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	<title>images, notes et mouvements &#187; Art Press</title>
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	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
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		<title>Rodolphe Olcèse : L&#8217;expérience filmique du monde</title>
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		<pubDate>Tue, 31 May 2011 12:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Art Press]]></category>
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		<description><![CDATA[Extraits de l&#8217;article paru dans le numéro 21 de Art Press 2, en avril de cette année. BILINGUE / FRENCH &#38; ENGLISH À découvrir dans son intégralité (dans les [...]), de très belles approches du travail de Lech Kowalski, Marylène Negro et de Ismaà¯l Bahri. Face à  cette généralisation et à  cette banalisation de l&#8217;enregistrement [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/">Rodolphe Olcèse : L&rsquo;expérience filmique du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Extraits de l&rsquo;article paru dans le numéro 21 de <strong>Art Press</strong> 2, en avril de cette année. <a href="http://www.artpress.com/produit,5084.media?anAction=view&amp;currentCatID=18&amp;currentSSCatID=59&amp;idAA=443">BILINGUE / FRENCH &amp; ENGLISH</a><br />
À découvrir dans son intégralité (dans les [...]), de très belles approches du travail de Lech Kowalski, Marylène Negro et de Ismaà¯l Bahri.</p>
<p><strong>Face à  cette généralisation et à  cette banalisation de l&rsquo;enregistrement des images, certains artistes restituent à  l&rsquo;acte de voir sa dimension première : être là , faire l&rsquo;expérience de sa présence au monde.</strong></p>
<p><span id="more-2605"></span></p>
<p>Pouvons-nous vivre dans un monde que nous n&rsquo;avons pas commencé à  approcher par l&rsquo;image, c&rsquo;est-à  dire, peu ou prou, que nous n&rsquo;imaginons pas? Et en quoi notre contemporanéité, dans toute sa complexité, requiert-elle de tout un chacun qu&rsquo;il participe, à  sa façon, et avec ses moyens, d&rsquo;une entreprise -extraordi naire et terrifiante à  la fois- de numérisation du réel? À vouloir être l&rsquo;archivage de tout, il semble qu&rsquo;une telle entreprise &lsquo;détruise la mémoire, cette forme de la pensée humaine qui ne peut précisément aller sans oubli. Ces questions, qui peuvent sembler naives, prennent acte du fait que les appareils de prise de vue aujourd&rsquo;hui en usage anticipent par avance, d&rsquo;un point de vue technique et pratique, l&rsquo;archivage numérique des fichiers. Ces appareils, en un sens, prévoient le mode d&rsquo;accès aux images en amont de leur existence; ce qui n&rsquo;est pas sans incidences sur notre représentation du réel et la manière dont nous pouvons l&rsquo;habiter.</p>
<p>Dans ce contexte, aux implications à  la fois technologiques, économiques et industrielles, plusieurs pra tiques s&rsquo;efforcent d&rsquo;ouvrir des chemins qui restituent à  la fabrication des images une dimension active et ‟ expérientielle”, celle d&rsquo;un regard qui doit redécouvrir sa destination première, qui est précisément de se poser sur le monde pour en éprouver le sens.</p>
<p>[...]</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 188.0px; line-height: 10.0px; font: 9.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-indent: 17.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} span.s1 {font: 11.0px Times} --><strong>INCENDIER SES PROPRES IMAGES</strong></p>
<p>Jacques Perconte place dans une perspective nouvelle cette approche, simple et minimale, qui doit se traduire dans un processus de transformation du visible afin d&rsquo;en éprouver, ou d&rsquo;en révéler, des qualités nouvelles, <em>Après le feu </em>se donne comme un long travelling filmé en plan-séquence, depuis un train qui traverse les terres brà»lées de Corse. Par une série de compressions successives, Jacques Perconte nous fait perdre de vue la réalité pour entrer en contact avec sa puissance plastique, Cette opération technique montre que toute perte est corrélative d&rsquo;une levée de formes neuves, ce que la simple contemplation d&rsquo;un feu de bois montre avec évidence. L&rsquo;image est en elle-même une métamorphose du paysage, qui prend des couleurs et des traits inédits, nés d&rsquo;outils numériques. Elle se donne à  nous comme une matière qui appartient d&rsquo;abord au paysage lui-même, que l&rsquo;artiste entrevoit, et sur laquelle notre propre regard, habité par une foule de soucis quotidiens, ne peut pas se poser,</p>
<p>Pour comprendre ce qu&rsquo;un feu peut détruire, et retrouver quelque chose de ce qu&rsquo;il a aboli, il faut incendier ses propres images, et inviter notre regard à  des stances de contemplation que le mouvement des flammes produit nécessairement. La simplicité de l&rsquo;expérience d&rsquo;un lieu ou d&rsquo;un paysage est garante de la profondeur que notre regard peut y chercher, Ce qui est vrai du feu, qui ne peut se fixer dans aucun état définitif et durable sans s&rsquo;éteindre, l&rsquo;est aussi, dans ce contexte, de l&rsquo;image, qui ne peut trouver sa forme qu&rsquo;en la cherchant toujours, c&rsquo;est-à -dire en déclinant toutes les variations plastiques dont elle est capable. <em>Après le feu </em>propose mille états d&rsquo;un seul et unique sujet -une forêt corse traversée par les rails- et rappelle que nous avons besoin de cette unicité pour regarder en vérité ce que propose une image. Car nous n&rsquo;aurons jamais tout vu de ce qu&rsquo;il ya à  contempler dans une branche que le vent secoue au-dessus de notre tête. Tout le cinéma de Jacques Perconte en témoigne, après bien d&rsquo;autres, mais dans une langue qui n&rsquo;appartient qu&rsquo;à  lui.</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 212.0px; line-height: 10.0px; font: 9.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} --><strong>IL N&rsquo;Y A PAS DE DÉJÀ VU</strong></p>
<p>La pratique de l&rsquo;image en mouvement ne nous place plus &#8211; mais l&rsquo;a-t-elle jamais fait ?- en situation de pur observateur, détaché des événements que nous voulons filmer. Devenue un outil quotidien d&rsquo;expression, l&rsquo;image en mouvement doit aussi nous aider à  ouvrir les yeux sur l&rsquo;expérience de notre présence au monde et aux êtres. Elle pose cette expérience et nos images du réel dans une dynamique et une temporalité com munes. Dans sa capacité à  accueillir une réalité fragmentée, ou à  produire des instants de perte du monde environnant, elle nous rappelle en acte que nous ne pouvons pas, dans un unique geste, prendre toute la mesure de ce que nous éprouvons, et qu&rsquo;il n&rsquo;y a donc pas de déjà  vu. Il nous faut constamment revenir sur ce qui s&rsquo;est présenté à  nous pour y faire surgir un sens ou des traits qui nous auront échappé, et qui, à  contretemps, peuvent dessiller nos yeux et donner à  notre regard une acuité nouvelle, comme rajeuni de se mettre à  l&rsquo;épreuve des diverses formes du monde, qu&rsquo;elles soient historiques et universelles ou qu&rsquo;elles nous atteignent depuis leur minuscule chatoiement.</p>
<p>*</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 288.0px; line-height: 12.0px; font: 7.0px Helvetica} span.s1 {font: 7.0px Times} --><em>Diplômé de philosophie, Rodolphe Olcèse collabore régulièrement à  la revue Bref et à  diverses revues littéraires. Depuis 2003, il réalise des films qui se situent à  la frontière du cinéma expérimental, du documentaire et de l&rsquo;essai. En 2010, il participe à  la création de la société Les productions du lama, et signe Petite, sa première fiction.</em></p>
<p>*</p>
<p><a href="http://www.artpress.com/produit,5084.media?anAction=view&amp;currentCatID=18&amp;currentSSCatID=59&amp;idAA=443">art press n°21 &#8211; mai 2011</a></p>
<p>Pour des raisons pratiques comme théoriques, on a longtemps opéré des  distinctions entre les films à  partir de critères reposant sur des  différences de supports, de formats et de dispositifs : la pellicule  et la vidéo, l&rsquo;argentique et le numérique, le narratif et l&rsquo;expérimental, l&rsquo;amateur et le professionnel, l&rsquo;indépendant et le commercial, le documentaire et la fiction et plus récemment encore le  cinéma et l&rsquo;exposition. Ces oppositions binaires, propres au développement de relations dialectiques ont aussi fourni leur lot de divisions radicales, (entre autres dans la formulation de genres) où les convictions idéologiques allaient de paire avec les enjeux esthétiques.</p>
<p>Ce numéro d&rsquo;artpress2 ne compte pas revenir sur la pertinence de ces partages, comme sur leurs fondements historiques et théoriques. Plutôt que de rejouer une énième fois leurs découpes en genres et en sous-genres, il propose de faire un pas de côté pour considérer l&rsquo;ouverture des pratiques filmiques, dans l&rsquo;espace contemporain, à  de  nouvelles expérimentations. En cela, il compte porter attention aux  arts de faire des films &#8211; de les concevoir, de les produire, de les  réaliser, de les mettre en espace, de les diffuser…, sans se satisfaire du constat postmoderne de l&rsquo;hybridation ou de la combinaison des dispositifs, des supports et des formats, et de son scepticisme latent. Il s&rsquo;agirait plutôt, à  partir de l&rsquo;étude de cas précis, de prendre acte des opérations constitutives de ces expérimentations, de ces nouvelles mises en récit et en images et de  comprendre sous quelles conditions et comment elles prennent en écharpe de nouvelles possibilités techniques, investissent de nouveaux supports et lieux de diffusion (web, téléphone portable, DVD, versions…).</p>
<p>En considérant ce qui s&rsquo;expérimente, aujourd&rsquo;hui, dans et avec les films, nous souhaitons proposer des concepts critiques pour penser les espaces et les temps rejoués par les images en mouvement.</p>
<p>Liste des contributeurs :</p>
<p>Louis-José Lestocart, Jean-Marc Chapoulie, Erik Bullot, Dominique Paà¯ni, <strong>Nicole Brenez</strong>, Patrice Blouin, <strong>Rodolphe  Olcèse</strong>, Aliocha Imhoff, Émile Soulier, Dork Zabunyan,  Emmanuelle André, Anne Marquez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/">Rodolphe Olcèse : L&rsquo;expérience filmique du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
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		<title>Art Press : Didier Arnaudet : It&#8217;s all about love</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 17:33:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la création numérique et la musique ; il explore les ressources conjuguées du corps, du paysage et de la couleur détachés d&#8217;une inscription limitative et contraignante. Caractérisée par l&#8217;altération programmée, par la puissance entraînant toute production dans la tension d&#8217;un flux constamment renouvelé, son oeuvre est avant tout [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/">Art Press : Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Art Press n°345 - It's all about love by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2440597134/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3224/2440597134_190cc3e5c7.jpg" border="0" alt="Art Press n°345 - It's all about love" width="387" height="500" /></a></p>
<p>Jacques Perconte pratique la photographie, la vidéo, la  création numérique et la musique ; il explore les ressources conjuguées du  corps, du paysage et de la couleur détachés d&rsquo;une inscription limitative et  contraignante. Caractérisée par l&rsquo;altération programmée, par la puissance  entraînant toute production dans la tension d&rsquo;un flux constamment renouvelé,  son oeuvre est avant tout destinée à  être vécue, partagée dans une expérience à   la fois ouverte, mouvante et resserrée. Son sens réside moins dans les forces  qui s&rsquo;y dépensent que dans les états affectifs suscités. Il ne consiste pas en  la cohérence issue d&rsquo;une structure unifiée, mais dans l&rsquo;énergie d&rsquo;une  déambulation intime s&rsquo;offrant à  l&rsquo;imagination en changeant constamment la  nature de sa focalisation.</p>
<p>Depuis 2003, Jacques Perconte photographie, au plus prés de  sa peau et de sa chaleur, l&rsquo;être aimé. Ces étendues impalpables et fluctuantes  de corps oscillent entre les pôles opposés du déploiement et de la  concentration, et rassemblent la quintessence d&rsquo;une opération presque  alchimique, autrement dit la transmutation d&rsquo;une densité corporelle en  poudroiement de lumières. Puis il photographie à  nouveau ces approches  sensuelles sur un écran d&rsquo;ordinateur qui exhibe les pixels comme des grains de  peau. Ces images sont ensuite intégrées à  I love you, une oeuvre sur Internet. À  chaque fois que l&rsquo;on consulte une image, elle est plus ou moins modifiée (pixellisation,  déformation, nouvelles couleurs, disparition du sujet) avant d&rsquo;être affichée :  un programme (love writing program) altère son code source en remplaçant une  variable par l&rsquo;encodage du texte I love you. It&rsquo;s all about love est un choix  d&rsquo;images issues de ces divers processus de décomposition et recomposition,  d&rsquo;élargissement et de rétrécissement. Ces éléments de corps, interactions de  paysages et de couleurs, de souvenirs et d&rsquo;oublis, sont ainsi maintenus sous  pression par une succession de reprises et de transformations qui les conduit  presque à  un point de rupture. Comme si, pour atteindre le coeur de l&rsquo;émotion,  il fallait se perdre dans l&rsquo;enchevêtrement des images et des multiples voies de  leur effacement progressif. Comme si, pour accumuler des preuves d&rsquo;amour, il  fallait se confronter à  un éblouissement de plus en plus affirmé, et donc  renoncer à  une certaine qualité de représentation.</p>
<p><a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">It&rsquo;s all about love</a> : Les arts au mur &#8211; artothèque 17 janvier &#8211; 17 avril 2008 / <a href="http://itsallaboutlove.38degres.net/" target="_blank">Galerie ooblik</a> &#8211; du 29 avril au 24 mai</p>
<p>Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love <em>in</em> <a href="http://www.artpress.com/" target="_blank">Art Press</a>, la revue de l&rsquo;art contemporain /<em> Mai 2008 / n°345<br />
Art Press </em> Tous droits réservés</p>
<p><a title="Art Press n°345 - couverture by jacques perconte, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jacquesperconte/2439769439/" target="_blank"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2040/2439769439_5576e8c4cd_m.jpg" border="0" alt="Art Press n°345 - couverture" width="186" height="240" /></a></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/">Art Press : Didier Arnaudet : It&rsquo;s all about love</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Art Press : Didier Arnaudet : It&amp;rsquo;s all about love',url: 'http://blog.technart.fr/2008/04/art-press-didier-arnaudet-perconte-about-love/',contentID: 'post-700',suggestTags: 'Art Press,code,corps,Didier Arnaudet,Galerie ooblik,It\&#039;s all about love,les Arts au Mur,Lyon,paysage,photographie,pixel,presse,vidéos',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
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