<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : L&#8217;invisible numérique, Clermont-Ferrand</title>
	<atom:link href="http://blog.technart.fr/2012/06/visibles-invinsible-numerique-clermont-ferrand/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.technart.fr/2012/06/visibles-invinsible-numerique-clermont-ferrand/</link>
	<description>jacques perconte, cinéma, arts plastiques et numérique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Aug 2013 11:56:37 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Nicolas Charlet</title>
		<link>http://blog.technart.fr/2012/06/visibles-invinsible-numerique-clermont-ferrand/#comment-13338</link>
		<dc:creator>Nicolas Charlet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2013 09:22:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.technart.fr/?p=3211#comment-13338</guid>
		<description><![CDATA[Cher Jacques, à la lecture de ce texte, j&#039;imagine la qualité de la table-ronde animée par Elise Aspord, cette historienne de l&#039;art d&#039;une curiosité insatiable dont la thèse est une référence. Ce que tu dis de ton engagement dans l&#039;art, au-delà de tout archétype, de tout coporatisme, voire de tout &quot;ghetto&quot;, résonne en moi fortement. Cela ne t&#039;étonnera pas... J&#039;ai défendu longtemps cette vision large et ouverte de la création à l&#039;ère du numérique, d&#039;un art qui renonce à être étiqueté pour exister en tant que détonation silencieuse, à l&#039;image de toute création véritable. Le problème n&#039;est et n&#039;a jamais été d&#039;appartenir à une famille, en dépit d&#039;une certaine histoire de l&#039;art. Le problème central est l&#039;expression sensible. Avec ou sans ordinateur. Avec ou sans pinceau. Certes, la question de l&#039;outil est première, mais il ne faut pas se tromper de finalité. La création est une affaire de sensibilité. C&#039;est justement ce qui m&#039;impressionne dans tes films. Tu intègres, à l&#039;origine, une réflexion bien sentie sur l&#039;outil et nous livre en définitive une vision purement sensible. La réflexion est sublimée par l&#039;expression. Elle ne s&#039;expose pas. Cette sublimation est fascinante. Je n&#039;ai personnellement aucun goût pour la réflexion désincarnée ou pire, l&#039;art de s&#039;inscrire dans un clan. Je m&#039;insurge moi aussi  contre les guettos intellectuels et tous les conformismes. Je crois comme toi à la nécessité de faire corps avec la matière, en l&#039;occurence dans ton travail le pixel, l&#039;intelligence artificielle, la puce électronique. Faire corps avec l&#039;objet n&#039;exclut pas sa compréhension. Cette intelligence sensible est le coeur et le poumon de la création. Dans la grande foire des arts dits numériques, je ne cherche que cela : l&#039;intelligence sensible.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Jacques, à la lecture de ce texte, j&rsquo;imagine la qualité de la table-ronde animée par Elise Aspord, cette historienne de l&rsquo;art d&rsquo;une curiosité insatiable dont la thèse est une référence. Ce que tu dis de ton engagement dans l&rsquo;art, au-delà de tout archétype, de tout coporatisme, voire de tout &laquo;&nbsp;ghetto&nbsp;&raquo;, résonne en moi fortement. Cela ne t&rsquo;étonnera pas&#8230; J&rsquo;ai défendu longtemps cette vision large et ouverte de la création à l&rsquo;ère du numérique, d&rsquo;un art qui renonce à être étiqueté pour exister en tant que détonation silencieuse, à l&rsquo;image de toute création véritable. Le problème n&rsquo;est et n&rsquo;a jamais été d&rsquo;appartenir à une famille, en dépit d&rsquo;une certaine histoire de l&rsquo;art. Le problème central est l&rsquo;expression sensible. Avec ou sans ordinateur. Avec ou sans pinceau. Certes, la question de l&rsquo;outil est première, mais il ne faut pas se tromper de finalité. La création est une affaire de sensibilité. C&rsquo;est justement ce qui m&rsquo;impressionne dans tes films. Tu intègres, à l&rsquo;origine, une réflexion bien sentie sur l&rsquo;outil et nous livre en définitive une vision purement sensible. La réflexion est sublimée par l&rsquo;expression. Elle ne s&rsquo;expose pas. Cette sublimation est fascinante. Je n&rsquo;ai personnellement aucun goût pour la réflexion désincarnée ou pire, l&rsquo;art de s&rsquo;inscrire dans un clan. Je m&rsquo;insurge moi aussi  contre les guettos intellectuels et tous les conformismes. Je crois comme toi à la nécessité de faire corps avec la matière, en l&rsquo;occurence dans ton travail le pixel, l&rsquo;intelligence artificielle, la puce électronique. Faire corps avec l&rsquo;objet n&rsquo;exclut pas sa compréhension. Cette intelligence sensible est le coeur et le poumon de la création. Dans la grande foire des arts dits numériques, je ne cherche que cela : l&rsquo;intelligence sensible.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
