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	<title>images, notes et mouvements &#187; cinéma numérique</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 08:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonjour, profitez de la soirée Bref du 11 janvier au MK2 Quai de Seine pour assister à  la première projection d&#8217;Après le feu en cinéma numérique. Là  où les films habitués à  jouer avec le flou de l&#8217;argentique ont tendance à  perdre leur latin, Après le feu sera certainement plein de surprises hautement picturales&#8230; SOIRÉE [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/">invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, profitez de la soirée Bref du 11 janvier au MK2 Quai de Seine pour assister à  la première projection d&rsquo;<a title="Après le feu, Jacques perconte, un voyage en terre corse" href="http://www.technart.net/Apres/" target="_blank">Après le feu</a> en cinéma numérique. Là  où les films habitués à  jouer avec le flou de l&rsquo;argentique ont tendance à  perdre leur latin, <a title="Après le feu, Jacques perconte, un voyage en terre corse" href="http://www.technart.net/Apres/" target="_blank">Après le feu</a> sera certainement plein de surprises hautement picturales&#8230;</p>
<p><a title="soiree_102 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/5322639955/"><img src="http://farm6.static.flickr.com/5170/5322639955_81e5b04cc7_z.jpg" alt="soiree_102" width="518" height="180" /></a></p>
<h2>SOIRÉE BREF N°123 / MARDI 11 JANVIER 2011</h2>
<p><a title="invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris" href="http://www.brefmagazine.com/pages/soiree_qds.php" target="_blank">http://www.brefmagazine.com/pages/soiree_qds.php</a></p>
<h3>invitation aux voyages</h3>
<p>Trip, errance, exil, excursion, balade, virée… tant de mots désignent des déplacements plus ou moins volontaires, parfois imposés par l’Histoire ou sa propre histoire. On n’a donc que l’embarras du choix pour nommer les voyages que déclinent ces films, souvent drôles, parfois touchants et qui nous transportent de la Picardie à  la Turquie en passant par le 9-3, la Chine et des contrées imaginaires. Le parcours que chacun d’eux propose se double d’un périple entre modes d’expressions, jeux d’échos et contrepoints à  la croisée de la prise de vues réelles et de l’animation.</p>
<p>Séance à  20h30</p>
<p><strong>MK2 Quai de Seine</strong><br />
14 Quai de la Seine<br />
75019 Paris<br />
M° Jaurès ou Stalingrad</p>
<p>Avec :</p>
<p>LE NAUFRAGÉ<br />
de Guillaume Brac<br />
2009, 35 mm, couleur, 24 mn.<br />
Réalisation et scénario : Guillaume Brac. Image : Claudine Natkin. Montage : Damien Maestraggi. Musique : Emmanuel Bonnat. Son : Emmanuel Bonnat et Vincent Verdoux. Interprétation : Julien Lucas, Vincent Macaigne et Adelaà¯de Leroux. Production : Année zéro.<br />
Luc part rouler à  vélo pour tenter d’oublier ses problèmes. Une succession d’incidents le contraint à  passer la nuit dans une petite ville de Picardie. Il y fait la connaissance de Sylvain, qui s’efforce de l’aider, pour le meilleur et pour le pire&#8230;</p>
<p>IL ÉTAIT UNE FOIS L’HUILE<br />
de Vincent Paronnaud<br />
2010, 35 mm, couleur, 14 mn 30.<br />
Réalisation : Vincent Paronnaud. Scénario : Vincent Paronnaud, Lyonel Mathieu et Frédéric Felder. Son : Denis Vautrin. Musique : Olivier Bernet. Voix : Raphaà«l Lamarque. Production : Je suis bien content productions.<br />
Dans le garage d’une maison tranquille, deux enfants fouillent les étagères et renversent par mégarde un bidon d’huile. Une goutte tombe à  terre et se métamorphose en Goutix, la mascotte officielle des huiles Méroll, friture et moteur, emmenant les marmots faire un voyage merveilleux dans l’usine en question.</p>
<p>TREMBLAY-EN-FRANCE<br />
de Vincent Vizioz<br />
2010, 35 mm, couleur, 21 mn 40.<br />
Réalisation : Vincent Vizioz. Scénario : Vincent Vizioz, Marianne Tardieu et Johann Visentini. Image : Benjamin Chartier. Montage : Marie-Pierre Frappier. Musique : Jansen Tertsie. Décors : Sidney Dubois. Son : Antoine Corbin et Mikaà«l Barre. Interprétation : Jamie Sives et Marie Denarnaud. Production : 4 A 4 productions.<br />
James, un Écossais, débarque un soir à  Paris. Il est à  la recherche de Claire Krapazinski. Sans mesurer l’étendue du chemin qui l’attend, il se lance dans une marche obstinée, en quête d’une lointaine ville de banlieue.</p>
<p>APRàˆS LE FEU<br />
de Jacques Perconte<br />
2010, HD, couleur, 7 mn.<br />
Réalisation : Jacques Perconte.â€¨Musique : Arnaud Castagné. Production : Triptyque Films.<br />
À quelques kilomètres d’Ajaccio la terre brà»lée cède sous le poids de la couleur. Le sol se fend et libère des énergies picturales qui s’emparent du ciel. Je vois l’horizon disparaître mais je le fixe. Le train continue sa route&#8230;</p>
<p>CHIENNE D&rsquo;HISTOIRE<br />
de Serge Avédikian<br />
2009, 35 mm, couleur, 15 mn 30.<br />
Réalisation : Serge Avédikian. Scénario : Serge Avédikian et Karine Mazloumian. Image : Thomas Azuelos. Montage : Chantal Reynaud-Quaglio. Musique : Michel Karsky. Animation : Jimmy Audoin et Frédéric Tribolet. Son : Christophe Heral. Production : Sacrebleu productions.<br />
Constantinople 1910. Trop de chiens errants dans les rues de la ville. Le gouvernement en place cherche le moyen de s’en débarrasser.</p>
<p>BABEL<br />
de Hendrick Dusollier<br />
2010, HDV, projeté en 35 mm, couleur, 15 mn.<br />
Réalisation, scénario, image, montage et effets spéciaux : Hendrick Dusollier. Son : Jean-François Viguié, Vincent Pateau et Guillaume Leriche. Musique : Jean-François Viguié. Interprétation : Xiao Peng, Tian Chao et Zhang Chi. Production : Studio HDK Productions et Maria Roche Productions.<br />
Depuis les montagnes célestes jusqu’au sommet des tours de Shanghai, deux jeunes paysans quittent leur village pour rejoindre la mégapole.</p>
<p><a title="Bref 94 - cover by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/5019220727/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4124/5019220727_fb8c9467d7.jpg" alt="Bref 94 - cover" width="347" height="500" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/01/invitation-aux-voyages-mk2-quai-de-seine-paris/">invitation aux voyages, MK2 quai de Seine, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>De l&#8217;argentique au numérique, voies et formes de l&#8217;objection visuelle</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/05/de-l-argentique-au-numerique-voies-et-formes-de-l-objection-visuelle/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 18:50:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Retrouvez mon texte Bien plus fort que la Haute Définition dans le deuxième volume des travaux de l&#8217;Ecole doctorale 441 Histoire de l&#8217;art, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle sous la direction de Nicole Brenez et de Bidhan Jacobs Au tournant du XXIe siècle, l’art [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/de-l-argentique-au-numerique-voies-et-formes-de-l-objection-visuelle/">De l&rsquo;argentique au numérique, voies et formes de l&rsquo;objection visuelle</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez mon texte <em>Bien plus fort que la Haute Définition</em> dans le deuxième volume des travaux de l&rsquo;Ecole doctorale 441 <em>Histoire de l&rsquo;art</em>, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne</p>
<p><a title="De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle - 1 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4639188725/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4639188725_7e58001082_o.jpg" alt="De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle - 1" width="211" height="313" /></a></p>
<p><em><strong><a href="http://hicsa.univ-paris1.fr/page.php?r=65&amp;id=386&amp;lang=fr" target="_blank">Le cinéma critique. De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle</a><br />
</strong></em>sous la direction de Nicole Brenez et de Bidhan Jacobs</p>
<p>Au tournant du XXIe siècle, l’art du film a connu des mutations profondes et rapides qui semblaient faire de la technologie le moteur de la créativité. Les cinéastes ont vécu une situation nouvelle et passionnante : ils pouvaient puiser à  volonté dans plus d’une centaine d’années de matériel argentique, vidéographique puis numérique, et trouvaient à  leur disposition un nombre croissant d’outils pour transférer, hybrider, tresser les supports d’images. Simultanément, aussi technicide que technophile, la logique industrielle fondée sur un turn-over à  rotation accélérée démantelait des pans entiers de l’arsenal argentique et vidéographique. Comment les pratiques artistiques ont-elles affi rmé leur autonomie par rapport aux consignes technologiques et aux commandes sociales ? Comment ont-elles articulé exigence formelle et dynamique d’éman-cipation ? Cet ouvrage collectif recense les voies et les formes singulières de l’objection visuelle, notion qui renvoie aux différents modes d’actualisation pratique d’une conception du film comme travail critique. Issu des journées d’études ‟ Cinéma expérimental et histoire ” (2007), ‟ Collectif Jeune Cinéma/Festival des cinémas différents. Histoire, conservation et diffusion du cinéma expérimental ” (2008), ‟ <a href="http://blog.technart.fr/2009/05/26/l%E2%80%99art-au-temps-du-numerique-communique-de-presse/" target="_blank">L’art au temps du numérique</a> ” (2009) et des programmations <a href="http://blog.technart.fr/2009/02/24/impakt-institut-national-dhistoire-de-lart/" target="_blank">impaKt</a> (conçues par les Trois Lumières) qui se sont déroulées au sein de l’Institut national d’histoire de l’art à  l’initiative des chercheurs de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École doctorale Histoire de l’art), ce deuxième volume de la collection Histo.art associe manifestes et analyses d’artistes, d’enseignants et de doctorants. Une préface du cinéaste Peter Whitehead et une intervention en images du plasticien Ange Leccia enrichissent l’ouvrage.</p>
<p>Ed. Publications de la Sorbonne, 2010</p>
<p>ISBN 978-2-85944-645-1<br />
ISSN 2101-7719<br />
Prix : 22 euros</p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>[...] Dans cette perspective, les artistes Peter Tscherkassky et Jérôme Schlomoff exposent leur conception d’un art fondé sur le minimalisme radical de leur dispositif matériel respectif, dont ils tirent des effets aussi inattendus que somptueux ; la cinéaste Johanna Vaude propose une taxinomie des initiatives en matière d’hybridation technologique ; au rebours des discours technophiles sans mémoire, le plasticien Hugo Verlinde articule les possibilités du numérique aux traditions du cinéma expérimental ; l’artiste numérique Jacques Perconte décrit sa pratique fondée sur la remise en cause des codes et des usages des langages informatiques ; Gabrielle Reiner rend compte de la persistance contemporaine des inventions stylistiques en noir et blanc, au moment de la condamnation de celui-ci par la technologie numérique ; Émilie Houssa interroge la façon dont, en Italie, des regroupements de cinéastes ont pris acte de la généralisation des petites caméras vidéo, et s’en sont servi de façon collective, organisée et réfléchie contre les médias de masse ; le cinéaste Lech Kowalski rend compte des principes qui structurent l’une des entreprises d’images contemporaines les plus radicales à  tous égards, celle de l’expérience intitulée Camera War, conduite de septembre 2008 à  septembre 2009, qui porta à  son comble les puissances critiques de l’objection visuelle, puisqu’elle s’attaqua simultanément aux modes de fabrication, de production, de figuration, de narrativité, de circulation, de réception et de commentaire des images. [...]</p>
<p>Lire l&rsquo;introduction de Nicole Brenez <a href="/documents/pdf/Ecole%20doctorale/intro%20histo;art%202.pdf"> ici.</a></p>
<p>Bon de commande <a href="/documents/pdf/Ecole%20doctorale/bon%20de%20commande%20Histo_art%202.pdf">ici.</a></p>
<p><a title="De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle -2 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4639188889/"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3394/4639188889_3e1d680241.jpg" alt="De l’argentique au numérique, voies et formes de l’objection visuelle -2" width="500" height="374" /></a></p>
<div id="_mcePaste"><strong>Table des matières</strong></div>
<div id="_mcePaste"><strong><br />
</strong></div>
<div><strong>Présentation</strong></div>
<div id="_mcePaste">Nicole Brenez, L’objection visuelle</div>
<div></div>
<div><strong>Introduction</strong></div>
<div id="_mcePaste">Peter Whitehead, Au commencement était l’Image, avant le commencement était l’Avant-Garde</div>
<div></div>
<div><strong>I. Initiatives critiques dans le champ de l’iconographie</strong></div>
<div id="_mcePaste">Philippe Grandrieux, À quoi bon une image ?</div>
<div id="_mcePaste">Vincent Deville, Attaquer la figuration</div>
<div id="_mcePaste">Kévin Cappelli, D’une contestation du sublime. Philosophie, nature et romantisme dans l’oeuvre de Stan Brakhage</div>
<div id="_mcePaste">Federico Rossin, John Gianvito : le futur antérieur du cinéma</div>
<div id="_mcePaste">Jayce Salloum, Activer la culture</div>
<div id="_mcePaste">Vincent Deville, Fertilités du hiatus : Ange Leccia</div>
<div id="_mcePaste">Laura Waddington, La voix petite, fragile, inachevée</div>
<div id="_mcePaste">Gloria Morano, Le corps féminin dans le cinéma d’avant-garde contemporain confronté aux propriétés plastiques de l’argentique et du numérique</div>
<div id="_mcePaste">Yekhan Pinarligil, Initiative vidéographique en Turquie. Description d’une performance : Hicap, de Canan Åženol</div>
<div id="_mcePaste">Hamé, J’habite un laboratoire</div>
<div></div>
<div><strong>II. Déterminations plastiques, critiques des usages : inventions formelles</strong></div>
<div id="_mcePaste">Ken Jacobs, Ce que la pomme de Cézanne signifie pour moi</div>
<div id="_mcePaste">David Pellecuer, Questionnements du plan dans le cinéma expérimental contemporain</div>
<div id="_mcePaste">Bidhan Jacobs, Usages radicaux du flou dans le cinéma et la vidéo</div>
<div id="_mcePaste">Adrian Martin, Cinéma et musique expérimentaux : le cas australien</div>
<div id="_mcePaste">Gabriela Trujillo, L’oeil liminaire. Mantras, mélodies et expérimentations dans le nouveau cinéma argentin : l’oeuvre d’Ernesto Baca située dans son contexte</div>
<div id="_mcePaste">Angélica Cuevas Portilla, L’émergence du cinéma expérimental mexicain à  l’ère du numérique</div>
<div id="_mcePaste">Sylvain George, Le peuple qui vient : gestus du cinéma prophétique (la communauté des amis étrangers)</div>
<div></div>
<div><strong>III. Intelligence des machines, critiques de la technophilie : outils, gestes, flux</strong></div>
<div id="_mcePaste">Peter Tscherkassky, Chant du cygne de la cinématographie</div>
<div id="_mcePaste">Jérôme Schlomoff, Histoire de ma caméra Sténopé</div>
<div id="_mcePaste">Johanna Vaude, Greffe, fusion, hérédité. L’hybridation dans le cinéma expérimental contemporain</div>
<div id="_mcePaste">Hugo Verlinde, Sept fragments sur le numérique</div>
<div id="_mcePaste">Jacques Perconte, <a title="extensions du texte" href="http://blog.technart.fr/2010/05/20/bien-plus-fort-que-la-haute-definition-p231/" target="_blank">Bien plus fort que la Haute Définition</a></div>
<div id="_mcePaste">Gabrielle Reiner, Persistances du noir et blanc</div>
<div>Émilie Houssa, Stylistiques du document</div>
<div id="_mcePaste">Lech Kowalski, Camera War (l’entretien général)</div>
<div id="_mcePaste">Ange Leccia, Still True. Captures 1982-2009</div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/05/de-l-argentique-au-numerique-voies-et-formes-de-l-objection-visuelle/">De l&rsquo;argentique au numérique, voies et formes de l&rsquo;objection visuelle</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		</item>
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		<title>Impressions de : projet CNAP</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 06:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Centre National des Arts Plastiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Zong Bing]]></category>

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		<description><![CDATA[Projet soumis au CNAP Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/04/impressions-de-projet-cnap/">Impressions de : projet CNAP</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Projet soumis au CNAP</em></p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4418732293/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2757/4418732293_1a2d6069a8_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>Ce film c’est l’histoire d’une rencontre avec un paysage. Je vous y emmène. C’est la mi-novembre. On arrive dans la campagne normande où au milieu d’immensités vertes les vaches blanches reflètent la lumière humide. Le ciel change à  chaque minute. La pluie et le soleil se croisent et dessinent ça et là  des arcs en ciels. Mais le pays reste immobile. Même s’il est soufflé par le vent, que les vagues frappent de toute leur force les falaises à  pic. Ce n’est qu’à  notre échelle que le sentiment sublime se manifeste. La terre est claire. Le marron légèrement boueux mène aux plages de galets gris. On doit descendre pour suivre le chemin qui mène à  la mer. Elle s’agite en bas. Mais depuis un moment déjà  l’image se manifeste. La normandie filmée se transforme et de nouvelles couleurs se révèlent. C’est un été qui s’annonce. Un été virulent et plastique. Comme il est impossible de rendre ce qu’est ce paysage, l’image se met à  assumer l’interprétation qu’elle en fait. Elle devient le support de ces sentiments qui se manifestent face à  la nature. Ses formes dialoguent avec celles des arbres, des nuages, de la mer. C’est le coeur qui fait place à  la vision. C’est la marée haute. Les vagues de couleur balancent leurs lames de toute part et les écumes bleues et vertes glissent sur les pentes qui se laissent pénétrer par la lumière. Tout se mélange. Terre, mer et ciel communiquent. Voilà  l’agitation des grandes marées. On perd pied. On perd toute notion du temps. Le spectacle nous enlève. Mais tout à  coup je n’entends plus rien. Je me retourne. Et je fixe le chemin qui mène au ciel. Quelque chose vient vers moi en empruntant le chemin qui descend de la falaise. Une petite masse noire nait du magma de couleur. Elle grossit, elle s’approche, c’est une femme. Elle est à  contre-jour. On ne voit plus rien qu’elle. On ne voit plus. Mais de ce noir naissent de nouvelles couleurs extraordinaires qui nous mènent des rouges et roses au blanc merveilleux de la lumière.</p>
<p>Courbet, Monet, Pissaro, Boudin, Seurat, Corot ont passé de nombreuses heures le long de la côte normande à  peindre ces lumières incroyables qui rythment les vents et les marées. La scène de genre a eu sa grande époque. Pourquoi le paysage n’est-il plus un motif créatif contemporain ? La société s’est-elle trop construite sur la séparation entre l’homme et la nature ? J’ai entrepris une série de films sur le paysage en 2003. Ce projet donnera lieu au sixième film.</p>
<p>Je vais suivre quelques-unes des peintures impressionnistes qui ponctuent la côte normande. Poser ma caméra et filmer. Avec le temps j’ai développé de nombreuses techniques propres à  un travail spécifique du film numérique. Cela ne se passe pas vraiment lors de la prise de vue qui même si elle est faite avec des techniques numériques reste classique, mais à  l’atelier. Chaque plan sera travaillé dans le bloc. La matière sera révélée. Et le film tendra ce fil entre le paysage rendu et sa captation, son interprétation, son impression, son expression numérique.</p>
<p>J’explore le motif du paysage depuis plusieurs années. Ce film doit être un point culminant de la série. Pour cela je veux me mettre dans la peau de l’itinérant qui parcourt le pays à  la recherche de la lumière. Je suis nourri de ses histoires et terriblement ému par ses images impressionnistes (et par la peinture américaine abstraite post 50). On m’en rapproche souvent et c’est pour écrire ce lien une fois pour toutes, que ce film sera fait avec dans le coeur l&rsquo;envie de faire des impressions de.</p>
<p>Les scénarios de mes films sont dictés par la géographie des lieux ainsi que par l’histoire qui s’écrit lors de leurs perceptions. D’une certaine façon ce sont des promenades. La narration s’installe dans les transformations que subit l’image. D’abord et à  priori naturaliste, elle met en valeur le paysage, sa plasticité, puis elle devient moins objective, peut-être plus impressionniste d’ailleurs et la lumière dessine, la couleur s’emporte, la matière se marque et finalement le paysage va devenir peu à  peu abstrait. Ce que je donne à  voir ce sont ces tensions qu’il y a entre le monde tel qu’on le connait et ses images telles qu’elles sont physiquement.<br />
Il est systématiquement question d’un renversement du paysage, d’abord décor familier il va se transformer en espace intériorisé, totalement expressif et souvent abstrait. On pourrait penser aux rapports historiques et référentiels qu’ont certaines images avec la peinture, mais ces références sont innocentes, plus ou moins involontaires, implicites sans jamais être le sujet. Il s’agit de faire des images fortes picturalement où naissent de nombreuses sensibilités que l’on aura avec la peinture.</p>
<p><a title="Normandie, mars 2010 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4419501574/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2741/4419501574_9b80eb08d5_b.jpg" alt="Normandie, mars 2010" width="900" height="600" /></a></p>
<p>J&rsquo;essaie de trouver comment les technologies numériques pourraient acquérir un véritable statut de médium plastique. On critique souvent le numérique parce que les artistes qui l&rsquo;emploient ne savent souvent pas se défaire de la technique, de leurs envies de démonstrations savantes, de leurs désirs de produire de l&rsquo;intelligence à  tout pris. On dit la plupart du temps que le numérique n&rsquo;a pas d&rsquo;âme, qu&rsquo;il est froid. Souvent on ne comprend pas ce qui est produit parce qu&rsquo;il y a une véritable rupture culturelle : l&rsquo;art numérique ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;à  ceux qui le connaissent déjà  qui sont baignés dans ses mondes hermétiques. Contre cet égoà¯sme je développe un cinéma simple et merveilleux. Je peins le monde par un bricolage technologique. Je fais de peintures en mouvement. Je cherche à  donner aux spectateurs une place dans cet avenir du cinéma en numérique où la matière change, où les codes changent. Mes films sont très bien accueillis par les publics non initiés. J&rsquo;en fais un point d&rsquo;honneur.</p>
<p>Haute définition, dizaines de millions de pixels&#8230; les appareils qui nous permettent de filmer aujourd’hui peuvent capturer des images du monde dans des résolutions de plus en plus hautes. Il est question plus que jamais de voir la réalité plus grande qu’elle n’est. La conséquence directe est que les images enregistrées sont de plus en plus difficiles à  stocker. Les innovations qui poussent les capacités de capture doivent être suivies par des ruses qui permettent d’enregistrer ces images sur un support. Pour cela des méthodes de compression permettent de réduire la taille des médias produits. Elles usent de logiques potentielles basées sur la perception humaine. Pour alléger ces fichiers, il n’y a pas de secret, il faut réduire la quantité d’information. Par exemple est-il nécessaire de garder autant de détails dans une zone sombre que dans une zone claire? Est-ce judicieux de décrire à  chaque seconde une zone de l’image qui ne change pas pendant un certain temps? Contre la redondance, dans un souci d’économie draconienne le résultat est fait d’approximations, de moyennes, de réductions. Bien sà»r il est question de maquiller au maximum ces défauts inhérents à  la technique. Mais la qualité de cette dissimulation est fonction du coà»t du matériel. Alors, l’à -peu-près de l’image devient le quotidien de beaucoup. La haute définition marketing fait partie de ces outils qui soutiennent le désir de capturer le monde dans sa totalité contre la fuite du temps. Mais beaucoup n’y voient que ce qu’ils veulent et passent vitre outre ces défauts qui ne sont à  priori pas là . Et les artéfacts numériques glissent dans le flou de l’imagerie approximative de masse.</p>
<p>J’aime ces images pour ce qu’elles sont. Je l’exprime radicalement. Et par cette voie paradoxale, la haute définition reprend sa place. Puisqu’au final c’est chaque pixel qui vibre. Les imperfections de l’interprétation disparaissent. On ne peut pas être plus engagé dans la qualité technique de ce piqué. On ne voit plus l’image du paysage. On voit le paysage de l’image.</p>
<p>Les machines numériques sont des pinceaux, je m’en sers pour jouer avec la lumière et donc la couleur. Je peins. Mais je ne suis pas un peintre numérique qui utiliserait des outils de peinture artificiels. Je filme, je prends du temps avec mon matériel dans un paysage. J&rsquo;enregistre le son&#8230; je laisse la lumière passer d&rsquo;un endroit à  un autre. Je capte cette histoire de vibration sur l&rsquo;instant. Et je fais des films.</p>
<p>‟ Je déroule lentement la peinture et tandis que je l’observe, je m’avance dans une étendue sans limites de tous les côtés et qui m’ouvre ce sentiment de l’infini que le ciel inspire en moi.”<br />
Zong Bing (375,443)</p>
<p>Je filme puis je ramène toutes ces prises à  mon atelier pour traiter la matière. je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx,divx,xvid…) comme beaucoup font pour dupliquer en réduisant leurs poids les films dont ils possèdent des copies commerciales avec parfois l’intention de les diffuser au travers des réseaux de partage&#8230; Mais ce qu’ils cherchent à  fuir en tentant de trouver un équilibre entre le poids du fichier à  échanger et le respect de la qualité de la reproduction du film. Je l’affirme en réglant l’image de manière à  faire ressortir les aberrations formelles dues aux compressions. Compressions que je pousse aux extrêmes. Je joue du poids de la couleur.</p>
<p>Dans un film, un oiseau peut laisser une trace de son passage dans le ciel. Si l’on décide d’une qualité faible de compression, on peut arriver à  ce que l’accent soit mit uniquement sur le mouvement de l’oiseau. Avant son passage le ciel est composé de zones rectangulaires bleues. Quand il arrive, ces zones se complexifient et la quantité de détail augmente. Derrière lui il laisse un sillon dans l’image. C’est un peu comme s’il faisait une brasse dans l’eau qu’il déplaçait la matière du ciel autour de lui. Derrière, le ciel ne va pas se recomposer de la même façon et des artéfacts de l’oiseau se mêleront au ciel… Le ciel est une matière, l’oiseau rampe sur du sable bleu…<br />
je fais des dizaines et des dizaines de compressions. On pourrait croire que j’épuise le sujet, mais au contraire, c’est difficile d’imaginer à  quel point il se révèle et se renforce. Je suis encore et toujours surprise de cette intimité  et de ces prises entre la technologie et le monde&#8230;. Ces dizaines de compressions je les découpe et je les superpose. Toutes ces versions du même film sont alignées les unes au-dessus des autres. Je travaille l’image en compositing (collage et superpositions) pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, le les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence. Leur mouvement diffère, la plupart du temps, j’ai réduit dans ces zones l’information au minimum pour que les déformations soient importantes. Je travaille un peu comme ces cinéastes expérimentaux qui révèlent la matière du film en développant leur pellicule&#8230;</p>
<p>Je cherche à  pousser le paysage dans une dimension plastique magique, merveilleuse. Je filme des voyages. Je fais des films pour faire rêver.</p>
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		<title>Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 08:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[projection aléatoire de films et vidéos rencontre avec des plasticiens du numérique animée par Bidhan Jacobs Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique). ‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/">Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>projection aléatoire de films et vidéos<br />
rencontre avec des plasticiens du numérique<br />
animée par Bidhan Jacobs</p>
<p>Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique).</p>
<p>‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre spécifique du numérique selon le cinéaste et spécialiste de l’abstraction Malcolm Le Grice. Le numérique, envisagé au travers de toute pratique déclinant une pensée qui s’exprime en nombre î le calcul î nous ouvre notamment au travail des peintres qui se sont emparés du cinéma, à  celui des cinéastes inventeurs de machines optiques, au cinéma métrique et, bien sà»r, aux créations des virtuoses des ordinateurs analogiques et numériques.</p>
<p>De 1920 à  aujourd’hui…</p>
<p>Avec l’aide de Pip Chodorov, les travaux de deux artistes français majeurs du numérique d’aujourd’hui, Jacques Perconte et Hugo Verlinde, seront mis en perspective avec une histoire internationale de l’art numérique. On peut déceler certaines prémisses de l’art numérique dans les films des peintres des années 20 et 30 (Viking Eggeling, Hans Richter, Oskar Fischinger) qui seront développées par les pionniers de l’art par ordinateur à  partir des années 50 et leurs suiveurs (les frères Whitney, Stan Vanderbeek, Larry Cuba, Bart Vegter), mais aussi rapprocher ces oeuvres de celles des inventeurs géniaux (Nicolas Schà¶ffer, Joost Rekveld) et des films programmables (Peter Kubelka). Les dernières avancées de jeunes artistes, contemporains de Jacques Perconte et Hugo Verlinde, semblent s’inscrire dans cette même histoire : eriKm et Pierre-Yves Cruaud en France, la scène norvégienne (HC Gilje), des Pays-Bas (Telcosystems) et autrichienne (reMI).</p>
<p>Les interventions de Pip Chodorov, Jacques Perconte et Hugo Verlinde seront traversées par un programme en quatre parties de films et vidéos, dont certains inédits en France.</p>
<p>9.12.2009<br />
14h à  20h &#8211; Amphi Culturel<br />
Université Lumière Lyon 2 &#8211; Campus</p>
<p>Programme :<br />
14h / programme #1 &gt;algorithme et optique, ou la pensée numérique&lt;<br />
Zwerk, Bart Vegter, 2004, Allemagne / 35 mm / coul / silencieux / 7’<br />
#37, Joost Rekveld, 2009, Pays-Bas / 35 mm/ coul/ sonore/ 31’</p>
<p>14h45 / Pip Chodorov</p>
<p>Rythmus 21, Hans Richter, 1922-1924, Allemagne / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 4’ 00<br />
Studie N° 7, Oskar Fischinger, Allemagne, 1931 /16 mm / n&amp;b / sonore / 2’ 30<br />
Arnulf Rainer, Peter Kubelka, Autriche, 1958-1960 / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 30<br />
Particles in Space, Len Lye, 1979, Nouvelle-Zélande / 16 mm / n&amp;b / sonore / 4’ 00<br />
Permutations, John Whitney, 1968, USA / 16 mm / coul / sonore / 8’ 00</p>
<p>15h30 / programme #2 &gt;machines esthétiques et abstraction calculée&lt;<br />
Kyldex condensé, Nicolas Schà¶ffer, 1973, France /16 mm / coul / sonore / 3’ 00<br />
Lapis, James Whitney, 1963-1966, USA / 16 mm / coul / sonore / 10’ 00<br />
Black and Light, Pierre Rovere, 1974, France / 16 mm / n&amp;b / sonore / 8’ 00<br />
Matrix III, John Whitney, 1972, USA / 16 mm / coul / sonore / 11’ 00<br />
3/78, Larry Cuba, 1978, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Altaà¯r, Hugo Verlinde, 2004, France / mini DV / coul/ sonore / 9’<br />
White Altaà¯r, Jacques Perconte, 2008, France / HD / coul / sonore / 3’</p>
<p>16h20 / pause</p>
<p>16.30 / Hugo Verlinde</p>
<p>17.20 / programme #3 &gt;logique arbitraire et temps numérique&lt;<br />
Symphonie diagonale, Viking Eggeling, 1921, Suède / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 6’ 40<br />
Calculated Movements, Larry Cuba, 1985, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Poemfield #2, Stan Vanderbeek, 1971, USA / 16 mm / coul / sonore / 6’ 00<br />
Arbitrary Logic, Malcolm Le Grice, UK, 1989 / DVD / coul / sonore / 5’<br />
ZIJKFIJERGIJOK, reMI, 2002, Autriche / Beta SP / coul / sonore / 3’ 00<br />
Crossings, HC Gilje, 2004, Norvège / DVD/ coul / sonore/ 4’<br />
Scape_Time, Telcosystems, 2006, Pays-Bas / Mini DV / coul / sonore / 8’ 21</p>
<p>18.00 / Jacques Perconte</p>
<p>18.50 / programme #4 &gt;simulacres et incarnation&lt;<br />
Autoportrait, eRikm, 2008, France / Mini DV / coul / sonore / 5’ 38<br />
Traces, Pierre-Yves Cruaud, France / DVD / 2006/ n&amp;b / sonore / 6’<br />
Terminal Self, John Jr. Whitney, 1970, USA / 16 mm / coul / sonore / 7’ 00<br />
Strange Boutique, Régis Cotentin, 2008, France / HD / coul / sonore / 15’</p>
<p><strong>Hugo Verlinde</strong><br />
Cofondateur de l’Etna (Atelier de pratique, de formation et de diffusion du cinéma expérimental) et figure de proue du nouveau cinéma expérimental français à  la fin des années 90, Hugo Verlinde a vu ses films programmés en Europe, en Asie et en Amérique du Nord dans de nombreuses cinémathèques et festivals consacrés au cinéma des plasticiens. Depuis 2005, ses installations sont exposées en galeries et dans les lieux de l’art contemporain, en particulier le Palais de Tokyo à  Paris, Up Link à  Tokyo, Ars Nova à  Séoul et la Tate Modern à  Londres.<br />
Plasticien et artiste numérique, sa connaissance des mécanismes liés à  l’ordinateur lui a fait dépasser les considérations purement techniques qui s’attachent souvent au numérique. Ici la technique est transcendée et l’univers céleste de l’artiste s’adresse à  tous. A l’ère du numérique, Hugo Verlinde envisage l’ordinateur comme un médium d’expression à  part entière et parvient à  offrir une vision qui confère du sens et du sensible.<br />
Dans le travail d’Hugo Verlinde, les images s’affranchissent du cadre et des limitations de l’écran et nous convient à  une méditation sur l’espace. Fenêtres sur l’infini, les enveloppes de ses installations se dilatent, se courbent et s’illuminent pour nous faire découvrir des espaces frémissant d’une vie nouvelle et profonde. Dans ces brèches sensorielles où le matériel côtoie l’immatériel, nos conceptions sur l’espace vacillent, les frontières entre le proche et le lointain s’effacent et le ciel le plus haut semble dès lors à  portée de main.<br />
Son oeuvre a fait l’objet d’une monographie intitulée ‟ Cosmogonies ” éditée en DVD par le label Lowave en 2008.<br />
<a href="http://www.hugoverlinde.net" target="_blank">www.hugoverlinde.net</a></p>
<p><strong>Pip Chodorov</strong><br />
Pip Chodorov, né à  New York en 1965. Cinéaste et compositeur de musique, il a étudié la science cognitive à  l’University of Rochester, New York, et la sémiologie du cinéma à  l’Université de Paris III. Il a travaillé dans la distribution de films, à  Orion Classics, NY, à  UGC-DA, Paris, et à  l’Association Light Cone, Paris. Il est président de la coopérative des cinéastes COLLECTIF JEUNE CINEMA. Il est aussi cofondateur de L’Abominable, laboratoire cinéma coopératif et artisanal pour le développement et tirage de films, ‟faites-le vous-même”, à  Paris. Il a également crée Re:Voir en 1994, pour l’édition en vidéo de films expérimentaux historiques et contemporains.<br />
Ses films, qui varient de l’animation &#8211; et notamment l’animation des photographies &#8211; au journal filmé, se caractérisent par une certaine joie de vivre ou sens de l’humour, couplé avec l’idée d’éveil de la conscience de soi, plutôt que par des soucis structurels, lyriques ou de l’imaginaire.</p>
<p><strong>Jacques Perconte</strong><br />
‟ Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d’une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l’altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d’un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à  la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces qui s’y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en la cohérence issue d’une structure unifiée, mais dans l’énergie d’une déambulation intime s’offrant à  l’imagination en changeant constamment la nature de sa focalisation.” Didier Arnaudet, Art Press. Mai 2008. n°34.<br />
‟Après le dessin, j’ai découvert la peinture puis la vidéo, l’informatique et les réseaux. Je suis passé par les cours du soir des Beaux Arts, par l’Université, par le CNRS. Arts plastiques, cinéma, philosophie, design interactif, systèmes d’information, stratégie d’innovation… J’ai plongé dans le numérique en 1995. J’ai beaucoup expérimenté les outils. Depuis plus de dix ans, je me demande ce qu’il faut écrire avec ces machines à  produire des images hybrides. Je cherche à  partager, à  donner. Pour cela j’expose mes interprétations de la nature, de ce monde, de l’art, de la lumière, du son. Je donne aux images les vibrations que j’estime légitimes. Des dimensions où elles ne mentent pas, où elles ne dictent pas, où elles mettent en garde contre leurs propres pièges. Je joue avec et contre la technologie. Je voudrais rendre à  mes outils une place conviviale. Une place où ils disparaîtraient pour soutenir mes gestes.” Jacques Perconte<br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com"> www.jacquesperconte.com</a></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.1px; font: 9.0px Helvetica; color: #2e2829;"><span style="font: 12.0px Helvetica; color: #000000;"> </span><strong>Remerciements chaleureux :</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 9.1px; font: 9.0px Times; color: #2e2829;">Emmanuelle André, Martin Barnier, Gauthier Boncourt, Christophe Bichon (Light Cone), Nicole Brenez, Patrice Charavel (Service Culturel Lyon 2), Pip Chodorov, Régis Cotentin, Pierre-Yves Cruaud, les étudiants L2 de ‟ Cinéma et art numérique ”, Rémi Fontanel, Jacques Gerstenkorn, Emmanuel Lefrant (Light Cone), Yves-Marie Mahé, Jacques Perconte, Séverine Simon (Service Culturel Lyon 2), Pascal Solli (Service Culturel Lyon 2), Silke Schmikl (Lowave), Les Trois Lumières, Gabriela Trujillo, Hugo Verlinde.</p>
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