&raquo; établie à  un ailleurs. Cet ailleurs est numérique. Il ne s&rsquo;altère pas de par la simplicité des informations qui le constitue. Le temps n&rsquo;altère pas des 0 et des 1. Cet &laquo;&nbsp;espace web&nbsp;&raquo; qui a accueilli l&rsquo;interface a été unique un instant, mais dès que le premier utilisateur (humain ou non) a traversé le site il a emporté une partie des informations et il a commencé à  disperser et à  multiplier les objets. Depuis que ce site, est ouvert, environ 200 personnes ont visité cet espace. Des personnes de tous horizons. On peut retrouver des &laquo;&nbsp;bouts&nbsp;&raquo; d&rsquo;interface dans plusieurs &laquo;&nbsp;endroits&nbsp;&raquo; sur l&rsquo;internet. Tant que ce lieu sera là  il se déplacera en se multipliant.</p>
<p> <a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972344/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/110/265972344_32fba45aab_o.jpg" alt="translocations, 1998" width="422" height="277" /></a></p>
<p>X est une translocation.</p>
<p>-Bordeaux, Paris, New York, réel, image, virtuel, temps, image du temps-</p>
<p>Au travers de la confrontation de différentes représentations de l&rsquo;espace et du temps, le lieu devient autonome ; il n&rsquo;a plus besoin de se référer à  quoi que ce soit. L&rsquo;interface devient le lieu de ces espaces. Le temps de la représentation acquiert toute sa dimension. On parlera de &laquo;&nbsp;profondeur de temps&nbsp;&raquo; et non plus seulement de profondeur de champ (Paul Virilio).</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Il faut penser les choses dans le mouvement. Alors que jusqu&rsquo;à  présent, le système de pensée faisait qu&rsquo;on arrêtait les choses pour tourner autour.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Fred Forest, Entretien avec Norbert Hilaire.</p></blockquote>
<p>Translocation car cette interface est un déplacement de choses d&rsquo;idées à  travers différents espaces, différents supports. On passe à  travers le temps. On s&rsquo;enfonce dans de l&rsquo;image. On déplace, malgré nous des choses à  travers le monde. On délocalise. On diffuse. On vit une esthétique de la trans-apparence. On ne fait que manipuler de l&rsquo;information. Transparence car ces choses que l&rsquo;on voit ne sont pas matérielles ; elles pourraient être holographiques, elles n&rsquo;ont pas besoin d&rsquo;être opaques à  quoi que ce soit.</p>
<p><a title="EXPORT04 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/447021124/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/194/447021124_81f24a6d0c.jpg" alt="EXPORT04" width="500" height="375" /></a></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Le lecteur n&rsquo;est plus ici le spectateur passif devant l&rsquo;objet total et déterminé, il est le viveur, l&rsquo;auteur de sa propre lecture-navigation. Il négocie son parcours de façon engagée en orientant le déroulement des événements par son action sur l&rsquo;information et par l&rsquo;appropriation de nouveaux outils de création.</p>
<p>L&rsquo;expérimentation s&rsquo;opère par la reconstruction permanente de l&rsquo;image et de ses éléments, qui est aussi une expression du réagencement de l&rsquo;espace réel, c&rsquo;est à  dire de la présence simultanée de plusieurs espaces (physique, communicationnel,&#8230;) constamment liés, imbriqués, se redéfinissant mutuellement de façon perpétuelle. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Fiona Meadows et Frédérick Nantois, conférence Imagina (1996)</p></blockquote>
<p>Claude Cadoz, dans &laquo;&nbsp;Les réalités virtuelles&nbsp;&raquo; (Dominos Flammarion, 1994) nous fait remarquer à  quel point toute interface informatique est &laquo;&nbsp;pleine de virtuel&nbsp;&raquo;. Qu&rsquo;à  leur contact, notre esprit ne fait qu&rsquo;abstraire. Nous interprétons la réalité. Cette réalité est une succession de points lumineux et qui forment des lignes et des colonnes sur un écran plat. &laquo;&nbsp;Les ampoules, les circuits, les électrons sont la réalité du dispositif, la lettre et le visage [la forme] les virtualités, les lettres et les visages [les formes] que nous avons reconnus les réalités évoquées par ce dispositif.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L’interactivité, la combinaison étroite de nos actes et de nos perceptions, est la capacité de l’interface à  nous rendre acteurs d’une expérience esthétique. &nbsp;&raquo; La discontinuité rompt avec un certain nombre d’assurances quant au sens qui n’est plus […] elle oeuvre sur la question de l’origine, sur l’errance, sur la perte de maîtrise quant au futur &laquo;&nbsp;. l’expérience interactive n’est pas discontinue. &nbsp;&raquo; Comment ne pas voir que l&rsquo;essence de la durée est de couler, et que du stable accolé à  du stable ne fera jamais rien qui dure&nbsp;&raquo;. L&rsquo;interactivité est considérée comme l&rsquo;expression d&rsquo;un temps réel où se fait le passage d&rsquo;instant de communication en instant de communication, c&rsquo;est-à -dire une négociation où l&rsquo;interface sert de traducteur dans une communication saccadée. &laquo;&nbsp;L&rsquo;interactivité a besoin d&rsquo;agir dans le &nbsp;&raquo; entre &laquo;&nbsp;, dans cet intervalle qui ne nie pas le particulier, l&rsquo;exceptionnel, mais l&rsquo;intègre au profit du mouvement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&rsquo;interactivité a toujours lieu dans un devenir quelconque qui implique, forcément, une évolution ou une impermanence qui lui donnent, justement, sa figure. À partir du moment où l’on ne voit plus le temps de calcul que la machine a pris pour répondre aux requêtes, on peut croire, qu&rsquo;en fait, l’utilisateur agit dans la même temporalité que la machine. Le temps réel est une notion importante par rapport à  l’espace que l’on visite. Le fait que cet espace réponde instantanément aux instructions, lui donne toute sa crédibilité.</p>
<p>En réseau, ce temps réel est quasiment toujours précédé de temps de chargement, l’utilisation de réseaux à  haut-débit permet de palier ce problème.</p>
<p><a title="Translocation, 21, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199457860/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/72/199457860_3ae32f03f9.jpg" alt="Translocation, 21, 1998" width="500" height="366" /></a></p>
<p>Trans -location dans le sens de trans : &laquo;&nbsp;à  travers de&nbsp;&raquo; et location : &laquo;&nbsp;lieu&nbsp;&raquo; (anglais). On traverse des espaces trans- parents, des espaces virtuels qui ne consistent qu&rsquo;en des procédés mathématiques. On va visiter un lieu qui par le biais d&rsquo;une interface nous fait passer d&rsquo;espace en espace.</p>
<p>La traversée de ces espaces se fait selon plusieurs principes de navigation différents. Dans un premier temps, l’interface, gère, selon un système de compteur, des &nbsp;&raquo; temps de visites &nbsp;&raquo; sur certaines pages. L’utilisateur, qu’il a fini ou non de percevoir l’espace est emmené ailleurs. Ensuite, il y a l’interface graphique proprement dite, composée de boutons, de mots et d’images hyperliés vers d’autres pages. C’est par ce biais que l’internaute-visiteur va se déplacer de page en page. Dans chacun de ces espaces se trouvent des mondes VRML. Ces mondes offrent une interactivité entre utilisateur et objet modélisé. Ces modèles sont manipulables par le biais du réseau. La navigation peut s’y faire aussi simplement en naviguant sur une suite de points définis dans l’espace (on peut travailler sur les quatre dimensions). C’est une chaîne de noeuds (cameras nodes) qui permet de créer un chemin virtuel. Ce chemin existe nulle part ; ce n’est qu’une suite de points. L’utilisateur doit donc naviguer et interpréter les différents médias qu’il va rencontrer. L’exploration est aussi trans-média.</p>
<p>Cet espace que j&rsquo;ai découpé, recomposé, recréé et interprété est, à  l&rsquo;origine, un lieu abandonné, laissé dans son état inachevé. Cet espace est assujetti au temps et à  tout ce qui l&rsquo;environne. Il est la cible parfaite pour d&rsquo;éventuels tagueurs. Seulement, il n&rsquo;en est rien. Il est resté inchangé depuis 6 ans que je le connais. Seule l&rsquo;épaisseur de poussière au sol ou bien d&rsquo;éventuelles traces de visiteurs (canettes ou papiers) sont des traces de temps à  l&rsquo;intérieur de ce lieu.</p>
<p>C&rsquo;est la première raison de mon choix : cet endroit représente une étape de sa construction car il est inachevé, il reste une image de sa création. Cet endroit semble figé dans un moment comme une photographie l&rsquo;est à  tel point qu&rsquo;une seule image peut rendre compte de ce lieu. La seconde raison c&rsquo;est que ce &laquo;&nbsp;sous-parvis&nbsp;&raquo; est un réceptacle à  tous les bruits de la ville. Il englobe et déforme (la réverbération des murs). En un sens c’est un espace qui en porte un autre dans une dimension impalpable.</p>
<p><a title="Translocation, 19, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199457839/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/78/199457839_1d47640dba.jpg" alt="Translocation, 19, 1998" width="500" height="366" /></a></p>
<p>Ce lieu n’est pas visité, il n’est pas utilisé. En l’exportant dans une installation interactive, en le confrontant à  lui-même hors contexte, en l’introduisant dans une interface avec d’autres lieux, on lui donne une nouvelle identité, une identité qu’il n’aura que sur le réseau.</p>
<p>Le lieu est relié à  une base de données de textes français et anglais sur l’art, les nouvelles technologies, le temps et l’architecture. Il est lié à  des images (webcams) un peu partout dans le monde. Il n’est lus lié à  lui même que par son image. Il est autre. Il est ailleurs.</p>
<p>blm2-92.abo.wanadoo.fr &#8211; - [17/May/1998:03:18:21 +0100]</p>
<p>&laquo;&nbsp;GET /pub/translocations/index.wrl</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/">translocations, 1998</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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