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	<title>images, notes et mouvements &#187; Pip Chodorov</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 08:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[projection aléatoire de films et vidéos rencontre avec des plasticiens du numérique animée par Bidhan Jacobs Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique). ‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/">Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>projection aléatoire de films et vidéos<br />
rencontre avec des plasticiens du numérique<br />
animée par Bidhan Jacobs</p>
<p>Avec les participations exceptionnelles de Pip Chodorov (cinéaste, éditions Re:Voir, Collectif Jeune Cinéma), Jacques Perconte (plasticien) et de Hugo Verlinde (plasticien et artiste numérique).</p>
<p>‟ Random Access ” est un hommage à  Nam June Paik et à  un paramètre spécifique du numérique selon le cinéaste et spécialiste de l’abstraction Malcolm Le Grice. Le numérique, envisagé au travers de toute pratique déclinant une pensée qui s’exprime en nombre î le calcul î nous ouvre notamment au travail des peintres qui se sont emparés du cinéma, à  celui des cinéastes inventeurs de machines optiques, au cinéma métrique et, bien sà»r, aux créations des virtuoses des ordinateurs analogiques et numériques.</p>
<p>De 1920 à  aujourd’hui…</p>
<p>Avec l’aide de Pip Chodorov, les travaux de deux artistes français majeurs du numérique d’aujourd’hui, Jacques Perconte et Hugo Verlinde, seront mis en perspective avec une histoire internationale de l’art numérique. On peut déceler certaines prémisses de l’art numérique dans les films des peintres des années 20 et 30 (Viking Eggeling, Hans Richter, Oskar Fischinger) qui seront développées par les pionniers de l’art par ordinateur à  partir des années 50 et leurs suiveurs (les frères Whitney, Stan Vanderbeek, Larry Cuba, Bart Vegter), mais aussi rapprocher ces oeuvres de celles des inventeurs géniaux (Nicolas Schà¶ffer, Joost Rekveld) et des films programmables (Peter Kubelka). Les dernières avancées de jeunes artistes, contemporains de Jacques Perconte et Hugo Verlinde, semblent s’inscrire dans cette même histoire : eriKm et Pierre-Yves Cruaud en France, la scène norvégienne (HC Gilje), des Pays-Bas (Telcosystems) et autrichienne (reMI).</p>
<p>Les interventions de Pip Chodorov, Jacques Perconte et Hugo Verlinde seront traversées par un programme en quatre parties de films et vidéos, dont certains inédits en France.</p>
<p>9.12.2009<br />
14h à  20h &#8211; Amphi Culturel<br />
Université Lumière Lyon 2 &#8211; Campus</p>
<p>Programme :<br />
14h / programme #1 &gt;algorithme et optique, ou la pensée numérique&lt;<br />
Zwerk, Bart Vegter, 2004, Allemagne / 35 mm / coul / silencieux / 7’<br />
#37, Joost Rekveld, 2009, Pays-Bas / 35 mm/ coul/ sonore/ 31’</p>
<p>14h45 / Pip Chodorov</p>
<p>Rythmus 21, Hans Richter, 1922-1924, Allemagne / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 4’ 00<br />
Studie N° 7, Oskar Fischinger, Allemagne, 1931 /16 mm / n&amp;b / sonore / 2’ 30<br />
Arnulf Rainer, Peter Kubelka, Autriche, 1958-1960 / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 30<br />
Particles in Space, Len Lye, 1979, Nouvelle-Zélande / 16 mm / n&amp;b / sonore / 4’ 00<br />
Permutations, John Whitney, 1968, USA / 16 mm / coul / sonore / 8’ 00</p>
<p>15h30 / programme #2 &gt;machines esthétiques et abstraction calculée&lt;<br />
Kyldex condensé, Nicolas Schà¶ffer, 1973, France /16 mm / coul / sonore / 3’ 00<br />
Lapis, James Whitney, 1963-1966, USA / 16 mm / coul / sonore / 10’ 00<br />
Black and Light, Pierre Rovere, 1974, France / 16 mm / n&amp;b / sonore / 8’ 00<br />
Matrix III, John Whitney, 1972, USA / 16 mm / coul / sonore / 11’ 00<br />
3/78, Larry Cuba, 1978, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Altaà¯r, Hugo Verlinde, 2004, France / mini DV / coul/ sonore / 9’<br />
White Altaà¯r, Jacques Perconte, 2008, France / HD / coul / sonore / 3’</p>
<p>16h20 / pause</p>
<p>16.30 / Hugo Verlinde</p>
<p>17.20 / programme #3 &gt;logique arbitraire et temps numérique&lt;<br />
Symphonie diagonale, Viking Eggeling, 1921, Suède / 16 mm / n&amp;b / silencieux / 6’ 40<br />
Calculated Movements, Larry Cuba, 1985, USA / 16 mm / n&amp;b / sonore / 6’ 00<br />
Poemfield #2, Stan Vanderbeek, 1971, USA / 16 mm / coul / sonore / 6’ 00<br />
Arbitrary Logic, Malcolm Le Grice, UK, 1989 / DVD / coul / sonore / 5’<br />
ZIJKFIJERGIJOK, reMI, 2002, Autriche / Beta SP / coul / sonore / 3’ 00<br />
Crossings, HC Gilje, 2004, Norvège / DVD/ coul / sonore/ 4’<br />
Scape_Time, Telcosystems, 2006, Pays-Bas / Mini DV / coul / sonore / 8’ 21</p>
<p>18.00 / Jacques Perconte</p>
<p>18.50 / programme #4 &gt;simulacres et incarnation&lt;<br />
Autoportrait, eRikm, 2008, France / Mini DV / coul / sonore / 5’ 38<br />
Traces, Pierre-Yves Cruaud, France / DVD / 2006/ n&amp;b / sonore / 6’<br />
Terminal Self, John Jr. Whitney, 1970, USA / 16 mm / coul / sonore / 7’ 00<br />
Strange Boutique, Régis Cotentin, 2008, France / HD / coul / sonore / 15’</p>
<p><strong>Hugo Verlinde</strong><br />
Cofondateur de l’Etna (Atelier de pratique, de formation et de diffusion du cinéma expérimental) et figure de proue du nouveau cinéma expérimental français à  la fin des années 90, Hugo Verlinde a vu ses films programmés en Europe, en Asie et en Amérique du Nord dans de nombreuses cinémathèques et festivals consacrés au cinéma des plasticiens. Depuis 2005, ses installations sont exposées en galeries et dans les lieux de l’art contemporain, en particulier le Palais de Tokyo à  Paris, Up Link à  Tokyo, Ars Nova à  Séoul et la Tate Modern à  Londres.<br />
Plasticien et artiste numérique, sa connaissance des mécanismes liés à  l’ordinateur lui a fait dépasser les considérations purement techniques qui s’attachent souvent au numérique. Ici la technique est transcendée et l’univers céleste de l’artiste s’adresse à  tous. A l’ère du numérique, Hugo Verlinde envisage l’ordinateur comme un médium d’expression à  part entière et parvient à  offrir une vision qui confère du sens et du sensible.<br />
Dans le travail d’Hugo Verlinde, les images s’affranchissent du cadre et des limitations de l’écran et nous convient à  une méditation sur l’espace. Fenêtres sur l’infini, les enveloppes de ses installations se dilatent, se courbent et s’illuminent pour nous faire découvrir des espaces frémissant d’une vie nouvelle et profonde. Dans ces brèches sensorielles où le matériel côtoie l’immatériel, nos conceptions sur l’espace vacillent, les frontières entre le proche et le lointain s’effacent et le ciel le plus haut semble dès lors à  portée de main.<br />
Son oeuvre a fait l’objet d’une monographie intitulée ‟ Cosmogonies ” éditée en DVD par le label Lowave en 2008.<br />
<a href="http://www.hugoverlinde.net" target="_blank">www.hugoverlinde.net</a></p>
<p><strong>Pip Chodorov</strong><br />
Pip Chodorov, né à  New York en 1965. Cinéaste et compositeur de musique, il a étudié la science cognitive à  l’University of Rochester, New York, et la sémiologie du cinéma à  l’Université de Paris III. Il a travaillé dans la distribution de films, à  Orion Classics, NY, à  UGC-DA, Paris, et à  l’Association Light Cone, Paris. Il est président de la coopérative des cinéastes COLLECTIF JEUNE CINEMA. Il est aussi cofondateur de L’Abominable, laboratoire cinéma coopératif et artisanal pour le développement et tirage de films, ‟faites-le vous-même”, à  Paris. Il a également crée Re:Voir en 1994, pour l’édition en vidéo de films expérimentaux historiques et contemporains.<br />
Ses films, qui varient de l’animation &#8211; et notamment l’animation des photographies &#8211; au journal filmé, se caractérisent par une certaine joie de vivre ou sens de l’humour, couplé avec l’idée d’éveil de la conscience de soi, plutôt que par des soucis structurels, lyriques ou de l’imaginaire.</p>
<p><strong>Jacques Perconte</strong><br />
‟ Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d’une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l’altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d’un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à  la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces qui s’y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en la cohérence issue d’une structure unifiée, mais dans l’énergie d’une déambulation intime s’offrant à  l’imagination en changeant constamment la nature de sa focalisation.” Didier Arnaudet, Art Press. Mai 2008. n°34.<br />
‟Après le dessin, j’ai découvert la peinture puis la vidéo, l’informatique et les réseaux. Je suis passé par les cours du soir des Beaux Arts, par l’Université, par le CNRS. Arts plastiques, cinéma, philosophie, design interactif, systèmes d’information, stratégie d’innovation… J’ai plongé dans le numérique en 1995. J’ai beaucoup expérimenté les outils. Depuis plus de dix ans, je me demande ce qu’il faut écrire avec ces machines à  produire des images hybrides. Je cherche à  partager, à  donner. Pour cela j’expose mes interprétations de la nature, de ce monde, de l’art, de la lumière, du son. Je donne aux images les vibrations que j’estime légitimes. Des dimensions où elles ne mentent pas, où elles ne dictent pas, où elles mettent en garde contre leurs propres pièges. Je joue avec et contre la technologie. Je voudrais rendre à  mes outils une place conviviale. Une place où ils disparaîtraient pour soutenir mes gestes.” Jacques Perconte<br />
<a href="http://www.jacquesperconte.com"> www.jacquesperconte.com</a></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 12.1px; font: 9.0px Helvetica; color: #2e2829;"><span style="font: 12.0px Helvetica; color: #000000;"> </span><strong>Remerciements chaleureux :</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 9.1px; font: 9.0px Times; color: #2e2829;">Emmanuelle André, Martin Barnier, Gauthier Boncourt, Christophe Bichon (Light Cone), Nicole Brenez, Patrice Charavel (Service Culturel Lyon 2), Pip Chodorov, Régis Cotentin, Pierre-Yves Cruaud, les étudiants L2 de ‟ Cinéma et art numérique ”, Rémi Fontanel, Jacques Gerstenkorn, Emmanuel Lefrant (Light Cone), Yves-Marie Mahé, Jacques Perconte, Séverine Simon (Service Culturel Lyon 2), Pascal Solli (Service Culturel Lyon 2), Silke Schmikl (Lowave), Les Trois Lumières, Gabriela Trujillo, Hugo Verlinde.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/11/cinema-et-art-numerique-random-access-lyon/">Cinéma et art numérique : Random Access, Lyon</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Signaux brouillés</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 09:52:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je me suis lancé dans une suite d&#8217;expérimentations sur des signaux assez communs. Les deux premiers films que j&#8217;ai réalisé dans cette série sont : &#171;&#160;Hung Up&#160;&#187; qui est le détournement d&#8217;un clip de Madonna et &#160;&#187; The Happening&#160;&#187; qui est le détournement de la bande annonce du dernier film de M. Night Shyamalan. Depuis [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/06/signaux-brouilles/">Signaux brouillés</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="02 the_happening-tlrd_1080p_00596 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2564548372/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3280/2564548372_fbd32dc6fe.jpg" border="0" alt="02 the_happening-tlrd_1080p_00596" width="500" height="275" /></a></p>
<p>Je me suis lancé dans une suite d&rsquo;expérimentations sur des signaux assez communs. Les deux premiers films que j&rsquo;ai réalisé dans cette série sont : &laquo;&nbsp;<a href="http://www.technart.fr/Hung-Up/" target="_blank">Hung Up</a>&nbsp;&raquo; qui est le détournement d&rsquo;un clip de Madonna et &nbsp;&raquo; The Happening&nbsp;&raquo; qui est le détournement de la bande annonce du dernier film de M. Night Shyamalan. Depuis le début de cette approche du signal, c&rsquo;est à  dire, du flux d&rsquo;image dans le monde par la musique (le clip avec Madonna qui ne m&rsquo;intéresse pas forcément à  priori) et avec l&rsquo;image du cinéma (le signal du film que j&rsquo;attendais),  je me demande un peu ce que je suis en train de faire. En fait, j&rsquo;ai suivi mon instinct.</p>
<p>Un matin, je me suis réveillé avec cette idée de travailler une vidéo de Madonna  comme j&rsquo;avais travaillé le paysage. Au départ il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;autres intentions. J&rsquo;avais simplement envie de voir et de regarder comment la matière de l’image très connotée allait réagir.  Je n&rsquo;ai pas passé beaucoup de temps à  chercher quel clip de Madonna j&rsquo;allais travailler. Quand j&rsquo;ai découvert celui-là , il m&rsquo;a semblé évident qu&rsquo;il fallait que j&rsquo;essaie. Je n&rsquo;ai pas trop écouté les paroles, mais le titre me plaisait beaucoup. ‟ Hung Up ” : suspendu : suspendu à  quoi ? Au téléphone ? À la vie ? Moi d&rsquo;emblée j&rsquo;ai vu Madonna suspendue à  son statut d&rsquo;icône. J&rsquo;ai vu le clip comme un espace où le monde se déréalisait image après image. Un espace où comme dans celui des icônes, chaque élément était codifié de façon à  ce qu&rsquo;il soit une image de la réalité sans jamais la remettre en doute : ce n&rsquo;est pas le monde, c&rsquo;est le clip. J&rsquo;ai aussi pensé à  la couleur suspendue à  l&rsquo;image, aux corps suspendus dans l&rsquo;écran. Il ne me restait plus qu’à  souffler une certaine transcendance.</p>
<p><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2420297657/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3066/2420297657_783ca578c7.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-03-58-24)(crop)" width="500" height="401" /></a></p>
<p>De ce que j&rsquo;ai fait sur le clip de Madonna, j&rsquo;ai surtout retenu la force de l&rsquo;apport pictural. En effet il y a l’histoire Wharolierne de la figure iconique. On  peut aussi fantasmer sur la question du masque et de l&rsquo;image. Mais ce que j&rsquo;ai vu c&rsquo;est que le clip ainsi modulé avait pour moi plus de force. Le travail plastique n&rsquo;a finalement pas tant engagé de problématiques. Comme j&rsquo;ai laissé la musique brute en place le film qui résulte des transformations reste toujours le clip de Madonna, mais augmenté. J&rsquo;ai simplement designé une sorte d&rsquo;amplificateur. J’ai orné. J’ai décoré.</p>
<p>Le film en tant que tel est assez frustrant pour certains puisque le rythme est assez soutenu, les images ne restent pas longtemps et les surfaces picturales passent très vite. Alors qu&rsquo;on pourrait vouloir s&rsquo;attacher à  l&rsquo;image elle fuit. Lors d&rsquo;un conversation Pip Chodorov m&rsquo;a dit qu&rsquo;il n&rsquo;aimait pas ce film parce que je l&rsquo;obligeais à  regarder quelque chose qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas envie de voir: le clip (il y en a d&rsquo;autres qu&rsquo;il aime). Qu&rsquo;il regrettait l&rsquo;absence de sens : &laquo;&nbsp;la peinture&nbsp;&raquo; du clip tel quel ne construit pas de discours. je suis tout a fait d&rsquo;accord avec lui. je ne construit pas de discours critique sur l&rsquo;objet. Du moins pas formellement.</p>
<p><a title="HungUp[1] by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2471501480/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2225/2471501480_0234053004.jpg" border="0" alt="HungUp[1]" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Donc le film fonctionnerait de deux façons : de manière positive sur ceux qui ne sont pas gênés ou ceux qui aiment bien le fond (je n&rsquo;ai pas rencontré de fan) et chez qui la touche ajoutée a pour effet d&rsquo;amplifier de faire décoller certaines émotions. Ils sont fascinés par l&rsquo;image. Et de manière plutôt négative, rebutante pour ceux qui seraient frustrés que je traite le film tel quel. Pip me suggérait de ne m&rsquo;attarder que sur quelques secondes du clip, de reconstruire de mettre en, avant certaines formes, de pousser plus loin&#8230;. Mais ce n&rsquo;est pas ça l&rsquo;histoire que j&rsquo;ai envie d&rsquo;écrire là . Je traite le clip comme un signal.</p>
<p>Hors du film les tirages photographiques sont forts. Extraits de ce clip ils se positionnent clairement comme des éléments critiques  loin du flux. Je digère, je laisse le temps faire. Je ne veux pas retourner la chose dans tous les sens. Je traite le signal comme le paysage.</p>
<p><a title="03 the_happening-tlrd_1080p_00658 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2563718515/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3082/2563718515_1495217cb3.jpg" border="0" alt="03 the_happening-tlrd_1080p_00658" width="500" height="275" /></a></p>
<p>Quand j&rsquo;ai entendu que M. Night Shyamalan allait sortir un nouveau film au mois de juin de cette année, tout de suite je me suis dit qu&rsquo;il fallait que je réagisse. Le film s’appelait ‟ the happening ” : l’évènement.  J&rsquo;ai voulu faire évènement en sortant une version &laquo;&nbsp;brouillée&nbsp;&raquo; de la bande annonce avant que le film ne passe sur les écrans. La question s&rsquo;est reposée : Mais qu&rsquo;est ce que je cherche. Il n&rsquo;y a pas de projet de film comme il y a souvent. Ce sont juste des envies, des réponses à  des signaux.</p>
<p>Bref quand j&rsquo;ai sur pour le film, j&rsquo;ai tout de suite cherché la bande annonce. Je me disais : &nbsp;&raquo; Est-ce que si je la travaille, elle fera plus peur ? (Comme je fais des amplificateurs ?)&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je me suis décidé tard à  voir les films de M. Night Shyamalan. J’ai été très surpris par son univers, pars son discours, par la force de son cinéma. Quand j’ai commencé à  avoir envie de faire une série de films sur les images du monde des médias î télévision, musique, cinéma, je pensais prendre une position plutôt agressive.  J’ai travaillé il y a quelques années sur Sergio Leone, sur Fellini. Je pensais cette fois ci plus attaquer l’image et ce qu&rsquo;elle met en scène…</p>
<p>Mais finalement ce n’est pas très juste. D’une certaine façon j’aime ces images. Et puis je porte la critique littérale à  haute voix la plupart du temps.  Alors que se passe-t-il là  ? Qu&rsquo;est ce que porte ce brouillage du signal ?</p>
<p><a title="03 the_happening-tlrd_1080p_03007 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2564547474/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3112/2564547474_d7932cf1ac.jpg" border="0" alt="03 the_happening-tlrd_1080p_03007" width="500" height="275" /></a></p>
<p>J&rsquo;ai traité &laquo;&nbsp;The happening &nbsp;&raquo; comme une seule scène, j&rsquo;ai travaillé à  l&rsquo;envers et à  l&rsquo;endroit pour travailler le rythme écrit par les noirs et les fondus au noir . J&rsquo;ai transformé ces silences  &#8211; vides d&rsquo;informations en plein, en tas d&rsquo;artefacts des images passées et à  venir. La bande annonce se déroule et s&rsquo;enroule. Les gens ont peur, il se trame quelque chose, il faut fuir, on perd le contact&#8230;. l&rsquo;image se brouille.</p>
<p>Je prends les choses telles quelles, je les passe à  la moulinette. Elles gardent leur dimension hautement symboliques mais elles  ne sont plus ce qu&rsquo;elles étaient. D&rsquo;une certaine façon c&rsquo;est simplement une appropriation de cette matière. ces mondes qu&rsquo;on m&rsquo;impose et qu&rsquo;on veut que je consomme, je les happe et les digère. je les régurgite refaçonnés et brouillés. mais le brouillage n&rsquo;efface pas le sens. je le protège ce sens parce que ce que je signale par ces gestes c&rsquo;est que ces images parce qu&rsquo;elles se jettent dans le monde, doivent perdre leur sacre.  Et les miennes qui les prend ? Ais-je la latitude &laquo;&nbsp;morale&nbsp;&raquo; de les laisser se faire déboussoler ? Si on les prends ces images et qu&rsquo;on les bidouille, comment jugerais-je de leur nouvel état ? De leur nouvelle propriété ? De mon côté je n&rsquo;approprie le propriété, c&rsquo;est mon clip de Madonna, je gratifie ma production de sa source. Le générique original est brouillé comme l&rsquo;image, il appartient au signal. Idem pour &laquo;&nbsp;The Happening&nbsp;&raquo;&#8230; la paternité reste là , je n&rsquo;accole aucun nom, aucun générique dans le déballage&#8230; Et quelle sera leur vie ? Je ne sais pas.</p>
<p>Voilà  quelques notes sur ces recherches pratiques expérimentales qui poussent dans mes productions en ce moment&#8230; Ce n&rsquo;est très clair. C&rsquo;est un premier jet. Ce sera avec plaisir que j&rsquo;en discuterai&#8230;.</p>
<blockquote><p><a href="http://www.technart.fr/Hung-Up/" target="_blank"><strong>Hung u p a little more</strong></a>, HD, 5&rsquo;32&Prime;, 2008 | video originale et musique / Madonna; Confessions on a Dance Floor /  17.12.2005 Shirland Road, London, England © Madonna / Warner Bros / Stuart Price / Johan Renck<br />
<a href="http://blog.technart.fr/2008/06/11/the-happening/" target="_blank"><strong>The Happening</strong></a>, HD, 2&rsquo;33&Prime;, 2008 | Bande annonce du film de M. Night Shyamalan.</p>
</blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/06/signaux-brouilles/">Signaux brouillés</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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