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	<title>images, notes et mouvements &#187; la relation au temps</title>
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		<title>Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&#8217;invisible</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 06:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[        INTRODUCTION ‟ Le temps s&#8217;étale dans toutes les directions et les images le traversent sans que rien ne se passe plus à  notre échelle” C&#8217;est par cette phrase un peu mystérieuse que Jaques Perconte concluait en 1998 sa recherche sur le ‟ temps numérique ”. Depuis lors, au travers de ses créations en [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/damien-marguet-jacques-perconte-images-de-linvisible/">Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&rsquo;invisible</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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<div><a title="Hung Up - 1280 bords b (0-01-42-00) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2872140432/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3168/2872140432_5ffc0db717.jpg" border="0" alt="Hung Up - 1280 bords b (0-01-42-00)" width="500" height="367" /></a>   </p>
<h1>INTRODUCTION</h1>
<p>‟ Le temps s&rsquo;étale dans toutes les directions et les images le traversent sans que rien ne se passe plus à  notre échelle<a name="_ednref1"></a>”</p>
<p>C&rsquo;est par cette phrase un peu mystérieuse que Jaques Perconte concluait en 1998 sa recherche sur le ‟ temps numérique ”. Depuis lors, au travers de ses créations en ligne, de ses installations et de ses films, l&rsquo;artiste n&rsquo;a cessé de réfléchir à  ce temps qui ‟ s&rsquo;étale ”, qui <em>s&rsquo;espace</em>. À l&rsquo;origine de son travail de plasticien, une expérience précoce des technologies dites ‟ numériques ” et du réseau : en effet, au milieu des années quatre-vingt-dix, Jacques Perconte est un des premiers à  explorer l&rsquo;univers naissant d&rsquo;Internet pour le compte d&rsquo;un laboratoire du CNRS. Il découvre avec quelques pionniers î qui disposent de connexions et d&rsquo;outils informatiques adéquats, chose rare en France à  cette époque î ce nouvel espace-temps entièrement fait d&rsquo;images composites, générées par la machine suivant un processus extrêmement complexe, se décomposant et se recomposant instantanément et à  l&rsquo;infini sur l&rsquo;écran. Il est même difficile de parler d&rsquo;images car ‟ à  notre échelle ”, pour citer Jacques Perconte, elles n&rsquo;ont pas d&rsquo;existence : nous ne les gardons pas, nous ne les regardons pas. Nous les lisons plutôt, nous les déchiffrons le plus rapidement possible pour en retirer une information. Véhiculer l&rsquo;information sans délai est leur fonction première. Le réseau abolit les distances en se servant d&rsquo;images <em>friables </em>et <em>éphémères </em>pour transmettre des données à  la vitesse de la lumière. Le temps qui ‟ s&rsquo;étale ”, c&rsquo;est l&rsquo;instant qui <em>s&rsquo;étire</em>, qui <em>s&rsquo;agrandit</em>. Le phénomène pose à  l&rsquo;évidence des problèmes de dimension et de perception, et il implique de penser les images autrement, comme le faisait déjà  remarquer Fred Forest en 1998 : ‟ Il faut penser les choses dans le mouvement alors que jusqu&rsquo;à  présent le système de pensée faisait qu&rsquo;on arrêtait les choses pour tourner autour<a name="_ednref2"></a>. ”</p>
<p>C&rsquo;est sous cet angle que je me propose d&rsquo;aborder une partie du travail de Jacques Perconte. Je concentrerai mon analyse sur deux de ses oeuvres : <em>I love you </em>(dispositif en ligne) et <em>Uishet </em>(film). À quelles dimensions et à  quelles temporalités l&rsquo;artiste se réfère-t-il ? Quel rapport entretient-il à  ces images <em>friables </em>? Comment les comprendre et les penser ? Je m&rsquo;intéresserai notamment aux jeux d&rsquo;échelle et de vitesse à  l&rsquo;intérieur de ses créations. Car les images auxquelles nous allons nous confronter ne sont pas arrêtées mais retenues dans leur mouvement, geste qui ne peut se faire sans altération. Elles peuvent être obtenues par distorsion ou par saturation, elles conservent dans tous les cas la trace de leur appartenance originelle à  un flux d&rsquo;informations, à  l&rsquo;intérieur duquel elles n&rsquo;existaient qu&rsquo;<em>en puissance. </em>Ces formes <em>accidentelles</em>, <em>fragmentées </em>ou <em>dégradées </em>sont-elles des images ? Et des images de quoi ? C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de cette recherche esthétique que de donner matière à  des phénomènes minimaux et instantanés, que de nous mettre en relation avec la part <em>invisible </em>du monde.</p>
<h1> </h1>
<h1>I î IMAGES DU MONDE</h1>
<h1><a title="i=i&amp;ii=11&amp;iii=130 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/128053887/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/53/128053887_4afbb8868f.jpg" border="0" alt="i=i&amp;ii=11&amp;iii=130" width="500" height="500" /></a></h1>
<h2>Le vert du feu</h2>
<p>Les images obtenues numériquement, lorsqu&rsquo;elles circulent, changent de définition en permanence. Elles sont émises par un dispositif technique qui interprète de façon singulière une série d&rsquo;informations. Au moment où je <em>reçois </em>l&rsquo;image, celle-ci est <em>produite</em>par la machine. Son processus de fabrication n&rsquo;a pas à  être perçu ni compris, son chiffrement et son déchiffrement sont suffisamment rapides et complexes pour rester secrets. Mais une erreur d&rsquo;échelle suffit à  enrayer les mécanismes et à  faire événement. L&rsquo;image est alors générée <em>accidentellement</em>, et parce qu&rsquo;elle est <em>illisible</em>, elle redevient <em>visible</em>, elle fait à  nouveau sensation. Il me vient à  l&rsquo;esprit l&rsquo;exemple du feu vert pris par Pierre-Damien Huyghes dans le cadre d&rsquo;un de ses séminaires. Le feu vert me communique une information, il m&rsquo;ordonne d&rsquo;avancer. Si je m&rsquo;arrêtais pour le regarder, pour faire l&rsquo;expérience de sa couleur ou de sa luminosité, je bloquerais la circulation et serais rapidement rappelé à  l&rsquo;ordre par un klaxon. Je suis ainsi tenu de voir le feu vert sans voir le vert du feu. Il me semble que le travail de Jacques Perconte relève en partie du même problème, dont il tente d&rsquo;inverser les données : donner à  voir le vert du feu plutôt que le feu vert. Cela implique que l&rsquo;on intervienne, non sur les images, mais sur l&rsquo;outil qui les génère.</p>
<h2>Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ?&#8230;</h2>
<p>Avant de m&rsquo;intéresser à  une oeuvre de l&rsquo;artiste (<em>I love you</em>) reposant précisément sur le principe du changement d&rsquo;échelle, je souhaite revenir sur quelques points abordés dans mon introduction. Mon étude repose sur un postulat : les images auxquelles nous avons affaire ici sont a priori <em>invisibles </em>et n&rsquo;existent qu&rsquo;<em>en puissance</em>.</p>
<p>Si les technologies numériques n&rsquo;ont aucune difficulté à  produire des images, c&rsquo;est même leur fonction principale, elles sont incapables d&rsquo;en assurer l&rsquo;existence. Au contraire, il s&rsquo;agit de les faire apparaître et de les faire disparaître au même rythme afin d&rsquo;éviter toute saturation, tout chevauchement. Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ? Question qui donne titre au dernier texte de Jean Baudrillard paru au début de cette année<a name="_ednref3"></a>. Le philosophe, cherchant à  nous alerter d&rsquo;un ‟ danger &laquo;&nbsp;mortel&nbsp;&raquo; pour le monde réel ”<a name="_ednref4"></a>, fait un constat qui n&rsquo;est pas nouveau en soi : c&rsquo;en est fini de l&rsquo;image ‟ réaliste ”, ‟ effacée en tant qu&rsquo;analogon par la production digitale et numérique ”. L&rsquo;image ‟ surgie ex nihilo du calcul numérique ” ne témoigne plus d&rsquo;une ‟ ultime présence en direct du sujet à  l&rsquo;objet ”. Elle ne se rapporte plus à  un acte dépassant son propre acteur, comme celui de la photographie, ‟ prototype d&rsquo;une littéralité du monde affranchie de la main de l&rsquo;homme ”. Elle ne documente même plus, comme pouvait le faire l&rsquo;image analogique, un processus de ‟ disparition ” du monde. À trop se prendre pour elle-même, l&rsquo;image risque ainsi de perdre toute opacité, toute identité, jusqu&rsquo;à  ne plus pouvoir porter le nom d&rsquo;image<a name="_ednref5"></a>. C&rsquo;est à  cette image pris dans son devenir-image que s&rsquo;intéresse Jacques Perconte, dont la plastique relève souvent de l&rsquo;effet larsen. Le raisonnement de Jean Baudrillard repose sur une conception de l&rsquo;image comme ‟ arrêt ”, comme écart : la regarder, c&rsquo;est faire l&rsquo;expérience de la distance qui nous sépare du monde, de notre absence au monde, qu&rsquo;elle nous enjoint d&rsquo;imaginer encore<a name="_ednref6"></a>. Pour qu&rsquo;il y ait représentation, il faut donc qu&rsquo;il y ait enregistrement : ‟ (&#8230;) lorsqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de monde réel devant une pellicule sensible (&#8230;), alors il n&rsquo;y a plus, au fond, de représentation possible ”<a name="_ednref7"></a>. Cette logique a vite fait de réduire la ‟ production numérique ” à  un ‟ programme ”, reposant sur la terrifiante ‟ automaticité ” des techniques. ‟ Rien n&rsquo;y meurt, rien n&rsquo;y disparaît ”, rien qu&rsquo;un mouvement sans événement<a name="_ednref8"></a>. Mais en opposant ainsi le réel au virtuel, on oublie que l&rsquo;un ne va pas sans l&rsquo;autre et qu&rsquo;il doit être possible de rendre compte de cette relation sans la trahir. Pour cela, il faut s&rsquo;intéresser à  cet instant de production de l&rsquo;image qui cherche à  passer inaperçu. Plutôt qu&rsquo;un flux d&rsquo;images qui n&rsquo;en sont pas, penser à  faire des images du flux, qui ne saurait correspondre à  des arrêts (arrêter le mouvement, c&rsquo;est le perdre) mais à  des traces, à  des marques laissées par ce courant d&rsquo;informations.</p>
<h2>&#8230;ou la dimension perdue</h2>
<p>Partons d&rsquo;un texte de Paul Virilio, ‟ La dimension perdue ”, publié il y a presque vingt-cinq ans <a name="_ednref9"></a>. ‟ (&#8230;) le point est cette dimension perdue qui nous permet de nous retrouver ” nous dit l&rsquo;essayiste. C&rsquo;est à  partir d&rsquo;un point, c&rsquo;est-à -dire d&rsquo;une absence d&rsquo;étendue, que nous nous représentons l&rsquo;espace. L&rsquo;absence de conscience, ‟ la coupure picnoleptique ”, est elle aussi à  considérer comme ‟ la condition d&rsquo;existence d&rsquo;un temps propre, d&rsquo;une identité du temps vécu pour les individus ”<a name="_ednref10"></a>. Virilio nous rassure : la perte de la ‟ mécanique dimensionnelle ”, celle dont fait état Jean Baudrillard sans la mentionner explicitement, n&rsquo;est pas ‟ une grande perte ”. Il s&rsquo;agit de ne plus privilégier la ‟ substance ” sur l&rsquo;‟ accident ”, la ‟ durée ” sur ‟ l&rsquo;instantanéité ” et de préférer au concept d&rsquo;espace-temps le concept d&rsquo;‟ espace-vitesse ” : ‟ espace dromosphérique qui ne se définirait plus comme substantiel et extensif, volume, masse, densité (plus ou moins grande), étendue, superficie (plus ou moins longue, haute ou large) mais d&rsquo;abord comme : accidentel et intensif, une intensivité plus ou moins grande, mais dont la ‟ grandeur physique ” ne se mesurerait plus en portion, proportion, dimension, découpage d&rsquo;un CONTINUUM morphologique quelconque (&#8230;) mais en changement de vitesse, un ‟ changement ” qui serait instantanément un changement de lumière et de représentation (&#8230;) ”<a name="_ednref11"></a>. Une représentation ne peut donc plus s&rsquo;inscrire que dans l&rsquo;instant, seul temps restant de l&rsquo;image produite numériquement, ce que Virilio appelle des ‟ &laquo;&nbsp;formes-images&nbsp;&raquo; composées de points sans dimension et d&rsquo;instants sans durée ”<a name="_ednref12"></a>. Si l&rsquo;image ne se rapporte plus à  un acte, elle est fonction de gestes donnant lieu à  des accidents. Lorsque la machine échoue à  produire une ‟ forme-image ”, elle ‟ construit une représentation de la construction ”<a name="_ednref13"></a>, elle étale l&rsquo;instant dans l&rsquo;espace, un peu à  la manière de ces accélérateurs de particules enregistrant d&rsquo;infimes fractions de matière. Il s&rsquo;agit en réalité de continuer à  produire une image du monde, d&rsquo;un monde faisant aussi bien appel au ‟ réel ” qu&rsquo;au ‟ virtuel ”.</p>
<h1> </h1>
<h1>II î MONDE DES IMAGES</h1>
<h1><a title="I love you by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2872123380/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3171/2872123380_d8d00186ca_o.jpg" border="0" alt="I love you" width="500" height="576" /></a></h1>
<h2>I love you</h2>
<p>On se souvient d&rsquo;‟ I love you ” comme d&rsquo;un virus qui contamina près de trois millions d&rsquo;ordinateurs à  travers le monde en quatre jours. Il circulait sous la forme d&rsquo;une pièce jointe, se faisant passer pour une lettre d&rsquo;amour adressée au destinataire du courrier électronique. C&rsquo;est aussi le titre d&rsquo;une oeuvre de Jacques Perconte, accessible en ligne depuis 2005 à  l&rsquo;adresse ‟ http://iloveyou.38degres.net/ ”. L&rsquo;homonymie n&rsquo;est pas fortuite : il est là  aussi question de contamination et de subversion d&rsquo;un code chiffré par des mots exprimant l&rsquo;amour. Mais le sentiment n&rsquo;est plus simplement évoqué par ruse. L&rsquo;amour virtuel venant altérer le processus de fabrication et d&rsquo;exposition de l&rsquo;image traduit un amour réel et bouleversant éprouvé par l&rsquo;artiste pour une femme.</p>
<p>L&rsquo;image reproduite en page huit de ce dossier apparaît à  celui qui se rend sur le site ‟ iloveyou.38degrés.net ” : un carré constitué de cents vignettes elles-mêmes carrées. Chacune de ces vignettes correspond à  une photographie réalisée dans le cadre de l&rsquo;édition d&rsquo;un livre intitulé <em>Trente-huit degrés</em>. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;explorer, au moyen d&rsquo;un appareil de photographie numérique, le corps d&rsquo;Isabelle, compagne de l&rsquo;artiste, de réaliser ‟ une série où chaque image de son corps devienne la pièce maîtresse d’une collection ”<a name="_ednref14"></a>. ‟ Nous devons penser que ce que nous vivons face au numérique est une expérience de la multiplicité ”<a name="_ednref15"></a>  écrivait Jacques Perconte dans son mémoire. Ici la multiplicité se fait sérialité et donne naissance à  une image <em>illisible</em>, posant un problème d&rsquo;échelle : les vignettes sont trop petites pour qu&rsquo;on puisse reconnaître précisément les éléments qui les composent et l&rsquo;ensemble s&rsquo;apparente à  une simple collection, ne figure rien. Restent les couleurs, les matières, les formes agencées. Ce dont l&rsquo;image rend compte, c&rsquo;est de l&rsquo;impossibilité pour l&rsquo;artiste de choisir une image plutôt qu&rsquo;une autre, d&rsquo;en choisir <em>une pour une autre</em>, ‟ de choisir parmi les millions de paysages qu’[Isabelle] [lui] expose quand [il] la regarde ”<a name="_ednref16"></a>. Le spectateur ne peut, lui non plus, choisir entre la partie et le tout, son regard ne cessant d&rsquo;aller et venir entre les deux. Plus troublant encore, le fragment s&rsquo;avère être un ensemble, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une photographie qui n&rsquo;a pas été modifiée, tandis que l&rsquo;ensemble s&rsquo;avère être un fragment, fragment d&rsquo;une collection beaucoup plus importante. Immédiatement, le logiciel de navigation signale à  son utilisateur qu&rsquo;il se trouve devant une interface. Il lui demande d&rsquo;agir en cliquant sur l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des vignettes, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;accéder à  une information plus lisible, plus compréhensible. Ce geste sera à  l&rsquo;origine d&rsquo;un accident, dont les conditions sont parfaitement décrites par Jacques Perconte :</p>
<p>‟ Dans I love you, à  chaque fois qu&rsquo;une image d&rsquo;Isabelle doit être vue par quelqu&rsquo;un de connecté à  ces collections de photographies, l&rsquo;image est plus ou moins transformée par un programme (love writing program). Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée : une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion du spectateur. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu&rsquo;une nouvelle image doit s&rsquo;afficher. Une fois déterminé, l&rsquo;application cherche le nombre dans le code de l&rsquo;image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l&rsquo;expression &laquo;&nbsp;I love you&nbsp;&raquo; : ainsi l&rsquo;architecture du code est déformée, elle peut l’être a plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d&rsquo;afficher l&rsquo;image. Mais les transformations de la source peuvent modifier son apparence, entraînant l&rsquo;apparition d&rsquo;artefacts tels que la pixellisation, la déformation, l&rsquo;addition de nouvelles couleurs, la réinterprétation partielle ou totale de l&rsquo;image, la disparition du sujet, voir même l&rsquo;impossibilité absolue au navigateur d&rsquo;afficher l&rsquo;image : apparition d&rsquo;une icône brisée. Cette méthode absurde d&rsquo;écriture littérale de l&rsquo;amour dans l&rsquo;image, directement dans le code, donne à  voir chaque fois une nouvelle collection d&rsquo;images plus ou moins empreintes d&rsquo;amour <a name="_ednref17"></a>. ”</p>
<p>L&rsquo;image générée ainsi est la plus abîmée possible : elle combine de façon anarchique lignes de couleur, phrases et codes ; elle est immense et dépasse largement la fenêtre du navigateur ; elle relève d&rsquo;une esthétique de l&rsquo;écrasement et du débris. Est-ce une image ? C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;enregistrement graphique d&rsquo;une opération mathématique, sa matérialisation. C&rsquo;est le résultat d&rsquo;une puissance exercée qui échoue à  produire un objet, la trace d&rsquo;une intention. Il me semble qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une image du monde attachée à  sa part invisible, autant qu&rsquo;une photographie peut être image du monde attachée à  sa part visible. C&rsquo;est l&rsquo;image d&rsquo;un monde entièrement fait d&rsquo;images : ‟ (&#8230;) il n&rsquo;y a désormais que des représentations momentanées, représentations dont les séquences s&rsquo;accélèrent sans cesse, au point de nous faire perdre toute référence solide, tout repère, à  l&rsquo;exception du QUANTUM d&rsquo;action de la physique théorique et du PUNCTUM de la représentation pratique ”<a name="_ednref18"></a>.L&rsquo;interprétation du code, le calcul effectué par l&rsquo;ordinateur, le courant électrique nécessaire à  ces opérations n&rsquo;ont rien de virtuel. Ce sont simplement des mécanismes trop infimes et trop rapides pour être visibles. Lorsqu&rsquo;ils réussissent, ils nous placent face à  un résultat et nous livrent une information. Les faire échouer, c&rsquo;est tenter l&rsquo;expérience d&rsquo;un chaos d&rsquo;où seul peut naître une nouvelle compréhension du monde. La réalité virtuelle ne doit pas nous faire oublier qu&rsquo;il existe une réalité du virtuel. Le parallèle avec les expérimentations contemporaines dans le domaine de la physique me semble encore une fois pertinent. Le physicien provoque lui aussi des accidents (des collisions de particules), qu&rsquo;il est possible et nécessaire de répéter, et qui aboutissent à  des représentations graphiques traduisant des phénomènes d&rsquo;une très grande intensité et pourtant absolument invisibles, imperceptibles à  notre échelle. Ces images infirment ou confirment des modèles théoriques, virtuels, chargés d&rsquo;expliquer une part absente de l&rsquo;univers, absente au sens où il est impossible d&rsquo;en faire l&rsquo;expérience à  l&rsquo;échelle humaine. Il s&rsquo;agit bel et bien de donner forme, de donner corps à  une matière virtuellement présente (sans elle, la marche de l&rsquo;univers serait incompréhensible) mais réellement absente. Sa masse est trop faible, son mouvement trop rapide, ce qui ne l&rsquo;empêche pas d&rsquo;avoir des effets importants, décisifs sur nos existences. Le dispositif mis en place par Jacques Perconte avec I love you me paraît du même ordre. S&rsquo;y inscrire, c&rsquo;est voir comment se fait et se défait une image numérique, c&rsquo;est percevoir un invisible et s&rsquo;interroger sur le rapport que nous entretenons à  ce mécanisme. C&rsquo;est se demander dans quelle mesure il peut être ou ne pas être porteur d&rsquo;affect, rétablir un lien éthique à  des images n&rsquo;existant qu&rsquo;en puissance, nous confronter à  la réalité du virtuel plutôt qu&rsquo;à  une réalité virtuelle.</p>
<h2>Uishet</h2>
<p>J&rsquo;aimerais maintenant parler d&rsquo;un film intitulé Uishet, réalisé par Jacques Perconte entre 2005 et 2007, et qui relève, me semble-t-il d&rsquo;une démarche similaire. L&rsquo;artiste s&rsquo;intéresse encore et toujours à  la façon dont les images sont produites par la machine. Il n&rsquo;est plus question d&rsquo;agir sur leur composition, comme c&rsquo;est le cas dans I love you, mais sur leur définition. C&rsquo;est en faisant appel à  des interprétations aberrantes de l&rsquo;information par des logiciels de compression, en les fixant et en les superposant, que Jacques Perconte élabore ses créations filmiques : ‟ Je filme un paysage puis je l’encode de diverses façons (3ivx, divx, xvid…) en réglant l’image de manière à  faire ressortir des aberrations formelles dues à  la compression. Je travaille l’image en compositing pour mettre en relation ces déformations avec l’image originale. Je peins ces formes, je les insère dans le paysage. Elles lui sont liées par essence<a name="_ednref19"></a>. ” C&rsquo;est donc en demandant à  des programmes d&rsquo;interpréter de façon outrancière ce qui fut capté et interprété normativement par la caméra lors du tournage que le plasticien parvient à  rendre compte d&rsquo;un paysage. La ‟ réalité ” du courant d&rsquo;Huchet, faisant défaut à  l&rsquo;enregistrement original, nous est restituée au moyen d&rsquo;impressions ‟ virtuelles ”, générées par erreur et accumulées au sein d&rsquo;une même image.</p>
<p>Nombre de commentateurs se sont intéressés à  la matérialité d&rsquo;Uishet. Le film nous place face à  des phénomènes que nous connaissons (pixellisation, scintillement, saturation) mais que nous avons l&rsquo;habitude de prendre pour des scories perturbant notre vision. Elles participent ici d&rsquo;une esthétique, elles concourent à  la beauté de l&rsquo;oeuvre. Cette matière (vidéo ? numérique ?) enfin découverte, on ne peut s&rsquo;empêcher de rapprocher ce travail des pratiques expérimentales sur pellicule, voir de la peinture, ce que l&rsquo;artiste revendique au demeurant. De fait, Uishet s&rsquo;annonce comme film, comme expérience de cinéma à  part entière. Sa structure (plusieurs longs travellings réalisés à  partir d&rsquo;une barque dérivant sur l&rsquo;eau) n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas sans rappeler celle des premiers documents cinématographiques. Mais Uishet n&rsquo;est ni un document ni un témoignage, son espace conjugue des temporalités distinctes dont les écarts sont rendus visibles : retards d&rsquo;une zone sur une autre par exemple, ou différences de couleur. À l&rsquo;intérieur d&rsquo;une même image, on peut ainsi distinguer plusieurs vitesses qu&rsquo;il est impossible de rapporter à  l&rsquo;enregistrement initial ou aux nombreux traitements qu&rsquo;il a subis. Les images ne se succèdent pas, elles s&rsquo;entrelacent comme les branches, les feuillages bordant le torrent d&rsquo;Huchet. On peut ainsi comprendre Uishet comme métaphore de lui-même : le film est un courant d&rsquo;informations sur lequel dérive l&rsquo;artiste, ses interventions sont des coups de rame qui n&rsquo;agissent pas sur le flux mais qui orientent la navigation, la ralentissent ou l&rsquo;accélèrent. Un paysage, un mouvement réel donnent lieu à  un paysage et à  un mouvement virtuels. Leur rapport, de l&rsquo;ordre de l&rsquo;invisible, définit désormais l&rsquo;espace de la représentation.</p>
<h1> </h1>
<h1>CONCLUSION</h1>
<h1><a title="uishet, sans titre n°5, im. n°_00930 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/452545750/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/234/452545750_bf13c122ba.jpg" border="0" alt="uishet, sans titre n°5, im. n°_00930" width="500" height="361" /></a></h1>
<p>Après la projection d&rsquo;Uishet au cinéma La Clef au mois d&rsquo;octobre 2007, Jacques Perconte écrivait : ‟ Il manque vraiment aujourd’hui des théoriciens, des critiques, des commissaires d’expositions, qui sauront prendre des décisions et déceler dans tout ce qui se passe la nouvelle avant-garde(&#8230;) ”<a name="_ednref20"></a>. Aux discours critiques négatifs et mortifères, associant l&rsquo;art dit ‟ numérique ” à  la ‟ fin du réel ”, répondent des discours fascinés et ignorants. Il est temps de s&rsquo;intéresser un peu plus en détails aux technologies mises en oeuvre, aux processus contemporains et aux pensées qu&rsquo;ils dissimulent. Il nous faut sortir de l&rsquo;équivalence établie entre les images en identifiant leur objet et en étudiant leur genèse. J&rsquo;ai voulu montrer à  travers cette analyse du travail de Jacques Perconte qu&rsquo;il était moins question d&rsquo;images informatiques que d&rsquo;images de l&rsquo;informatique. Mais cet écho, cet effet larsen dont je parlais dans mon introduction ne se suffit pas à  lui-même. L&rsquo;image produite numériquement est aussi capable de ‟ rester étrangère à  elle-même ”, de nous raconter une histoire<a name="_ednref21"></a>. Ce n&rsquo;est plus celle d&rsquo;une rencontre ou d&rsquo;une confrontation mais celle d&rsquo;un manque. Elle touche, et c&rsquo;est peut-être la première fois dans l&rsquo;histoire, au rapport que nous entretenons au virtuel, qui n&rsquo;est pas seulement rapport d&rsquo;information ou de projection. Elle peut nous donner à  voir, à  ressentir une part du monde destinée à  rester invisible. L&rsquo;événement a changé d&rsquo;échelle, il est infime, il est instantané, il ne peut être perçu que par accident. La réalité du virtuel n&rsquo;est jamais qu&rsquo;une hypothèse qui nécessite de multiplier les expériences pour devenir tangible. C&rsquo;est le travail de la science, c&rsquo;est aussi celui de l&rsquo;artiste qui cherche à  représenter le temps dans sa ‟ profondeur ”<a name="_ednref22"></a>.</div>
<div id="edn1">
<hr size="1" />
<p class="style1"><a name="_edn1"></a>Jacques Perconte, mémoire de Maîtrise intitulé ‟ Temps numérique ”, sous la direction de Madame Sylviane Leprun et de Monsieur Robert Vergnieux, Université Bordeaux III, UFR d&rsquo;Arts Plastiques, 1998, p. 81.<br />
<a name="_edn2"></a><span> Extrait d&rsquo;un entretien entre Fred Forest et Norbert Hilaire, CICV, 1998, cité par Jacques Perconte dans son mémoire de Maîtrise.<br />
<a name="_edn3"></a> Jean Baudrillard, Pourquoi tout n&rsquo;a-t-il pas déjà  disparu ?, Paris, Éditions de L&rsquo;Herne, collection Carnets, 2008.<br />
<a name="_edn4"></a> Ibid., p. 42.<br />
<a name="_edn5"></a> Voir Baudrillard, ibid., p. 38-46.<br />
<a name="_edn6"></a> Ibid., p. 38-40.<br />
<a name="_edn7"></a> Ibid., p. 40.<br />
<a name="_edn8"></a> Ibid., p. 40-41.<br />
<a name="_edn9"></a> Paul Virilio, L&rsquo;espace critique, Paris, Éditions Christian Bourgois, 1984, p. 129-151.<br />
<a name="_edn10"></a> Ibid., p. 129.<br />
<a name="_edn11"></a> Ibid., p. 130.<br />
<a name="_edn12"></a> Ibid., p. 133.<br />
<a name="_edn13"></a> Voir Virilio, ibid., p. 132.<br />
<a name="_edn14"></a> Texte écrit par Jacques Perconte à  propos de <a href="http://www.38degres.net/" target="_blank">Trente-huit degrés</a>.<br />
<a name="_edn15"></a> Jacques Perconte, mémoire de Maîtrise, op. cit., p. 70.<br />
<a name="_edn16"></a> Texte Trente-huit degrés, op. cit.<br />
<a name="_edn17"></a> Ibid.<br />
<a name="_edn18"></a> Virilio, op. cit., p. 132.<br />
<a name="_edn19"></a> Texte de Jacques Perconte disponible sur son blog : <a href="http://blog.technart.fr/2007/04/20/je-filme-le-paysage/" target="_blank">Je filme le paysage</a><br />
<a name="_edn20"></a> Texte de Jacques Perconte disponible sur son blog : <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/26/matiere-et-pratique-du-film-apres-la-projection/" target="_blank">Matière et pratique du film</a><br />
<a name="_edn21"></a> Voir Baudrillard, op. cit., p. 41-42.<br />
<a name="_edn22"></a> Voir Virilio, op. cit., p. 129-131.</span></p>
<hr size="1" /></div>
<blockquote><p>texte de Damien Marguet<br />
Séminaire de Master 2 ‟ Cinéma, Art Contemporain ”, animé par M. Philippe Dubois<br />
Second semestre 2008 : ‟ Les Vitesses de l&rsquo;Image ”<br />
Illustrations:<br />
1 Jacques Perconte, <a href="http://www.technart.fr/Hung-Up/" target="_blank">Hung Up</a> (extrait), 2008<br />
2 Jacques Perconte, <a href="http://blog.technart.fr/category/i-love-you/" target="_blank">I love you</a> (dispositif en ligne), 2006<br />
3 Jacques Perconte, <a href="http://iloveyou.38degres.net/" target="_blank">I love you</a>, interface, 2005<br />
4 Jacques Perconte, <a href="http://uishet.technart.fr/" target="_blank">uishet</a>, film, 2005-2007</p></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/09/damien-marguet-jacques-perconte-images-de-linvisible/">Damien Marguet : Jacques Perconte, Images de l&rsquo;invisible</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Recontextualisation de la démarche</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2002/03/recontextualisation-de-la-demarche/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2002 19:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le point de départ de mes réflexions viennent du dessin et de la peinture, j’ai commencé à  approcher la fabrication d’image en passant des heures à  reproduire des modèles durant les cours du soir aux beaux-arts de bordeaux et je me suis attaché au rapport entre le modèle et le trait qui le figurait, petit [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2002/03/recontextualisation-de-la-demarche/">Recontextualisation de la démarche</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le point de départ de mes réflexions viennent du dessin et de la peinture, j’ai commencé à  approcher la fabrication d’image en passant des heures à  reproduire des modèles durant les cours du soir aux beaux-arts de bordeaux et je me suis attaché au rapport entre le modèle et le trait qui le figurait, petit à  petit je me suis complètement focalisé sur le trait et j’ai laissé tomber le dessin pour aller vers la vidéo, de la même façon je me suis concentré sur le rapport entre l’image et le modèle, et à  l’image est ses processus de fabrication, j’ai alors constitué la première installation multimédia sur l’historicité de mon image (1996). Une suite d’images capturées par une webcam était enregistrée sur un ordinateur (serveur) connecté à  internet, l’image était ainsi diffusée sur le réseau à  chaque connexion vers cette machine. Une autre machine présentation site internet appelant cette suite d’images a travers une application  dont la spécificité était de déterminer le temps de transformation des images (leur temps de déplacement sur le réseau en quelque sorte) et de tenir compte de ces caractéristiques pour infliger une déformation à  l’image elle-même et influer sur son rapport à  la suite à  laquelle elle appartenait. La suite d’image, au final, étant une représentation qui comportait des stigmates des ‘temps de l’image’. J’ai développé ce genre de travaux dans de nombreuses configurations de plus en plus complexes (voir ‘ordinary madness’ en 2001 et ‘corps numériques’ en 1999 dans la rubrique netart). J’ai engagé une recherche expérimentale sous l’intitulé nom  ‘corps numériques’ (n-x) : films, pièces électroniques, installations &#8211;  recherches sur les supports utilisés &#8211; construisant leur narrations si minimales soient-elles sur une figuration de l’historicité de l’image (d’abord formelle puis de plus en plus empreinte de culture) et de son support (http://www.technart.net/n-x/).</p>
<p>Ces questions déjà  indirectement posées au réseau (internet) à  travers le questionnement de la vidéo et sont vite devenues indépendantes. Dès 1996, sans encore y attacher trop d’importance, j’ai commencé à  fabriquer des objets internet autonomes qui ne dépendaient plus physiquement de mes travaux en vidéo. En 1997 métamorph, groupe de recherche fondamentale en art et sciences me plonge dans des questionnements beaucoup plus théoriques et orientent pour une assez courte période mon travail sur l’image de synthèse et surtout sur la réalité virtuelle. Ce passage sera bref, je revins très vite au réseau et me concentre sur les formes de création en ligne et participe au montage de ‘lieudit’ en 1998, premier collectif d’artistes en ligne français. Cette tentative de travail collectif  va durer deux ans. Les premières versions de technart.net se mettent en place et le site ouvre en 1999 dans le cadre d’une résidence virtuelle à  Médias-cité. A ce moment là , ce site fait un effet trou noir dans ma pratique et a depuis ce jour quasiment digéré toutes les productions qui lui étaient antérieures en les redisposant sur internet. Depuis son ouverture j’y ai déposé presque soixante projets. Technart.net est une sorte de carnet dans lequel tout se que j’entreprend s’installe, les formes évoluent sans cesse : chaque initiative y est inscrit et devient (ou ne devient pas) une production achevée. Le site lui-même est aussi expérimental, l’interface principale étant un des projets du tout.</p>
<p>Dans ces recherches, ce qui est fondamental pour moi c’est d’expérimenter le langage du support, d’arriver à  savoir dans quelles conditions les utilisateurs (spectateurs, acteurs…) en possèdent une approche. Je tiens à  construire des systèmes qui ne sont pas à  priori conquis par le public. Ils ont chacun leur langage et leur approche nécessite un apprentissage. Le spectateur aurait peut-être besoin d’un recul qui lui permettrait de se rapprocher des travaux : dépasser une certaine distance technique ou formelle : posséder une certaine grammaire et un certain vocabulaire pour parler sans se faire dépasser par la langue comme arriver a saisir une interface sans pour autant qu’elle soit complètement le guide de toutes les actions (ex-zero.net).</p>
<p>Depuis 1998 mes recherches filmiques et musicales sont étroitement liées, la place de la musique a toujours était quelque chose que je trouvais complexe à  gérer lors de créations picturales et sonores. Depuis deux ans environ, je multiplie les expériences directes avec les musiciens et je participe de plus en plus à  la mise en musique de mes travaux.</p>
<p>Mon travail toujours dans les mêmes axes s’orient de façon relativement différente vers le public, il s’essaie de plus en plus à  la performance, la technologie étant l’instrument et le temps réel, le direct étant le lieu. C’est dans cette esthétique que se dirige une version du projet ‘claire’.</p>
<p>Claire est une réflexion sur l’image et la potentialité de ses frontières î la qualité du temps capable de couler un peu plus ou un peu moins, d’être plus ou moins absent î C’est aussi un film qui construit une interface (esthétique formelle).</p>
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		<title>ncorps phase 3.0</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Sep 1999 10:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Laissez les tons être balayés / frôlés / brossés dans l&#8217;existence. 99 sequences open the last sentences of the digital bodies. One last sequence named 00.000.0 will definitively stop the coming flow / flood. Fin of the stocks of trames, the end of the texte. First steps to the pictures, from the picture to the [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/">ncorps phase 3.0</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Laissez les tons être balayés / frôlés / brossés dans l&rsquo;existence. 99 sequences open the last sentences of the digital bodies. One last sequence named 00.000.0 will definitively stop the coming flow / flood. Fin of the stocks of trames, the end of the texte.</p>
<p>First steps to the pictures, from the picture to the information, from the information to the pattern. Some memories, some pictures which get loose from / renouce from / come off their context, partly restored to some temporalities whose flow is modified by the medium they&rsquo;ve known, they&rsquo;ve met and which marked them of stigmatas / marks which tell about them.</p>
<p><a href="http://www.technart.fr/ncorps/" target="_blank">They spread out so well</a>.</p>
<p>Le temps est un espace. L&rsquo;image est un souvenir relating to the reality to the non reality, to both. We see in it a kind of demonstration of time with its layers / tableclothes and its plans. Those pictures, those bodies get loose from their support and go through time. They only exist</p>
<p>when we watch them. They only move when we think of them.</p>
<p>From flesh to matter. From matter to the pixel. From the pixel to the pattern. From the pattern to the memory. From the picture to I yesterday to the one which holds me now.</p>
<p>The temporal flow which carries / bears / holds the digital picture is confused. It&rsquo;s a serie of fixed moments in the instant when they appear, but it&rsquo;s possible to navigate (to move in the work we&rsquo;re visiting) as well to the present as to the past. There isn&rsquo;t fixed chronicity.</p>
<p>Referentiel time / length which is absolute (calculation on a digital scale which the base is the 2nd)</p>
<p>the relative times found in the physic experience of the visited work are not at the same scale than the time spread out by the work itself.</p>
<p>Work which needs millions of calculations by seconds, which spreads out in unbelievable places. The scale of perceptive time is relative to the level of perception which we&rsquo;ve of the interface. Temporality of the experience is relative to the quality of the object. The object we are talking about is digital, uchronic. Time stretches out / sprawls in all directions and pictures go through it without nothing happening to our scale. I love them.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1999/09/ncorps-phase-30/">ncorps phase 3.0</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>1298, Florida, Agen, France</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/09/projet-1298-metamorphfloridamedias-cite/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 1998 16:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Projet_1298 Metamorph/Florida/medias-cité/\a.r.n -&#62; participation(s)? -&#62; réaction(s)? Dans le cadre de la Cyberspacefiesta IV organisée par le Florida à  Agen, le 3,4,5 décembre. Projet_1298 vient se proposer comme une action artistique &#160;&#187; in real life &#160;&#187; (dans un lieu précis) et &#160;&#187; on line &#160;&#187; (en ligne sur le web et autres réseaux numériques). Il est [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/projet-1298-metamorphfloridamedias-cite/">1298, Florida, Agen, France</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Projet_1298 Metamorph/Florida/medias-cité/\a.r.n -&gt; participation(s)? -&gt; réaction(s)?</strong></p>
<p>Dans le cadre de la Cyberspacefiesta IV organisée par le Florida à  Agen, le 3,4,5 décembre. Projet_1298 vient se proposer comme une action artistique &nbsp;&raquo; in real life &nbsp;&raquo; (dans un lieu précis) et &nbsp;&raquo; on line &nbsp;&raquo; (en ligne sur le web et autres réseaux numériques).</p>
<p>Il est question de développer une interface de communication humaine et matérielle autour de la création artistique avec le public et des artistes intervenants.</p>
<p>L&rsquo; objectif de la <strong>Cyberspacefiesta IV.</strong></p>
<p>Le projet est le suivant. Sous le concept de cyberspacefiesta IV nous tenterons d&rsquo;apporter les outils qui permettent aux usagers et publics de démocratiser les accès aux NTIC. Cette manifestation sera l&rsquo;espace où l&rsquo;on pourra observer et se servir des applications liées aux nouvelles technologies qui jouent un rôle moteur en matière de pratique culturelle, de démarches et d&rsquo;actions artistiques (toutes disciplines confondues) ainsi qu&rsquo;en terme d&rsquo;animation (la rencontre, de la place et de l&rsquo;influence du média sur les idées, sur le temps, les espaces, la société, sur les relations humaines&#8230;.etc..).</p>
<p>Nous ne perdons pas de vue le coté pédagogique ni l&rsquo;approche de démystification qui nous semble primordial pour que le puisse obtenir des clés de lecture mais aussi pour qu&rsquo;il participe pleinement à  ce bouillonnement public (large public : Scolaire, Familiale, urbain et rural, élus, professionnel etc&#8230;) En bref c&rsquo;est la mise en place d&rsquo;une cybernétique appliquée le tout baignant dans une ambiance festive.</p>
<h1>Le Thème du Projet_1298</h1>
<p>Le thème proposé pour toute la durée de la manifestation est : &nbsp;&raquo;  la relation au temps &nbsp;&raquo; Il s&rsquo;agit, ici, de privilégier la réflexion sur le temps réel, pas forcément que dans son application mais aussi dans ses implications.</p>
<p>Sommaire du programme du Projet_1298<br />
4 grands axes de réflexion / action sont développés</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>/ Entretiens et Conférences /</strong></span><br />
Une série d&rsquo;entretiens avec des intervenants invités autour d&rsquo;un programme de conférences et de débats ayant pour thème l&rsquo;état des lieux de l&rsquo;art &nbsp;&raquo; en ligne &laquo;&nbsp;, certains de leurs travaux personnels sur le web seront présentés.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">/ Consultation et Démonstration /</span></strong><br />
Le public prend possession des machines. Les intervenants sont là  pour orienter le public dans une navigation assistée et répondent aux demandes spécifiques.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">/ Atelier et Création /</span></strong><br />
Les intervenants invités interviennent dans un espace de création expérimental sur un site conçu pour l&rsquo;événement. Ils sont confrontés à  la création dans l&rsquo;urgence. C&rsquo;est un travail sur les possibilités de création en temps réel et de ses implications.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>/ Collaboration et Communication /</strong></span></p>
<p>Un système de communication par les réseaux est mis en place avec des intervenants éloignés du lieu de la manifestation. Ils peuvent intervenir en temps réel (en direct) dans un atelier virtuel de création en ligne avec des outils spécifiques tel que : FTP, IRC, mailings list, vidéo conférence.</p>
<p>Le <strong>vendredi</strong>.<br />
Public _ scolaire.<br />
Atelier de consultation, où est passé l&rsquo;art ? Que fait-il sur les réseaux ? Un peu d&rsquo;histoire.<br />
Atelier de Création. Utilisation des parcours. Prise de possession du temps de la visite et des moyens de création. Explication de démarches, articulations, organisation… Accompagnement des artistes dans leur travail.</p>
<p>Le <strong>samedi</strong>.<br />
Tout public _<br />
L&rsquo;histoire. L&rsquo;art sur les réseaux / rencontres en ligne.<br />
Les sites d&rsquo;artistes, découverte.<br />
Les moyens, la technique. La création.<br />
Interventions artistiques.</p>
<p>Le <strong>Qui</strong> ?</p>
<p>Sur Place _<br />
Jacques Perconte, collectif metamorph. Bordeaux.<br />
Benoît Guilloux, collectif metamorph. Bordeaux.<br />
Jean-Philippe Halgand, Perciclès. Bordeaux.<br />
Pierre Cuvelier, IN-FLUX. Nîmes.</p>
<p>En Ligne _<br />
Yann Le Guennec, A.R.N. Lorient.<br />
Clément Thomas. Paris.<br />
Antoine Moreau. Paris.</p>
<p>Le <strong>Où</strong> ?</p>
<p>Le lieu<br />
Agen, le Florida.<br />
le lieu, ailleurs</p>
<p>http://altern.org/1298/</p>
<p>irc.webmaster.com#lieudit<br />
projet, miroir_</p>
<p>http://www.virtualys.com/Metamorph/PUB/Index_evenement.html</p>
<p>Les <strong>Moyens</strong>.<br />
4 postes pc. Scanner. Webcam. Appareil photo numérique. Vidéo projecteur. Acquisition vidéo. Caméra.<br />
Connections Numéris.</p>
<p>_________________________________________________________</p>
<p>From: &laquo;&nbsp;Jacques Perconte&nbsp;&raquo; perconte@medias-cite.org<br />
Décembre<br />
Le florida,Agen -&gt; évènement pluri média.<br />
-ateliers<br />
-concert techno<br />
-&gt; tek : interventions, création en ligne sur site dédié<br />
à  évènement en co &#8211; relation avec diffusion de l&rsquo;évènement.<br />
-&gt; thème : temps réel.<br />
invitation aux acteurs de lieudit a participer.<br />
&laquo;&nbsp;le lieudit de ce soir là _</p>
<p>Voici des extraits des discussions autour du projet.</p>
<p>1.jeudi 29 octobre 1998 18h15.<br />
#metamorph</p>
<p>jacques : Jacques Perconte<br />
tazz (z) : Gérald Elbaze<br />
Alex Simonet<br />
greg_C : Yann Le Guennec</p>
<p>#metamorph url is http://www.virtualys.com/Metamorph/</p>
<p>__jacques__ ce soir on a une grosse réunion avec tous les acteurs de lieudit<br />
__jacques__ moi ce que je leur ai proposé c&rsquo;est de déplacer le projet vers un lieu réel<br />
__tazzz__ Oh<br />
__tazzz__ ?<br />
__jacques__ alex connaît un peu le projet de lieudit<br />
__tazzz__ OK bon, le truc c&rsquo;est que par rapport à  l&rsquo;opération sur le Florida<br />
et éventuellement sur le Krakatoa il faut un thème pour éviter que cela aille dans tous les<br />
sens.<br />
__jacques__ maintenant il y en a plus<br />
__tazzz__ Donc le projet lieudit est votre apport sur le projet global pour lequel vous avez votre propre axe de<br />
réflexion.<br />
__jacques__ c&rsquo;est quoi le projet global?<br />
__jacques__ quel thème?<br />
__tazzz__ le projet global c&rsquo;est définir un thème, par exemple le temps, l&rsquo;espace, le rythme, sur lequel chacun à <br />
partir de sa spécificité développe son propre projet.<br />
__jacques__ ok<br />
__jacques__ moi je suis pour travailler autour de l&rsquo;espace<br />
__jacques__ pourquoi pas du lieu?<br />
__tazzz__ cela permet de fixer et définir un trait d&rsquo;union entre chacune des démarches.<br />
__jacques__ je comprends<br />
__tazzz__ l&rsquo;espace a déjà  été abordé lors de la cyberspace fiesta 1<br />
__jacques__ ok<br />
__tazzz__ le temps et le rythme ???<br />
__jacques__ le temps je suis un spécialiste<br />
__jacques__ :)<br />
__jacques__ moi je suis d&rsquo;accord<br />
__tazzz__ personnellement un thème tel que la citoyenneté me branche bien<br />
__tazzz__ le rapport des nouvelles technologies pour tous<br />
__jacques__ là  on ne peut pas intervenir artistiquement<br />
__tazzz__ mais bon ce n&rsquo;est pas très facile à  aborder pour tous<br />
__jacques__ mais en tant que communauté artistique fonctionnant sur un système<br />
__tazzz__ le problème c&rsquo;est que pour rester intelligible pour tous il ne faut pas trop tomber sur la philo<br />
__tazzz__ ce qui signifie que certain peuvent être sur le champs de la philo, mais qu&rsquo;il faut que les autres<br />
puissent également s&rsquo;exprimer sans pour autant être dans la philo<br />
__jacques__ oui<br />
__tazzz__ un truc du style le rapport à  la réalité à  travers l&rsquo;image et le virtuel en général<br />
__tazzz__ pas exprimé de cette manière là  bien sur<br />
__jacques__ c&rsquo;est pire que le temps ton thème<br />
__jacques__ non le truc est que moi je tiens à  faire de la création et pas simplement venir montrer des choses<br />
__tazzz__ ce thème est important pour que Alex (qui c&rsquo;est proposé) puisse rédiger le dossier dont tu as besoin&#8230;<br />
__jacques__ le truc c&rsquo;est de trouver un thème générique à  l&rsquo;ensemble des événements<br />
__greg_C__ tu peux rappeler date?<br />
__jacques__ 456 dec<br />
__greg_C__ ok<br />
__greg_C__ vous avez pistes thèmes?<br />
__jacques__ moi l&rsquo;idée du temps me plaît beaucoup<br />
__greg_C__ :-))<br />
__jacques__ elle plaît à  borus aussi<br />
__jacques__ alex a une idée?<br />
__tazzz__ le temps t&rsquo;intéresse mais comment le gérer pour tous via les nouvelles technologies.<br />
__jacques__ c&rsquo;est la principale coordonnée des expériences face aux nouvelles technologies<br />
__jacques__ l&rsquo;espace se déploie dans le rapport au temps<br />
__tazzz__ Alex m&rsquo;indique que l&rsquo;on peut jouer sur la polysémie du mot temps&#8230;<br />
__jacques__ oui<br />
__greg_C__ temps réseau _ temps de chien&#8230;.<br />
__tazzz__ puisqu&rsquo;il y a un spectacle de rue sur le thème du temps dans le coin mais le temps au sens météo&#8230;<br />
__jacques__ hehe<br />
__tazzz__ A chaque thème on essaie de laisser un trace &laquo;&nbsp;virtuelle&nbsp;&raquo; onto the Net via un mini site témoignage<br />
__tazzz__ Ce site peut ensuite rester ouvert et animé au cours du &#8230; temps<br />
__jacques__ oui<br />
__jacques__ genre<br />
__greg_C__ le site peut être réaliser durant la période en direct avec x-acces ftp&#8230;<br />
__jacques__ mais on peut intervenir sur des temps différents<br />
__greg_C__ un roulement<br />
__greg_C__ vous aurez des projections sur grand écran?<br />
__tazzz__ pour le realtime il faut que l&rsquo;on se grouille pour pouvoir gérer les dossiers et les partenariats.<br />
__jacques__ oui<br />
__tazzz__ on peut se débrouiller. Il suffit qu&rsquo;on l&rsquo;inscrive sur cahier des charges et c&rsquo;est bon..<br />
__greg_C__ ici&#8230;A.R.N peut -être relais de diffusion de l&rsquo;événement<br />
__jacques__ oui<br />
__greg_C__ + participation artistique</p>
<p>2.jeudi 29 octobre 1998 21h00<br />
#fraclr</p>
<p>alpharomeo: Jacques Perconte<br />
blondinet: Jean-philippe Halgand<br />
aaa: Antoine Moreau</p>
<p>#fraclr url is http://www.fraclr.org/</p>
<p>__alpharomeo__ donc l&rsquo;idée c&rsquo;est de faire quelque chose qui soit un peu comme lieudit mais dans lieu réel tout en<br />
travaillant avec les nouvelles technologies&#8230;<br />
__alpharomeo__ et de faire de la création, de faire des démos de sites d&rsquo;artistes présents&#8230; donc ca pourrait<br />
t&rsquo;intéresser?<br />
__blondinet__ très bonne idée. tu connais des artistes là -bas ?<br />
__alpharomeo__ nope<br />
__alpharomeo__ :)<br />
__alpharomeo__ moi j&rsquo;y vais<br />
__alpharomeo__ pierre viendra sà»rement avec moi<br />
__alpharomeo__ arn seront un point de travail on line tout en restant à  paris<br />
__blondinet__ tu vas faire quoi là -bas, ça peut m&rsquo;intéresser<br />
__alpharomeo__ Antoine ici présent semblait être intéressé pour intervenir. ce serait bien d&rsquo;arriver à  faire une<br />
programmation d&rsquo;événements différés ou en temps réel sur les réseaux avec un relais vivant sur place. Comme ca on<br />
pourrait travailler de toute les manières possibles et je pense que cela fonctionnerai très bien<br />
__blondinet__ bonne initiative<br />
__alpharomeo__ moi je vais présenter des sites que j&rsquo;ai réalisé. L&rsquo;idée serait que l&rsquo;on arrive à  déplacer lieudit<br />
: présenter les travaux déjà  réalisés. Ouvrir un atelier de création sur place, faire participer le public,<br />
organiser des ateliers de réflexion sur l&rsquo;art&#8230;..<br />
__blondinet__ tu connais le lieu ? l&rsquo;équipement ?<br />
__alpharomeo__ Florida, complexe assez grand&#8230;<br />
__blondinet__ tu penses à  des rétro projections ?<br />
__alpharomeo__ équipement on demande ce qu&rsquo;on veut<br />
__alpharomeo__ oui tout ça est possible<br />
__alpharomeo__ il faut tout demander le plus vite possible pour faire les dossiers<br />
__alpharomeo__ plus on est rapides sur le projet, plus on aura de matos<br />
__blondinet__ des rétro projections, j&rsquo;en ai eu l&rsquo;expérience aux beaux-arts de Bordeaux, c&rsquo;est franchement limite<br />
et l&rsquo;intimité propre à  un boulot disparaît complètement<br />
__alpharomeo__ on peut avoir des machines<br />
__alpharomeo__ de bons écrans 17 pouces<br />
__blondinet__ ce serait bien aussi de voir avec les gens de cyprès à  Aix<br />
__blondinet__ ok des moniteurs comme ça, c&rsquo;est confort<br />
__alpharomeo__ oui<br />
__alpharomeo__ moi je suis à  fond pour ce projet et j&rsquo;aimerai s que ca marche<br />
__blondinet__ j&rsquo;ai une tonne de rdv, un pour du cinoche expérimental un autre pour des problèmes de hard et il<br />
faut que j&rsquo;aille à  la banque<br />
__blondinet__ y a pas de raison que ça marche pas<br />
__alpharomeo__ hehe<br />
__alpharomeo__ mais je cherche des acteurs pour y participer ou in situ ou sur le net<br />
__blondinet__ si les gens sont pas sur place, utilisons la téléprésence<br />
__aaa__ ok<br />
__alpharomeo__ oui c&rsquo;est ce que je propose<br />
__blondinet__ c&rsquo;est sans doute une des manières les plus simples et sensées de rendre le réseau intéressant au-<br />
delà  d&rsquo;une TV du pauvre</p>
<p>3.vendredi 30 octobre 1998 18h00<br />
#metamorph</p>
<p>tek: Jacques Perconte<br />
blondinet: Jean-Philippe Halgand<br />
shankar: Sylvain Marca<br />
guest49723: Alex Simonet<br />
brOnX: Julien Rossignol<br />
]tazz: Gérald Elbaze</p>
<p>Session Start: Fri Oct 30 16:48:23 1998<br />
*** Now talking in #metamorph<br />
*** Topic is &lsquo;http://www.virtualys.com/Metamorph _(10h00 &#8211; 19h00) Art et nlles technologies. (tek)&rsquo;<br />
*** Set by tek on Fri Oct 16 12:49:06<br />
#metamorph url is http://www.virtualys.com/Metamorph/</p>
<p>__tek__ alex du Florida arrive vers 18h<br />
__tek__ médias<br />
__blondinet__ des rdv de brainstorming ou un think tank aléatoire ?<br />
__shankar__ alex de Florida??<br />
__shankar__ qui est ce?<br />
__tek__ le Florida c&rsquo;est une structure a Agen<br />
__blondinet__ tu me présenteras monsieur médias cité ?<br />
__tek__ non c&rsquo;est du brainstorming la<br />
__tek__ oui<br />
__tek__ des qu&rsquo;il arrive<br />
__blondinet__ ok<br />
__blondinet__ jens gebhart d&rsquo;infozone, il vient quelque fois en irc ?<br />
__tek__ je sais pas<br />
__tek__ je l&rsquo;ai jamais vu<br />
__blondinet__ tant pis<br />
__tek__ faudra le faire venir<br />
__shankar__ de force<br />
__tek__ :)<br />
__shankar__ tu fais quoi, toi, blondinet?<br />
__tek__ faudra pousser tous les gens qu&rsquo;on connaît a intervenir dans les channels irc<br />
__blondinet__ je reviens au projet du Florida, du cu-see me ?<br />
__tek__ oui ca serait aussi envisageable<br />
__tek__ as tu évolué au niveau de la réflexion sur le thème de l&rsquo;événement?<br />
__guest49723__ Oui<br />
__tek__ alors?<br />
__tek__ on pars sur quel thème?<br />
__guest49723__ Nous aimerions développer le principe&#8230;.<br />
__guest49723__ de la démocratisation des NTIC par les usages et la pratiques&#8230;.<br />
__tek__ ok<br />
__tek__ les interventions se feraient dans quel cadre?<br />
__tek__ une diffusion et une vulgarisation?<br />
__guest49723__ dans le cadre d&rsquo;ateliers&#8230;&#8230;<br />
__tek__ ou vraiment un certaine démocratisation<br />
__blondinet__ vaste programme&#8230;<br />
__blondinet__ public évalué ?<br />
__blondinet__ agenda ?<br />
__guest49723__ large public&#8230;.<br />
__tek__ c&rsquo;est le 456 dec<br />
__tek__ alex,<br />
__blondinet__ ateliers spécifiques, modules de découvertes ?<br />
__tek__ voila un peu ce que je voudrais proposer :<br />
__guest49723__ scolaire, familiale, urbain et rural, artistes, curieux et transgénérationnel&#8230;<br />
__guest49723__ oui&#8230;<br />
__tek__ une base fixe de deux ou trois animateurs<br />
__tek__ qui recevront des intervenants<br />
__tek__ sur place et online<br />
__tek__ présentations de travaux des acteurs, visites de sites commentées,<br />
__guest49723__ oui et même plus&#8230;..<br />
__tek__ création online<br />
__tek__ faire intervenir des artistes sur le lieu et ailleurs<br />
__guest49723__ oui<br />
__blondinet__ visites de sites, commentés comment et choisis selon quels critères ?<br />
__tek__ regrouper tous les efforts sur un site web qui évoluera sur l&rsquo;événement<br />
__blondinet__ ok<br />
__]tazz__ vous pouvez visiter le Channel IRC de médias-cité dorénavant, thanks tek<br />
__tek__ jph les visites de sites sont commentées par leurs créateurs<br />
__tek__ l&rsquo;idée et de rapprocher les gens<br />
__guest49723__ oui il faudrait montrer que le site peut être un lieu &laquo;&nbsp;sensible&nbsp;&raquo;&#8230;.<br />
__guest49723__ Exacte connexion humaine&#8230;<br />
__blondinet__ il faut donc qu&rsquo;ils soient là  mais ça réduit un peu, non ?<br />
__]tazz__ non non boulot OK<br />
__]tazz__ avez vous décidé le thème finalement<br />
__blondinet__ sans vouloir se disperser pour autant<br />
__tek__ blondinet, c&rsquo;est pas obligé, ils peuvent commenter par irc non?<br />
__tek__ -__ cu see me<br />
__tek__ &#8230;<br />
__]tazz__ ))&#8230;<br />
__tek__ on a des dizaines de moyens de communication a notre disposition<br />
__guest49723__ non mais nous voulons définir certaines priorités&#8230;.<br />
__blondinet__ oui c&rsquo;est peut-être même mieux et plus agréable pour le public<br />
__]tazz__ définissons clairement les enjeux et objectifs de l&rsquo;opération dans une seule phrase nous verrons les<br />
moyens et outils ensuite..<br />
__tek__ ok<br />
__guest49723__ la manifestation accueille plusieurs types de publics&#8230;.<br />
__guest49723__ des intervenants artistiques&#8230;.<br />
__]tazz__ on ne demande pas le contexte mais les objectifs&#8230;<br />
__guest49723__ des scolaires, un public familial<br />
__blondinet__ qui sont les partenaires ?<br />
__]tazz__ Ce que tu décris ne fais que conditionner les interventions mais ne détermine pas le contenu des<br />
interventions&#8230;<br />
__blondinet__ certes,<br />
__]tazz__ Les partenaires on ne le saura que lorsque l&rsquo;on saura exactement ce que l&rsquo;on veut faire&#8230;<br />
__]tazz__ Bon donc, Je pense que l&rsquo;enjeu est de montrer des alternatives à  l&rsquo;utilisation des nouvelles<br />
technologies<br />
__guest49723__ l&rsquo;objectif est la rencontre entre le public, les intervenants, et les nouvelles technologies<br />
__blondinet__ tu précises &laquo;&nbsp;alternatives&nbsp;&raquo; ?<br />
__guest49723__ Voilà  il faut montrer les usages et les pratiques au quotidien liées aux NTIC<br />
__]tazz__ Ce qui signifie qu&rsquo;il faut penser à  faire intervenir différents niveaux de ces pratiques pour que cela<br />
soit accessible à  tous&#8230;<br />
__tek__ nous pourrions prendre la communication entre le spectateur / acteur / oeuvre comme interface de<br />
l&rsquo;expérience esthétique<br />
__blondinet__ des usages que chacun peut s&rsquo;approprier, donc<br />
__]tazz__ Il s&rsquo;agit de modifier l&rsquo;approche des nouvelles technologies en montrant des acteurs qui ne sont pas que<br />
consommateur mais également utilisateur / créateurs.<br />
__tek__ je suis d&rsquo;accord<br />
__guest49723__ oui<br />
__blondinet__ itou<br />
__guest49723__ ok<br />
__guest49723__ La cadre c&rsquo;est apprendre, se rencontrer, échanger et faire la fête..<br />
__blondinet__ humaine, pédagogique, créative<br />
__tek__ :)<br />
__]tazz__ donc partant de là , nous drainons dans cet IRC le coté pointue de l&rsquo;utilisation, à  charge pour Alex et<br />
moi de trouver les autres pour que cela reste vivable pour tous;.<br />
__tek__ et créer (un peu )<br />
__blondinet__ ;-))<br />
__tek__ combien y aura t-il de machines?<br />
__]tazz__ Pour ce qui est de créer c&rsquo;est évident dans la mesure où c&rsquo;est un des enjeux&#8230;<br />
__tek__ ok<br />
__]tazz__ le nombre de machines n&rsquo;est pas important pour le moment&#8230; essayons de garder le fil&#8230;<br />
__guest49723__ Celles du Florida et celles de certains intervenants une quinzaine&#8230;<br />
__tek__ ok<br />
__blondinet__ montrer par ex. à  des scolaires comment créer une page web ?<br />
__]tazz__ Bref, à  partir de là  pour augmenter la &laquo;&nbsp;lisibilité&nbsp;&raquo; de l&rsquo;évènement, il est nécessaire d&rsquo;envisager<br />
tourner autour d&rsquo;un thème<br />
__blondinet__ ils font aussi ça dans les collèges, enfin certains<br />
__guest49723__ oui<br />
__blondinet__ ça serait beaucoup plus facile ensuite d&rsquo;articuler des propositions<br />
__]tazz__ Non créer une page Web n&rsquo;est pas l&rsquo;objectif, en revanche montrer engendrer leur présence sur le Web en<br />
temps réel oui&#8230;<br />
__blondinet__ ftp ?<br />
__brOnX__ bin non, en temps réel c IRc<br />
__]tazz__ On peut se débrouiller effectivement pour nous, mettre en temps réel des pages sur le Net.<br />
__blondinet__ hmm<br />
__]tazz__ Cette mise en ligne en temps réel, implique effectivement un rapport au temps intéressant notamment si<br />
l&rsquo;on prend comme thème le temps..<br />
__blondinet__ par expérience, je sais que les personnes ont bien envie de voir ça après en ligne, ça a un coté<br />
magique<br />
__guest49723__ le temps et le rythme&#8230;.<br />
__brOnX__ question : qu&rsquo;est que vous entendez par temps réel, ou plutôt qu&rsquo;est ce que le temps fictif ?<br />
__blondinet__ gérer simultanément des temps différents<br />
__]tazz__ Une des choses les plus intéressantes serait de demander aux enfants, sur un des ateliers, de démarrer<br />
une &laquo;&nbsp;oeuvre&nbsp;&raquo;&#8230;<br />
__blondinet__ tu penses à  quoi ?<br />
__]tazz__ Cette &laquo;&nbsp;ouvre&nbsp;&raquo; est disponible en ligne via ftp, dès lors d&rsquo;autres peuvent la faire évoluer<br />
__guest49723__ partir de l&rsquo;image du sablier&#8230;.<br />
__]tazz__ On arrive à  la fin de la journée à  une combinatoire intéressante à  la base d&rsquo;une seule création de<br />
départ<br />
__blondinet__ partir du site web d&rsquo;un musée :-(<br />
__blondinet__ ça tout à  fait d&rsquo;accord<br />
__]tazz__ Dès lors nous sommes sur de la création en ligne quasi en temps réel.<br />
__guest49723__ ok<br />
__blondinet__ tu penses à  des renga ?<br />
__]tazz__ C&rsquo;est faisable également avec des intervenants musique notamment en midi + quelques samples si on le<br />
souhaite..<br />
__blondinet__ (cadavres exquis à  la japonaise)<br />
__]tazz__ Dès lors en faisant un travail sur le Time Stretching on retombe évidemment sur le temps&#8230;<br />
__]tazz__ Alex Tek vos avis ?? et les autres aussi évidemment.<br />
__blondinet__ penser à  comment garder l&rsquo;attention&#8230;<br />
__guest49723__ comment le public va t &lsquo;il pouvoir agir ?<br />
__tek__ moi le temps est mon principal thème de travail<br />
__tek__ donc<br />
__]tazz__ On peut garder l&rsquo;attention en rendant lors de certains moments les visiteurs acteurs et à  d&rsquo;autres<br />
moments montrer de véritables créateurs en action&#8230;<br />
__tek__ je suis très pour<br />
__guest49723__ ok<br />
__]tazz__ De + un autre axe de travail qui rejoindrait le travail translocation de Tek serait le rapport au temps<br />
en tant qu&rsquo;étirement de l&rsquo;espace..<br />
__tek__ heum<br />
__blondinet__ tout est relatif ;-)<br />
__tek__ c&rsquo;est si tu lis Einstein tu verras que le temps est une des composantes de l&rsquo;espace<br />
__]tazz__ Faire intervenir des personnes hors fuseaux horaire<br />
__tek__ oui on devrait arriver a faire ca<br />
__blondinet__ très bonne idée<br />
__]tazz__ Genre Canada, époque de la journée différente&#8230;<br />
__tek__ hein jean philip<br />
__guest49723__ ok<br />
__]tazz__ Bon j&rsquo;ai le cerveau qui boue à  vous les jeunes&#8230;<br />
__guest49723__ avec les musiques amplifiées québécoises&#8230;<br />
__tek__ :)<br />
__blondinet__ je peux essayer de voir ça avec des amis outre-atlantique<br />
__tek__ alex ca serait bien que dans tous les projets il y ait des intervenants &lsquo;délocalisés&rsquo;<br />
__]tazz__ Alex, prends des bonnes notes de tout cela parce que tu nous fais un compte rendu car sinon demain on a<br />
tout oublié !!!<br />
__]tazz__ Bien entendu !!<br />
__]tazz__ Cependant il faut voir comment l&rsquo;espace se différencie du temps pratiquement<br />
__tek__ ca sera en ligne sur le site de metamorph des la fin de la réunion<br />
__guest49723__ nous sommes en relation avec un organisme des musiques amplifiées de Québec, ils seront ravis de<br />
participer et en plus ils viennent en France dans la semaine&#8230;..<br />
__]tazz__ fine thanks tek<br />
__]tazz__ fine good very good ma<br />
__blondinet__ le mieux &#8211; à  mon sens &#8211; c&rsquo;est de créer du désir, pas de l&rsquo;ennui, donc pas de choses fastidieuses<br />
__]tazz__ J&rsquo;aurai aimé que l&rsquo;on mette des bécanes en parallèle via le Net pour réussir le temps par exemple sur un<br />
calcul ou j e ne sais trop, histoire de compresser le temps. tek une idée..<br />
__tek__ la comm a distance suffit a compresser les distances<br />
__guest49723__ je vais vous quitter car j&rsquo;ai un rendez-vous pourrions nous recontacter dans la<br />
__blondinet__ l&rsquo;enchantement, c&rsquo;est du temps compressé ;-)<br />
__]tazz__ Oui mais on peut faire des choses que les gens mettront du temps à  mettre en perspective, mais qui<br />
procure des perspectives, genre ce que fait Tek et auquel je tiens<br />
__tek__ donc le rapport au temps est modifié<br />
__tek__ hehe*<br />
__blondinet__ sure<br />
__]tazz__ vulgarisation ne veut pas dire ras de pak&rsquo;rette<br />
__tek__ t&rsquo;inquiètes pas<br />
__]tazz__ je me doute</p>
<p>4.vendredi 6 novembre 1998 10h00 (environ)<br />
#fraclr</p>
<p>blondinet : Jean-Philippe Halgand<br />
borus : Yann Le Guennec</p>
<p>*** blondinet (blndnt@***.inlandsys.com) has joined channel #fraclr</p>
<p>__borus__ :-)<br />
__blondinet__ bonjour borus<br />
__borus__ salut<br />
__blondinet__ j&rsquo;ai vu jacques hier et avant-hier<br />
__borus__ yep<br />
__blondinet__ il y a du nouveau pour le florida<br />
__borus__ projet 1298&#8230;je t&rsquo;écoute<br />
__blondinet__ ce devrait être en ligne sur metamorph aujourd&rsquo;hui<br />
__borus__ ok&#8230;si jack c pas fait manger par les italiens ;-)<br />
__blondinet__ on a évoqué quelques bricoles d&rsquo;ordre pratique pour les interventions<br />
__blondinet__ La pizza maudite ?<br />
__borus__ he he<br />
__borus__ tu seras à  Agen?<br />
__borus__ ou en ligne?<br />
__blondinet__ En gros 1ère après-midi : mise en jambe (le vendredi)<br />
__blondinet__ j&rsquo;espère venir à  Agen le samedi<br />
__blondinet__ 2ème journée : véritable atelier<br />
__blondinet__ Le dimanche : quelque chose de plus récréatif<br />
__borus__ ok..sa s&rsquo;annonce pas mal&#8230;.<br />
__borus__ nous on sera en ligne&#8230;<br />
__blondinet__ c&rsquo;est à  dire fonctionner avec des inscriptions le vendredi, jour où le public aura rencontré des<br />
artistes sur irc, qu&rsquo;il pourra voir le lendemain par exemple<br />
__borus__ ok&#8230;on s&rsquo;inscrit sur IRC alors&#8230;le vendredi<br />
__borus__ et le samedi&#8230;ftp&#8230;mail&#8230;irc(suite)&#8230;<br />
__blondinet__ ce qui permettrait pour les créations en direct le samedi, avec le public<br />
__blondinet__ oui<br />
__blondinet__ donc un suivi<br />
__borus__ des repères&#8230;<br />
__borus__ une élaboration<br />
__blondinet__ oui quelque chose &laquo;&nbsp;in progress&nbsp;&raquo;<br />
__blondinet__ avec du concret à  l&rsquo;arrivée<br />
__blondinet__ préparer auparavant une maquette de site pour accueillir les réalisations<br />
__borus__ c tek ki s&rsquo;en okup?<br />
__blondinet__ cette maquette pourrait tourner en boucle (meta-refresh) et projetées via un vidéo projecteur<br />
comme un panneau d&rsquo;affichage dans l&rsquo;espace physique<br />
__borus__ bien vu<br />
__borus__ très bonne idée<br />
__blondinet__ le site : bien nous tous, c&rsquo;est à  nous de faire des propositions ensemble<br />
__borus__ ok&#8230;vous savez ou l&rsquo;hébergement (accès ftp)?<br />
__blondinet__ alors ça ce n&rsquo;est pas encore résolu mais je pense que jacques pensait à  medias-cite<br />
__borus__ ok&#8230;sinon altern.org peut être pratique..<br />
__blondinet__ tu as des plans , c&rsquo;est un service gratuit ?<br />
__borus__ oui&#8230;un peu comme mygale à  l&rsquo;époque ;-)<br />
__blondinet__ ok<br />
__borus__ pas de ftp tu gères direct du web&#8230;<br />
__blondinet__ les idées les plus simples sont parfois les meilleures<br />
__borus__ sa peut être une solution de secours&#8230;<br />
__blondinet__ en fichier joint ?<br />
__borus__ genre &#8230;oui<br />
__blondinet__ autant effectivement disposer de plusieurs alternatives<br />
__borus__ http:// altern.org/ si tu veux aller jeter un oeuil&#8230;<br />
__blondinet__ ok merci<br />
__blondinet__ j&rsquo;y suis<br />
__borus__ :-)<br />
__blondinet__ ca m&rsquo;a l&rsquo;air très pratique en effet<br />
__borus__ :-))<br />
__borus__ borus] d&rsquo;une simplicité confondante&#8230;.<br />
__blondinet__ tu as déjà  testé leur service (fiabilité) ?<br />
__borus__ juste un peu&#8230;les forums n&rsquo;ont pas l&rsquo;air de marcher<br />
__borus__ http://altern.org/borus/<br />
__borus__ la sa marche pour le web<br />
__blondinet__ ça c&rsquo;est pas trop grave pour ce qui nous importe à  Agen<br />
__borus__ exact<br />
__blondinet__ par souplesse d&rsquo;utilisation, on a aussi demandé un scanner<br />
__blondinet__ prendre l&rsquo;iconographie que les gens ont sur eux<br />
__blondinet__ improvisation de proximité et pas lourde<br />
__borus__ oui&#8230;&#8230;pas de diffusion real vidéo?<br />
__blondinet__ je crois que c&rsquo;est prévu<br />
__blondinet__ jacques pensait aussi voir sur place pour des webcams<br />
__borus__ excellent!!<br />
__blondinet__ 4 pentium 2 d&rsquo;après ce que j&rsquo;ai compris<br />
__blondinet__ webcams : via un commerçant du coin (en prêt je suppose)<br />
__borus__ au juste le Florida&#8230;c pas une boite de nuit?<br />
__blondinet__ il semble que ce soit plutôt un &laquo;&nbsp;complexe&nbsp;&raquo;<br />
__borus__ ok (:-)<br />
__blondinet__ sans doute dans la ligne du &laquo;&nbsp;confort moderne&nbsp;&raquo; à  Poitiers, si tu connais<br />
__borus__ non&#8230;<br />
__blondinet__ un lieu disons &laquo;&nbsp;pluri-disciplinaire&nbsp;&raquo;, multi-fonctionnel<br />
__blondinet__ mais je m&rsquo;avance, je te répète ce que jacques m&rsquo;a dit<br />
__borus__ ok<br />
__blondinet__ d&rsquo;autant qu&rsquo;il devrait y avoir d&rsquo;autres stands, animations<br />
__borus__ ah c une fête globale ;-) ?<br />
__blondinet__ global-techno<br />
__blondinet__ je rigole ;-)</p>
<p>Metamorph/Florida/medias-cité/\a.r.n<br />
-&gt; participation(s)?<br />
-&gt; réaction(s)?</p>
<p>dossier réalisé par Jacques Perconte et Pierre Cuvelier. ______________________________________</p>
<p>COntact._<br />
metamorph.<br />
tel -&gt; 05 56 84 51 69. de 10am -to 7pm.<br />
fax -&gt; 05 56 84 51 67</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/09/projet-1298-metamorphfloridamedias-cite/">1298, Florida, Agen, France</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: '1298, Florida, Agen, France',url: 'http://blog.technart.fr/1998/09/projet-1298-metamorphfloridamedias-cite/',contentID: 'post-1054',suggestTags: '1298,Agen,Alex Simonet,Antoine Moreau,Cyberspacefiesta,dossier,évènement,Florida,Gérald Elbaze,irc,Jean-Philippe Halgand,la relation au temps,le temps réel,lieudit.org,metamorph,netart,Pierre Cuvelier,projet,public,spectacle,x-arn,Yann Le Guennec',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>translocations, 1998</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 May 1998 16:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[eXportation &#171;&#160;Au coeur de nos lieux d&#8217;existence multizonés, saturés de signes et de séquences, taillés en microcosmes et en constellations : un site expérimental pour éprouver et cerner les points de partage, de tangence, d&#8217;intersection entre les arts, les techniques et les discours.&#160;&#187; Karen Dermineur. Manifeste d&#8217;[AKT] 1996. X est un ensemble d&#8217;interfaces. -utilisateur, logiciel, [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/">translocations, 1998</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972265/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/79/265972265_c56d0e89c6.jpg" alt="translocations, 1998" width="500" height="346" /></a></p>
<p><a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972344/"></a>eXportation</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Au coeur de nos lieux d&rsquo;existence multizonés, saturés de signes et de séquences, taillés en microcosmes et en constellations : un site expérimental pour éprouver et cerner les points de partage, de tangence, d&rsquo;intersection entre les arts, les techniques et les discours.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Karen Dermineur. Manifeste d&rsquo;[AKT] 1996.</p></blockquote>
<p>X est un ensemble d&rsquo;interfaces.</p>
<p>-utilisateur, logiciel, matériel, réseau-</p>
<p>Cet ensemble ne peut fonctionner que disposé sur un serveur. Il se construit par le réseau. Il est relié à  de nombreux points du globe. En parcourant ces espaces, on pointera vers des lieux divers, tous très distants de l&rsquo;utilisateur. Celui-ci &laquo;&nbsp;verra&nbsp;&raquo; en temps réel -en temps réseau- des choses qu&rsquo;il n&rsquo;est pas physiquement capable de vivre. L&rsquo;interface allie et fragmente des images et des représentations de l&rsquo;espace qui ne se confrontent et ne coexistent pas dans la réalité.</p>
<p>X est l&rsquo;exportation d&rsquo;un espace vers une infinité.</p>
<p> <a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265976392/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/87/265976392_1b74eb6957.jpg" alt="translocations, 1998" width="346" height="500" /></a></p>
<p>-parvis de la bibliothèque de Bordeaux Mériadeck, http://147.210.90.155/-</p>
<p>Ce bout de structure a été interprété et transporté hors de l&rsquo;ensemble auquel il appartient et sans lequel il n&rsquo;existe pas. Il a été déplacé d&rsquo;un endroit bien défini, d&rsquo;une &laquo;&nbsp;location&nbsp;&raquo; établie à  un ailleurs. Cet ailleurs est numérique. Il ne s&rsquo;altère pas de par la simplicité des informations qui le constitue. Le temps n&rsquo;altère pas des 0 et des 1. Cet &laquo;&nbsp;espace web&nbsp;&raquo; qui a accueilli l&rsquo;interface a été unique un instant, mais dès que le premier utilisateur (humain ou non) a traversé le site il a emporté une partie des informations et il a commencé à  disperser et à  multiplier les objets. Depuis que ce site, est ouvert, environ 200 personnes ont visité cet espace. Des personnes de tous horizons. On peut retrouver des &laquo;&nbsp;bouts&nbsp;&raquo; d&rsquo;interface dans plusieurs &laquo;&nbsp;endroits&nbsp;&raquo; sur l&rsquo;internet. Tant que ce lieu sera là  il se déplacera en se multipliant.</p>
<p> <a title="translocations, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265972344/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/110/265972344_32fba45aab_o.jpg" alt="translocations, 1998" width="422" height="277" /></a></p>
<p>X est une translocation.</p>
<p>-Bordeaux, Paris, New York, réel, image, virtuel, temps, image du temps-</p>
<p>Au travers de la confrontation de différentes représentations de l&rsquo;espace et du temps, le lieu devient autonome ; il n&rsquo;a plus besoin de se référer à  quoi que ce soit. L&rsquo;interface devient le lieu de ces espaces. Le temps de la représentation acquiert toute sa dimension. On parlera de &laquo;&nbsp;profondeur de temps&nbsp;&raquo; et non plus seulement de profondeur de champ (Paul Virilio).</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Il faut penser les choses dans le mouvement. Alors que jusqu&rsquo;à  présent, le système de pensée faisait qu&rsquo;on arrêtait les choses pour tourner autour.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Fred Forest, Entretien avec Norbert Hilaire.</p></blockquote>
<p>Translocation car cette interface est un déplacement de choses d&rsquo;idées à  travers différents espaces, différents supports. On passe à  travers le temps. On s&rsquo;enfonce dans de l&rsquo;image. On déplace, malgré nous des choses à  travers le monde. On délocalise. On diffuse. On vit une esthétique de la trans-apparence. On ne fait que manipuler de l&rsquo;information. Transparence car ces choses que l&rsquo;on voit ne sont pas matérielles ; elles pourraient être holographiques, elles n&rsquo;ont pas besoin d&rsquo;être opaques à  quoi que ce soit.</p>
<p><a title="EXPORT04 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/447021124/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/194/447021124_81f24a6d0c.jpg" alt="EXPORT04" width="500" height="375" /></a></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Le lecteur n&rsquo;est plus ici le spectateur passif devant l&rsquo;objet total et déterminé, il est le viveur, l&rsquo;auteur de sa propre lecture-navigation. Il négocie son parcours de façon engagée en orientant le déroulement des événements par son action sur l&rsquo;information et par l&rsquo;appropriation de nouveaux outils de création.</p>
<p>L&rsquo;expérimentation s&rsquo;opère par la reconstruction permanente de l&rsquo;image et de ses éléments, qui est aussi une expression du réagencement de l&rsquo;espace réel, c&rsquo;est à  dire de la présence simultanée de plusieurs espaces (physique, communicationnel,&#8230;) constamment liés, imbriqués, se redéfinissant mutuellement de façon perpétuelle. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Fiona Meadows et Frédérick Nantois, conférence Imagina (1996)</p></blockquote>
<p>Claude Cadoz, dans &laquo;&nbsp;Les réalités virtuelles&nbsp;&raquo; (Dominos Flammarion, 1994) nous fait remarquer à  quel point toute interface informatique est &laquo;&nbsp;pleine de virtuel&nbsp;&raquo;. Qu&rsquo;à  leur contact, notre esprit ne fait qu&rsquo;abstraire. Nous interprétons la réalité. Cette réalité est une succession de points lumineux et qui forment des lignes et des colonnes sur un écran plat. &laquo;&nbsp;Les ampoules, les circuits, les électrons sont la réalité du dispositif, la lettre et le visage [la forme] les virtualités, les lettres et les visages [les formes] que nous avons reconnus les réalités évoquées par ce dispositif.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L’interactivité, la combinaison étroite de nos actes et de nos perceptions, est la capacité de l’interface à  nous rendre acteurs d’une expérience esthétique. &nbsp;&raquo; La discontinuité rompt avec un certain nombre d’assurances quant au sens qui n’est plus […] elle oeuvre sur la question de l’origine, sur l’errance, sur la perte de maîtrise quant au futur &laquo;&nbsp;. l’expérience interactive n’est pas discontinue. &nbsp;&raquo; Comment ne pas voir que l&rsquo;essence de la durée est de couler, et que du stable accolé à  du stable ne fera jamais rien qui dure&nbsp;&raquo;. L&rsquo;interactivité est considérée comme l&rsquo;expression d&rsquo;un temps réel où se fait le passage d&rsquo;instant de communication en instant de communication, c&rsquo;est-à -dire une négociation où l&rsquo;interface sert de traducteur dans une communication saccadée. &laquo;&nbsp;L&rsquo;interactivité a besoin d&rsquo;agir dans le &nbsp;&raquo; entre &laquo;&nbsp;, dans cet intervalle qui ne nie pas le particulier, l&rsquo;exceptionnel, mais l&rsquo;intègre au profit du mouvement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&rsquo;interactivité a toujours lieu dans un devenir quelconque qui implique, forcément, une évolution ou une impermanence qui lui donnent, justement, sa figure. À partir du moment où l’on ne voit plus le temps de calcul que la machine a pris pour répondre aux requêtes, on peut croire, qu&rsquo;en fait, l’utilisateur agit dans la même temporalité que la machine. Le temps réel est une notion importante par rapport à  l’espace que l’on visite. Le fait que cet espace réponde instantanément aux instructions, lui donne toute sa crédibilité.</p>
<p>En réseau, ce temps réel est quasiment toujours précédé de temps de chargement, l’utilisation de réseaux à  haut-débit permet de palier ce problème.</p>
<p><a title="Translocation, 21, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199457860/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/72/199457860_3ae32f03f9.jpg" alt="Translocation, 21, 1998" width="500" height="366" /></a></p>
<p>Trans -location dans le sens de trans : &laquo;&nbsp;à  travers de&nbsp;&raquo; et location : &laquo;&nbsp;lieu&nbsp;&raquo; (anglais). On traverse des espaces trans- parents, des espaces virtuels qui ne consistent qu&rsquo;en des procédés mathématiques. On va visiter un lieu qui par le biais d&rsquo;une interface nous fait passer d&rsquo;espace en espace.</p>
<p>La traversée de ces espaces se fait selon plusieurs principes de navigation différents. Dans un premier temps, l’interface, gère, selon un système de compteur, des &nbsp;&raquo; temps de visites &nbsp;&raquo; sur certaines pages. L’utilisateur, qu’il a fini ou non de percevoir l’espace est emmené ailleurs. Ensuite, il y a l’interface graphique proprement dite, composée de boutons, de mots et d’images hyperliés vers d’autres pages. C’est par ce biais que l’internaute-visiteur va se déplacer de page en page. Dans chacun de ces espaces se trouvent des mondes VRML. Ces mondes offrent une interactivité entre utilisateur et objet modélisé. Ces modèles sont manipulables par le biais du réseau. La navigation peut s’y faire aussi simplement en naviguant sur une suite de points définis dans l’espace (on peut travailler sur les quatre dimensions). C’est une chaîne de noeuds (cameras nodes) qui permet de créer un chemin virtuel. Ce chemin existe nulle part ; ce n’est qu’une suite de points. L’utilisateur doit donc naviguer et interpréter les différents médias qu’il va rencontrer. L’exploration est aussi trans-média.</p>
<p>Cet espace que j&rsquo;ai découpé, recomposé, recréé et interprété est, à  l&rsquo;origine, un lieu abandonné, laissé dans son état inachevé. Cet espace est assujetti au temps et à  tout ce qui l&rsquo;environne. Il est la cible parfaite pour d&rsquo;éventuels tagueurs. Seulement, il n&rsquo;en est rien. Il est resté inchangé depuis 6 ans que je le connais. Seule l&rsquo;épaisseur de poussière au sol ou bien d&rsquo;éventuelles traces de visiteurs (canettes ou papiers) sont des traces de temps à  l&rsquo;intérieur de ce lieu.</p>
<p>C&rsquo;est la première raison de mon choix : cet endroit représente une étape de sa construction car il est inachevé, il reste une image de sa création. Cet endroit semble figé dans un moment comme une photographie l&rsquo;est à  tel point qu&rsquo;une seule image peut rendre compte de ce lieu. La seconde raison c&rsquo;est que ce &laquo;&nbsp;sous-parvis&nbsp;&raquo; est un réceptacle à  tous les bruits de la ville. Il englobe et déforme (la réverbération des murs). En un sens c’est un espace qui en porte un autre dans une dimension impalpable.</p>
<p><a title="Translocation, 19, 1998 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/199457839/"><img src="http://farm1.static.flickr.com/78/199457839_1d47640dba.jpg" alt="Translocation, 19, 1998" width="500" height="366" /></a></p>
<p>Ce lieu n’est pas visité, il n’est pas utilisé. En l’exportant dans une installation interactive, en le confrontant à  lui-même hors contexte, en l’introduisant dans une interface avec d’autres lieux, on lui donne une nouvelle identité, une identité qu’il n’aura que sur le réseau.</p>
<p>Le lieu est relié à  une base de données de textes français et anglais sur l’art, les nouvelles technologies, le temps et l’architecture. Il est lié à  des images (webcams) un peu partout dans le monde. Il n’est lus lié à  lui même que par son image. Il est autre. Il est ailleurs.</p>
<p>blm2-92.abo.wanadoo.fr &#8211; - [17/May/1998:03:18:21 +0100]</p>
<p>&laquo;&nbsp;GET /pub/translocations/index.wrl</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/">translocations, 1998</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'translocations, 1998',url: 'http://blog.technart.fr/1998/05/translocations-1998/',contentID: 'post-1073',suggestTags: '3D,architecture,Bordeaux,Claude Cadoz,découpage,devenir,discontinuité,espace,expérience esthétique,Fiona Meadows,Fred Forest,Frédérick Nantois,indétermination,interactivité,interface,Karen Dermineur,la relation au temps,le temps réel,lieu,location,Meriadeck,navigation,Norbert Hilaire,Paul Virilio,profondeur de temps,réalité virtuelle,Translocations,ville,virtuel,VRML,webcam',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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		<title>ncorps 1.1, sur Internet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 1998 18:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens. Je me sers de cette page pour travailler, j&#8217;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes. L&#8217;image qui suit ces quelques lignes est un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour plus de souplesse à  la consultation de ce document, certaines des illustrations sont placées à  la fin du texte et accessibles par des hyperliens.</em></p>
<p>Je me sers de cette page pour travailler, j&rsquo;y place mes notes et les réflexions issues de la relecture de ces notes.</p>
<p>L&rsquo;image qui suit ces quelques lignes est un des premiers schémas qui résume les opérations que l&rsquo;image subit. On suit le chemin de la lumière qui va du modèle à  la caméra, de la caméra à  sa restitution après copie sur un écran de télévision, sa capture par un appareil numérique, son interprétation par un ordinateur. La nouvelle image formée repasse dans une caméra et est à  nouveau capturée sur un écran de télévision. Ce sont les photos numériques de cette dernière génération qui constituent les images que l&rsquo;on retrouve dans mes toutes premières bandes vidéos de ce style.<img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/4.jpg" alt="a" height="330" />    Du passage d&rsquo;une image au format jpeg (image compressée par lot de pixels) à  une autre image numérique par le biais de générations technologiques. L&rsquo;image passe donc par une télévision puis se retrouve dans un milieu informatique, cette opération a lieu deux fois afin de figer le temps de la première opération sur l&rsquo;image.<a name="transtxt" title="transtxt" id="transtxt"></a><a name="transcriptiontxt" title="transcriptiontxt" id="transcriptiontxt"></a> Ce temps qui est figé sur l&rsquo;image est un temps du médium [<a href="#trans">i</a>]<a href="#transcription">*</a>, il est représentatif et signifiant de ce qui a été, il affirme que l&rsquo;image que l&rsquo;on voit est une image vidéo, la matière de l&rsquo;image n&rsquo;est plus du réel, c&rsquo;est du médium, on identifie l&rsquo;image comme étant une image elle même.</p>
<p><a href="anim/index.html"><img border="0" align="right" width="110" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/a.JPG" alt="a" height="324" /></a> Ce temps de l&rsquo;image est un temps que je m&rsquo;aventure à  appeler &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;. Ces images sont montées en séquences sur un ordinateur avant d&rsquo;être refilmées. Cette opération crée un espace temporel, on a deux sortes de temps qui se côtoient, d&rsquo;une part un temps figé et d&rsquo;autre part un temps créé, dans les deux cas ce sont des représentations du temps, et vu les techniques utilisées, c&rsquo;est une représentation numérique du temps&nbsp;&raquo;. A ces opérations en suivent d&rsquo;autres, toutes ces suites d&rsquo;opérations empilent des strates de temps dans les images, lorsque l&rsquo;on voit la lumière qui dessine l&rsquo;image sur un écran, on est face à  un autre temps qui est propre à  l&rsquo;image, encore un &laquo;&nbsp;temps technologique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  Ces strates temporelles de l&rsquo;image se réfèrent automatiquement au sujet de ces images : des corps. Ces Corps sont transportés hors de la réalité d&rsquo;où ils émergent et transportés dans une dimension technologique.</p>
<p><a name="transcription" title="transcription" id="transcription"></a>* Transcription du texte sur ce document [<a href="#trans">i</a>] (retour au texte : [<a href="#transcriptiontxt">t</a>]).</p>
<p>  [technic'images - vidéo]</p>
<p>  Des images figées dans leur temps médium. Les Photos numériques des vidéos fixent non seulement les images, mais aussi le traitement de celles-ci par le médium : les pixels illuminés deviennent ainsi distincts et ainsi on voit apparaître une barre.</p>
<p>  La déformation de l&rsquo;image est appuyée par les trames de la vidéo qui suivent une déformation identique.</p>
<p>  A cela va s&rsquo;ajouter un champ électrique, du moins il va apparaître à  l&rsquo;image ( une image gelée des champs magnétiques&nbsp;&raquo;). Cela influe complètement sur les couleurs que l&rsquo;on retrouve dans l&rsquo;image et cela crée des zones topographiques numériques.</p>
<p>  Il semblerait que ce soit l&rsquo;électricité statique qui suivant le déplacement du canon à  electrons produit cet effet sur l&rsquo;image.</p>
<p>  Des représentations d&rsquo;images par leurs propres moyens de représentation.</p>
<p>  Des images-médium représentant leurs moyens de production.</p>
<p>  Des images technologiques incluant le corps humain dans un autre univers.</p>
<p>  Des corps-images, des corps technologiques virtuels?</p>
<p>  Des sexualités abstraites, des sexualités techno-abstraites?</p>
<p>Pour une petite exposition, je me suis penché sur la montrabilité de ce travail, j&rsquo;ai essayé de le traduire par des séries de tirages informatiques. voici le petit texte qui les accompagnait :</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Image-modèle filmée en vidéo photographiée numériquement. Montage en séquences, exportation vidéo. Image vidéo re-numérisée et déformée algorythmiquement (le type de déformation est en partie issue du hasard suivant un modèle prédéterminé).</p>
<p>  La machine informatique, comprenant des instructions qui lui sont propres va modeler le corps suivant une logique établie par une suite d&rsquo;opérations mathématiques.</p>
<p><a href="../../gal/j_perconte/iv/01.html"><img border="0" align="left" width="220" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/iv.JPG" alt="a" height="147" /></a> La multiplicité résultant d&rsquo;une démarche numérique permet de reproduire à  xn le nombre d&rsquo;exemplaires absolument identiques de chaque image.</p>
<p>  Le corps n&rsquo;est plus qu&rsquo;une information que l&rsquo;on peut traiter et déformer. On est libre de choisir la chair qui va le recouvrir, il devient corps-vidéo ou corps-numérique.</p>
<p>  &laquo;&nbsp;Je parlerai de corps changés en formes nouvelles&nbsp;&raquo;,</p>
<p>  Ovide, Métamorphoses I,1.</p>
<p>  Les moyens de diffusion tels l&rsquo;internet poussent le corps dans une multiplicité simultanée ou différée qui clone ses moment et son temps indéfiniment. Son image traverse des mondes numériques et se dirige vers qui l&rsquo;appelle.</p>
<p>  http://technart.home.ml.org&nbsp;&raquo;</p>
<p>  (Exposition, faire Son deuil [<a href="../../gal/deuil/expophoto.html#dem01">t</a>], Maison des Arts, Bordeaux, Janvier 1998&Prime;)</p>
<p>  Dans ce traitement d&rsquo;images sont apparus de nouveaux paramètres tels des algorithmes de déformation, automatisés pour la création de ces images. Ces alogorythmes ne sont pas reproductibles en réseau, du moins dans leur état actuel. Ce système de production en série ne peut pas encore s&rsquo;appliquer à  mon travail, mais il permet de produire automatiquement des images. Une fois une image déformée, il est facile de la recréer indéfiniment et toutes les images seront identiques.<a name="tabtxt" title="tabtxt" id="tabtxt"></a> Les transformations subies par l&rsquo;image [<a href="#tab">i</a>]et leurs qualités reproductibles enlèvent aux images leur aspect unique et surtout leur authenticité. Ce sont des formules de clonages numériques d&rsquo;images prédéterminées par une idée et transformées par des calculs aléatoires enregistrés et indéfiniments reproductibles.</p>
<p>Voici un projet de déformateur d&rsquo;images en réseau. Partir sur la base de 50 images jpeg en modifiant leur extension pour qu&rsquo;elles intègrent ergonomiquement l&rsquo;objet qui les altèrera. Elles deviendront ainsi uniquement ( sans les renommer) identifiables par notre &laquo;&nbsp;déformateur&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  { *.jpg =&gt; *.smar }</p>
<p><img border="0" align="left" width="400" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/7.jpg" alt="a" height="261" />Une applet java (1.1) intégrée dans une page html va s&rsquo;occuper de charger les 50 images les unes après les autres en les affichant directement comme elles sont reçues (erreurs comprises). On prend ainsi en compte le temps de chargement de la machine et la qualité de la connexion au réseau. On installe une jauge sur laquelle on voit la progression du chargement, l&rsquo;unité est une unité-image et non temps.</p>
<p>  Lorsque les images se chargent elles subissent des déformations (d&rsquo;après des modèle de variables établis selon des études des ruptures numériques constatées lors de téléchargemnts de fichiers images). Et une fois en plaçant elles se mettent à  tourner en séquence bouclée, et ce, de plus en plus vite. Le résultat dépend de la machine-client et de la qualité des périphériques d&rsquo;affichage.<br />
  <img border="0" align="right" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/9.jpg" alt="a" height="517" />     Recherche sur la présentation en réseau intégrée dans un site internet.</p>
<p>  Dèjà  un petit état des lieux : on trouve sur internet des sites d&rsquo;artistes, la plupart sont de simples catalogues de leurs travaux, mais on trouve quelques réflexion autour des arts en réseau.Il y a les sites de Musées qui sont d&rsquo;immenses catalogues mais surtout ouvrent des accès à  des bases de données sur l&rsquo;art et permettent une &laquo;&nbsp;grande&nbsp;&raquo; diffusion de son histoire. Les sites personnels, les &laquo;&nbsp;homepages&nbsp;&raquo; sont des amas d&rsquo;images souvent récupérées à  droite ou à  gauche&#8230; Ils sont toujours en devenir.</p>
<p>  C&rsquo;est là  une des formes très intérressante de ces &laquo;&nbsp;oeuvres&nbsp;&raquo;, elles ne sont jamais finies, jamais établies, on peut sans cesse les modifier les déplacer, les multiplier&#8230; mais comme on va le voir leur nombre et quasi infini.</p>
<p>  L&rsquo;art sur internet se cherche encore, on peut apercevoir des essais, des tentatives diverses mais encore trop limitées à  l&rsquo;&nbsp;&raquo;effet galerie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>  L&rsquo;internet peut-être plus fort que les médias (télé, journeaux, radio) car il est tout ça à  la fois, il peut etre plus répendu&#8230; Il subit un constant développement et cela entraîne une évolution continue de tout qui s&rsquo;y trouve. L&rsquo;avancée technologique est le principal des paramètres de son existence.</p>
<p>  Il est nécéssaire de mettre à  jour les oeuvres sur internet. Si elles n&rsquo;évoluent pas avec le réseau, elles deviennent passives et ne sont alors plus réellement intégrées à  celui ci.</p>
<p>  Ma tentative d&rsquo;expérience vidéo qui se base (en théorie pour l&rsquo;instant et en pratique bientôt [<a href="index02.html">e</a>]) sur une suite d&rsquo;images libres (et après une suite d&rsquo;images piochées sur l&rsquo;internet par un moteur de recherche) qui se construit d&rsquo;une façon aléatoire et dont la forme temporelle dépend de paramètres internes au réseau va vers une utilisation totale du médium (le réseau lui même).</p>
<p><img border="0" align="left" width="300" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/gp.jpg" alt="a" height="100" />Voici un shéma de connections au serveur par trois utilisateurs.connectés à  des temps t1, t2 et t3, il est impossible de prévoir les temps de réponses du serveur, comme on le voit sur le shéma les informations se baladent sur le réseau, elle se perdent des fois, les temps varie selon les qualités de connexion et les fréquentations du réseau.</p>
<p>Voici pour exemple, les résultats des deux connections au serveur a des temps différents.</p>
<p>n°1</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:06:33PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p></em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Adress</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>2 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>6 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>5 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>22 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>25 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>21 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>195.220.180.225</td>
<td>bagnolet-eurogate.renater.ft.net</td>
<td>233 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>202 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td>144.232.0.130</td>
<td>sl-bb2-chi-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>189 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>77 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>223 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>257 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :1226 ms</p>
<p align="justify">Dans le second cas de connexion qui suit, on voit bien que plus de serveurs répondent correctement, mais que les temps de réponse sont beaucoup plus élevés.</p>
<p>n°2</p>
<p>  <em>Friday, February 13, 1998 12:31:20PM</p>
<p>  TraceRoute to host technart.home.ml.org</p>
<p>  </em></p>
<table valign="TOP" border="1" align="center" cellPadding="2" borderColorDark="#000000" cellSpacing="2" borderColor="#000000">
<tr>
<td>#</td>
<td>Address</td>
<td>Host Name</td>
<td>Response Time</td>
</tr>
<tr>
<td>1</td>
<td>147.210.90.254</td>
<td>b26a1.montaigne.u-bordeaux.fr</td>
<td>3 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>2</td>
<td>147.210.96.254</td>
<td>b26a1.msha.u-bordeaux.f</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>3</td>
<td>147.210.254.253</td>
<td>b9a1.u-bordeaux.fr</td>
<td>1 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>4</td>
<td>193.51.10.1</td>
<td>aquarel-reaumur.u-bordeaux.fr</td>
<td>4 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>5</td>
<td>193.55.249.105</td>
<td>bordeaux1.aquarel.ft.net</td>
<td>14 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>6</td>
<td>193.55.249.242</td>
<td>bordeaux.renater.ft.net</td>
<td>48 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>7</td>
<td>195.220.180.161</td>
<td>stamand1.renater.ft.net</td>
<td>66 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>8</td>
<td>195.220.180.50</td>
<td>rbs1.renater.ft.net</td>
<td>59 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>9</td>
<td>195.220.180.217</td>
<td>raspail.renater.ft.net</td>
<td>73 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>193.55.152.82</td>
<td>Unavailable</td>
<td>472 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>194.206.207.50</td>
<td>sl-stockton-hssi.eurogate.net</td>
<td>508 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>144.232.4.5</td>
<td>sl-bb10-stk-1-3.sprintlink.net</td>
<td>477 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>144.232.4.46</td>
<td>sl-bb5-stk-0-0-0-155M.sprintlink.net</td>
<td>311 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>144.232.8.94</td>
<td>sl-bb1-chi-1-1-0.sprintlink.net</td>
<td>343 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td>No response from this hop</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>144.228.252.13</td>
<td>Unavailable</td>
<td>170 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>144.228.18.82</td>
<td>sl-dnetch-1&#8211;T3.sprintlink.net</td>
<td>175 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>209.44.21.182</td>
<td>pairnet-1.PitbPA.savvis.net</td>
<td>182 ms</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>209.68.0.1</td>
<td>technart.home.ml.org</td>
<td>188 ms</td>
</tr>
</table>
<p align="right">total :3095 ms</p>
<p align="justify">La question du son.</p>
<p>  ( la monobande)</p>
<p>Dans mes bandes vidéos, j&rsquo;ai toujours attaché une grande importance au son, qui détermine le sens de l&rsquo;image et apport de la sensation au spectateur. Je ne pense pas encore avoir trouvé de véritable son qui colle parfaitement à  ma démarche, la plupart des bandes sons utilisées dans mes bandes sont illustratives, elle ne servent pas mes propos, elles se contentent de créer une tension. A ce moment là , il se peut qu&rsquo;elles aient un effet sur le temps.</p>
<p><img border="0" align="left" width="200" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/wav.JPG" alt="a" height="86" />Mes bandes sons sont des progressions d&rsquo;intensification de répétitions de sons naturels samplés et séquencés sur minidisc et sur pc. Ces &laquo;&nbsp;musiques&nbsp;&raquo; sont très stressantes du fait qu&rsquo;elles augmentent sans cesse jusqu&rsquo;à  rupture. Le spectateur est placé dans un univers clos et il subit l&rsquo;image (séquencée elle aussi) le son produit un effet d&rsquo;étouffement. Il s&rsquo;opère alors un effet de compression de temps, le temps réel laisse place aux temps convoqués par l&rsquo;image et le son.</p>
<p>  (en réseau)</p>
<p>  Lors de projection de bande créée par réseau, ou d&rsquo;installation créant une telle bande, la gestion du temps vidéo relève du réseau lui même.</p>
<p>  Les applets java permettent de faire monter du son en meme temps que l&rsquo;image et de donner à  chaque image un évènement son précis, mais les temps de chargements (afin d&rsquo;avoir une bonne qualité) ne sont pas encore acceptables).</p>
<p><a name="trans" title="trans" id="trans"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#transtxt">t</a>]</p>
<p>  Transcription de ce document. [<a href="#transcription">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="500" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/8.jpg" alt="a" height="522" /><br />
  <a name="tab" title="tab" id="tab"></a><br />
  retour au texte. [<a href="#tabtxt">t</a>]</p>
<p><img border="0" width="553" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/tabl.JPG" alt="a" height="695" /></p>
<p>http://technart.home.ml.org</p>
<p>http://silicon.montaigne.u-bordeaux.fr:8001/Ex/Eth</p>
<p><img border="0" width="155" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/nca/logo.jpg" alt="a" height="37" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/">ncorps 1.1, sur Internet</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'ncorps 1.1, sur Internet',url: 'http://blog.technart.fr/1998/02/ncorps-11/',contentID: 'post-377',suggestTags: 'accident,Algorithme,caméra,clonage,Corps numériques,erreur,générations technologiques,Internet,la relation au temps,lumière,matière,medium,modèle,ncorps,netart,Ovide,pixel,pour comprendre,procesus,profondeur de temps,refilmage,schémas,séquence,temps technologique,vidéo',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Installations Hyper-média</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 1997 09:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[ncorps]]></category>
		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[caméra]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[démarche]]></category>
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		<category><![CDATA[images numériques]]></category>
		<category><![CDATA[la relation au temps]]></category>
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		<category><![CDATA[projet]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=1087</guid>
		<description><![CDATA[Projet établit en décembre 1997. A la suite de créations de sites web et de la production de vidéogrames. Synthétisation d&#8217;une démarche au sein des champs des arts plastiques, en vue d&#8217;établir des relations entre mes productions : un travail sur le temps ? Un travail sur les technologies de l&#8217;information ? en tout cas [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/">Installations Hyper-média</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Projet établit en décembre 1997. A la suite de créations de sites web et de la production de vidéogrames. Synthétisation d&rsquo;une démarche au sein des champs des arts plastiques, en vue d&rsquo;établir des relations entre mes productions : un travail sur le temps ? Un travail sur les technologies de l&rsquo;information ? en tout cas un travail sur l&rsquo;image numérique.</p>
<p>Des vidéogrames numériques : des images sont capturées au hasard d&rsquo;une idée de départ mettant en scène un corps en tant que chair objet de désir ou simple matière organique fragile et suceptible de porter des marques. Ces images sont ensuites numérisées directement sur un écran de télévision (fréquence 50Hz 25im/s) par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;un appareil photo numérique. L&rsquo;image est alors interprétée numériquement lors de sa transformation de lumière en bits.</p>
<p style="text-align: center;">lumièrekélectricitéklumièrekélectricité<br />
analogique                   numérique</p>
<p>C&rsquo;est une déstructuration de la linéarité du montage initial. Ensuite ces images sont remontées dans un ordre identique mais le nombre de ces images diminue. Il en suit une séquence numérique d&rsquo;images (fréquence 5 à  10 im/s). Ces images sont refilmées sur un écran d&rsquo;ordinateur (fréquence de 100Hz, 50 im/s). en variant la fréquence d&rsquo;obturation de la caméra on peut capturer le chemin parcouru par les électrons qui s&rsquo;écrasent sur l&rsquo;écran. On filme ainsi une interprétation technologique d&rsquo;une image se dessinant électriquement sur une surface traitée à  cet effet.</p>
<p>Des sites web essayant de créer un langage en mélant les mots et les images. Ce sont des interfaces réfléchies. Elles sont ergonomiques. Elles mettent en place un système de liens et d&rsquo;hyperliens regroupant une masse d&rsquo;informations dispersées sur le réseau de réseaux.</p>
<p>Installations vidéo sur internet. Placer des images qui bougent auxquelles appartient une portion de temps sur internet. Des images séquentielles, qui se répètent sans cesse a chaque ffois que quelqu&rsquo;un se connecte et ce jusqu&rsquo;à  qu&rsquo;il se déconnecte. Lorsque plusieurs visiteurs se connectent en même temps, cette série de séquences, unique à  son origine se multiplie par le nombre d&rsquo;utilisateurs et se cale dans leur temps de vistite. La durée de cette expérience esthétique est totalement laissée au choix du spectateur. Il est libre de passer, de quitter de revenir. Cette expérience est similaire en apparence à  celle qu&rsquo;il pourra rencontrer face à  une oeuvre exposée dans un musée. A part que cette oeuvre ci s&rsquo;inclut dans un espace temps n&rsquo;appartenant q&rsquo;au spectateur et à  chaque spectateur.<br />
Cette suite d&rsquo;oeuvres est hyperliée, elles sont toutes séparées car apparetenant chacune à  un espace virtuel différent et crée pour l&rsquo;accueuillir.</p>
<p>Lier ces images vidéo animées en gif (format d&rsquo;images movantes le plus adéquate au web) à  des références ou des requètes sur le web. Ainsi faire de ces  vidéos les représentations de recherches d&rsquo;informations sur des sujets propres à  elles mêmes.</p>
<p style="text-align: center;">{ media=&nbsp;&raquo;video.gif&nbsp;&raquo; onmedia load k query video?gif? }</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/">Installations Hyper-média</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Installations Hyper-média',url: 'http://blog.technart.fr/1997/12/installations-hyper-media/',contentID: 'post-1087',suggestTags: 'arts plastiques,caméra,corps,démarche,désir,écran,hasard,images numériques,la relation au temps,langage,projet,réseau,télévision',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
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		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Examen pratique de licence dâ€™arts plastiques, 1997</title>
		<link>http://blog.technart.fr/1997/06/examen-pratique-de-licence-d%e2%80%99arts-plastiques-1997/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/1997/06/examen-pratique-de-licence-d%e2%80%99arts-plastiques-1997/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 1997 07:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[au fil des projets]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[abÃ®me]]></category>
		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[blanc]]></category>
		<category><![CDATA[examen]]></category>
		<category><![CDATA[la relation au temps]]></category>
		<category><![CDATA[Licence]]></category>
		<category><![CDATA[monochrome]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[photographie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Bordeaux 3]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=1083</guid>
		<description><![CDATA[J’ai fait de mon examen pratique de licence d’arts plastiques, en juin 1997 une de mes premières tentatives de conjuguer des supports classiques aux supports numériques. Je voulais faire une pièce sur le temps. Sur le temps de la peinture. J’ai travaillé deux monochromes blancs en documentant leur fabrication. Les monochromes étaient de plusieurs couches [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/06/examen-pratique-de-licence-d%e2%80%99arts-plastiques-1997/">Examen pratique de licence dâ€™arts plastiques, 1997</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Licence, juin 1997 (004) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265986820/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/110/265986820_34e3292190.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (004)" width="500" height="333" /></a></p>
<p class="MsoNormal">J’ai fait de mon examen pratique de licence d’arts plastiques, en juin 1997 une de mes premières tentatives de conjuguer des supports classiques aux supports numériques. Je voulais faire une pièce sur le temps. Sur le temps de la peinture. J’ai travaillé deux monochromes blancs en documentant leur fabrication. Les monochromes étaient de plusieurs couches qui ne séchaient pas à  la même vitesse de sorte que la peinture s’écaille rapidement en surface et finisse par s’effriter. Ainsi les images numériques que j’allais faire seraient seules témoins d’états passés de la peinture en plus de mettre en scène leur processus de fabrication. Je voulais confronter la peinture et son image. <span> </span>La réalité d’une production et la mise en scène de sa fabrication. Je ne savais pas trop pourquoi mais je ressentais le besoin d’intégrer mon activité.<span>  </span>L’épreuve se déroulait sur une journée. J’avais un appareil photo numérique (et je travaillais en parallèle de l’université au CNRS qui était à  deux pas). J’ai pu jouer de la rapidité du flux de production pour intégrer des éléments photographiques dans mes peintures. Intégrer de la photo numérique entre les couches de blanc. Des images blanches dans des peintures blanches.</p>
<p class="MsoNormal"> Je ne me rapelle plus si cela a plus, j’ai l’impression d’avoir eu une bonne note. En tout cas j’ai eu ma licence sans soucis. Voici pour l’histoire quelques images qui sont les seules traces de cette tentative.</p>
<p class="MsoNormal">Licence d’arts plastiques, université de Bordeaux 3, juin 1997<br />
Huile, acrylique, aquarelle, aluminium et photographie numérique sur toile.<br />
Livret de 16 pages.</p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (021) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265987495/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/121/265987495_0ec2cdac43.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (021)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (029) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265987787/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/97/265987787_d966c3c6a8.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (029)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (007) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265986946/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/121/265986946_e06105e51b.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (007)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (024) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265987611/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/86/265987611_1eef0e7102.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (024)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (026) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265987680/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/86/265987680_cb34a2c74b.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (026)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (018) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265987367/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/84/265987367_535c349153.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (018)" width="500" height="333" /></a></p>
<p><a title="Licence, juin 1997 (001) by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/265986711/" target="_blank"><img src="http://farm1.static.flickr.com/90/265986711_b380980c31.jpg" border="0" alt="Licence, juin 1997 (001)" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Je me rappelle avoir fait exprès de porter ce t-shirt. Je voulais qu’on voie l’image….<br />
Vous pouvez trouver toutes les images qu&rsquo;il me reste sur flickr : <a href="http://flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594321421513/" target="_blank">Licence d&rsquo;arts plastique, 1997 </a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/1997/06/examen-pratique-de-licence-d%e2%80%99arts-plastiques-1997/">Examen pratique de licence dâ€™arts plastiques, 1997</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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