<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>images, notes et mouvements &#187; Presse (revue de presse)</title>
	<atom:link href="http://blog.technart.fr/category/presse-textes/presse-revue-de-presse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.technart.fr</link>
	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 May 2015 18:36:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6.1</generator>
		<item>
		<title>Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 00:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Fontainebleau]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[art numérique]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[galerie charlot]]></category>
		<category><![CDATA[image numérique]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[Smaranda Olcese]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2997</guid>
		<description><![CDATA[À lire sur Toutelaculture.com : Jacques Perconte : Art numérique à la galerie Charlot Par Smaranda Olcèse, 5 mars 2012 La galerie Charlot accueille plusieurs œuvres numériques de Jacques Perconte. Vidéo projections et installations sur iPAD s’apparentent au même geste fort de l’artiste qui va à rebours des dictats de la matière numérique dans une démarche profondément [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/">Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À lire sur Toutelaculture.com : <a title="exposition à la galerie charlot" href="http://toutelaculture.com/2012/03/jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/" target="_blank">Jacques Perconte : Art numérique à la galerie Charlot<br />
</a>Par Smaranda Olcèse, 5 mars 2012</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>La <a href="http://www.galeriecharlot.com/"><span style="color: #888888;">galerie Charlot</span></a> accueille plusieurs œuvres numériques de Jacques Perconte. Vidéo projections et installations sur iPAD s’apparentent au même geste fort de l’artiste qui va à rebours des dictats de la matière numérique dans une démarche profondément plastique, picturale.</em></span></p>
<p>En octobre 2011, à l’initiative de Nicole Brenez, historienne du cinéma et chargée de la conservation du cinéma d’avant-garde, la Cinémathèque française organisait plusieurs <a href="http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/rendez-vous-reguliers/fiche-manifestation/jacques-perconte-2,13465.html">séances</a> autour des oeuvres remarquables de <a href="http://www.technart.net/">Jacques Perconte</a>. Cet artiste singulier est passé par les cours du soir des Beaux Arts, par l’université, le CNRS, les Arts plastiques, le cinéma, la philosophie, le design interactifs, les systèmes d’information, les stratégies d’innovation … Il mène ses recherches depuis 1995 et son travail sur la vidéo et les différents codecs (compression et décompression) s’affine au fil du temps.</p>
<p>Dans l’obscurité de la salle de cinéma ou dans l’espace tamisé de la galerie, l’emprise des images de Jacques Perconte est saisissante. Il y va d’une densité des formes qui s’auto-génèrent jusqu’à leur disparition. Pulsations et ressacs, pures intensités chromatiques créent une texture épaisse, alors que d’énormes pixels font que les couleurs se diluent, circulent, se rependent d’un plan à l’autre. L’extrême fidélité et la précision mimétique de l’image numérique sont détournées dans un acte radical qui s’attaque à la racine binaire de l’information numérique pour mieux accéder à l’essence vibratoire du réel.</p>
<p>Presque toujours dans les films de Jacques Perconte le geste inaugural est un travelling. Qu’il soit embarqué sur l’eau (<em>Uishet</em>) ou dans un train (<em>Après le feu</em>), qu’il soit dédoublé et renversé dans sa chronologie (<em>Fontainbleau</em>), ce mouvement de cinéma témoigne d’un désir multiple : non pas simplement embrasser le paysage dans une posture fixe, statique, mais s’y immerger, y plonger avec l’espoir de percer le réel, d’aller au delà du voile de l’image, l’abimer à la source pour mieux s’y abimer. Soumise à des traitements numériques, l’image atteint une stase, brille de mille feux avant de sombrer. Le paysage, devenu abstrait, porte encore les traces du monde, trop plein et vidé à la fois, sorti de ses rails : extatique.</p>
<p><em>Après le feu</em> (2010, 7’, vidéo) est un travail exemplaire de cette démarche. L’image prend la texture des braises, des flammes et des vagues incandescentes. Elle fond, se liquéfie, se délite, attaquée par des couleurs fortes et saturées. Seul le chemin de fer garde son obstination qui nous mène toujours plus loin dans les profondeurs de l’image – paysage. La couleur s’épuise, des aplats, des murs de « non-couleur » obscurcissent le travelling. L’abstraction appelle des formes nées d’elles-mêmes.</p>
<p><em>Fontainbleau </em>(2012, 24’, vidéo) démultiplie le processus, le plonge dans le miroir, le ralentit également. Le traitement est moins radical, l’artiste joue sur la durée et préserve dans sa composition certains repères du monde réel qui font signe vers la gémellité des deux images installées sur des iPADs. Un indicible trouble nous gagne avant d’acquérir la certitude qu’il s’agit d’un même morceau de paysage. La mise en abime est vertigineuse. Nous avons tout d’un coup accès à un aperçu de ce que peut être, pour Jacques Perconte, la fabrique des images. Son rapport au réel, la captation, l’enregistrement passif est augmenté par des procédées artisanaux qui tiennent de l’alchimie numérique. Une précision est ici capitale : l’artiste se garde d’introduire dans ses œuvres toute information allogène, toute donnée qui n’aurait pas existé dans le fichier source. Ses algorithmes exacerbent les qualités intrinsèques de l’image, mais sa pratique, hautement plastique, reste très attachée au cinéma, car mouvement et montage sont des éléments essentiels de son travail. La frontière devient poreuse, fragile et incertaine entre les plans. Malgré la coupe, ou peut-être grâce à elle, des images clés, avec les couleurs, franchissent les plans. Les mots pénètrent les images amplifiant une incontestable sensation de la matière.</p>
<p>Ainsi, dans <em>Impressions</em> (2011, 42’, vidéo) – film dont une version préparatoire a été montrée par Nicole Brenez à la Cinémathèque et qui n’est pas intégré à l’exposition – il peut arriver, comme dans les toiles des maîtres japonais, qu’un oiseau fasse trembler le paysage saturé. Jacques Perconte nous dévoile les flux d’énergies qui se cachent derrière les images les plus prosaïques une fois poussées dans leurs retranchements. Cet opus à forte charge picturale revisite l’émerveillement des Impressionnistes devant la lumière des paysages normands de bords de mer et son éclat gagne évidemment à être magnifié par la projection sur grand écran.</p>
<p>Avec audace, obstination et patience Jacques Perconte approfondit son art qui adresse cette <em>autre perception</em> dont parle Gilles Deleuze dans ses cours en citant Paul Cézanne ou Stan Brakhage, approche ce <em>monde d’avant l’homme</em>, tente des réponses à une même question : <em>combien de couleurs on peut trouver dans un champs d’herbe</em> <em>?</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/">Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Smaranda Olcese : Jacques Perconte, Art numérique à la galerie Charlot',url: 'http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/',contentID: 'post-2997',suggestTags: 'art numérique,exposition,galerie charlot,image numérique,presse,Smaranda Olcese',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2012/03/smaranda-olcese-jacques-perconte-art-numerique-a-la-galerie-charlot/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jean-Jacques Birgé : Les erreurs font le style !</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Mar 2012 20:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Fontainebleau]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[compression]]></category>
		<category><![CDATA[galerie charlot]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Birgé]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc-Godard]]></category>
		<category><![CDATA[Leos Carax]]></category>
		<category><![CDATA[mediapart]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-faire]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2802</guid>
		<description><![CDATA[Par Jean-Jacques Birgé, vendredi 2 mars 2012 à 01:01 Drame.org / Mediapart, mars 2012 Les erreurs font le style, mais les maladresses ne font pas pour autant l&#8217;artiste. Par &#171;&#160;erreur&#160;&#187;, entendre les écarts en regard de l&#8217;orthodoxie et des conventions. Le savoir-faire permet de gérer, quand les errements produisent de la création. Jean-Luc Godard rappelait [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/">Jean-Jacques Birgé : Les erreurs font le style !</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2012/03/mediapart-jjb-mars12.png"><img class="alignnone size-full wp-image-2803" title="mediapart-jjb-mars12" alt="" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2012/03/mediapart-jjb-mars12.png" width="640" height="425" /></a></p>
<p>Par <a title="Jean-Jacques Birgé :: Les erreurs font le style ! " href="http://www.drame.org/blog/index.php?2012/03/02/2272-jacques-perconte-galerie-charlot" target="_blank">Jean-Jacques Birgé</a>, vendredi 2 mars 2012 à 01:01<br />
Drame.org / Mediapart, mars 2012</p>
<div>Les erreurs font le style, mais les maladresses ne font pas pour autant l&rsquo;artiste. Par &laquo;&nbsp;erreur&nbsp;&raquo;, entendre les écarts en regard de l&rsquo;orthodoxie et des conventions. Le savoir-faire permet de gérer, quand les errements produisent de la création. Jean-Luc Godard rappelait que si la culture est la règle, l&rsquo;art est l&rsquo;exception. La poésie est circonlocutoire. Les grandes inventions ont souvent été découvertes en cherchant autre chose. En art, on atteint rarement la cible en visant dans le mille. L&rsquo;artiste peut se croire incompétent lorsqu&rsquo;une direction le dégoûte. Dans le rejet de l&rsquo;existant, naissent ainsi des mondes. Rien d&rsquo;étonnant à ce que certains en pâtissent, ostracisés par la norme. Tous en profitent. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps. Il est parfois cruel.</div>
<div></div>
<div><img alt="" src="http://www.drame.org/blog/images/2012/Mars%202012/Perconte-Impressions.jpg" /></div>
<div><a href="http://www.drame.org/blog/index.php?2009/11/07/1522-jacques-perconte-tord-le-reel">Jacques Perconte</a> travaille la matière vidéo en lui faisant subir les sévices de la compression <em>low-tech</em>. Il la pétrit, la broie, l&rsquo;excite et la magnifie. Lors de ses expérimentations il corrige le rendu au fur et à mesure, pour se rapprocher d&rsquo;une chose impalpable qui pourrait lui plaire. Nulle indétermination ici, mais le travail d&rsquo;un sculpteur qui prend son temps, retouche sans cesse pour que l&rsquo;œuvre apparaisse, un peu malgré lui, du moins il le croit, ou feint de le croire. La naïveté rassure ceux qui maîtrisent leurs outils. Certains font la cuisine en suivant scrupuleusement la recette, d&rsquo;autres improvisent en recyclant tout ce qu&rsquo;ils ont goûté, les plats qu&rsquo;ils ont servis, selon l&rsquo;humeur du jour, la saison ou les produits du marché. Les couleurs explosent sur l&rsquo;écran.</div>
<div></div>
<div>À la <a href="http://www.galeriecharlot.com/2012/01/jacques-perconte-2/">Galerie Charlot</a> à Paris jusqu&rsquo;au 24 mars, Jacques Perconte expose ses dernières compressions vidéo avant d&rsquo;attaquer le cauchemar du prochain long métrage de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leos_Carax">Leos Carax</a>. À l&rsquo;éblouissement de <em><a href="http://vimeo.com/34774475">Après le feu</a></em> répond la sobriété de <em><a href="http://vimeo.com/36437332">Les Moutiers 2 21</a></em>. Côte à côte, les deux œuvres projetées en grand jouent du couple tension-détente. Le diptyque formé par <em><a href="http://vimeo.com/34245901">Fontainebleau 2012</a></em> (ci-dessus) sur deux iPads presque synchronisés fait ressortir l&rsquo;admirable précision des écrans Apple au service d&rsquo;une peinture en mouvement. La dialectique s&rsquo;installe quand l&rsquo;artiste croyait y échapper. Au rez-de-chaussée de la galerie, <em><a href="http://vimeo.com/36749475">Côte d&rsquo;Albâtre</a></em> pâlit de la lumière du jour alors que l&rsquo;obscurité convient mieux à la débauche psychédélique des paysages filmés en plans séquences. Sur <a href="http://vimeo.com/jacquesperconte">Vimeo</a>, Perconte reproduit 79 vidéos de ses œuvres, la plupart impressionnistes. Toutes ont su le surprendre.</div>
<div>[•••] la suite sur le site de <a href="http://www.drame.org/blog/index.php?2012/03/02/2272-jacques-perconte-galerie-charlot" target="_blank">Jean-Jacques Birgé :: Les erreurs font le style ! </a></div>
<div></div>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/">Jean-Jacques Birgé : Les erreurs font le style !</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Jean-Jacques Birgé : Les erreurs font le style !',url: 'http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/',contentID: 'post-2802',suggestTags: 'compression,galerie charlot,Jean-Jacques Birgé,Jean-Luc-Godard,Leos Carax,mediapart,presse,savoir-faire,technique',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2012/03/jean-jacques-birge-les-erreurs-font-le-style/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BFI : SIght &amp; Sound 2011 in review: Impressions in poll</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 23:22:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Abel Ferrara]]></category>
		<category><![CDATA[British Film Institute]]></category>
		<category><![CDATA[impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Brenez]]></category>
		<category><![CDATA[Sight & Sound]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=3084</guid>
		<description><![CDATA[101 critics and curators remember their film highlights of the year NICOLE BRENEZ Critic, France Abel Ferrara in Lucca Gérard Courant, France/Italy A simple, modest and faithful record of some moments at the Lucca Film Festival in October 2010, with songs and speeches by Abel Ferrara: trace of the co-presence of two of the greatest [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/">BFI : SIght &#038; Sound 2011 in review: Impressions in poll</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>101 critics and curators remember their film highlights of the year</p>
<p><a href="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2012/01/artist_420.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-3126" title="artist_420" src="http://blog.technart.fr/wp-content/uploads/2012/01/artist_420.jpeg" alt="" width="420" height="280" /></a></p>
<p><strong>NICOLE BRENEZ</strong><br />
Critic, France</p>
<p><strong>Abel Ferrara in Lucca</strong><br />
<em>Gérard Courant, France/Italy</em></p>
<p>A simple, modest and faithful record of some moments at the Lucca Film Festival in October 2010, with songs and speeches by Abel Ferrara: trace of the co-presence of two of the greatest contemporary filmmakers, dissident and true sons of Cesare Zavattini’s revolutionary spirit.</p>
<p><strong>The Autobiography of Nicolae Ceaucescu</strong> (<em>Autobiografia lui Nicolae Ceausescu</em>)<br />
<em>Andrei Ujica, Romania</em></p>
<p>How propaganda reverses itself into a devastating critique of any political power.</p>
<p><strong>Far from Afghanistan</strong><br />
<em>John Gianvito, Jon Jost, Minda Martin, Travis Wilkerson, Soon-mi Yoo, Rob Todd, Pacho Velez, USA, in progress</em></p>
<p>To commemorate the tenth year of the invasion in Afghanistan, a collaborative work analysing the logics and consequences of American imperialism.</p>
<p><strong>Impressions</strong><br />
<em>Jacques Perconte, France<br />
</em>Digital fresco about Normandy landscapes that renews the forms of editing.</p>
<p><strong>Video Letter</strong><br />
<em>Masao Adachi, Japan</em></p>
<p>Adachi, still a political prisoner in Japan in the sense that he can not travel abroad, sends a video-letter to his audience to explain his ideals, fights and questions.</p>
<h5>Highlights:</h5>
<p>Book: <em>Radical Light:</em><strong> </strong><em>Alternative Film &amp; Video in the San Francisco Bay Aera, 1945-2000</em> (Steve Anker, Kathy Geritz, Steve Seid, eds), a scientifically and visually magnificent survey.</p>
<p>Film/Exhibition: ‘Correspondence(s)/The Completed Letters’, curated by Jordi Ballo for the CCCB (Barcelona, Spain): five video-letters exchanges between filmmakers from different parts of the world, including José Luis Guerín and Jonas Mekas, Albert Serra and Lisandro Alonso, Isaki Lacuesta and Noami Kawase, Jaime Rosales and Wang Bing, Fernando Eimbcke and So Yong Kim.</p>
<p>Retrospective: ‘Minding the Gap: The Films of Dick Fontaine’, curated by Michael Chaiken at the Anthology Film Archives, New York. A great British stylist and fighter with a knack for working exactly where the wind of history begins to blow.</p>
<p>Screening: On September 28th, the quality of the screening of John Gianvito’s <em>My Heart Swims in Blood</em> through Vimeo, during the World Cinema Now! Conference in Melbourne, was so excellent we could count the feathers on the Hegelian owl.</p>
<p>Website: <a href="http://www.livestream.com/globalrevolution">livestream.com/globalrevolution</a>. Livestream of the occupation movements all over the world, covered by independent journalists and filmmakers.</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/">BFI : SIght &#038; Sound 2011 in review: Impressions in poll</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'BFI : SIght &amp; Sound 2011 in review: Impressions in poll',url: 'http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/',contentID: 'post-3084',suggestTags: 'Abel Ferrara,British Film Institute,impressions,Nicole Brenez,Sight &amp; Sound',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2012/01/bfi-sight-sound-2011-in-review-impressions-in-poll/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Amours sur France3</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 11:11:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[I love you]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Pétri]]></category>
		<category><![CDATA[amours]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Tillier]]></category>
		<category><![CDATA[exposition collective]]></category>
		<category><![CDATA[France3]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Jarousse]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Antoine Raveyre]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Aubanel]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Emmélie Adilon]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Morel]]></category>
		<category><![CDATA[Mister Helic]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Paul Dini]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Favier]]></category>
		<category><![CDATA[Pipilotti Rist]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Rousseau]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2610</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Amours&#160;&#187;, c&#8217;est le titre d&#8217;une exposition originale présentée jusqu&#8217;au 18 septembre au Musée Paul Dini de Villelranche-sur-Saône, Douze artistes contemporains de la région ont été invités à  évoquer le désir par le biais de la peinture, de la photo, de la vidéo et d&#8217;installations. La saison des &#171;&#160;Amours&#160;&#187; en 12 leçons au Musée Paul Dini [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/">Amours sur France3</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Amours&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est le titre d&rsquo;une exposition originale présentée jusqu&rsquo;au 18 septembre au Musée Paul Dini de Villelranche-sur-Saône, Douze artistes contemporains de la région ont été invités à  évoquer le désir par le biais de la peinture, de la photo, de la vidéo et d&rsquo;installations.</p>
<p><span id="more-2610"></span></p>
<p><iframe src="http://api.dmcloud.net/player/embed/4e709e80f325e11e5f000025/4ea262bb94a6f6461a001393/0e8df4673fe74989a40f66a92e25930c?" frameborder="0" width="800" height="450"></iframe><br />
La saison des &laquo;&nbsp;Amours&nbsp;&raquo; en 12 leçons au Musée Paul Dini</p>
<p>Léa Emmélie Adilon, Jean-Philippe Aubanel, Philippe Favier, Mister Helic, Isabelle Jarousse, Marie Morel, Jacques Perconte, Agnès Pétri, Jean-Antoine Raveyre, Pipilotti Rist, Samuel Rousseau et Daniel Tillier. Voilà  les douze artistes qui ont travaillé sur ce thème des &laquo;&nbsp;Amours&nbsp;&raquo;. Car c&rsquo;est bien au pluriel qu&rsquo;il laut mettre ce mot tant les façons de le ressentir et de le vivre sont diverses: amour tendre, passionné, charnel, lié davantage au plaisir qu&rsquo;aux sentiments. Une chose est sà»re: depuis la nuit des temps, l&rsquo;Amour reste un thème d&rsquo;inspiration universel el inépuisable!</p>
<p>Diffusé sur france3 en avril 2011. <a href="http://culturebox.france3.fr/all/34618/la-saison-des-amours-en-12-lecons-au-musee-paul-dini" target="_blank">Découvrez <strong>La saison des &laquo;&nbsp;Amours&nbsp;&raquo; en 12 leçons au Musée Paul Dini</strong> sur Culturebox !</a></p>
<p>*</p>
<p><img src="http://farm6.static.flickr.com/5173/5494618274_0b2617aaf9.jpg" alt="amours - carton" width="167" height="235" /> <img src="http://farm6.static.flickr.com/5014/5494618334_02d190ae23.jpg" alt="amours - titre" width="500" height="235" /></p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/">Amours sur France3</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Amours sur France3',url: 'http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/',contentID: 'post-2610',suggestTags: 'Agnès Pétri,amours,Daniel Tillier,exposition collective,France3,I love you,Isabelle Jarousse,Jean-Antoine Raveyre,Jean-Philippe Aubanel,Léa Emmélie Adilon,Marie Morel,Mister Helic,Musée Paul Dini,Philippe Favier,Pipilotti Rist,reportage,Samuel Rousseau,télévision',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2011/06/amours-sur-france3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rodolphe Olcèse : L&#8217;expérience filmique du monde</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/</link>
		<comments>http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 May 2011 12:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Perconte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Après le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Presse (revue de presse)]]></category>
		<category><![CDATA[presse / textes]]></category>
		<category><![CDATA[Art Press]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaïl Bahri]]></category>
		<category><![CDATA[Lech Kowalski]]></category>
		<category><![CDATA[Marylène Negro]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[Rodolphe Olcèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=2605</guid>
		<description><![CDATA[Extraits de l&#8217;article paru dans le numéro 21 de Art Press 2, en avril de cette année. BILINGUE / FRENCH &#38; ENGLISH À découvrir dans son intégralité (dans les [...]), de très belles approches du travail de Lech Kowalski, Marylène Negro et de Ismaà¯l Bahri. Face à  cette généralisation et à  cette banalisation de l&#8217;enregistrement [&#8230;]<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/">Rodolphe Olcèse : L&rsquo;expérience filmique du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Extraits de l&rsquo;article paru dans le numéro 21 de <strong>Art Press</strong> 2, en avril de cette année. <a href="http://www.artpress.com/produit,5084.media?anAction=view&amp;currentCatID=18&amp;currentSSCatID=59&amp;idAA=443">BILINGUE / FRENCH &amp; ENGLISH</a><br />
À découvrir dans son intégralité (dans les [...]), de très belles approches du travail de Lech Kowalski, Marylène Negro et de Ismaà¯l Bahri.</p>
<p><strong>Face à  cette généralisation et à  cette banalisation de l&rsquo;enregistrement des images, certains artistes restituent à  l&rsquo;acte de voir sa dimension première : être là , faire l&rsquo;expérience de sa présence au monde.</strong></p>
<p><span id="more-2605"></span></p>
<p>Pouvons-nous vivre dans un monde que nous n&rsquo;avons pas commencé à  approcher par l&rsquo;image, c&rsquo;est-à  dire, peu ou prou, que nous n&rsquo;imaginons pas? Et en quoi notre contemporanéité, dans toute sa complexité, requiert-elle de tout un chacun qu&rsquo;il participe, à  sa façon, et avec ses moyens, d&rsquo;une entreprise -extraordi naire et terrifiante à  la fois- de numérisation du réel? À vouloir être l&rsquo;archivage de tout, il semble qu&rsquo;une telle entreprise &lsquo;détruise la mémoire, cette forme de la pensée humaine qui ne peut précisément aller sans oubli. Ces questions, qui peuvent sembler naives, prennent acte du fait que les appareils de prise de vue aujourd&rsquo;hui en usage anticipent par avance, d&rsquo;un point de vue technique et pratique, l&rsquo;archivage numérique des fichiers. Ces appareils, en un sens, prévoient le mode d&rsquo;accès aux images en amont de leur existence; ce qui n&rsquo;est pas sans incidences sur notre représentation du réel et la manière dont nous pouvons l&rsquo;habiter.</p>
<p>Dans ce contexte, aux implications à  la fois technologiques, économiques et industrielles, plusieurs pra tiques s&rsquo;efforcent d&rsquo;ouvrir des chemins qui restituent à  la fabrication des images une dimension active et ‟ expérientielle”, celle d&rsquo;un regard qui doit redécouvrir sa destination première, qui est précisément de se poser sur le monde pour en éprouver le sens.</p>
<p>[...]</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 188.0px; line-height: 10.0px; font: 9.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-indent: 17.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} span.s1 {font: 11.0px Times} --><strong>INCENDIER SES PROPRES IMAGES</strong></p>
<p>Jacques Perconte place dans une perspective nouvelle cette approche, simple et minimale, qui doit se traduire dans un processus de transformation du visible afin d&rsquo;en éprouver, ou d&rsquo;en révéler, des qualités nouvelles, <em>Après le feu </em>se donne comme un long travelling filmé en plan-séquence, depuis un train qui traverse les terres brà»lées de Corse. Par une série de compressions successives, Jacques Perconte nous fait perdre de vue la réalité pour entrer en contact avec sa puissance plastique, Cette opération technique montre que toute perte est corrélative d&rsquo;une levée de formes neuves, ce que la simple contemplation d&rsquo;un feu de bois montre avec évidence. L&rsquo;image est en elle-même une métamorphose du paysage, qui prend des couleurs et des traits inédits, nés d&rsquo;outils numériques. Elle se donne à  nous comme une matière qui appartient d&rsquo;abord au paysage lui-même, que l&rsquo;artiste entrevoit, et sur laquelle notre propre regard, habité par une foule de soucis quotidiens, ne peut pas se poser,</p>
<p>Pour comprendre ce qu&rsquo;un feu peut détruire, et retrouver quelque chose de ce qu&rsquo;il a aboli, il faut incendier ses propres images, et inviter notre regard à  des stances de contemplation que le mouvement des flammes produit nécessairement. La simplicité de l&rsquo;expérience d&rsquo;un lieu ou d&rsquo;un paysage est garante de la profondeur que notre regard peut y chercher, Ce qui est vrai du feu, qui ne peut se fixer dans aucun état définitif et durable sans s&rsquo;éteindre, l&rsquo;est aussi, dans ce contexte, de l&rsquo;image, qui ne peut trouver sa forme qu&rsquo;en la cherchant toujours, c&rsquo;est-à -dire en déclinant toutes les variations plastiques dont elle est capable. <em>Après le feu </em>propose mille états d&rsquo;un seul et unique sujet -une forêt corse traversée par les rails- et rappelle que nous avons besoin de cette unicité pour regarder en vérité ce que propose une image. Car nous n&rsquo;aurons jamais tout vu de ce qu&rsquo;il ya à  contempler dans une branche que le vent secoue au-dessus de notre tête. Tout le cinéma de Jacques Perconte en témoigne, après bien d&rsquo;autres, mais dans une langue qui n&rsquo;appartient qu&rsquo;à  lui.</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 212.0px; line-height: 10.0px; font: 9.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 14.0px; font: 11.0px Helvetica} --><strong>IL N&rsquo;Y A PAS DE DÉJÀ VU</strong></p>
<p>La pratique de l&rsquo;image en mouvement ne nous place plus &#8211; mais l&rsquo;a-t-elle jamais fait ?- en situation de pur observateur, détaché des événements que nous voulons filmer. Devenue un outil quotidien d&rsquo;expression, l&rsquo;image en mouvement doit aussi nous aider à  ouvrir les yeux sur l&rsquo;expérience de notre présence au monde et aux êtres. Elle pose cette expérience et nos images du réel dans une dynamique et une temporalité com munes. Dans sa capacité à  accueillir une réalité fragmentée, ou à  produire des instants de perte du monde environnant, elle nous rappelle en acte que nous ne pouvons pas, dans un unique geste, prendre toute la mesure de ce que nous éprouvons, et qu&rsquo;il n&rsquo;y a donc pas de déjà  vu. Il nous faut constamment revenir sur ce qui s&rsquo;est présenté à  nous pour y faire surgir un sens ou des traits qui nous auront échappé, et qui, à  contretemps, peuvent dessiller nos yeux et donner à  notre regard une acuité nouvelle, comme rajeuni de se mettre à  l&rsquo;épreuve des diverses formes du monde, qu&rsquo;elles soient historiques et universelles ou qu&rsquo;elles nous atteignent depuis leur minuscule chatoiement.</p>
<p>*</p>
<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 288.0px; line-height: 12.0px; font: 7.0px Helvetica} span.s1 {font: 7.0px Times} --><em>Diplômé de philosophie, Rodolphe Olcèse collabore régulièrement à  la revue Bref et à  diverses revues littéraires. Depuis 2003, il réalise des films qui se situent à  la frontière du cinéma expérimental, du documentaire et de l&rsquo;essai. En 2010, il participe à  la création de la société Les productions du lama, et signe Petite, sa première fiction.</em></p>
<p>*</p>
<p><a href="http://www.artpress.com/produit,5084.media?anAction=view&amp;currentCatID=18&amp;currentSSCatID=59&amp;idAA=443">art press n°21 &#8211; mai 2011</a></p>
<p>Pour des raisons pratiques comme théoriques, on a longtemps opéré des  distinctions entre les films à  partir de critères reposant sur des  différences de supports, de formats et de dispositifs : la pellicule  et la vidéo, l&rsquo;argentique et le numérique, le narratif et l&rsquo;expérimental, l&rsquo;amateur et le professionnel, l&rsquo;indépendant et le commercial, le documentaire et la fiction et plus récemment encore le  cinéma et l&rsquo;exposition. Ces oppositions binaires, propres au développement de relations dialectiques ont aussi fourni leur lot de divisions radicales, (entre autres dans la formulation de genres) où les convictions idéologiques allaient de paire avec les enjeux esthétiques.</p>
<p>Ce numéro d&rsquo;artpress2 ne compte pas revenir sur la pertinence de ces partages, comme sur leurs fondements historiques et théoriques. Plutôt que de rejouer une énième fois leurs découpes en genres et en sous-genres, il propose de faire un pas de côté pour considérer l&rsquo;ouverture des pratiques filmiques, dans l&rsquo;espace contemporain, à  de  nouvelles expérimentations. En cela, il compte porter attention aux  arts de faire des films &#8211; de les concevoir, de les produire, de les  réaliser, de les mettre en espace, de les diffuser…, sans se satisfaire du constat postmoderne de l&rsquo;hybridation ou de la combinaison des dispositifs, des supports et des formats, et de son scepticisme latent. Il s&rsquo;agirait plutôt, à  partir de l&rsquo;étude de cas précis, de prendre acte des opérations constitutives de ces expérimentations, de ces nouvelles mises en récit et en images et de  comprendre sous quelles conditions et comment elles prennent en écharpe de nouvelles possibilités techniques, investissent de nouveaux supports et lieux de diffusion (web, téléphone portable, DVD, versions…).</p>
<p>En considérant ce qui s&rsquo;expérimente, aujourd&rsquo;hui, dans et avec les films, nous souhaitons proposer des concepts critiques pour penser les espaces et les temps rejoués par les images en mouvement.</p>
<p>Liste des contributeurs :</p>
<p>Louis-José Lestocart, Jean-Marc Chapoulie, Erik Bullot, Dominique Paà¯ni, <strong>Nicole Brenez</strong>, Patrice Blouin, <strong>Rodolphe  Olcèse</strong>, Aliocha Imhoff, Émile Soulier, Dork Zabunyan,  Emmanuelle André, Anne Marquez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>continuer &agrave; lire <a href="http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/">Rodolphe Olcèse : L&rsquo;expérience filmique du monde</a> sur <a href="http://blog.technart.fr">images, notes et mouvements</a>... (avec les images et...) //</p>
<div class="evernoteSiteMemory"><a href="javascript:" onclick="Evernote.doClip({title: 'Rodolphe Olcèse : L&amp;rsquo;expérience filmique du monde',url: 'http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/',contentID: 'post-2605',suggestTags: 'Après le feu,Art Press,Ismaïl Bahri,Lech Kowalski,Marylène Negro,paysage,Rodolphe Olcèse',providerName: 'images, notes et mouvements',styling: 'full' });return false" class="evernoteSiteMemoryLink"><img src="http://static.evernote.com/article-clipper.png" class="evernoteSiteMemoryButton" />
				</a>				<div class="evernoteSiteMemoryClear">&nbsp;</div>
</div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.technart.fr/2011/05/rodolphe-olcese-lexperience-filmique-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
