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	<title>images, notes et mouvements &#187; responsabilité</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Art, société et entreprise : La nécessité contre l&#8217;innovation.</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la perspective de mes réflexions sur les relations entre l&#8217;art et entreprise se dresse la question de l&#8217;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&#8217;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&#8217;on pourrait penser sur l&#8217;innovation portée par l&#8217;art grâce aux nouvelles [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima; min-height: 14.0px} p.p4 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Optima} span.s1 {letter-spacing: 0.0px} -->Dans la perspective de mes réflexions sur <a title="l'entreprise comme médium" href="http://blog.technart.fr/2009/04/21/l%E2%80%99entreprise-comme-medium/" target="_blank">les relations entre l&rsquo;art et entreprise</a> se dresse la question de l&rsquo;innovation. Voici quelques notes qui suivent la lecture de deux textes et qui posent quelques vibrations très actuelles pour moi. D&rsquo;emblée je mets de côté toutes les bêtises que l&rsquo;on pourrait penser sur l&rsquo;innovation portée par l&rsquo;art grâce aux nouvelles technologies. Il y a des spécificités certes. Le pinceau en a aussi!</p>
<p>Un de mes projets artistiques s&rsquo;est récemment vu refuser une subvention publique parce qu&rsquo;il ne semblait pas être porteur d&rsquo;innovation (je précise que c&rsquo;était une subvention artistique). Bien sà»r, je ne me demande pas si l&rsquo;art doit innover. Je sais que non. Il peut, mais il ne doit pas. L&rsquo;art peut être porteur d&rsquo;innovation si on ne l&rsquo;y contraint pas. Est-ce que quand il innove, cette innovation peut servir de modèle ?</p>
<p>Raphaà«le Bidault-Waddington quand elle réfléchit au rôle de l&rsquo;<a title=" Raphaà«le Bidault-Waddington : Innovation : le rôle de l’art dans les territoires" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-le-role-de-l-art-dans.html" target="_blank">art dans les territoires</a> souligne bien qu&rsquo;il faut être attentif à  ce que les initiatives artistiques quelles qu&rsquo;elles soient peuvent par leurs expérimentations dessiner de nouvelles structures modales aussi bien sociales qu&rsquo;économiques. Elle rappelle l&rsquo;importance du rôle des politiques publiques. Elle appelle à  la mise en place de dispositifs favorisant l&rsquo;innovation artistique et permettant la capitalisation de l&rsquo;innovation.</p>
<p>Je défends ici l&rsquo;art d&rsquo;une dérive utilitariste. S&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;il peut faire émerger, ce n&rsquo;est que dans la plus belle des libertés : celle de l&rsquo;entreprise intime. En art cette entreprise est la manifestation d&rsquo;une nécessité profonde. Elle vient du coeur. Et sans forcément être explicite, elle est à  la source de toutes les énergies créatrices. Son dessein est l&rsquo;oeuvre. Rendre intelligibles et lisibles tous ses liens internes peut la mettre en danger. Ce qu&rsquo;il y a à  entendre et à  comprendre de l&rsquo;art c&rsquo;est sa libre entreprise, son autonomie, sa place au sein de l&rsquo;individu. L&rsquo;art quand il vient peut libérer comme il peut enfermer. Et j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a de grandes confusions. Oublions le mot artiste, laissons-le de côté pour parler de quelqu&rsquo;un dont le domaine sensible est l&rsquo;art et non pas l&rsquo;économie.</p>
<p>Je défends ici une valorisation de la créativité, de l&rsquo;expérience créative, du travail du terrain de la liberté. Parce que ce qu&rsquo;il y a à  trouver en soi la plupart du temps, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;art, mais la nécessité. Et comme en art, en n&rsquo;importe quoi, c&rsquo;est la raison d&rsquo;être de l&rsquo;idée qui porte l&rsquo;énergie du résultat. Gilles Deleuze l&rsquo;a merveilleusement raconté. On ne peut pas avoir tout le temps des idées. Une idée c&rsquo;est une fête. Et une idée c’est une manifestation exceptionnelle engagée sur un terrain particulier. Est-ce qu&rsquo;un peintre peut avoir une idée géniale en économie ?</p>
<p>Nous sommes dans une situation qui semble bien compliquée. Il y a une crise. Les entreprises sont très vite confrontées à  une concurrence mondiale. Les politiques essaient d&rsquo;aider les initiatives locales mises à  mal par ce régime dangereux. Là  où beaucoup pensent que l&rsquo;innovation et la singularisation des produits et des services soutenus par la créativité et l&rsquo;innovation sont les solutions, je rappelle la sobriété et la convivialité. Je ne vois pas de solution viable ailleurs que dans la réécriture de notre rapport aux choses et donc de la place de l&rsquo;entreprise dans le paysage social. Je crois en une innovation, celle que chacun doit conduire pour ajuster son comportement et redonner un sens à  ses gestes.</p>
<p>Comment peut-on encore dire que la course à  l&rsquo;innovation est la solution ? Qu&rsquo;elle est déterminante pour l&rsquo;avenir des économies nationales ? Quand je parcours le texte de Philippe Durance ‟ <a title=" Philippe Durance : Innovation et territoires : quel modèle pour sortir de la crise ?" href="http://www.metropolitiques.eu/Innovation-et-territoires-quel.html">Innovations et territoire : quel modèle pour sortir de la crise ? </a>”, je tombe à  la renverse. ‟ Avec l’avènement de la société de la connaissance, les États reprennent à  leur compte l’impératif d’innovation auparavant réservé aux entreprises. Pour rester compétitif, en évitant les confrontations directes et intenables sur les prix, il faut innover sans cesse : améliorer les produits, inventer de nouveaux services, modifier les modèles. La crise a encore amplifié cette tendance, en mettant la nécessité d’innover au coeur des discours relatifs à  de nombreuses politiques publiques, avec l’objectif de donner aux territoires une chance d’en sortir. Mais tous les territoires peuvent-ils prétendre participer à  la société de l’innovation ? ”</p>
<p>Philippe Durance a raison quand il souligne que l&rsquo;état doit donner (rendre) la liberté et le pouvoir réel (concret) aux territoires d&rsquo;agir localement. Mais il oublie qu&rsquo;il doit garantir cette double histoire dans laquelle notre société l&rsquo;a enfermé. D&rsquo;une part, tenir sa place au sein de la société des états. D&rsquo;autre part, protéger ses habitants. Mais est-ce que nous protéger c&rsquo;est nous endormir ?</p>
<p>Innover localement pour retenir la consommation locale face à  la concurrence nationale ou mondiale ? N&rsquo;est-ce pas continuer à  déresponsabiliser les individus ? Ma responsabilité est de soutenir l&rsquo;économie locale. Économie dont je devrais dépendre. Mais la mondialisation défait l&rsquo;espace local dans son malicieux jeu d&rsquo;échelles. Comme beaucoup j&rsquo;en prends facilement conscience quand il s&rsquo;agit de choisir ce que je mange. Et encore faut-il que je puisse faire confiance à  ceux à  qui j&rsquo;achète. Parce que je pourrais croire qu&rsquo;il dessinent une stratégie locale pour s&rsquo;accorder à  mes désirs. Leur responsabilité est la qualité&#8230;</p>
<p>Il ne faut pas chercher comment expérimenter afin de découvrir encore de nouvelles choses en pensant que là  est potentiellement la solution du sortir de la crise. D&rsquo;abord parce que ces solutions seront à  court terme. Et puis parce que l&rsquo;expérimentation doit se faire contrainte par la nécessité, pas cadrée par la contrainte de trouver. Hier je discutais avec un chef d&rsquo;entreprise. Il défendait qu&rsquo;un projet devait porter du neuf pour qu&rsquo;il puisse trouver une place sur le marché aujourd&rsquo;hui. Je lui demandais comment c&rsquo;était faisable s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de besoins. Et il me répondait qu&rsquo;il y a toujours de nouveaux besoins à  identifier en soulignant la difficulté de les identifier&#8230; Est-ce que l&rsquo;art peut aider ? Comment l&rsquo;encadrer ?</p>
<p>Même si je trouve séduisantes la plupart des idées de Raphaà«le Bidault-Waddington. Je ne suis pas pour la création de laboratoires d’innovation sociétale ni de pépinières d&rsquo;innovation artistique, ni encore de laboratoires de recherche en art.</p>
<p>Si l&rsquo;art peut innover, lui donner cette perspective c&rsquo;est le mettre au service de quelque chose qui n&rsquo;est pas lui. C&rsquo;est quelque part l&rsquo;empêcher d&rsquo;être. Je vous rappelle l&rsquo;une des plus belles interventions de <a title="Gilles Deleuze : Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987" href="http://www.webdeleuze.com/php/texte.php?cle=134&amp;groupe=Conf%E9rences&amp;langue=1" target="_blank">Gilles Deleuze : qu&rsquo;est-ce que l’acte de création</a> ? : ‟ [...]Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma. Alors, ce serait trop facile de dire ben oui, la philosophie tout le monde sait qu’elle est prête à  réfléchir sur n’importe quoi. Donc, pourquoi elle réfléchirait pas sur le cinéma ? Or, c’est une idée indigne ; la philosophie n’est pas faite pour réfléchir sur n’importe quoi. Elle n’est pas faite pour réfléchir sur autre chose. Je veux dire, en traitant la philosophie comme une puissance de réfléchir sur, on a l’air de lui donner beaucoup et en fait, on lui retire tout.</p>
<p>Car personne n’a besoin de la philosophie pour réfléchir. Je veux dire, les seuls gens capables, effectivement, de réfléchir sur le cinéma, se sont les cinéastes, ou les critiques de cinéma, ou ceux qui aiment le cinéma. Ils n’ont absolument pas besoin de la philosophie pour réfléchir sur le cinéma. [...]&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je défends que pour innover, être porteur de changement l&rsquo;art doit être libre, l&rsquo;expérience artistique, la ‟ bonne volonté créative ” doit naître dans la nécessité de l&rsquo;individu. Parce qu&rsquo;il est créatif, il peut la conduire et changer le monde&#8230; Gandhi a laissé ses mots : ‟ Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ”.</p>
<p>Il faut comprendre que l&rsquo;art peut inventer. Mais il ne le fait pas systématiquement. C&rsquo;est en garantissant cette liberté qu&rsquo;il n&rsquo;a pas la contrainte de le faire qu&rsquo;il pourra survivre. L&rsquo;art n&rsquo;est pas un outil. Il ne sert pas. Et cela, il faut faire l&rsquo;effort de le comprendre. Car ce n&rsquo;est réellement que comme cela qu&rsquo;il pourra être utile. Parce que là  et seulement là , il pourra apporter ce qu&rsquo;on n&rsquo;aura pas attendu de lui et peut-être il pourra innover.</p>
<p>Il faut abandonner cette terminologie utilitariste. Et entendre la place de l&rsquo;art ou de la créativité au sens plus général dans notre société. Soutenir l&rsquo;art comme moteur d&rsquo;innovation c&rsquo;est comprendre sa diversité et soutenir cette liberté. Il a sa place partout. Et partout où il peut être, on doit enfin comprendre qu&rsquo;on ne peut communiquer avec lui que dans les dimensions de son expression. Cette responsabilité incombe à  chacun, à  l&rsquo;état, aux privés, etc. Il n&rsquo;est pas question de théoriser et de papillonner dans les sphères de l&rsquo;égo, mais de se connecter à  la vie !</p>
<p>Tout n&rsquo;est pas art, mais ce n&rsquo;est pas important. Ce qu&rsquo;il est c&rsquo;est que tout peut être créatif. Le véritable amour est créatif. Il faut être créatif pour sauver le monde. Être créatif ce n&rsquo;est pas forcément faire du neuf. C&rsquo;est avant tout faire du nécessaire. Tant que nous répandrons cette nécessité à  la surface égotique des choses, nous entretiendrons le malheur loin de la beauté et de l&rsquo;amour, volontairement, parce que nous en sommes conscients !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/04/art-societe-et-entreprise-la-necessite-contre-linnovation/">Art, société et entreprise : La nécessité contre l&rsquo;innovation.</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Marketing, encore et encore&#8230;</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2011/03/marketing-encore-et-encore/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 06:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est la période des soutenances théorique de mes étudiants de master. Julien Dorra, invité au jury, me faisait remarquer hier à  quel point le panorama thématique était large. Certains ont des angles d&#8217;approche qui m&#8217;agitent : par exemple c&#8217;est mon point de contact le plus vif avec le marketing. Forme d&#8217;écriture vile que je n&#8217;aime [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/marketing-encore-et-encore/">Marketing, encore et encore&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est la période des soutenances théorique de mes étudiants de master. Julien Dorra, invité au jury, me faisait remarquer hier à  quel point le panorama thématique était large. Certains ont des angles d&rsquo;approche qui m&rsquo;agitent : par exemple c&rsquo;est mon point de contact le plus vif avec le marketing. Forme d&rsquo;écriture vile que je n&rsquo;aime à  priori pas.  Bref hier, Charlotte Baradat a soutenu son travail (plutôt bien) et je réagis dans la continuité de ce que j&rsquo;ai dit.</p>
<p>Le marketing nous conduit à  penser que le rapport de la marque à  son consommateur est plus consensuel aujourd&rsquo;hui que jamais. Si ces derniers (nous) ne s&rsquo;imposent pas une conduite responsable, alors les marques ne le seront jamais ! La responsabilité ne serait plus jamais dans les mains de chacun d&rsquo;entre nous. Nous avons les moyens de faire plier ceux qui abusent en leur imposant d&rsquo;être respectueux des valeurs que nous voulons défendre.<br />
Dans cette perspective si nous décidons de laisser aller la surconsommation aveugle nous laisserons les industriels détruire le monde. Bien sà»r je suis partisan de leur responsabilisation. Pourquoi le consommateur serait le seul à  devoir être responsable ? Je crois que l&rsquo;entreprise doit donner l&rsquo;exemple. N&rsquo;est-elle pas l&rsquo;action productrice d&rsquo;hommes qui se rassemblent pour conduire un projet dans les meilleures conditions qu&rsquo;il soit ? Une marque, une industrie, un service ne devraient jamais avoir quoi que ce soit à  se reprocher. Ils ne devraient pas craindre l&rsquo;avis des consommateurs. Les consommateurs ne devraient pas être vus comme des portes-monnaies ayant un pouvoir, mais comme des hommes et des femmes avec qui l’on entretiendrait une relation de confiance. Les gens finissent par en être malades. Parce qu&rsquo;entre les petites périodes d&rsquo;épanouissement superficiel où la consommation va et où les produits nourrissent l&rsquo;âme, le coeur tremble face à  l&rsquo;aspiration dévastatrice portée par le malheur des uns (la plupart) et l&rsquo;extraordinaire bonheur des autres (un petit nombre d&rsquo;élus) que les médias nous rappellent sans cesse.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;La différenciation par la consommation n&rsquo;est souvent que le moyen d&rsquo;affirmer la hiérarchie sociale.&nbsp;&raquo; André Gorz</p></blockquote>
<p>Est-ce que la consommation telle que nous la vivons est une maladie ? Y remédie-ton par un marketing allopathique qui soigne ses crises douloureuses en dépit de tout ? Ne doit-on pas (comme en médecine) apprendre à  ne pas avoir à  soigner ? Mais à  entretenir un terrain sain et comprendre ce qui ne va pas ans un respect absolu de la personne (Ayurveda) ?</p>
<p>Je crois en <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/01/lecologie-la-politique-mes-responsabilites/" target="_blank">une décroissance</a>, je crois qu&rsquo;il faut faire des efforts et se rapprocher pour laisser de moins en moins de place à  ces richesses superficielles qui construisent de vrais riches et les laissent s&rsquo;enfermer dans leur confort bien égoà¯ste. L&rsquo;altruisme n&rsquo;est pas à  confondre avec l&rsquo;écriture aussi visionnaire qu&rsquo;elle soit d&rsquo;un service ou d&rsquo;un produit qui tombe à  pic dans le mood !</p>
<p><span style="color: #808080; font-size: 11px;">Le Charaka samhita (Devanagari:à¤šà¤°à¤• à¤¸à¤‚à¤¹à¤¿à¤¤à¤¾) un des textes fondateurs de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ayurveda" target="_blank">mèdecine ayurvédique</a> rapelle que la vie vécue normalement est un état de bonheur. L’hygiène de vie permet de restaurer l’harmonie de l’homme avec son environnement. L’alimentation, la digestion et l’assimilation sont des questions essentielles pour la santé.  La parole comme méthode de soin est associée à  ces médicaments (Rasayana). La médecine est plus préventive que curative. La maladie est considérée comme la conséquence d’une erreur alimentaire et d’une mauvaise compréhension de l’univers, ainsi que d’une mauvaise harmonie entre le corps et l’esprit.* </span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/marketing-encore-et-encore/">Marketing, encore et encore&#8230;</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Responsables de notre monde</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 07:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[dérives]]></category>
		<category><![CDATA[pédagogie / rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[le sens du monde]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Yogi Bhajan]]></category>

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		<description><![CDATA[Rappelez-vous que la connaissance intellectuelle ne vous soutient pas et ne vous nourrit pas. La connaissance devient la sagesse seulement quand vous l’expérimentez avec votre propre coeur et votre être. Yogi Bhajan Quelques lignes pour souligner des idées qui me tiennent. Quantité de luttes m&#8217;éveillent. Je n&#8217;exprime pas toujours très bien ce que j&#8217;ai à  [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/responsables-de-notre-monde/">Responsables de notre monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Rappelez-vous que la connaissance intellectuelle ne vous soutient pas et ne vous nourrit pas. La connaissance devient la sagesse seulement quand vous l’expérimentez avec votre propre coeur et votre être. Yogi Bhajan</p></blockquote>
<p>Quelques lignes pour souligner des idées qui me tiennent. Quantité de luttes m&rsquo;éveillent. Je n&rsquo;exprime pas toujours très bien ce que j&rsquo;ai à  dire. Je peux être confus. Mais j&rsquo;écris pour ne pas laisser s&rsquo;échapper le fil.</p>
<p>Je suis de plus en plus souvent confronté à  la question de la responsabilité que ce soit dans le monde de l&rsquo;apprentissage avec les élèves, avec les professeurs moins qu&rsquo;avec les administratifs, dans le monde professionnel, même de l&rsquo;art, et plus généralement dans la vie de tous les jours.<br />
L&rsquo;école, la fac, le reste&#8230;. J&rsquo;ai été un étudiant assez désorganisé. J&rsquo;ai jonglé des années durant avec le cadre qui m&rsquo;était imposé. Mais jamais je n&rsquo;ai pensé devoir construire de position pour le contrecarrer. J&rsquo;ai toujours entendu la contrainte comme une règle. Et quand je me loupais, je l&rsquo;acceptais. J&rsquo;ai toujours compris quelles responsabilités j&rsquo;avais dans ces ratés. Je sais combien j&rsquo;ai pu essayer de jouer avec les limites, quelles tensions il y avait quand je passais au raz des pâquerettes et que l&rsquo;accident me guettait. Mais c&rsquo;était le jeu. J&rsquo;ai eu de nombreux succès, j&rsquo;ai eu quelques ratés. Mais j&rsquo;ai compris avec les années que l&rsquo;implication par l&rsquo;énergie et le travail m&rsquo;avaient servi bien au-delà  du temps de l&rsquo;exercice. Tout ce que j&rsquo;ai conduit avec le coeur s&rsquo;est ancré et a participé à  la construction de l&rsquo;outil que j&rsquo;ai fabriqué en étudiant.<br />
J&rsquo;ai compris que c&rsquo;était d&rsquo;une certaine manière la position responsable que j&rsquo;avais qui m&rsquo;avait conduit à  réussir. Je ne me suis jamais attaché à  corps défendant à  vouloir me faire croire quoi que ce soit. J&rsquo;ai pris soin de faire attention à  mes ratés, à  mes manques et de les comprendre pour ne jamais construire de formes en réaction, pour ne jamais faire contre. L&rsquo;attaque frontale est vouée à  l&rsquo;échec si son objectif est de contrer (détruire) et non pas de construire. Là  se tisse la question créative de la responsabilité. La responsabilité telle que je l&rsquo;entends n&rsquo;a rien d&rsquo;administratif ni de citoyenne. Elle est magique. Et la magie n&rsquo;a rien d&rsquo;une illusion. Je profite encore de l&rsquo;énergie de ces lignes immatérielles que j&rsquo;ai tendues dans le temps. Cette magie naît dans l&rsquo;honnêteté, dans l&rsquo;amour, dans la perspective de l&rsquo;action. Elle ne s&rsquo;opère que dans la construction. Et il ne faut jamais oublier que chacun des pas que nous faisons construit notre monde.<br />
Dans l&rsquo;art, chez les professionnels&#8230; Ce monde que nous construisons souffre des manques de responsabilité. Cela paraîtra aisément grave dans les secteurs sensibles, en politique, en sciences, mais cela l&rsquo;est tout autant en art. Tout résonne.<br />
Et comme partout ailleurs&#8230; Se construire ce n&rsquo;est pas accumuler. Être responsable c&rsquo;est construire pour préserver la mobilité et ouvrir à  la lumière. Nous sommes responsables de limites de notre univers.</p>
<blockquote><p>La seule chose que vous devez faire dans la vie est de<br />
propager la lumière. Soyez un phare.<br />
Yogi Bhajan, 5 octobre 1988</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/03/responsables-de-notre-monde/">Responsables de notre monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Nicolas Charlet : Dans la lumière</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Dec 2010 10:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[fascination]]></category>
		<category><![CDATA[festival Acces(s)]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Charlet]]></category>
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		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&#8217;image et de la communication. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/12/nicolas-charlet-dans-la-lumiere/">Nicolas Charlet : Dans la lumière</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} --> <!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 13.0px Arial} -->Depuis 10 ans, le festival accès(s) explore le champ émergeant des arts numériques, des pratiques amateurs aux recherches arts/sciences les plus pointues, les outils numériques sont omniprésents. La prolifération des écrans et des réseaux a bouleversé notre manière de vivre. La révolution numérique nous a fait entrer dans la civilisation de l&rsquo;image et de la communication. Laquelle semble échapper là  tout système tant son énergie provient d&rsquo;une démultiplication de flux immatériels. L&rsquo;art numérique est une nébuleuse en perpétuelle expansion qui utilise des outils en constante mutation. Notre espace-temps n&rsquo;est plus linéaire, il s&rsquo;étire comme une eau tourbillonnante.</p>
<p>L&rsquo;hybridation technologique et artistique se développe très vite depuis une dizaine d&rsquo;années serait-elle loin de notre vie ? Les nouvelles images, transverses, n&rsquo;ont ni origine ni fin, elles procèdent d&rsquo;une démarche industrielle qui exclut dans sa nature même la relation à  l&rsquo;unicité, à  l&rsquo;intimité, au mystère. Pourtant, le corps est bel et bien le lieu privilégié de l&rsquo;expérimentation numérique. Il est question de vivre de nouvelles expériences, avec notre corps augmenté. Entre objectivité et subjectivité. Entre la machine et l&rsquo;homme.</p>
<p>Notre présence au monde et notre conception de la vie sont désormais indissociables de l&rsquo;intelligence artificielle. La véritable révolution r·est pas technologique, elle est anthropologique : l&rsquo;homme n&rsquo;est plus fasciné par la machine il l&rsquo;a intégrée à  son mode de vie avec le téléphone portable, l&rsquo;Internet, l&rsquo;ordinateur.</p>
<p>La question n&rsquo;est plus de savoir si la vie et l&rsquo;art sont concernés par la révolution numérique, moins bien de donner du sens aux usages numériques. Le problème n&rsquo;est pas non plus identitaire : la spécificité des ‟ arts numériques ” (l&rsquo;immersion, l&rsquo;interactivité, la transversalité, l&rsquo;instantanéité..) est une question périphérique. Elle occupe bien des esprits, mais elle divise et élude le coeur du sujet. Si tout a changé vite, il est indispensable de penser la mutation. Comprendre le sens de cette révolution. Quel regard portons-nous sur le monde ? Où allons-nous ?</p>
<p>Les artistes utilisent le langage et les codes ,de leur temps, mais de tout temps ils interrogent la vie, la mort, l&rsquo;amour, le corps, l&rsquo;espace, la lumière&#8230; Ces questions ont traversé l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et l&rsquo;histoire de l&rsquo;homme. Elles restent d&rsquo;actualité.</p>
<p>L&rsquo;association accès(s) est résolument engagée dans cette voie. Nous invitons le public, tous les ans depuis 2000, à  s&rsquo;interroger sur le sens de notre vie aujourd&rsquo;hui à  l&rsquo;ère numérique. Notre propos est étroitement connecté à  notre réalité quotidienne. Nous nous exprimons naturellement avec les nouvelles technologies, de manière décomplexée, sans euphorie.</p>
<p>Pour le dixième anniversaire d&rsquo;accès(s), nous explorons durant une dizaine de jours la lumière. Question récurrente de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, au coeur de la création numérique aujourd&rsquo;hui. La lumière par delà  l&rsquo;image est onde, flux, énergie. Un champ énergétique où le réel croise le virtuel, la vision l&rsquo;imagination. Lumière diffractée d&rsquo;un mobile translucide figurant un son, lumière irréelle sortant des yeux d&rsquo;un enfant pour éclairer un monde lunaire, mur de lumière rouge incandescent pulsé par une ambiance sonore industrielle, lumière couleur d&rsquo;un paysage impressionné par la chaleur, le mouvement, la vie intérieure.</p>
<p>Ce n’est trois fois rien. Peu de chose&#8230; un point lumineux au milieu de l&rsquo;océan. La présence improbable d&rsquo;un phare au loin ou d&rsquo;une luciole dans la nuit. La luciole apparaît et disparaît, à  l&rsquo;image du souvenir d&rsquo;un rêve. On croyait les lucioles disparues. La ‟ survivance des lucioles ”. Comme l&rsquo;écrit Didi-Huberman n&rsquo;est pas un miracle, elle est le signe d&rsquo;un espoir, d&rsquo;une possible résistance. Dans un monde aveuglé par les lumières de la guerre et de la consommation, il reste malgré tout quelque chose qui résiste, quelque chose qui n&rsquo;apparaît que dans la nuit.</p>
<blockquote><p>Manifeste éditorial tracté le jeudi 18 novembre 2010 lors de la soirée d&rsquo;ouverture du <a href="http://www.acces-s.org/" target="_blank">festival Accè(s)</a></p></blockquote>
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		<title>Jean-Luc Godard Interview 1972 : Tout va bien : qui peut répondre ?</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Nov 2010 12:58:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[dérives]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[classe ouvrière]]></category>
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		<category><![CDATA[Marin Karmitz]]></category>
		<category><![CDATA[raz-le bol]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
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		<description><![CDATA[[Mardi 15 heures Jean-Luc Godard] I: Pour qui, et contre qui est fait un film comme tout va bien ? JLG : Ben c&#8217;est assez&#8230; Il y a deux films assez récents qui se ressemblent qui sont&#8230; mais qui dans les méthodes et la fabrication diffèrent, ce qui me semble intéressant. Ces deux films : l&#8217;un s&#8217;appelle coup [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/11/jean-luc-godard-interview-1972-tout-va-bien-qui-peut-repondre/">Jean-Luc Godard Interview 1972 : Tout va bien : qui peut répondre ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[Mardi 15 heures<br />
Jean-Luc Godard]</p>
<p>I: Pour qui, et contre qui est fait un film comme tout va bien ?</p>
<p>JLG : Ben c&rsquo;est assez&#8230; Il y a deux films assez récents qui se ressemblent qui sont&#8230; mais qui dans les méthodes et la fabrication diffèrent, ce qui me semble intéressant. Ces deux films : l&rsquo;un s&rsquo;appelle coup pour coup de Marin Karmitz qu&rsquo;il a fait avec des ouvrières d&rsquo;Elboeuf et un que j&rsquo;ai fait avec Jean-Pierre Gorin qui s&rsquo;appelle tout va bien. On peut dire que ces deux films veulent lutter pour disons ceux qui veulent du changement et en particulier l&rsquo;élément dominant c&rsquo;est-à -dire les exploités, les opprimés, et leur représentation principale en France qui est la lasse ouvrière. Hommes et femmes.</p>
<p>[Dix lignes plus tard.]</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="900" height="700" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/02L6268Lgbo?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="900" height="700" src="http://www.youtube.com/v/02L6268Lgbo?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Coup pour coup va directement voir les ouvrières d&rsquo;Elboeuf par exemple et fait un film avec elles. À mon avis, c&rsquo;est mon avis personnel. Il saute une étape. C’est à  dire, il pense qu’on peut directement écouter ou parler comme ça ayant été privé de communication pendant longtemps, qu&rsquo;on peut se mettre au service sans problèmes. Nous on pense qu&rsquo;il y a un problème et que ce problème, c’est le moyen même qu&rsquo;on emploie. Qui jusqu&rsquo;à  maintenant a été entre les mains des gens contre qui on lutte. Et qui fait qu&rsquo;on ne le, malgré, notre meilleure volonté, on ne le domine pas bien. Et que souvent on croit faire un service de et qu&rsquo;on risque même de faire un film contre. On ne s&rsquo;en rend pas bien compte. Alors à  mon avis, si tu veux, ‟ tout va bien ”, plutôt que d&rsquo;aller, que filmer simplement des filles, ou des os qui parlent, ou de les mettre en scène justement. Dans ce mot même de mettre en scène il y a tout un contenu. Parce qu&rsquo;en France qui met en scène la France ? Pour l&rsquo;instant à  mon avis c&rsquo;est quand même Pompidou et Marcelin. Et donc que la manière qu&rsquo;on a de mettre en scène, dont moi-même qui essaie de lutter contre Pompidou et Marcellin. La manière que j&rsquo;ai e mettre en scène est fortement conditionnée par ce que j&rsquo;ai appris à  l&rsquo;école. Si tu veux. Même en ayant quitté l&rsquo;école. Alors donc je dois trouver le moyen d&rsquo;aller vers ces gens-là  et puis surtout de les laisser parler. S’il y a quelque chose de très frappant : quand on interviewe des ouvriers, aussi bien dans un film d&rsquo;un gauchiste comme Rocard récemment à  la télévision, que dans un film d&rsquo;un droitier réac comme [Fontanay] récemment à  la télévision à  armes égales : ces gens ils n&rsquo;ont que quinze secondes. Ils n&rsquo;ont jamais parlé de toute l&rsquo;année. On leur laisse quinze secondes ou même trois minutes pour parler. On leur dit : ‟ Alors que pensez-vous de la grève? Alors que pensez-vous de votre sort ? ”, mais qui peut répondre ayant eu la bouche cousue ? Qui peut répondre ?</p>
<p>Quand des intellectuels qui ont en mains le moyen de faire des films ? Parce que la classe ouvrière ne les a pas. Il faut se rapprocher d&rsquo;eux. Il faut arriver à  les écouter. Pour pouvoir commencer à  transmettre leur parole puisqu’on sait bien qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le droit à  la parole. Ni dans les films en général. Ni à  l&rsquo;ORTF.</p>
<p>J&rsquo;ai essayé de faire des images plus simples et moins compliquées pour montrer justement combien la situation est complexe. C&rsquo;est un film sur la France en 72. C&rsquo;est de montrer à  l&rsquo;occasion d&rsquo;une action violente dans une usine quelles sont les forces sociales en présence. Il y a trois forces sociales en France ne présence. Il y la le patronat dans cette usine. Il y a le syndicat. Et il y a, appelons-les les gauchistes, ou appelons-les ceux qui ont&#8230; les raz le-bol, si tu veux. C&rsquo;est de montrer dans un espace géographique trois forces en présence. C&rsquo;est-à -dire finalement ne plus décrire des individus d&rsquo;abord. Mais décrire d&rsquo;abord des masses. Et des rapports de masses. Des rapports de force. Parce que c&rsquo;est vrai que ce qui se passe en France est un rapport de force entre la CGT et le patronat et qu&rsquo;il y a également une sorte de troisième force qu&rsquo;on peut appeler les raz le bol.</p>
<p>[Noir]</p>
<p>On nous accuse souvent si tu veux : ‟ Ha, vous voulez faire des films pour la classe ouvrière, mais les ouvriers ils y pigent que couic ”. Bon, alors je dis : C&rsquo;est pas si simple de dire les choses comment ça. D&rsquo;abord il est normal vu la manier dont on sait faire les films que même un film de bonne volonté soit senti comment pas bien. Alors je pense que notre effort à  faire. C&rsquo;est de ne pas faire des films ‟ au nom de ”. C&rsquo;est en ce sens là  que je ferais quelques que soient ses qualités un reproche au film de karmitz. Ce n&rsquo;est pas ‟ au nom de ”, mais c&rsquo;est parler d&rsquo;abord en son propre nom.</p>
<p>Un ouvrier qui s&rsquo;achète une petite caméra, un petit appareil de photo qui filme ses vacances. Il fait un film politique. Voilà  ce que j&rsquo;appelle un film politique. Il ne peut faire que ce film-là . il se trouve que justement il a le droit de filmer ses vacances, mais bizarrement il n&rsquo;a pas le droit de filmer son travail. Les caméras sont interdites, et l&rsquo;émission d&rsquo;Edmond [Maire] l&rsquo;a encore montré, sont interdites à  l&rsquo;usine, sur le lieu du travail. Nous, on prétend, le sacro-saint droit au travail, si tu veux, qui ai la tarte à  la crème du patronat français. Moi, si je me pointe, moi informateur, cinéaste, ayant le droit d&rsquo;exercer mon travail de cinéaste, ç’ai à  dire de filmer. Je n&rsquo;ai pas le droit d&rsquo;aller presque nulle part. Pourquoi ? Parce qu&rsquo;on vit sous le régime de la propriété privée. Mais je n&rsquo;ai même pas le droit d&rsquo;aller dans les entreprises dites d&rsquo;état. Je n&rsquo;ai pas le droit de filmer dans le métro. Je n&rsquo;ai pas le droit de filmer dans un musée. Je n&rsquo;ai pas le droit de filmer dans une usine. Je n&rsquo;ai pas le droit de filmer Orly. Je n&rsquo;ai pas le droit de filmer quasiment dans aucun des endroits qui représente le 80% de l&rsquo;activité productrice des Français. Où est le droit au travail ? [Vous êtes en train d'enregistre là  ?] L&rsquo;exploiteur ne raconte jamais à  l&rsquo;exploité comment il l&rsquo;exploite. Donc nous, dans ce raconte, nous qui sommes précisément l&rsquo;information, le cinéma, la télévision, la presse, nous qui sommes dans ce discours de l&rsquo;exploiteur qui raconte à  l&rsquo;exploité. Parce que c&rsquo;est ça le cinéma, les romans, la presse, la télé, c&rsquo;est raconté. Nous qui sommes là -dedans, nous devons précisément raconter d&rsquo;une autre manière. Pour à  la fin raconter autre chose.</p>
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