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	<title>images, notes et mouvements &#187; distance</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>1482km108m, Sociétés de Curiosités, paris</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2009/09/1482km108m-societes-de-curiosites-paris/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 05:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vendredi 9 Octobre 20h30 à  la Sociétés de Curiosités à  Paris (11e) réservation impérative à  : lasocietedecuriosites@gmail.com P.a.f. libre : 5 euros Une soirée autour de la pratique du Field Recording et de la composition avec ces enregistrements, extraits de vie et paysage sonore. Amener l’auditeur au fil de la soirée dans une immersion sonore , à  [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/1482km108m-societes-de-curiosites-paris/">1482km108m, Sociétés de Curiosités, paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 9 Octobre 20h30<br />
à  la Sociétés de Curiosités à  Paris (11e)<br />
réservation impérative à  : <a style="color: #0065cc;" href="mailto:lasocietedecuriosites@gmail.com">lasocietedecuriosites@gmail.com<br />
</a></p>
<p>P.a.f. libre : 5 euros</p>
<p>Une soirée autour de la pratique du <strong>Field Recording</strong> et de la composition avec ces enregistrements, extraits de vie et paysage sonore. Amener l’auditeur au fil de la soirée dans une immersion sonore , à  l’écoute du monde .</p>
<p>Avec tout d’abord <a onclick="window.open('http://www.celinelb-etc.fr/clb_pages/extraits/digitales.html','','')" href="http://www.ieva-li.net/constellation/spip.php?article98#"><em>Digitales</em></a>, une installation, mêlant photographie poésie et enregistrement sonore sur la ville et sa vie ; c’est à  partir d’une syntaxe simple, basé sur les décimales du nombre univers Pi, célèbre constante qui relie la longueur d’un cerle à  la distance de son centre, de la mesure du temps et de sa répétition que repose la musique et la forme générale de l’installation.</p>
<p>Ensuite une improvisation sonore, par Jiee anpe, un voyage sonore mis en présence et perspective par la composition à  partir d’enregistrement bruts sans traitement numérique .</p>
<p>Et pour finir une performance, par Emmanuelle Gibello où l’écran de l’ordinateur disparait, composition à  partir de sons enregistrés aux Goudes de Marseille tendant vers l’abstraction.</p>
<p>Quelques détails sur les participants :</p>
<p><a onclick="window.open('http://scenophonie.net','','')" href="http://www.ieva-li.net/constellation/spip.php?article98#"><strong>Emmanuelle Gibello</strong></a></p>
<p><em>présentera sa pièce ‟ Je suis l’écho de l’ombre d’une ombre ”, partition pour contrôleur Midi, diffusée en quadriphonie où l’écran d’ordinateur a disparu. Créée lors de la résidence Bauhaus-lab Marseille en aoà»t/septembre 2009. La pièce est composée de sons enregistrés dans Marseille aux Goudes : moteurs, grincements, vents, eau, voix…, de sons électroniques, bruits colorés, fréquences pures, s’y ajoutent quelques sonorités d’ailleurs. L’écran de l’ordinateur a été supprimé, restent comme informations pour exécuter le morceau la partition, un chronomètre, les sons diffusés en quadriphonie</em>.<br />
Née à  Paris en 1971 et diplomée en arts plastiques à  l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne en 1999, elle développe depuis 2001, une pratique qui emprunte à  la fois aux arts visuels et à  la musique électronique. Très influencée par les nouvelles technologies qu’elle s’approprie en autodidacte, son travail est également nourri de matières littéraires (Didier Anzieu, Samuel Beckett, Philippe K. Dick, Haruki Murakami…). Elle interroge les rapports son-image, paysage sonore et souvenirs. Son travail de composition et de mixage s’effectue à  partir de sons enregistrés dans de multiples contextes, naturels et urbains.<br />
Cette collection de bruits issus du quotidien comme de ses voyages lui permettent d’explorer et de manipuler, aux moyens d’outils électroniques, internet, camera, micros modifiés, les différentes strates des sons concrets et synthétiques. En enregistrant, les nouveaux paysages sonores générés par l’homme, leurs transformations, elle re-visite l’espace sonore urbain afin d’éveiller une autre perception à  la symphonie complexe du monde contemporain.</p>
<p><strong>jiea anpe</strong> = Samuel André (ieva) &amp; <a onclick="window.open('http://www.jacquesperconte.com','','')" href="http://www.ieva-li.net/constellation/spip.php?article98#">Jacques Perconte</a></p>
<p>Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique ; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d’une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l’altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d’un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à  la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces qui s’y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en la cohérence issue d’une structure unifiée, mais dans l’énergie d’une déambulation intime s’offrant à  l’imagination en changeant constamment la nature de sa focalisation. ” Didier Arnaudet, Art Press / Mai 2008 / n°345</p>
<p>Samuel André est né en 1978, de formation scientifique en mathématiques et sciences cognitives ;en 1999, il travaille pour le S.C.R.I.M.E. de Bordeaux sur les interfaces musicales d’improvisation pour les jeunes enfants et se spécialise en 2000 en suivant un DESS d’ergonomie spécialisé dans les IHM. Continuant son travail autodidacte sous le nom de ieva, il remporte le premier Prix aquitain de musique de films dans la catégorie cinéma expérimental (opus 2,3 ,4 de Walter Ruttmann ) en 2002 et joue plusieurs concerts en France . En 2003 il est invité par Gyorgy Kurtag Jr en résidence artiste/scientifique et travaille avec sa fille Judit Kurtag (photographe vidéaste) dont il compose la musique d’un de ses films (Monochro.me#2, 2003). Il apparaît en live en solo ou en duo d’improvisation et anime des ateliers sur le son pour les enfants pour le centre Georges Pompidou (http://ecoute.ircam.fr, 2005). Depuis 2005, il réalise des films musicaux expérimentaux où les deux modalités sensorielles, différentes en rythme, tension, couleur rentrent en résonance.<br />
En 2008-2009, différents travaux apparaissent sur des compilations sur : Anticipate recording (New York) and/OAR (Seattle) et la p’tite maison (Strasbourg,france) ainsi qu’un mini LP sur test tube (Portugal). Plus d’infos : http://www.ieva-li.net/constellation/</p>
<p><a onclick="window.open('http://www.celinelb-etc.fr/','','')" href="http://www.ieva-li.net/constellation/spip.php?article98#"><strong>célinelb.etc</strong></a></p>
<p>&laquo;&nbsp;activiste du Web depuis 1999, elle y développe des fictions hétéronymiques de l’intime traduites en html. du texte, de l’image, en hybrides autour des thématiques du corps, de la mémoire et de l’identité. Parmi ses activités récentes : sont en cours de publication, des composites hétérogènes dans diverses revues comme Doletiana, en préparation un récit sur le corps et le commerce des sentiments et en montage une revue littéraire et artistique : Flesh for free.&nbsp;&raquo;.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2009/09/1482km108m-societes-de-curiosites-paris/">1482km108m, Sociétés de Curiosités, paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Comment Internet change notre façon de penser ?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 18:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment Internet change notre façon de penser Ce mois-ci, Emmanuel Sander écrit dans le magazine Sciences Humaines un article qui porte ce titre : ‟ Comment Internet change notre façon de penser ”. L’accroche est : Dématérialisant les supports de connaissance, s’affranchissant de l’espace et du temps, Internet offre de nouvelles manières d’organiser les connaissances. [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/">Comment Internet change notre façon de penser ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/10/american-apparels-2003faesthetic.jpg" border="0" alt="fuck the brand - American Apparel is known for comfortable clothing as well as provocative photography." /></p>
<p>Comment Internet change notre façon de penser<br />
Ce mois-ci, Emmanuel Sander écrit dans le magazine Sciences  Humaines un article qui porte ce titre : ‟ Comment Internet change notre façon  de penser ”. L’accroche est : Dématérialisant les supports de connaissance,  s’affranchissant de l’espace et du temps, Internet offre de nouvelles manières  d’organiser les connaissances. Une révolution cognitive ? ”.  Je ne parlerai pas de l’article dans son  intégralité mais de la chute, de la régression proposée.</p>
<p>2007 : Emmanuel Sander, Prothèse d’un nouveau type (tiré du  magazine)</p>
<blockquote><p><em>[…] Internet est une prothèse d’un nouveau type. Extension  corporelle, il l’est par l’intermédiaire de la souris et du clavier qui  permettent à  chacun d’oeuvrer sur la Toile. Sa nature intrinsèquement  décentralisée et communautaire, son caractère immatériel et la globalité de son  champ d’interaction avec les autres activités humaines lui donnent un statut  particulier. L’ampleur des changements qu’il induit dans les conceptions du  monde environnant en témoigne plus encore. En cohérence avec les théories de  l’embodiment, ces conceptions sont appelées à  constituer de nouvelles sources  d’analogie, car un objet d’analogie peut à  son tour en devenir source dès lors  qu’il est suffisamment maîtrisé.<br />
Durant la fraction temporelle, infime à  l’échelle de l’évolution  humaine, de son existence, la prothèse Internet est pensée par analogie au  monde sensible. Mais elle est appelée à  devenir elle-même outil de pensée.  Lorsque le monde sensible se concevra par analogie avec Internet, ce sera une  nouvelle révolution.</em></p></blockquote>
<p>1988 : Jean Baudrillard : le Xerox et l’infini</p>
<blockquote><p><em>Si les hommes créent ou phantasmes des machines  intelligentes, c&rsquo;est qu&rsquo;ils désespèrent secrètement de leur intelligence, ou  qu&rsquo;ils succombent sous le poids d&rsquo;une intelligence monstrueuse et inutile : ils  l&rsquo;exorcisent alors dans des machines pour pouvoir en jouer et en rire. Confier  cette intelligence à  des machines nous délivre en quelque sorte de toute  prétention au savoir exhaustif comme de confier le pouvoir à  des hommes  politiques nous permet de rire de toute prétention à  gouverner les hommes.<br />
Si les hommes rêvent, contre toute évidence, de machines  originales et géniales, c&rsquo;est qu&rsquo;ils désespèrent de leur originalité, ou qu&rsquo;ils  préfèrent s&rsquo;en dessaisir et en jouir par machines interposées. Car ce qu&rsquo;offrent  ces machines, c&rsquo;est d&rsquo;abord le spectacle de la pensée, et les hommes, en les  manipulant, s&rsquo;adonnent au spectacle de la pensée plus qu&rsquo;à  la pensée même. […]</em></p></blockquote>
<p>Quelle distance y-a-t-il entre ces deux pensées ? L’homme  est au centre du monde. Tout tourne autour de lui. C’est le référentiel.  L’homme et le spectacle de la pensée. L’homme  et le spectacle de la vie. L’homme et le sentiment d’exister.</p>
<p>Emmanuel Sander s’excite qu’à  l’avenir la réalité se  modélise sur le spectacle de la pensée. Parce qu’il ne faut pas halluciner et  l’analogie modélisée ne sera jamais qu’un élément du spectacle, du bavardage.  Même si cela est constructif, même si cela tend dans le sens de l’évolution que  nous suivons, il faut bien entendre que nous nous séparons du sensible pour le  sensé.</p>
<p>Penser des outils de pensée pour vivre la pensée… Voilà  de  quoi sera fait notre futur. Je me rappelle des extropiens et de ceux qui quand je  jalonnais les textes théoriques tout va il y a plus de dix ans voyaient leur  avenir dans la séparation du corps et l’esprit où le corps est une prothèse.</p>
<p>A moins d’y arriver physiquement, de s’injecter dans les  réseaux, d’exister dans l’euphorie et la vitesse pour ne pas laisser de place à   la mémoire, la dépression frappera parce que nous n’habitons pas un corps mais  nous sommes un tout. On ne pense pas des émotions, on n’est pas indifférent à   soi même si on le pense et qu’on se bat contre soi, on est là  et la distance ne  se réduit jamais. Il faut être honnête et s’avouer que l’on ne doit plus  laisser progresser la séparation corps/esprit. On ne doit surtout pas pousser  la création de doubles : je suis qui je sais, et je montre qui je ne suis pas  mais j’aimerais être, je m’étends, je m’épands par ma pensée et ma culture,  mais je suis loin d’être moi. Ces modèles doivent être combattus.</p>
<p>Soyons honnêtes avec nous même. Je suis en train de lire les  textes de François Flahault rien que par le titre on entend de quoi il et  question : Le sentiment d’exister (ce qui ne va pas de soi) et ‟ Be yourself !  Au-delà  de la conception occidentale de l’individu ”.<br />
Quel est l’avenir de l’homme s’il continue sa route comme ça ? Ecologiquement  on le sait : il est  perdu. Socialement  aussi certainement. Mais pourquoi ?A cause de ses choix ? Parce qu’il pense  trop. Ou parce qu’il pense qu’il pense et finalement il s’écoute ? Et le  capitalisme ? Tout en vrac, ce qui émerge, c’est que l’homme a réussi à  se  refuser en tant qu’élément de la nature. Il se cherche au-delà  (ailleurs ?)  tellement il se sent supérieur. Comme la plupart de ses projections (de ses  certitudes) sont fausses, il ne comprend pas ce qui ne va pas.</p>
<p>Alors internet change de notre façon de penser ?  Malheureusement il change surtout notre façon de nous comporter, il renforce les  inégalités, amplifie les tendances communautaires…. L’homme est face à  un défi (pas un nouveau) :  arriver à  maitriser ses désirs d’ubiquité et son égo, sa fainéantise et ses  peurs. Alors Internet c’est mal ? C’est mal comme tout. Il faut comprendre  que ce n’est pas ca qui est en cause, ce ne sont jamais les outils, ce sont les  usages qui sont en causes…  Dixit Vilém  Flüsser : ‟ <a title="le projet initial de la télévision" href="http://blog.technart.fr/2006/09/23/le-projet-initial-de-la-television/" target="_blank">Ce qui caractérise les projets humains, en effet, c’est  qu’ils poursuivent des intentions.</a> ”. Alors l’idée, c’est d’être  pleinement conscients de nos intentions…  et que ces intentions ne soient pas mauvaises  (et là  il s’agit encore de comprendre ce que cela veut vraiment dire)… C’est  pas gagné…</p>
<blockquote>
<p title="Emmanuel Sander, Comment Internet change notre façon de penser, Sciences Humaines">Emmanuel Sander, <a href="http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&amp;id_article=21255" target="_blank"><em>Comment Internet change notre façon de  penser</em></a>, Sciences Humaines 186, 2007<br />
Jean Baudrillard, <em><a title="Jean Baudrillard, Le Xerox et l’infini, Traverses " href="http://www.egs.edu/faculty/baudrillard/baudrillard-le-xerox-et-linfinity.html" target="_blank">Le Xerox et l’infini</a>, </em>Traverses 44-45,  Machines Virtuelles, Revue du centre Pompidou, 1988<br />
François Flahault, <a href="http://www.editions-descartes.fr/livres/essais/sentiment_exister.html" target="_blank"><em>Le Sentiment d’exister. Ce soi qui ne va pas de soi</em></a><em>,</em> Paris, Descartes &amp; Cie, 2002, 825 p.<br />
François Flahault, <em><a title="François Flahault, ‟ Be Yourself ”" href="http://www.scienceshumaines.com/be-yourself--au-dela-de-la-conception-occidentale-de-l-individu_fr_15296.html" target="_blank">‟ Be Yourself ”</a>,</em> Paris, Mille et une nuits 2006.<br />
Vilém Flüsser, <em><a title="Vilém Flüsser, Pour une phénoménologie de la télévision" href="http://www.amazon.fr/Civilisation-m%e9dias-Vil%e9m-Fl%fcsser/dp/2842422090/sr=1-2/qid=1159354178/ref=sr_1_2/171-7996005-4587462?ie=UTF8&amp;s=books" target="_blank">Pour une phénoménologie de la télévision</a></em> in <a href="http://www.amazon.fr/Civilisation-m%e9dias-Vil%e9m-Fl%fcsser/dp/2842422090/sr=1-2/qid=1159354178/ref=sr_1_2/171-7996005-4587462?ie=UTF8&amp;s=books" target="_blank"><em>La Civilisation des médias</em></a>, 2006.<br />
<em>ill.</em> <a title="American Apparel is known for comfortable clothing as well as provocative photography." href="http://www.americanapparel.net/gallery/photocollections/" target="_blank">American Apparel</a>, 2003.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/10/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/">Comment Internet change notre façon de penser ?</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Comment Internet change notre façon de penser ?',url: 'http://blog.technart.fr/2007/10/comment-internet-change-notre-facon-de-penser/',contentID: 'post-561',suggestTags: 'American Apparel,bavardage,complexité,dépression,distance,écologie,Emmanuel Sander,François Flahault,intelligence,Internet,Jean Baudrillard,la séparation corps et esprit,Le sentiment d\&#039;exister,le spectacle de la pensée,les extropiens,magazine Sciences Humaines,médias,mémoire,nos égos,notre façon de penser,phantasmes,prothèses,révolution numérique,société,ubiquité,Vilém Flusser',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
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