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	<title>images, notes et mouvements &#187; territoire</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Art, société et entreprise : La nécessité contre l&#8217;innovation.</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la perspective de mes réflexions sur les relations entre l&#8217;art et entreprise se dresse la question de l&#8217;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&#8217;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&#8217;on pourrait penser sur l&#8217;innovation portée par l&#8217;art grâce aux nouvelles [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p4 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} -->Dans la perspective de mes réflexions sur <a title="l'entreprise comme médium" href="http://blog.technart.fr/2009/04/21/l%E2%80%99entreprise-comme-medium/" target="_blank">les relations entre l&rsquo;art et entreprise</a> se dresse la question de l&rsquo;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&rsquo;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&rsquo;on pourrait penser sur l&rsquo;innovation portée par l&rsquo;art grâce aux nouvelles technologies. Il y a des spécificités certes. Le pinceau en a aussi!</p>
<p>Un de mes projets artistiques s&rsquo;est récemment vu refuser une subvention publique parce qu&rsquo;il ne semblait pas être porteur d&rsquo;innovation (je précise que c&rsquo;était une subvention artistique). Bien sà»r, je ne me demande pas si l&rsquo;art doit innover. Je sais que non. Il peut, mais il ne doit pas. L&rsquo;art peut être porteur d&rsquo;innovation si on ne l&rsquo;y contraint pas. Est-ce que quand il innove, cette innovation peut servir de modèle ?</p>
<p>Raphaà«le Bidault-Waddington quand elle réfléchit au rôle de l&rsquo;<a title=" Raphaà«le Bidault-Waddington : Innovation : le rôle de l’art dans les territoires" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-le-role-de-l-art-dans.html" target="_blank">art dans les territoires</a> souligne bien qu&rsquo;il faut être attentif à  ce que les initiatives artistiques quelles qu&rsquo;elles soient peuvent par leurs expérimentations dessiner de nouvelles structures modales aussi bien sociales qu&rsquo;économiques. Elle rappelle l&rsquo;importance du rôle des politiques publiques. Elle appelle à  la mise en place de dispositifs favorisant l&rsquo;innovation artistique et permettant la capitalisation de l&rsquo;innovation.</p>
<p>Je défends ici l&rsquo;art d&rsquo;une dérive utilitariste. S&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;il peut faire émerger, ce n&rsquo;est que dans la plus belle des libertés : celle de l&rsquo;entreprise intime. En art cette entreprise est la manifestation d&rsquo;une nécessité profonde. Elle vient du coeur. Et sans forcément être explicite, elle est à  la source de toutes les énergies créatrices. Son dessein est l&rsquo;oeuvre. Rendre intelligibles et lisibles tous ses liens internes peut la mettre en danger. Ce qu&rsquo;il y a à  entendre et à  comprendre de l&rsquo;art c&rsquo;est sa libre entreprise, son autonomie, sa place au sein de l&rsquo;individu. L&rsquo;art quand il vient peut libérer comme il peut enfermer. Et j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a de grandes confusions. Oublions le mot artiste, laissons-le de côté pour parler de quelqu&rsquo;un dont le domaine sensible est l&rsquo;art et non pas l&rsquo;économie.</p>
<p>Je défends ici une valorisation de la créativité, de l&rsquo;expérience créative, du travail du terrain de la liberté. Parce que ce qu&rsquo;il y a à  trouver en soi la plupart du temps, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;art, mais la nécessité. Et comme en art, en n&rsquo;importe quoi, c&rsquo;est la raison d&rsquo;être de l&rsquo;idée qui porte l&rsquo;énergie du résultat. Gilles Deleuze l&rsquo;a merveilleusement raconté. On ne peut pas avoir tout le temps des idées. Une idée c&rsquo;est une fête. Et une idée c’est une manifestation exceptionnelle engagée sur un terrain particulier. Est-ce qu&rsquo;un peintre peut avoir une idée géniale en économie ?</p>
<p>Nous sommes dans une situation qui semble bien compliquée. Il y a une crise. Les entreprises sont très vite confrontées à  une concurrence mondiale. Les politiques essaient d&rsquo;aider les initiatives locales mises à  mal par ce régime dangereux. Là  où beaucoup pensent que l&rsquo;innovation et la singularisation des produits et des services soutenus par la créativité et l&rsquo;innovation sont les solutions, je rappelle la sobriété et la convivialité. Je ne vois pas de solution viable ailleurs que dans la réécriture de notre rapport aux choses et donc de la place de l&rsquo;entreprise dans le paysage social. Je crois en une innovation, celle que chacun doit conduire pour ajuster son comportement et redonner un sens à  ses gestes.</p>
<p>Comment peut-on encore dire que la course à  l&rsquo;innovation est la solution ? Qu&rsquo;elle est déterminante pour l&rsquo;avenir des économies nationales ? Quand je parcours le texte de Philippe Durance ‟ <a title=" Philippe Durance : Innovation et territoires : quel modèle pour sortir de la crise ?" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-et-territoires-quel.html">Innovations et territoire : quel modèle pour sortir de la crise ? </a>”, je tombe à  la renverse. ‟ Avec l’avènement de la société de la connaissance, les États reprennent à  leur compte l’impératif d’innovation auparavant réservé aux entreprises. Pour rester compétitif, en évitant les confrontations directes et intenables sur les prix, il faut innover sans cesse : améliorer les produits, inventer de nouveaux services, modifier les modèles. La crise a encore amplifié cette tendance, en mettant la nécessité d’innover au coeur des discours relatifs à  de nombreuses politiques publiques, avec l’objectif de donner aux territoires une chance d’en sortir. Mais tous les territoires peuvent-ils prétendre participer à  la société de l’innovation ? ”</p>
<p>Philippe Durance a raison quand il souligne que l&rsquo;état doit donner (rendre) la liberté et le pouvoir réel (concret) aux territoires d&rsquo;agir localement. Mais il oublie qu&rsquo;il doit garantir cette double histoire dans laquelle notre société l&rsquo;a enfermé. D&rsquo;une part, tenir sa place au sein de la société des états. D&rsquo;autre part, protéger ses habitants. Mais est-ce que nous protéger c&rsquo;est nous endormir ?</p>
<p>Innover localement pour retenir la consommation locale face à  la concurrence nationale ou mondiale ? N&rsquo;est-ce pas continuer à  déresponsabiliser les individus ? Ma responsabilité est de soutenir l&rsquo;économie locale. Économie dont je devrais dépendre. Mais la mondialisation défait l&rsquo;espace local dans son malicieux jeu d&rsquo;échelles. Comme beaucoup j&rsquo;en prends facilement conscience quand il s&rsquo;agit de choisir ce que je mange. Et encore faut-il que je puisse faire confiance à  ceux à  qui j&rsquo;achète. Parce que je pourrais croire qu&rsquo;il dessinent une stratégie locale pour s&rsquo;accorder à  mes désirs. Leur responsabilité est la qualité&#8230;</p>
<p>Il ne faut pas chercher comment expérimenter afin de découvrir encore de nouvelles choses en pensant que là  est potentiellement la solution du sortir de la crise. D&rsquo;abord parce que ces solutions seront à  court terme. Et puis parce que l&rsquo;expérimentation doit se faire contrainte par la nécessité, pas cadrée par la contrainte de trouver. Hier je discutais avec un chef d&rsquo;entreprise. Il défendait qu&rsquo;un projet devait porter du neuf pour qu&rsquo;il puisse trouver une place sur le marché aujourd&rsquo;hui. Je lui demandais comment c&rsquo;était faisable s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de besoins. Et il me répondait qu&rsquo;il y a toujours de nouveaux besoins à  identifier en soulignant la difficulté de les identifier&#8230; Est-ce que l&rsquo;art peut aider ? Comment l&rsquo;encadrer ?</p>
<p>Même si je trouve séduisantes la plupart des idées de Raphaà«le Bidault-Waddington. Je ne suis pas pour la création de laboratoires d’innovation sociétale ni de pépinières d&rsquo;innovation artistique, ni encore de laboratoires de recherche en art.</p>
<p>Si l&rsquo;art peut innover, lui donner cette perspective c&rsquo;est le mettre au service de quelque chose qui n&rsquo;est pas lui. C&rsquo;est quelque part l&rsquo;empêcher d&rsquo;être. Je vous rappelle l&rsquo;une des plus belles interventions de <a title="Gilles Deleuze : Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987" href="http://www.webdeleuze.com/php/texte.php?cle=134&amp;groupe=Conf%E9rences&amp;langue=1" target="_blank">Gilles Deleuze : qu&rsquo;est-ce que l’acte de création</a> ? : ‟ [...]Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma. Alors, ce serait trop facile de dire ben oui, la philosophie tout le monde sait qu’elle est prête à  réfléchir sur n’importe quoi. Donc, pourquoi elle réfléchirait pas sur le cinéma ? Or, c’est une idée indigne ; la philosophie n’est pas faite pour réfléchir sur n’importe quoi. Elle n’est pas faite pour réfléchir sur autre chose. Je veux dire, en traitant la philosophie comme une puissance de réfléchir sur, on a l’air de lui donner beaucoup et en fait, on lui retire tout.</p>
<p>Car personne n’a besoin de la philosophie pour réfléchir. Je veux dire, les seuls gens capables, effectivement, de réfléchir sur le cinéma, se sont les cinéastes, ou les critiques de cinéma, ou ceux qui aiment le cinéma. Ils n’ont absolument pas besoin de la philosophie pour réfléchir sur le cinéma. [...]&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je défends que pour innover, être porteur de changement l&rsquo;art doit être libre, l&rsquo;expérience artistique, la ‟ bonne volonté créative ” doit naître dans la nécessité de l&rsquo;individu. Parce qu&rsquo;il est créatif, il peut la conduire et changer le monde&#8230; Gandhi a laissé ses mots : ‟ Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ”.</p>
<p>Il faut comprendre que l&rsquo;art peut inventer. Mais il ne le fait pas systématiquement. C&rsquo;est en garantissant cette liberté qu&rsquo;il n&rsquo;a pas la contrainte de le faire qu&rsquo;il pourra survivre. L&rsquo;art n&rsquo;est pas un outil. Il ne sert pas. Et cela, il faut faire l&rsquo;effort de le comprendre. Car ce n&rsquo;est réellement que comme cela qu&rsquo;il pourra être utile. Parce que là  et seulement là , il pourra apporter ce qu&rsquo;on n&rsquo;aura pas attendu de lui et peut-être il pourra innover.</p>
<p>Il faut abandonner cette terminologie utilitariste. Et entendre la place de l&rsquo;art ou de la créativité au sens plus général dans notre société. Soutenir l&rsquo;art comme moteur d&rsquo;innovation c&rsquo;est comprendre sa diversité et soutenir cette liberté. Il a sa place partout. Et partout où il peut être, on doit enfin comprendre qu&rsquo;on ne peut communiquer avec lui que dans les dimensions de son expression. Cette responsabilité incombe à  chacun, à  l&rsquo;état, aux privés, etc. Il n&rsquo;est pas question de théoriser et de papillonner dans les sphères de l&rsquo;égo, mais de se connecter à  la vie !</p>
<p>Tout n&rsquo;est pas art, mais ce n&rsquo;est pas important. Ce qu&rsquo;il est c&rsquo;est que tout peut être créatif. Le véritable amour est créatif. Il faut être créatif pour sauver le monde. Être créatif ce n&rsquo;est pas forcément faire du neuf. C&rsquo;est avant tout faire du nécessaire. Tant que nous répandrons cette nécessité à  la surface égotique des choses, nous entretiendrons le malheur loin de la beauté et de l&rsquo;amour, volontairement, parce que nous en sommes conscients !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Ï€Î±ÏÎ¬Î´ÎµÎ¹Î³Î¼Î± &gt; paradigme</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/06/%cf%80%ce%b1%cf%81%ce%ac%ce%b4%ce%b5%ce%b9%ce%b3%ce%bc%ce%b1-paradigme/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 05:34:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
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		<description><![CDATA[Pré-projet artistique pour l&#8217;année scolaire 2008-2009, avec la maison du geste et de l&#8217;image et Le lycée Notre Dame de Sion à  Paris. Le mot paradigme tient son origine du mot grec ancien Ï€Î±ÏÎ¬Î´ÎµÎ¹Î³Î¼Î± / paradeà¯gma qui signifie ‟ modèle ” ou ‟ exemple ”. Ce mot lui-même vient de Ï€Î±ÏÎ±Î´ÎµÎ¹ÎºÎ½ÏÎ½Î±Î¹ / paradeiknunaà¯ qui signifie &#171;&#160;montrer&#160;&#187;, &#171;&#160;comparer&#160;&#187;. Un paradigme [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/06/%cf%80%ce%b1%cf%81%ce%ac%ce%b4%ce%b5%ce%b9%ce%b3%ce%bc%ce%b1-paradigme/">Ï€Î±ÏÎ¬Î´ÎµÎ¹Î³Î¼Î± > paradigme</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p class="MsoNormal">Pré-projet artistique pour l&rsquo;année scolaire 2008-2009, avec <em>la maison du geste et de l&rsquo;image </em>et Le<em> lycée Notre Dame de Sion</em> à  Paris.</p>
</blockquote>
<p class="MsoNormal">Le mot <em>paradigme</em> tient son origine du mot <a title="Grec ancien" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grec_ancien">grec ancien</a> <span class="lang-grc"><strong><span>Ï€Î±ÏÎ¬Î´ÎµÎ¹Î³Î¼Î±</span></strong></span> / <em>paradeà¯gma</em> qui signifie ‟ modèle ” ou ‟ exemple ”. Ce mot lui-même vient de <span class="lang-grc"><strong><span>Ï€Î±ÏÎ±Î´ÎµÎ¹ÎºÎ½ÏÎ½Î±Î¹</span></strong></span><strong><span> </span></strong>/ <em>paradeiknunaà¯</em> qui signifie &laquo;&nbsp;montrer&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;comparer&nbsp;&raquo;.</p>
<p class="MsoNormal">Un <strong>paradigme</strong> est une <a title="Représentation" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Repr%C3%A9sentation">représentation</a> du <a title="Monde (univers)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_%28univers%29">monde</a>, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du <a title="Monde (univers)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_%28univers%29">monde</a> qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée). C&rsquo;est en quelque sorte un rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec un autre paradigme.</p>
<p class="MsoNormal">J’imagine peut-être quelque chose de compliqué, mais je me dis que cela peut valoir la peine.<span>  </span>Nous nous disons que nos déplacements quotidiens sont délimités par une quantité de paramètres locaux.<span>  </span>Mon idée est de peut-être trouver comment nous pouvons voir notre monde autrement. En mettant en place un système (paradigme) nous pourrions nous jouer des conventions et expérimenter.</p>
<p class="MsoNormal">Nous sommes à  Paris, il est question d’aller à  Florence. Mon idée est de mélanger les deux espaces, d’intervertir les logiques de déplacement d’une ville à  l’autre :</p>
<p class="MsoNormal">Prévoir un parcours à  Paris, le réaliser et repérer les points forts (qui auront été anticipés : curiosités, paysages… ) le reporter sur une carte.<br />
Reporter ce dessin sur un plan de Florence afin de reproduire le déplacement. Trouver les règles de ‟ résonnance ” entre les deux espaces.</p>
<p class="MsoNormal">Prévoir un parcours à  Florence, le réaliser et repérer les points forts (qui auront été anticipés : curiosités, paysages… ) le reporter sur une carte.<br />
Reporter ce dessin sur un plan de Paris afin de reproduire le déplacement. Trouver les règles de ‟ résonnance ” entre les deux espaces.</p>
<p>Nous aurons ainsi un croisement systémique entre deux villes qui n’ont rien en commun si ce ne sont des concepts…<span>  </span>Nous pouvons croiser les deux villes, chacun choisirait le sens dans lequel il travail, l’important étant d’avoir choisi un sens.</p>
<p class="MsoNormal">Bien sur Florence remonterait surement plus que paris parce que nous sommes parisiens et que l’exotisme prime. Si nous étions italiens le contraire se passerait surement…</p>
<p class="MsoNormal">Qu’est ce que cela veut dire ? il est question de découvrir son territoire, de sortir des aprioris que l’on peut avoir. Ecrire une navigation qui n’a aucune cohérence pratique peut s’avérer intéressant pour se laisser surprendre par le décor.</p>
<p class="MsoNormal">L’(idée force est de se retrouver à  naviguer dans un vielle avec un plan issu d’un autre ville. Il y a quantité d’éléments à  faire résonner, les noms, les formes, les images, les idées…</p>
<p class="MsoNormal">Ce que nous avons à  dire de ces deux villes est à  la croisée des chemins. Voir l’une à  travers l’autre peut être amusant et fort. C’est une contrainte d’écriture qui peut amener beaucoup de surprise.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/06/%cf%80%ce%b1%cf%81%ce%ac%ce%b4%ce%b5%ce%b9%ce%b3%ce%bc%ce%b1-paradigme/">Ï€Î±ÏÎ¬Î´ÎµÎ¹Î³Î¼Î± > paradigme</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Norbert Hillaire : Entre</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 22:35:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entre le ciel et la terre]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[fatalité]]></category>
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		<category><![CDATA[Norbert Hillaire]]></category>
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		<description><![CDATA[(sur une oeuvre de Jacques Perconte) L’une des plus vieilles et des plus actuelles questions posées à  l’humanité en général et aux artistes en particulier porte sur la relation entre la carte et le territoire. Etre humain, c’est s’orienter (et comme l’ont souligné de nombreux chercheurs, la fameuse mondialisation pose le problème de cette perte [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/">Norbert Hillaire : Entre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>(sur une oeuvre de Jacques Perconte)</p>
<p><img title="Entre le ciel et la terre - imn°04" src="http://farm1.static.flickr.com/146/425158447_4685e5f085.jpg" border="0" alt="Entre le ciel et la terre - imn°04" width="500" height="333" /></p>
<p>L’une des plus vieilles et des plus actuelles questions posées à  l’humanité en général et aux artistes en particulier porte sur la relation entre la carte et le territoire. Etre humain, c’est s’orienter (et comme l’ont souligné de nombreux chercheurs, la fameuse mondialisation pose le problème de cette perte d’orient, c’est-à -dire de cette désorientation). Etre humain, c’est s’orienter dans l’espace et dans le temps, et toutes les techniques inventées par les hommes n’ont eu de cesse que de chercher à  nous affranchir de notre appartenance à  un sol et à  une époque uniques, à  un ici et un maintenant auquel nous n’avons de cesse de vouloir échapper, (comme pour échapper à  la mort). Le propre de l’homme est de porter son regard au-delà  des limites prescrites par la contingence et la fatalité de cet ici et maintenant î et l’histoire, comme la géographie, mais plus généralement toutes les techniques de mémoire et d’enregistrement, participent de cette ouverture de l’espace et du temps au-delà  des limites prescrites par la finitude de notre vie humaine (la carte étant l’une de ces techniques). Avec les réseaux, et le processus de déterritorialisation auquel il conduit, c’est ainsi un nouveau sentiment d’appartenance que nous éprouvons : non plus l’appartenance à  un lieu unique î quartier ou ethno culture, mais à  plusieurs. Nous sommes à  la fois citoyens du monde, habitants d’une ville, touristes consommateurs, voisins de palier, voyageurs de commerce, usagers des transports rapides, passagers et passants, surfeurs sur le web, et membres de diverses communautés. Un tel éclatement spatiotemporel est certes une conquête (la conquête de l’ubiquité pour le dire très exactement avec Paul Valéry), mais cette multiplication de nos identités ne va pas sans poser de problèmes, et tels le personnage de Michaux dans ‟ qui je fus ”, il nous arrive de plus en plus souvent de nous demander qui nous sommes, et où nous habitons. De tels questionnements ont contribué à  faire émerger dans le champ artistique les questions du lieu, du territoire, du site comme autant de questions cruciales, s’il est vrai que l’art contemporain, contrairement à  l’art des siècles passés est un art mondialisé, qui s’est libéré lui aussi de tout arrimage à  un sol (et il est vrai, comme le souligne Daniel Bougnoux et pour prendre un exemple déjà  ancien, que le Pop Art est un art qui se trouve partout chez lui î même si la mondialisation de l’art s’effectue sous les auspices d’un marché qui bat majoritairement pavillon américain). Comment articuler lieu et délocalisation, <em>projection</em> cartographique et <em>trajection</em> dans l’espace réel, abstraction et concrétude, mise en forme mathématique d’un monde livré à  notre pure intelligibilité et expérience sensible des forces qui agissent au coeur même des lieux et milieux humains. Telles sont les questions auxquelles les oeuvres de Jacques Perconte tentent d’apporter une réponse originale.</p>
<p>Originale, car cette oeuvre &#8211; et singulièrement le travail de commande présenté dans le cadre de la semaine internationale des arts numériques et alternatifs (SIANA) au théâtre de l’agora d’Evry î ne cherche pas à  opposer l’espace concret du territoire à  l’espace mental de la carte. C’est à  une déambulation dans (et <em>entre</em>) l’un et l’autre de ces espaces que nous sommes invités simultanément, à  une expérience qui en appelle indissolublement à  notre vue et à  nos sens. Si le regard cartographique est un regard surplombant qui î comme la perspective de la Renaissance î met en ordre le monde à  travers la suprématie de l’oeil, et de tous les appareils de <em>projection</em> qui s’en suivirent, le nouveau paradigme des sciences et des techniques qui se présente avec et après la cybernétique contribue à  la formation d’un nouveau milieu technique dans le quel l’oeil n’est plus le sens qui domine. Le monde actuel et les prothèses et autres objets nomades qui le composent, relèvent d’un principe de commande qui obéit à  l’oeil et au doigt, qui en appelle au <em>tactile</em> autant qu’au <em>visible</em>, à  <em>l’haptique</em> autant qu’à  <em>l’optique</em>. C’est cette mutation qu’un artiste comme Jacques Perconte, artiste du temps de la programmation, semble avoir saisie, quand ils nous donne des oeuvres à  éprouver autant qu’à  voir, à  toucher et à  sentir î telle la terre de l’Essone &#8211; autant qu’à  décoder î contribuant ainsi à  lever la vieille opposition de l’art comme ‟ cosa mentale ” à  la Renaissance, et de l’art comme expérience des sens voulue par les impressionnistes (‟ l’oeil, une main ”, disait Manet à  Mallarmé). C’est dans cet <em>entre deux </em>qu’opère Jacques Perconte, qui a compris (contre ceux qui opposent classicisme et modernité) la leçon de Manet et celle de Vinci î et qui, en un sens, les réinvente en les articulant.</p>
<blockquote><p><strong>Norbert Hillaire</strong>, université de Nice Sophia-Antipolis le 15 mars 2007</p>
<p><em><a title="jacques perconte, entre le ciel et la terre" href="http://entre.technart.net" target="_blank">Entre le ciel et la terre</a>, du 14 au 31 mars 2007, galerie du théâtre de l&rsquo;Agora, Evry<br />
Images de l&rsquo;exposition : <a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"></a><a title="ENtr ele ciel et la terre jacques perconte exposition" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594585835492/detail/" target="_blank">Entre le ciel et la terre</a><br />
Images de l&rsquo;aventure et du montage : <a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"></a><a title="le simages d'evry et de l'essonne entre le ciel et la terre par jacques perconte" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594442236189/" target="_blank">Evry-Essonne<br />
</a>Le blog journal du projet : <a title="Entre le ciel et la terre / Evry-Essonne" href="http://www.technart.fr/Evry-Essonne" target="_blank">Evry-Essonne</a> (une partie des posts sont repris ici)</em><a title="exposition jacques perconte entre le ciel et la terre" href="http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=425158447&amp;size=m&amp;context=set-72157594585835492" target="_blank"><br />
</a></p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/03/norbert-hillaire-entre/">Norbert Hillaire : Entre</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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