<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>images, notes et mouvements &#187; Centre Pompidou</title>
	<atom:link href="http://blog.technart.fr/tag/centre-pompidou/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.technart.fr</link>
	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 May 2015 18:36:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6.1</generator>
		<item>
		<title>Pecha Kucha : Jacques Perconte</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 07:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[Soldes d'Hiver]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[collection]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[gravitation]]></category>
		<category><![CDATA[images numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Ivan Illich]]></category>
		<category><![CDATA[Pecha Kucha Paris]]></category>
		<category><![CDATA[pesanteur]]></category>
		<category><![CDATA[pour comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Sun Jung Yeo]]></category>
		<category><![CDATA[Vilém Flusser]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2137</guid>
		<description><![CDATA[Comme souvent j&#8217;avais intégralement rédigé mon intervention au volume 11 de Pecha Kucha Paris. Comme souvent j&#8217;ai dit autre chose. On m&#8217;a félicité. J&#8217;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme souvent j&rsquo;avais intégralement rédigé mon intervention au <a title="pecha kucha au centre pompidou" href="http://blog.technart.fr/2010/02/11/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">volume 11 de Pecha Kucha Paris</a>. Comme souvent j&rsquo;ai dit autre chose. On m&rsquo;a félicité. J&rsquo;ai peut-être bien fait de ne pas lire. De ce que je me souviens, ma parole était plus douce, plus libre et moins cerclée de toutes les idées que je voulais absolument faire passer&#8230; Voilà  un montage entre le texte que j&rsquo;avais préparé et des <a href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157623415192416/" target="_blank">photographies de l&rsquo;évènement</a>, il est possible que la vidéo soit montée sur le site de <a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">Pecha Kucha Paris</a>.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350076653/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4065/4350076653_d0a43fa7ee_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="530" /></a></p>
<p>J’ai découvert ce qu&rsquo;on appelle les nouvelles technologies il y a une quinzaine d’années en même temps que la vidéo à  la fac. J’étais plongé dans le dessin et la peinture. Je cherchais un médium. J’ai eu le sentiment que je l’avais trouvé tellement tout cela était nouveau et vertigineux. Je me suis engagé sans hésiter dans le questionnement plastique de ces nouvelles pistes. Je ne jurais que par la réalité virtuelle, que par les réseaux. Mais j’ai vite déchanté. J’ai compris la puissance fascinante de ces technologies qui semblait déplacer le rapport aux choses dans la science-fiction. Le spectacle du dispositif ne me plaisait pas. Je ne voulais pas hypnotiser les gens. On ne parlait que d’informatique, plus d’art. Je ne pouvais pas faire les choses à  la légère. J’ai laissé de côté la synthèse et tout ce qui s’accordait trop aux attentes et aux tendances technologiques. Depuis je travaille à  libérer mes gestes des outils et de leurs usages. Je cite vite fait Ivan Illich et Vilèm Flusser qui traitent merveilleusement de cette question de la relation qui lie l’homme à  l’outil. J’aime l’idée d’un outil convivial dont l’homme n’est plus l’esclave. Je suis fasciné par les rapports que j’entretiens avec le monde. Je suis fasciné par les liens entre les images et leurs sujets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822782/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4058/4350822782_eb295cf509_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Et quand je suis invité à  créer par une entreprise, je décide de la considérer comme un médium à  part entière. Et c’est tout ce qui la constitue qui devient un élément de l’oeuvre commandée. Soldes d’hiver dont vous voyez défiler les images est une installation réalisée en 2008 avec Michard Ardillier à  Bordeaux. La pièce inclut dans son dispositif le magasin avec son économie et plus particulièrement les soldes d’hiver. Elle joue avec les relations publiques et politiques au travers de ce mur qui a séparé la galerie bordelaise en deux durant une semaine. En choisissant les soldes et en appelant l’installation de la sorte toute communication pour l’oeuvre l’était pour le magasin et vice versa. Le mur a été érigé clandestinement et la surprise troublante au petit matin pour les bordelais qui se voyaient privés de leur raccourci privilégié a été largement reprise par les médias. Le trouble résidait en grande partie dans le doute sur les intentions qui avaient élevé le mur : une oeuvre d’art ? Une publicité virulente pour les soldes ? Un coup de gueule politique ? Les bordelais étaient ravis qu’il se passe quelque chose d’inattendu. Ceux qui me connaissent ont vu dans ce mur à  deux faces encore une manifestation de ma tendance à  entasser des pixels de couleur et à  collectionner les vibrations chromatiques.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350822964/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2728/4350822964_b26cb7f0c8_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Ma plus belle collection s’appelle ‟ It’s all about love ”. Je l’ai commencée il y a sept ans quand Didier Vergnaud m’a invité pour le second numéro de sa collection de livres de photographie. Quelques semaines auparavant je rencontrais Isabelle. C’est pour elle que j’ai quitté le Sud-Ouest. J’ai eu envie de raconter cette histoire d’amour plus que mon histoire avec les images. J’ai photographié. J’ai déplacé les images d’elle dans différents contextes, sur différents types de moniteurs d’ordinateurs, sur des téléviseurs. À chaque fois, je les ai à  nouveau photographiées. Après l’avoir photographié elle, je photographiais ses images. Et ainsi de suite. Pour toujours en avoir plus. Mais elle se voyait disparaitre. Mon attention se focalisait sur l’image. Pas sur elle. Alors, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de ces machines que j’utilisais plus correctement. Un ordinateur, ça sert à  calculer, à  quantifier et à  ordonner des résultats. J’ai fait une application qui peut quantifier ce que ces images ont dans le coeur. C’est-à -dire qui peut connaître exactement quelle quantité d’amour contient une image à  l’instant précis où elle s’affiche sur un écran. L’application s’appelle I love you. Elle est sur internet depuis deux mille quatre.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823024/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4048/4350823024_8ba0acd96e_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Dans ‟ I love you ”, à  chaque fois qu’une image d’Isabelle doit être vue par quelqu’un de connecté à  ces collections de photographies, l’image est plus ou moins transformée par un programme. Le code source du fichier est ouvert et modifié avant que l’image ne soit affichée. Une application calcule un nombre variable très précis en prenant en compte certains paramètres du serveur et de la connexion de la personne. Ce nombre est recalculé à  chaque fois qu’une nouvelle image doit s’afficher. Une fois déterminé, l’application cherche le nombre dans le code de l’image. Et si cette variable est présente, elle est remplacée par l’expression ‘I love you’ : ainsi, l’architecture du code est déformée, elle peut l’être à  plusieurs reprises, aussi bien une fois que cinq mille, il n’y a pas d’autre limite que la quantité d’informations contenues dans le fichier de l’image. Le navigateur sollicité pour la consultation interprète le fichier et essaie d’afficher l’image. Mais comme il ne comprend pas l’amour dans le code, plus il y a de i love you, moins il arrive a afficher l’image. Par la poésie et les acrobaties, l’image qui est fabriquée est la représentation de la quantité d’amour qu’elle contient. À ce jour il y en a eu plus de 300Mo d&rsquo;amour diffusé sur les réseaux. Une preuve d’amour, un I love you équivaut à  dix octets.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823222/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4011/4350823222_c253acd774_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je cherche à  donner du poids au numérique. On dit qu’il est tout le temps froid, j’essaie d’élever sa température. Dans mes films il est question de la gravité de la couleur. Elle pèse sur l’image. Je remercie Sun Jung Yeo qui a mis des mots sur ce phénomène que j’étudie en alchimiste. Vous voyez chronologiquement les étapes de mon dernier film : Après le feu. C’est l’histoire d’un paysage et de son image. En travaillant le poids du fichier informatique qui contient la vidéo, les a priori psychovisuels des ingénieurs qui permettent à  nos ordinateurs de contenir de plus en plus de films en préservant la qualité apparente de l’image s’affirment être des outils extraordinaires pour sculpter la matière numérique. Leurs consignes pour le gain de place réécrivent l’image. Dans ce film la compression creuse les ombres projetées par les arbres sur les rails. Elles se transforment en crevasses menaçantes dont les arêtes sont emportées par la matière de l’image.</p>
<p><a title="Pecha Kucha Paris, Volume 11 by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4350823398/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4012/4350823398_d87175a9e5_b.jpg" alt="Pecha Kucha Paris, Volume 11" width="800" height="534" /></a></p>
<p>Je sculpte et je bricole l’image, l’art et la réalité pour affirmer des idées qui ne peuvent pas s’exprimer ailleurs. Je ne cherche pas, je m&rsquo;aventure&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 9px;">Photographies :  isabelle S.</span></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/">Pecha Kucha : Jacques Perconte</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Pecha Kucha : Jacques Perconte',url: 'http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/',contentID: 'post-2137',suggestTags: 'amour,bricolage,Centre Pompidou,collection,couleur,gravitation,images numériques,Ivan Illich,Pecha Kucha Paris,pesanteur,pour comprendre,science-fiction,Sun Jung Yeo,Vilém Flusser',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-jacques-perconte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pecha Kucha @ Hors Piste(s), centre Pompidou, Paris</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 06:25:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[évènements]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[festival Hors Pistes]]></category>
		<category><![CDATA[Germain Bourré]]></category>
		<category><![CDATA[Gwenola Wagon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Birgé]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Clauss]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Pecha Kucha Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Stephane Degoutin]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Fournier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2133</guid>
		<description><![CDATA[PechaKucha Paris fait une escale au Centre Georges Pompidou, en avant première de Hors Piste(s), le 11 février 2010, à  19h30. Initiées à  Tokyo en 2003 par Marc Dytham et Astrid Klein et &#171;&#160;répandues&#160;&#187; dans 279 villes du monde entier les soirées PechaKucha sont un spectacle vivant consacré au design et à  la création. 12 [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">Pecha Kucha @ Hors Piste(s), centre Pompidou, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Hors pistes by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4348282070/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4057/4348282070_b6c6ee91cb_o.jpg" alt="Hors pistes" width="610" height="253" /></a></p>
<p><a href="http://www.pechakuchaparis.com/" target="_blank">PechaKucha Paris</a> fait une escale au Centre Georges Pompidou, en avant première de Hors Piste(s), le 11 février 2010, à  19h30.</p>
<p><a title="Pecha Kucha paris by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4347534781/"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2792/4347534781_7fe88450c6_o.jpg" alt="Pecha Kucha paris" width="404" height="78" /></a></p>
<p>Initiées à  Tokyo en 2003 par Marc Dytham et Astrid Klein et &laquo;&nbsp;répandues&nbsp;&raquo; dans 279 villes du monde entier les soirées <a href="http://www.pecha-kucha.org/" target="_blank">PechaKucha</a> sont un spectacle vivant consacré au design et à  la création. 12 designer(s), toutes disciplines confondues, sont conviés sur scène pour présenter leur travail en public, dans un format concis et imposé de 20 images projetées et commentées durant 20 secondes.</p>
<p>Né en 2006, Hors Pistes s’attache aux nouveaux usages de l’image contemporaine sous toutes ses formes et dans tous ses territoires. Dans le cadre d’une sélection commune, Hors Pistes et Pecha Kucha opéreront loin des sentiers battus à  la recherche de récits inédits et de créations transversales.</p>
<p>(complet)</p>
<p>Sélection Pecha Kucha Paris volume 11 / Hors Piste(s)<br />
Collectif H5<br />
Maroussia Rebecq pour le collectif Andréa Crews<br />
Eric Dalbin<br />
Gwenola Wagon et Stephane Degoutin<br />
Anne Lise Dugat et Anne Charlotte Blanchot, Les bouchées doubles<br />
Jean Jacques Birgé<br />
Nicolas Clauss<br />
Germain Bourré<br />
Marina Wainer et Valérie de la Chapelle<br />
Thierry Fournier<br />
Jacques Perconte<br />
Etienne mineur</p>
<p><a title="Pecha kucha parts by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/4347534643/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4019/4347534643_2a924e62cb_o.jpg" alt="Pecha kucha parts" width="680" height="108" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/">Pecha Kucha @ Hors Piste(s), centre Pompidou, Paris</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Pecha Kucha @ Hors Piste(s), centre Pompidou, Paris',url: 'http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/',contentID: 'post-2133',suggestTags: 'Centre Pompidou,Etienne Mineur,festival Hors Pistes,Germain Bourré,Gwenola Wagon,Jean-Jacques Birgé,Nicolas Clauss,Paris,Pecha Kucha Paris,Stephane Degoutin,Thierry Fournier',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2010/02/pecha-kucha-hors-pistes-centre-pompidou-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>de lâ€™ordre dans les idées</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2007 20:41:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Einstein]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[citation]]></category>
		<category><![CDATA[espace]]></category>
		<category><![CDATA[physique théorique]]></category>
		<category><![CDATA[relativité]]></category>
		<category><![CDATA[souvenir]]></category>
		<category><![CDATA[temps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2007/01/02/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/</guid>
		<description><![CDATA[Au &#171;&#160;souvenir&#160;&#187; est coordonnée une expérience qui est considérée comme &#171;&#160;antérieure&#160;&#187; en comparaison avec les &#171;&#160;expériences présentes&#160;&#187; ; c&#8217;est là  un principe d&#8217;ordre conceptuel pour des expériences (imaginées), dont la possibilité de réalisation donne lieu à  la notion de temps subjectif, c&#8217;est à  dire à  cette notion de temps qui se rapporte à  l&#8217;ordre des [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/">de lâ€™ordre dans les idées</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image508" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2007/01/au-centre-pompidou-decembre-2006---192.jpg" alt="vers le nord depuis le centre pompidou" /></p>
<p>Au &laquo;&nbsp;souvenir&nbsp;&raquo; est coordonnée une expérience qui est considérée comme &laquo;&nbsp;antérieure&nbsp;&raquo; en comparaison avec les &laquo;&nbsp;expériences présentes&nbsp;&raquo; ; c&rsquo;est là  un principe d&rsquo;ordre conceptuel pour des expériences (imaginées), dont la possibilité de réalisation donne lieu à  la notion de temps subjectif, c&rsquo;est à  dire à  cette notion de temps qui se rapporte à  l&rsquo;ordre des expériences faites par l&rsquo;individu. [...] l&rsquo;ordre temporel des expériences obtenu, par exemple, par la voie acoustique peut différer de l&rsquo;ordre temporel obtenu par la voie visuelle, de sorte que l&rsquo;évènement ne peut pas être simplement identifié avec l&rsquo;ordre temporel des expériences personnelles.</p>
<blockquote><p>Albert Einstein, La relativité, théorie de la relativité restreinte et générale, la relativité et le problèlme de l&rsquo;espace, petite bibliothèque Payot, 1963,p.160-161. <em>Ill.</em> photographie prise depuis l&rsquo;étage supérieur du centre pompidou, un soir de décembre, à  l&rsquo;exposition Yves Klein.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/">de lâ€™ordre dans les idées</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'de lâ€™ordre dans les idées',url: 'http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/',contentID: 'post-293',suggestTags: 'Albert Einstein,Centre Pompidou,citation,espace,physique théorique,relativité,souvenir,temps',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2007/01/de-l%e2%80%99ordre-dans-les-idees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>encore des idées, encore sur Godard</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2006 08:46:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine de Baecque]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[carte blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[complexité]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Victor]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc-Godard]]></category>
		<category><![CDATA[le mental]]></category>
		<category><![CDATA[Libération]]></category>
		<category><![CDATA[martyr]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Serres]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[occidentalisme]]></category>
		<category><![CDATA[utopie]]></category>
		<category><![CDATA[voyages en utopies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2006/07/25/encore-des-idees-encore-sur-godard/</guid>
		<description><![CDATA[Hier soir je discutais avec deux amis de l&#8217;exposition de Jean-Luc-Godard qu&#8217;il y a au centre Pompidou. Je reviens un peu sur cette discussion car il me semble que je peux en tirer quelques réflexions, on verra&#8230; L&#8217;un de ces amis qui travaille au ministère de la Culture, m&#8217;a raconté l&#8217;histoire de cette exposition. Depuis [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/">encore des idées, encore sur Godard</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img id="image434" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/07/godard.gif" alt="le thème solaire de Jean-Luc Godard" width="400" height="385" /></p>
<p>Hier soir je discutais avec deux amis de l&rsquo;exposition de Jean-Luc-Godard qu&rsquo;il y a au centre Pompidou. Je reviens un peu sur cette discussion car il  me semble que je peux en tirer quelques réflexions, on verra&#8230;</p>
<p>L&rsquo;un de ces amis qui travaille au ministère de la Culture, m&rsquo;a  raconté l&rsquo;histoire de cette exposition. Depuis  toujours il y a eu la volonté du centre Pompidou de proposer une carte blanche  à  Godard&#8230; Lui a joué avec eux et à  chaque proposition du musée qu&rsquo;il rejetait  suivait un projet qu&rsquo;il voulait irréalisable qui était logiquement refusé par l&rsquo;institution.</p>
<p>Finalement, l&rsquo;acté a été signé pour cette exposition. Mais encore une fois le projet s&rsquo;est montré irréalisable et finalement stoppé. Et ce qui est montré est un composite de cette  impossibilité, avec la présentation de la maquette de ce qui devait être fait,  et d&rsquo;éléments construisant un exposé de ces impossibilités et de cet état des  choses non finies, collées les unes aux autres armées de cinéma&#8230; L&rsquo;accent est mis sur cette hâte, sur le manque  de temps, l&rsquo;impossibilité seconde de réalise cette exposition de remplacement à   temps.</p>
<p>Pour remonter l&rsquo;idée, je vous renverrai à  l&rsquo;article d&rsquo;Antoine  de Baecque dans le <em>libération</em> du Mercredi  12 juillet 2006 (<a href="http://www.liberation.fr/dossiers/godard/192897.FR.php" target="_blank">L&rsquo;&nbsp;&raquo;expo Godard&nbsp;&raquo;,  compromissions impossibles &#8211; Une expo abandonnée dans une expo inachevée</a>) et dont voici une petite citation: <em>D&rsquo;autre part, Godard est parvenu à  monter  sur le piédestal du martyr, victime de la bureaucratie prétendument radine du centre Pompidou. C&rsquo;est une posture, celle du sale gosse gâté qui fait payer  Beaubourg après avoir été payé (un million d&rsquo;euros au total). L&rsquo;expo Godard est  donc une &laquo;&nbsp;catastrophe&nbsp;&raquo;, mais l&rsquo;artiste en est fier car cette défaite de l&rsquo;art  était le coeur même de son projet : il a réussi dans son entreprise de fond, qui  était sà»rement moins de proposer une exposition de son cru, de ses images et de  ses collages, que de mettre en scène sa victoire sur l&rsquo;institution par  destruction radicale et apocalypse définitive.</em></p>
<p>L&rsquo;autre ami qui elle a vu l&rsquo;exposition, a aimé, le jeu proposé l&rsquo;a fascinée. <em>Les  signes sont parmi nous. Au visiteur de les interpréter</em>. Et je la comprends, c&rsquo;est vrai que cette  proposition m&rsquo;aurait parlé il y a une dizaine d&rsquo;années, et que cette démarche,  d&rsquo;un artiste qui se place en position de martyr et affirme son impossibilité de  faire et plus particulièrement de faire avec l&rsquo;institution, cette démarche m&rsquo;aurait  saisie. Mais aujourd&rsquo;hui elle me fâche.</p>
<p><img id="image436" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/07/Godard127494_0.jpg" alt="http://www.musicfield.jp/item/127494/80" width="400" height="243" /></p>
<p>Je ne suis pas en colère, et je ne le signale que parce que  je prends cette exposition comme un prétexte pour parler de ce que l&rsquo;art exposé  me fait dire. Je ne vais pas redire ce que j&rsquo;ai déjà  dit <a href="http://blog.technart.fr/2006/05/17/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/" target="_blank">sur  Jean-Luc Godard au centre Pompidou</a>. Je  pense à  <a href="http://blog.technart.fr/2006/03/19/la-couleur-de-nos-ennemis/" target="_blank">la  couleur de nos ennemis</a>, une citation de Jean-Christophe Victor que j&rsquo;avais  postée ici et qui finissait par: <em>Etranges  Occidentaux que nous sommes, façonnés et fascinés par notre occident, si sà»rs  de nous dans le regard que nous portons sur les autres mondes</em>.</p>
<p>C&rsquo;est là  que je veux en venir. C&rsquo;est sidérant à  quel point nous vivons dans  nos sphères mentales. Une grande partie des hommes vivent uniquement dans leurs  représentations, dans leurs cultures. <em>Les philosophes du droit naturel moderne font  parfois remonter notre origine à  un contrat social que nous aurions, au moins  virtuellement, passé entre nous pour entrer dans le collectif qui nous fit les  hommes que nous sommes</em> (Michel Serres, Le contrat naturel). Nous vivons unis en microcosmes sociaux. La  nature nous est extérieure, c&rsquo;est un objet à  penser. Et pour revenir à  l&rsquo;art, c&rsquo;est  aussi un objet à  penser? J&rsquo;ai  aussi pensé cela, j&rsquo;ai joué à  cela, et c&rsquo;est évident que cela a été le moteur à   un moment donné de mon travail, de ma vie. Mais j&rsquo;ai vu rapidement que cela se  passait sans moi. L&rsquo;articulation de ces pensées et de ces états mettait en scène  une dynamique que je ne qualifierais pas de naturelle. Je m&rsquo;avancerais à  parler  d&rsquo;une adolescence de la pensée qui serait l&rsquo;art critique de considérer les  choses comme extérieures et de les laisser fuir dans une spirale intellectuelle.  Cette culture du goà»t, des sensations qui se formeront là  ne sera qu&rsquo;une  illusion.</p>
<p>En disant cela je ne cherche pas à  énoncer de vérité ni à  proposer de théorie, je donne simplement un avis qui ne me met pas hors de cause.  Je fais partie du jeu. Je critique une partie de l&rsquo;art. Je critique la société. Je critique  cette façon que nous avons de vivre en dehors de la réalité naturelle des choses,  et je critique les choses qui sont de plus en plus fréquemment des appareils au  service de notre pensée. L&rsquo;art ne doit pas  être à  mon sens une machine microcosmique. Je le crois universel. Ce que je  veux dire c&rsquo;est que je ne pense pas que la construction d&rsquo;idées servant une  réflexion sur l&rsquo;état des idées nous conduise dans une direction juste. Je ne  pense pas que c&rsquo;est ce dont nous avons besoin. Je suis sur que nous avons  besoin de revenir vers nous, de trouver dans les images et les idées de la  place pour être libre. Et cette liberté je trouve qu&rsquo;elle manque cruellement  aujourd&rsquo;hui.</p>
<p><img id="image435" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/07/intelligencemap.gif" alt="intelligence : http://lahti.grafitron.com/intelligence" width="400" height="411" /></p>
<p>La surcharge d&rsquo;informations, la complexité du monde, la  vision globale que nous avons et l&rsquo;impossibilité de la synthétiser nous donne  certainement envie de devenir plus intelligents encore, plus capables de  produire des architectures de pensées transversales. Nos désirs et nos  curiosités sont de plus en plus contextualités, culturels, nous avons de moins  ne moins les pieds sur terre. La concurrence et de plus en plus dure. La distance  réelle entre le gens est de plus en plus grande. Nous ne parlons plus de nous  mais de ce que nous faisons. Nous ne parlons plus de objets mais de ce qu&rsquo;ils fonts.</p>
<p>Qu&rsquo;est ce que fait l&rsquo;exposition de Godard dans le monde de l&rsquo;art? Qu&rsquo;est ce que fait Godard dans l&rsquo;art? Qu&rsquo;est ce que fait Godard dans le cinéma?  C&rsquo;est à  ce questions que je ne veux pas répondre et c&rsquo;est celles-là  même que j&rsquo;ai  envie de critiquer pour dire, que j&rsquo;ai envie qu&rsquo;on se demande, qu&rsquo;est ce que me  fait réellement Godard? Est-ce qu&rsquo;il me touche en dehors de mes a priori?  Est-ce qu&rsquo;il me fait du bien?</p>
<blockquote><p>illustrations : <a href="http://www.astrofred.com/horoscope/test7.html" target="_blank">le thème solaire de Jean-Luc Godard</a> par Frédéric Martin;<a href="http://www.musicfield.jp/item/127494/80" target="_blank">Jean-Luc Godard</a>, collector box, music Field; et <a href="http://lahti.grafitron.com/intelligence" target="_blank">Intelligence : experimental typeface design workshop</a> /Department of Graphic Design at the Institute of Design at Lahti Polytechnic in Finland.</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/">encore des idées, encore sur Godard</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'encore des idées, encore sur Godard',url: 'http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/',contentID: 'post-244',suggestTags: 'Antoine de Baecque,art contemporain,carte blanche,Centre Pompidou,cinéma,complexité,critique,exposition,Jean-Christophe Victor,Jean-Luc-Godard,le mental,Libération,martyr,Michel Serres,ministère de la Culture,Nature,occidentalisme,utopie,voyages en utopies',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2006/07/encore-des-idees-encore-sur-godard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>sur Jean-Luc Godard au centre Pompidouâ€¦</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 May 2006 09:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[ici et là dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[collage]]></category>
		<category><![CDATA[complexité]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[flickr]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc-Godard]]></category>
		<category><![CDATA[modernité]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[utopie]]></category>
		<category><![CDATA[voyages en utopies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/2006/05/17/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/</guid>
		<description><![CDATA[Pour beaucoup, le nom de Jean-Luc Godard est devenu aussi mythique que celui de Picasso. Tous deux ont imposé une révolution du regard au 20e siècle. Poursuivant une démarche originale depuis les années 1960, et tout en se nourrissant inlassablement des grandes oeuvres du passé, Godard a changé notre manière de voir et d&#8217;écouter un [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/">sur Jean-Luc Godard au centre Pompidouâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="voyages en utopie..." href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/154357497/" target="_blank"><img id="image414" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/06/20060601Godard1.jpg" border="0" alt="sur Jean-Luc Godard au centre Pompidou…" width="400" height="266" /></a></p>
<blockquote><p>Pour beaucoup, le nom de Jean-Luc Godard est devenu aussi mythique que celui de Picasso. Tous deux ont imposé une révolution du regard au 20e siècle. Poursuivant une démarche originale depuis les années 1960, et tout en se nourrissant inlassablement des grandes oeuvres du passé, Godard a changé notre manière de voir et d&rsquo;écouter un film. Son style, reconnaissable entre tous, remet en question de façon radicale la narration classique et joue, sur l&rsquo;image et dans la bande son, de citations de philosophes ou de poètes, de tableaux et d&rsquo;extraits de films. Il est devenu une signature de la modernité. Proche, par la conception et l&rsquo;esprit, de ses monumentales Histoire(s) du cinéma, réalisées entre 1988 et 1998, Voyage(s) en utopie, comme les films du cinéaste qui bousculent le spectateur dans la simple réception passive d&rsquo;une histoire, propose au visiteur les éléments d&rsquo;un collage aux multiples associations possibles. Films, séquences de films, tableaux, images, autant de signes dont se nourrit l&rsquo;imaginaire du réalisateur et dont il revient à  chaque visiteur de nourrir sa propre réflexion ou sa propre rêverie. <a title="Voyage(s) en utopie" href="http://www.cnac-gp.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/245D724C79824489C1257099003103E4?OpenDocument&amp;sessionM=2.2.1&amp;L=1" target="_blank">Voyage(s) en utopie</a> est une oeuvre de Godard qui ne se projette pas sur un écran mais se déploie dans l&rsquo;espace&#8230;.</p></blockquote>
<p>Je n’avais pas entendu parler de cette exposition, j’ai été surpris. Cela fait longtemps que je n’ai pas regardé un film de godard. J’avoue que je n’en ai pas très envie. Je le respecte beaucoup, mais je n’ai pas très envie de baigner dans sa complexité et de regarder l’image qu’il écrit. J’imagine qu’il n’est plus en accord avec la société. Je ne suis pas sur que le ton qu’il employait il y a quinze ans, vingt ans, même il y a dix ans serve la conscience de l’image dans la société aujourd’hui. Son cinéma donne des armes aux étudiants, je suis persuadé que ses classiques doivent faire partie de la culture et qu’il est nécessaire de s’y confronter, mais que dire de la pertinence actuelle de ses travaux ?  Un Fellini me bouleverse plus. Me pose plus de questions. Mais je ne veux pas parler de cinéma là , mais exposer quelques notes sur l’exposition qu’il y a au centre pompidou. Cette exposition accompagne plus ou moins la rétrospective intégrale qui lui est consacrée.</p>
<p>Je regarde l’installation et c’est clair, je suis chez Jean-luc… Dans son univers de collage.  Des montages, des maquettes, des moniteurs, des installations, des sculptures. Le message est clairement explosé, c’est certainement à  moi de le construire, c’est du cinéma interactif, mes neurones sont les joysticks, à  moi de savoir bien les manipuler… mais je n’ai pas envie, et c’est là  le problème. Esthétiquement, je vais m’attacher à  la forme de certaines propositions. Rien de nouveau, mais c’est quand même assez riche en idées.  Mais rien d’extraordinaire. C’est Jean-Luc Godard qui a cloué ça ? C’est Jean-Luc Godard qui a fait cette maquette ? On me dit que c’est bien lui … ? Bref, je ne suis pas à  ma place, je n’y comprends rien î je ne produirais pas l’effort nécessaire, je n’y vois aucun intérêt. Ici on enfonce la lourde masse sur la tête de la victime : l’image est lourde, l’art est lourd, on ne respire pas.</p>
<p><a title="voyages en utopie" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/154357808/" target="_blank"><img id="image415" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2006/06/20060601Godard2.jpg" border="0" alt="sur Jean-Luc Godard au centre Pompidou…" width="400" height="266" /></a></p>
<p>Qu’est ce que je vois ?  Pas grand-chose. Cette écriture ne me touche plus depuis un bon moment. J’imagine qu’elle sert ceux qui ont envie de se divertir dans la réflexion. Godard prône un cinéma vrai, ‟ Jean-Luc Godard a beau dire que l&rsquo;on a encore jamais vu le vrai cinéma ”, on se demande de quoi il parle. La vie c’est la vie, pas la réflexion sur la vie. Vivre c’est aimer, sentir, jouer, perdre, choisir, et pas critiquer et écrire sur ceux qui ne savent pas vivre.  Alors faire du cinéma, c’est faire du cinéma. Mais aujourd’hui, entre vous et moi, qui fait du cinéma ? Qui vit vraiment ? Qui fait l’une de ces deux choses librement ? Avec amour ?</p>
<blockquote><p>Jean-Luc Godard, rétrospective intégrale : 140 films, documents : 75 films du 24 avril au 14 aoà»t 2006, Centre Pompidou. Avec la publication d&rsquo;un catalogue, Jean-Luc Godard : documents, cette rétrospective accompagne la grande exposition conçue par Jean-Luc Godard pour le Centre Pompidou, &laquo;&nbsp;<a title="Voyage(s) en utopie" href="http://www.cnac-gp.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/245D724C79824489C1257099003103E4?OpenDocument&amp;sessionM=2.2.1&amp;L=1" target="_blank">Voyages en utopie</a>, Jean-Luc Godard, 1946 î2006&Prime;.</p>
<p>J&rsquo;ai fait queqlues images en visitant l&rsquo;exposition, vous les trouverez sur flickr : <a title="Voyage(s) en utopie / flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/sets/72157594146886574/" target="_blank">Voyages en utopie</a> &#8230;</p></blockquote>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/">sur Jean-Luc Godard au centre Pompidouâ€¦</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'sur Jean-Luc Godard au centre Pompidouâ€¦',url: 'http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/',contentID: 'post-225',suggestTags: 'Centre Pompidou,collage,complexité,critique,exposition,flickr,Jean-Luc-Godard,modernité,Picasso,rétrospective,utopie,voyages en utopies',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2006/05/sur-jean-luc-godard-au-centre-pompidou%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>portrait d&#8217;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chi Ocsha]]></category>
		<category><![CDATA[écrits / notes]]></category>
		<category><![CDATA[Artemisia Gentileschi]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Edward Kelley]]></category>
		<category><![CDATA[ésotérisme]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[Fra Angelico]]></category>
		<category><![CDATA[John Dee]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[manuscrit]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Orvieto]]></category>
		<category><![CDATA[Palagruza]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaèl]]></category>
		<category><![CDATA[sacré]]></category>
		<category><![CDATA[tiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/1999/11/30/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/</guid>
		<description><![CDATA[Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois. C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Présenter Chi Ocsha c’est essayer de résumer une dizaine d’années de recherches en quelques minutes, c’est raconter une histoire qui peut changer à  chaque fois.</p>
<p>C’est presque par hasard que j’ai rencontré l’écrivain Piero Miccinari. C’était en 1989, j’étais de passage pas très loin du Lago di Bolsena au coeur de l’Italie, dans une petite ville perchée au dessus des vallées : Orvieto. Je m’étais levé très tôt pour échapper à  la foule de touristes que j’avais croisé la veille en cherchant un hôtel. Je voulais voir les premiers rayons du soleil dessiner les impressionnantes sculptures qu’il y a sur les façades de la cathédrale.</p>
<p>A l’époque Piero Miccinari travaillait à  une édition en collaboration avec deux chercheurs, sur les histoires de figures humaines reconnaissables a travers les ages de l’art : un livre qui traçait le parcours de personnages imaginaires qui auraient posé pour les artistes les plus célèbres en défiant les règles du temps, de Fra Angelico à  Raphaà«l, tantôts anges, tantôt démons, quelques personnes entraient dans l’histoire.<br />
Ici ils suivaient la trace d’un visage de femme qui apparaissait deux fois à  Orvieto, visage qu’ils avaient manifestement reconnu dans plus d’une trentaine d’oeuvres. Il était venu ce matin accompagné d’une photographe pour saisir l’image ce visage parmi ces centaines d’âmes représentées dans ces scènes du jugement dernier. Piero parlait un très bon français et c’est comme ça que je l’ai entendu pour la première fois parler d’Artémisia. Au cours de ses recherches, il avait découvert un personnage féminin étonnant. Quelques textes et beaucoup d’images l’avaient mis sur les traces d’un mystère qui lui collait à  la peau, et si tous les personnages qu’il avait cru identifier n’en faisaient qu’un ? Cette idée m’avait amusée.</p>
<p>Depuis je lui ai souvent envoyé des documents qui auraient du l’intéresser. Jouant un jeu comme si ce personnage avait pu exister, et que son histoire avait continué, qu’au fil de mes voyages j’avais suivi ses traces. Qu’a chaque nouvelle étape je la retrouvais dans un livre, à  la radio.</p>
<p>Huit ans plus tard, Piero me téléphone. Il me raconte qu’il a fait une rencontre extraordinaire.  Il a rencontré une Artémisia. Elle s’appelle Artémisia Gentileschi. Quelle coà¯ncidence. Quelques jours plus tard nous nous retrouvons à  Milan, où il me la présente. Piero s’était engagé dans un nouveau projet, Artémisia en était le sujet. Il voulait que j’y participe.</p>
<p>Il était question de travailler sur plusieurs livres en même temps : Artémisia travaillait sur plusieurs livres. Le premier à  la fois le plus commun et le plus mystérieux était la traduction d’un manuscrit ancien. Un de ces écrits qui s’est perdu au cours de l’histoire, qui caché pendant des siècles n’a jamais été imprimé. Ses origines douteuses l’on écarté des désirs de ses gardiens qui l’ont simplement conservé sans jamais l’ouvrir.</p>
<p>Artémisia est née en Amérique du sud à  la fin des années 60. En 1998, au moment où nous travaillons sur le premier livre,  je ne sais pas vraiment qui elle est. Piero me la présente plutôt comme une historienne paléographe qui travaille sur d’anciens textes sacrés et ésotériques.  Et j’ai ce sentiment de la connaître depuis toujours. Son visage est familier…</p>
<p>Artémisia était portée par une passion incroyable. Un des personnages les plus érudits que j’ai rencontré. Elle nous racontait des histoires et des légendes, des quantités de contes issus de ses lectures. Elle était très agitée. C’était assez difficile de travailler avec elle, elle était tout le temps en à  l’autre bout du pays, les documents qu’elle nous envoyait étaient souvent très hermétiques mais Piero tenait à  produire ce livre et moi au fil du temps, je m’y attachais, comme à  un rêve éveillé. Mais ce n’était pas un rêve, rien n’était plaisant.</p>
<p>Ce livre sur lequel elle travaillait, elle l’avait emporté sur une île au milieu de la mer adriatique où elle s’était isolée. Une petite île, nommée Palagruza où les bateaux ne s’arrêtent qu’une seule fois par semaine, ou il n’y a qu’un phare posé sur un rocher. Rocher qui abrita il y a des siècles un sanctuaire en l’honneur des héros de Troie. Sanctuaire où l’on a découvert une des copies de ce manuscrit.</p>
<p>Cette traduction la poussait certainement vers une folie incontrôlable. A moins que ce ne soit cette folie qui l’y avait conduite. Ce n’est que depuis le début de l’année dernière que je connais réellement la vie plus ou moins plausible d’Artémisia dont le nom n’est pas Gentileschi. Le journal qu’elle a tenu depuis ses quinze ans sera l’objet du second livre que Piero veut éditer. L’histoire commence il y a très longtemps.</p>
<p>Treize cent trois. Elle se tenait debout au bord du lac. Elle regardait le bateau de Xvien revenir doucement vers la plage. C’était cet endroit de la côte, pas loin des petites îles où la forêt s’avançait dans la mer. Il n’y avait qu’eux qui vivaient là . On les avait chassé du village, elle, et son frère. […] Elle s’agenouilla doucement. Assez pour avoir les genoux qui touchent l’eau. Les petites vagues mouillaient sa robe. Elle laissait traîner ses mains sur la surface en regardant le ciel quand son corps s’affaissa et que sa tête heurta une pierre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce n&rsquo;est plus comme si tout allait bien se passer.<br />
&laquo;&nbsp;Et ce n&rsquo;est plus de moi dont il s&rsquo;agit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>John Dee (1527-1608) et Edward Kelley (1555-1595). Le premier est un savant de la Renaissance, consultant de plusieurs souverains européens mais plutôt fidèle à  sa reine, Élisabeth Ire. Le second est un charlatan cultivé qui s&rsquo;associa avec Dee pendant sept ans. Les deux hommes élaborèrent par séances de spiritisme la création de mots par un système de quadrillés un peu complexe dont ils ne livrèrent jamais les clés.</p>
<p>Artémisia a connu John Dee.</p>
<p>Ces textes ont été rédigés à  des siècles d&rsquo;intervalles par des auteurs aux convictions philosophiques très diverses, qui n&rsquo;employaient pas les mêmes vocabulaires techniques et poursuivaient des buts contradictoires.</p>
<p>Artémisia Gentileschi transforme ce qu’elle voit. Il m’arrive d’imaginer qu’elle n’est qu’un personnage de cinéma (de roman ?), elle a peut-être emprunté son nom (Artémisia Maddu Ocsha ?). Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas vous dire : soit parce que je ne les ai pas encore réellement comprises soit parce que j’ignore si elles sont vraies.</p>
<p>Elle sursaute.<br />
Elle flaire qu’on va l’étrangler.<br />
L’authentique la tue c’est bien simple,<br />
elle le sait indéniablement,<br />
elle s’en gourre de manière horrible,<br />
elle possède le flair du péril,<br />
de la catastrophe,<br />
comme tous les rats flairent le naufrage.</p>
<p>Imaginons qu’Artémisia soit en effet sur le chemin d’un destin fabuleux, on le sait, c’est une fille magnifique qui non seulement à  beaucoup de charisme et qui est si déterminée que rien ne peut l’arrêter ; Artémisia s’offre son destin, son passé et ses mystères font d’elle le personnage idéal de cette quête î elle sera celle qui parle. Imaginons qu’il soit ici î et pour de vrai cette fois-ci î  la question d’une prophétie.<br />
Artémisia sent qu’elle ne peut pas faire autrement que de nous convaincre. Elle est celle qui sait.</p>
<p>D’Amérique du sud vers l’Europe. Des côtes méditerranéennes aux falaises de la mer noire, les milliers de kilomètres parcourus ont été l’occasion d’une collection d’images volées au coeur de souvenirs profondément écrits dans ces terres parfois à  peine foulées. Tous ces gens qu’elle a croisé l’on faite. Qu’elle les ais vu ou aperçu ou lu ou encore même simplement imaginés ? Cette veine culturelle vient bien de ces horizons.</p>
<p>Imaginez cette fille qui fait sienne chacune des histoires qui l&rsquo;intrigue ou la passionne et où elle croit se reconnaître. Imaginez cette femme si secrète qui a tant voyagé.</p>
<p>Mercenaire. A mon échelle tous semblaient emportés par une passion indescriptible. La violence qui en découlait paraissait totalement exutoire, naturelle et nécessaire, rien ici ne pouvait l’arrêter. Je n’avais jamais rencontré de force pareille. Que ce soit de l’amour ou de la haine, rien n’avait le temps de traîner en hésitations. J’étais jalouse. Ils étaient si déterminés à  survivre…<br />
Et j’en ai vu trahir cette foi que j’admirais.<br />
Et je suis partie avec ce désir qui grandissait en moi de trouver une foi qui saurait porter mon âme.</p>
<p>Découvrir Artémisia ne peut se faire que dans cette atmosphère hermétique qui la définit si bien. Dans sa vie tout se mêle et se mélange. Sans cesse ses pensées se confondent à  la réalité et à  l’imaginaire que les espaces qu’elle croise lui exposent.</p>
<p>Et si c’était la seule dont l’ombre que projette le soleil sur le sol n’était pas soumise à  la même justice naturelle ?</p>
<p>Artémisia a assisté à  quelques uns des bouleversements qui ont fait l&rsquo;histoire des 35 dernières années (pronunciamiento). Elle a vu ce qui se passait en Amérique du Sud, en Afrique centrale, en Europe centrale et du nord  Artémisia a vu ce que les hommes sont et a décidé qu&rsquo;elle ne serait plus comme eux, plus jamais.</p>
<p>Peut-être ce livre plaira-t’il à  la fois aux personnes très crédules et à  celles qui sont particulièrement incrédules. En fait, il n’a pas été écrit à  l’usage exclusif des unes ou des autres, mais pour les hommes et les femmes qui font la part des choses î ceux qui comme Krishna mà»rti, savent voir le faux dans le vrai et le vrai dans le faux.</p>
<p>Comment comprendre ce qu’elle nous raconte ? Elle se présente à  travers des textes qui retracent plusieurs moments de son existence : la recherche de ses parents, les époques troubles et initiatiques durant lesquelles elle voyageait sans cesse à  la recherche d’une vie ou de quelque chose en quoi elle pourrait croire. Artémisia nous parle aussi d’images qui ont fait d’elle ce qu’elle est. Cet assemblage de formes et de textes peut paraître désordonné mais c’est la seule façon de la connaître, c’est ce qui la définit le mieux : il se passe tellement de choses simultanément qu’il est difficile d’en sortir un trame unique.  C’est encore pire dans le code.</p>
<p>Celui qu&rsquo;on appelle le &nbsp;&raquo; livre des âmes &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;le livre du chaos&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est pas une légende. C&rsquo;est un recueil de textes dans une langue qu&rsquo;on ne parle plus depuis des siècles. C&rsquo;est certainement la seule trace de cette langue dont l&rsquo;écriture était interdite [...]. Ce que Artémizea Gentesco Letsci (Gentileschi), sous le nom d&rsquo;Artémisia Maddu Ocsha, signe ici en serait une traduction. Pour être plus précis, ce qu&rsquo;elle nous présente en est une vision.</p>
<p>Treize cent trois. On l’avait retrouvée pendue au mat d’un bateau de pêche. Il était parti en mer deux jours plus tôt. Elle ne faisait pas parti de l’équipage. On dit qu’elle avait erré plusieurs jours avant qu’on ne la voit aux alentours du port. Et on s’en souvient parce que personne ne comprenait ce qu’elle disait. On l’avait retrouvé sur un bateau vide dont le bois était si glissant que personne n’arrivait à  s’approcher du mat pour la descendre.</p>
<p>Fiction : l’histoire d’ Artémisia Gentileschi, tueuse professionnelle prisonnière des méandres de son hystérie, des images, de la culture&#8230; Elle n’a qu’un seul moyen pour s’en sortir : trouver une voie à  travers toutes ce que lui offre la réalité (ici la fiction).</p>
<p>Bien sur le collage d’images et de mots ne procède pas du hasard. C’est le résultat de l’histoire. Tous les éléments se sont additionnés, et la mise en scène en a découlée. Tout est vrai, chaque forme a son origine cachée depuis la fondation jusqu’à  aujourd’hui.</p>
<p>Il y a plusieurs façons de raconter Artémisia, certainement des milliers. La plus sure pour la rencontrer c’est de la lire, c’est le seul endroit où se sont figées des choses qui s’échappent, des choses qui d’habitude résident à  la croisée d’autres chemins dans d’autres lieux, dans d’autres dimensions. Je ne parle pas de fantastique ni de science fiction, mais de la réalité, celle qu’ Artémisia  fréquente, à  une vitesse bien supérieure de celle à  laquelle vous êtes habitués.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/">portrait d&rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'portrait d&amp;rsquo;Artémisia G. Lecture au centre Pompidou',url: 'http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/',contentID: 'post-196',suggestTags: 'Artemisia Gentileschi,Centre Pompidou,Chi Ocsha,Edward Kelley,ésotérisme,femme,Fra Angelico,John Dee,Lecture,manuscrit,Milan,Orvieto,Palagruza,performance,Raphaèl,sacré,tiction',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2005/10/portrait-dartemisia-g-lecture-au-centre-pompidou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
